Étiquette : Environnement

  • Comment lutter contre la pollution de l’eau ?

    Comment lutter contre la pollution de l’eau ?

    La pollution de l’eau, qu’est-ce que c’est ?

    Quand on pense pollution de l’eau, ce sont souvent immédiatement les océans qui viennent à l’esprit. Pourtant, les rivières, les lacs et les nappes phréatiques sont aussi impactés par la pollution. Celle-ci provient notamment des déchets jetés dans la nature, des rejets industriels ou agricoles, et de l’eau sale des caniveaux. Une eau polluée est une eau qui a été « salie », et cela signifie que l’on y trouve des matières qui ne devraient pas être présentes, qui ne sont pas adaptées à ce milieu, et qui peuvent se révéler dangereuses pour les humains, la faune et la flore. 

    Cette pollution peut prendre des formes différentes, mais les éléments permettant de la reconnaître sont : 

    • la présence de produits chimiques ;
    • une teneur en oxygène plus faible (qui entraîne une mortalité élevée des espèces) ;
    • des algues qui prolifèrent ;
    • des bactéries ou virus présents ;
    • une eau qui devient plus opaque.

    Toutes ces modifications du milieu aquatique ont des conséquences directes et souvent irréversibles sur tout l’écosystème.

    72% de la surface de la Terre est recouverte d’eau (2).

    Quelles sont les causes de la pollution de l’eau ?

    La vie quotidienne, l’agriculture ou le travail des industries : autant de vecteurs de pollution des eaux. Voici les quatre principales sources de pollution des eaux :

    La pollution domestique

    La vie quotidienne a un impact direct sur l’état de l’eau : les eaux usées (l’eau de vaisselle ou de la douche par exemple), les produits d’entretien (détergents, lessives, etc.) ou d’hygiène (savons, gels douche), les peintures, les solvants, ou encore les huiles de vidange, se retrouvent rejetés dans l’eau, la rendant impure.

    La pollution industrielle 

    Les rejets industriels contiennent de nombreuses substances toxiques : les hydrocarbures, le PCB (polychlorobiphényle), des métaux lourds parmi lesquels le mercure, le plomb. Tout cela, ainsi que les eaux usées des usines, vient se mélanger aux cours d’eau, perturbant grandement la faune et la flore aquatiques. 

     

    Comment lutter contre la pollution de l’eau ?

     

    La pollution agricole 

    L’agriculture est la cause première de la pollution de l’eau (1). Dans le monde, elle est à l’origine du contaminant chimique le plus retrouvé dans les nappes souterraines : le nitrate, issu des engrais. L’agriculture moderne décharge dans la nature des quantités importantes de matières organiques mais aussi de produits agrochimiques, de pesticides, de solutions salines… Parmi les produits phytosanitaires (fongicides, herbicides, etc.) couramment utilisés se trouvent des molécules soupçonnées d’entraîner des perturbations endocriniennes. Elles s’éliminent très difficilement, et même les stations d’épuration ont des difficultés à les traiter. On retrouve aussi des agents pathogènes (bactéries, virus) venant du bétail, et tout cela finit par polluer les eaux.

    La pollution accidentelle

    La pollution accidentelle peut venir du déversement de produits toxiques au sein du milieu naturel, ou de catastrophes et d’événements naturels, notamment les crues, les pluies diluviennes ou les tremblements de terre. Avec le réchauffement climatique qui tend à augmenter autant la puissance que la fréquence de ces phénomènes, les pollutions accidentelles qui en résultent devraient malheureusement elles aussi augmenter.

    Buvons !

    En connaissant tous les problèmes liés à la pollution de l’eau, on pourrait avoir peur de consommer celle du robinet ! Mais les traitements de potabilisation sont là pour supprimer les substances toxiques présentes dans l’eau. Et s’il est impossible de les éliminer, l’eau n’est pas distribuée. De plus, les stations de traitement des eaux sont soumises à des directives strictes, européennes. Ainsi, aucun lien ne peut être fait entre la qualité des ressources en eau et celle de l’eau du robinet. 

    Quelle solution pour lutter contre la pollution ?

    Lutter contre la pollution organique de l’eau

    L’eau peut contenir des bactéries et des virus, entraînant une pollution microbiologique et un vrai risque pour la santé. Ces derniers proviennent de la décomposition naturelle d’excréments d’animaux (sauvages ou d’élevage), de végétaux pourris, d’animaux morts, du rejet des ordures ménagères végétales, etc. Certaines pollutions organiques peuvent aussi être dues à des phénomènes naturels ou à la dissolution de matières organiques présentes dans le sol. 
    Les principaux moyens de lutte contre la pollution organique se jouent principalement au niveau des pouvoirs publics et des collectivités locales : mise en place de stations d’épuration, réglementation sur le traitement des effluents agricoles, collecte des déchets, entretien des caniveaux, etc.

    Lutter contre la pollution chimique de l’eau

    Là encore, les moyens de lutte sont surtout collectifs : réglementations sur les rejets industriels, mise en place du principe « pollueur-payeur » (les industries sont taxées pour prendre en charge une partie des coûts générés par la pollution), par exemple. Mais on peut aussi agir au niveau individuel avec quelques gestes antipollution simples (voir plus bas).

    9 cours d’eau sur 10 sont pollués par des pesticides (3).

    Quelles sont les conséquences de la pollution de l’eau ?

    Un manque d’oxygène dans l’eau

    On appelle hypoxie le fait que l’oxygène soit trop rare dans l’eau. La vie des espèces animales et végétales est alors menacée. L’anoxie est le stade fatal, où il n’y a plus d’oxygène, ou plus suffisamment, pour maintenir la vie. Ces deux phénomènes agissent directement sur la biodiversité ; plantes, poissons et autres espèces en subissent les conséquences, avec une mortalité accrue et la disparition des plus fragiles.

    La prolifération de végétaux « toxiques » 

    Certains végétaux impactent négativement le milieu aquatique. En consommant l’oxygène utile aux autres espèces aquatiques, ils perturbent l’écosystème. C’est le cas notamment des algues vertes, qui représentent un danger pour l’écosystème marin lorsqu’elles prolifèrent. Or, comme elles se nourrissent de nitrates, comme ceux présents en grande quantité dans les engrais et eaux usées rejetées dans l’eau, leur croissance est hors de contrôle dans certaines zones côtières des régions agricoles.

     

    Comment lutter contre la pollution de l’eau ?

     

    LA MACIF S’ENGAGE À AGIR POUR LA PRÉSERVATION DU CLIMAT

    Retrouvez ici tous ses engagements pour la protection du climat et de la biodiversité.

    Comment lutter contre la pollution ? 11 gestes à adopter

    Si cette pollution extrêmement préoccupante est un enjeu de taille pour l’avenir, la bonne nouvelle est que chacun peut agir à son échelle. Et chaque petit geste compte ! On se dit parfois que ce n’est pas ce petit détail qui changera la donne, et pourtant, mis bout à bout, nos actions quotidiennes ont un impact. Voici une liste de bonnes habitudes à prendre, à la maison et lors des sorties.

    À la maison 

    Réduire sa consommation d’eau : une utilisation excessive participe grandement à la pollution de celle-ci. Plus on en utilise, plus on crée de rejets, qui eux-mêmes mettent à mal l’écosystème. Minimiser sa  consommation d’eau est donc le premier réflexe à avoir : ne lancer le lave-vaisselle que quand il est plein, privilégier des douches courtes, couper le robinet quand on se brosse les dents, installer des pommeaux de douche ou des toilettes économes en eau par exemple.

    • Privilégier des produits d’entretien (lessives, liquide vaisselle, etc.) naturels ou certifiés biologiques. Et utiliser la juste dose, pas besoin d’en rajouter !
    • Jeter ses lingettes, cotons-tiges et tampons et serviettes hygiéniques dans la poubelle, et surtout pas dans les toilettes. Retenir que dans les toilettes, tout ce qui est jeté – autre que du papier toilette – entraîne des dysfonctionnements dans les stations d’épuration de l’eau.
    • Être attentif à la composition de ses savons, gels douche, shampoings… Comme ils terminent dans les eaux usées, autant qu’ils soient sans ingrédients nocifs ou toxiques pour la nature. 
    • Aller à la déchetterie pour jeter les produits chimiques (peintures, solvants, ammoniac, etc.). Il ne faut surtout pas les jeter dans l’évier ou dans les toilettes : ils causeraient – même en petite quantité – des dommages irréparables pour la nature (et vos installations). 
    • Réduire l’utilisation des plastiques. Déversés dans les rivières et les océans, ils se retrouvent en quantité colossale dans l’eau, la rendant impropre à la consommation et invivable pour les plantes aquatiques et les animaux. Gardez à l’esprit que les sacs, bouteilles et autres objets du quotidien en plastique peuvent bloquer les égouts, et ils ont aussi des effets irréversibles sur l’écosystème marin, tuant de nombreuses espèces (certaines tortues de mer et des baleines se retrouvent avec des pailles dans le nez, des sacs dans l’estomac…). 

    Dans le jardin

    • Désherbants, pesticides, insecticides… ces produits phytosanitaires sont les pires ennemis de nos eaux. Désherber manuellement (sans produit) et/ou choisir des produits naturels est la bonne solution. Vous pouvez fabriquer votre désherbant naturel vous-même en mélangeant du vinaigre, du bicarbonate de soude et de l’eau. 
    • Abandonner le nettoyage de la voiture du dimanche dans le jardin et se rendre dans une station de lavage. Non seulement le traitement des eaux usées y suit les normes, mais cela permet aussi de consommer près de moitié moins d’eau (les stations sont équipées de matériels qui régulent le débit pour éviter le gaspillage). 

    Dans la nature 

    • Ramasser les excréments de vos animaux et s’en débarrasser à la poubelle, car ils polluent le milieu naturel  
    • Garder ses détritus (masques et mouchoirs jetables, canettes, bouteilles, mégots de cigarettes, chewing-gums, emballages, tubes de crème, etc.) avec soi et les jeter à la maison, dans une vraie poubelle.
    • En camping-car ou en bateau, vidanger les eaux usées dans les aires de stationnement (spécialement conçues pour les bateaux ou les camping-cars) à disposition à cet effet dans les communes et les ports.
    • En rendant nos petits gestes du quotidien plus responsables, la question de la pollution de l’eau… coulera de source dans la conscience collective !
       
    • Lire aussi : Le World Clean’Up Day :  comment participer à ce grand nettoyage de la nature ?

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    L’Essentiel de l’article

    • L’eau se pollue de manière organique ou chimique.
    • Les enjeux autour de la pollution de l’eau concernent aussi bien la santé publique et l’écologie que l’économie. 
    • Avec de petits gestes, chez soi ou dehors, on peut limiter la pollution de l’eau et ses dégâts pour la planète. 

    1. Food and Agriculture Organization et Institut international de gestion de l’eau
    2. Centre d’information sur l’eau
    3. Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires
  • Fast fashion : quels impacts sur l’environnement ?

    Fast fashion : quels impacts sur l’environnement ?

    La fast fashion, qu’est-ce que c’est ?

    La fast fashion est un terme désignant un mode de consommation dans lequel les consommateurs achètent en grande quantité des vêtements à petit prix, souvent fabriqués à l’autre bout du monde. Elle est caractérisée par une production rapide de nouveaux vêtements et une forte rotation des collections. La fast fashion est née dans les années 1990 avec l’arrivée sur le marché de grandes chaînes de vêtements à bas prix.

    Elle s’est popularisée dans les années 2000 avec l’essor des achats en ligne et la multiplication des marques proposant des collections inspirées des dernières tendances de la mode. Si, d’un point de vue économique, elle a contribué à démocratiser la mode en rendant les vêtements plus accessibles, la fast fashion a malheureusement de nombreux impacts négatifs sur l’environnement.

    Le saviez-vous ?

    Fabriqués majoritairement en Asie, 87 % des vêtements vendus en France doivent être acheminés en avion et en camion. Un jean peut parcourir jusqu’à 65 000 km avant d’arriver jusqu’à vous (5) !

    Le poids de la fast fashion sur l’environnement et le climat

    La production de vêtements nécessite beaucoup de matières premières, d’eau et d’énergie, ce qui entraîne des émissions de gaz à effet de serre, un épuisement des ressources et la pollution des sols et des eaux (1). Chaque année, l’industrie de la mode émettrait 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre (GES), soit environ 2 % des émissions globales (1). À titre de comparaison, c’est plus que les vols internationaux et le trafic maritime réunis. D’ici 2050 et en poursuivant ces tendances de consommation, le secteur textile émettrait même 26 % des émissions globales de gaz à effet de serre (1).

    De plus, les vêtements produits dans le cadre de la fast fashion sont souvent de qualité moindre et avec  une durée de vie courte, ce qui encourage les consommateurs à les jeter après seulement quelques mois. Ce ne sont pas moins de 4 millions de tonnes de textiles dont on se débarrasse en Europe chaque année (1), dont 80 % sont jetés dans la poubelle pour ordures ménagères (1) et finissent par être enfouis ou incinérés, polluant toujours un peu plus.

    Le polyester, fléau des mers

    La matière première la plus utilisée pour fabriquer les vêtements est sans conteste le polyester. La consommation mondiale est estimée à environ 40 millions de tonnes par an. Ce sont près de 1 270 kg chaque seconde (2).

    Le polyester est un tissu en plastique fabriqué à partir de produits pétroliers, une ressource fossile limitée. Il est utilisé dans de nombreux vêtements bon marché car il est facile et peu coûteux à produire.

    Cette matière synthétique représente un problème pour l’environnement puisqu’à chaque lavage, elle se décompose et libère des microplastiques qui se retrouvent dans les océans et contaminent la chaîne alimentaire marine. Chaque année, 500 000 tonnes de microparticules de plastique sont ainsi relâchées dans les océans dans le monde, soit l’équivalent de 50 milliards (1) de bouteilles plastiques jetées en mer. 

    Fast fashion : quels impacts sur l’environnement ?

     

    Le coton, gros consommateur de pesticides

    Le coton est une autre fibre majoritairement utilisée dans la fabrication des vêtements issus de la fast fashion : plus de 17 millions de tonnes par an (1). Malheureusement, le coton est une matière dont le procédé de fabrication est très gourmand en eau. La culture coton est également la principale consommatrice de pesticides dans le monde et représente 4% des engrais à base d’azote et de phosphore à l’échelle globale (1). Or, ces pesticides finissent par s’infiltrer dans les nappes phréatiques et les cours d’eau, favorisant la prolifération d’algues au détriment des autres formes de vies aquatiques. 

    Une industrie gourmande en produits chimiques

    De nombreux vêtements bon marché sont traités avec des produits chimiques pour les teindre ou les rendre plus résistants. Non seulement ces produits sont toxiques pour ceux qui les fabriquent et pour les consommateurs (3), mais ils le sont aussi pour l’écosystème aquatique qui les reçoit lorsque les habits sont lavés. À titre d’exemple, 20 % de la pollution des eaux dans le monde serait due aux teintures du secteur textile (1). Des produits chimiques qui fragilisent encore un peu plus les écosystèmes aquatiques. 

    Surconsommation et gaspillage vestimentaire 

    Un récent sondage international sur les habitudes d’achat a révélé que les consommateurs achètent beaucoup plus de vêtements qu’ils n’en ont besoin (4), et même qu’ils n’en utilisent. Certains vêtements ne sont portés qu’une dizaine de fois avant de s’en débarrasser, ce qui représente un montant de 460 milliards de dollars par an (1).

    En Europe, on se débarrasse chaque année de 4 millions de tonnes de textiles mais seulement 10 à 12 % sont revendus en seconde main (1). À l’échelle nationale, chaque Français achète en moyenne 9,2 kilos de textiles et chaussures par an, et n’en trie que 3,2 kilos (1). Des chiffres qui montrent l’ampleur de ce gaspillage et l’importance de changer les habitudes de consommation de chacun, pour acheter moins et favoriser le recyclage.

    70 douches en équivalent d’eau sont nécessaires pour produire 1 tee-shirt en coton (1)

    BON À SAVOIR

    Fondation Macif soutient de nombreuses initiatives dans l’économie circulaire !

    Fast fashion : des conseils pour agir à votre échelle

    Vous souhaitez agir pour une mode plus durable ? Plusieurs actions pour réduire l’impact de la fast fashion sur l’environnement sont à votre portée. Il existe par exemple des filières de recyclage pour les textiles, qui peuvent être transformés et réutilisés (sous forme de fibres pour la confection de nouveaux vêtements, de papier, de matériaux isolants, etc.).

    Changez vos habitudes de consommation

    Le monde en général utilise beaucoup plus de vêtements qu’il y a vingt ans. Et si la première chose à faire était d’acheter moins mais mieux ? C’est d’abord se poser systématiquement la question « en ai-je vraiment besoin ? » avant un achat. Vous verrez qu’en réalité, beaucoup d’achats peuvent être évités, ou au moins reportés !  Il y a aussi de bonnes habitudes à prendre pour choisir des vêtements qui dureront plus longtemps :
    –    Si vous avez le choix, préférez des matières naturelles (laine, coton bio, lin, etc.)
    –    Pourquoi ne pas miser sur les « basiques » qui se démodent moins vite ? Cela permet de ralentir le rythme d’achat pour suivre les tendances
    –    Misez sur les produits durables : deux tee-shirts à 9 euros que vous ne portez que pendant une saison coûtent au final plus cher qu’un tee-shirt à 20 euros qui tient au moins deux ans.

    Fast fashion : quels impacts sur l’environnement ?

     

    Devenez adepte de la seconde main 

    Plus que jamais l’achat de seconde main séduit, et c’est une bonne nouvelle pour l’environnement et pour votre porte-monnaie (car c’est bien moins cher que du neuf) !

    Il existe aujourd’hui de nombreuses friperies et boutiques de dépôt-vente où chiner les bonnes affaires, mais aussi des e-shops de seconde main. Des sites qui encouragent le tri, vous permettant d’acheter mais aussi de donner une seconde vie à vos vêtements. 

    Réparez plutôt que jeter 

    Un trou dans un pull, une fermeture éclair cassée, et vous voilà à deux doigts de jeter ces vêtements que vous considérez comme importables. Et pourtant, avec un bon tuto et quelques bases de couture, rien ou presque n’est irréparable. Bon à savoir : la broderie redevient très tendance ! Elle permet de réparer vos vêtements tout en les personnalisant avec des motifs géométriques, des fleurs colorées, etc.

    Pensez aussi à des solutions toutes simples : transformer un jean déchiré en short pour l’été, camoufler un trou sous un patch thermocollant, décolorer façon « tie-dye » un tee-shirt qui a déteint, etc.

    Optez pour le recyclage

    Il existe plusieurs moyens pour recycler vos vêtements : 

    • s’ils sont en bon état : vous pouvez leur donner une deuxième vie par la revente en ligne, en dépôt-vente, en vide-grenier ou en brocante. Vous pouvez aussi les donner à des associations qui les redistribueront à des personnes dans le besoin ou les revendront pour récolter des fonds ;
    • s’ils sont usés, troués, tachés : déposez-les dans un point de collecte de tri (container) proche de chez vous. Les vêtements collectés pourront ainsi servir de matières premières pour fabriquer de nouveaux vêtements, papiers ou accessoires. 

    En consommant moins mais mieux, il est possible de réduire l’empreinte écologique de la fast fashion
     

    Consommer moins mais mieux a un nom : la slow fashion, à l’opposé de la fast fashion

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    L’Essentiel de l’article

    • Chaque année, l’industrie textile émettrait 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre.
    • Des études récentes ont montré que 90 % des microplastiques trouvés sur les rivages de Suède étaient constitués de fibres textiles synthétiques.
    • Pour produire un t-shirt, il faut l’équivalent en eau de 70 douches ! 

    (1) ADEME
    (2) Global Industry Analysts
    (3) Ministère de l’économie et du budget
    (4) Fondation Ellen MacArthur, A new design for the future of fashion industry (page 36)
    (5) Oxfam, L’impact de la mode : drame sanitaire, social et environnemental

  • Comment construire sa maison éco-responsable ?

    Comment construire sa maison éco-responsable ?

    Réduire son empreinte carbone en construisant un logement durable, c’est possible ! Il convient pour cela de s’organiser et bien se renseigner.

    Échangez avec des professionnels de l’éco-construction

    Avant de vous lancer, pioche à la main, dans votre projet d’éco-construction, pensez-le ! Renseignez-vous en amont auprès de professionnels (les conseillers de l’ADEME ou un cabinet d’architectes) qui seront à même de vous présenter une démarche globale de l’habitat durable. Tournez-vous vers les fédérations professionnelles du secteur du bâtiment (par exemple la Fédération Française du Bâtiment ou les Compagnons du Tour de France) : elles organisent des visites de chantiers et des journées portes ouvertes consacrées à l’éco-construction. Certains proposent aux intéressés de mettre la main à la pâte lors de chantiers participatifs. Un bon moyen d’acquérir des techniques de construction et de former sur le tas ! Prenez aussi conseils auprès de particuliers ayant eux-mêmes bâti une maison respectueuse de l’environnement. 

    Informez-vous sur le cadre législatif

    Règles à respecter, normes en vigueur, dispositifs d’aide à la construction éco-responsable… Renseignez-vous en amont sur le contexte législatif. Des espaces d’information dédiés existent, notamment l’ADEME et l’ADIL. Vous pourrez ainsi entrer en contact avec des experts qui vous guideront en matière de réglementation. Cela vous évitera les arnaques et les faux-pas, et vous permettra de bénéficier de dispositifs financiers. 

    Optez pour un terrain qui présente des avantages écologiques

    Avant d’imaginer la couleur des volets, choisissez le terrain adéquat. Le principe de l’éco-construction est d’intégrer et d’adapter l’habitation à son environnement, et non l’inverse. Il est alors essentiel d’opter pour  un terrain qui présente des atouts écologiques. Cela induit d’étudier la nature du terrain, la végétation avoisinante, l’écoulement des eaux, l’exposition au soleil et au vent pour bénéficier de ressources naturelles. Objectifs : optimiser votre confort et limiter la consommation énergétique. 

    Bon à savoir

    Depuis le 1er janvier 2022, la nouvelle réglementation environnementale (RE 2020) impose une limite d’émissions de GES (gaz à effet de serre) de 4 kgCO2eq/m²/an pour les maisons individuelles. Une performance qui passe notamment par l’interdiction du chauffage au gaz dans les constructions neuves.

    Faites faire, faites avec, ou faites vous-même !

    Pour voir votre rêve d’habiter dans votre maison éco-responsable se réaliser, vous pouvez confier l’intégralité de votre projet à un professionnel, ou lui déléguer certaines étapes et vous charger du reste. Là encore, l’essentiel est d’être bien informé (et formé aux bases) afin d’avoir des échanges fructueux avec la maître d’œuvre et les artisans. Enfin, si vous vous sentez de taille, vous pouvez aussi faire tout vous-même et partir à l’aventure de l’auto-construction (sous réserve d’obtention d’un permis de construire et du respect des règles en vigueur).

    Choisissez les bons matériaux

    Le terrain choisi, place aux matériaux. Bois, chanvre, sable, paille, terre crue… il convient de choisir des éco-matériaux qui répondent aux exigences de la construction durable, de prendre un temps de réflexion pour trouver les meilleures solutions à votre maison pour optimiser la performance énergétique. Pour répondre aux principes du développement durable, un éco-matériau se doit notamment de présenter des qualités techniques et des performances durables dans le temps. Il doit être sain et aussi sûr qu’un matériau classique. Il peut, par exemple, être issu de la biomasse végétale (céréales, oléagineux, plantes à fibres) ou animale à l’instar de la laine de mouton. 

    5% de diminution des émissions de GES des logements entre 1990 et 2017*

    ENVIE D’AMÉLIORER LA CONSOMMATION ÉNERGÉTIQUE DE VOTRE LOGEMENT ?

    Macif Service travaux vous propose un simulateur de travaux de rénovation énergétique et la mise en relation avec des professionnels pour vous accompagner dans la réalisation de vos travaux et pour vos demandes de subventions.

    L’Essentiel de l’article

    • Renseignez-vous et formez-vous avant de vous lancer
    • Prenez connaissance du cadre législatif
    • Choisissez soigneusement le terrain et les matériaux de construction
    • N’hésitez pas à déléguer les travaux les plus exigeants.

    * Notre-environnement.gouv.fr

  • Comment calculer son empreinte carbone ?

    Comment calculer son empreinte carbone ?

    Au quotidien, que ce soit lors de vos déplacements, au travail ou encore à la maison, vous faites des gestes simples qui ont pourtant un impact important sur le climat. Que ce soit individuellement ou par le biais des entreprises qui fabriquent vos biens (vêtements, voiture, électroménager, alimentation…), vous émettez des gaz à effet de serre, qui contribuent au réchauffement climatique. Heureusement, l’empreinte carbone est un outil qui permet de mesurer votre impact environnemental et ainsi de revoir vos habitudes.

    1 Comment calculer son empreinte carbone ?

    En analysant vos gestes du quotidien, vous pourrez connaître approximativement votre empreinte carbone, exprimée en équivalent CO₂ (CO₂e). Le calcul repose notamment sur 4 grands axes :

    • L’alimentation : mangez-vous des aliments de saison et plutôt locaux ? Des produits d’origine animale ou végétale ? Limitez-vous au maximum le gaspillage ? Voici quelques questions à vous poser pour découvrir si vous pouvez réduire votre empreinte carbone à table.
       
    • Les transports : quels moyens utilisez-vous pour vous déplacer et à quelle fréquence ? Privilégiez-vous plutôt le train à l’avion ? Le vélo à la voiture ?
       
    • La maison et l’énergie : votre logement est-il construit avec des matériaux écologiques ? Quelle est sa performance énergétique ? Quel type de chauffage utilisez-vous ?
       
    • La consommation et le style de vie : avez-vous des appareils électroniques à la maison ? À quelle fréquence les utilisez-vous ? Sont-ils gourmands en énergie ? Achetez-vous vos vêtements plutôt de seconde main ou préférez-vous des produits neufs ? Êtes-vous un adepte du zéro déchet ?
       
    Comment calculer son empreinte carbone ?

    Le saviez-vous ?

    Un Français émet en moyenne entre 8,2 tonnes de CO₂e par an(2) ! Nous sommes donc encore très loin de l’objectif de neutralité carbone pour 2050, fixé par l’Accord de Paris lors de la COP21(3) en 2015. Raison de plus pour agir vite !

    2 Quel calculateur utiliser pour mesurer son empreinte carbone ?

    Le calcul des émissions de CO2 correspond à la quantité que vous consommez multipliée par le facteur d’émission (transport, logement, consommation, alimentation). Rassurez-vous, il existe différents outils en ligne qui permettent de calculer automatiquement votre empreinte carbone :

    • Nos gestes climat de l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) : un simulateur simple d’utilisation et public qui permet d’évaluer votre empreinte carbone individuelle sur une année, le tout par grandes catégories (alimentation, transport, logement, services publics, numérique…).
       
    • Le calculateur d’empreinte écologique WWF : grâce à un questionnaire à choix multiples, vous pouvez définir votre empreinte carbone, le tout ponctué de quelques conseils et astuces pour réduire votre empreinte écologique personnelle.
       
    • Le calculateur CO2 Reforest’Action : il s’appuie sur les données fournies par l’ADEME et se divise autour de trois grands axes (transports, habitation, consommation). Le plus ? Vous pouvez contribuer financièrement pour le climat en convertissant votre empreinte carbone en crédits carbone, qui serviront à financer un projet de solidarité internationale.
       
    • L’empreinte écologique de Footprintcalculator : grâce à un questionnaire simple, découvrez quel est votre “jour personnel du dépassement”. Le jour du dépassement est le jour de l’année où l’humanité a consommé l’ensemble des ressources que la planète peut régénérer en un an. En 2021, par exemple, ce “dépassement” a eu lieu le 29 juillet.
       
    • Le diagnostic voyage ou annuel de Good Planet : en quelques clics vous pouvez évaluer les émissions de gaz à effet de serre liées à un voyage ou à vos consommations et déplacements annuels.
       
    • D’autres outils existent pour connaître votre empreinte écologique, comme CoolClimate, Selectra

    LE SAVIEZ-VOUS ?

     La Fondation Macif soutient de nombreuses initiatives dans l’économie circulaire !

    L’Essentiel de l’article

    • Le calcul de l’empreinte carbone repose sur 4 grands axes : l’alimentation, les transports, la maison et l’énergie, la consommation et le style de vie.
    • Différents calculateurs existent pour calculer son empreinte carbone individuelle.
    • L’empreinte carbone s’exprime en CO₂e.

    (1) United Nations Climate Change, L’Accord de Paris

    (2) Ministère de la transition écologique, Estimation de l’empreinte carbone de 1995 à 2020, 2021

    (3) Ministère de la transition écologique, Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC), 2021

  • Réparation, don, recyclage d’objets : que faire des appareils défectueux ou obsolètes ?

    Réparation, don, recyclage d’objets : que faire des appareils défectueux ou obsolètes ?

    Mis à jour le 01/03/2021

    1 Un espoir ? Je répare

    Les ateliers de réparation solidaires

    Parce que tout le monde n’est pas mécanicien ou électronicien, les ateliers de réparation solidaires se multiplient pour vous aider à donner une seconde vie à vos objets. Une cafetière qui fait pschitt, un smartphone plus très smart, un aspirateur qui tousse ? Passez, faites-vous aider, c’est réparé ! Il vous suffit d’apporter votre matériel usagé dans ces ateliers et, encadré par des bénévoles, vous apprendrez à le réparer. Certains ateliers ont leur propre spécialité, comme l’organisation d’ateliers de réparation de vélos : plus d’excuse pour laisser la bicyclette de Mamie rouiller dans le garage ! Ces ateliers existent partout en France, renseignez-vous sur Internet ou auprès des associations.

    Le saviez-vous ?

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    2 Électroménager, électronique, informatique, vélos… : si ça fonctionne, je donne

    Les réseaux solidaires

    Pas envie ou pas le temps de poster une annonce pour vendre votre grille-pain ? Offrez-lui quand même un avenir grâce aux réseaux solidaires partenaires d’Eco-systèmes. Ceux-ci assurent la collecte des appareils en état de fonctionnement, garantissant un réemploi dans le respect des principes du développement durable. Emmaüs, Fédération Envie et des dizaines de structures locales constituent un réseau de 193 points de collecte. Il y en a forcément un près de chez vous !

    342 MILLIONS

    de tonnes de déchets sont produites chaque année en France. (1)

    3 Faire débarrasser la cave ou son grenier gratuitement, c’est possible !

    Emmaüs

    L’association Emmaüs se déplace pour les dons volumineux (parce qu’il y a beaucoup de choses ou parce qu’il s’agit de gros objets). Contactez la structure la plus proche de chez vous par téléphone pour discuter avec eux des modalités de collecte.

    Les ressourceries

    Ces structures (associations, coopératives, etc.) récupèrent vos objets inutilisés quels qu’ils soient (électroménager, vêtements, jouets, bibelots, écrans, etc.). Ils sont alors remis en état et généralement revendus à bas prix. Lorsqu’ils ne sont plus utilisables, ils sont envoyés vers un partenaire recycleur. Si vous avez une grande quantité d’objets à donner, les ressourceries peuvent organiser un rendez-vous à domicile pour les collecter. Il y des ressourceries dans toute la France, trouvez la vôtre sur Ressourceries.fr.

    4 Objets KO ? Jeter, c’est OK !

    En déchetterie

    En rapportant vos appareils, meubles, déchets verts, gravats et autres déchets à la déchetterie, vous vous assurez qu’ils seront traités dans les meilleures conditions environnementales possible, et qu’ils seront recyclés lorsque c’est possible. La plupart des communes sont aujourd’hui équipées d’une déchetterie. Pour y accéder, vous devrez généralement vous inscrire sur présentation d’une pièce d’identité et d’un justificatif de domicile.

    Aux encombrants

    Votre commune organise probablement des tournées régulières de ramassage des déchets encombrants. La régularité dépend des communes, voire des quartiers. Renseignez-vous auprès de la mairie.

    Auprès d’un revendeur

    Si vous achetez un nouveau lave-linge parce que le vôtre a rendu l’âme, sachez que le vendeur (si c’est un professionnel) a pour obligation de reprendre votre ancien appareil au moment de la livraison du nouveau. Et depuis 2015, les revendeurs d’électroménager d’une surface de vente supérieure à 400 m2 sont également tenus de reprendre vos petits appareils électroménagers (moins de 25 cm de côté) sans obligation d’achat. Vous pouvez donc vous rendre en magasin pour les déposer.

    88% des Français change de smartphone alors que l’ancien fonctionne encore. (2)

    5 Smartphones, ordinateurs et tablettes : recycler pour ne pas polluer

    Smartphones, ordinateurs et tablettes contiennent de nombreuses matières très polluantes : plastiques, verre, métaux lourds. Il est donc très important de ne pas s’en débarrasser n’importe comment et de s’assurer qu’ils seront intégrés dans un circuit de traitement ou de recyclage adapté. L’association Emmaüs reprend et répare ces matériels lorsqu’ils sont encore en état de fonctionner. Sinon, déposez-les en points de collecte chez les revendeurs, en déchetterie ou aux encombrants. À noter : il faut au moins « 5 ans d’utilisation pour que l’impact environnemental de l’usage du smartphone soit équivalent à celui de sa fabrication » selon l’ADEME.

    Appareil électroménager en panne ?

    Plutôt que de jeter, privilégiez la réparation avec l’option Panne électroménager du contrat Assurance Habitation de la Macif.*

     

    *voir conditions du contrat

    L’Essentiel de l’article

    • Au lieu de jeter, pensez à réparer ! Des ateliers d’aide à la réparation se multiplient pour tout type de matériel.
    • Les objets en état peuvent être donnés aux associations comme Emmaüs.
    • Les ressourceries récupèrent tous types d’objets.
    • Les objets inutilisables doivent être jetés en déchetterie.

    (1) Ademe, Déchets-Chiffres-clés, 2022
    (2) Ademe, L’impact des smartphones, 2020
  • Réduction des déchets : 4 écolos donnent leurs tips pour un quotidien plus vert

    Réduction des déchets : 4 écolos donnent leurs tips pour un quotidien plus vert

    Sous l’effet cumulé de l’urbanisation et de l’augmentation de la population, la Banque mondiale prévoit que la quantité de déchets produits chaque année s’élèvera à 3,4 milliards de tonnes d’ici 2050, soit une hausse de 70 % (1) ! Face à cette perspective déprimante, la résistance s’organise.

    72 %

    C’est la part de déchets ménagers recyclés en France en 2022, en hausse sur tous les types de matériaux. (2)

    1 Pour le ménage : une bonne dose d’huile de coude

    Charlotte, 29 ans. « Je fais mes produits ménagers moi-même. Simplement avec du vinaigre blanc et du bicarbonate de soude, je nettoie toutes les surfaces. En plus, j’ai trouvé une astuce pour aromatiser le vinaigre : faites-y infuser vos pelures d’orange. Comme ça, ma maison a une odeur sympa après le ménage ! »

    2 À bat le plastique, vive le vrac !

    Loïc, 30 ans. « J’essaie d’avoir un mode de vie zéro plastique. Je fais très peu de tri, puisque j’achète tout sans emballage. On imagine souvent que ce sont seulement les produits solides, comme les pâtes, les céréales ou le riz qui sont vendus en vrac. En réalité, on trouve aussi des produits d’entretien, du savon noir, du vin, des épices ou encore de l’huile. Dans ma salle de bains, je me sers de dentifrice, de shampoing, de savon et de déodorant solides. »

    80 000 tonnes de plastique

    se perdent dans la nature tous les ans en France. (3)

    3 Exit les objets à usage unique

    Anna, 37 ans. « J’évite tout ce qui est jetable, comme les lingettes démaquillantes ou les serviettes hygiéniques. Je préfère les solutions réutilisables ou lavables. D’ailleurs, j’utilise des couches lavables pour mon bébé. Quant aux éponges pour entretenir la maison, je les ai remplacées par des vieux torchons. »

    4 Un compost trognon

    Emmanuelle, 40 ans. « Avec mon mari, nous ne jetons plus rien d’organique à la poubelle. On en fait du compost ! Et puis nous récupérons également les graines et les noyaux des fruits et légumes. Ces graines nous permettent de faire notre propre potager, au sein de la copropriété. La terre vient du compost, les graines de notre consommation. Résultat, nous n’avons pas mis les pieds dans une enseigne de jardinerie depuis 2 ans ! »

    L’Essentiel de l’article

    • Faites le ménage juste avec du vinaigre blanc et du bicarbonate soude.
    • Achetez en vrac pour réduire vos déchets plastiques.
    • Dites au revoir aux objets à usage unique.
    • Valorisez vos déchets organiques grâce au compost.

    (1) Banque mondiale, Selon un nouveau rapport, la production mondiale des déchets augmentera de 70 % d’ici 2050 si rien ne change rapidement, 2018

    (2) CITEO 2022

    (3) WWF, Chaque année 600 000 tonnes de plastique sont rejetées dans la mer Méditerranée, 2019.

  • Économiser l’eau : 5 conseils pour préserver la planète et le budget

    Économiser l’eau : 5 conseils pour préserver la planète et le budget

    1 S’en remettre au ciel

    Toute l’eau que vous utilisez n’a pas forcément besoin d’être potable (arrosage, lavage de voiture), et loin du robinet, une ressource tombée du ciel fera tout à fait l’affaire : l’eau de pluie. Pour cela, il vous suffit d’investir dans un récupérateur d’eau hors sol, à installer sous la gouttière et qui offre des capacités de collecte de 200 à 10 000 litres selon les modèles. Renseignez-vous dans les magasins de bricolage ; en plus, c’est plutôt simple à installer.

    150 à 200 litres d’eau

    consommés en moyenne pour un bain.**

    2 Prélèvement à la source

    Équiper ses robinets pour réduire sa consommation d’eau ! Installez sur vos robinets et pomme de douche des réducteurs d’eau (également appelés économiseurs ou mousseurs). Leur système, qui mélange air et eau, permet de réduire de près 40 % le débit d’eau, sans perte de confort. Autre astuce : le pommeau de douche intelligent, qui change de couleur quand la douche s’éternise…

    70 à 120 litres d’eau

    consommés en moyenne pour un lave-linge.**

    3 La chasse au gaspi

    Sachez que 20 % de notre consommation d’eau provient des toilettes, soit plus de 12 000 litres consommés par personne et par an pour la chasse d’eau… Pour baisser la facture, équipez-vous d’une chasse à double commande (ou éco-chasse) qui stoppe le débit d’eau sitôt le bouton relâché. L’installation d’éco-plaquettes dans la cuve de remplissage (ou tout simplement une brique) qui réduit la quantité d’eau expulsée offre également de bons résultats.

    200 litres d’eau

    consommés en moyenne pour un lavage de voiture.**

    4 Ne rien laisser fuiter

    Un petit goutte-à-goutte, ça coûte… Selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), un robinet qui fuit pourrait coûter jusqu’à 100 euros par an. Inutile de prendre votre loupe : fermez tous les robinets le soir venu et relevez votre compteur d’eau. Si le lendemain, celui-ci a bougé, cherchez l’erreur et changez les joints !

    5 Les gestes qui coulent de source

    Ils sont connus, mais sont à mettre en pratique ! Fermez le robinet d’eau pendant le brossage de dents, privilégiez la douche au bain, lancez le lave-vaisselle ou le lave-linge quand ils sont pleins, optez pour des cycles « éco », arrosez le jardin le soir venu (pour éviter que l’eau s’évapore rapidement) ou encore réutilisez l’eau de la maison (celle qui a servi au lavage de légumes, à la cuisson des aliments) pour des usages extérieurs.

    L’Essentiel de l’article

    • Récupérez l’eau de pluie.
    • Équipez vos robinets de réducteurs d’eau.
    • Limitez le débit de la chasse d’eau.
    • Stoppez les fuites !

    * Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement 2020

    ** Source : Actions Planète Propre, La consommation d’eau des ménages

    *** Organisme prêteur : Socram Banque.
    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)

  • Le World CleanUp Day : comment participer à ce grand nettoyage de la nature ?

    Le World CleanUp Day : comment participer à ce grand nettoyage de la nature ?

    1 World CleanUp Day : la nature vous dit merci !

    Partout dans le monde, les déchets sauvages souillent les villes et les milieux naturels. Il suffit de se promener autour de chez soi pour le constater : emballages, pneus, gravats, mobilier usagé et ordures diverses sont régulièrement jetés dans l’espace public. Pour lutter contre ce fléau, les associations du World CleanUp Day organisent, chaque année, une journée mondiale de collecte des dépôts sauvages, à laquelle chacun peut participer. Vous aussi, vous pensez que la nature n’est pas une poubelle ? Mobilisez-vous !

    2 Monter sa team* pour envoyer les ordures

    Collecte niveau débutant

    Pour participer, c’est simple ! Montez une équipe en comptant sur les bonnes volontés de votre entourage : famille, amis, voisins, etc. Choisissez ensuite votre champ d’action : les espaces verts du quartier, une décharge sauvage derrière l’hypermarché, les berges d’une rivière, une plage, un terrain vague… Retrouvez toutes les informations pratiques : tenue recommandée (gants, bottes, gilets de sécurité), un modèle de décharge à faire signer aux participants, etc. sur le site du World CleanUp Day. Déjà plusieurs centaines de personnes ont relevé le défi. Qu’attendez-vous !

    *Équipe

    Vous souhaitez participer à une journée de collecte des déchets ?

    Rendez-vous sur Diffuz, la plateforme citoyenne de la Macif, pour vous inscrire ou lancer un défi pour la prochaine journée du World Clean Up Day.

    Collecte niveau expert

    Vous souhaitez créer un événement de plus grande envergure et mobiliser un large cercle de bénévoles ? La bonne idée : promouvoir votre opération en relayant l’événement sur vos réseaux sociaux comme l‘a fait Diffuz sur sa page Facebook ou en organisant une soirée de présentation, par exemple.

    Seul(e) ? Pas de problème !

    Vous n’avez pas le temps de créer votre propre équipe ? Rejoignez un groupe de bénévoles près de chez vous. Rien de plus facile, le site permet de faire une recherche géographique de toutes les actions organisées pour cette journée événement.

    Plus de 8,7 millions de mégôts

    ont été ramassés en France lors du World CleanUp Day 2021. (1)

    3 Ramassez, triez, recyclez, soufflez !

    Prêts pour la collecte ? Félicitations ! Avant de vous lancer, gardez en tête que vous devrez trier les déchets sauvages. Mieux vaut donc anticiper la nature et le volume de ce que vous allez récolter, et prévoir plusieurs bacs ou types de sacs : un pour les emballages, un pour les déchets non recyclables, un pour les métaux, etc.

    Dans la mesure du possible, programmez un ou plusieurs passages à la déchetterie la plus proche pour vous débarrasser définitivement des fruits de votre ramassage. L’idée n’est surtout pas d’encombrer vos poubelles, mais que les déchets retrouvent leur place dans le circuit de collecte, pour des paysages dépollués.

    L’Essentiel de l’article

    • Le World CleanUp Day est une journée mondiale de collecte des déchets sauvages.
    • Tout le monde peut participer.
    • Les déchets ramassés doivent être triés et remis dans le circuit de collecte et recyclage.

    (1) worldcleanupday.fr

  • Des « forêts urbaines » pour sauver les villes ?

    Des « forêts urbaines » pour sauver les villes ?

    Les milieux urbains, peu propices à la balade ? S’il est rare de ralentir le pas dans les métropoles, où le bruit se mélange à la pollution atmosphérique, c’est peut-être en partie par le manque de végétation.

    Pour l’organisation mondiale de la santé (OMS), il faudrait au moins 9 m² d’espaces verts par habitant, avec un idéal de 50 m² à moins de 300 mètres de chaque habitation (1). Paris arrive tout juste à ce seuil, avec 9 m² de végétation par habitant, et la ville de Grenoble atteint quant à elle les 17 m².

    « Malgré des périodes plus favorables à la nature urbaine que d’autres, les XIXe et XXe siècles ont été peu propices au développement d’une importante naturalité en ville car ils sont marqués par l’hygiénisme et le fonctionnalisme : les arbres devaient être bien taillés et agencés dans des espaces verts ou le long des grands boulevards au nom de la santé publique. Et jusqu’à la loi Labbé de 2017 qui interdit les produits chimiques dans l’espace public, et les premières actions municipales, la ville était, dans la réglementation, encore considérée comme un espace stérile pour la biodiversité », retrace Hugo Rochard, doctorant en géographie à l’Université Paris Cité.

    C’est donc à partir de ce constat qu’Enrico Fusto et Damien Saraceni ont fondé en 2016 l’association Boomforest. L’idée : recréer des écosystèmes forestiers en ville via la méthode du botaniste japonais Akira Miyawaki : « Nous voulions recréer des espaces autonomes et plus sauvages, souligne Damien, l’un des fondateurs. Car les plantations ornementales, les villes savent déjà bien le faire. » Après un voyage au Japon, Enrico se lance, avec l’aide de Damien et plusieurs groupes de citoyens, à la création de différentes mini-forêts en Ile-de-France. « En 2017, nous avons débuté notre premier projet de plantation Porte-de-Montreuil, sur un talus du boulevard périphérique dans le 20e arrondissement à Paris. Aujourd’hui, nous pouvons suivre cinq projets par saison entre 500 à 900 mètres de surface, dont un à Lyon porté par la municipalité », abonde Damien.

    Lire aussi : Maison individuelle et étalement urbain : faut-il densifier la ville ?

     

    La ville comme territoire d’expérimentation

    Au sein de l’équipe de Boomforest, des gens passionnés qui tentent collectivement d’agrader – améliorer la qualité d’un sol ou d’un milieu, par opposition à ce qui le dégrade – leur environnement, mais pas n’importe comment : « Les endroits que nous avons choisis à Porte-de-Montreuil et aux Lilas avaient des sols dégradés et pauvres en biodiversité», se rappelle Damien.

    Le botaniste Akira Miyawaki a montré qu’une restauration rapide du couvert forestier et du sol était possible, même sur des sols très dégradés, ce qui en fait une technique idéale pour les milieux urbains. Cette méthode, qui a permis de reboiser de nombreux sites – notamment en Inde et autour de la Méditerranée (2) – consiste à planter plusieurs espèces locales de manière très rapprochée en s’inspirant d’un écosystème forestier à son stade final.

    Avant de pouvoir planter, Damien et Enrico ont réalisé un minutieux travail de recherche pour retrouver les espèces d’arbres et d’arbustes naturellement présentes dans la région. « Nous nous sommes d’abord renseignés sur les essences d’arbres qui poussent dans les bois de la région, y compris ceux de Boulognes et de Vincennes, puis nous avons croisé ces informations à des sources historiques. » C’est donc des hêtres, des chênes, des érables, des ormes mais aussi des sureaux, des aubépines et des groseilliers, ainsi que plusieurs arbres fruitiers comme le pommier sauvage et le noisetier qui ont été plantés sur les différents sites parisiens. Ensuite, viennent l’attente, et un long travail de vigilance d’environ trois ans – pour s’assurer de la survie des jeunes plants. « Nous avons vraiment limité les passages pour qu’il y ait le moins de piétinements possibles », précise Damien. Les bénévoles interviennent donc seulement quelques fois dans l’année, pour l’arrosage et la coupe de certaines herbes.

    Une forêt dense aux multiples vertues

    Une fois arrivés à maturité, ces espaces ont de nombreuses vertus pour les riverains : diminution des températures, augmentation de la biodiversité, amélioration de la qualité de l’air et du bien-être. Pour se rendre compte de l’augmentation de la biodiversité, le géographe Hugo Rochard a réalisé des relevés de la flore avec l’écologue Marion Brun sur les sites de l’association. Sur un mètre carré de terrain, les deux scientifiques ont comparé la diversité des micro-forêts à celles des sites adjacents : « Un an après la plantation, on observe une densité de trois à quatre arbres par mètre carré. Une flore spontanée s’est également développée tout autour des arbres : elle vient enrichir la diversité des espèces présentes – qui est environ deux fois plus importante sur ces sites par rapport à ce que l’on trouve sur les talus à proximité, où le gazon est fauché au moins deux fois par an en moyenne », explique le chercheur.

    Malheureusement, pour l’association Boomforest, le manque de suivi scientifique des différents projets ne permet pas de dire si la qualité des sols s’en voit améliorée. Damien constate toutefois de façon empirique la présence d’insectes : « Lorsque nous avons planté près du périphérique au Lilas, il y avait des déchets plastiques dans le sol et aucun insecte. Un an plus tard, il a suffi de creuser un peu le sol pour y trouver des vers de terre et plein d’autres organismes vivants. »

    Lire aussi : Quiz : Quelles menaces sur la biodiversité et comment la protéger ?

    Pour Michaël Belluau, chercheur spécialisé dans les questions de plantations urbaines au laboratoire de recherche canadien PaqLab, les bénéfices d’une mini-forêt urbaine pourraient même aider à lutter contre l’érosion : « Le principal problème en ville, c’est le tassement du sol : le milieu urbain le rend sec et dur et cela complique l’infiltration de l’eau par le sol. En revanche, avec la présence des racines, le sol est aéré. Et même en bord d’autoroute, ces forêts les maintiennent. »

    En effet, les bois, les haies ou même de simples talus permettent déjà d’intercepter l’eau de surface. Ces micro-forêts ont aussi pour avantage de demander peu d’entretien : « L’objectif est de rendre ces espaces autonomes, c’est le cas pour le moment de notre projet à Porte-de-Montreuil quatre ans après la plantation », partage fièrement Damien Saraceni.

    Le défi n’était pourtant pas simple à relever, car aucune initiative similaire n’avait eu lieu en France jusqu’alors… ou presque : « Le mouvement de “renaturation” des villes n’est pas totalement nouveau, précise Hugo Rochard. Les premières politiques cohérentes en ce sens datent, en France, d’une quinzaine d’années, avec, dans le cas de l’afforestation, le projet de “forêt linéaire nord” et “sud” à Paris. Ici, ce qui est nouveau, c’est qu’il s’agit d’une initiative citoyenne qui vise à la création d’un écosystème et non plus la protection d’un seul arbre remarquable. C’est un projet collectif à tous les niveaux. »

    Ce désir de créer des écosystèmes – qui remplaceraient les arbres isolés dans du béton en ville – vient aussi des récentes découvertes scientifiques : « Depuis une dizaine d’années, nous avons pris conscience du niveau de communication des arbres dans les forêts : certaines espèces s’entraident. Les arbres sont plus résistants lorsqu’ils peuvent communiquer avec d’autres végétaux. Et les micro-forêts ont le même potentiel », conclut Michaël Belluau.

    (1) WIT Transactions on Ecology and The Environment

    (2) Ranjan, V., Sen, P., Kumar, D. et al. A review on dump slope stabilization by revegetation with reference to indigenous plant.

  • Quelles sont les technologies pour rouler vert ?

    Quelles sont les technologies pour rouler vert ?

    1 Des voitures « vertes »

    Les voitures électriques

    Les constructeurs proposent aujourd’hui de plus en plus de modèles fonctionnant avec un moteur électrique. La question la plus importante au moment de l’achat réside dans l’autonomie du véhicule. Il faut alors vous demander quels types de parcours vous serez amené à réaliser avec votre voiture électrique. Sachant qu’il y a une différence entre l’autonomie annoncée par le constructeur et l’autonomie réelle.

    L’autre élément à prendre en considération tient à la recharge. Deux choses à regarder de près : le chargeur embarqué à bord de la voiture (plus il sera puissant plus le temps de charge sera court) et la présence d’un connecteur rapide (qui permettra de pouvoir recharger jusqu’à 80 % d’énergie en 30 minutes sur une borne adaptée) indispensable pour des trajets longs. Bien que l’usage de ce type de véhicules se démocratise peu à peu, les prix restent encore élevés.
     

    Les voitures hybrides

    Les véhicules hybrides sont composés de deux moteurs : le principal est un moteur à essence classique et le secondaire est électrique. Ce dernier est actif lorsque la voiture roule à faible allure. Ainsi, en dessous de 50 km/h, la voiture ne consomme pas de carburant et n’émet pas d’émanations polluantes. Le moteur électrique peut également assister le premier au moment des accélérations.

    La batterie électrique qui fournit l’électricité nécessaire se recharge pendant les phases de freinage et de décélération, grâce au moteur électrique capable de jouer ponctuellement le rôle de dynamo.

    Certains modèles hybrides sont désormais rechargeables sur une prise de courant. Ils possèdent une batterie de plus forte capacité et peuvent ainsi parcourir entre 20 et 50 kilomètres en mode électrique.

    Ce sont les voitures « vertes » les plus abordables aujourd’hui.
     

    Les voitures à l’hydrogène

    Ce sont des véhicules électriques fonctionnant grâce à une pile à combustible (PAC). Les véhicules à PAC ne rejettent que de l’eau. Ils présentent plusieurs atouts pratiques. Leur rechargement en hydrogène est aussi rapide qu’un plein d’essence : 3 à 5 minutes, et leur autonomie est similaire à celle d’un véhicule diesel : un plein d’hydrogène permet de parcourir jusqu’à 600 kilomètres.

    Néanmoins, le prix de ces véhicules est pour l’heure prohibitif, et il existe très peu de stations permettant de les recharger. Mais de nombreux industriels investissent dans cette technologie.

    103 G DE CO2

    Les véhicules neufs vendus en France en 2022 émettaient en moyenne 103 g de CO2/km. En 2010, ce total s’élevait à 130 g de CO2/km.  (1)

    2 Et des équipements « verts » comme les pneus écologiques

    Les pneus basse consommation

    Ils permettent de consommer moins d’essence (et donc de rejeter moins de CO2), sachant que les pneus sont responsables de 20 à 30 % de la consommation d’un véhicule (2). En jouant sur les mélanges de gomme et des sculptures originales, les pneus basse consommation limitent la perte d’énergie due au frottement entre les roues et la route. Ils offrent ainsi les mêmes conditions de sécurité et de longévité qu’un pneu classique, tout en permettant de réaliser des économies de carburant de l’ordre de 7,5 % pour un pneu de classe A. Les informations sur la performance énergétique d’un pneu neuf sont mentionnées sur leur étiquette.

    Mais aussi…

    Les équipementiers développent des solutions pour rendre les véhicules toujours moins polluants et énergivores. Les deux plus prometteuses : un récupérateur de chaleur perdue à l’échappement et transformée en énergie (EHPG) et une solution d’hybridation des moteurs thermiques, le moteur étant assisté dans les situations les plus consommatrices (48V).

    Vous souhaitez changer de voiture ?

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    * Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    L’Essentiel de l’article

    • Trois modèles dominants de véhicules verts : électriques, hybrides et à l’hydrogène.
    • Un équipement incontournable : les pneus basse consommation.

    (1) Ademe, Évolution du taux moyen d’émissions de CO2 en France 
    (2) Commission européenne, Guide du consommateur pour des pneus économes en énergie