Étiquette : Habitat

  • 3 bons réflexes en cas d’inondation

    3 bons réflexes en cas d’inondation

    Les inondations représentent le premier risque naturel en France (1) par le nombre de personnes résidant dans des zones inondables (9,1 millions), par le nombre de communes exposées (15 départements) et par l’importance des dommages qu’elles provoquent.

    1 Protégez vos biens de l’eau

    Surélevez avec des pavés ou des parpaings vos meubles et tout ce qui peut l’être ou, si vous avez un étage, montez-les pour les mettre à l’abri. Si possible, pensez aussi à rentrer et à surélever vos biens situés à l’extérieur et fermez vos volets car les vols ne sont pas à exclure au moment des crues. Ne jetez aucun objet endommagé avant le passage de l’expert ; mettez-les simplement de côté et photographiez-les. En revanche, débarrassez-vous de toute la nourriture, des médicaments et objets sans valeur touchés par l’eau.

    2 Respectez les consignes de sécurité

    Au moment de la crue, fermez eau, gaz et électricité. En cas d’évacuation, mettez votre véhicule à l’abri, fermez les portes et les fenêtres et emmenez vos animaux de compagnie ! Dans tous les cas, conformez-vous strictement aux consignes émises par les pouvoirs publics ou les pompiers.

    Lorsque vous revenez pour la première fois dans votre logement, ne touchez pas à l’électricité. Faites intervenir un électricien qui coupera le circuit si nécessaire et s’occupera de débrancher les appareils électriques pour écarter tout danger.

    Vous êtes victime d’une inondation ?

    La Macif vous accompagne pour y faire face. Renseignez-vous !

    Prenez des photos pour permettre à l’expert d’évaluer plus facilement la valeur des biens endommagés et donc le montant de votre indemnisation.

    Rémi Baupoux, expert incendie, accident et risques divers chez Eurexo

    3 Déclarez rapidement le sinistre à votre assurance

    Le délai est de cinq jours ouvrés pour déclarer le sinistre à votre assureur, porté à dix jours en cas de publication d’un arrêté ministériel de catastrophe naturelle. Cette reconnaissance officielle de l’état de catastrophe naturelle permet une prise en charge rapide et complète des dégâts survenus, sous réserve que les biens soient couverts en dommage. Établissez la liste des biens endommagés en y joignant autant que possible photos et factures pour permettre un remboursement optimal.

    Si de l’eau stagne dans votre logement, faites intervenir un professionnel pour l’évacuer avant la venue de l’expert en assurance. Les frais de pompage, comme ceux de désinfection et de nettoyage, seront normalement couverts par votre assurance. Si vous procédez vous-même au nettoyage de votre logement, après avoir évacué l’eau et les boues, retirez les papiers peints, moquettes, revêtements et isolants abîmés. Concernant ce dernier point, si votre isolant endommagé est une laine de verre ou de roche, protégez-vous avant de vous lancer dans le chantier. Équipez-vous de gants, de lunettes de protection, d’un masque et portez des vêtements couvrants prévus à cet effet.

    Enfin, nettoyez et désinfectez à fond votre logement (eau de javel ou vinaigre blanc), en aérant au maximum pour favoriser l’assainissement et le séchage. Vous pouvez également louer des déshumidificateurs pour accélérer le processus.

    Bon à savoir

    L’état de catastrophe naturelle, qu’est-ce que c’est ?

    Il est décrété par arrêté interministériel publié au Journal officiel et atteste d’événements d’origine naturelle ayant entraîné d’importants dégâts humains et/ou matériels, tels que les crues, tempêtes, séismes, tsunamis, glissements de terrain… Pour les victimes, l’état de catastrophe naturelle ouvre droit à une indemnisation automatique prévue par les assureurs dans les contrats d’assurance de dommages.

    L’Essentiel de l’article

    • Surélevez vos biens (à l’étage ou sur des parpaings).
    • Prenez des photos de votre logement et de vos biens.
    • Respectez les consignes de sécurité.
    • Prévenez votre assureur dans les 5 jours suivant le sinistre.

    (1) ecologie.gouv.fr

  • Vacances : ces choses à savoir avant d’échanger votre maison cet été

    Vacances : ces choses à savoir avant d’échanger votre maison cet été

    À la mer, à la montagne, à l’étranger, aux quatre coins de l’Hexagone… Partir en vacances a un coût et le logement pèse lourd sur la note (30 %(1) du budget total). Le concept de l’échange de maison peut permettre de faire des économies.

    1 Préférez une plateforme reconnue

    Pour ne pas tomber dans le piège d’une arnaque, faites appel à une plateforme reconnue avec un système de notation des participants. Plusieurs sites spécialisés comme HomeExchange, Lovehomeswap ou encore Echangersamaison, mettent en relation les candidats à l’échange de maison. Ils collectent et publient les offres des membres dans le monde entier contre une adhésion annuelle de 120 €(2) en moyenne.

    Simples intermédiaires, ils encadrent tout de même l’échange en proposant notamment des contrats type en plusieurs langues et la possibilité de noter les membres. N’hésitez pas à regarder plus en détail les conditions de chaque plateforme pour choisir celle qui vous rassure le plus.

    2 Faites connaissance avec vos futurs hôtes

    Prenez le temps de vérifier l’identité de vos hôtes, de lire leur fiche de présentation sur la plateforme d’échange, et d’échanger avec eux par mail ou idéalement par téléphone ou en visio pour faire plus ample connaissance. Ces échanges permettront de vérifier que vous êtes bien sur la même longueur d’onde. Ils seront aussi l’occasion d’aborder la question de la propreté, des plantes à arroser, des animaux à garder ou encore le fonctionnement de l’électroménager. Une fois les choses mises au clair, pensez à signer un contrat d’échange, à télécharger sur le site de la plateforme. Ce document indiquera les dates de séjour, de la remise des clés, etc.

    3 Prévenez votre voisinage et vos proches

    Confier les clés de sa maison à des inconnus n’est pas une démarche naturelle, surtout quand c’est la première fois que l’on se lance dans l’aventure. Si possible, pensez à avertir vos voisins ou des proches de votre projet d’échange. Ils pourront être attentifs à ces « invités » pour vous rassurer, ou encore leur venir en aide en cas de besoin.

    4 Protéger vos biens

    Avant de partir, pensez à mettre à l’abri vos objets fragiles, de valeur, et même sentimentaux pour éviter tout dommage. Rien n’empêche de condamner une pièce contenant vos biens personnels ! Si l’échange de maison ne suppose pas de démarches administratives particulières, toutefois pour s’épargner les désagréments, il est vivement conseillé de le contractualiser. Il est alors préférable d’informer votre assureur que des hôtes séjournent chez vous. Renseignez-vous auprès de lui pour, si besoin, étendre vos garanties aux personnes avec lesquelles vous effectuez l’échange de maison.

     

    Vacances : ces choses à savoir avant d’échanger votre maison cet été

     

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    La garantie « voyage et villégiature » de votre contrat Habitation Macif couvre les dommages matériels causés à votre logement par votre locataire. Pour plus de détails, rendez-vous sur macif.fr !

    L’Essentiel de l’article

    • Passez par une plateforme d’échanges reconnue.
    • Faites connaissance en amont avec vos hôtes.
    • Contractualisez l’échange et prévenez votre assurance pour vous épargner toute mauvaise surprise.

    (1) OpinionWay, Les Français et leur budget pour les vacances d’été, 2020

    (2) Moyenne des tarifs constatés en 2022 pour les plateformes HomeExchange, Love home swap et Echangersamaison

  • Rafraîchir une pièce sans climatisation pendant la canicule

    Rafraîchir une pièce sans climatisation pendant la canicule

    1 Conseil n° 1 : ouvrir fenêtres et volets pendant la nuit

    Cette première astuce toute simple repose sur un phénomène universel bien connu : la chaleur augmente pendant la journée et baisse la nuit. Durant l’été en France, que l’on soit à Nogent ou à Marseille, les températures minimales sont généralement observées juste après le lever du soleil, soit aux alentours de 6 heures du matin. Inversement, c’est vers 16-17 heures que la chaleur est la plus forte (1).
     
    Le bon réflexe consiste donc à laisser vos fenêtres et vos volets ouverts la nuit, pour capter un maximum de fraîcheur et laisser le temps à la maison de se refroidir. Et pour garder cette fraîcheur, il faut refermer les volets quand les températures recommencent à grimper, vers 9 ou 10 heures du matin. Si vous habitez au rez-de-chaussée ou au premier étage et que vous n’êtes pas à l’aise de laisser tout ouvert, fermez les volets, mais laissez les fenêtres ouvertes autant que possible.

    Aussi simple soit-elle, cette technique permet d’obtenir une différence de température plus qu’appréciable quand la chaleur extérieure frise les 35 °C !

    Bon à savoir

    Les volets extérieurs sont de précieux outils pour isoler un logement contre le froid, mais aussi contre la chaleur : ils améliorent de 10 à 40 % la performance thermique d’une fenêtre (2) ! Si votre logement n’en est pas équipé, sachez qu’il existe des aides financières pour en installer. Accordées dans le cadre de la politique de transition énergétique, elles sont soumises à conditions. Renseignez-vous auprès d’un conseiller FAIRE ou sur le site de l’Anah.

    2 Conseil n°2 : humidifier la pièce

    Cette astuce de grand-mère est très utilisée dans les régions méridionales. Elle repose sur un principe thermodynamique simple : l’évaporation d’un fluide crée du froid. C’est le phénomène que l’on observe quand on transpire et/ou lorsqu’on utilise un ventilateur, la circulation de l’air sur la peau humide produisant alors un refroidissement instantané.

    L’idée est donc de reproduire ce phénomène à grande échelle en suspendant dans la pièce des draps humides. Vous pouvez par exemple les mettre à cheval sur la porte ou les fenêtres, sur un étendoir (vous pouvez en profiter pour faire sécher la dernière machine !), sur des chaises, des portemanteaux… Facile aussi, mouiller les rideaux si vous en avez : ils diffuseront du frais grâce à la circulation de l’air par les fenêtres. Ce n’est pas suffisant ? En cas de très forte chaleur, certains vont même jusqu’à humidifier leurs draps… Si on n’apprécie pas la sensation de linge humide sur la peau, on peut se contenter d’utiliser un brumisateur ou de se mouiller les cheveux avant de s’endormir (et tant pis pour les épis du matin !).

    +3 °C

    Le mois de mai 2022 a été le plus chaud en France depuis le début des mesures de Météo France avec une température moyenne supérieure aux normales estimée à +3 degrés. 
    Il compte également parmi les mois de mai les plus secs avec mai 1989, mai 2011 et mai 1976.(3)

    3 Conseil n° 3 : humidifier et protéger les extérieurs

    Si rafraîchir l’intérieur est évidemment une bonne idée, s’attaquer aux extérieurs peut aussi faire une vraie différence. Même si vous ne déjeunez pas sur votre terrasse par fortes chaleurs, il peut quand même être utile de la laisser à l’ombre pour éviter l’effet « cagnard » qui va surchauffer tous les alentours. Parasols, tonnelles et stores bannes sont alors vos meilleurs alliés. Attention tout de même en cas de vent : vous risquez d’abîmer votre matériel ou de le voir s’envoler hors de contrôle. Si vous quittez la maison, refermez les parasols et les stores, surtout si la météo est menaçante. Vous avez le temps ? Soyez prévoyant et plantez des arbres dès l’automne : rien ne vaut l’ombre naturelle pendant les vagues de chaleur !

    Une autre astuce consiste à mouiller abondamment les sols en début de soirée (balcons, terrasses, allées pavées, montées de garage, etc.) pour accélérer leur refroidissement. En effet, si la fenêtre de votre chambre donne sur un balcon en plein soleil la journée, vous aurez du mal à profiter de la fraîcheur nocturne car la chaleur emmagasinée durant le jour va être restituée pendant de longues heures après le coucher du soleil. Ce conseil est d’ailleurs applicable plus généralement à tous les extérieurs : jardins, jardinières, pots de fleurs sur les rebords de fenêtres, etc. Plus l’environnement est humide, plus vous pourrez lutter efficacement contre la chaleur.

    Grosses chaleurs en mai 2022

    Du dimanche 15 mai au dimanche 22 mai, l’indicateur thermique de température moyenne quotidienne était supérieur ou égal à 20 °C. Une telle série (8 jours consécutifs) était jusque-là inédite en mai depuis au moins 1947 (3).

    4 Conseil n° 4 : ventiler et rafraîchir l’air

    Instrument emblématique de la lutte contre la chaleur, le ventilateur est l’icône des tropiques et de l’Amérique de l’avant-climatisation. Inventé en Chine au IIe siècle, il a depuis évolué sous de multiples formes : de plafond, à poser, sur pied, rond, en colonne… Les avatars les plus récents se déclinent même sans pales, reposant sur un système de soufflerie sophistiqué. Quoi qu’il en soit, le principe reste le même : le ventilateur fait circuler l’air dans la pièce, ce qui accélère l’évaporation de la transpiration sur la peau. On ressent donc une sensation de fraîcheur alors même que la température ne bouge pas. Conséquence : rien ne sert de laisser tourner un ventilo quand vous n’êtes pas là, puisque contrairement à un climatiseur, il ne rafraîchit pas l’air !

    Vous trouverez des ventilateurs dans toutes les grandes surfaces et magasins d’électroménager, et sur Internet bien sûr ! Les prix sont aussi variables que les propositions : d’une quinzaine d’euros à peine pour un petit modèle à poser sur sa table de nuit, à plus de 600 euros pour les plus perfectionnés (connectés et pouvant aussi être utilisés pour chauffer). Puissance, bruit, nombre de vitesses disponibles, oscillation, minuterie, télécommande… À vous de trouver celui – ou ceux – qui vous conviendront le mieux. Notez que certains ventilateurs d’intérieur ou d’extérieur intègrent une fonction brumisateur qui ajoute un plus appréciable quand les températures sont vraiment hautes.

    L’astuce bonus ? Placez une assiette de glaçons ou d’eau fraîche devant vos ventilateurs : le courant d’air créé sera plus frais, donc encore plus efficace. Plutôt que d’épuiser votre congélateur et de gâcher les glaçons de vos boissons, sachez que vous pouvez acheter des pains de glace (ou accumulateurs de froid) en grande surface. Vous pouvez aussi les faire vous-même en plaçant des bouteilles en plastique remplies d’eau au congélateur. Attention de ne pas les remplir complètement pour éviter qu’elles n’éclatent en gelant !

    7 bons gestes en cas de canicule*

    1. Buvez régulièrement de l’eau sans attendre d’avoir soif.
    2. Rafraîchissez-vous dans un lieu climatisé (au supermarché par exemple) ou en vous mouillant le corps.
    3. Mangez suffisamment et évitez l’alcool.
    4. Évitez de sortir aux heures les plus chaudes.
    5. Évitez les efforts physiques.
    6. Donnez régulièrement de vos nouvelles (et prenez-en si vous avez des proches malades, fragiles ou âgés).
    7. Informez-vous de l’évolution des températures et des recommandations officielles.

    5 Et si ça ne suffit pas…

    D’autres petits gestes peuvent vous aider à maintenir un semblant de fraîcheur chez vous :

    • passez-vous des plaques de cuisson, gaz ou le four. Préférez les salades et les plats pouvant se préparer au micro-ondes ;
    • si vous avez une cave fraîche, laissez la porte ouverte pour laisser entrer l’air plus frais dans votre logement.

    Et pour les bons gestes concernant l’hydratation et la santé, lisez cet article :
    Il fait (trop) chaud ? 5 conseils pour bien manger et s’hydrater.

    À savoir

    La climatisation nocive pour l’environnement

    Selon l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), l’essor de l’air conditionné participe fortement au réchauffement climatique. En France, les équipements de climatisation émettent 18,4 millions de tonnes (5) de CO2, soit près de 4 % des émissions totales du pays. L’usage de la climatisation, notamment dans le tertiaire, représente 7 % de la consommation d’électricité des bâtiments. Pour réduire l’impact environnemental de la clim, mieux vaut privilégier des modèles moins énergivores en vous référant à l’étiquette énergétique apposée sur l’appareil.

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    L’Essentiel de l’article

    • Ouvrez les volets et les fenêtres pendant la nuit (et fermez-les le jour).
    • Humidifiez la pièce avec des draps humides.
    • Humidifiez les extérieurs (balcon, terrasse).
    • Utilisez un ventilateur et placez des glaçons devant.

    (1) Tameteo.com, « Quelle est l’heure la plus froide de la journée ? », 2018
    (2) Fédération Française du Bâtiment, 2010.
    (3) Météo France, 2022.
    (4) Portail interministériel de prévention des risques majeurs, 2019.                                                 
    (5) Ademe&Vous, « Climatisation du futur » : refroidir sans réchauffer la planète, 2018
  • Climatisation et bébé : comment l’utiliser sans risque ?

    Climatisation et bébé : comment l’utiliser sans risque ?

    À la saison estivale ou lors d’un épisode de canicule, la climatisation peut être une solution efficace pour rafraîchir votre habitation. Elle purifie l’air respiré à l’intérieur tout en régulant la température ambiante. Oui, mais si vous avez un bébé, il convient de bien savoir l’utiliser pour le protéger.

    1 Préserver la température idéale pour bébé

    « Le risque avec la climatisation, aussi bien pour les parents que pour les enfants, ce sont les changements importants de température », prévient le Dr Madiha Ellaffi, pneumologue-allergologue, spécialisé en troubles respiratoires du sommeil de l’enfant et de l’adulte. « Il est important de bien régler la climatisation en veillant à ce que les écarts de température entre les pièces ou avec l’extérieur, soient de maximum 6 °C. C’est-à-dire qu’il ne faut pas passer d’un endroit où il fait très chaud à une pièce où il fait très froid », explique-t-elle. Ce changement brusque risque d’engendrer un choc thermique, l’organisme des tout-petits étant particulièrement sensible aux variations de températures.

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    À savoir

    La température idéale d’une chambre de bébé ou d’enfant est comprise entre 18 °C et 19 °C. Réglez alors la climatisation de sorte à garder cette température stable.

    Veillez à ce que le flux d’air froid ne soit pas directement axé sur l’enfant.

    Dr Madiha Ellaffi, pneumologue-allergologue.

    2 Bien entretenir sa climatisation

    « L’entretien régulier de la climatisation est primordial, au risque de respirer la poussière qui s’y est déposée, poursuit le Dr Ellaffi. Et il faut être vigilant avec les climatisations qui retiennent de l’eau car cela peut être source de légionelles. » Il s’agit de bactéries qui prolifèrent principalement dans l’eau stagnante dont la température est comprise entre 25 °C et 43 °C, et qui sont responsables de la légionellose, une maladie respiratoire.

    1 foyer sur 4

    possède une climatisation en 2021 contre 14% en 2016.(1)

    3 Bébé et climatisation : les précautions à prendre

    Autre précaution : « Veillez à ce que le flux d’air froid ne soit pas directement axé sur l’enfant », indique la pneumologue. Pour cela, dans la chambre de votre bébé, installez la climatisation le plus loin possible de son lit et si possible près d’une source d’aération : fenêtre ou porte. Vous utilisez un ventilateur ? Le Dr Madiha Ellaffi conseille de placer dessus un linge humide, qui permettra de rafraîchir la pièce efficacement tout en évitant que l’appareil souffle directement sur votre enfant ou toute personne présente dans la pièce.

    Des mesures de bon sens sont aussi à adopter : enclenchez la climatisation une fois que votre enfant est habillé, en particulier après le bain, et lorsqu’il a les cheveux secs. Vous pouvez aussi lancer la climatisation à l’avance pour rafraîchir sa chambre, puis la couper à l’heure du coucher. En cas d’exposition longue, pendant la sieste par exemple, pensez à habiller votre enfant avec des vêtements en coton un peu plus épais pour éviter qu’il n’attrape froid.

    L’Essentiel de l’article

    • La température idéale dans la chambre de bébé est entre 18 °C et 19 °C.
    • Installez la climatisation le plus loin possible du lit de votre bébé.
    • Entretenez régulièrement votre climatisation.

    (1) Ademe 2021

  • Incendies de forêt : 4 conseils pour sécuriser les extérieurs de son habitation

    Incendies de forêt : 4 conseils pour sécuriser les extérieurs de son habitation

    Sachez que si votre habitation est située dans une zone classée à risques, vous êtes tenu de respecter certaines règles de prévention établies par le Plan de prévention des risques d’incendies de forêt, communiquées par les autorités locales. En cas de non-respect de ces précautions, vous encourez des amendes et risquez de ne pas être couvert par votre assurance si vous subissez des dommages. Renseignez-vous auprès de la mairie de votre commune, ou de la préfecture, pour savoir si vous êtes concerné.

    1 Sécurisez la maison

    • Vos portes, volets et fenêtres doivent être hermétiques à la fumée et aux gaz afin de pouvoir résister au feu le plus longtemps possible. Privilégiez un bois épais et adapté, isolant et résistant. Vous pouvez également choisir du matériel homologué EI30, qui sera capable de résister 30 minutes à la chaleur dégagée par un incendie.
       
    • Pour votre toit, l’utilisation de tuiles est à privilégier. Évitez en revanche de faire votre toiture avec de la tôle métallique ou du fibrociment. Les toits végétalisés présentent également des risques certains.
       
    • Méfiez-vous des évacuations : des braises peuvent s’y engouffrer et peuvent déclencher un incendie dans votre logement. Pour éviter un tel drame, installez des grilles à l’entrée des évacuations.
       
    • De même, soyez attentif aux poutres apparentes en façade et aux bardages en bois qui peuvent véhiculer le feu à l’intérieur. Choisissez des bois ignifugés, suffisamment denses, et en planches épaisses : ils résisteront mieux au feu. Attention également aux revêtements de façade, certains étant combustibles. Privilégiez un crépi classique, très résistant. De même, n’installez pas de gouttières ou de descentes en plastique le long de votre maison.
       
    • Nettoyez régulièrement le toit et les gouttières est nécessaire : des feuilles mortes et des aiguilles de pin peuvent rapidement s’y accumuler !
       
    • Ne stockez pas vos réserves de combustibles (bois, fuel, butane) contre votre maison.

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    2 Entretenez le jardin

    • Laissez un espace d’environ 3 mètres entre les arbres et les murs de votre logement. Les frondaisons ne doivent pas surplomber votre toit. Assurez-vous de l’élagage de vos arbres, particulièrement ceux proches de votre maison ou situés le long des voies d’accès. Faites appel à une société de professionnels pour réaliser cette opération périlleuse.
       
    • Soyez vigilant quant aux arbres et plantes que vous allez faire pousser dans votre jardin : certains sont très inflammables, comme les pins, les cyprès, les mimosas, les pyracanthas, les lauriers, les bambous, etc. Privilégiez des plantes grasses beaucoup plus difficiles à enflammer.
       
    • Débroussaillez votre jardin constamment, plantez les arbres avec une distance de sécurité et ratissez les aiguilles des conifères pour éviter la constitution d’un tapis qui alimenterait les flammes. Ce nettoyage doit être régulier et porter jusqu’à 50 mètres autour de votre demeure. Il peut donc nécessiter de débroussailler au-delà des limites de votre jardin.
       
    • Prenez garde aux clôtures et barrières, certaines sont en matière inflammable.
       
    • Tondez ras votre gazon et évitez le gazon synthétique, combustible, toxique qui alimente le feu et peut compliquer la tâche des secours.

    Les feux de forêts dans la zone Méditerranée en 2020 *

    • 1595

      départs de feu de forêt en 2020.

    • 10 695

      hectares de forêts ravagés.

    • 295

      feux de forêts dans les Bouches-du-Rhône en 2020, faisant de la région la plus touchée sur l’année.

    3 Veillez aux dépendances

    • Si vous avez une piscine, sachez que vous pouvez utiliser une motopompe thermique. Vous pourrez par exemple l’utiliser à des fins d’arrosage préventif. Cette pompe fonctionnera malgré les coupures d’électricité. Pensez à l’équiper d’un tuyau suffisamment long.
       
    • Pour neutraliser tout risque lié à une explosion, prévoyez d’enterrer votre citerne de gaz, ou bien de l’emmurer. En cas d’accident, les dégâts seront bien moindres.
       
    • Ne stockez pas de bois le long de vos murs.
       
    • Votre barbecue doit être installé au plus près de votre maison. Pensez à les sécuriser en les équipant d’un pare-étincelles.
       
    • Les véhicules doivent être rangés au garage ou arrêtés à une quinzaine de mètres pour neutraliser une éventuelle déflagration.
       
    • Éloignez également les abris de jardin, qui constituent des sources de feu, de votre maison.

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    Faites le point sur votre exposition aux risques.

    4 Dégagez les voies d’accès

    • Le chemin conduisant à votre maison doit être dégagé, débroussaillé sur 10 mètres de part et d’autre, et surtout pas surplombé d’arbres qui peuvent s’enflammer.
       
    • Cette voie doit être large de plus de 4 mètres, équivalent à la distance nécessaire pour que les camions de pompier puissent circuler aisément.
       
    • En ce qui concerne le portail, évitez tout système électrique ou prévoyez un déverrouillage manuel. En cas de coupure d’électricité, les pompiers ne pourraient tout simplement pas entrer.
       
    • Prévoyez enfin une voie de circulation autour de votre logement pour la voiture. En effet, en cas d’incendie, les pompiers peuvent avoir besoin de changer d’axe d’intervention et doivent par conséquent bénéficier d’une latitude suffisante pour manœuvrer.

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    Le contrat Macif Habitation vous permet d’assurer une résidence principale ou secondaire, un logement mis en location voire même une maison en construction. Choisissez la formule qui vous convient.

    L’Essentiel de l’article

    • Évitez certains matériaux inflammables.
    • Débarrassez régulièrement les feuilles mortes et les aiguilles de pin de votre toit.
    • Débroussaillez votre jardin dans un rayon d’au moins 50 mètres autour de votre habitation et des dépendances.
    • Faites élaguer les branches de vos arbres.

    Brochure ONF « Comment réagir face à un incendie qui menace votre habitation ».

    (1) Effis 2025
     

  • Protection de piscine pour enfant : 3 conseils pour une baignade en toute sécurité

    Protection de piscine pour enfant : 3 conseils pour une baignade en toute sécurité

    1 On sécurise la baignade

    Toute piscine enterrée ou semi-enterrée, à usage individuel ou collectif, doit obligatoirement être équipée de l’un des quatre dispositifs prévus par la loi, à savoir :

    • une barrière de protection respectant la norme NF P90-306 ;
       
    • une couverture de sécurité (norme NF P90-308) ;
       
    • un abri de piscine (norme NF P90-309) ;
       
    • une alarme de piscine par détection des immersions (norme NF P90-307).

    Pour les piscines construites avant le 1er janvier 2004, date d’entrée en vigueur de la loi, l’obligation de mise en sécurité incombe aux propriétaires. Dans ce cas, ils peuvent eux-mêmes se charger de l’installation des équipements ou faire appel au vendeur-installateur adéquat pour attester de la conformité de l’installation. Pour les bassins plus récents, l’un des quatre dispositifs de prévention aura été prévu par l’installateur.

    Vous devez sécuriser votre piscine ?

    Pensez à la Macif. Renseignez-vous.

    26 % des noyades accidentelles estivales

    concernent des enfants âgés de moins de 6 ans.* Les décès étant plus fréquents en piscine qu’en milieu naturel (mer, rivière) pour cette tranche d’âge.

    2 On prend de bonnes habitudes

    Installer un système de protection ne suffit pas, encore faut-il bien l’entretenir et savoir l’utiliser correctement :

    • pour les barrières et les abris, pensez à les fermer après chaque baignade ;
       
    • pour les couvertures, respectez une hauteur minimale entre la couverture et la surface de l’eau indiquée par le fabricant. Les couvertures à filets ne doivent pas se trouver sous le niveau de l’eau ;
       
    • les alarmes sonores ont une période de latence de 20 minutes après chaque bain ou après une détection. Restez donc très vigilant durant ce laps de temps. N’altérez pas leur fonctionnement après avoir contrôlé le niveau d’eau et le bon fonctionnement des piles ou des batteries.

    Bien choisir son alarme de piscine

    • Elle doit pouvoir détecter la chute d’un enfant d’au moins 6 kilos. Pour plus de prudence, assurez-vous qu’elle porte la norme ISO 9001.
    • Elle doit pouvoir fonctionner 24h/24, être résistante aux intempéries et signaler toute baisse ou absence d’alimentation.
    • Elle doit disposer d’une sirène suffisamment puissante, ne pas se déclencher de manière intempestive et proposer un système de réactivation automatique.

    3 On reste le gardien des eaux

    Aucun dispositif de sécurité ne dispense d’être vigilant au bord d’une piscine, en particulier avec les enfants. Voici quelques conseils quand vous enfilez le maillot de maître-nageur :

    • assurez la surveillance des enfants par un adulte sachant nager, et non par un enfant plus âgé ;
       
    • ne laissez jamais un enfant seul, y compris dans une pataugeoire ou une piscinette gonflable ;
       
    • équipez votre enfant de brassards avec valve antiretour conforme à la directive EPI 89/686/CEE, surtout pas de bouées rondes ;
       
    • ramassez, après la baignade, tous les jouets, bouées, objets gonflables qui sont sur l’eau et aux abords du bassin ;
       
    • retirez tout ce qui peut être escaladé aux abords des barrières ;
       
    • prévoyez une bouée et une perche à proximité du bassin, ainsi qu’un téléphone portable pour alerter les secours (SAMU : 15, pompiers : 18, partout en Europe : 112) ;
       
    • maintenez une eau limpide et claire. Stockez les produits de traitement hors de portée des enfants ;
       
    • sensibilisez les enfants au danger de l’eau. Apprenez-leur à nager dès 4 ans ;
       
    • formez-vous aux gestes qui sauvent.

    Formez-vous aux gestes qui sauvent !

    La Macif organise des actions de sensibilisation et de formation.

    L’Essentiel de l’article

    • Une piscine privée doit obligatoirement être sécurisée.
    • Quatre types de dispositifs sont possibles : une alarme, une barrière de protection, une bâche ou un abri de type véranda.
    • Ces dispositifs ne remplacent pas la surveillance des enfants, laquelle reste indispensable.

    *Santé Publique France 2021

  • La colocation, toujours aussi prisée par les jeunes !

    La colocation, toujours aussi prisée par les jeunes !

    Vivre en coloc’, c’est partager un lieu de vie et le loyer, mais pas que ! Par souci d’économie ou pour rompre la solitude, les étudiants restent attirés par la vie en communauté.

    1 Quel est le profil type du colocataire ?

    En France, les candidats à la colocation sont étudiants pour 58 %(1) d’entre eux (55 % en 2020(2)), et 36 %(1) travaillent (41 % en 2020(2)). Le profil type des jeunes qui optent pour la vie en communauté : âgé de 27 ans(1) en moyenne, avec un revenu moyen mensuel de 1 805 € (lui ou ses garants) contre 1 729 € en 2020(2).

    Chiffre-clé

    76 %(1) des colocataires ont moins de 30 ans et 6 % plus de 50 ans.

    2 Quelles sont les villes les plus propices à la colocation ?

    L’Île-de-France représente 38 %(1) des recherches de colocation, contre 62 %(1) pour les autres régions, qui gagnent d’ailleurs 4 points par rapport à 2020(2), confirmant ainsi la perte de vitesse du marché parisien depuis la crise sanitaire.

    La Rochelle, avec 7,9 demandes pour une chambre libre, remplace Paris (8,2 demandes en 2020(2)) et devient la première ville où il fait bon partager la cuisine, la salle d’eau et la pièce principale ! En manque de logements et de terrains disponibles, la ville étudiante paye le prix de son attractivité. Dans ce top 5 où le marché de la colocation est le plus tendu, viennent ensuite, Lyon (4,8 demandes) et Lille (4,7 demandes par chambre). Paris (4,6 demandes) et Angers (3,4 demandes) complètent ce classement.

    Si vous souhaitez trouver plus facilement une colocation, Saint-Étienne reste idéal avec presque 4 chambres libres pour 1 demande (contre 2 chambres pour 1 demande en 2020(2)). Autres grandes villes, où il est plus aisé de trouver une colocation : Nice, Limoges, Amiens et Nîmes.

    3 À combien s’élève le loyer moyen d’une colocation ?

    Pour vivre dans une chambre en colocation, il faut débourser en moyenne 392 €/mois (charges incluses) en province (+ 1,82 %(2) par rapport à 2020), 715 €/mois à Paris (+ 0,7 %(2) par rapport à 2020), et 442 € au niveau national (+ 2,46 %(2) par rapport à 2020). Contre 562 € (515 €(2) en 2020) pour un studio en location individuelle (soit 27 % plus cher). La colocation est donc une option économique pour les étudiants au budget serré !

    4 Qu’est-ce qui motive les jeunes à vivre à plusieurs ?

    L’aspect social est la principale motivation des jeunes colocataires. Comme en 2020, 73 %(1) d’entre eux disent opter pour la colocation pour rencontrer de nouvelles personnes, voire parfois, découvrir d’autres cultures. L’aspect économique est aussi important. 49 %(1) des jeunes disent vouloir réduire leur budget logement (contre 53 %(2) en 2020) Autre attrait de la colocation : le fait de pouvoir profiter d’un logement plus grand, qui n’était pas une priorité pour les jeunes auparavant. Une autre conséquence du confinement.

    Chiffre-clé

    Avec le français, l’anglais (70 %), l’espagnol (23 %) et l’allemand (9 %) sont les langues les plus parlées dans les colocations.

    BESOIN D’UNE ASSURANCE LOGEMENT ÉTUDIANT ?

    L’assurance Macif Habitation étudiant, un contrat qui accompagne votre vie étudiante : une protection en cas d’accident et des options pour couvrir vos biens où que vous soyez (smartphone, vélo, ordinateur, etc.).

    L’Essentiel de l’article

    • Le profil type du colocataire : 27 ans en moyenne, avec un revenu moyen de 1 805 €/mois.
    • La Rochelle est la ville la plus recherchée par les colocataires.
    • Le loyer moyen en colocation s’élève à 442 €/mois, charges incluses.
    • La colocation est une option idéale pour réduire ses dépenses.

    (1) Observatoire 2021 de la colocation par LocService

    (2) Observatoire 2020 de la colocation par LocService

  • La checklist pour louer un appartement

    La checklist pour louer un appartement

    1 Le dossier de location

    Les pièces à fournir par le locataire et son cautionnaire

    • Une pièce justificative d’identité (carte nationale d’identité, passeport…).
       
    • Un seul justificatif de domicile : 3 dernières quittances de loyer, le dernier avis de la taxe foncière, ou encore pour le cautionnaire : une facture d’eau, de gaz ou d’électricité de moins de trois mois.
       
    • Un ou plusieurs justificatifs de situation professionnelle : le contrat de travail, la carte professionnelle pour les professions libérales, l’extrait K ou Kbis pour les entreprises commerciales.
       
    • Un ou plusieurs justificatifs de ressources : 3 derniers bulletins de salaire, le dernier avis d’imposition ou de non-imposition, les deux derniers bilans pour les professions non salariées.

       

    Les pièces complémentaires, souvent demandées

    • L’attestation de l’employeur : à demander à votre boss pour justifier d’un CDI et attestant que vous n’êtes plus en période d’essai.
       
    • Une attestation du précédent bailleur : elle atteste de votre capacité à payer un loyer.

    2 Les pièces à recevoir du propriétaire (ou de l’agence immobilière)

    • Le bail : il est signé par le locataire et le propriétaire ou l’agence mandataire. Il doit comporter la date d’entrée dans les lieux, le montant du loyer mensuel et celui des charges, les conditions de location (vide ou meublée, durée du bail, conditions d’habitation, etc.).
       
    • Un dossier de diagnostic complet : il comprend un diagnostic de performance énergétique, un constat de risque d’exposition au plomb, un état des risques naturels, miniers et technologiques, un état de l’installation intérieure de l’électricité (si l’installation a plus de 15 ans), un état de l’installation intérieure du gaz (si l’installation ou le dernier certificat de conformité ont plus de 15 ans).
       
    • L’état des lieux : il est fait à l’entrée, lors de la remise des clés, ainsi qu’à la sortie du locataire (à la fin de son bail). C’est un document qui détaille pièce par pièce l’état de l’appartement et servira de justificatif si le propriétaire retient tout ou partie de la caution au départ du locataire.
       
    • La quittance de loyer (ou un décompte de situation) : elle peut être remise chaque mois, gratuitement, pour attester du paiement du loyer. Elle précise le détail des sommes versées (loyer, charges).

    Vous déménagez ?

    La Macif vous accompagne dans cette étape de votre vie. Renseignez-vous !

    DPE : attention aux G et aux F

    Depuis le 1er janvier 2023, un logement (hors meublé de tourisme), situé en France métropolitaine, peut être mis en location uniquement si sa consommation d’énergie ne dépasse pas le seuil de 449 kilowattheures d’énergie finale par mètre carré de surface habitable. À partir du 1er janvier 2025, l’ensemble de la classe G sera concerné par cette mesure, puis en 2028 tous les logements classés F.

    3 Les frais à prévoir

    • Le dépôt de garantie : il est remis par le locataire ou un organisme tiers (Action Logement, par exemple) sous forme de chèque, par virement ou par carte bancaire. Le dépôt de garantie sert à couvrir les éventuelles dégradations dues au locataire. Il ne peut être supérieur à 1 mois de loyer hors charges pour un logement vide ou à 2 mois de loyer hors charge pour un logement meublé. Il est encaissé à l’entrée dans les lieux et restitué (si aucune dégradation n’est constatée) dans un délai d’un mois après la remise des clés par le locataire ou de deux mois si l’état des lieux de sortie révèle des différences avec l’état des lieux d’entrée.
       
    • L’avance du premier mois de loyer : c’est bon à savoir, un loyer se règle généralement d’avance (1 à 2 mois maximum) et non en fin de mois. Le locataire devra évidemment payer le loyer et les charges à la date convenue dans le bail pendant toute la durée de la location.
       
    • Les frais d’agence : ils sont désormais encadrés par la loi ALUR, qui fixe les montants maximums des loyers en fonction de la zone d’habitation (dans les zones tendues ou en dehors). Pour les frais de dossier, de visites et de rédaction du bail, le montant payé par le locataire ne peut dépasser à la fois :
       
      • le montant facturé au bailleur ;
      • et un plafond réglementaire de prix TTC par mètre carré de surface habitable.

    Le plafonnement du montant imputable au locataire varie en fonction de la zone géographique où se situe le logement.

    4 Les démarches à effectuer dès l’entrée dans le logement

    • L’assurance habitation : avant même la signature du bail et la remise des clés, contactez votre assureur pour souscrire un contrat d’assurance habitation. Non seulement c’est obligatoire, mais l’assurance se révélera fort utile en cas de pépin, un dégât des eaux par exemple (c’est malheureusement très courant !).
       
    • L’ouverture des compteurs et de la ligne téléphonique : prévenez les prestataires choisis le plus rapidement possible pour ne pas rester dans le noir ou, pire, sans wifi pendant une semaine.
       
    • Déclarer son changement d’adresse : aux assureurs, aux banques et aux organismes de prêt, aux impôts, à l’Assurance maladie et à la mutuelle, à la CAF, à votre employeur, à la caisse de retraite, à l’URSSAF ou tout autre organisme de rattachement…

    Besoin d’une assurance habitation ?

    Avec la Macif, vous pouvez personnaliser votre contrat grâce à des options* modulables pour l’adapter à votre mode de vie. Une bonne façon d’ajuster également le prix de votre assurance habitation à votre budget. 

    5 Je n’ai pas de caution solidaire, comment faire ?

    Si vous n’avez pas de cautionnaire « physique » (un parent, un ami), il est possible de solliciter un organisme tiers via votre employeur ou Action Logement qui pourra se porter caution pour vous sous certaines conditions.

    De manière générale, ce n’est pas une obligation légale d’avoir une caution physique ou morale. Un contrat de location peut être signé sans qu’un garant ne soit désigné, même si dans les faits, la plupart des bailleurs exigent la désignation d’un ou plusieurs garants et ce pour limiter les risques de non-paiement de loyers.

    Le montant du salaire exigé est souvent de 3 fois le montant du loyer, bien que ce ne soit pas une règle officielle. 

    La Garantie Visale est une caution accordée au locataire par Action Logement (ex. 1% logement) pour prendre en charge le paiement du loyer et des charges de sa résidence principale, en cas d’impayés. Les sommes sont avancées au bailleur par Action Logement, puis remboursées par le locataire. Pour en savoir plus sur les conditions d’éligibilité, consultez www.service-public.fr

    6 Les aides de la CAF

    Les aides au logement sont bien évidemment soumises à certaines conditions de revenus, au type de logement que vous occupez et à votre situation familiale et personnelle. Pour faire le point sur les aides auxquelles vous pouvez prétendre, faites une simulation en ligne sur le site de la Caisse d’allocations familiales avant de remplir votre dossier de demande de location : le fait d’être éligible à une aide peut jouer en votre faveur.

    Bon à savoir

    La loi ALUR permet à certaines mairies d’obliger les propriétaires à obtenir un « permis de louer » attestant de la qualité du logement qu’ils proposent. C’est notamment le cas dans les zones particulièrement concernées par l’habitat insalubre, comme certaines communes de région parisienne (Pierrefitte-sur-Seine, Gennevilliers, etc.). Si vous cherchez à louer dans ces zones (renseignez-vous auprès de la mairie de la commune visée), vous pouvez exiger du propriétaire qu’il justifie de ce permis de louer.

    L’Essentiel de l’article

    • Constituez votre dossier à l’avance pour gagner du temps.
    • Fournissez des photocopies et non l’original des documents.
    • Présentez uniquement les pièces demandées, sauf si d’autres justificatifs peuvent jouer en votre faveur (feuille d’impôts, etc.).
    • Notez-le : les frais d’agence sont désormais encadrés par la loi ALUR.
    • Sachez que certains organismes peuvent se porter caution pour vous et régler le montant du dépôt de garantie.

    * Options accessibles en formule Protectrice et accordées dans les conditions et limites fixées au contrat.

    ** Source : Eurostat.

    Source : Service public, Paiement des charges locatives par le locataire

  • Quelles aides pour la rénovation énergétique de votre logement ?

    Quelles aides pour la rénovation énergétique de votre logement ?

    Les travaux de rénovation énergétique ouvrent droit à un éventail d’aides (subventions, primes). Souvent (mais pas toujours) soumis à des conditions de ressources, ouverts uniquement aux propriétaires ou également aux locataires, dispositifs cumulables entre eux ou pas, avouons-le : il est difficile de s’y retrouver et de savoir à quoi on a droit.

    France Rénov’

    Vous peinez à vous y retrouver dans toutes ces aides ? Vous ne savez pas comment améliorer la performance énergétique de votre logement ? France Rénov’ est un dispositif d’accompagnement mis en place par le ministère de la Transition écologique et solidaire, l’Ademe, l’Anah et France Nation Verte. Le site présente des outils d’aide à la décision pour déterminer les travaux dont vous avez besoin, mais vous permet surtout deprendre rendez-vous avec un conseiller qui vous proposera un accompagnement global : choix des travaux, étude d’éligibilité aux différentes aides disponibles, etc.

    1 MaPrimeRénov’

    Cette aide financière versée par l’Anah (Agence nationale de l’habitat) est accessible aux propriétaires occupants ou bailleurs sous certaines conditions. Le montant de la prime est calculé selon les revenus et la nature du projet de travaux. Les travaux doivent être réalisés par un artisan reconnu garant de l’environnement (mention RGE).

    Dans le cadre d’une rénovation d’ampleur de votre logement, associant plusieurs types de travaux complémentaires, vous pourrez solliciter l’aide MaPrimeRénov’ Parcours accompagné. Vérifiez donc à quel profil de contribuable vous correspondez avant de vous lancer. Pour tout savoir, c’est ici.

    2 Le dispositif Denormandie

    Ce dispositif est destiné aux particuliers souhaitant acheter un appartement pour le louer. Il permet à ces propriétaires-bailleurs d’acquérir un logement à rénover dans certains quartiers et de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu. Parmi les conditions : les travaux doivent représenter au moins 25 % du prix du logement acheté et celui-ci doit être situé dans l’une des villes bénéficiaires du programme Action cœur de ville.

    3 L’éco-PTZ

    L’éco-PTZ est un prêt à taux zéro (c’est-à-dire sans intérêts) destiné à financer des travaux de rénovation énergétique. Il est plafonné entre 7 000 euros et 50 000 euros en fonction des travaux effectués. Le logement en question doit être déclaré comme résidence principale et avoir été achevé depuis plus de 2 ans à la date de début des travaux. La demande s’effectue auprès d’un établissement de crédit, une société de financement ou de tiers-financement – qui a signé une convention avec l’État -, après avoir fait remplir le formulaire « Devis » de l’administration fiscale par l’entreprise RGE qui va effectuer les travaux. Il vous faudra également joindre un certain nombre de justificatifs (attestation de résidence principale notamment) pour compléter votre demande. La durée maximale de remboursement est de 15 ans, voire de 20 ans dans certains cas.

    4 La TVA réduite à 5,5 % pour certains travaux de rénovation

    Généralement, les travaux effectués dans une maison ou un appartement sont soumis à une TVA de 10 %. Mais quand les travaux visent à améliorer la performance énergétique du logement, ils bénéficient d’une TVA réduite de 5,5 %. De quoi faire sensiblement baisser la facture ! Quand vous faites établir des devis par des artisans, n’oubliez donc pas de vérifier qu’ils ont bien appliqué cette TVA réduite. La liste des travaux concernés est consultable en ligne sur le site du ministère des Finances.

    5 Les Certificats d’Économie d’Énergie (CEE dite « prime énergie »)

    Cet important dispositif d’État permet une prise en charge jusqu’à 100 % du montant (dans certains cas et sous conditions) de vos travaux d’amélioration énergétique. Les aides sont versées sous forme de primes ou d’avantages offerts par les entreprises de fourniture d’énergie. MaPrimeRénov’ peut se cumuler sous conditions avec les certificats d’économie d’énergie et les aides locales. La procédure générale pour accéder à une aide dans le cadre du CEE est la suivante :

    • Assurez-vous que les travaux envisagés entrent dans le cadre prévu.
    • Faites établir les devis de vos travaux chez un artisan RGE (reconnu garant de l’environnement).
    • Trouvez un fournisseur d’énergie habilité à reverser les aides prévues par le CEE. Ce fournisseur peut être le vôtre ou un autre énergéticien, auquel cas il vous faudra changer d’abonnement.

    Qu’est-ce que le label RGE ?

    Le label RGE (reconnu garant de l’environnement) certifie qu’un artisan ou une entreprise est habilité à mener des travaux de rénovation énergétiques éligibles à certaines aides. Le label RGE atteste donc de la compétence de l’entreprise dans le domaine énergétique et de sa validation par les pouvoirs publics. Quel que soit le type de travaux énergétiques que vous envisagez, il est donc conseillé de faire appel à un artisan labellisé.

    6 Le chèque énergie

    Initialement créé pour aider aux paiements des factures d’énergie du logement pour les foyers modestes, le chèque énergie, attribué sous certaines conditions, peut aussi être utilisé pour financer certains travaux de rénovation énergétique (isolation des murs et toitures, pose de volets isolants, installation d’un programmateur et régulateur sur le système de chauffage, etc.)

    7 L’exonération de taxe foncière

    Certaines municipalités exonèrent de taxe foncière pendant 5 ans les propriétaires qui entreprennent des travaux de rénovation énergétique. Pour bénéficier de cette aide, il faut que le logement et les travaux répondent à certains critères (date de construction, nature et montants des travaux, etc.). Renseignez-vous auprès de la mairie de votre domicile pour savoir si la municipalité pratique cette exonération.

    8 Les aides d’Action Logement

    L’association Action logement peut accorder des subventions aux propriétaires (occupants ou bailleurs) qui souhaitent rénover leur logement sur le plan énergétique. Ces aides peuvent être complétées d’un prêt à 1,5 % pour financer les travaux.

    Deux conditions :

    • les revenus du propriétaire doivent être inférieurs aux plafonds de ressources des ménages à revenus modestes
    • l’appartement ou la maison à rénover doit être situé dans une des communes du programme Action Cœur de ville ou en zone B2 ou C. Le montant maximum des primes est de 10 000 euros.

    Envie d’améliorer la consommation énergétique de votre logement ?

    Macif Service travaux vous propose un simulateur de travaux de rénovation énergétique et la mise en relation avec des professionnels pour vous accompagner dans la réalisation de vos travaux et pour vos demandes de subventions.

  • Enfants : comment les protéger des accidents liés aux animaux de compagnie ?

    Enfants : comment les protéger des accidents liés aux animaux de compagnie ?

    Chat, chien… Vous avez adopté un animal de compagnie ? Sa présence apporte énormément à vos enfants et à toute la famille. Mais pour que la cohabitation se passe sans souci, mieux vaut bien préparer le terrain.

    1 Un animal bien éduqué

    Pour garantir une bonne cohabitation avec votre enfant et prévenir les accidents, il est important que votre animal soit éduqué ! Votre chien doit être capable de répondre à des ordres simples comme « couché », « assis », « panier »… Ce n’est pas le cas ? Faites appel à un éducateur canin. Quelques séances suffisent généralement pour rétablir la situation. Quant à votre chat, n’hésitez pas à dire « Non ! » lorsqu’il vous griffe ou vous mordille et à stopper tout jeu. Il comprendra alors qu’il ne doit pas jouer avec ses dents ou ses griffes.

    Prenez soin de votre fidèle compagnon !

    Avec Macif Assurance Chien Chat, optez pour un contrat qui répond aux besoins de votre animal de compagnie et qui s’adapte à votre budget.

    2 Gardez-les à l’œil !

    Un accident est vite arrivé. Et « même le plus gentil des chats ou des chiens peut se défendre en mordant ou en griffant, par peur ou par stress. Son instinct prend le dessus », explique le Dr Didier-Laurent, vétérinaire. Ne laissez donc jamais votre enfant seul avec votre animal de compagnie. D’autant plus que « les blessures subies par les enfants sont graves car elles sont localisées le plus souvent au visage et au cou », ajoute-t-elle.

     

    Le chien reste doté d’un instinct de prédation qui peut se réveiller à tout moment. C’est pourquoi il faut toujours rester prudent.

    Dr Alexandra Didier-Laurent, vétérinaire

    3 Apprenez les bons gestes à votre enfant

    Apprenez très tôt à votre enfant à laisser votre animal de compagnie tranquille quand il mange ou dort. « Expliquez-lui que ce n’est pas un jouet mais un être vivant et qu’il doit respecter son caractère et ses besoins », recommande le Dr Didier-Laurent.

    Rappelez aussi à votre enfant qu’il ne doit pas approcher son visage de sa gueule, ni tirer les poils ou les oreilles de l’animal et ne pas le prendre dans ses bras à tout moment. Prudence aussi si votre animal recule, grogne, que votre chat a les pupilles dilatées, les oreilles plaquées en arrière ou qu’il crache. C’est signe qu’il est en colère ou qu’il a peur et il pourrait devenir agressif.

    Bon à savoir

    En cas de morsure ou de griffure, nettoyez la blessure à l’eau et au savon et désinfectez avec un antiseptique. Si la plaie est importante ou située dans une zone fragile comme les yeux, consultez en urgence !

    4 Veillez au bien-être de votre animal

    Les chiens et les chats peuvent facilement développer de l’anxiété voire devenir agressif lorsque l’on change leurs habitudes (déménagement, arrivée d’un nouveau-né, changement alimentaire…). Mais cela peut aussi cacher des douleurs, une blessure voire une maladie. Lorsque votre animal devient brutalement agressif, pensez à consulter un vétérinaire pour en comprendre les causes et ainsi prévenir les accidents avec vos enfants. Pensez également à lui donner davantage d’attention pour l’aider à s’adapter lorsqu’un changement s’opère à la maison.

    Bon à savoir

    Contrairement aux idées reçues, les chiens qui mordent le plus ne sont pas forcément ceux que l’on pense ! Ainsi, les labradors sont les deuxièmes (15,6 %)(1), après les bergers allemands (17,8 %)(1), a montré le plus les crocs. Cela peut surprendre, mais c’est justement parce qu’ils sont perçus comme généralement bonne patte, qu’on a tendance à les manipuler, voir les embêter gentiment sans penser qu’il y aura de répercussions. À noter bien sûr que tout dépend de l’éducation de votre animal, de son environnement et d’une multitude d’autres facteurs.

    L’Essentiel de l’article

    • Donnez un espace à votre animal de compagnie.
    • Apprenez à votre enfant à respecter la tranquillité et le bien-être de votre animal.
    • Ne laissez jamais votre enfant et votre animal sans surveillance.
    • Éduquez votre animal.

    (1) Anses, Risque de morsure de chien, 2020