Étiquette : Enfants

  • Votre enfant part tout seul en vacances cet été : préparez le voyage

    Votre enfant part tout seul en vacances cet été : préparez le voyage

    1 Vérifiez la validité des papiers d’identité

    C’est souvent au dernier moment que l’on découvre que les pièces d’identité ne sont plus valables. Or, la carte d’identité est obligatoire pour circuler en Europe, et le passeport biométrique hors de l’Union européenne. Dans certains pays (1), le passeport doit être valable six mois après la date de retour prévue. Un visa, ou une autorisation ETSA dans le cas des États-Unis, peuvent aussi être nécessaires. Pensez donc à bien vérifier en amont du départ les conditions d’entrée dans le pays visité et la validité de la carte d’identité ou du passeport. Refaire une carte d’identité prend généralement 3 semaines, et un passeport 4 semaines.

    Si votre ado est mineur, pensez également à rédiger une autorisation de sortie de territoire. Elle est redevenue obligatoire depuis le 15 janvier 2017. Vous pouvez la rédiger à l’aide du formulaire Cerfa 15646*01 téléchargeable en ligne gratuitement.

    2 Choisissez une valise facile à transporter

    Valises ou sacs à roulettes : choisissez quoi qu’il en soit un bagage facile à transporter, surtout si votre enfant est amené à bouger plusieurs fois durant son séjour. Privilégiez également un bagage léger. N’hésitez pas à vérifier le contenu de la valise pour vous assurer qu’il a pensé à tout. S’il part dans un pays anglo-saxon ou asiatique, n’oubliez pas de lui acheter un adaptateur électrique, essentiel pour qu’il recharge son mobile.

    3 Préparez une trousse à pharmacie

    Si votre enfant suit un traitement médical, préparez bien évidemment ses médicaments et son ordonnance (que vous pouvez traduire en anglais). Autrement, préparez-lui une trousse de soins d’urgence comprenant des médicaments contre les maux de tête, les allergies, le mal des transports, des sparadraps, etc. Glissez-y aussi une photocopie du carnet de vaccination à jour. Si le voyage est en Europe, demandez avant le départ une carte européenne d’assurance maladie. Elle facilitera l’accès aux soins si nécessaire.

    4 Aidez-le à gérer son budget

    Le financement du voyage est, a priori, réglé au moment du départ. La question est de savoir si votre ado va réussir à gérer son budget pour bien vivre tous les jours. Même si cela fait partie de l’apprentissage du voyage.

    Pour votre confort, mais aussi pour éviter les vols, vous pouvez lui procurer la carte Mastercard prépayée Macif*. Sans découvert possible, il s’agit d’une carte de paiement et de retrait internationale rechargeable et disponible en 6 devises pour que votre enfant puisse régler ses achats en France ou à l’étranger, en magasin ou sur Internet ou effectuer des retraits à un DAB. Cela l’aidera dans la gestion de son budget, et vous rassurera.

    Donnez-lui également un peu d’argent liquide en monnaie locale pour les petites dépenses.

    5 Ne prenez pas une assurance voyage sans réfléchir

    Remboursement des frais médicaux sur place, rapatriement, responsabilité civile en cas d’incident… Dans la plupart des cas, vos assurances habituelles (assurance résidence principale, complémentaire santé, etc.) assureront la couverture de votre enfant dans la plupart des situations. Plutôt que de prendre une assurance voyage spécifique, vérifiez la couverture de vos contrats actuels, ou posez directement la question à votre assureur.

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    (1) Pays pour lesquels le passeport doit être valide six mois après le retour de séjour : Algérie, Australie, Bahamas, Bolivie, Brésil, Cambodge, Cap-Vert, Chine, Cuba, Égypte, Équateur, Iran, Madagascar, Maldives, Mongolie, Pérou, Russie, Sénégal, Sri Lanka, Tanzanie, Thaïlande, Vietnam

    *Détails et conditions de la carte prépayée dans les conditions générales d’utilisation et le guide tarifaire en vigueur au 16/10/2017
    La carte prépayée 12-17 ans Mastercard est émise par Prepaid Financial Services Limited en vertu d’une licence de Mastercard International Incorporated. Prepaid Financial Services est régulée et autorisée par la Financial Conduct Authority, numéro d’enregistrement : 900036. Siège social : Fifth Floor, Langham House, 302-308 Regent Street, London W1B 3AT. PayTop est une société par actions simplifiée agréée par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution en qualité d’établissement de paiement sous le code interbancaire 16408K. Paytop agit en qualité de distributeur de la carte prépayée 12-17 ans Mastercard.
    Macif agit en qualité de sous-distributeur de la carte prépayée 12-17 ans Mastercard émise par Prepaid Financial Services.

    **Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Pensez à la validité des pièces d’identité.
    • Des bagages légers, une trousse pour les soins d’urgence.
    • Une carte bancaire pour gérer son budget.
    • Une assurance voyage pour prévenir tout incident.
  • Chaise haute pour bébé : objectif 100 % sécurité

    Chaise haute pour bébé : objectif 100 % sécurité

    1 Choisir une chaise haute aux normes

    Au moment de choisir une chaise haute pour votre enfant, vous aurez l’embarras du choix. Elles sont proposées en bois ou en plastique, évolutives ou non, avec ou sans roulettes, dotées d’une tablette amovible ou fixe, etc. Pourtant, un seul critère est essentiel : votre future chaise haute doit répondre aux normes de sécurité les plus strictes. Il faut donc vérifier lors de l’achat que l’étiquette porte bien la mention « Conforme aux exigences de sécurité » et répond à la norme NF EN 14988-1+A1. Elle vérifie de nombreux points, et notamment la stabilité avant-arrière et latérale de la chaise.

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    2 Un harnais complet et bouclé

    Une fois bébé installé sur sa chaise haute, la priorité est d’éviter tout risque de chute. Il est facile de croire que la tablette de la chaise préviendra ce danger. S’il n’est pas attaché, votre enfant pourra se mettre debout, se pencher en avant… et se mettre en danger. C’est pourquoi, il est indispensable de toujours l’attacher dès que vous l’installez pour le repas à l’aide du harnais de la chaise.

    Pour être efficace, le harnais doit comporter au moins trois points d’attache : une ceinture ventrale et une sangle sous-ventrale à l’entrejambe. La seule ceinture ventrale ne suffirait pas à le maintenir durablement en place. Encore mieux, le harnais 5 points rajoute deux sangles au niveau des épaules, qui maintiendront le torse de votre bébé. Ainsi, il ne pourra plus risquer de chute en se penchant en avant.

    7 700

    Les chaises hautes sont responsables chaque année de 7 700 accidents nécessitant une visite aux urgences dans l’ensemble des 28 pays de l’Union européenne.*

    3 Une surveillance constante

    Commencez par bien choisir l’endroit où installer la chaise haute : sur un sol régulier et plat, suffisamment éloignée des murs ou de la table pour que votre bébé ne puisse pas s’appuyer dessus au risque de faire tomber la chaise. Assurez-vous qu’il n’y a rien à portée de la chaise qui puisse attirer l’attention de votre enfant, pour éviter qu’il essaie d’en sortir.
    Pendant tout le temps du repas, restez avec lui et surveillez-le. Ne le laissez jamais seul, et dès le repas fini, ne le laissez pas dans la chaise pour d’autres activités. Il est essentiel que la chaise haute soit utilisée seulement pour le repas, et non comme une solution pour maintenir bébé en place.

    Si vous avez d’autres enfants plus grands, il est nécessaire de faire de la pédagogie auprès d’eux : interdiction de chahuter ou de jouer autour de la chaise en toutes circonstances !

    En respectant toutes ces règles, vous vous assurerez que bébé apprenne à manger à son rythme, et sans risque.

    L’Essentiel de l’article

    • La chaise doit être aux normes NF EN 14988-1+A1.
    • Le harnais doit comporter 3 ou 5 points et être attaché en toutes circonstances.
    • Gardez un œil en permanence sur votre bébé.

    *European Injury Data base, Union européenne.

  • Allocation de rentrée scolaire 2018 : tout ce qu’il faut savoir

    Allocation de rentrée scolaire 2018 : tout ce qu’il faut savoir

    1 Qu’est-ce que c’est ?

    L’allocation de rentrée scolaire (ARS) est une aide financière versée par la Caisse d’allocations familiales (CAF) ou par la Mutualité sociale agricole (MSA), selon votre régime de Sécurité sociale. Cette allocation sous conditions de ressources est destinée aux familles dont les enfants sont âgés entre 6 et 18 ans et scolarisés. L’ARS a pour but de les aider à faire face aux frais liés à la rentrée scolaire.

    En revanche, les enfants scolarisés en classes de maternelle et ceux ayant plus de 18 ans, ne sont pas concernés par ce coup de pouce financier.

    2 Le montant de la prime en 2018

    Le montant fixé de l’ARS dépend de l’âge de votre enfant. Voici les montants au 31 décembre 2018 :

    • de 6 à 10 ans : 367,73 euros
    • de 11 à 15 ans : 388,02 euros
    • de 16 à 18 ans : 401,46 euros

    Le montant de cette prime est multiplié par le nombre d’enfants à charge. Si vous avez deux enfants scolarisés de 12 et 17 ans, vous percevrez 388,02 euros + 401,46 euros soit 789,48 euros.
    Faites une simulation de droit à l’allocation de rentrée scolaire sur le site du service public https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R21206

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    3 Qui peut en bénéficier ?

    L’aide est réservée aux parents d’enfants nés entre le 16 septembre 2000 et le 31 décembre 2012 inclus et scolarisés dans un établissement scolaire public ou privé reconnu par l’État français ou via le CNED (Centre national d’éducation à distance).

    Aussi, sachez que si votre enfant a moins de 18 ans mais touche une rémunération parce qu’il est qu’apprenti, le montant de son salaire ne doit pas dépasser 55 % du SMIC, soit environ 645 euros net – ou 824 euros brut. Vous trouverez toutes les informations ici.

    L’attribution de la prime est soumise à plafonds et basée sur les revenus 2016 figurant sur l’avis d’imposition :

    • Pour 1 enfant à charge : 24 453 euros
    • Pour 2 enfants à charge : 30 096 euros
    • Pour 3 enfants à charge : 35 739 euros
    • Par enfant supplémentaire : 5 643 euros

    3 Quelles sont les formalités ?

    Les formalités à accomplir pour obtenir la prime de rentrée scolaire dépendent de votre situation :

    • Si vous êtes allocataire CAF et que votre enfant a moins de 16 ans aucune démarche n’est nécessaire, hormis la déclaration de ressources.
       
    • Si votre enfant a entre 16 et 18 ans, vous devez attester sur le site de la CAF que votre enfant est toujours scolarisé. Pour cela, vous devez mettre à jour votre situation sur http://www.caf.fr/ dans la rubrique « Mon Compte ».
       
    • Si vous n’êtes pas allocataire : vous devez remplir une « déclaration de situation des prestations familiales et logement » ainsi qu’une déclaration de ressources. Les deux documents sont téléchargeables sur le site de la CAF. Un document dédié est également disponible sur le site de MSA.

    Le versement de l’ARS intervient aux alentours du 20 août.

    5 Qu’est-ce que l’Allocation différentielle ?

    Dans certains cas, vous pouvez recevoir une ARS réduite appelée allocation différentielle. En effet, les familles dépassant « de peu » les plafonds de revenus peuvent bénéficier d’une prime de rentrée scolaire dont le montant sera inférieur. Dans tous les cas, renseignez-vous auprès de votre caf ou sur www.caf.fr.

  • La rentrée scolaire 2018 à la loupe

    La rentrée scolaire 2018 à la loupe

    1 Le calendrier scolaire

    En France métropolitaine, les cours reprendront le lundi 3 septembre 2018 et se termineront samedi 6 juillet 2019.

    Pour la Corse, les départements et les régions d’outre-mer (DROM), les recteurs, vice-recteurs et chefs de services de l’Éducation nationale ont compétence à adapter le calendrier national en tenant compte des caractères particuliers de chacune des régions concernées. Pour exemple, les élèves de la Réunion rentreront le 17 août, alors que ceux de la Martinique et de la Guadeloupe le 4 septembre.

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    2 Combien d’élèves ?

    • À l’école primaire et élémentaire : 6 761 600 enfants attendus. C’est 8 000 de moins qu’en 2017.
       
    • Au collège : 3 376 340 élèves attendus.
       
    • Au lycée : 2 279 381 élèves attendus (formation générale et professionnelle), dont 540 930 seront candidats au baccalauréat. Pour le collège et le lycée, les effectifs sont à la hausse, avec une augmentation d’environ 26 000 élèves pour 2018.

    Soit un total d’environ 12 417 321 élèves scolarisés (1).

    3 Combien de professeurs ? Quels effectifs par classe ?

    861 600 enseignants accueillent les élèves au sein de 63 600 écoles et établissements scolaires, publics ou privés (2). En primaire, le taux moyen de 25 élèves par classe, relevé en 2017, devrait rester inchangé. En revanche, pour les écoles classées en Réseau d’éducation prioritaire (REP+), le dédoublement des effectifs qui avait été imposé dans les classes de CP sera élargi cette année aux classes de CE1 pour viser la barre des 12 élèves par classe.

    4 Quelles dépenses à prévoir ?

    Le budget fournitures, livres et équipements divers (sport, technique, informatique…), frais annexes (assurance, sorties…) dépend évidemment de la classe de l’enfant. La Confédération syndicale des familles estime les coûts de rentrée, qui comprennent les fournitures scolaires et le matériel d’éducation physique :

    • en cours préparatoire à 149,76 euros.
    • en classe de 6e à 353,37 euros.
    • en classe de 2de générale à 422,52 euros.
    • en classe de 2de bac pro industriel à 704,40 euros.

    Si les coûts de rentrée en école primaire et au collège sont en baisse constante depuis plusieurs années, ils augmentent régulièrement à partir du lycée.

    La rentrée scolaire 2018 à la loupe

     

    (1) Ministère de l’Éducation nationale, 2017.

    (2) Ministère de l’Éducation nationale, 2015.

    Ministère de l’Éducation nationale.

  • Piqûre de guêpe et bobos de l’été : comment les éviter et les soigner ?

    Piqûre de guêpe et bobos de l’été : comment les éviter et les soigner ?

    1 Attention aux piqûres des guêpes…

    Abeilles et guêpes viennent souvent jouer les trouble-fêtes lors des déjeuners en plein air. Leurs piqûres font plus mal qu’elles ne sont dangereuses. À moins que vous soyez allergique ou piqué à un endroit sensible (près des yeux, de la bouche…). Auquel cas, il faut appeler un médecin.

    S’il s’agit d’une abeille, retirez le dard de la piqûre avec une pince à épiler et désinfectez avec de l’alcool. En revanche, les guêpes et les frelons peuvent vous piquer à plusieurs reprises. La piqûre du frelon, et notamment celle du frelon asiatique, est plus douloureuse, car plus profonde et plus chargée en venin.

    Chez les personnes allergiques, la réaction à la piqûre se manifeste par des rougeurs accompagnées de fortes démangeaisons, un gonflement du visage, des vertiges, des difficultés respiratoires, de la pâleur, et une sensation d’étouffement. Il faut alors coucher la victime et lui surélever les jambes. Appelez ensuite les urgences pour la transporter à l’hôpital.

    Si vous êtes piqué dans la bouche ou dans la gorge, le gonflement peut être rapide et important et entraîner des difficultés respiratoires. Prenez un glaçon à sucer et consultez immédiatement un médecin, ou rendez-vous aux urgences d’un hôpital.

    Pour empêcher abeilles et guêpes de vous piquer, ne faites pas de mouvements brusques pour les éloigner, l’erreur que nous commettons tous, ne marchez pas pieds nus et portez des vêtements aux couleurs neutres.

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    2 … des moustiques, des taons et fourmis…

    Les piqûres de moustiques, de taons et de fourmis entraînent de simples démangeaisons et rougeurs, voire des boursouflures. Elles nécessitent néanmoins d’être nettoyées à l’eau et au savon, voire d’appliquer une crème. La douleur disparaît toute seule dans les heures qui suivent la piqûre.

    Faites attention également au virus du chikungunya. Il est transmis à l’homme par la piqûre du moustique tigre, présent dans le sud de la France, ou du moustique Aedes aegypti, qui vit dans les départements et territoires ultramarins (Antilles, Nouvelle-Calédonie…). Notez également que la maladie est endémique, notamment en Asie du sud et en Afrique.

    Le virus provoque chez les patients des douleurs articulaires aiguës (aux poignets, aux doigts, aux chevilles…), souvent invalidantes et qui peuvent être persistantes. Elles s’accompagnent de fièvre, de maux de tête, de douleurs musculaires, d’une éruption cutanée au niveau du tronc et des membres. Les traitements existants reposent uniquement sur la prise d’antidouleurs et d’anti-inflammatoires.

    Les vêtements à manches longues constituent la meilleure parade. Les sprays antimoustiques sont aussi efficaces, mais leur odeur peut vous incommoder.
     

    3 … et des serpents

    C’est plus rare, mais vous pouvez aussi vous faire mordre par une vipère, le seul serpent dont la morsure est dangereuse en France, mais très rarement mortelle.

    Les symptômes surviennent entre une demi-heure et quelques heures après la morsure : douleur intense, gonflement autour de la morsure, nausées, vomissements, diarrhée, accélération du rythme cardiaque. Dans les cas les plus sévères, l’œdème se développe au-delà du membre mordu et un état de choc ainsi que des saignements peuvent survenir.

    Plutôt que de jouer les apprentis sauveteurs, prévenez les secours. Il est fortement déconseillé d’aspirer le venin avec la bouche, d’inciser la plaie ou de poser un garrot. La pompe à venin n’est également d’aucune utilité.

    En attendant que les secours arrivent, désinfectez la plaie, enlevez à la victime tout ce qui pourrait entraîner une compression si un œdème se forme (bague, ceinture…), appliquez un bandage sur le membre mordu et immobilisez-la en surélevant légèrement le membre atteint.

    Mieux vaut prévenir que guérir : lors de vos balades à travers champs ou dans les zones pierreuses, chaussez-vous de chaussures montantes et munissez-vous d’un bâton pour effrayer les serpents.

    Si vous voyagez en dehors de la France, voire de l’Europe, certaines morsures de serpents peuvent s’avérer mortelles. En cas de morsure, il faut tout faire pour ralentir la diffusion du venin, ce qui nécessite de ralentir le rythme cardiaque de la victime. Cela passe par les précautions d’usage évoquées ci-dessus. Le patient doit être ensuite impérativement évacué vers un hôpital où les médecins pourront lui injecter un sérum antivenimeux. Ils sont les seuls habilités à le faire en raison du risque d’allergie existant.

    4 Mais aussi au soleil

    Le soleil est souvent trompeur. Une trop forte exposition sans protection et vous voilà avec d’horribles coups de soleil. En plus d’être rouge, la peau vous brûle. Pour soulager la douleur, il faut appliquer des compresses d’eau froide plusieurs fois par jour sur les zones en feu ainsi qu’une crème analgésique. Et en cas de complication, là encore, consultez un médecin.

    Une exposition trop forte au soleil entraîne un vieillissement accéléré et prématuré de la peau et peut se traduire à long terme par un éventuel développement d’un cancer de la peau.

    Pour éviter les coups de soleil, les protections à prendre sont simples : appliquer une crème solaire, se mettre à l’ombre, porter des vêtements clairs (évitez les matières synthétiques et optez plutôt pour du lin ou du coton), un chapeau, etc.

    5 Le bon réflexe contre les brûlures

    Pas d’été sans barbecue. Reste qu’un accident est vite arrivé : un coup de vent qui ravive les flammes sans prévenir, une main qui se pose par erreur sur du métal chauffé à blanc… Et ce d’autant plus si vous ne respectez pas les recommandations d’usage (allumer le barbecue avec de l’alcool à brûler ou de l’essence par exemple).
     
    Pour refroidir la brûlure et arrêter la propagation aux tissus voisins, placer la partie brûlée sous l’eau froide pendant au moins cinq minutes, voire plus selon le degré et l’étendue de la brûlure, ou si ce n’est pas possible, appliquer un linge propre imbibé d’eau froide.

    6 Et les petites blessures

    L’été, les balades, les parties de foot improvisées dans le jardin ou la pratique de diverses activités (vélo en forêt ou en montagne, escalade, rafting…) n’épargnent pas les organismes : égratignures, coupures ou encore griffures. Rien de grave. Lavez les plaies au savon ou avec un antiseptique, en fonction de la gravité et de la profondeur de la plaie, et rincez-les bien.

    C’est d’autant plus important dans les pays tropicaux et chauds où les petites plaies peuvent rapidement s’infecter et s’aggraver.

    Avant de partir en vacances, vérifiez que vos vaccinations, notamment celle du tétanos, sont à jour.

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Faites attention aux piqûres de toutes sortes.
    • Protégez-vous des coups de soleil.
    • Le barbecue, c’est convivial, mais une brûlure est vite arrivée.
    • Attention aux égratignures lors des sorties sportives.
  • Fournitures scolaires pas cher : 4 idées pour ne pas se ruiner

    Fournitures scolaires pas cher : 4 idées pour ne pas se ruiner

    1 Pour les enfants, des vêtements pas chers ou de seconde main

    Avant de courir dans les magasins pour acheter des habits neufs, qui seront trop justes dans quelques mois, optez pour les vestiaires d’occasion.

    Au choix, vous pouvez visiter les boutiques solidaires (telles que celles d’Emmaüs ou de la Croix Rouge), flâner dans les brocantes et les vide-greniers (les vêtements d’enfants à peine portés y sont légion !) ou encore acheter dans les dépôts-ventes.

    Dernière solution : organiser une « troc party » amicale à domicile pour y échanger les vêtements de vos enfants contre ceux des petits voisins !

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    L’assurance scolaire est comprise dans vos contrats Garantie Accident et Habitation Macif.*

    2 Pour les fournitures : tous groupés !

    Dans certains établissements, les fédérations ou les associations de parents d’élèves organisent des achats groupés pour la rentrée. Renseignez-vous auprès d’elles.

    Vous pouvez aussi vous rendre sur le site Scoléo, qui regroupe plus de 1 000 associations d’élèves, et propose lui aussi de vous faciliter la corvée des fournitures scolaires en mutualisant les achats par établissement. Si l’école dans laquelle est scolarisé votre enfant est enregistrée dans leur base de données, vous retrouverez toutes les fournitures demandées par l’enseignant. Commandez, profitez de tarifs intéressants et faites-vous livrer à domicile !

    492 c’est le budget prévisionnel moyen alloué à la rentrée scolaire en 2018.*

    3 Bourse aux livres : un choix économique et écologique

    Manuels scolaires, précis de grammaire ou classiques de la littérature… Allégez la facture en achetant d’occasion. Pour cela, rendez-vous aux bourses aux livres organisées près de chez vous ou sur certains sites dédiés. Vous y retrouverez les ouvrages les plus courants à prix cassés, souvent en bon état et vous participerez en plus à préserver l’état des forêts en donnant une nouvelle vie à ces tonnes de papier imprimé.

    4 Matériel informatique : pensez « reconditionné » !

    L’aîné a besoin d’un ordinateur individuel ? Inutile de vous ruiner en achetant du matériel neuf. Les offres de produits reconditionnés, souvent délaissés par leurs utilisateurs pour profiter de versions plus récentes, sont de bonnes alternatives. Remis à niveau et garantis, ces matériels reconditionnés vous permettront de vous équiper à moindre coût. Pour cela, rendez-vous sur des sites dédiés, en veillant toutefois à vous assurer du sérieux de l’offre et des garanties proposées.

    * Dans les conditions et limites des contrats souscrits.
     

    L’Essentiel de l’article

    • Chinez ou échangez des vêtements déjà portés.
    • Regroupez les achats de fournitures.
    • Optez pour des livres d’occasion.
    • Achetez du matériel reconditionné.

    **Selon le baromètre Approuvé par les Familles, les chiffres et les tendances de la rentrée des classes 2018

  • Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter

    Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter

    En France, on distingue 3 catégories de baignade :

    • Les zones dangereuses dans lesquelles il est strictement interdit de se baigner. Par exemple, ce peut-être à cause de rochers, de courants violents ou de tourbillons.
       
    • Il y a ensuite des zones où le public a le droit de se baigner mais à ses risques et périls. Parmi elles : les rivières, les lacs ou encore la zone dépassant les 300 mètres du littoral.
       
    • Enfin, existent les zones de baignade aménagées et surveillées : mer, piscines municipales, piscines privées…

    Des pancartes distinctes signalent aux touristes les différents emplacements.

    Sur les zones de baignade surveillées (des plages essentiellement, mais aussi des lacs et des plans d’eau), il faut respecter les conditions de baignage signalées par les drapeaux : un drapeau vert signifie que cette dernière est surveillée et qu’il n’y a pas de danger, orange que celle-ci est dangereuse mais surveillée et rouge qu’elle est interdite.

    Apprenez les gestes de premiers secours !

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    La signalisation de la baignade

    • Drapeau vert

      La surveillance est assurée et la baignade est considérée comme sans danger particulier (mer calme).

    • Drapeau jaune

      La surveillance est assurée. Les baigneurs doivent être très prudents.

    • Drapeau rouge

      Interdiction de se baigner. Devant d’irréductibles baigneurs, le sauveteur fera appel à la police ou au maire.

    • Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter
    • Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter
    • Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter

    Pour les zones non aménagées et sans interdiction de baignade explicitement signalée, le droit français accorde « un principe général de liberté de se baigner ». Mais c’est aux risques et périls des usagers ! Le mieux est de demander aux gens du cru quels endroits sont sans risques. Enfin, avant de décider de vous baigner dans un lac de montagne, ou dans une rivière, faites attention aux conditions atmosphériques. Un orage en amont peut faire gonfler le flux d’une rivière en quelques minutes.

    Vous devez sécuriser votre piscine ?

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  • Troubles des apprentissages scolaires : savoir les repérer pour mieux les traiter

    Troubles des apprentissages scolaires : savoir les repérer pour mieux les traiter

    1 La dyslexie – dysorthographie : la confusion du langage

    La reconnaître

    L’enfant a du mal à parler correctement, et notamment à découper les mots en syllabes. À l’écrit, il ne fait pas le lien entre le signe manuscrit et le son qu’il symbolise. Il confond les sons, ou a du mal à les différencier (ex : le « b » et le « p ») et a tendance à mélanger les lettres à l’écrit (ex : « on = no »). Il peine à lire, confond ou omet des syllabes et fait de grosses fautes d’orthographe à cause de mots mal coupés.

    Comment agir ?

    La prise en charge doit se faire dès le diagnostic posé. Sans quoi l’enfant pourrait prendre du retard sur le plan scolaire. Pour cela, l’enfant sera suivi par un orthophoniste afin de travailler sur le langage, les sons et les représentations. De plus, si c’est nécessaire, l’enfant pourra bénéficier d’un soutien psychologique.

    5% des enfants seraient atteints de dyslexie.*

    2 La dysphasie : le trouble de l’expression orale

    La reconnaître

    Ce dysfonctionnement touche la communication orale et empêche l’enfant de bien s’exprimer et de comprendre ce qui lui est dit. L’enfant présente souvent une intelligence logique ou visuelle normale et a un désir de communiquer mais ses propos restent incohérents ou décousus. Il cherche ses mots, peine à exprimer ses idées, différencie mal les mots questions (où, quand, pourquoi…), ne sait pas construire une phrase.

    Comment agir ?

    Un suivi par un orthophoniste est nécessaire dès le diagnostic posé (en général pas avant l’âge de 5 ans). Cela permettra à l’enfant de consolider son apprentissage du langage oral et de disposer d’outils nécessaires pour envisager de communiquer avec plus de facilité. Un aménagement du temps scolaire ainsi que des activités pédagogiques dédiées peuvent être adaptés si besoin.

    3 La dyscalculie : des difficultés mathématiques

    La reconnaître

    Dès la maternelle, l’enfant présente des difficultés avec les chiffres et/ou les lettres. Il n’arrive pas à compter oralement et fait de nombreuses erreurs sur les chiffres. Par exemple, il aura du mal à dénombrer des objets, même en les pointant du doigt.

    En primaire, l’enfant peine à mémoriser les tables d’addition et de multiplication, à transcoder les nombres (98 est écrit 8018), à faire les opérations et à comprendre les problèmes mathématiques.

    Comment agir ?

    Si une dyscalculie est suspectée, cela nécessitera une prise en charge particulière avec notamment de la rééducation orthophonique et/ou psychomotrice, mais aussi avec des adaptations pédagogiques d’horaires et de programmes notamment.

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    4 La dyspraxie – dysgraphie : la maladresse gestuelle

    La reconnaître

    Dès son plus jeune âge, l’enfant se désintéresse des jeux de construction, d’adresse ou des coloriages. Ses gestes sont imprécis, y compris pour s’habiller, ses dessins sont simplistes, maladroits, souvent en décalage avec une certaine vivacité de langage et d’esprit. En classe, il a des difficultés pour tracer les lettres, et a souvent la main crispée sur le crayon. Il peine à poser des opérations alors que son raisonnement est correct. Ses manipulations d’outils (ciseaux, règles, compas) sont malhabiles et imprécises.

    Comment agir ?

    La prise en charge doit être précoce et coordonnée, entre la rééducation (séances d’activités manuelles avec un ergothérapeute, développement moteur avec un psychomotricien ou rééducation fonctionnelle avec un spécialiste de l’orthoptie) et les aménagements pédagogiques au niveau scolaire (emploi du temps et activités dédiées). Le recours aux structures spécifiques telles que le SESSAD (Services d’Éducation Spéciale et de Soins à Domicile) est souvent nécessaire. Les parents peuvent en faire la demande auprès des MDPH (maisons départementales des personnes handicapées).

    5 Trouble déficitaire de l’attention : l’hyperactivité

    La reconnaître

    Depuis qu’il est petit, l’enfant est très turbulent, développe une hyperactivité motrice qui l’empêche de tenir en place. Il a beaucoup de mal à maintenir son attention sur une activité. Il se montre impulsif, et ne supporte pas d’avoir à attendre son tour, qu’il ressent comme une frustration et déclenche chez lui une réaction instantanée d’agressivité ou de colère, qui le fait passer pour impatient et caractériel.

    Comment agir ?

    Ce trouble nécessite une prise en charge qui associera un psychologue, un psychomotricien, un orthophoniste si l’enfant a des soucis d’apprentissage du langage écrit, ainsi que des aménagements pédagogiques. Un traitement pharmacologique peut être prescrit le cas échéant selon des modalités précises.

    L’Essentiel de l’article

    • La dyslexie et la dysorthographie handicapent l’apprentissage de la lecture et de l’écriture.
    • La dysphasie impacte l’expression orale.
    • La dyscalculie peut être à l’origine d’une incompréhension des maths.
    • La dyspraxie et la dysgraphie sont des causes possibles du travail « brouillon ».
    • Le TDA-H cause un déficit de l’attention ou l’incapacité de se concentrer.

    Ministère de la Santé, « Difficultés et troubles des apprentissages chez l’enfant à partir de 5 ans », 2009.
     
  • Rentrée scolaire : le top des applis qui facilitent la vie

    Rentrée scolaire : le top des applis qui facilitent la vie

    1 Pour une organisation familiale en béton : Wunderlist

    Une appli idéale pour organiser son agenda. Elle permet de planifier toutes les tâches et les rendez-vous, de les partager et de vous envoyer des rappels en fonction de leur priorité. Plus d’oubli ni de retard grâce à ces listes intelligentes qui offrent un coup d’œil clair sur ce qui a été fait ou reste à faire !

    Wunderlist, disponible gratuitement sur l’App Store et le Play Store. Vous pouvez aussi le télécharger sur votre ordinateur.

    2 L’emploi du temps sur le bout des doigts : Emploi du Temps Pratique

    Cette application en français permet de visualiser en un coup d’œil l’emploi du temps, heure par heure et matière par matière de votre enfant, sur un tableau tout en couleur. Très pratique pour les parents qui peuvent ainsi mieux aider leur enfant au jour le jour. Et l’application est même compatible avec l’Apple Watch. Les élèves peuvent aussi l’utiliser bien sûr, mais seulement en dehors de l’établissement scolaire !

    Emploi du Temps Pratique, disponible gratuitement sur iPhone.

    87% des parents aident leurs enfants à faire leurs devoirs.*

    3 Pour partager les trajets des enfants : Cmabulle

    École, sports, loisirs… Pour accompagner les enfants dans tous leurs déplacements, l’application Cmabulle permet de mutualiser les trajets avec d’autres parents. Pratique et écolo, cette initiative fonctionne dans le cadre scolaire, mais aussi pour toutes les activités que les enfants pratiquent à l’extérieur. Elle permet de trouver des parents proches de chez vous et d’organiser ensemble des trajets à pied, en bus ou en voiture !

    Cmabulle, disponible gratuitement sur iPhone et Android.

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    4 Pour suivre les résultats en direct : Ma Moyenne (GreatGrades)

    Pour le suivi des notes et des moyennes tout au long de l’année, l’appli Ma Moyenne permet d’enregistrer les résultats scolaires, ainsi que leur coefficient, en temps réel dans les différentes matières par trimestre ou semestre. Il est également possible de consulter les résultats avec un graphique afin de constater l’évolution des notes par matière.

    Ma Moyenne, disponible sur Android (avec achats intégrés).

    2h hebdomadaires consacrées aux devoirs pour la moitié des parents.*

    5 Pour éviter les fautes d’orthographe : Digischool

    Une application essentielle où l’on retrouve les bases de grammaire, d’orthographe et de conjugaison. Des fiches thématiques sont proposées pour se remémorer les règles et tester ses connaissances. Des exercices de différents niveaux sont proposés ainsi que des contrôles comme à l’école !

    Digischool, disponible gratuitement sur iPhone et Android.

    6 Pour résoudre les problèmes : Nosdevoirs.fr (Brainly)

    Votre enfant bute sur un exercice… et vous aussi ? Pas de panique ! Avec l’application NosDevoirs, vous pouvez demander de l’aide à la communauté des utilisateurs pour la résolution d’un problème de maths ou d’un devoir de philo. Réponse garantie et rapide ! Attention tout de même à ne pas en abuser…

    Nosdevoirs.fr, disponible gratuitement sur iPhone et Android.

    1% des parents ont recours à une tierce personne pour les devoirs.* L’Essentiel de l’article

    • Planifier le quotidien pour ne rien oublier.
    • Assurer le suivi scolaire quand on est en garde alternée.
    • Partager les trajets scolaires avec d’autres parents.
    • Profiter des plateformes collaboratives d’aide aux devoirs.

    Juniors&co. Étude réalisée du 12 au 18 mai 2016 auprès de 537 parents d’enfants de 3 à 16 ans.

  • Comment fixer un siège auto pour bébé entre 0 et 15 mois ?

    Comment fixer un siège auto pour bébé entre 0 et 15 mois ?

    1 Étape n° 1 : installer le siège auto

    À différents âges, différentes manières de fixer les sièges auto. Pour un bébé de 0 à 15 mois, la voici :

    • placez le siège dos à la route ;
    • inclinez-le au maximum ;
    • repérez les points de fixation ;
    • passez la ceinture dans les clips prévus à cet effet ;
    • passez ensuite la ceinture sous la coque, jusqu’à l’autre encoche ;
    • attachez la ceinture ;
    • vérifiez que la ceinture n’est pas vrillée.

    1 Étape n° 2 : installer le bébé

    • Passez le harnais sur les épaules du bébé, vérifiez qu’il n’est pas vrillé.
       
    • Attachez-le.
       
    • Resserrez les sangles tout en veillant à ce qu’elles ne soient pas trop serrées.

    3 Le + sécurité

    • Sortez toujours votre enfant du côté trottoir.
       
    • Il existe un autre type de fixation plus facile à mettre en œuvre : le système Isofix, disponible sur tous les véhicules neufs depuis 2011. Même s’il est plus cher, ce système limite les risques de mauvaise fixation du siège auto avec les ceintures de sécurité traditionnelles, et rend donc plus sûre son utilisation.

    L’Essentiel de l’article

    • Un siège auto normé R44-04
    • La notice d’installation