Étiquette : Enfants

  • Troubles des apprentissages scolaires : savoir les repérer pour mieux les traiter

    Troubles des apprentissages scolaires : savoir les repérer pour mieux les traiter

    1 La dyslexie – dysorthographie : la confusion du langage

    La reconnaître

    L’enfant a du mal à parler correctement, et notamment à découper les mots en syllabes. À l’écrit, il ne fait pas le lien entre le signe manuscrit et le son qu’il symbolise. Il confond les sons, ou a du mal à les différencier (ex : le « b » et le « p ») et a tendance à mélanger les lettres à l’écrit (ex : « on = no »). Il peine à lire, confond ou omet des syllabes et fait de grosses fautes d’orthographe à cause de mots mal coupés.

    Comment agir ?

    La prise en charge doit se faire dès le diagnostic posé. Sans quoi l’enfant pourrait prendre du retard sur le plan scolaire. Pour cela, l’enfant sera suivi par un orthophoniste afin de travailler sur le langage, les sons et les représentations. De plus, si c’est nécessaire, l’enfant pourra bénéficier d’un soutien psychologique.

    5% des enfants seraient atteints de dyslexie.*

    2 La dysphasie : le trouble de l’expression orale

    La reconnaître

    Ce dysfonctionnement touche la communication orale et empêche l’enfant de bien s’exprimer et de comprendre ce qui lui est dit. L’enfant présente souvent une intelligence logique ou visuelle normale et a un désir de communiquer mais ses propos restent incohérents ou décousus. Il cherche ses mots, peine à exprimer ses idées, différencie mal les mots questions (où, quand, pourquoi…), ne sait pas construire une phrase.

    Comment agir ?

    Un suivi par un orthophoniste est nécessaire dès le diagnostic posé (en général pas avant l’âge de 5 ans). Cela permettra à l’enfant de consolider son apprentissage du langage oral et de disposer d’outils nécessaires pour envisager de communiquer avec plus de facilité. Un aménagement du temps scolaire ainsi que des activités pédagogiques dédiées peuvent être adaptés si besoin.

    3 La dyscalculie : des difficultés mathématiques

    La reconnaître

    Dès la maternelle, l’enfant présente des difficultés avec les chiffres et/ou les lettres. Il n’arrive pas à compter oralement et fait de nombreuses erreurs sur les chiffres. Par exemple, il aura du mal à dénombrer des objets, même en les pointant du doigt.

    En primaire, l’enfant peine à mémoriser les tables d’addition et de multiplication, à transcoder les nombres (98 est écrit 8018), à faire les opérations et à comprendre les problèmes mathématiques.

    Comment agir ?

    Si une dyscalculie est suspectée, cela nécessitera une prise en charge particulière avec notamment de la rééducation orthophonique et/ou psychomotrice, mais aussi avec des adaptations pédagogiques d’horaires et de programmes notamment.

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    4 La dyspraxie – dysgraphie : la maladresse gestuelle

    La reconnaître

    Dès son plus jeune âge, l’enfant se désintéresse des jeux de construction, d’adresse ou des coloriages. Ses gestes sont imprécis, y compris pour s’habiller, ses dessins sont simplistes, maladroits, souvent en décalage avec une certaine vivacité de langage et d’esprit. En classe, il a des difficultés pour tracer les lettres, et a souvent la main crispée sur le crayon. Il peine à poser des opérations alors que son raisonnement est correct. Ses manipulations d’outils (ciseaux, règles, compas) sont malhabiles et imprécises.

    Comment agir ?

    La prise en charge doit être précoce et coordonnée, entre la rééducation (séances d’activités manuelles avec un ergothérapeute, développement moteur avec un psychomotricien ou rééducation fonctionnelle avec un spécialiste de l’orthoptie) et les aménagements pédagogiques au niveau scolaire (emploi du temps et activités dédiées). Le recours aux structures spécifiques telles que le SESSAD (Services d’Éducation Spéciale et de Soins à Domicile) est souvent nécessaire. Les parents peuvent en faire la demande auprès des MDPH (maisons départementales des personnes handicapées).

    5 Trouble déficitaire de l’attention : l’hyperactivité

    La reconnaître

    Depuis qu’il est petit, l’enfant est très turbulent, développe une hyperactivité motrice qui l’empêche de tenir en place. Il a beaucoup de mal à maintenir son attention sur une activité. Il se montre impulsif, et ne supporte pas d’avoir à attendre son tour, qu’il ressent comme une frustration et déclenche chez lui une réaction instantanée d’agressivité ou de colère, qui le fait passer pour impatient et caractériel.

    Comment agir ?

    Ce trouble nécessite une prise en charge qui associera un psychologue, un psychomotricien, un orthophoniste si l’enfant a des soucis d’apprentissage du langage écrit, ainsi que des aménagements pédagogiques. Un traitement pharmacologique peut être prescrit le cas échéant selon des modalités précises.

    L’Essentiel de l’article

    • La dyslexie et la dysorthographie handicapent l’apprentissage de la lecture et de l’écriture.
    • La dysphasie impacte l’expression orale.
    • La dyscalculie peut être à l’origine d’une incompréhension des maths.
    • La dyspraxie et la dysgraphie sont des causes possibles du travail « brouillon ».
    • Le TDA-H cause un déficit de l’attention ou l’incapacité de se concentrer.

    Ministère de la Santé, « Difficultés et troubles des apprentissages chez l’enfant à partir de 5 ans », 2009.
     
  • Rentrée scolaire : le top des applis qui facilitent la vie

    Rentrée scolaire : le top des applis qui facilitent la vie

    1 Pour une organisation familiale en béton : Wunderlist

    Une appli idéale pour organiser son agenda. Elle permet de planifier toutes les tâches et les rendez-vous, de les partager et de vous envoyer des rappels en fonction de leur priorité. Plus d’oubli ni de retard grâce à ces listes intelligentes qui offrent un coup d’œil clair sur ce qui a été fait ou reste à faire !

    Wunderlist, disponible gratuitement sur l’App Store et le Play Store. Vous pouvez aussi le télécharger sur votre ordinateur.

    2 L’emploi du temps sur le bout des doigts : Emploi du Temps Pratique

    Cette application en français permet de visualiser en un coup d’œil l’emploi du temps, heure par heure et matière par matière de votre enfant, sur un tableau tout en couleur. Très pratique pour les parents qui peuvent ainsi mieux aider leur enfant au jour le jour. Et l’application est même compatible avec l’Apple Watch. Les élèves peuvent aussi l’utiliser bien sûr, mais seulement en dehors de l’établissement scolaire !

    Emploi du Temps Pratique, disponible gratuitement sur iPhone.

    87% des parents aident leurs enfants à faire leurs devoirs.*

    3 Pour partager les trajets des enfants : Cmabulle

    École, sports, loisirs… Pour accompagner les enfants dans tous leurs déplacements, l’application Cmabulle permet de mutualiser les trajets avec d’autres parents. Pratique et écolo, cette initiative fonctionne dans le cadre scolaire, mais aussi pour toutes les activités que les enfants pratiquent à l’extérieur. Elle permet de trouver des parents proches de chez vous et d’organiser ensemble des trajets à pied, en bus ou en voiture !

    Cmabulle, disponible gratuitement sur iPhone et Android.

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    4 Pour suivre les résultats en direct : Ma Moyenne (GreatGrades)

    Pour le suivi des notes et des moyennes tout au long de l’année, l’appli Ma Moyenne permet d’enregistrer les résultats scolaires, ainsi que leur coefficient, en temps réel dans les différentes matières par trimestre ou semestre. Il est également possible de consulter les résultats avec un graphique afin de constater l’évolution des notes par matière.

    Ma Moyenne, disponible sur Android (avec achats intégrés).

    2h hebdomadaires consacrées aux devoirs pour la moitié des parents.*

    5 Pour éviter les fautes d’orthographe : Digischool

    Une application essentielle où l’on retrouve les bases de grammaire, d’orthographe et de conjugaison. Des fiches thématiques sont proposées pour se remémorer les règles et tester ses connaissances. Des exercices de différents niveaux sont proposés ainsi que des contrôles comme à l’école !

    Digischool, disponible gratuitement sur iPhone et Android.

    6 Pour résoudre les problèmes : Nosdevoirs.fr (Brainly)

    Votre enfant bute sur un exercice… et vous aussi ? Pas de panique ! Avec l’application NosDevoirs, vous pouvez demander de l’aide à la communauté des utilisateurs pour la résolution d’un problème de maths ou d’un devoir de philo. Réponse garantie et rapide ! Attention tout de même à ne pas en abuser…

    Nosdevoirs.fr, disponible gratuitement sur iPhone et Android.

    1% des parents ont recours à une tierce personne pour les devoirs.* L’Essentiel de l’article

    • Planifier le quotidien pour ne rien oublier.
    • Assurer le suivi scolaire quand on est en garde alternée.
    • Partager les trajets scolaires avec d’autres parents.
    • Profiter des plateformes collaboratives d’aide aux devoirs.

    Juniors&co. Étude réalisée du 12 au 18 mai 2016 auprès de 537 parents d’enfants de 3 à 16 ans.

  • Comment fixer un siège auto pour bébé entre 0 et 15 mois ?

    Comment fixer un siège auto pour bébé entre 0 et 15 mois ?

    1 Étape n° 1 : installer le siège auto

    À différents âges, différentes manières de fixer les sièges auto. Pour un bébé de 0 à 15 mois, la voici :

    • placez le siège dos à la route ;
    • inclinez-le au maximum ;
    • repérez les points de fixation ;
    • passez la ceinture dans les clips prévus à cet effet ;
    • passez ensuite la ceinture sous la coque, jusqu’à l’autre encoche ;
    • attachez la ceinture ;
    • vérifiez que la ceinture n’est pas vrillée.

    1 Étape n° 2 : installer le bébé

    • Passez le harnais sur les épaules du bébé, vérifiez qu’il n’est pas vrillé.
       
    • Attachez-le.
       
    • Resserrez les sangles tout en veillant à ce qu’elles ne soient pas trop serrées.

    3 Le + sécurité

    • Sortez toujours votre enfant du côté trottoir.
       
    • Il existe un autre type de fixation plus facile à mettre en œuvre : le système Isofix, disponible sur tous les véhicules neufs depuis 2011. Même s’il est plus cher, ce système limite les risques de mauvaise fixation du siège auto avec les ceintures de sécurité traditionnelles, et rend donc plus sûre son utilisation.

    L’Essentiel de l’article

    • Un siège auto normé R44-04
    • La notice d’installation
  • Santé des enfants de 6 à 14 ans : accompagner leurs besoins en soins

    Santé des enfants de 6 à 14 ans : accompagner leurs besoins en soins

    1 Correction de la scoliose

    La scoliose est une déformation de la colonne vertébrale qui présente un grand risque d’aggravation à la puberté. Son diagnostic impose une surveillance régulière au moins deux fois par an. En cas de scoliose, le port d’un corset sur mesure peut être recommandé.

    Plus généralement, des séances de kinésithérapie peuvent être prescrites jusqu’à l’âge de 16-17 ans afin de stopper la mauvaise évolution de la courbe du squelette. Ces actes de kinésithérapie sont pris en charge à hauteur de 60 % par la Sécurité sociale sur la base de tarifs conventionnels.

    2 Soins d’optique

    Le port de verres correcteurs concerne de plus en plus d’enfants. Selon la Drees, en 2015, un élève de CM2 sur trois porte des lunettes et près de 600 000 paires de lunettes destinées aux petits sont vendues chaque année.

    Côté budget, mieux vaut donc assurer. Les lunettes de vue (monture et verres) sont prises en charge une fois par an par l’Assurance maladie, sur prescription médicale. Elles sont remboursées à 60 % sur la base de tarifs officiels (sur la base de tarifs variables selon le degré de correction, pour les verres).

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    18% des enfants en classe de CM2 sont en surcharge pondérale.*

    3 Traitement d’orthodontie

    Selon les professionnels, 60 % des enfants nécessiteraient un traitement orthodontique(1), ils sont en réalité 11 % des 9-10 ans à porter un appareil dentaire(2). De manière générale, c’est vers 10-11 ans qu’un traitement d’orthodontie est envisagé pour corriger, avant la denture définitive, une mauvaise position des dents ou de la mâchoire. Ce suivi dure plusieurs années et nécessite la mise en place d’un appareil dentaire.

    Le coût du traitement orthodontique varie entre 500 et 1 500 euros par semestre. L’Assurance maladie rembourse les soins effectués chez les enfants jusqu’à 16 ans, à hauteur de 193,50 euros par semestre, durant six semestres (trois ans) au maximum.

    L’Essentiel de l’article

    • Soignez la posture des jeunes.
    • Corrigez sa vue, qui peut évoluer.
    • Assurez-lui un beau sourire !

    (1) Source : Union française pour la santé bucco-dentaire.

    (2) Source : étude Drees, 2015.

    * Source : étude Drees, 2015.

    ** Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

  • Déclaration de naissance : cinq jours pour officialiser la bonne nouvelle !

    Déclaration de naissance : cinq jours pour officialiser la bonne nouvelle !

    La naissance d’un enfant doit obligatoirement faire l’objet d’une déclaration de naissance en mairie dans un délai de cinq jours ouvrés.

    Cette démarche doit être effectuée par une personne ayant assisté à l’accouchement et munie :

    • du certificat de naissance (délivré par un agent administratif de l’hôpital ou de la maternité) ;
       
    • de la déclaration de choix de nom ;
       
    • des pièces d’identité des parents (carte d’identité ou passeport) ;
       
    • éventuellement du livret de famille ;
       
    • éventuellement d’un acte de reconnaissance anticipé pour les couples non mariés ou pacsés. Alors que le lien de filiation s’établit automatiquement avec la mère, le père peut effectuer une démarche de reconnaissance en amont de la naissance. Il suffit de présenter une pièce d’identité en mairie et de faire une déclaration à l’état civil.

    Dans certaines maternités, un officier d’état civil se déplace régulièrement pour enregistrer les naissances. Dans ce cas, plus besoin de se rendre à la mairie ! Renseignez-vous auprès de votre maternité pour savoir si elle bénéficie de ce service.

    Dans tous les cas, attention à ne pas dépasser le délai de cinq jours pour effectuer la déclaration de naissance, sinon elle devra se faire par voie judiciaire (régularisation devant le juge, avec nécessité de recourir à un avocat pour obtenir un jugement déclaratif de naissance). Par ailleurs, vous pouvez encourir une peine de six mois de prison et une amende de 3 750 euros !

    Plus d’infos : service-public.fr
     

     

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  • Vêtements et boutiques solidaires, vive la puériculture d’occasion !

    Vêtements et boutiques solidaires, vive la puériculture d’occasion !

    1 Vintage de mère en fille

    La volonté de ne pas consommer inutilement, de recycler et de rester à l’affût des bons plans, c’est un art de vivre qu’Emmanuelle, parisienne de 38 ans, cultive depuis bien avant la naissance de sa fille.

    « D’une manière générale, on aime bien recycler à la maison. Y compris nos meubles, qui sont beaucoup de la récupération et que nous customisons, explique-t-elle. On fait beaucoup de brocantes, de vide-greniers… On a donc cette logique globale de ne pas gaspiller. Par conviction, bien sûr, mais aussi tout simplement par goût : on aime bien le vintage ! »

    Du coup, pour son premier bébé, cette logique s’est imposée naturellement :

    « J’achète beaucoup sur les sites d’occasion entre particuliers, et je fais aussi bon nombre de récupérations auprès des amis et de la famille, notamment de ma grande sœur, qui a deux filles un peu plus âgées. Et, bien sûr, des brocantes, détaille Emmanuelle. Pour les vêtements, évidemment, il m’arrive de craquer pour un petit pull neuf en boutique, mais la plupart sont d’occasion ou de récupération. Et nous fabriquons aussi pas mal d’objets maison, comme des jouets, des balles, des habits aussi, car je fais de la couture. »

    2 Deuxième main, mais première qualité

    Pourtant, pas facile a priori de résister aux injonctions consuméristes dont sont bombardés les jeunes parents. Publicité, réseaux sociaux et même l’entourage familial sont souvent sources d’une certaine pression pour acheter toujours plus. Pour Emmanuelle, c’est l’expérience qui a fait la différence :

    « C’est mon premier enfant, mais je n’ai pas ressenti la pression à laquelle les jeunes parents sont souvent soumis. À 38 ans, j’ai vu de nombreuses personnes passer par là avant moi, et c’est vrai que les parents dépensent souvent des sommes folles pour des équipements qui peuvent très bien se trouver d’occasion à petit prix, voire gratuitement ! »

    De fait, un rapide coup d’œil sur les – nombreux – sites de petites annonces entre particuliers montre que l’offre est large ! Jouets, vêtements, accessoires, chaise haute, poussette, etc.

    « Pour moi, aucun souci à acheter tous ces équipements d’occasion, notamment sur Internet ou en vide-greniers, poursuit Emmanuelle. Je n’ai jamais eu de mauvaises surprises, car je privilégie la remise en main propre : je vois l’article et je peux l’essayer avant de l’acheter. Comme ça, pas de souci ! Pour la poussette, j’ai pu trouver le modèle qui répondait exactement à mes besoins, comme si je l’avais choisi en boutique. »

    2 000 €

    C’est le coût annuel estimatif de l’équipement et de l’alimentation d’un enfant entre 0 et 2 ans.*

    3 Le siège auto et les tÉtines, c’est non

    Bien que fervente pratiquante de la récup’, Emmanuelle évite d’acheter certains équipements d’occasion, notamment tout ce qui a trait à la sécurité ou risque de poser des problèmes d’hygiène.

    « Il y a des choses pour lesquelles il est hors de question d’acheter d’occasion, comme les sièges auto, par exemple. C’est l’un des rares accessoires que j’ai achetés neufs, avec les tétines et les biberons, pour des questions d’hygiène. Comme nous utilisons peu la voiture, nous avons acheté un modèle relativement basique, adapté à nos besoins. »

    Un réflexe de sobriété qu’elle applique d’ailleurs chaque fois qu’elle achète un accessoire : comparer les modèles pour trouver celui qui répond à ses besoins réels, sans chercher systématiquement à prendre le « top du top » ou le plus cher, juste pour se rassurer.

     

    4 Récupérer, redonner, louer

    Qui dit recyclage et récupération dit bien évidemment prendre, mais aussi donner.

    « Pour le moment, je ne vends pas : je donne ou je troque. Le troc entre potes et en famille marche à fond : comme on a des enfants d’âges différents, les équipements et les vêtements passent de l’un à l’autre. Je récupère, je redonne, il faut que ça tourne ! », s’amuse Emmanuelle.

    Mais c’est aussi une façon de se rendre utile et de jouer la solidarité.

    « Donner, c’est aussi se débarrasser de ce qu’on a en trop, pour en faire profiter d’autres. Entre les cadeaux de naissance, Noël, les anniversaires, etc., on a souvent trop de choses ! Donc je donne à la crèche, par exemple, qui récupère les jouets pour les redistribuer à des associations. »

    Sa prochaine conquête pour consommer malin ? La location de matériel de puériculture entre particuliers. Une formule qui connaît un franc succès auprès des jeunes parents soucieux de faire des économies et de ne pas s’encombrer d’objets dont ils auront peu l’usage.

    « Je n’ai pas encore eu l’occasion de tester, mais j’ai une amie qui vient d’avoir des jumeaux, et elle a loué comme ça une poussette. J’aurai sûrement l’occasion de le faire aussi dans les semaines ou les mois qui viennent, en fonction de nos nouveaux besoins. », conclut-elle.

    Mini-quiz : Un youpala, c’est…

    a) Comme une turbulette, mais avec une capuche.
    b) Comme une grenouillère, mais sans les bras.
    c) Comme une draisienne, mais avec quatre roulettes.
    d) Comme une nacelle, mais musicale.

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    Mini-quiz – réponse : c)

    L’Essentiel de l’article

    • Pour trouver l’essentiel pour bébé, pensez d’abord aux échanges ou dons en famille et entre amis.
    • De belles surprises en boutiques solidaires ou associatives.
    • Aux beaux jours, brocantes et vide-greniers.
    • Pour les habitués du web, il existe des sites de petites annonces entre particuliers.
    • Quand votre enfant a grandi, pensez, vous aussi, à donner aux associations, crèches, écoles.

    Source : Haut Conseil de la Famille, 2015.

  • 5 conseils pour limiter l’impact des écrans sur les tout-petits

    5 conseils pour limiter l’impact des écrans sur les tout-petits

    La surexposition des jeunes enfants aux écrans est devenue un enjeu majeur de santé publique pour les médecins et les professionnels de la petite enfance(1). Avant trois ans, la stimulation précoce par les écrans entraînerait des risques de troubles du langage et de retard de développement du cerveau. Il est donc urgent d’agir !

    1 Donner le bon exemple

    C’est bien connu, les petits font tout comme leurs parents ! Commencez par limiter le temps que vous passez sur votre smartphone ou votre télé, ou tout au moins regardez les écrans à l’abri de leurs regards pour ne pas éveiller leur intérêt !

    2 Loin des yeux, loin du cœur

    Pour éviter la tentation, mieux vaut ne pas laisser à portée des petites mains les écrans tant convoités. Ainsi, plutôt que de laisser la tablette ou le smartphone sur la table basse du salon, veillez à les ranger en lieu sûr et de préférence en hauteur. Idem pour la télé, à « fermer » dès que le programme est terminé plutôt que de la laisser « ouverte » comme un robinet à images.

    • 7 heures, c’est le temps moyen passé toutes les semaines devant la télévision par les enfants à l’école primaire*.
    • 54 % des 6-14 ans utilisent un smartphone*.
    • 95 % des 10-14 ans pratiquent les jeux vidéo.

    3 Passez un contrat

    Même s’il est petit, négociez avec votre enfant la durée et le programme visionné. Pas plus ! Il est important de fixer une règle grâce à laquelle l’enfant pourra apprendre à s’autoréguler et à expérimenter la frustration. À la fin du programme, parez à la contestation en proposant illico une autre activité : lecture, sortie, musique…

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    4 À deux, c’est mieux !

    Plutôt que de bannir totalement les écrans, utilisez-les pour partager des moments d’échange avec votre enfant. Le but est de ne pas le laisser seul devant une tablette ou la télé, mais de s’en servir comme d’un support ludique. Accompagnez-le dans son visionnage et incitez-le à commenter, à reformuler ce qu’il y voit afin de ne pas rester passif devant l’image.

    5 Le bon timing

    En fonction du moment de la journée, l’impact des écrans ne sera pas le même. Ainsi, évitez au maximum à votre enfant de regarder la télé ou la tablette avant d’aller dormir. La stimulation de l’écran est souvent cause de troubles du sommeil. À l’approche du coucher, préférez donc la lecture d’une histoire, bien meilleure pour l’aider à s’endormir et à rêver sereinement. Et bien entendu, évitez d’installer une télé ou une console dans sa chambre.

    L’Essentiel de l’article

    • Montrez l’exemple et débranchez !
    • Fixez des limites et tenez-les.
    • Regardez ensemble pour favoriser le langage et l’éveil.
    • Évitez les écrans le soir.

    (1) Sources : Académie des sciences, Vie publique, Sénat, Apprentis d’Auteuil.

    * Sources : Syndicat national de la publicité télévisée (SNPTV), 2017 ; et étude Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL)-GfK, « Les Français et le jeu vidéo », octobre 2017.

  • Déclaration de naissance : tout savoir pour le jour J

    Déclaration de naissance : tout savoir pour le jour J

    1 La déclaration est obligatoire pour tout enfant

    Qu’il soit né en France ou à l’étranger, la déclaration de naissance est obligatoire pour tous les enfants. Si votre enfant est né à l’étranger, la déclaration devra être conforme aux lois appliquées localement, c’est-à-dire que vous pouvez être obligé de déclarer la naissance aux autorités locales. Dans ce cas, l’enregistrement auprès de l’état civil français se fera via la transcription par l’officier d’état civil consulaire de l’acte de naissance local. Dans les autres cas, il vous suffira de déclarer la naissance auprès des autorités consulaires françaises du pays dans lequel vous résidez.

    2 Pour déclarer une naissance, il faut avoir assisté à l’accouchement

    En pratique, c’est le plus souvent le père, mais ça peut être la mère, l’un des grands-parents, un ami ou même l’obstétricien ou la sage-femme ayant mené l’accouchement.

    Plus de 722 000 bébés

    sont nés en France en 2022, selon l’Insee.

    3 À la mairie ou à la maternité, à vous de choisir (quand c’est possible) !

    La déclaration doit se faire au service d’état civil de la mairie de la commune de naissance de l’enfant. Dans certains hôpitaux, des officiers d’état civil assurent une permanence qui vous évite de vous déplacer.

    4 La déclaration doit avoir lieu dans les 5 jours qui suivent l’accouchement

    Le jour de l’accouchement n’est pas compté dans ces 5 jours, et le délai est porté à 8 jours dans certaines communes de Guyane, à 15 jours en cas de naissance à l’étranger, voire à 30 jours pour certains pays. Si le dernier jour de ce délai tombe un samedi, un dimanche, un jour férié ou chômé, le délai est prolongé jusqu’au jour ouvrable suivant. De quoi vous laisser le temps de rassembler vos esprits avant d’entamer les démarches ! Mais passé ce délai, il vous faudra présenter un jugement du tribunal de grande instance du lieu de naissance de l’enfant pour que l’enregistrement puisse avoir lieu.

    5 Les pièces à fournir

    Pour procéder à l’enregistrement de la naissance de votre enfant, il vous faudra présenter :

    • Le certificat établi par le médecin ou la sage-femme.
       
    • La déclaration de choix de nom de famille, si les parents souhaitent utiliser cette possibilité.
       
    • L’acte de reconnaissance si celui-ci a été fait avant la naissance.
       
    • La carte d’identité des parents.
       
    • Le livret de famille pour y inscrire l’enfant si le ou les parents en possèdent déjà un.

    À l’issue de l’inscription, un acte de naissance de votre enfant vous sera délivré.

    Vous souhaitez lui constituer une épargne ?

    Avec l’assurance-vie Multi Vie(1) de la Macif, bénéficiez d’une solution d’épargne souple, qui s’adapte à vos besoins et à vos projets.

    (1) Le contrat d’assurance-vie Multi Vie est un contrat multisupport avec des supports en unités de compte sur lesquels il existe un risque de perte en capital. Détails et conditions du contrat d’assurance-vie Multi-vie dans la note d’information disponible sur macif.fr.
    Les contrats d’épargne assurance-vie distribués par la Macif sont assurés par MUTAVIE SE, société européenne à directoire et conseil de surveillance. Entreprise régie par le Code des assurances. Au capital de 46 200 000 €. RCS Niort B 315 652 263. Siège social : 9, rue des Iris, CS 50000, Bessines, 79088 Niort cedex 9.

    L’Essentiel de l’article

    • La déclaration de naissance est obligatoire pour tout enfant.
    • La déclaration doit être faite par une personne ayant assisté à l’accouchement.
    • Les démarches se font en mairie (service de l’état civil) ou directement à la maternité.
    • La déclaration doit avoir lieu dans les 5 jours qui suivent la naissance.
  • 5 objets connectés pour parents geek

    5 objets connectés pour parents geek

    1 Le babyphone nouvelle génération

    C’est l’allié n°1 des parents pour veiller à distance sur bébé. Le babyphone, autrefois cantonné à son rôle de « talkie-walkie », s’enrichit aujourd’hui d’une caméra pour garder – réellement – un œil sur la chambre de l’enfant.

    Certaines versions de babyphone vidéo sont même compatibles avec votre smartphone et fonctionnent en wifi pour encore plus de simplicité. Autre possibilité : télécharger l’une des nombreuses applications existantes qui transforment smartphones et tablettes en babyphone !

    2 Le doudou géolocalisé

    Perdre LE doudou fétiche de bébé, ça peut être la hantise des parents ! Pour éviter ce type de déconvenue, une startup française a eu l’idée de créer des doudous connectés via un QR code.

    Quand une personne trouve le doudou égaré, il lui suffit de flasher le code pour recevoir vos coordonnées téléphoniques et la géolocalisation du téléphone. Simplissime, mais il fallait y penser !

    1 million,

    c’est le nombre d’objets connectés achetés par les Français en 2016, une hausse de 28% par rapport à l’année 2015.*

    3 Le bracelet « nounou »

    La NSA a développé un bracelet de cheville connecté qui surveille non seulement la santé du bébé (rythme cardiaque, respiration, etc.), mais enregistre également les données d’ambiance de la chambre : température, taux d’humidité, niveau de bruit…

    En fonction des données relevées, le bracelet délivre des conseils personnalisés pour adapter vos habitudes ou l’environnement autour de l’enfant.

    4 La table à langer intelligente

    Aujourd’hui, la table à langer est 2.0 : elle mesure le poids et la taille de bébé à chaque change. L’avantage ? un véritable suivi de croissance entre les visites chez le pédiatre, et de façon plus fine, cela permet aussi de savoir facilement quelle quantité votre bébé a bu à chaque repas.

    Grâce à une application mobile, les parents ont aussi la possibilité de suivre à distance le rythme des changes de leur bébé lorsqu’ils sont gardés par exemple par leur nounou.

    5 La veilleuse multifonction

    En 2018, une veilleuse ne se contente pas de diffuser une douce lumière, même en plusieurs couleurs ! Les nouvelles veilleuses connectées sont multifonctions : capables de surveiller la qualité de l’environnement de la chambre (température, humidité, bruit…), elles font aussi office de babyphone, de réveil, d’enceinte audio… Et bientôt de chauffe-biberon ?

    Vous souhaitez garder un œil sur votre domicile lorsque vous êtes absent ?

    Macif propose Macif Protect, une offre de télésurveillance à partir de 12€ par mois.**

    ** Tarifs d’abonnement 2018 en formule Essentielle, hors achat du matériel de télésurveillance.

    L’Essentiel de l’article

    • Les babyphones sont maintenant équipés de caméra et peuvent être associés à un smartphone.
    • Il existe de plus en plus d’objets permettant de surveiller le sommeil et la santé de bébé.
    • Aujourd’hui, même les doudous sont connectés !

    * Source : DGCCRF, selon une étude du cabinet GFK.
     
  • Arrivée de bébé : quelles aides pour alléger le budget ?

    Arrivée de bébé : quelles aides pour alléger le budget ?

    1 La PAJE

    Pour aider les parents à accueillir leur nouvel enfant, des aides existent, et notamment la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) qui comprend :

    • la prime à la naissance ou à l’adoption ;
    • l’allocation de base en cas de naissance ou d’adoption ;
    • la prestation partagée d’éducation de l’enfant (PréParE) ;
    • le complément de libre choix du mode de garde.

    Explications.

    2 La prime de naissance

    La CAF prévoit une prime pour chaque enfant à naître (soit le double pour des jumeaux). Soumise à condition de ressources , elle est perçue le deuxième mois suivant la naissance. Votre mutuelle peut aussi vous donner droit à une prime de naissance : renseignez-vous.

    Plus de 722 000 bébés

    sont nés en France en 2022 selon l’Insee.*

    3 L’allocation de base

    Pareillement, l’allocation mensuelle de base de la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) est octroyée, sous conditions de ressources, aux couples ou au parent isolé ayant un enfant de moins de 3 ans à charge.

     

    4 Les allocations familiales

    Versées tous les mois aux personnes ayant au moins deux enfants de moins de 20 ans à charge, les allocations familiales sont calculées en fonction des ressources.

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    Vous bénéficiez d’une prime de naissance de 100 € pour chaque enfant grâce à votre mutuelle santé pour femme enceinte.

    5 Le congé parental

    Si vous décidez de prendre un congé parental et cessez votre activité professionnelle pour vous occuper de votre enfant de moins de 3 ans, sachez que la prestation partagée d’éducation de l’enfant (PréParE) peut vous être attribuée. La période de versement est de 24 mois pour chaque parent si vous avez deux enfants.

     

    6 Le complément de libre choix du mode de garde (Cmg)

    Cette aide précieuse permet de prendre en charge jusqu’à 85% des frais de crèche ou de garde à domicile. Son montant varie selon le nombre d’enfants à charge, l’âge de votre enfant et vos ressources. Un minimum de 15% des frais restera à votre charge.

    7 Le calcul des impôts

    Enfin, on s’allège aussi côté impôt, en profitant de la demi-part que représente le bébé dans le quotient familial (une demi-part par enfant jusqu’au deuxième, une part entière dès le troisième enfant).

     

    L’Essentiel de l’article

    • La prime de naissance ? Demandez-la !
    • Frais de garde : la CAF vous soutient.
    • Les Allocations familiales dès le 2e enfant.
    • Et pourquoi pas un congé parental ?

    Source : CAF, 2017.

    * Source : INSEE.