Étiquette : Enfants

  • Santé des enfants de 6 à 14 ans : accompagner leurs besoins en soins

    Santé des enfants de 6 à 14 ans : accompagner leurs besoins en soins

    1 Correction de la scoliose

    La scoliose est une déformation de la colonne vertébrale qui présente un grand risque d’aggravation à la puberté. Son diagnostic impose une surveillance régulière au moins deux fois par an. En cas de scoliose, le port d’un corset sur mesure peut être recommandé.

    Plus généralement, des séances de kinésithérapie peuvent être prescrites jusqu’à l’âge de 16-17 ans afin de stopper la mauvaise évolution de la courbe du squelette. Ces actes de kinésithérapie sont pris en charge à hauteur de 60 % par la Sécurité sociale sur la base de tarifs conventionnels.

    2 Soins d’optique

    Le port de verres correcteurs concerne de plus en plus d’enfants. Selon la Drees, en 2015, un élève de CM2 sur trois porte des lunettes et près de 600 000 paires de lunettes destinées aux petits sont vendues chaque année.

    Côté budget, mieux vaut donc assurer. Les lunettes de vue (monture et verres) sont prises en charge une fois par an par l’Assurance maladie, sur prescription médicale. Elles sont remboursées à 60 % sur la base de tarifs officiels (sur la base de tarifs variables selon le degré de correction, pour les verres).

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    18% des enfants en classe de CM2 sont en surcharge pondérale.*

    3 Traitement d’orthodontie

    Selon les professionnels, 60 % des enfants nécessiteraient un traitement orthodontique(1), ils sont en réalité 11 % des 9-10 ans à porter un appareil dentaire(2). De manière générale, c’est vers 10-11 ans qu’un traitement d’orthodontie est envisagé pour corriger, avant la denture définitive, une mauvaise position des dents ou de la mâchoire. Ce suivi dure plusieurs années et nécessite la mise en place d’un appareil dentaire.

    Le coût du traitement orthodontique varie entre 500 et 1 500 euros par semestre. L’Assurance maladie rembourse les soins effectués chez les enfants jusqu’à 16 ans, à hauteur de 193,50 euros par semestre, durant six semestres (trois ans) au maximum.

    L’Essentiel de l’article

    • Soignez la posture des jeunes.
    • Corrigez sa vue, qui peut évoluer.
    • Assurez-lui un beau sourire !

    (1) Source : Union française pour la santé bucco-dentaire.

    (2) Source : étude Drees, 2015.

    * Source : étude Drees, 2015.

    ** Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

  • Déclaration de naissance : cinq jours pour officialiser la bonne nouvelle !

    Déclaration de naissance : cinq jours pour officialiser la bonne nouvelle !

    La naissance d’un enfant doit obligatoirement faire l’objet d’une déclaration de naissance en mairie dans un délai de cinq jours ouvrés.

    Cette démarche doit être effectuée par une personne ayant assisté à l’accouchement et munie :

    • du certificat de naissance (délivré par un agent administratif de l’hôpital ou de la maternité) ;
       
    • de la déclaration de choix de nom ;
       
    • des pièces d’identité des parents (carte d’identité ou passeport) ;
       
    • éventuellement du livret de famille ;
       
    • éventuellement d’un acte de reconnaissance anticipé pour les couples non mariés ou pacsés. Alors que le lien de filiation s’établit automatiquement avec la mère, le père peut effectuer une démarche de reconnaissance en amont de la naissance. Il suffit de présenter une pièce d’identité en mairie et de faire une déclaration à l’état civil.

    Dans certaines maternités, un officier d’état civil se déplace régulièrement pour enregistrer les naissances. Dans ce cas, plus besoin de se rendre à la mairie ! Renseignez-vous auprès de votre maternité pour savoir si elle bénéficie de ce service.

    Dans tous les cas, attention à ne pas dépasser le délai de cinq jours pour effectuer la déclaration de naissance, sinon elle devra se faire par voie judiciaire (régularisation devant le juge, avec nécessité de recourir à un avocat pour obtenir un jugement déclaratif de naissance). Par ailleurs, vous pouvez encourir une peine de six mois de prison et une amende de 3 750 euros !

    Plus d’infos : service-public.fr
     

     

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  • Vêtements et boutiques solidaires, vive la puériculture d’occasion !

    Vêtements et boutiques solidaires, vive la puériculture d’occasion !

    1 Vintage de mère en fille

    La volonté de ne pas consommer inutilement, de recycler et de rester à l’affût des bons plans, c’est un art de vivre qu’Emmanuelle, parisienne de 38 ans, cultive depuis bien avant la naissance de sa fille.

    « D’une manière générale, on aime bien recycler à la maison. Y compris nos meubles, qui sont beaucoup de la récupération et que nous customisons, explique-t-elle. On fait beaucoup de brocantes, de vide-greniers… On a donc cette logique globale de ne pas gaspiller. Par conviction, bien sûr, mais aussi tout simplement par goût : on aime bien le vintage ! »

    Du coup, pour son premier bébé, cette logique s’est imposée naturellement :

    « J’achète beaucoup sur les sites d’occasion entre particuliers, et je fais aussi bon nombre de récupérations auprès des amis et de la famille, notamment de ma grande sœur, qui a deux filles un peu plus âgées. Et, bien sûr, des brocantes, détaille Emmanuelle. Pour les vêtements, évidemment, il m’arrive de craquer pour un petit pull neuf en boutique, mais la plupart sont d’occasion ou de récupération. Et nous fabriquons aussi pas mal d’objets maison, comme des jouets, des balles, des habits aussi, car je fais de la couture. »

    2 Deuxième main, mais première qualité

    Pourtant, pas facile a priori de résister aux injonctions consuméristes dont sont bombardés les jeunes parents. Publicité, réseaux sociaux et même l’entourage familial sont souvent sources d’une certaine pression pour acheter toujours plus. Pour Emmanuelle, c’est l’expérience qui a fait la différence :

    « C’est mon premier enfant, mais je n’ai pas ressenti la pression à laquelle les jeunes parents sont souvent soumis. À 38 ans, j’ai vu de nombreuses personnes passer par là avant moi, et c’est vrai que les parents dépensent souvent des sommes folles pour des équipements qui peuvent très bien se trouver d’occasion à petit prix, voire gratuitement ! »

    De fait, un rapide coup d’œil sur les – nombreux – sites de petites annonces entre particuliers montre que l’offre est large ! Jouets, vêtements, accessoires, chaise haute, poussette, etc.

    « Pour moi, aucun souci à acheter tous ces équipements d’occasion, notamment sur Internet ou en vide-greniers, poursuit Emmanuelle. Je n’ai jamais eu de mauvaises surprises, car je privilégie la remise en main propre : je vois l’article et je peux l’essayer avant de l’acheter. Comme ça, pas de souci ! Pour la poussette, j’ai pu trouver le modèle qui répondait exactement à mes besoins, comme si je l’avais choisi en boutique. »

    2 000 €

    C’est le coût annuel estimatif de l’équipement et de l’alimentation d’un enfant entre 0 et 2 ans.*

    3 Le siège auto et les tÉtines, c’est non

    Bien que fervente pratiquante de la récup’, Emmanuelle évite d’acheter certains équipements d’occasion, notamment tout ce qui a trait à la sécurité ou risque de poser des problèmes d’hygiène.

    « Il y a des choses pour lesquelles il est hors de question d’acheter d’occasion, comme les sièges auto, par exemple. C’est l’un des rares accessoires que j’ai achetés neufs, avec les tétines et les biberons, pour des questions d’hygiène. Comme nous utilisons peu la voiture, nous avons acheté un modèle relativement basique, adapté à nos besoins. »

    Un réflexe de sobriété qu’elle applique d’ailleurs chaque fois qu’elle achète un accessoire : comparer les modèles pour trouver celui qui répond à ses besoins réels, sans chercher systématiquement à prendre le « top du top » ou le plus cher, juste pour se rassurer.

     

    4 Récupérer, redonner, louer

    Qui dit recyclage et récupération dit bien évidemment prendre, mais aussi donner.

    « Pour le moment, je ne vends pas : je donne ou je troque. Le troc entre potes et en famille marche à fond : comme on a des enfants d’âges différents, les équipements et les vêtements passent de l’un à l’autre. Je récupère, je redonne, il faut que ça tourne ! », s’amuse Emmanuelle.

    Mais c’est aussi une façon de se rendre utile et de jouer la solidarité.

    « Donner, c’est aussi se débarrasser de ce qu’on a en trop, pour en faire profiter d’autres. Entre les cadeaux de naissance, Noël, les anniversaires, etc., on a souvent trop de choses ! Donc je donne à la crèche, par exemple, qui récupère les jouets pour les redistribuer à des associations. »

    Sa prochaine conquête pour consommer malin ? La location de matériel de puériculture entre particuliers. Une formule qui connaît un franc succès auprès des jeunes parents soucieux de faire des économies et de ne pas s’encombrer d’objets dont ils auront peu l’usage.

    « Je n’ai pas encore eu l’occasion de tester, mais j’ai une amie qui vient d’avoir des jumeaux, et elle a loué comme ça une poussette. J’aurai sûrement l’occasion de le faire aussi dans les semaines ou les mois qui viennent, en fonction de nos nouveaux besoins. », conclut-elle.

    Mini-quiz : Un youpala, c’est…

    a) Comme une turbulette, mais avec une capuche.
    b) Comme une grenouillère, mais sans les bras.
    c) Comme une draisienne, mais avec quatre roulettes.
    d) Comme une nacelle, mais musicale.

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    Mini-quiz – réponse : c)

    L’Essentiel de l’article

    • Pour trouver l’essentiel pour bébé, pensez d’abord aux échanges ou dons en famille et entre amis.
    • De belles surprises en boutiques solidaires ou associatives.
    • Aux beaux jours, brocantes et vide-greniers.
    • Pour les habitués du web, il existe des sites de petites annonces entre particuliers.
    • Quand votre enfant a grandi, pensez, vous aussi, à donner aux associations, crèches, écoles.

    Source : Haut Conseil de la Famille, 2015.

  • 5 conseils pour limiter l’impact des écrans sur les tout-petits

    5 conseils pour limiter l’impact des écrans sur les tout-petits

    La surexposition des jeunes enfants aux écrans est devenue un enjeu majeur de santé publique pour les médecins et les professionnels de la petite enfance(1). Avant trois ans, la stimulation précoce par les écrans entraînerait des risques de troubles du langage et de retard de développement du cerveau. Il est donc urgent d’agir !

    1 Donner le bon exemple

    C’est bien connu, les petits font tout comme leurs parents ! Commencez par limiter le temps que vous passez sur votre smartphone ou votre télé, ou tout au moins regardez les écrans à l’abri de leurs regards pour ne pas éveiller leur intérêt !

    2 Loin des yeux, loin du cœur

    Pour éviter la tentation, mieux vaut ne pas laisser à portée des petites mains les écrans tant convoités. Ainsi, plutôt que de laisser la tablette ou le smartphone sur la table basse du salon, veillez à les ranger en lieu sûr et de préférence en hauteur. Idem pour la télé, à « fermer » dès que le programme est terminé plutôt que de la laisser « ouverte » comme un robinet à images.

    • 7 heures, c’est le temps moyen passé toutes les semaines devant la télévision par les enfants à l’école primaire*.
    • 54 % des 6-14 ans utilisent un smartphone*.
    • 95 % des 10-14 ans pratiquent les jeux vidéo.

    3 Passez un contrat

    Même s’il est petit, négociez avec votre enfant la durée et le programme visionné. Pas plus ! Il est important de fixer une règle grâce à laquelle l’enfant pourra apprendre à s’autoréguler et à expérimenter la frustration. À la fin du programme, parez à la contestation en proposant illico une autre activité : lecture, sortie, musique…

    Vous souhaitez en savoir plus sur les bons gestes santé et prévention ?

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    4 À deux, c’est mieux !

    Plutôt que de bannir totalement les écrans, utilisez-les pour partager des moments d’échange avec votre enfant. Le but est de ne pas le laisser seul devant une tablette ou la télé, mais de s’en servir comme d’un support ludique. Accompagnez-le dans son visionnage et incitez-le à commenter, à reformuler ce qu’il y voit afin de ne pas rester passif devant l’image.

    5 Le bon timing

    En fonction du moment de la journée, l’impact des écrans ne sera pas le même. Ainsi, évitez au maximum à votre enfant de regarder la télé ou la tablette avant d’aller dormir. La stimulation de l’écran est souvent cause de troubles du sommeil. À l’approche du coucher, préférez donc la lecture d’une histoire, bien meilleure pour l’aider à s’endormir et à rêver sereinement. Et bien entendu, évitez d’installer une télé ou une console dans sa chambre.

    L’Essentiel de l’article

    • Montrez l’exemple et débranchez !
    • Fixez des limites et tenez-les.
    • Regardez ensemble pour favoriser le langage et l’éveil.
    • Évitez les écrans le soir.

    (1) Sources : Académie des sciences, Vie publique, Sénat, Apprentis d’Auteuil.

    * Sources : Syndicat national de la publicité télévisée (SNPTV), 2017 ; et étude Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL)-GfK, « Les Français et le jeu vidéo », octobre 2017.

  • Déclaration de naissance : tout savoir pour le jour J

    Déclaration de naissance : tout savoir pour le jour J

    1 La déclaration est obligatoire pour tout enfant

    Qu’il soit né en France ou à l’étranger, la déclaration de naissance est obligatoire pour tous les enfants. Si votre enfant est né à l’étranger, la déclaration devra être conforme aux lois appliquées localement, c’est-à-dire que vous pouvez être obligé de déclarer la naissance aux autorités locales. Dans ce cas, l’enregistrement auprès de l’état civil français se fera via la transcription par l’officier d’état civil consulaire de l’acte de naissance local. Dans les autres cas, il vous suffira de déclarer la naissance auprès des autorités consulaires françaises du pays dans lequel vous résidez.

    2 Pour déclarer une naissance, il faut avoir assisté à l’accouchement

    En pratique, c’est le plus souvent le père, mais ça peut être la mère, l’un des grands-parents, un ami ou même l’obstétricien ou la sage-femme ayant mené l’accouchement.

    Plus de 722 000 bébés

    sont nés en France en 2022, selon l’Insee.

    3 À la mairie ou à la maternité, à vous de choisir (quand c’est possible) !

    La déclaration doit se faire au service d’état civil de la mairie de la commune de naissance de l’enfant. Dans certains hôpitaux, des officiers d’état civil assurent une permanence qui vous évite de vous déplacer.

    4 La déclaration doit avoir lieu dans les 5 jours qui suivent l’accouchement

    Le jour de l’accouchement n’est pas compté dans ces 5 jours, et le délai est porté à 8 jours dans certaines communes de Guyane, à 15 jours en cas de naissance à l’étranger, voire à 30 jours pour certains pays. Si le dernier jour de ce délai tombe un samedi, un dimanche, un jour férié ou chômé, le délai est prolongé jusqu’au jour ouvrable suivant. De quoi vous laisser le temps de rassembler vos esprits avant d’entamer les démarches ! Mais passé ce délai, il vous faudra présenter un jugement du tribunal de grande instance du lieu de naissance de l’enfant pour que l’enregistrement puisse avoir lieu.

    5 Les pièces à fournir

    Pour procéder à l’enregistrement de la naissance de votre enfant, il vous faudra présenter :

    • Le certificat établi par le médecin ou la sage-femme.
       
    • La déclaration de choix de nom de famille, si les parents souhaitent utiliser cette possibilité.
       
    • L’acte de reconnaissance si celui-ci a été fait avant la naissance.
       
    • La carte d’identité des parents.
       
    • Le livret de famille pour y inscrire l’enfant si le ou les parents en possèdent déjà un.

    À l’issue de l’inscription, un acte de naissance de votre enfant vous sera délivré.

    Vous souhaitez lui constituer une épargne ?

    Avec l’assurance-vie Multi Vie(1) de la Macif, bénéficiez d’une solution d’épargne souple, qui s’adapte à vos besoins et à vos projets.

    (1) Le contrat d’assurance-vie Multi Vie est un contrat multisupport avec des supports en unités de compte sur lesquels il existe un risque de perte en capital. Détails et conditions du contrat d’assurance-vie Multi-vie dans la note d’information disponible sur macif.fr.
    Les contrats d’épargne assurance-vie distribués par la Macif sont assurés par MUTAVIE SE, société européenne à directoire et conseil de surveillance. Entreprise régie par le Code des assurances. Au capital de 46 200 000 €. RCS Niort B 315 652 263. Siège social : 9, rue des Iris, CS 50000, Bessines, 79088 Niort cedex 9.

    L’Essentiel de l’article

    • La déclaration de naissance est obligatoire pour tout enfant.
    • La déclaration doit être faite par une personne ayant assisté à l’accouchement.
    • Les démarches se font en mairie (service de l’état civil) ou directement à la maternité.
    • La déclaration doit avoir lieu dans les 5 jours qui suivent la naissance.
  • 5 objets connectés pour parents geek

    5 objets connectés pour parents geek

    1 Le babyphone nouvelle génération

    C’est l’allié n°1 des parents pour veiller à distance sur bébé. Le babyphone, autrefois cantonné à son rôle de « talkie-walkie », s’enrichit aujourd’hui d’une caméra pour garder – réellement – un œil sur la chambre de l’enfant.

    Certaines versions de babyphone vidéo sont même compatibles avec votre smartphone et fonctionnent en wifi pour encore plus de simplicité. Autre possibilité : télécharger l’une des nombreuses applications existantes qui transforment smartphones et tablettes en babyphone !

    2 Le doudou géolocalisé

    Perdre LE doudou fétiche de bébé, ça peut être la hantise des parents ! Pour éviter ce type de déconvenue, une startup française a eu l’idée de créer des doudous connectés via un QR code.

    Quand une personne trouve le doudou égaré, il lui suffit de flasher le code pour recevoir vos coordonnées téléphoniques et la géolocalisation du téléphone. Simplissime, mais il fallait y penser !

    1 million,

    c’est le nombre d’objets connectés achetés par les Français en 2016, une hausse de 28% par rapport à l’année 2015.*

    3 Le bracelet « nounou »

    La NSA a développé un bracelet de cheville connecté qui surveille non seulement la santé du bébé (rythme cardiaque, respiration, etc.), mais enregistre également les données d’ambiance de la chambre : température, taux d’humidité, niveau de bruit…

    En fonction des données relevées, le bracelet délivre des conseils personnalisés pour adapter vos habitudes ou l’environnement autour de l’enfant.

    4 La table à langer intelligente

    Aujourd’hui, la table à langer est 2.0 : elle mesure le poids et la taille de bébé à chaque change. L’avantage ? un véritable suivi de croissance entre les visites chez le pédiatre, et de façon plus fine, cela permet aussi de savoir facilement quelle quantité votre bébé a bu à chaque repas.

    Grâce à une application mobile, les parents ont aussi la possibilité de suivre à distance le rythme des changes de leur bébé lorsqu’ils sont gardés par exemple par leur nounou.

    5 La veilleuse multifonction

    En 2018, une veilleuse ne se contente pas de diffuser une douce lumière, même en plusieurs couleurs ! Les nouvelles veilleuses connectées sont multifonctions : capables de surveiller la qualité de l’environnement de la chambre (température, humidité, bruit…), elles font aussi office de babyphone, de réveil, d’enceinte audio… Et bientôt de chauffe-biberon ?

    Vous souhaitez garder un œil sur votre domicile lorsque vous êtes absent ?

    Macif propose Macif Protect, une offre de télésurveillance à partir de 12€ par mois.**

    ** Tarifs d’abonnement 2018 en formule Essentielle, hors achat du matériel de télésurveillance.

    L’Essentiel de l’article

    • Les babyphones sont maintenant équipés de caméra et peuvent être associés à un smartphone.
    • Il existe de plus en plus d’objets permettant de surveiller le sommeil et la santé de bébé.
    • Aujourd’hui, même les doudous sont connectés !

    * Source : DGCCRF, selon une étude du cabinet GFK.
     
  • Arrivée de bébé : quelles aides pour alléger le budget ?

    Arrivée de bébé : quelles aides pour alléger le budget ?

    1 La PAJE

    Pour aider les parents à accueillir leur nouvel enfant, des aides existent, et notamment la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) qui comprend :

    • la prime à la naissance ou à l’adoption ;
    • l’allocation de base en cas de naissance ou d’adoption ;
    • la prestation partagée d’éducation de l’enfant (PréParE) ;
    • le complément de libre choix du mode de garde.

    Explications.

    2 La prime de naissance

    La CAF prévoit une prime pour chaque enfant à naître (soit le double pour des jumeaux). Soumise à condition de ressources , elle est perçue le deuxième mois suivant la naissance. Votre mutuelle peut aussi vous donner droit à une prime de naissance : renseignez-vous.

    Plus de 722 000 bébés

    sont nés en France en 2022 selon l’Insee.*

    3 L’allocation de base

    Pareillement, l’allocation mensuelle de base de la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) est octroyée, sous conditions de ressources, aux couples ou au parent isolé ayant un enfant de moins de 3 ans à charge.

     

    4 Les allocations familiales

    Versées tous les mois aux personnes ayant au moins deux enfants de moins de 20 ans à charge, les allocations familiales sont calculées en fonction des ressources.

    Vous avez souscrit le contrat Macif Mutuelle Santé ?

    Vous bénéficiez d’une prime de naissance de 100 € pour chaque enfant grâce à votre mutuelle santé pour femme enceinte.

    5 Le congé parental

    Si vous décidez de prendre un congé parental et cessez votre activité professionnelle pour vous occuper de votre enfant de moins de 3 ans, sachez que la prestation partagée d’éducation de l’enfant (PréParE) peut vous être attribuée. La période de versement est de 24 mois pour chaque parent si vous avez deux enfants.

     

    6 Le complément de libre choix du mode de garde (Cmg)

    Cette aide précieuse permet de prendre en charge jusqu’à 85% des frais de crèche ou de garde à domicile. Son montant varie selon le nombre d’enfants à charge, l’âge de votre enfant et vos ressources. Un minimum de 15% des frais restera à votre charge.

    7 Le calcul des impôts

    Enfin, on s’allège aussi côté impôt, en profitant de la demi-part que représente le bébé dans le quotient familial (une demi-part par enfant jusqu’au deuxième, une part entière dès le troisième enfant).

     

    L’Essentiel de l’article

    • La prime de naissance ? Demandez-la !
    • Frais de garde : la CAF vous soutient.
    • Les Allocations familiales dès le 2e enfant.
    • Et pourquoi pas un congé parental ?

    Source : CAF, 2017.

    * Source : INSEE.

  • L’essentiel pour bébé : 5 bons plans pour s’équiper sans se ruiner

    L’essentiel pour bébé : 5 bons plans pour s’équiper sans se ruiner

    Le bon plan ? L’économie circulaire, qui donne une seconde vie aux équipements de puériculture.

    1 Les vêtements

    Vous avez certainement dans votre entourage des collègues, des amis ou de la famille qui ont déjà des enfants. À l’arrivée de votre bébé, certains vous proposeront sans doute de vous donner quelques vêtements dont ils n’ont plus l’usage.

    Acceptez-les sans hésiter : un bébé grandit très vite et les vêtements, s’ils sont de bonne qualité, ont rarement le temps d’être usés. Les dépôts-ventes peuvent aussi permettre de trouver de jolies pièces à petit prix. Lavez-les à haute température, et le tour est joué !

    2 Les livres et les jouets

    Sans hésiter, direction les vide-greniers ! Vous y trouverez pêle-mêle des jouets et des livres premier âge, mais aussi des accessoires, des vêtements, du petit mobilier… Une mine d’or, à prix imbattable !

    Partout en France sont régulièrement organisées des manifestations de ce type. Renseignez-vous sur les dates dans la presse locale ou sur internet, auprès des maisons de quartier ou de la mairie.

    7 100 € par an,

    c’est en moyenne ce que dépensent en plus les familles avec enfants par rapport aux couples sans enfants… et, plus précisément, cela correspond à 8 400 € pour les couples et à 5 800 € pour les familles monoparentales avec 1 enfant.*

    3 Les accessoires

    Besoin d’un chauffe-biberon, d’un nouveau micro-ondes, d’un set de timbales pour tout-petits ou encore d’une bouilloire pour vous préparer un thé sur le pouce entre deux changes ?

    Essayez les Ressourceries, ces boutiques solidaires qui récupèrent, réparent et recyclent le vieil électroménager et les accessoires divers. Idéale pour s’équiper à petit prix, donner un coup de pouce à l’emploi et réduire les déchets.

    4 Le mobilier

    Quand on rencontre des difficultés financières, meubler son logement, au-delà de grever son budget, peut se révéler une véritable gageure. Au Secours populaire, certains comités locaux se chargent de collecter meubles et équipement ménager en bon état pour les proposer ensuite à petits prix. Renseignez-vous sur les grandes braderies solidaires proposées et ouvertes au grand public.

    Autre possibilité : Emmaüs. Vous n’y avez jamais mis les pieds ? C’est le moment de tester. Cet incontournable de la récup solidaire regorge de trésors à des prix qui défient l’entendement. Un berceau à 5 euros ? C’est possible ! Une table à langer pour moins de 20 euros ? C’est possible aussi ! Seule chose impossible : en revenir les mains (et les poches) vides.

    Bébé arrive ?

    Pour simplifier les préparatifs et réduire la facture, la Macif propose aux parents de nombreux bons plans, avec notamment un chéquier « avantages naissance ».

    5 Les sièges auto pour bébé

    Dans ce domaine, on ne transige pas ! Il est fortement déconseillé d’acheter un siège auto d’occasion, car il est très difficile de détecter les éventuels dommages profonds subis au niveau de la coque et du système d’attache. Le sujet est trop sérieux pour laisser la part au doute : le mieux est donc de l’acheter neuf en respectant scrupuleusement les exigences réglementaires et les consignes d’utilisation.

     

     

    L’Essentiel de l’article

    • Pour les vêtements, tournez-vous vers la famille ou les amis.
    • Pour les jouets, rendez-vous sur les brocantes et vide-greniers.
    • Pour le mobilier, direction Emmaüs.
    • Pour le siège auto, évitez l’occasion !

    * Source : étude Drees, 2015, d’après les chiffres de l’Insee.
  • 5 conseils pour bien choisir les jouets de votre bébé

    5 conseils pour bien choisir les jouets de votre bébé

    1 Lisez les étiquettes et les infos sur les emballages

    C’est la manière la plus sûre de savoir précisément ce que l’on achète. Vous devez y trouver :

    • les normes auxquelles répond le jouet ;
    • les recommandations sur l’âge des enfants auxquels il est destiné ;
    • les précautions d’emploi et les éventuels avertissements ;
    • la composition des matériaux, en particulier si le jouet est peint ou vernis.

    Si l’une de ces informations est manquante, passez votre chemin…

    2 Exigez la norme CE

    La norme CE certifie que le fabricant atteste que le jouet répond aux exigences de la réglementation européenne en matière de sécurité. C’est une garantie que le jouet ne présente pas de danger pour votre bébé et qu’il répond à un cahier des charges exigeant.

    Autres normes et labels à connaître pour bien choisir les jouets pour bébé :

    • la norme NF (norme de qualité française de l’AFNOR), qui existe aussi en version NF environnement pour les produits respectueux de l’environnement et NF Petite Enfance pour les jouets premier âge. Celle-ci est encore plus exigeante que la norme CE ;
       
    • les labels FSC et PEFC (pour les jouets en bois) qui attestent que le bois utilisé est issu de filières responsables.

    3 Testez le jouet

    Une fois l’étiquette et le mode d’emploi soigneusement épluchés, rien ne remplace un test en direct. N’hésitez pas à demander au commerçant à manipuler le jouet :

    • examinez les points de vigilance indiqués dans les précautions d’emploi ;
       
    • vérifiez son état et sa solidité. Par exemple, si les yeux des peluches sont bien fixés, si la trappe à piles ferme correctement, si le rembourrage ne sort pas par endroit, si tout fonctionne normalement, etc.

    -8%

    De jouets vendus en France en 2023.*

    4 Évitez les matériaux peints

    Autant que possible, préférez les jouets bruts ou teintés dans la masse pour éviter tout risque d’ingestion de peinture ou de vernis. Si le jouet est peint, verni ou recouvert d’un revêtement quelconque, vérifiez qu’il ne contient pas de matériaux toxiques.

    Reportez-vous encore une fois à l’étiquette pour vous assurer que les produits utilisés sont inoffensifs pour la santé de bébé.

    5 Méfiez-vous des vieux jouets

    Vous avez conservé votre vieil ours en peluche et aimeriez en faire cadeau à votre bébé ?

    L’idée est séduisante, mais mieux vaut s’abstenir : les jouets anciens ne répondent pas aux normes actuelles et peuvent présenter des dangers (matériaux toxiques, petits morceaux mal fixés, fibres allergènes, etc.).

    Rien ne vous empêche en revanche de le mettre dans un coin pour décorer la chambre, mais hors de portée de l’enfant.

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    Découvrez l’Assurance Accident de la vie de la Macif, pour vous protéger des imprévus.

    L’Essentiel de l’article

    • Lisez soigneusement les étiquettes.
    • Respectez les précautions d’emploi.
    • Exigez la norme CE.
    • Testez le jouet vous-même.

    * Circana 2023

  • Santé des enfants : tout savoir pour bien les protéger de 0 à 6 ans

    Santé des enfants : tout savoir pour bien les protéger de 0 à 6 ans

    1 Un parcours santé bien encadré

    Les enfants bénéficient au cours des six premières années de leur vie de 20 examens médicaux obligatoires de prévention, pris en charge à 100% par l’Assurance maladie. Ces examens ont pour objet :

    • l’évolution de la courbe de croissance (âge, taille, poids) et le développement physique ;
       
    • le développement psychomoteur ;
       
    • le comportement affectif de l’enfant ;
       
    • le dépistage précoce des anomalies ou déficiences (audition, vue, langage) ;
       
    • la vaccination.

    Ces examens sont réalisés par le médecin de famille, un pédiatre ou un médecin de consultation de protection maternelle et infantile (PMI). Après les 2 ans de l’enfant, ils peuvent être organisés à l’école : en petite ou moyenne section de maternelle et en grande section de maternelle ou CP. Après l’âge de six ans, un examen de suivi par an est recommandé.

    2 Des premiers mois sous haute protection

    De 0 à 6 mois, un bébé doit être vu mensuellement par un professionnel de santé, de préférence un pédiatre. Ces rendez-vous réguliers sont essentiels pour bien accompagner le nourrisson dans sa croissance et aider ses parents à répondre aux questions sur l’alimentation, le transit, le sommeil, les pleurs, les affections et les pathologies du nourrisson.

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    3 11 vaccins obligatoires depuis janvier 2018

    Depuis le 1er janvier 2018, onze vaccins sont désormais obligatoires, contre trois auparavant : jusqu’ici, seuls la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite étaient imposés dans le calendrier vaccinal.

    Les huit nouveaux sont des vaccins qui jusque-là étaient seulement « recommandés » : coqueluche, hépatite B, rougeole, oreillons, rubéole, Haemophilus influenzae B, pneumocoque, méningocoque C.

    Sont concernés les enfants nés à partir du 1er janvier 2018.

    4 Dépistage des troubles de l’audition

    Les troubles de l’audition sont le déficit sensoriel le plus fréquent à la naissance : ils concernent 1 nouveau-né sur 1 000 en France, selon le ministère de la Santé. Et à 3 ans, la prévalence des surdités sévères et profondes est de 3 sur 1 000. Un dépistage de la surdité néonatale est généralement proposé à la maternité.

    Dans tous les cas, une information est donnée aux parents à la sortie de la maternité sur les étapes de développement du langage oral et l’importance des examens systématiques de l’enfant. Ils sont invités à s’adresser à leur médecin (généraliste, pédiatre libéral ou de service de PMI) en cas de doute sur l’audition de leur enfant.

    1 enfant par classe

    C’est la part des enfants concernés par les troubles spécifiques des apprentissages (plus précisément, en moyenne, 5 à 6 % des enfants), selon le ministère des Solidarités et de la Santé.

    5 Repérage des déficits visuels

    Le système visuel n’est pas totalement mature à la naissance et ses fonctionnalités évoluent jusqu’à l’âge de 10 ans.

    Néanmoins, le dépistage des troubles visuels dès les premiers mois de la vie peut permettre de repérer très tôt les situations à risque d’amblyopie, cause la plus fréquente de mauvaise vision unilatérale chez l’enfant.

    L’objectif est de dépister, par des examens simples, réalisables par le médecin de l’enfant, des anomalies pour la plupart réversibles sous traitement dans les toutes premières années de la vie.

    6 Les troubles du langage et des apprentissages

    L’acquisition des apprentissages fondamentaux (communication orale, lecture, calcul, écriture) ne va pas de soi pour tous les enfants et les troubles de l’évolution du langage concerneraient même 5 à 6 % d’entre eux, selon le ministère de la Santé.

    Ces blocages d’ordres multiples (affectif, comportemental ou trouble spécifique) peuvent donner lieu à des difficultés d’intégration scolaire et sociale. Ils nécessitent donc d’être pris au sérieux par une approche diagnostique auprès de pédopsychiatres, psychomotriciens ou orthophonistes. Ces troubles pourront ainsi être pris en charge par une rééducation appropriée.

    Vous souhaitez en apprendre plus sur la parentalité ?

    Rendez-vous le 23 mars à 18h30 pour un webatelier sur le thème des relations avec votre enfant lors des 1000 premiers jours! Pour participer, inscrivez-vous via ce lien.

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.
     
    ** En cas de naissance ou d’adoption d’un enfant mineur après la prise d’effet du contrat, quelle que soit la formule de garantie souscrite, si l’enfant est désigné comme assuré au titre du contrat dans les trois mois suivants sa naissance ou son adoption.

    L’Essentiel de l’article

    • 20 examens médicaux obligatoires de 0 à 6 ans.
    • Une nouvelle couverture vaccinale depuis janvier 2018.
    • Des dépistages précoces pour mieux traiter.
    • La prise en charge des troubles des apprentissages.