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  • Voyager avec un bébé : 5 conseils pour rester routard !

    Voyager avec un bébé : 5 conseils pour rester routard !

    1 Choisir une destination adaptée

    Il est tout à fait possible de voyager avec un bébé dès ses premiers mois, à condition, bien sûr, de choisir une destination adaptée.

    Un bébé est sensible au froid, à la chaleur, à certaines maladies, au stress… Exit donc les régions ou les pays au climat trop extrême, tout comme les destinations nécessitant des vaccins et celles présentant un risque pour sa santé. Renseignez-vous aussi sur les éventuelles nuisances, comme une présence importante de moustiques ou d’insectes (Canada et pays scandinaves en été, par exemple), de méduses, etc., et évitez les régions trop isolées…

    Bref, préférez la campagne italienne à une case sur pilotis en Amazonie ! Le site diplomatie.gouv.fr délivre une information détaillée pour tous les pays de monde, afin d’avoir toutes les informations pour bien décider. Privilégiez les complexes hôteliers bien aménagés, où les conditions sanitaires sont optimales et où vous aurez facilement accès à une assistance médicale en cas de besoin.

    Vous partez bientôt en voyage ?

    Pour découvrir les conseils de la Macif en matière de moyens de paiement et frais de change et partir l’esprit léger, c’est ici !

    2 Faire les bonnes démarches en amont

    Si vous voyagez en voiture ou en train au sein de l’espace Schengen, pas de formalités nécessaires pour votre enfant : la carte d’identité n’est obligatoire qu’à partir de 13 ans. En revanche, il peut être utile, au cas où, de se munir de son livret de famille ou d’une copie.

    Si vous prenez l’avion ou si vous voyagez hors de l’Union européenne, une carte d’identité, un passeport pour certaines destinations et, parfois, un visa est indispensable. Les démarches sont faites par les parents, en présence de l’enfant, dans les mêmes conditions que pour les adultes.

    3 S’assurer selon les besoins

    Particulièrement si vous voyagez à l’étranger, vérifiez que vous êtes bien couvert par vos contrats d’assurance : a minima, prise en charge des frais médicaux à l’étranger, validité de votre responsabilité civile/individuelle accident, rapatriement d’urgence, mais aussi assistance et assurance contre le vol de votre CB, de papiers et de biens matériels, perte de bagages…

    En cas de doute, appelez votre assureur, qui saura vous proposer un contrat ou des options à votre contrat adaptés le cas échéant, et consultez les conditions et les assurances liées à votre carte bancaire.

    Bon à savoir

    La plupart des compagnies aériennes permettent de voyager avec un enfant de moins de 2 ans à des tarifs très intéressants (souvent 10% du prix adulte), voire même gratuitement. Vous devrez néanmoins voyager avec votre bébé sur vos genoux, car il n’aura pas de siège.

    Certaines compagnies proposent des berceaux pour les vols long courrier, mais c’est loin d’être systématique. Là encore, il est conseillé de bien se renseigner en amont et de bien préparer son sac cabine pour avoir tout le nécessaire sous la main !

    4 Bien préparer sa valise

    Vous avez choisi votre destination ? C’est le moment de faire les bagages ! Voici les incontournables à glisser dans la valise de bébé :

    • Une trousse de premiers secours, avec des essentiels à emporter facilement (une crème solaire avec un indice de protection élevé, une solution de réhydratation, un anti-diarrhéique, une pommade cicatrisante, des compresses, du tulle gras, des bandelettes adhésives, un spray réfrigérant et un aspivenin) ;
       
    • Les médicaments dont il a besoin s’il est sous traitement. Demandez à votre médecin une traduction des ordonnances en anglais ou a minima en DCI (dénomination commune internationale – nom chimique) pour que les médicaments passent à la douane ;
       
    • Le matériel de base dont vous aurez besoin au quotidien (biberons, tétines, jouets, couches, etc.) ;
       
    • Des vêtements adaptés au climat du lieu de destination, en quantité suffisante pour idéalement ne pas avoir à gérer de lessive sur place ;
       
    • Une couverture ;
       
    • Son carnet de santé, avec les certificats de vaccination ;
       
    • Du gel hydroalcoolique pour les mains (pour les vôtres, mais à ne pas utiliser pour les mains de votre bébé) ;
       
    • Des lingettes de toilette ;
       
    • Sa nourriture habituelle en quantité suffisante (à moins d’être certain de trouver ce qu’il faut sur place).

    Sans oublier son doudou préféré !

    5 Anticiper les galères

    Enfin, essayez d’anticiper au maximum les situations auxquelles vous pourrez être confronté pendant le trajet et sur place, afin d’éviter les surprises. Par exemple, préférez le train ou l’avion aux déplacements en autocar, et évitez les hébergements sans ascenseur ou à l’écart des transports ou parkings : vous aurez beaucoup de matériel à porter !

    Posez-vous les bonnes questions : y a-t-il beaucoup de commerces sur place ? Aurez-vous la possibilité de trouver facilement une pharmacie, un médecin ou d’acheter un vêtement, un accessoire dont vous avez besoin et que vous n’avez pas pensé à emmener ? Etc.

    Plus vous aurez « balisé » chaque moment de votre voyage, plus vous serez préparé, et mieux vous en profiterez.

    Vous voyagez à l’étranger avec votre enfant ?

    Le contrat Habitation Résidence Principale de la Macif vous couvre pour votre responsabilité civile vie privée dans le monde entier* : renseignez-vous !

    * Dans les conditions et limites fixées au contrat.

    L’Essentiel de l’article

    • Choisissez une destination au climat tempéré et sans risque sanitaire.
    • Faites le point sur les démarches à faire avant de partir et sur vos assurances.
    • Préparez soigneusement votre valise, notamment la trousse de premiers soins.
    • Anticipez au maximum les situations.
  • 5 matériaux écolos pour une chambre de bébé plus saine

    5 matériaux écolos pour une chambre de bébé plus saine

    1 Des peintures naturelles

    Les peintures sont parmi les premiers polluants intérieurs : elles peuvent contenir des solvants, irritables et nocifs. Bonne nouvelle, il existe des peintures naturelles.

    Comme elles ne sont pas plus chères que les peintures classiques, il est donc conseillé de les privilégier pour la chambre de votre futur bébé ou encore pour rénover ou décorer les meubles. Vous pouvez aussi opter pour des peintures bio, qui ne comportent ni composants allergènes, ni composés organiques volatiles (COV).

    Appuyez-vous sur les normes NF Environnement et Ecolabel européen.

    À savoir

    Depuis 2012, certains produits comme les isolants, les peintures, les revêtements de mur, sol et plafond, les portes et fenêtres comportent un étiquetage COV (composés organiques volatiles) qui indique leur niveau d’émission de polluant dans l’air intérieur. Une recommandation de l’ANSES publiée en 2015 devrait conduire à l’extension de cet étiquetage aux produits d’ameublement d’ici à 2020.

    2 Des sols neutres

    Comme les peintures, les sols PVC, les moquettes et autres parquets en bois aggloméré sont d’importants vecteurs de pollution intérieure : ils peuvent contenir des composés organiques volatils (COV) ou encore des phtalates, nocifs. Même le carrelage, à cause de la colle, n’est pas aussi neutre qu’on pourrait le croire.

    Le meilleur choix, mais aussi le plus couteux : le parquet en bois massif.

    À défaut, on peut choisir les sols en fibre naturelle comme le jonc de mer, en limitant au maximum la quantité de colle utilisée pour le fixer, le liège, le linoléum (à base d’huile de lin) ou encore le bambou.

    Dans tous les cas, il est conseillé de faire les travaux le plus en avance possible pour laisser plus de temps à la chambre de s’aérer avant l’arrivée de bébé.

    3 Du linge bio

    Lin et coton bio ont fait leur apparition dans les boutiques depuis quelques années déjà, avec à la clé des prix de moins en moins éloignés de ceux qui sont pratiqués pour les matières équivalentes non-bio.

    Pour la peau fragile de bébé, mieux vaut limiter la quantité de vêtements (et linge de lit, serviettes, etc.), mais privilégier la qualité. Des labels comme GOTS (Global Organic Textile Standards), qui s’attache à la production de textile responsable d’un point de vue social et écologique, Ecolabel européen ou encore Confiance Textile d’OKEO-TEX peuvent vous permettre de les repérer en boutique ou en ligne. De nombreux autres labels existent du fait de l’origine mondialisée des vêtements.

    19 milliards d’euros par an,

    c’est le coût estimé de la mauvaise qualité de l’air intérieur en France, selon le ministère de la Transition écologique et solidaire.

    Maux de tête, fatigue, irritation des yeux, du nez, de la gorge et de la peau, vertiges, allergies, asthme… Les enjeux sanitaires et économiques sont énormes !

    4 Des meubles bruts

    Comme pour les sols, il est intéressant de limiter les matériaux composites pour préférer le bois brut, traité de façon écologique ou que vous peindrez vous-mêmes avec des peintures naturelles. Les meubles anciens en bois massif peuvent être un bon choix (et souvent peu coûteux), à condition d’éviter les patines chimiques pour préférer les cires naturelles comme la cire d’abeille pure.

    Autre idée : les meubles en carton, un matériau naturel et sain, en vogue pour l’aménagement. Il existe des versions écolo de ces meubles en carton avec des colles à base d’amidon de maïs.

    5 Des jouets écolos

    Gros pourvoyeurs de composés organiques volatiles (COV), les jouets en PVC sont à éviter autant que possible pour les tout-petits. Là encore, privilégiez les jouets en matière naturelle, par exemple en bois massif non traité ou traité naturellement ou en carton, et les doudous en coton bio. Pensez aussi au latex (toujours sous réserve qu’il ne soit pas peint ou traité avec des produits polluants) comme celui qui compose la célèbre girafe !

    Quelques aménagements à faire avant l’arrivée de bébé ?

    Pour les financer, pensez au crédit travaux Macif !

     

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

     

    Organisme prêteur : Socram Banque.
    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).

     

     

     

     

     

    L’Essentiel de l’article

    • Choisissez des peintures naturelles (NF environnement et Ecolabel européen).
    • Pour les meubles et les jouets, privilégiez les matériaux bruts et naturels, comme le bois et les fibres végétales.
    • Pour le linge et les vêtements, optez pour le lin et le coton bio (labels GOTS, Ecolabel européen ou Confiance Textile d’OKEO-TEX).
  • Grossesse : top 5 des premières démarches à réaliser

    Grossesse : top 5 des premières démarches à réaliser

    1 La première visite prénatale

    Avant la fin du 3e mois de grossesse, vous devrez effectuer la première visite prénatale. Elle peut avoir lieu, au choix, chez votre médecin traitant habituel, une sage-femme ou un gynécologue obstétricien. À l’issue de cette visite, il vous sera délivré une attestation de grossesse qui vous permettra de faire valoir vos droits auprès de l’Assurance maladie, de la Caisse d’allocations familiales (CAF), de votre complémentaire santé et de votre employeur. Des examens sanguins et urinaires vous seront également prescrits pour le suivi médical de la grossesse.

    Il s’agit de la première des sept visites médicales prénatales à effectuer au cours de laquelle le médecin ou la sage-femme réalise un examen clinique complet et prescrit certains examens obligatoires, qui sont pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie(1).

    2 La déclaration de grossesse

    Vous devez déclarer votre grossesse auprès de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) et de la CAF dans un délai de 12 semaines (3 mois) après le début de la grossesse. Pour cela, il faut obligatoirement envoyer l’attestation délivrée par le médecin ou la sage-femme lors de la première visite prénatale. Cette démarche vous permettra de bénéficier des prises en charge et du suivi médical auquel vous avez droit.

    Depuis peu, il est également possible de faire télédéclarer votre grossesse à la CPAM par votre médecin directement lors de la consultation prénatale : il lui suffit de se rendre, s’il est équipé, sur son espace professionnel du site de l’Assurance maladie.

    3 L’inscription à la maternité

    À condition que la grossesse ne présente pas de risque particulier, vous pouvez choisir la maternité où vous accoucherez, privée ou publique, en fonction des critères que vous estimez prioritaires (coût, proximité, prestations, etc.).

    Si vous faites le choix du privé, l’inscription est obligatoire, et ce dès le début de la grossesse. Pour le public, ce n’est pas obligatoire mais fortement conseillé, également dès les premiers mois de grossesse. À défaut, si la maternité est saturée le jour de votre accouchement, vous risquez d’être orientée vers un autre établissement.

    4 Prévenir votre l’employeur

    Rien ne vous oblige légalement à informer votre employeur de votre grossesse. C’est néanmoins la pratique la plus courante. Vous pourrez ainsi mieux anticiper avec votre employeur votre congé maternité et les éventuelles absences nécessaires à votre suivi médical.

    Vous pouvez bien sûr communiquer l’information verbalement à votre supérieur immédiat. Mais pour officialiser les choses, un courrier en bonne et due forme avec accusé de réception joignant le certificat médical de grossesse est conseillé. Il sera adressé au responsable des ressources humaines ou à défaut directement à la direction.

    5 Choisir un mode de garde

    Même si la France est plutôt bien lotie en solutions de garde par rapport à ses voisins européens, mieux vaut ne pas trop attendre avant de décider qui gardera votre bébé si vous travaillez. En particulier si vous optez pour la crèche, où les places sont très limitées, notamment dans les grandes villes. C’est pourquoi il est indispensable de s’inscrire le plus en avance possible pour maximiser vos chances d’avoir une place.

    Quoi qu’il en soit, il existe des aides pour vous aider à supporter le coût de garde de votre enfant, en fonction des solutions choisies (crèche collective, familiale ou parentale, assistante maternelle, garde à domicile, micro-crèche…).

    Renseignez-vous sur mon-enfant.fr, le site de la Caisse d’allocations familiales dédié à l’arrivée d’un enfant, pour tout savoir sur les différents modes de garde, évaluer les coûts et connaître les aides auxquelles vous avez droit.

    Comment vos dépenses sont remboursées pendant votre grossesse ?

    Une partie de vos dépenses de santé ne sont pas prises en charge par l’Assurance maladie durant votre grossesse (dépassements d’honoraires, chambre individuelle, etc.). Il est donc essentiel de souscrire une mutuelle santé pour femme enceinte afin de limiter votre reste à charge. Découvrez la complémentaire santé Macif.

    (1) Sur la base et dans la limite des tarifs de remboursement de l’Assurance maladie.
     

    L’Essentiel de l’article

    • La déclaration de grossesse doit se faire auprès de l’Assurance maladie, de la CAF et de votre mutuelle.
    • Il est conseillé de prévenir votre employeur par courrier recommandé.
    • Inscrivez-vous à la maternité de votre choix dès le début de votre grossesse.

    Sources : service-public.fr, ameli.fr.

    * Source : INSEE, 2017

  • Quelle épargne choisir pour son enfant ? Compte, livret, assurance vie…

    Quelle épargne choisir pour son enfant ? Compte, livret, assurance vie…

    1 Épargner dès la naissance

    • Commencer à épargner dès la naissance, c’est prendre un temps d’avance sur l’avenir. Cela permet de constituer un capital qui pourra grandir en même temps que l’enfant et qui lui servira, le moment venu, à réaliser ses projets. Et puis, en mettant de l’argent de côté régulièrement, il est plus facile de faire face aux dépenses courantes ou occasionnelles qui jalonnent la vie.

    Préparer son avenir en épargnant en douceur, à partir de 10 euros par mois, c’est possible.

    Anthony Bonnet, expert du pôle Finance Épargne du groupe Macif

    2 Diversifier les placements

    Dans l’idéal, il est conseillé de détenir des solutions d’épargne complémentaires, l’une pour le court terme, l’autre à plus longue échéance.

    • L’épargne bancaire est une première épargne de précaution, nécessaire pour faire face aux imprévus ou financer des projets à court terme. Cette réserve d’argent peut par exemple prendre la forme d’un livret A, d’un livret jeune ou d’un compte sur livret.
       
    • L’assurance-vie, quant à elle, est la solution pour les projets à moyen et long terme. Il est possible de diversifier ses investissements entre placements sécurisés (avec le fonds euros, investi principalement sur les marchés obligataires), donc peu risqués, et recherche de performance (avec les fonds investis en « unités de compte », en actions, obligations, instruments monétaires…, pour lesquels il existe un risque de perte en capital). Au bout de quelques années, on bénéficie d’un capital pour financer les études de son enfant, pour accompagner son installation dans la vie ou encore pour préparer un séjour à l’étranger.

    3 Économiser selon ses possibilités

    Il est tout à fait possible d’épargner avec peu de moyens. Sur le livret A, par exemple, on peut commencer à constituer l’épargne bancaire de son enfant dès 10 € par mois. Et sur certaines assurances-vie, on peut placer dès 50 € par mois. Ces formules permettent de capitaliser en douceur sans grever le budget mensuel.

    Votre épargne grandit… Par exemple, en mettant de côté 50 euros par mois dès sa naissance, vous économisez déjà pour les besoins à venir de votre enfant :

    • En 8 ans

      Épargne disponible : 4 800 €*. De quoi lui offrir une vraie chambre de grand !

    • En 14 ans

      Épargne disponible : 8 400 €*. De quoi lui acheter un super scooter !

    • En 20 ans

      Épargne disponible : 12 000 €*. Un précieux coup de pouce pour son premier appartement !

      Et grâce à une assurance-vie, vous pouvez la faire fructifier !

    4 Opter pour des produits peu fiscalisés

    Aujourd’hui, sur un contrat d’assurance-vie, l’argent peut être versé ou retiré à tout moment. La fiscalité s’applique uniquement en cas de rachat(1), et ce sur les intérêts ou plus-values perçus.
    Concernant l’épargne bancaire, il n’y a quasiment pas de fiscalité. Si nous prenons l’exemple du livret A ou du livret jeune, leurs intérêts sont totalement exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.

    Vous voulez épargner l’esprit tranquille ?

    Le contrat d’assurance-vie Multi Vie de la Macif vous permet de dynamiser votre épargne à votre rythme.**

    (1) Retrait. Hors contributions sociales.

    * Hors rémunération

    ** Multi Vie est un contrat d’épargne assurance-vie multisupport assuré par Mutavie.
    Les contrats d’épargne assurance-vie distribués par la Macif sont assurés par MUTAVIE SE, société européenne à directoire et conseil de surveillance. Entreprise régie par le Code des assurances. Au capital de 46 200 000 €. RCS Niort B 315 652 263. Siège social : 9, rue des Iris, CS 50 000, Bessines, 79088 Niort Cedex 9.

    L’Essentiel de l’article

    • Épargner le plus tôt possible.
    • Mixer les solutions d’épargne à court et long terme.
    • Économiser, même de petites mensualités.
    • Profiter de la fiscalité avantageuse de certains produits financiers.
  • 4 conseils pour bien choisir le siège auto de votre enfant

    4 conseils pour bien choisir le siège auto de votre enfant

    1 Bien veiller au type de fixation  (ceinture de sécurité seule ou Isofix)

    Loin d’être un détail, le système de fixation est le critère n° 1 pour le choix du siège.

    Il existe en effet deux façons d’attacher un siège auto : soit avec la ceinture de sécurité seule (norme ECE R44/04), soit par Isofix, un système de fixation intégré aux voitures les plus récentes (les véhicules neufs en sont équipés depuis 2011), à combiner avec un système de maintien complémentaire, la ceinture de sécurité, par exemple.

    Sauf à envisager de changer de voiture, la présence ou non de ce système dans votre véhicule va donc conditionner votre choix. Si votre voiture est équipée du système Isofix, préférez ce type de sièges, qui permettent d’éviter les erreurs d’installation et offrent donc une garantie optimale en matière de sécurité.

    48% des sièges auto sont mal installés ou mal utilisés*.

    2 Respecter la morphologie de l’enfant

    Pour la norme Isofix

    Les sièges auto sont classés en fonction de la taille de l’enfant :

    • Groupe 0 : jusqu’à 70 cm
    • Groupe 0+ : jusqu’à 80 cm
    • Groupe 1 : jusqu’à 1 m
    • Groupe 2 : jusqu’à 1,50 m

    À noter : les sièges auto, qu’ils soient Isofix ou non, doivent obligatoirement être fixés dos à la route pour les enfants jusqu’à 15 mois (groupe 0 et 0+).
     

    Pour les autres sièges de la norme ECE R44/04

    Les sièges auto classés en fonction du poids de l’enfant :

    • Groupe 0 : jusqu’à 10 kilos
    • Groupe 0+ : jusqu’à 13 kilos
    • Groupe 1 : de 9 à 18 kilos
    • Groupe 2 : de 15 à 25 kilos
    • Groupe 3 : de 22 à 36 kilos

    Quel siège auto à quel âge ?

    Conformément aux recommandations, les enfants doivent être installés à l’arrière du véhicule dans un siège auto adapté et fixé jusqu’à l’âge de 10 ans, sauf si leur taille leur permet d’être attachés par la ceinture de sécurité.

    Heureusement, certains modèles de siège auto sont évolutifs et évitent ainsi de renouveler l’équipement à chaque changement de groupe. À vous de voir ce qui vous convient le mieux : il peut être intéressant de changer de siège régulièrement si vous en faites un usage intensif, par exemple.

    3 Privilégiez la sécurité et le confort

    Nacelle ou coque, harnais ou bouclier pour attacher l’enfant, rehausseur avec ou sans dossier… : les options et les variantes sont nombreuses, et ce qui convient aux uns ne conviendra pas forcément aux autres.

    Pour faire le bon choix, évaluez vos besoins et vos pratiques (fréquence d’usage, le siège sera-t-il souvent installé ou désinstallé, de quelle place disposez-vous dans la voiture, etc.) et ceux de votre enfant : certains petits ne supportent pas le système d’attache par bouclier, trop présent. N’hésitez pas à en parler autour de vous : l’expérience des parents, des amis, des voisins peut se révéler précieuse.

    Vous êtes jeunes parents ?

    Consultez les offres de la Macif lorsque la famille s’agrandit !

    4 Préférez le neuf à l’occasion

    Les sièges auto peuvent représenter un budget conséquent, surtout si vous avez plusieurs enfants. Si vous décidez d’acheter d’occasion, veillez à bien vous assurer que le siège est en parfait état : s’il a déjà subi des chocs, sa fonction protectrice n’est plus optimale. En cas de doute, pas de concession sur la sécurité : il est préférable de choisir un produit neuf afin de voyager l’esprit en paix.

    L’Essentiel de l’article

    • Bien faire attention au système de fixation (soit avec la ceinture de sécurité, soit par Isofix – les véhicules neufs depuis 2011 en sont équipés).
    • Respectez le poids ou la taille de l’enfant.
    • Trouvez le bon équilibre entre confort, prix et sécurité.
    • Méfiez-vous des sièges d’occasion.

    * Source : Enquête Laboratoire d’Accidentologie (LAB), Bébé Confort et l’association Prévention Routière, 2015.
  • Les 11 vaccins obligatoires pour les tout-petits

    Les 11 vaccins obligatoires pour les tout-petits

    Tous les enfants nés à partir du 1er janvier 2018 devraient dorénavant recevoir 8 vaccins obligatoires avant l’âge de 18 mois, en plus des 3 déjà en vigueur. Ces 11 vaccins sont les suivants :

    • La diphtérie
    • Le tétanos
    • La polio
    • La rougeole
    • Les oreillons
    • La rubéole
    • La coqueluche
    • L’hépatite B
    • Le méningocoque C
    • Le pneumocoque
    • L’haemophilus Influenzae B.

    En cas de refus des parents, l’enfant aura quand même accès au parcours de soins habituel. En revanche, il se verra refuser l’accès aux crèches, garderies, écoles, colonies de vacances et centres de loisirs. Ces 11 vaccins seront pris en charge par l’Assurance maladie, de 65 à 100 % selon les cas. Le reste est la plupart du temps pris en charge par les complémentaires santé.

    Les 11 vaccins obligatoires pour les tout-petits

     

    Et pour le remboursement ?

    Le contrat Garantie Santé Macif* rembourse les vaccins obligatoires à 100%, quelle que soit la formule choisie. Sur Macif.fr, faites votre devis de complémentaire santé et simulez vos remboursements.

    * Le contrat Garantie Santé proposé par la Macif est assuré par Macif-Mutualité et Apivia Mutuelle, mutuelles régies par le Livre II du Code de la mutualité et adhérentes à la Mutualité française.

    Source : ministère des Solidarités et de la Santé.
     
  • Responsabilité civile : les clés pour tout comprendre

    Responsabilité civile : les clés pour tout comprendre

    1 La responsabilité civile : de qui et de quoi ?

    Le principe général de la responsabilité civile est prévu et décrit dans le Code civil. C’est une obligation légale qui impose à toute personne de réparer les torts (physiques, matériels ou immatériels) causés à une victime par sa faute ou son imprudence. Cette responsabilité s’étend aux dommages occasionnés par les personnes dont elle doit répondre (les enfants mineurs par exemple), les biens dont elle a la charge et les animaux dont elle a la garde.

    Il existe des cas de responsabilité civile pour faute (en dehors de la faute intentionnelle ou dolosive, non couverte) et des cas de responsabilité sans faute (dans ce cas, un acte dommageable suffit).
    Pour que la responsabilité civile d’une personne soit engagée et l’oblige à réparer un dommage causé à autrui, trois éléments bien précis doivent être réunis :
     

    1. Un fait générateur (fautif ou non)

    C’est la violation d’une obligation (légale ou non), comme celle de tenir son chien en laisse : toute imprudence ou négligence ayant entraîné un dommage à quelqu’un est considérée comme une faute. Mais on peut aussi être tenu responsable, même sans faute, par exemple si notre chien mord bien qu’il soit tenu en laisse.
     

    2. Un dommage

    Il peut s’agir de la dégradation ou de la destruction d’un bien, d’une blessure, d’un traumatisme psychologique ou même d’un préjudice esthétique.
     

    3. Un lien de causalité

    Pour que la responsabilité civile soit engagée, il faut pouvoir prouver de façon indiscutable que le dommage subi a bien été causé par le fait générateur.

    500 000 personnes

    seraient chaque année victimes de morsures de chiens en France**.

    2 Comment souscrire une assurance pour la responsabilité civile ?

    La garantie responsabilité civile se trouve dans la plupart des contrats d’assurance multirisques habitation couvrant la résidence principale ou la location d’un logement, et elle est obligatoire dans les contrats d’assurance automobile.
     

    1. Assurance Habitation

    La garantie responsabilité civile présente dans les contrats multirisques habitation résidence principale couvre généralement les dommages causés à des tiers par le logement et ses occupants habituels : l’assuré, sa famille et ses animaux domestiques. Par exemple : le ballon lancé dans la fenêtre du voisin par un enfant, le chien qui mord le facteur ou encore un pot de fleurs qui tombe du rebord de la fenêtre…
     

    2. Assurance Automobile

    Pour ce type de contrat, la garantie responsabilité civile est une garantie obligatoire. Connue sous le nom d’assurance « au tiers », elle couvre les dommages causés par le véhicule aux tiers : passagers, occupants des véhicules percutés, piétons, etc. La garantie couvre les préjudices subis par la victime : matériel, corporel et immatériel*.
     

    3. Assurance individuelle

    Si vous n’avez pas de logement à assurer, et pas de contrat Habitation, vous avez la possibilité de vous protéger pour les dommages que vous pourriez causer à des tiers en contractant une assurance de responsabilité civile privée.

    Vous souhaitez souscrire une assurance responsabilité civile

    ou vérifier si vous êtes déjà couvert ? Rendez-vous ici

    3 Quelles sont les limites ?

    Les limites liées au contrat

    La prise en charge des conséquences de votre responsabilité civile peut être exclue ou limitée par le contrat d’assurance qui doit alors explicitement mentionner les cas particuliers non couverts. Par exemple, un dommage résultant de la pratique de la chasse ne sera probablement pas couvert. Vérifiez bien les conditions générales de votre contrat.
     

    Les exceptions prévues par la loi

    Il existe trois situations pouvant exonérer totalement ou partiellement une personne de sa responsabilité civile :

    • la force majeure ou le cas fortuit : un événement imprévisible, irrésistible et extérieur, par exemple la chute d’un arbre pendant une tempête ;
    • le fait de la victime : le dommage a été provoqué par le comportement fautif de la victime elle-même ;
    • le fait d’un tiers : une personne autre que soi ou qu’une personne dont on doit répondre a provoqué le dommage à la victime, par exemple un artisan intervenant sur votre toit fait tomber une tuile qui blesse un passant.

     

    * Dans les conditions et limites fixées au contrat souscrit.
     

    L’Essentiel de l’article

    • Pour les mineurs, ce sont les parents qui sont tenus responsables.
    • La responsabilité civile peut être engagée, avec ou sans faute selon les cas.  
    • Les contrats d’assurance habitation et automobile couvrent la plupart du temps la responsabilité civile*.

    ** Source : Enquête menée par l’Institut de veille sanitaire et Zoopsy, 2010.
  • 50 % des collégiens français perçoivent de l’argent de poche

    50 % des collégiens français perçoivent de l’argent de poche

    Entre 5 et 10 euros par mois, c’est le montant de l’argent de poche que perçoivent les enfants, dès l’âge de 7 ans.

    Et c’est avec l’âge que cette pratique augmente : ainsi plus de 50 % des collégiens disposent d’un petit pécule mensuel (autour de 27 euros pour les 11-14 ans).

    Les clichés ont la vie dure du côté de leurs préférences d’achat : jeux vidéo pour les garçons, vêtements pour les filles.

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    Macif est intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque

    Source : étude Junior City, Ipsos, 2015.
  • En voiture avec des jeunes enfants : 6 trucs pour voyager sereinement

    En voiture avec des jeunes enfants : 6 trucs pour voyager sereinement

    1 Jacques a dit assis, et ceinture aussi !

    Pour les grands trajets comme pour les petits, il est indispensable de veiller à ce que les enfants soient correctement attachés dans un siège adapté.

    Attention à ce qu’ils ne se détachent pas en cours de route : s’ils peinent à se tenir tranquilles, n’hésitez pas à faire une pause pour qu’ils se défoulent et supportent à nouveau la ceinture.
     

    2 Le kit anti-bobos

    Chaleur, froid, allergies, mal des transports… Prévoyez une petite trousse à garder à portée de main dans l’habitacle, avec :

    • un brumisateur ;
    • des lingettes ou des mouchoirs en papier ;
    • les médicaments prescrits le cas échéant ;
    • un peu de paracétamol et des comprimés contre le mal des transports ;
    • quelques pansements ;
    • un tube de crème hydratante ;
    • un flacon de crème solaire si vous voyagez au soleil.

     

    3 Côté vestiaire

    Privilégiez les vêtements confortables : tee-shirts et pantalons ou robes en coton.

    Ne les couvrez pas trop, car il fait souvent chaud dans la voiture : mieux vaut prévoir un petit gilet à enfiler au cas où plutôt que de les faire embarquer avec un gros pull qui sera plus compliqué à enlever en cours de route.

    Prévoyez du change facile d’accès : en cas de besoin, cela vous évitera de partir à la recherche de la valise au fond du coffre ! Pour les chaussures, là aussi misez sur le confort : baskets en toutes saisons ou sandales pour l’été.

    2 enfants sur 3

    sont mal attachés en voiture.

    4 À boire et à manger

    Avant tout, prévoyez de l’eau en quantité suffisante : au moins un litre par personne en hiver, deux en été.

    Pour les repas principaux, le mieux est bien sûr de prévoir une vraie pause : dans un restaurant, ou mieux encore, pour un bon pique-nique. Le côté ludique et en plein air permettra aux petits de se défouler bien plus efficacement que s’ils sont installés à table.

    5 À l’heure du dodo

    Une petite couverture, une musique douce… Et c’est parti pour une bonne sieste ou même une bonne nuit, bercés par le ronronnement du moteur. Toujours attachés et toujours dans le siège enfant, évidemment.

    6 Arrivée : tout le monde descend !

    L’idéal pour les petits est plutôt d’arriver dans la nuit, car ils peuvent alors reprendre leur sommeil jusqu’au matin. Sinon, mieux vaut éviter d’arriver aux heures des repas : les faire s’asseoir à table alors qu’ils viennent de passer des heures en voiture risque d’être difficile ! Quoi qu’il en soit, prévoyez plutôt des activités douces à l’arrivée, car le voyage fatigue toujours petits et grands.

    * Offre soumise à conditions.

    L’Essentiel de l’article

    • Gardez à portée de main le nécessaire : trousse de soins, encas, boisson, couverture, etc.
    • Veillez à ce que vos enfants soient bien attachés et le restent.
    • Évitez d’arriver aux heures des repas.

    Source : enquête IPSOS, « Les parents au volant, des exemples pour les enfants », 2015.
  • En voiture, c’est bébé dos à la route jusqu’à 15 mois !

    En voiture, c’est bébé dos à la route jusqu’à 15 mois !

    La norme européenne i-Size impose l’utilisation du système d’ancrage mécanique Isofix et le positionnement du siège bébé dos à la route jusqu’à l’âge de quinze mois (80 cm minimum). Cette position est réputée cinq fois plus sûre : en cas d’accident, le choc sera absorbé par le siège et la tête de l’enfant sera mieux protégée.

    Si le siège est installé à l’avant, il est impératif de désactiver l’airbag. En attendant que tous les véhicules soient compatibles, l’ancienne norme et la nouvelle cohabitent.

    Vous êtes jeune parent ?

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