Étiquette : Environnement

  • Contre les logements mal chauffés : l’énergie solidaire !

    Contre les logements mal chauffés : l’énergie solidaire !

    1 La précarité énergétique n’est pas une fatalité

    La précarité énergétique concerne près d’un foyer français sur cinq, soit près de 12 millions de personnes, selon l’Observatoire national de la précarité énergétique. Il s’agit de cas où, par manque de ressources, à cause d’un logement « passoire » ou d’équipements anciens, les ménages concernés ne peuvent assurer leurs besoins excessifs en électricité. Au-delà de l’inconfort subi (logement humide et mal chauffé), et des difficultés financières qu’il peut engendrer, l’état de précarité énergétique pèse aussi sur l’environnement.

    150 euros

    C’est le montant moyen du chèque énergie attribué aux ménages les plus modestes pour régler leur facture d’énergie.* Cette aide de l’État, en vigueur depuis 2018, remplace les anciens tarifs sociaux de l’énergie et devrait concerner près de 4 millions de foyers.*

    2 Une bonne énergie pour tous

    C’est pour tenter de remédier à ce problème que Les Amis d’Enercoop, une association soutenue par la Fondation d’entreprise du groupe Macif, s’engage depuis 2008 dans la transition énergétique et a lancé le programme Énergie Solidaire.

    « Notre ambition est de rendre la transition énergétique accessible à tous. Il n’est pas normal que les plus fragiles soient tenus à l’écart de ce passage d’une énergie chère et polluante vers une énergie maîtrisée et respectueuse de la planète », explique Kevin Chaplais, directeur de l’association.

    3 Le micro-don pour favoriser l’action

    Grâce au micro-don sur la consommation des ménages, une initiative singulière mise en place par Enercoop, de nouveaux liens de solidarité se créent entre consommateurs d’énergie. Elle permet notamment aux clients d’Enercoop, fournisseur à 100 % en énergie renouvelable, coopérative et locale, de donner 1 centime d’euro par kilowatt-heure consommé au bénéfice du fonds de dotation Énergie Solidaire.

    Pour donner un exemple, un ménage consommant 3 000 kWh par an fera don de 30 euros. Ce projet de collecte citoyenne propose également le don d’énergie ou la possibilité pour les producteurs autonomes, professionnels et particuliers, de reverser une partie de l’énergie produite au profit d’Énergie Solidaire.

    Le saviez-vous ?

    La Fondation d’entreprise du Groupe Macif soutient Enercoop pour une énergie citoyenne et renouvelable !

    2 Agir sur le terrain

    Grâce au fonds de dotation Énergie Solidaire, Les Amis d’Enercoop soutiennent les initiatives locales et préventives les mieux à même d’agir efficacement contre la précarité énergétique. En fonction des situations, cette aide visera entre autres à apporter un accompagnement social et technique aux personnes concernées en vue de la rénovation thermique de leur logement, à leur fournir un électroménager plus performant ou à les former aux principes d’une consommation énergétique plus raisonnée. Un vrai défi !

    En savoir plus : Fondation Macif

    L’Essentiel de l’article

    • La précarité énergétique ne cesse de croître.
    • Les logements « passoires » : un mal à combattre.
    • Créer des liens solidaires entre consommateurs d’énergie.
    • Le micro-don sur facture : une collecte citoyenne et solidaire.
    • Rendre la transition énergétique accessible à tous.

    Observatoire national de la précarité énergétique, 2016.
     
    Le Chèque énergie, Ministère de la Transition écologique et solidaire.
  • Changement d’heure, les vrais chiffres

    Changement d’heure, les vrais chiffres

    Avancer ou reculer les aiguilles de nos montres, en été et en hiver, est profitable en termes de gain d’énergie.

    Ce décalage horaire nous permet en France d’économiser chaque année près de 440 GWh, soit l’équivalent de la consommation en éclairage d’environ 800 000 ménages, ce qui réduit en outre l’émission de carbone (environ 4 000 tonnes de CO2 ainsi évitées).

    En place depuis 1975, cette mesure n’a pourtant pas la faveur des Français, qui y restent opposés à 54 % !

    À savoir également : si vous êtes en déplacement en Europe au moment du changement d’heure, pas de souci, puisque tous les pays de l’Union européenne passent à l’heure d’été ou d’hiver en même temps.

    Mais le changement à l’heure d’été pourrait prochainement disparaître : le Parlement européen a voté en faveur de cette mesure le 8 février dernier. La question n’est pour autant pas tranchée, puisque la résolution doit maintenant être soumise aux 28 États membres de l’Union européenne.

    Ademe, 2010 ; OpinionWay – Ooreka, 2015 ; Union européenne.

  • En hiver, rouler moins vite permet aussi de réduire les brouillards de pollution !

    En hiver, rouler moins vite permet aussi de réduire les brouillards de pollution !

    Chaque hiver, les zones urbaines sont touchées par des brouillards de pollution. Composés principalement de particules fines, de dioxyde d’azote et de divers métaux lourds, ils se forment à partir des gaz d’échappement, des émissions des cheminées et chaudières et des rejets industriels. Leur apparition est favorisée par des conditions météo de vent faible et de temps sec, hiver comme été. Ils sont nocifs pour la santé et peuvent entraîner chez les personnes sensibles des difficultés cardio-respiratoires, une augmentation des crises d’asthme.

    En décembre 2016, un pic de pollution d’une durée de plus d’une semaine a touché la région parisienne, mais aussi de nombreuses régions françaises. En cause : les usines, les voitures et les habitations qui chauffent plus et donc dégagent davantage de particules fines et d’émissions toxiques.

    Réduire sa consommation d’énergie (dans son habitation) ou sa vitesse en voiture permet d’éviter la formation de ces phénomènes.

    Lire aussi : Mettre des chaussettes neige sur ses pneus

    Source : Airparif, juin 2017.

  • J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    1 La fibre anti-gaspi et l’âme solidaire

    Biocycle est une association dont le cœur de mission est la collecte à vélo, auprès des marchés et des supermarchés, des invendus alimentaires, qui sont ensuite redistribués à des associations d’aide aux personnes précarisées : étudiants, SDF, migrants…

    La dimension à la fois écologique et sociale du projet Biocycle a tout de suite « parlé » à Mathieu, qui a souhaité s’y consacrer :

    « J’ai trouvé l’idée tellement juste que je me suis impliqué jusqu’à devenir salarié. Ce n’était pas dans la suite logique de mon cursus : j’ai fait des études d’ingénieur en biotechnologie et j’ai travaillé dans l’industrie pharmaceutique, mais c’était très loin de mes convictions personnelles. Ça a donc été une reconversion radicale, et sans regret ! »

    10 millions

    de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année en France, soit 15 kilos par personne*.

    2 Aider et sensibiliser

    Mais Biocycle ne s’arrête pas là. L’association agit aussi en amont en organisant des actions de sensibilisation à la question du gaspillage alimentaire auprès des entreprises et des collectivités. C’est là qu’entrent en action leurs fameux VéloMixeurs, des vélos de récupération équipés d’un grand mixeur actionné par la dynamo : plus on pédale, plus on mixe !

    Les bénévoles de l’association montrent ainsi comment transformer des fruits moches en délicieux smoothies consommables directement. Le message est simple : ne gaspillez pas les fruits moches, ils sont bons pour vous et pour la collectivité.

    La question du gaspillage alimentaire est un sujet qui rassemble. On peut donc toucher des publics très disparates.

    Mathieu Roger, responsable des partenariats chez Biocycle, Paris (75)

    3 Mobiliser le plus grand nombre

    Parce qu’il nous concerne tous au quotidien, le gaspillage alimentaire est un sujet fédérateur, qui trouve un écho favorable auprès de publics très variés.

    « En tant que responsable des partenariats, je m’occupe notamment de recruter des bénévoles via Diffuz.com, la plateforme solidaire de la Macif, explique Mathieu. Depuis le mois de mai, nous avons inscrit six bénévoles de plus dans notre base de données par ce biais. C’est très encourageant ! Nos actions de sensibilisation sont aussi très bien reçues. Et même si parfois on tombe sur des personnes qui ne s’intéressent pas trop à la question, on arrive toujours à trouver un centre d’intérêt commun via la récup’ ou même le recyclage et le bricolage avec nos VéloMixeurs. », souligne-t-il.

    Vous souhaitez rejoindre le mouvement ?

    Retrouvez les appels à bénévolat de Biocycle sur Diffuz.com.

    4 Paris aujourd’hui, ailleurs demain

    Aujourd’hui, l’action de Biocycle se limite encore au sud de Paris, notamment sur le site des Grand Voisins, dans le 14e arrondissement. Dans cet ancien hôpital reconverti en lieu solidaire, Biocyle est partenaire de l’association Aurore qui œuvre pour l’hébergement d’urgence et l’accueil de personnes vulnérables.

    Mais Mathieu souhaite aussi agir ailleurs, car les besoins sont énormes. Actuellement en pourparlers avec de nouveaux partenaires situés en région, Biocycle espère ainsi grandir et s’implanter dans d’autres villes. Des projets et des actions à suivre sur la page Facebook de l’association, sur Twitter et sur son site Biocycle.fr.

    L’Essentiel de l’article

    • Biocycle est l’une association qui lutte contre le gaspillage alimentaire en récupérant les invendus des supermarchés.
    • Les denrées récupérées sont données aux associations d’aide aux personnes précaires et vulnérables.
    • Biocycle recrute des bénévoles sur Diffuz.com

    * Source : Ademe, 2016, « Pertes et gaspillages alimentaires : l’état des lieux et leur gestion par étapes de la chaîne alimentaire ».
  • J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    1 La fibre anti-gaspi et l’âme solidaire

    Biocycle est une association dont le cœur de mission est la collecte à vélo, auprès des marchés et des supermarchés, des invendus alimentaires, qui sont ensuite redistribués à des associations d’aide aux personnes précarisées : étudiants, SDF, migrants…

    La dimension à la fois écologique et sociale du projet Biocycle a tout de suite « parlé » à Mathieu, qui a souhaité s’y consacrer :

    « J’ai trouvé l’idée tellement juste que je me suis impliqué jusqu’à devenir salarié. Ce n’était pas dans la suite logique de mon cursus : j’ai fait des études d’ingénieur en biotechnologie et j’ai travaillé dans l’industrie pharmaceutique, mais c’était très loin de mes convictions personnelles. Ça a donc été une reconversion radicale, et sans regret ! »

    10 millions

    de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année en France, soit 15 kilos par personne*.

    2 Aider et sensibiliser

    Mais Biocycle ne s’arrête pas là. L’association agit aussi en amont en organisant des actions de sensibilisation à la question du gaspillage alimentaire auprès des entreprises et des collectivités. C’est là qu’entrent en action leurs fameux VéloMixeurs, des vélos de récupération équipés d’un grand mixeur actionné par la dynamo : plus on pédale, plus on mixe !

    Les bénévoles de l’association montrent ainsi comment transformer des fruits moches en délicieux smoothies consommables directement. Le message est simple : ne gaspillez pas les fruits moches, ils sont bons pour vous et pour la collectivité.

    La question du gaspillage alimentaire est un sujet qui rassemble. On peut donc toucher des publics très disparates.

    Mathieu Roger, responsable des partenariats chez Biocycle, Paris (75)

    3 Mobiliser le plus grand nombre

    Parce qu’il nous concerne tous au quotidien, le gaspillage alimentaire est un sujet fédérateur, qui trouve un écho favorable auprès de publics très variés.

    « En tant que responsable des partenariats, je m’occupe notamment de recruter des bénévoles via Diffuz.com, la plateforme solidaire de la Macif, explique Mathieu. Depuis le mois de mai, nous avons inscrit six bénévoles de plus dans notre base de données par ce biais. C’est très encourageant ! Nos actions de sensibilisation sont aussi très bien reçues. Et même si parfois on tombe sur des personnes qui ne s’intéressent pas trop à la question, on arrive toujours à trouver un centre d’intérêt commun via la récup’ ou même le recyclage et le bricolage avec nos VéloMixeurs. », souligne-t-il.

    Vous souhaitez rejoindre le mouvement ?

    Retrouvez les appels à bénévolat de Biocycle sur Diffuz.com.

    4 Paris aujourd’hui, ailleurs demain

    Aujourd’hui, l’action de Biocycle se limite encore au sud de Paris, notamment sur le site des Grand Voisins, dans le 14e arrondissement. Dans cet ancien hôpital reconverti en lieu solidaire, Biocyle est partenaire de l’association Aurore qui œuvre pour l’hébergement d’urgence et l’accueil de personnes vulnérables.

    Mais Mathieu souhaite aussi agir ailleurs, car les besoins sont énormes. Actuellement en pourparlers avec de nouveaux partenaires situés en région, Biocycle espère ainsi grandir et s’implanter dans d’autres villes. Des projets et des actions à suivre sur la page Facebook de l’association, sur Twitter et sur son site Biocycle.fr.

    L’Essentiel de l’article

    • Biocycle est l’une association qui lutte contre le gaspillage alimentaire en récupérant les invendus des supermarchés.
    • Les denrées récupérées sont données aux associations d’aide aux personnes précaires et vulnérables.
    • Biocycle recrute des bénévoles sur Diffuz.com

    * Source : Ademe, 2016, « Pertes et gaspillages alimentaires : l’état des lieux et leur gestion par étapes de la chaîne alimentaire ».
  • J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    1 La fibre anti-gaspi et l’âme solidaire

    Biocycle est une association dont le cœur de mission est la collecte à vélo, auprès des marchés et des supermarchés, des invendus alimentaires, qui sont ensuite redistribués à des associations d’aide aux personnes précarisées : étudiants, SDF, migrants…

    La dimension à la fois écologique et sociale du projet Biocycle a tout de suite « parlé » à Mathieu, qui a souhaité s’y consacrer :

    « J’ai trouvé l’idée tellement juste que je me suis impliqué jusqu’à devenir salarié. Ce n’était pas dans la suite logique de mon cursus : j’ai fait des études d’ingénieur en biotechnologie et j’ai travaillé dans l’industrie pharmaceutique, mais c’était très loin de mes convictions personnelles. Ça a donc été une reconversion radicale, et sans regret ! »

    10 millions

    de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année en France, soit 15 kilos par personne*.

    2 Aider et sensibiliser

    Mais Biocycle ne s’arrête pas là. L’association agit aussi en amont en organisant des actions de sensibilisation à la question du gaspillage alimentaire auprès des entreprises et des collectivités. C’est là qu’entrent en action leurs fameux VéloMixeurs, des vélos de récupération équipés d’un grand mixeur actionné par la dynamo : plus on pédale, plus on mixe !

    Les bénévoles de l’association montrent ainsi comment transformer des fruits moches en délicieux smoothies consommables directement. Le message est simple : ne gaspillez pas les fruits moches, ils sont bons pour vous et pour la collectivité.

    La question du gaspillage alimentaire est un sujet qui rassemble. On peut donc toucher des publics très disparates.

    Mathieu Roger, responsable des partenariats chez Biocycle, Paris (75)

    3 Mobiliser le plus grand nombre

    Parce qu’il nous concerne tous au quotidien, le gaspillage alimentaire est un sujet fédérateur, qui trouve un écho favorable auprès de publics très variés.

    « En tant que responsable des partenariats, je m’occupe notamment de recruter des bénévoles via Diffuz.com, la plateforme solidaire de la Macif, explique Mathieu. Depuis le mois de mai, nous avons inscrit six bénévoles de plus dans notre base de données par ce biais. C’est très encourageant ! Nos actions de sensibilisation sont aussi très bien reçues. Et même si parfois on tombe sur des personnes qui ne s’intéressent pas trop à la question, on arrive toujours à trouver un centre d’intérêt commun via la récup’ ou même le recyclage et le bricolage avec nos VéloMixeurs. », souligne-t-il.

    Vous souhaitez rejoindre le mouvement ?

    Retrouvez les appels à bénévolat de Biocycle sur Diffuz.com.

    4 Paris aujourd’hui, ailleurs demain

    Aujourd’hui, l’action de Biocycle se limite encore au sud de Paris, notamment sur le site des Grand Voisins, dans le 14e arrondissement. Dans cet ancien hôpital reconverti en lieu solidaire, Biocyle est partenaire de l’association Aurore qui œuvre pour l’hébergement d’urgence et l’accueil de personnes vulnérables.

    Mais Mathieu souhaite aussi agir ailleurs, car les besoins sont énormes. Actuellement en pourparlers avec de nouveaux partenaires situés en région, Biocycle espère ainsi grandir et s’implanter dans d’autres villes. Des projets et des actions à suivre sur la page Facebook de l’association, sur Twitter et sur son site Biocycle.fr.

    L’Essentiel de l’article

    • Biocycle est l’une association qui lutte contre le gaspillage alimentaire en récupérant les invendus des supermarchés.
    • Les denrées récupérées sont données aux associations d’aide aux personnes précaires et vulnérables.
    • Biocycle recrute des bénévoles sur Diffuz.com

    * Source : Ademe, 2016, « Pertes et gaspillages alimentaires : l’état des lieux et leur gestion par étapes de la chaîne alimentaire ».
  • J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    1 La fibre anti-gaspi et l’âme solidaire

    Biocycle est une association dont le cœur de mission est la collecte à vélo, auprès des marchés et des supermarchés, des invendus alimentaires, qui sont ensuite redistribués à des associations d’aide aux personnes précarisées : étudiants, SDF, migrants…

    La dimension à la fois écologique et sociale du projet Biocycle a tout de suite « parlé » à Mathieu, qui a souhaité s’y consacrer :

    « J’ai trouvé l’idée tellement juste que je me suis impliqué jusqu’à devenir salarié. Ce n’était pas dans la suite logique de mon cursus : j’ai fait des études d’ingénieur en biotechnologie et j’ai travaillé dans l’industrie pharmaceutique, mais c’était très loin de mes convictions personnelles. Ça a donc été une reconversion radicale, et sans regret ! »

    10 millions

    de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année en France, soit 15 kilos par personne*.

    2 Aider et sensibiliser

    Mais Biocycle ne s’arrête pas là. L’association agit aussi en amont en organisant des actions de sensibilisation à la question du gaspillage alimentaire auprès des entreprises et des collectivités. C’est là qu’entrent en action leurs fameux VéloMixeurs, des vélos de récupération équipés d’un grand mixeur actionné par la dynamo : plus on pédale, plus on mixe !

    Les bénévoles de l’association montrent ainsi comment transformer des fruits moches en délicieux smoothies consommables directement. Le message est simple : ne gaspillez pas les fruits moches, ils sont bons pour vous et pour la collectivité.

    La question du gaspillage alimentaire est un sujet qui rassemble. On peut donc toucher des publics très disparates.

    Mathieu Roger, responsable des partenariats chez Biocycle, Paris (75)

    3 Mobiliser le plus grand nombre

    Parce qu’il nous concerne tous au quotidien, le gaspillage alimentaire est un sujet fédérateur, qui trouve un écho favorable auprès de publics très variés.

    « En tant que responsable des partenariats, je m’occupe notamment de recruter des bénévoles via Diffuz.com, la plateforme solidaire de la Macif, explique Mathieu. Depuis le mois de mai, nous avons inscrit six bénévoles de plus dans notre base de données par ce biais. C’est très encourageant ! Nos actions de sensibilisation sont aussi très bien reçues. Et même si parfois on tombe sur des personnes qui ne s’intéressent pas trop à la question, on arrive toujours à trouver un centre d’intérêt commun via la récup’ ou même le recyclage et le bricolage avec nos VéloMixeurs. », souligne-t-il.

    Vous souhaitez rejoindre le mouvement ?

    Retrouvez les appels à bénévolat de Biocycle sur Diffuz.com.

    4 Paris aujourd’hui, ailleurs demain

    Aujourd’hui, l’action de Biocycle se limite encore au sud de Paris, notamment sur le site des Grand Voisins, dans le 14e arrondissement. Dans cet ancien hôpital reconverti en lieu solidaire, Biocyle est partenaire de l’association Aurore qui œuvre pour l’hébergement d’urgence et l’accueil de personnes vulnérables.

    Mais Mathieu souhaite aussi agir ailleurs, car les besoins sont énormes. Actuellement en pourparlers avec de nouveaux partenaires situés en région, Biocycle espère ainsi grandir et s’implanter dans d’autres villes. Des projets et des actions à suivre sur la page Facebook de l’association, sur Twitter et sur son site Biocycle.fr.

    L’Essentiel de l’article

    • Biocycle est l’une association qui lutte contre le gaspillage alimentaire en récupérant les invendus des supermarchés.
    • Les denrées récupérées sont données aux associations d’aide aux personnes précaires et vulnérables.
    • Biocycle recrute des bénévoles sur Diffuz.com

    * Source : Ademe, 2016, « Pertes et gaspillages alimentaires : l’état des lieux et leur gestion par étapes de la chaîne alimentaire ».
  • 5 matériaux écolos pour une chambre de bébé plus saine

    5 matériaux écolos pour une chambre de bébé plus saine

    1 Des peintures naturelles

    Les peintures sont parmi les premiers polluants intérieurs : elles peuvent contenir des solvants, irritables et nocifs. Bonne nouvelle, il existe des peintures naturelles.

    Comme elles ne sont pas plus chères que les peintures classiques, il est donc conseillé de les privilégier pour la chambre de votre futur bébé ou encore pour rénover ou décorer les meubles. Vous pouvez aussi opter pour des peintures bio, qui ne comportent ni composants allergènes, ni composés organiques volatiles (COV).

    Appuyez-vous sur les normes NF Environnement et Ecolabel européen.

    À savoir

    Depuis 2012, certains produits comme les isolants, les peintures, les revêtements de mur, sol et plafond, les portes et fenêtres comportent un étiquetage COV (composés organiques volatiles) qui indique leur niveau d’émission de polluant dans l’air intérieur. Une recommandation de l’ANSES publiée en 2015 devrait conduire à l’extension de cet étiquetage aux produits d’ameublement d’ici à 2020.

    2 Des sols neutres

    Comme les peintures, les sols PVC, les moquettes et autres parquets en bois aggloméré sont d’importants vecteurs de pollution intérieure : ils peuvent contenir des composés organiques volatils (COV) ou encore des phtalates, nocifs. Même le carrelage, à cause de la colle, n’est pas aussi neutre qu’on pourrait le croire.

    Le meilleur choix, mais aussi le plus couteux : le parquet en bois massif.

    À défaut, on peut choisir les sols en fibre naturelle comme le jonc de mer, en limitant au maximum la quantité de colle utilisée pour le fixer, le liège, le linoléum (à base d’huile de lin) ou encore le bambou.

    Dans tous les cas, il est conseillé de faire les travaux le plus en avance possible pour laisser plus de temps à la chambre de s’aérer avant l’arrivée de bébé.

    3 Du linge bio

    Lin et coton bio ont fait leur apparition dans les boutiques depuis quelques années déjà, avec à la clé des prix de moins en moins éloignés de ceux qui sont pratiqués pour les matières équivalentes non-bio.

    Pour la peau fragile de bébé, mieux vaut limiter la quantité de vêtements (et linge de lit, serviettes, etc.), mais privilégier la qualité. Des labels comme GOTS (Global Organic Textile Standards), qui s’attache à la production de textile responsable d’un point de vue social et écologique, Ecolabel européen ou encore Confiance Textile d’OKEO-TEX peuvent vous permettre de les repérer en boutique ou en ligne. De nombreux autres labels existent du fait de l’origine mondialisée des vêtements.

    19 milliards d’euros par an,

    c’est le coût estimé de la mauvaise qualité de l’air intérieur en France, selon le ministère de la Transition écologique et solidaire.

    Maux de tête, fatigue, irritation des yeux, du nez, de la gorge et de la peau, vertiges, allergies, asthme… Les enjeux sanitaires et économiques sont énormes !

    4 Des meubles bruts

    Comme pour les sols, il est intéressant de limiter les matériaux composites pour préférer le bois brut, traité de façon écologique ou que vous peindrez vous-mêmes avec des peintures naturelles. Les meubles anciens en bois massif peuvent être un bon choix (et souvent peu coûteux), à condition d’éviter les patines chimiques pour préférer les cires naturelles comme la cire d’abeille pure.

    Autre idée : les meubles en carton, un matériau naturel et sain, en vogue pour l’aménagement. Il existe des versions écolo de ces meubles en carton avec des colles à base d’amidon de maïs.

    5 Des jouets écolos

    Gros pourvoyeurs de composés organiques volatiles (COV), les jouets en PVC sont à éviter autant que possible pour les tout-petits. Là encore, privilégiez les jouets en matière naturelle, par exemple en bois massif non traité ou traité naturellement ou en carton, et les doudous en coton bio. Pensez aussi au latex (toujours sous réserve qu’il ne soit pas peint ou traité avec des produits polluants) comme celui qui compose la célèbre girafe !

    Quelques aménagements à faire avant l’arrivée de bébé ?

    Pour les financer, pensez au crédit travaux Macif !

     

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

     

    Organisme prêteur : Socram Banque.
    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).

     

     

     

     

     

    L’Essentiel de l’article

    • Choisissez des peintures naturelles (NF environnement et Ecolabel européen).
    • Pour les meubles et les jouets, privilégiez les matériaux bruts et naturels, comme le bois et les fibres végétales.
    • Pour le linge et les vêtements, optez pour le lin et le coton bio (labels GOTS, Ecolabel européen ou Confiance Textile d’OKEO-TEX).
  • 5 astuces pour donner une seconde vie à votre matériel informatique

    5 astuces pour donner une seconde vie à votre matériel informatique

    En plus d’être écolo, cette activité a une réelle influence sur l’économie circulaire et le monde du travail, puisqu’elle pourrait permettre de créer 1 500 emplois en France (1) . Mode d’emploi.

    1 « Mettre à jour » son appareil

    L’obsolescence programmée des logiciels est l’une des premières raisons pour lesquelles les gens se séparent de leur matériel informatique.

    Si vous avez la possibilité de donner un coup de jeune à votre appareil (en rajoutant quelques giga-octets de mémoire, de la RAM, etc.), n’hésitez pas à le faire : cela suffit souvent à raviver la flamme.

    2 Faire réparer…

    Eh oui ! Au-delà des deux ans de garantie constructeur, un ordinateur, ça se répare aussi. De nombreuses entreprises existent et proposent de réparer sur place ou à domicile votre matériel informatique.

    Pensez seulement à faire un petit tour d’horizon de leurs tarifs sur Internet avant de pousser la porte, afin de payer le bon prix !

    Vous souhaitez assurer votre logement ?

    Optez pour
    l’assurance Habitation Macif !

    3 … ou réparer soi-même !

    Peut-être avez-vous déjà entendu parler des « Repair Cafés » ? Un réseau de quartier qui forme bénévolement les utilisateurs à la réparation de leurs appareils.

    En plus d’éviter quelques kilos de déchets d’équipements électriques et électroniques (les fameux DEEE), cela permet de voir comment fonctionnent ces objets du quotidien de l’intérieur.

    4 Recycler plutôt que jeter

    Si vraiment vous souhaitez vous séparer de votre matériel, donnez-le à une association capable de le reconditionner à neuf. À l’instar des Ateliers du Bocage, dans les Deux-Sèvres (Groupe Emmaüs), qui emploient des dizaines de personnes en réinsertion et qui lancent également des défis solidaires sur Diffuz, la plateforme solidaire lancée par la Macif, afin de récolter mobiles et tablettes et de leur donner une seconde vie.

    Pour trouver un reconditionneur, vous pouvez passer par le responsable du service informatique (SI) de votre entreprise (qui renouvelle régulièrement son parc informatique) ou consulter le site gouvernemental Ordi 3.0 : vous y découvrirez une carte d’identifiant, et en fonction de votre lieu de résidence, un lieu de dépôt pour votre PC.

    621 557 tonnes de DEEE

    (déchets d’équipements électriques et électroniques) ont été collectées en France*.

    5 Acheter reconditionné

    Vous pouvez enfin accorder une deuxième vie à un appareil informatique en l’adoptant reconditionné. De nombreux sites proposent des produits entièrement révisés et remis à neuf à prix discount, avec une garantie de six mois à un an.

    En plus de réaliser des économies, vous allégerez aussi votre impact écologique… De quoi soulager un peu sa conscience !

    Avant de donner votre appareil, pensez bien à…

    • Formater votre ordinateur

      pour en effacer la mémoire. Cela vous permettra de supprimer les points de restauration et de retrouver l’ordi au même niveau que lorsque vous l’avez acheté.

    • Supprimer les cookies

      et autres mots de passe enregistrés de votre compte Internet. Il est préférable de supprimer tout l’historique et les données de votre navigateur, sans oublier de vider la corbeille !

    • Déconnecter votre compte iCloud

      dans le cas d’un Mac. Décochez la case « Localiser mon Mac », puis fermez la cession iCloud.

    L’Essentiel de l’article

    • Avant de jeter, on teste son appareil.
    • Réparer, Reconditionner, Recycler : vive les 3 R !
    • Acheter du matériel reconditionné : c’est moins cher et plus écolo.
    • Vider la mémoire de son ordinateur avant de le donner.

    (1) Source : ordi3-0.fr

    * Source : Ademe, 2015.

  • Être éco-citoyens au quotidien, c’est possible !

    Être éco-citoyens au quotidien, c’est possible !

    1 Éco-citoyens depuis… toujours

    « Nous avons grandi à la campagne où il fallait aller chercher l’eau à la source. C’est sûrement pour ça que nous avons horreur de gaspiller l’eau, raconte Françoise. Notre premier geste concret a été d’installer des récupérateurs de pluie dans le jardin, qui sont en fait trois tonneaux de 150 litres chacun. Avec l’eau recueillie, on arrose le jardin, c’est tout simple ! »

    Autre astuce, efficace et peu coûteuse : des mousseurs ont aussi été installés sur les robinets. Une petite grille fixée sur le bec qui réduit le débit d’eau (et donc la facture !) sans perdre en confort. L’autre grande bataille de Bernard et Françoise, c’est le chauffage :

    « Nous préférons mettre un pull plutôt que de monter le thermostat. Comme l’isolation de la maison a été refaite, elle est de toute façon bien chauffée sans avoir besoin de pousser les radiateurs. », ajoute-t-elle.

    40% des déchets ménagers sont recyclés en France, loin derrière les 66 % atteints en Allemagne*.

    2 Recyclage à tous les étages

    Dans leur maison du Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis, tout se recycle ! Les piles, les ampoules, le verre, le plastique, le papier, les vêtements… et même les livres, depuis que la ville a installé des bibliothèques de rue : les passants y déposent les livres dont ils ne veulent plus, que d’autres pourront prendre gratuitement.

    La spécialité de Bernard, c’est de mettre de côté les bouchons en plastique et en liège :

    « Je récupère tous ceux de la maison depuis que l’école de mes petits-enfants a lancé une action pour les recycler. Du coup, je me rends tous les trois mois à Creil pour les leur apporter, explique-t-il. Ces bouchons sont ensuite recyclés en toutes sortes de choses, des panneaux isolants, des matériaux de construction… C’est une démarche facile et très utile ! »

    Avec un petit groupe de personnes motivées, on organise des ateliers où l’on apprend aux uns et aux autres les gestes écolos.

    Bernard G., Le Blanc-Mesnil (93), sociétaire Macif depuis 50 ans

    3 Partager les bonnes pratiques autour de soi

    Et Bernard ne manque pas d’en faire la publicité, car, pour lui et son épouse, les bonnes pratiques éco-citoyennes ont vocation par définition à être partagées :

    « Depuis que je suis retraité, j’ai plus de temps, donc je m’investis encore plus. Avec un petit groupe de personnes motivées, on organise régulièrement des ateliers pour échanger des astuces. », se félicite Bernard.

    Par exemple, l’utilisation de la déchetterie municipale, qui ne va pas de soi pour tout le monde, mais qui permet de se débarrasser gratuitement des déchets qui ne sont pas collectés devant chez soi.

    Tous ces messages éco-responsables, Françoise et Bernard aimeraient aussi les faire passer aux hypermarchés : parmi les points qu’ils voudraient voir améliorés, la généralisation de la mise à disposition d’aliments en vrac (pâtes, céréales, fruits secs, etc.) serait plus que bienvenue. À bon entendeur !

    Vous avez envie de vous engager ?

    Rendez-vous sur Diffuz, la plateforme solidaire de la Macif, et découvrez les défis solidaires près de chez vous !

    L’Essentiel de l’article

    • Il est facile de récupérer l’eau de pluie avec de simples réservoirs en plastique.
    • Vous pouvez réduire votre consommation d’eau en installant des mousseurs sur vos robinets.
    • Au-delà des déchets, pensez à recycler les vêtements, mais aussi les livres.

    * Source : Eurostat, 2016, taux de recyclage des déchets municipaux.