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  • Sécurité : ces nouvelles technologies qui protègent votre habitation des cambriolages

    Sécurité : ces nouvelles technologies qui protègent votre habitation des cambriolages

    Crainte ou hantise pour les uns, mauvais souvenir pour d’autres : l’intrusion de voleurs à domicile, même si elle a lieu sans effraction ou dégradation, peut-être une expérience traumatisante. Tour d’horizon des solutions innovantes permettant de protéger votre habitation.

    Mis à jour 27/03/21

    Si elle rime naturellement avec soleil et vacances, la saison estivale est également la période préférée des cambrioleurs (+ 29 % de cambriolages en juillet-août (1)) qui n’hésitent pas à pénétrer dans les logements même lorsqu’ils sont occupés. En particulier si vous habitez dans une grande ville où le risque est deux fois plus élevé qu’en milieu rural (1). Pour éviter ce préjudice de taille ? Pensez aux nouvelles technologies pour protéger votre habitation et avoir l’esprit tranquille !

    1 La caméra surveillance connectée

    La vidéosurveillance à domicile s’est largement démocratisée ces dernières années. Faciles à installer et à utiliser, les caméras permettent de garder un œil chez vous sans y être. Les plus perfectionnés prennent – en cas de mouvements détectés – des photos ou vidéos qui peuvent vous être transmises en temps réel par e-mail, SMS, ou via une application dédiée. En cas d’intrusion, vous n’avez plus qu’à donner l’alerte aux gendarmes ou aux policiers.

    Chiffre-clé

    La présence d’une alarme dans une habitation réduit de 32 % (2) le risque de cambriolage.

    2 Le robot intelligent

    Petit par la taille (ce qui lui assure une certaine discrétion), le robot connecté se balade partout dans votre logement. Dirigeable à distance depuis un smartphone, il se recharge en toute autonomie et, grâce à sa caméra, vous alerte en cas de cambriolage en vous transmettant des vidéos de l’intrusion. Certains robots sont même équipés d’un microphone qui vous permet d’avoir une oreille sur ce qu’il se passe chez vous ou encore d’interagir avec vos animaux de compagnie en votre absence.

    3 La serrure électronique

    En place chez les professionnels du tourisme depuis des années, les systèmes d’ouverture de porte sans contact sont désormais plébiscités par les particuliers. Plus sûre que la serrure classique, la serrure électronique vous permet de piloter à distance, à l’aide de votre smartphone ou de votre ordinateur, l’ouverture ou la fermeture des portes de votre logement. Un système qui vous permet de sécuriser les allées et venus dans votre habitation sans avoir besoin des clés.

    Bon à savoir

    Nouvelles technologies, mais pas sans risque

    Si vous optez pour l’installation d’une serrure électronique, privilégiez les produits certifiés a2P@ afin d’éviter tout dysfonctionnement ou piratage informatique.

    4 L’alarme génératrice de brouillard

    Enfumer la pièce est une façon aussi efficace qu’impressionnante de dissuader les cambrioleurs. L’alarme se déclenche quelques secondes après le début de l’infraction. Une épaisse (et inoffensive pour la santé) fumée opaque se diffuse alors dans la pièce, empêchant les cambrioleurs de se repérer dans votre logement et de poursuivre leur action. À noter que ce type de système peut aussi être actionné par un bouton ou une télécommande si vous êtes présent durant les faits.

    Vous êtes propriétaires ?

    Pensez à bien assurer et protéger votre bien immobilier pour garder l’esprit tranquille.

    L’Essentiel de l’article

    • La caméra de surveillance est le dispositif le plus simple à installer et à utiliser.
    • La serrure électronique vous permet de contrôler les allées et venues dans votre habitation.
    • Optez pour des systèmes certifiés pour garantir votre sécurité.

    (1) Data.gouv, Les cambriolages et tentatives de cambriolage de résidences principales, 2020
    (2) ONDRP, Le rôle des éléments de sécurité face aux cambriolages, p.16, 2016
  • Déménager seul ? Facile ! Voici comment s’y prendre

    Déménager seul ? Facile ! Voici comment s’y prendre

    1 Avant toute chose : bien s’équiper

    L’attirail du parfait déménageur débrouillard doit être le suivant :

    • Des (petits) cartons pour les livres, vêtements, vaisselle, verres et bouteilles.
    • Du ruban adhésif (idéalement avec un dévidoir, c’est toujours plus pratique).
    • Des marqueurs, des ciseaux et des étiquettes afin d’entreposer vos cartons directement au bon endroit.
    • Du papier bulle (résistez à l’envie de l’éclater au moins le temps du déménagement !).
    • Un diable, qu’il est possible de louer à bas coût ou de se faire prêter.
       
    • Lire aussi : Déménagement pas cher : les bons plans !

    70 %

    des Français préfèrent déménager seuls plutôt que de faire appel à un professionnel (1).

    2 À chaque catégorie d’objets son carton

    Avant de commencer à tout ranger, sachez qu’il est inutile de déménager des affaires que vous ne garderez finalement pas. Quitte à vider vos placards, autant en profiter pour donner, revendre ou recycler.

    Pour vos biens qui seront du voyage, pensez à vous simplifier la tâche en utilisant des cartons spécifiques. Les « cartons penderie » vous permettent de transporter vos affaires sur cintres sans les plier ! Les « cartons renforcés », équipés de séparateurs, sont idéaux pour la vaisselle et les objets fragiles. Enfin, les « cartons livres » adaptés aux formats livre et magazine vont vous faciliter la tâche lorsqu’il faudra transporter ces lourds objets.

    3 Un bon carton est un carton savamment rempli…

    Pas besoin d’être un professionnel de Tetris pour y arriver. Les règles d’un carton dûment rempli sont simples. Tout d’abord, pour éviter les fuites multiples, rassemblez les produits liquides dans un même carton. Vos cartons vont être empilés : veillez donc à ne pas laisser d’espaces vides au sein de ceux-ci pour qu’ils ne s’écrasent pas. Protégez les objets fragiles avec du linge ou du papier bulle. Deux cartons légers valent mieux qu’un lourd : privilégiez les petits cartons. Et assurez-vous qu’ils peuvent être portés.

    4 … Et bien fermé !

    Un carton qui s’ouvre en plein déménagement, c’est terrible ! Même si vous avez suivi les conseils ci-dessus, le défaut peut venir de la manière dont il est fermé. Donc, pour bien s’y prendre, rabattez simplement les battants du carton en commençant par les plus petits. Scotchez le carton une fois en long sur la jointure, en débordant un peu de part et d’autre. Si le contenu est très fragile, vous pouvez renforcer le bas du carton en ajoutant deux bandes adhésives dans la largeur.

    4 Le marqueur : votre meilleur allié

    Le geste est simple mais à ne pas négliger : indiquez sur le carton son contenu et sa destination. Un simple marqueur fera l’affaire. Mais vous pouvez aussi coller des étiquettes contenant ces informations.

    Astuce

    Pour vos étiquettes, utilisez un code couleur ou numérotez les pièces de destination. Collez-les sur tous les côtés des cartons pour qu’elles soient bien visibles une fois les cartons empilés.

    5 Le poids lourd du déménagement : les meubles

    Après les cartons, il est temps de s’attaquer à plus lourd. Pour que cette tâche soit la moins fastidieuse possible, voici quelques astuces : vérifiez que vous avez bien vidé tous les tiroirs, puis démontez les étagères et rassemblez les vis ainsi que les cale-étagères dans une enveloppe que vous scotcherez à l’intérieur du meuble pour les retrouver facilement. Enfin, pensez à bloquer les portes et les tiroirs de vos meubles avec du ruban adhésif.

    6 Attention à votre dos !

    Un déménagement est un exercice physique. Et il ne suffit que d’un faux mouvement pour se coincer le dos. Il est ainsi important d’adopter les bons gestes pour éviter toute blessure.

    Comment ne pas abîmer son dos en déménageant ?

    • Écartez les pieds de la largeur des épaules.
    • Baissez-vous en pliant les genoux et en gardant le dos redressé.
    • Placez une main sous le carton de chaque côté.
    • Levez-vous en forçant sur les muscles des jambes, les bras tenant la charge au plus près du corps.
    • Privilégiez l’utilisation d’un diable.

    7 Bonus : le petit + qui fait la différence

    Voilà, vous avez déménagé. Pour préparer votre première nuit dans votre nouveau logement, pensez à prévoir un sac avec vos affaires courantes : affaires de toilette et vêtements de rechange, mais également une serviette de toilette, une parure de draps et de quoi vous préparer un encas. Gardez aussi à portée de main les papiers et affaires importantes qui vous seront utiles : papiers d’identité, bail, contrat et références de vos fournisseurs d’électricité et d’Internet.

    Vous préférez prendre un déménageur ?

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    L’Essentiel de l’article

    • Un déménagement est l’occasion de faire du tri : vous n’êtes pas obligé de tout emporter !
    • La location (ou le prêt) d’un « diable » peut s’avérer providentielle.
    • À chaque type d’objet son carton adapté.
    • Votre dos est précieux. Pour éviter de l’abîmer, adoptez les bons gestes.

    (1) Source : L’Officiel du déménagement, « Le marché du déménagement en France ».
  • 1er achat immobilier en copropriété ? Vérifiez tout avant de signer !

    1er achat immobilier en copropriété ? Vérifiez tout avant de signer !

    Ça y est ? Vous avez enfin trouvé l’appartement idéal ? Avant de signer pour l’achat de votre futur logement, restez tout de même attentif à certains points. Se contenter des diagnostics immobiliers obligatoires ne suffit pas, il vous faut élargir les domaines de vérification pour avoir une vision globale de l’état du bien.

    1 Acheter au juste prix

    Informez-vous sur le prix pratiqué au mètre carré dans le secteur pour un bien équivalent à celui que vous projetez d’acquérir. Vous serez ainsi certain d’acheter au prix du marché. Demandez au vendeur, ou à l’agence immobilière, l’attestation de surface privative « loi Carrez » pour connaître le chiffrage précis de la surface habitable des parties privatives, notamment celles disposant d’une hauteur sous plafond d’au moins 1,80 m.

    De plus, pensez à vérifier que les parties annexes au logement (cave, garage…) font bien partie du lot que vous achetez. Si votre appartement comprend une terrasse ou un jardin, il faudra se reporter au règlement de copropriété et à l’état descriptif de division pour en connaître les modalités d’usage.

    Pensez aussi à vérifier avec le notaire qu’il n’y a pas de servitude, de type droit de passage dans votre jardin.

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    2 Se renseigner sur la copropriété

    Avant d’investir, demandez au propriétaire de vous transmettre une copie des procès-verbaux des trois dernières assemblées générales de la copropriété. Ils vous donneront des informations partielles sur les projets et problèmes récemment rencontrés par la copropriété. Vous pourrez savoir quels ont été les derniers travaux réalisés et lesquels sont prévus. Les travaux votés avant la vente seront à la charge du vendeur – dans la limite du budget prévisionnel établi alors, même si les travaux sont effectués lorsqu’il n’est plus copropriétaire. Dans certains cas, un arrangement entre le propriétaire et l’acquéreur peut être aménagé et devra faire l’objet d’une clause devant notaire.

    Si vous avez l’intention d’effectuer d’importants travaux dans votre logement, vous aurez besoin de l’accord de l’assemblée générale. Il peut être utile de connaître ses habitudes dans cette situation.

    Lire aussi : Devenir propriétaire jeune fait-il toujours rêver ?

    6 sur 10

    58 % des ménages français sont propriétaires de leur résidence principale.**

    3 Ausculter l’environnement

    L’environnement immédiat du logement est l’un des critères qui conditionne la valeur de votre futur bien. Il est donc essentiel de vous assurer de la qualité de celui-ci en détaillant certains aspects : la proximité des transports en commun, des parcs, des écoles et des commerces sont des atouts. N’hésitez pas à vous renseigner auprès des voisins ou des commerçants afin de vous faire une idée juste des avantages ou des défauts du quartier, des nuisances possibles, etc.

    4 Prendre en compte l’urbanisme

    Le quartier que vous appréciez aujourd’hui va-t-il demeurer ainsi ? Pour connaître les projets de construction et d’aménagements prévus à proximité, vous pouvez consulter librement et gratuitement à la mairie le POS (Plan d’occupation des sols) et le PLU (Plan local d’urbanisme).

    Pensez également à vérifier le règlement d’urbanisme si vous-même envisagez certains travaux (changer de volets, repeindre la façade…), car des réglementations spécifiques existent selon les quartiers. Une clause « harmonie de l’immeuble » décidée par la copropriété peut également fortement limiter la liberté du propriétaire dans ses choix.

    Lire aussi : Premier achat immobilier, entre rêve et réalité

    5 Faire le point sur les charges

    Outre le prix d’achat, ne mésestimez pas les charges afférentes tels que les impôts fonciers (taxe foncière et taxe d’habitation) ou les charges de copropriété. Elles pourraient se révéler, le cas échéant, plus coûteuses que prévu et alourdir votre budget. Le plus simple est de demander au vendeur des copies des relevés de charges sur les trois dernières années.

    N’oubliez pas non plus d’intégrer au coût réel de votre acquisition les frais d’acquisition inhérents (comme les frais de notaire, qui représentent généralement 7 % à 9 % du prix de vente d’un logement ancien).

    Besoin d’assurer un bien en copropriété ?

    Macif Habitation vous propose une assurance pour les propriétaires non occupant, y compris s’il s’agit d’un appartement ou d’une maison en copropriété.

    L’Essentiel de l’article

    • Comparer les prix au mètre carré du quartier.
    • S’informer des nuisances auprès du voisinage.
    • Vérifier le règlement de copropriété et l’état descriptif de division.
    • Étudier les plans d’urbanisme en cours ou à venir.
    • Estimer les charges en lien avec votre futur logement.

    * Sous conditions et selon le profil de l’emprunteur.

    ** Source : Insee, 2020.

  • Aider son ado à bien gérer son budget (et en finir avec les demandes de rallonges)

    Aider son ado à bien gérer son budget (et en finir avec les demandes de rallonges)

    1 Les comptes ? Plus fourmi que cigale

    « T’inquiète, je gère ! » Si votre ado vous sert souvent cette réplique au dessert, mais qu’il vous demande de l’argent pour aller au ciné après le café, sautez sur l’occasion ! Car si tenir un budget est à la portée de tous, le plus dur, c’est de s’y mettre ! L’idée est donc de vous montrer convaincant. Et voilà justement quelques arguments que vous pourriez utiliser :

    • il va pouvoir économiser pour s’offrir de beaux cadeaux ;
    • il va apprendre à faire des choix (parce qu’il ne pourra pas tout acheter tout le temps) ;
    • il va gagner en autonomie financière !

    En parallèle, proposez-lui des outils adaptés : c’est un(e) littéraire ? Rien de mieux qu’un petit cahier qu’il/elle aura plaisir à manipuler ou, encore plus simple, un joli tableau prérempli à imprimer (vous en trouverez facilement sur Internet). C’est un(e) geek ? Une application de gestion de budget lui conviendra parfaitement ! Dans les deux cas, il/elle y notera au fur et à mesure ses rentrées d’argent et ses dépenses, pour les suivre sans effort. Les plus aguerris pourront se lancer dans l’épargne pour, par exemple, s’offrir une nouvelle paire de baskets. Avoir des objectifs clairs, c’est motivant !

    33 €/mois

    C’est l’argent de poche que reçoivent en moyenne les 12-18 ans en France, 32 euros pour les 12-16 ans et 47 euros pour les 17-18 ans. (1)

    2 Le budget ? YOLO* mais pas trop

    Essayez autant que possible de lui donner une somme fixe chaque mois tenant compte de ses besoins. À lui ensuite d’apprendre à gérer cette somme pour ne pas se retrouver à sec dès le 10 du mois… D’où l’importance du cahier de comptes ou de l’appli, qui va l’aider à prendre conscience de l’état de ses finances en temps réel. Une bonne façon d’apprendre à faire des choix : « Qu’est-ce qui me ferait vraiment plaisir : une place de concert ou un blouson ? » Et il/elle apprend aussi à temporiser : le concert en octobre, le blouson en janvier. L’impulsivité est l’ennemie n° 1 d’un budget maîtrisé !

    *You Only Live Once, « On ne vit qu’une fois », utilisé pour exprimer l’envie de profiter au maximum sans se soucier du lendemain.

    Votre ado a entre 12 et 17 ans ?

    Donnez-lui de l’autonomie en optant pour la carte prépayée Macif !

    3 Les rallonges ? Les plus courtes sont les meilleures

    Conséquence du point précédent, évitez de lui accorder des gratifications budgétaires trop souvent, sinon votre ado n’apprendra jamais ! En revanche, vous pouvez exceptionnellement accepter de le/la dépanner sous forme d’avance : « OK pour te donner un peu plus ce mois-ci, mais tu auras moins le mois prochain. » L’important est aussi d’essayer de repérer avec lui/elle pourquoi le budget a été dépassé, et comment faire pour éviter que ça se reproduise. Toujours avec patience et bienveillance car c’est un apprentissage difficile pour certain(e)s, et la constance est la clé de la réussite !

    Bon à savoir

    À partir de 12 ans, votre enfant peut avoir un livret jeune pour y déposer ou retirer des sommes (avec votre accord et dans la limite des réserves de son compte). À partir de 16 ans, votre ado peut avoir son propre compte bancaire, associé à une carte bancaire et un chéquier. Vous en êtes légalement responsable jusqu’aux 18 ans de votre ado. (source : Service Public)

    4 La gestion ? Par imitation

    Comme toujours en matière d’éducation, rien de mieux que de donner l’exemple ! Montrez-lui vos propres outils de suivi budgétaires : cahiers, tickets de cartes de bancaire conservés, etc. Vous devez faire un arbitrage budgétaire dans le budget familial : devrait-on remplacer le lave-linge vieillissant ou mettre de l’argent de côté en plus pour les vacances ? En plus d’être pédagogique sur le volet gestion, c’est aussi une façon de l’impliquer dans la vie du foyer et de le responsabiliser.

    5 L’épargne ? Ça le gagne !

    Avoir des objectifs est une excellente raison de vouloir optimiser son budget. Il/elle a envie d’un nouveau téléphone ? Proposez-lui un plan d’économies pour le payer. Par exemple, avec l’argent reçu pour son anniversaire et en mettant un quart de son argent de poche de côté chaque mois, combien de temps lui faudra-t-il pour réunir la somme nécessaire ? Pour l’encourager (et s’il/elle n’en a pas déjà un), proposez de lui ouvrir un livret d’épargne : livret Jeune ou livret A, c’est l’occasion de se familiariser avec la banque et de mettre de l’argent de côté.

    75 %

    des parents estiment que recevoir de l’argent de poche a des vertus pédagogiques car cela incite leur(s) enfant(s) à gérer un budget et à prendre conscience de la valeur de l’argent. (1)

    6 Une carte prépayée ? Et vive la liberté !

    Pour accompagner votre ado sur la voie de l’autonomie, proposez-lui une carte prépayée. C’est une carte de retrait et de paiement qui ressemble à celle des adultes, mais qui n’a pas besoin d’être associée à un compte bancaire. Vous définissez et payez en amont la somme « contenue » sur la carte. Elle permet alors de retirer et de payer en ligne ou en magasin, sans risque de dépassement ni de découvert.

    L’Essentiel de l’article

    • Apprenez-lui à tenir ses comptes et montrez l’exemple.
    • Attribuez-lui un budget global et évitez les rallonges.
    • Encouragez-le à épargner.
    • Proposez-lui une carte prépayée.

    (1) Poll&Roll 2020

  • Animaux domestiques : 5 conseils pour assurer leur sécurité à la maison

    Animaux domestiques : 5 conseils pour assurer leur sécurité à la maison

    1 Sécurisez vos fenêtres et vos escaliers

    Vous avez sécurisé votre intérieur pour garantir un environnement sûr à vos enfants ? Mais avez-vous adopté les bons réflexes pour protéger votre animal de compagnie ? Pour prévenir les risques de fuites, de chutes ou de blessures pour votre compagnon, installez des grillages ou des filets de protection sur vos fenêtres, votre balcon ou votre terrasse. Si votre animal passe du temps seul dans votre jardin, vérifiez que votre portail ferme bien, que vos haies ou bordures végétales ne comportent pas d’ouvertures et que vos points d’eau (piscine, puits, mare…) sont sécurisés pour qu’il ne tombe pas dedans. Vous avez des fenêtres oscillo-battantes ? Soyez vigilant car les chats ont tendance à s’y coincer et à se blesser. Pensez également à fermer toutes vos ouvertures avant de quitter votre domicile. De plus, si votre animal est très jeune, blessé ou âgé, installer une barrière de sécurité devant les escaliers limite les risques de mauvaise chute.

    Bon à savoir

    Terrarium, aquarium, cage, volière… : veillez à bien fermer les ouvertures de l’habitat de votre animal en votre absence, pendant la nuit ou en présence d’autres animaux. Pensez également aux cachettes dangereuses dans lesquelles votre animal pourrait se glisser sans que vous le sachiez (machine à laver, lave-vaisselle, etc.).

    2 Éloignez vos produits, plantes et aliments toxiques

    Il est important de tenir hors de la vue (et des pattes !) tous les produits potentiellement dangereux pour votre animal en cas d’inhalation ou d’ingestion. Exit donc les médicaments, capsules de lessive, bouteille d’eau de javel ou flacon de shampoing qui traînent ! Rangez tout dans des placards en hauteur ou posez des blocs-portes. Les plantes peuvent, elles-aussi, être toxiques pour votre animal. Renseignez-vous et si tel est le cas, placez-les dans des endroits inaccessibles pour lui. Si elles sont dans votre jardin, veillez également à ce qu’elles ne soient pas à portée de votre animal.

    Gare aussi aux intoxications alimentaires. Pour éviter que votre animal engloutisse des aliments qui pourraient lui faire du tort, ne laissez pas traîner de nourriture sur la table ni un sac-poubelle plein ouvert et fermez vos placards de provisions. Enfin, renseignez-vous sur les aliments nocifs selon les espèces (le chocolat pour le chien, l’avocat pour le chat, la pomme de terre pour le lapin, etc.).

    Bon à savoir : les bons gestes en cas d’ingestion d’un produit toxique

    • Analysez le produit que votre animal a mangé et en quelle quantité.
    • Observez s’il a déjà déclaré des symptômes.
    • Gardez-le proche de vous et surveillez-le.
    • Appelez votre vétérinaire ou un centre antipoison.
    • Ne lui donnez aucun médicament sans en avoir parlé avant à votre vétérinaire.

    3 Protégez ou débranchez vos sources électriques

    Des fils électriques qui traînent ? La tentation de les mâchouiller est grande pour votre animal ! Alors pour éviter tout risque d’électrocution, installez des cache-prises, fixez les fils électriques en hauteur, insérez-les dans une gaine de protection ou débranchez-les lorsque vous n’êtes pas dans la pièce. Assurez-vous aussi que vos câbles et vos appareils électriques ne soient pas à proximité d’une source d’eau (vase, aquarium, carafe, etc.) qu’un coup de queue ou de patte pourrait renverser ! Enfin, un chat a vite fait de grimper sur le plan de travail de la cuisine lorsque vous avez le dos tourné. Attention donc aux sources de chaleur qui pourraient brûler votre animal (plaques de cuisson, fer à repasser, etc.).

    4 Rangez soigneusement les petits objets et ustensiles tranchants

    Tout ce qui est petit est susceptible d’être avalé par votre animal ! Ne laissez donc aucun objet de petite taille traîner chez vous, que cela soit un jouet, une chaussette, une boucle d’oreille ou une bille… Méfiance aussi avec les objets pointus qui doivent être mis hors de portée ou placés pointe vers le bas dans le lave-vaisselle.

    Bon à savoir

    Pour être paré en cas d’accident, équipez-vous d’une trousse de secours comportant le nécessaire pour soigner rapidement votre animal (ciseaux, compresses, solution antiseptique, coupe-griffes, etc.). Sans oublier les coordonnées de son vétérinaire ainsi que son carnet de santé.

    5 Enseignez à vos enfants les bons réflexes avec un animal de compagnie

    Vous avez un ou plusieurs enfants, et ils ont tendance à laisser traîner leurs affaires ? Expliquez-leur l’importance de bien ranger tous les objets potentiellement dangereux pour votre animal (billes, pâte à modeler, petits personnages, produit à bulles, etc.). De même, rappelez-leur qu’il ne faut pas lui glisser des aliments sous la table car cela pourrait le rendre malade voire être toxique pour lui (os de poulet, couenne, croûte de fromage, crudités, etc.). Enfin, même si votre chien, votre chat ou votre hamster a une tête de peluche, rappelez aux plus jeunes que c’est un être vivant qui ne doit pas être ballotté dans tous les sens, porté n’importe comment ou serré trop fort, au risque de lui faire mal.

    Prenez soin de votre fidèle compagnon !

    Avec Macif Assurance Chien Chat, optez pour un contrat qui répond aux besoins de votre animal de compagnie et qui s’adapte à votre budget.

    L’Essentiel de l’article

    • Sécurisez vos fenêtres pour prévenir les risques de défenestration.
    • Mettez hors de portée de votre animal les produits, plantes et aliments toxiques.
    • Assurez-vous que votre animal n’accède pas aux fils électriques et aux objets tranchants.
  • Accidents électriques : comment protéger les enfants à la maison ?

    Accidents électriques : comment protéger les enfants à la maison ?

    1 Un enfant averti en vaut deux !

    À la maison, l’électricité est partout et vous simplifie le quotidien. Mais elle représente aussi un danger, notamment pour votre enfant. Dès le plus jeune âge, expliquez-lui les risques encourus et la façon de s’en protéger. Oui ces deux petits trous dans le mur sont très attirants, mais non on ne met pas ses doigts dedans… ni ses jouets ! À force de lui répéter le pourquoi du comment, il prendra conscience des risques électriques et saura les éviter. Bien sûr, ce n’est pas parce que vous avez sécurisé l’intérieur de votre maison et que votre enfant est averti que tout est gagné. Rien ne remplace la vigilance d’un adulte. Gardez donc toujours un œil ouvert !

    Chiffre-clé

    77,2 % (1) des accidents de la vie courante chez les enfants de 0-4 ans se déroulent dans leur habitation.

    2 Sécuriser votre installation électrique

    Pour limiter les risques d’électrisation de votre enfant, protégez vos prises électriques avec des cache-prises, sans oublier celles de la chambre de votre enfant ! Vous en trouverez en grandes surfaces, dans les magasins de bricolage et sur Internet. Par ailleurs, c’est bien connu : eau et électricité ne font pas bon ménage. Passez en revue vos prises et vos appareils électriques et assurez-vous qu’ils soient situés à plus de 60 cm d’un point d’eau. Le sèche-cheveux ou le rasoir électrique à côté du bain, c’est non !

    La sécurité de votre logement passe aussi par des équipements en bon état. Vérifiez régulièrement vos appareils et vos branchements pour repérer des fils électriques dénudés ou des prises défectueuses. En cas d’anomalies, faites intervenir un électricien pour sécuriser votre habitation, et faites installer, si possible, un système qui coupe le courant au moindre court-circuit (disjoncteur différentiel à haute sensibilité).

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    3 Le bon réflexe : débrancher vos appareils après utilisation

    Vous êtes du genre à accumuler les multiprises ? Mauvaise idée. Les fils électriques qui traînent sont autant d’invitations au jeu et à l’exploration pour votre enfant. Alors même s’il est tentant de laisser brancher vos appareils (au cas où, on ne sait jamais), débranchez-les lorsque vous ne vous en servez pas.

    Veillez également à mettre les éléments dangereux hors de portée de votre enfant : installez votre box internet en hauteur et utilisez des boîtes de rangement spéciales pour dissimuler tous vos câbles électriques. Simples et peu coûteuses, elles empêchent votre enfant de voir, manipuler, ou encore trébucher sur les fils électriques qui se trouvent sur son terrain de jeu.

    Accidents électriques : comment protéger les enfants à la maison ?

     

    L’Essentiel de l’article

    • Expliquez à votre enfant les risques électriques et la manière de les éviter.
    • Protégez vos prises de courant avec des cache-prises pour empêcher votre enfant d’y introduire ses doigts ou ses jouets.
    • Éteignez et débranchez vos appareils électriques lorsque vous ne les utilisez plus.

    (1) Santé Publique France, Enquête permanente sur les accidents de la vie courante (Epac), 2017
    Sdis, Risques électriques – Comment se protéger à la maison
  • 3 conseils pour sécuriser l’extérieur de sa maison

    3 conseils pour sécuriser l’extérieur de sa maison

    Vous avez sécurisé l’intérieur de votre maison, mais qu’en est-il de l’extérieur ? Piscine, aire de jeux ou encore jardin sont autant de menaces pour votre aventurier en herbe qui doivent être rendus plus sûrs.

    Commandement n° 1 : Les points d’eau vous protègerez

    Piscine : devenez surveillant de baignade

    Piscine en dur ou gonflable, bac rempli d’eau, mare ornementale ou ruisseau en bordure de jardin : même combat ! Le danger ne se mesure pas en mètres cubes d’eau. Si vous avez une piscine enterrée ou semi-enterrée, il est impératif (et la loi vous y oblige) de l’équiper d’au moins un équipement de sécurité. Il peut s’agir au choix d’une alarme (en cas de chute dans le bassin), d’un abri fermé, d’une barrière ou d’une couverture de sécurité à installer par vos soins ou par un professionnel.

    32% des noyades accidentelles

    concernaient les enfants de moins de 6 ans en 2024. (1)

    Le saviez-vous ?

    Un enfant peut se noyer dans seulement 20 cm d’eau. (1)

    Même si elles ne sont soumises à aucune obligation, les piscines rigides hors-sol ou gonflables méritent aussi toute votre attention ! Alors gardez toujours un œil attentif sur votre enfant lorsqu’il joue dans la piscine. Et si un puits décore votre jardin, équipez-le d’une grille ou d’un couvercle. Dans tous les cas, et quel que soit le niveau de sécurisation de vos points d’eau, ne laissez jamais les petits dehors sans surveillance, c’est LA règle d’or. 

    Quelques aménagements à faire avant l’arrivée de bébé ?

    Pour les financer, pensez au crédit travaux Macif !

    2 Commandement n° 2 : le jardin vous sécuriserez

    Les plantes : mieux vaut prévenir que guérir !

    Muguet, baies de houx, lierre, laurier-rose, primevère (et même le céleri!) etc. sont autant de plantes toxiques ou allergisantes qui, par simple contact ou ingestion, peuvent déclencher des symptômes souvent bénins (démangeaisons), mais parfois gravissime comme une défaillance cardiaque. Pour vous assurer qu’aucune « mauvaise » plante ne représente un risque pour votre enfant (et vous assurez une sérénité totale), consultez un jardinier ou un horticulteur. Quoi qu’il en soit, si votre enfant met à la bouche une plante inconnue (fleur, baie, fruit, feuille, racine…), appelez le 15 ou le centre antipoison de votre région. Gare également aux fertilisants et aux insecticides qui peuvent se révéler, pour certains, toxiques.

    Les outils de jardinage : pas touche !

    Bêche, râteau, sécateur… Pour éviter les bosses, pensez à stocker vos outils de jardinage dans un endroit fermé et inatteignable pour ses petits doigts. Plus surprenant, le danger peut aussi venir de vos tuyaux d’arrosage, surtout en été ! Chauffée par le soleil, l’eau qu’il contient peut devenir brûlante et ébouillanter les petits. Alors un conseil : écartez vos enfants du jardin lorsque vous ouvrez les vannes !

    Commandement n° 3 : les jeux vous surveillerez

    Les jeux : on veut du solide !

    Rien de bancal, ni de branlant ne doit trôner sur l’aire de jeux. Si vous n’êtes pas un as du montage de balançoire, faites-vous aider par un pro ! Un check régulier des équipements s’impose donc afin de vous assurer que les équipements sont bien arrimés au sol. Respectez également (et scrupuleusement) les conditions d’utilisation des jeux que vous choisissez (âge et poids des enfants, nombre d’enfants en simultané, etc.). Par exemple, ne laissez pas des enfants ayant un écart d’âge (ou de poids) trop important jouer sur un trampoline : les plus grands peuvent blesser les plus petits en leur tombant dessus.

    Le sol : on veut du moelleux !

    Privilégiez une pelouse épaisse au gravier ou au béton pour que votre enfant puisse s’y épanouir sans se faire des bobos aux genoux ou aux coudes à chaque fois qu’il tombe. Côté déco, faites-vous plaisir avec des tapis et des coussins d’extérieur. Enfin, si vous optez pour du sable, vérifier qu’il ne contienne pas de verre.

    Trampoline, attention !

    Les trois quarts des accidents surviennent quand les enfants sautent à deux, trois ou plus : poignets brisés, épaules luxées et fractures représentent près de la moitié des traumatismes.

    Attention !

    Si vous possédez une voiture, veillez à ce que vos enfants ne jouent pas dans la voie de garage. Le manque de visibilité au moment de faire marche arrière pourrait être fatal…

    L’Essentiel de l’article

    • Équipez votre piscine d’un dispositif de sécurité (barrière, abris, couverture ou alarme).

    • Attention aux plantes toxiques.

    • Assurez-vous que les jeux pour enfants sont correctement montés et sécurisés.

    • Ne laissez jamais un petit sans surveillance.

    (1) Surveillance des noyades durant l’été 2024. Point au 30 août 2024
  • Maison individuelle et étalement urbain : faut-il densifier la ville ?

    Maison individuelle et étalement urbain : faut-il densifier la ville ?

    Sylvie, retraitée périgourdine, vient d’emménager dans un petit logement de plain-pied qu’elle a fait construire… dans son jardin ! La démarche peut surprendre, mais elle permet à cette sexagénaire de se libérer de la contrainte des escaliers de son ancienne maison familiale, tout en restant en cœur de ville, le tout pour un budget serré.

    « Sylvie a d’abord cherché à acheter un terrain dans le centre de Périgueux, mais ce type de bien est très rare » explique Amandine Hernandez, architecte et urbaniste cofondatrice de l’agence Villes Vivantes. Cette dernière a été missionnée par la ville de Périgueux (24) pour piloter l’opération Bimby (initialement Build In My Back Yard, rebaptisée Beauty In My Back Yard, soit De la beauté dans mon jardin). En bref, il s’agit de densifier le tissu pavillonnaire en douceur, en insérant de nouveaux logements (construction d’appartements accessoires, surélévation, extension, etc.) sur les parcelles d’habitants volontaires, sans détruire les logements existants. L’ambition : proposer un habitat qui ne consomme pas de nouvelles terres naturelles et agricoles, tout en répondant aux attentes des habitants, au cas par cas.

    Densité urbaine et habitat pavillonnaire : comment limiter les impacts ?

    Si les Français préfèrent vivre en maison plutôt qu’en appartement1, ce rêve pavillonnaire a un coût. L’habitat individuel est responsable de 47 % de l’artificialisation nouvelle, contre 3 % pour l’habitat collectif, lequel abrite pourtant près de la moitié des Français2. Or, les conséquences néfastes de cette artificialisation ne font plus débat aujourd’hui : perte de biodiversité, étalement urbain, accroissement des migrations pendulaires et donc des temps et des coûts de transport…

    Alors, si construire dans un jardin peut sembler anecdotique, le recours à la densification pavillonnaire peut-il offrir un compromis entre l’idéal de logement des Français et l’urgence écologique et sociale ? Pour Amandine Hernandez, le Bimby offre un précieux point de convergence entre intérêt collectif et particulier. Et son potentiel est réjouissant : si sur cent maisons, deux d’entre elles étaient densifiées avec un nouveau bâti, l’étalement urbain serait jugulé, assure l’architecte.

    La démarche rejoint l’objectif de « Zéro Artificialisation Nette » affiché par le gouvernement dans son plan biodiversité de 2018, et qui pourrait prochainement devenir contraignant. Ce dernier est en effet au cœur du projet de loi portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, actuellement présenté en conseil des ministres.

    Densifier le tissu pavillonnaire peut donc apparaître comme une solution parmi d’autres – repenser les logements vacants ou sous-exploités, notamment – pour freiner drastiquement l’artificialisation du territoire, tout en répondant à une interrogation pressante de bien des collectivités locales : comment « gagner » de nouveaux habitants et répondre à leurs besoins ?

    Lire aussi : Devenir propriétaire jeune fait-il toujours rêver ?

    Repenser l’habitat pour une ville mieux partagée

    Au-delà de Périgueux, la Communauté Urbaine du Creusot-Montceau, les collectivités des Vosges Centrales ou encore du Grand Nevers ont également fait appel à l’équipe de Villes Vivantes. « Nous pensons qu’une densité accrue peut rendre la ville plus belle : c’est une ville où l’infirmière travaille plus près de l’hôpital, où les retraités peuvent faire leurs courses à pied, où des jeunes couples peuvent acheter un terrain… » défend Amandine Hernandez.

    Ce n’est pas Sylvie qui la contredirait. Elle, qui n’avait jamais imaginé que sa parcelle de 458 m2 puisse accueillir deux maisons, vit désormais sur ses 75 m2 de plain-pied (pour un coût de construction maîtrisé, aux environs de 1 300 euros le m2) dotés, en prime, d’un patio et d’une pergola. Quant à sa maison pré-existante, elle a été réhabilitée pour être louée. De quoi assurer un complément de revenu bienvenu…

    Un peu plus loin, Céline, qui vit avec sa fille dans un quartier recherché de Périgueux, a fait réaliser deux studios bénéficiant d’espaces extérieurs en soupente de sa terrasse, loués par deux étudiantes. Quant à Hamed et Mohammed, père et fils, ils ont construit sur une même parcelle deux maisons sans vis-à-vis : de quoi vivre à côté tout en préservant l’intimité de chacun…

    « Le Bimby à Périgueux, c’est du gagnant-gagnant. Cela permet d’avoir un habitat atypique en plein milieu du patrimoine et aussi de reconquérir des habitants, notamment des familles », écrit la maire Delphine Labails. Depuis les débuts de l’opération en 2016 sur la commune, près de 200 projets de logements ont abouti.

    Une densification douce pour des villes durables

    Il ne s’agit là ni de la première ni de la seule initiative visant à défendre la densification pavillonnaire. Les pionniers sont sans doute à chercher du côté de nos voisins britanniques. Dès les années 1970, le Granny Flat (« l’appartement de mamie ») séduit de nombreux propriétaires âgés, qui font construire sur leur terrain une maison plus petite avant de mettre en location leur habitation principale.

    En France, bien avant le projet de loi portant lutte contre le dérèglement climatique, la loi SRU (Solidarité et renouvellement urbains) de 2000 encourageait déjà les acteurs publics à refaire « la ville sur la ville ». L’injonction a d’abord concerné les zones centrales des agglomérations et les grands ensembles avant de toucher, plus tard, les quartiers pavillonnaires. Mais le phénomène n’est pas sans écueils : une densification spontanée et incontrôlée peut en effet se traduire par l’apparition d’un habitat dégradé, comme cela s’observe dans les tissus pavillonnaires logeant des populations défavorisées, notamment en moyenne couronne francilienne. En l’absence de réel encadrement public, des divisions internes et des extensions abusives répondent à la pression immobilière, au bénéfice de quelques-uns.

    Lire aussi : Et si l’architecture low-tech permettait des villes plus durables ?

    Par ailleurs, « Si les acteurs publics n’organisent pas de développement économique conjoint à la densification douce des zones périphériques, alors celle-ci ne fait que renforcer les mobilités pendulaires, sans permettre un développement durable des villes », met en garde Rachel Linossier, maître de conférences en Aménagement et Urbanisme à l’Université Lumière Lyon 2. « La densification doit être maîtrisée et encadrée par les collectivités », abonde Amandine Hernandez. « Mais elle doit aussi être désirable. La lutte contre l’étalement urbain ne peut fonctionner que si les habitants y trouvent leur compte », conclut l’architecte.

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    1 Etude Century 21 de 2016 : 71 % des Français plébiscitent la maison individuelle
    2 Rapport du Comité pour l’Economie Vert
  • Location solidaire : des avantages pour les propriétaires et les locataires

    Location solidaire : des avantages pour les propriétaires et les locataires

    Il n’est pas toujours facile pour un propriétaire de choisir son ou ses futurs locataires. Donner un coup de pouce à une famille aux ressources financières limitées ou choisir un profil a priori plus sûr ? Bonne nouvelle, une solution existe pour louer en toute sérénité. Le dispositif Solibail joue le rôle d’intermédiaire entre associations agréées et « candidats » à un logement, via un contrat sécurisé. Une bonne occasion d’être solidaire, mais aussi de voir son logement occupé et entretenu toute l’année.

    1 Sécurité et tranquillité pour les propriétaires

    L’avantage du dispositif Solibail ? Un loyer versé par l’association, qui gère aussi l’entretien du logement. Lorsqu’il décide de mettre à la location ses 13 appartements à Saint-Laurent-du-Var (06) il y a quelques années, Michel Herbert comprend très vite qu’il a tout à gagner en optant pour Solibail.

     

    Une rénovation des biens financée

     

    Le deal : une rénovation de ses biens payée à hauteur de 42 % par l’Agence Nationale de l’Habitat et la Métropole en échange de leur mise en location estampillée Soliha, structure qui favorise l’accès au logement « des personnes défavorisées, fragiles ou vulnérables ». « Je loue certes un peu moins cher, mais je bénéficie d’une déduction d’impôts à hauteur de 75 % sur mes revenus locatifs. Financièrement, je suis gagnant », explique le sexagénaire.

    Chiffre clé

    Selon la localisation de votre logement, vous pouvez bénéficier de déductions fiscales allant jusqu’à 85 % de vos revenus locatifs. (1)

    Une gestion des biens assurée

     

    Le dispositif Soliha assure également aux propriétaires une certaine sécurité et tranquillité d’esprit quant à la gestion de leur bien. « Grâce au contrat signé avec Soliha, j’ai la certitude que mes biens seront loués durant six ans. Normalement, il y a toujours un peu de travaux à faire entre deux locataires, et ce n’est pas toujours simple d’en retrouver de nouveaux. Là, je ne m’occupe de rien. L’association remet le logement en état, effectue des travaux de rénovation énergétique si besoin, puis le reloue directement. Ce dispositif m’a libéré des contraintes liées à la location de mes appartements, et me permet d’aider des familles ou des jeunes en difficultés à se loger. »

    Le saviez-vous ?

    Pour louer solidaire, un propriétaire doit proposer un logement allant du studio au 5 pièces, non meublé, et satisfaisant aux normes sanitaires et sécuritaires. (1)

    2 Changement de vie pour les locataires

    Sécurité des loyers, maintien du logement en état, optimisation de son occupation, possibilité d’aides et de déduction fiscales : la location solidaire a de quoi susciter l’intérêt des propriétaires. Même son de cloche du côté des locataires, qui voient parfois des situations très périlleuses se débloquer. « Avec mes trois enfants, nous avons été plusieurs années sans logement », explique Vera Prokopyshina (Cannes, 06), qui a habité dans des hôtels, puis dans des foyers après une séparation difficile.

    Un locataire solidaire peut être n’importe qui : une mère isolée, un travailleur précaire, ou encore un couple en difficulté. Aucun critère n’est exigé pour accéder à un logement solidaire. Chacun peut y prétendre et déposer un dossier de candidature auprès de l’association Soliha de sa région, qui donnera suite aux situations les plus précaires. Les locataires sont logés pour une durée de 18 mois maximum et bénéficient d’un accompagnement social. Ils participent financièrement à hauteur de 25 % de leurs revenus et intègrent ensuite un logement définitif, ou se voient proposer une autre solution d’hébergement.

    Lorsqu’un propriétaire est frileux à l’idée de louer son logement, c’est que souvent, il a eu une mauvaise expérience : loyers impayés, dégradations, etc. Mais c’est aussi parfois parce qu’ils se fient à des préjugés sur les locataires à revenus modestes, comme celui selon lequel ils seraient de mauvais payeurs. C’est faux ! Ils ont parfois des difficultés à louer un logement en raison de leur situation personnelle, mais sont tout à fait aptes à habiter un logement autonome et à régler les charges.

    « J’ai ensuite été prise en charge par Soliha qui nous a trouvé un appartement magnifique, où mes enfants ont leur propre chambre, raconte Vera. Ce nouveau logement leur permet de grandir dans un environnement calme et sain. Pour nous, c’est une résurrection, et les mauvais souvenirs sont désormais bien loin. »

    La location solidaire c’est avant tout un beau geste de solidarité envers les plus démunis. Alors, qu’attendez-vous pour vous lancer ?

    Bon à savoir

    Pour pouvoir louer solidaire, votre logement doit être localisé dans l’une des 9 régions partenaires de Solibail : Basse-Normandie, IDF, Languedoc-Roussillon, Lorraine, Midi-Pyrénées, Nord-Pas-de-Calais, Pays-de-la-Loire, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Rhône-Alpes. Pour les autres régions, le dispositif est dénommé « Louez solidaire ». (1)

    Vous êtes propriétaire et souhaitez louer votre logement ?

    Macif vous accompagne et assure votre bien.

    Renseignez-vous !

    L’Essentiel de l’article

    • Louer solidaire assure aux propriétaires de recevoir un loyer.
    • Le propriétaire peut être aidé dans le cadre de ses travaux et profiter de réductions fiscales allant jusqu’à 85 % des revenus locatifs.
    • La location solidaire permet à des familles précaires d’accéder à des logements décents.

    (1) ecologie.gouv, Propriétaires, louez en toute tranquillité avec Solibail

  • Enfants : comment prévenir les chutes à la maison ?

    Enfants : comment prévenir les chutes à la maison ?

    On vous appelle pendant que vous changez votre bébé ou que vous lui donnez à manger ? Laissez sonner ! La règle d’or : toujours le surveiller pour prévenir les mauvaises chutes.

    1 Table à langer et chaise haute sous surveillance

    Avant de changer votre bébé sur la table à langer, veillez à préparer tout ce dont vous avez besoin et à portée de main, afin d’éviter de vous éloigner pour les attraper. Votre enfant va avoir une chaise haute pour prendre ses repas en famille ? Comme en voiture, assurez-vous que sa ceinture est bien bouclée ! Et pour ne prendre aucun risque, choisissez une chaise haute portant la mention « conforme aux exigences de sécurité ». Et bien sûr, la surveillance reste de mise !

    2 Attention à la marche !

    Si votre logement possède des escaliers, apprenez à votre enfant à les monter et à les descendre en restant à ses côtés ! « Ce n’est que vers 2 ans que l’escalade complète de l’escalier sera possible debout, en s’aidant d’une rampe. Apprenez également à vos enfants à ne pas emprunter l’escalier avec des chaussettes, ce qui le rend particulièrement glissant », prévient Murielle Bouin, directrice adjointe de Calyxis, pôle d’expertise du risque.

    La spécialiste ajoute que « 6 à 8 % des chutes d’escaliers entraînent des traumatismes ». Prévoyez donc des barrières en haut et en bas… et fermez-les afin de prévenir les risques d’accidents à la maison ! Assurez-vous aussi que rien n’encombre les marches ou paliers.

    3 Gare aux glissades dans la salle de bains

    Entre les éclaboussures et le sol généralement en carrelage, une chute est vite arrivée dans la salle de bains. Celle-ci peut faire d’autant plus mal si votre enfant se cogne contre une surface dure (lavabo, rebord de baignoire, etc). Veillez donc à placer un tapis antidérapant dans la baignoire/douche et sur le sol à la sortie. N’hésitez pas non plus à faire s’asseoir votre enfant dans la baignoire pour qu’il puisse par exemple se savonner de façon autonome sans risquer de glisser.

    Chiffre clé

    Près de 40 % des accidents de la vie courante surviennent chez les moins de 15 ans : la chute est l’accident le plus fréquent (55 %), en particulier chez les enfants de moins d’un an (1).

    À savoir

    Votre enfant a chuté lourdement ? Même s’il semble aller bien, mieux vaut consulter un médecin. La gravité des blessures ne dépend pas toujours de la hauteur de la chute. Vous pouvez aussi apprendre les gestes de premiers secours sur les enfants pour savoir réagir en cas d’accident.

    4 Des sécurités pour les fenêtres et les balcons

    Vous appréciez de vous détendre et d’avoir quelques plantes sur votre balcon. Mais ne laissez jamais votre enfant y jouer tout seul. Installez aussi un filet de protection ou un garde-corps par exemple pour l’empêcher d’escalader ou de passer à travers les barreaux !

    Restez avec lui si une fenêtre est ouverte dans votre logement et bloquez-la avec un système de sécurité (les magasins de bricolage en vendent). Retirez aussi tous les objets placés sous vos fenêtres ou sur votre balcon pour qu’il ne grimpe pas dessus.

    Votre enfant vous réclame un lit superposé ? Pour aménager la chambre des tout-petits, il est important de choisir un mobilier répondant aux exigences des normes de sécurité françaises (sigle NF). Contrôlez la stabilité du lit superposé, celle de l’échelle et la barrière de sécurité qui doivent être solides et bien fixées. Attendez que votre enfant ait 6 ans (rassurez-le, ça passe vite !) pour le laisser dormir au-dessus. Et placez un tapis épais au sol, sans objets au pied du lit, pour éviter les chutes douloureuses.

    Votre enfant a fait une chute ?

    Le contrat Garantie Santé de la Macif vous couvre en cas de consultation chez un médecin*.

     

    *voir conditions du contrat

    L’Essentiel de l’article

    • Ne laissez jamais votre bébé sans surveillance sur la table à langer.
    • Placez des barrières en haut et en bas de vos escaliers.
    • Restez à côté de votre enfant si une fenêtre est ouverte ou qu’il est sur le balcon.
    • Optez pour du mobilier répondant aux normes de sécurité pour sa chambre.

    (1) Assurance Prévention, 2020