Deux pièces, une trentaine de cartons, quelques meubles, un frigo et un lave-linge : en préparant son déménagement, Céline se dit qu’elle n’a peut-être pas besoin de louer une camionnette pour transporter tout ça vers son nouvel appartement, situé dans le même quartier. Elle en est convaincue : c’est un vélo qu’il lui faut !
Créée en 2012, l’association Carton Plein, soutenue par la Fondation d’entreprise du Groupe Macif, accompagne l’insertion sociale et professionnelle des personnes éloignées de l’emploi. Elle propose à Paris deux activités complémentaires : les déménagements opérés à vélos électriques et la collecte de cartons vides auprès des commerçants et des particuliers, pour être revendus ou réutilisés.
1 Vélos costauds pour déménagement écolo
« J’ai décidé de faire mon déménagement à vélo par souci écologique. J’avais vu un reportage sur le sujet et j’avais trouvé ça super intéressant. Et comme c’était le déménagement d’un deux-pièces au sein du même quartier de Paris, ça m’a semblé tout à fait envisageable ! »
Informée quelques semaines auparavant de l’existence des déménageurs écolos de Carton Plein, elle prend contact avec cette association d’insertion professionnelle spécialiste du déménagement à vélo.
« Ils m’ont rassurée en me disant que l’électroménager et les meubles ne posaient aucun problème car les vélos sont conçus pour transporter d’assez grosses pièces. Ça ne leur fait pas du tout peur ! Dans mon cas, ils viendront à trois vélos, qui feront chacun deux trajets entre les appartements. »
Le secret de ces déménageurs en deux-roues ? Une assistance électrique bien sûr, mais aussi des remorques XXL capables de transporter jusqu’à 400 kg ! Avec ça et un bon coup de pédale, même le frigo américain quatre portes peut changer d’appart’ !
des Français font appel à des professionnels pour déménager. (1)
2 Solidarité et petit budget
Et concrètement, comment ça marche ? En fait, c’est ultrasimple et très comparable à un déménagement classique, le CO2 en moins.
« Le devis est fait en fonction de la distance et du volume à déménager. Ensuite, c’est simple ! Je fais mes cartons moi-même, et ce sont les déménageurs, pour la plupart des personnes en réinsertion, qui les portent et les transportent à vélo. Je trouve que cet aspect social de Carton Plein est aussi important que ma démarche écolo. Et financièrement, c’est moins cher qu’un déménageur traditionnel. »
Ravie de l’expérience, Céline recommande vivement cette solution.
« Au final, tout s’est très bien passé ! C’est probablement un peu plus long qu’un déménagement traditionnel parce qu’il a fallu faire deux trajets, mais tout s’est bien déroulé. Je le recommande complètement, à condition que ce soit un déménagement pas trop volumineux, et pas trop loin. Dans mon cas, c’était parfait ! »
La prochaine fois que vous déménagerez à proximité, pensez vélo !
1 Des maisons fonctionnelles en cas de perte d’autonomie
Avec l’âge ou les accidents de la vie, une perte d’autonomie peut survenir. En faisant les bons choix à l’achat d’un bien immobilier, une situation de dépendance ne vous forcera pas à déménager, mais simplement à reconfigurer votre logement. Il faut donc anticiper en se posant les bonnes questions dès le départ.
Il s’agit de savoir si le bien que vous convoitez facilitera le maintien à domicile. Permettra-t-il une circulation facile même en cas d’une perte de mobilité ? Est-ce que les couloirs et les portes sont suffisamment larges ? Est-ce que la salle de bain sera toujours pratique dans quelques années, et sinon, sera-t-elle facile à transformer ?
Si vous êtes sous le charme d’une maison avec un ou plusieurs étages, ou un appartement en duplex, sera-t-il possible d’installer à terme une chambre et une salle de bains au rez-de-chaussée ?
Vous êtes plutôt à la recherche d’un appartement ? Soyez attentif à la facilité d’accès à l’immeuble depuis la rue (absence de marches dans le hall, portes larges), ainsi qu’à la présence d’un ascenseur moderne et pratique pour accéder aux étages.
Si votre maison répond aux critères précédemment évoqués, l’essentiel est fait. Vous aurez la possibilité d’effectuer des travaux d’aménagement au fil des années pour le rendre plus pratique face à la perte d’autonomie.
Le premier aménagement à envisager concerne la salle de bain. La douche à l’italienne, de plain-pied, n’est pas seulement à la mode dans les magazines déco. Elle est aussi particulièrement adaptée aux personnes en perte d’autonomie. Équipée d’un siège (tabouret simple ou strapontin) et d’une barre permettant de se relever facilement, elle remplacera idéalement une baignoire. L’accès aux toilettes est également important. Des W.-C. surélevés, placés dans un endroit facilement accessible simplifieront la vie.
L’autre idée majeure d’une maison « prête » pour la perte d’autonomie est de mettre tout ce dont on a besoin à portée de main. Cela passe autant par le choix d’un mobilier véritablement ergonomique, que par le simple fait de mettre les prises électriques à hauteur d’adulte. Et si vous êtes déjà un geek de la domotique aujourd’hui, vous serez ravi demain de pouvoir piloter toute votre maison avec votre seule voix.
9 000 euros
C’est le montant moyen des travaux d’adaptation d’un logement occupé par des personnes peu autonomes. (1)
3 Les maisons évolutives, solution idéale pour demain
Si vous faites construire, ou vous dirigez vers l’acquisition d’un logement neuf, pourquoi ne pas penser aux maisons évolutives ? Depuis quelques années, l’idée de logements prévus pour s’adapter aux besoins de leurs occupants fait son chemin.
« Nous avons au départ réalisé un projet de « maison qui déménage », entièrement démontable et remontable en moins de 15 jours. Cette expérience nous a permis de perfectionner notre pratique du réaménagement intérieur. C’est de là qu’est venue l’idée de travailler sur la thématique de l’adaptation de la maison aux besoins de ses habitants. La Fondation Macif nous a alors accompagnés sur une expérimentation de logements évolutifs à destination des seniors en perte d’autonomie. »
Pour elle, la maison évolutive est une réponse idéale à la perte d’autonomie. Elle permet non seulement d’éviter les travaux, mais aussi de ne pas ajouter au moment difficile de l’entrée dans la dépendance le traumatisme de devoir complètement transformer son logement.
« Les éléments de construction de nos maisons permettent de faire les choses simplement et progressivement, de façon « bienveillante » : rehausser les prises électriques, déplacer ou retirer des cloisons, élargir les portes et les couloirs pour être aux normes PMR, etc. Tout ça, bien sûr, sans générer de déchets, puisque tout est réutilisable. »
Écologique, ergonomique, modulaire et « réinitialisable » pour un nouvel occupant en cas de déménagement, la maison évolutive d’Univers & Conseils offre de nouvelles perspectives. Elle est aujourd’hui proposée à titre expérimental aux spécialistes du logement pour les seniors. Mais ses fonctionnalités pourraient également convaincre les acteurs de l’habitat classique et devenir demain une solution ouverte au plus grand nombre. L’habitat évolutif apparaît en effet comme un vrai choix d’avenir, d’une maison qui leur plaise, dans laquelle ils pourront vieillir sans avoir à faire de gros travaux en cas de perte d’autonomie.
Besoin d’aide ?
À la Macif, avec le contrat Garantie Autonomie, un ergothérapeute évalue les aménagements nécessaires de votre logement en cas de perte d’autonomie.*
* Dans les conditions et limites prévues au contrat.
L’Essentiel de l’article
En se posant les bonnes questions à l’achat d’un bien, il est possible de l’occuper même en cas de perte d’autonomie.
Des travaux permettent d’adapter un logement à la dépendance.
Certains constructeurs proposent désormais des « maisons évolutives ».
Imprévisibles, incapables de se concentrer plus de 12 secondes, fauchés… Les clichés sur les Millennials, vérifiés ou fantasmés, les dépeignent toujours en rupture avec leurs parents baby-boomers et leurs grands frères ou grandes sœurs de la génération X. Toujours ? Pas si sûr. Un domaine résiste à la révolution des Y : l’achat immobilier, sur lequel les 18-34 ans raisonnent comme leurs aînés, à rebours de l’image du jeune centré sur la quête de sens et détaché des contingences matérielles.
23 % des moins de 30 ans et 55 % des 30-39 ans sont déjà propriétaires (2), et près d’un tiers des Millennials envisage d’acheter dans les 2 ans (2). C’est le cas de Marie-Morgane, 28 ans, qui vit à Paris. Premières motivations ? Avoir un chez soi qui lui ressemble et sortir du sentiment d’instabilité que procure la location.
« J’ai toujours envisagé de devenir propriétaire d’abord pour être vraiment chez moi. Actuellement, je suis locataire d’un petit studio, donc je cherche à acheter quelque chose d’un peu plus grand. Bien sûr, j’ai dû attendre de gagner suffisamment d’argent : aujourd’hui, j’ai enfin les moyens, à condition qu’une banque accepte de me faire un prêt sur 20 ou 25 ans… »
2 Devenir propriétaire jeune : Primo-accédant deviendra grand
Gatien, 25 ans, n’a même pas attendu que son boss l’augmente :
« Au bout de 6 mois de CDI, à 21 ans, j’ai acheté. J’habite à Castres (81) où les prix sont très bas donc je ne voyais pas l’intérêt de louer. Je n’avais presque pas d’apport mais j’ai quand même pu emprunter la quasi-totalité de la somme sur seulement 15 ans. »
Quelques années après, changement de programme, et un nouveau projet immobilier.
« Ma compagne et moi avons décidé d’acheter plus grand. On a donc opté pour une maison à rénover, avec deux idées en tête : avoir plus grand pour moins cher, et l’aménager exactement comme nous le voulons avec l’argent de la vente du premier appartement. Et qui sait, revendre dans quelques années et trouver encore mieux ! »
5 %
des investisseurs locatifs ont moins de 30 ans. (3)
3 Propriétaire demain (ou après-demain)
30 ans à peine serait-il donc l’âge de la pierre ? Pas pour tout le monde… Anthony, 26 ans, de Saint-Ouen (93), ne se projette pas :
« Je ne compte pas acheter prochainement, car je vois ça comme une contrainte. Je préfère payer un loyer avec la liberté que ça implique, plutôt que d’être enchaîné 20 ans à un crédit et à un lieu. Je viens de commencer ma vie active, il y a forcément des choses qui vont bouger. Et financièrement, le prêt c’est une chose, mais il y a les charges, la taxe foncière, les travaux… Mieux vaut avoir un peu devant soi, ce qui n’est pas mon cas pour le moment. »
Et l’investissement locatif ? Comme 1 Millennial sur 10 (2), Anthony l’envisage mais préfère temporiser :
« C’est trop de boulot ! Mais je ne l’exclus pas à plus long terme ».
« L’atout du foncier solidaire ? Le prix ! Je n’aurais pas pu acheter sur le marché classique. Et en tant que locataire, je galérais tous les mois, un tiers de mon salaire passait dans un appartement qui ne m’appartenait pas. » C’est décidé, Caroline, 24 ans, éducatrice de jeunes enfants, a signé pour un T2 à Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine), banlieue aisée de Rennes. La jeune femme résolue n’est pas une acheteuse comme les autres : elle sera propriétaire des murs de son appartement, mais pas du sol. « J’ai payé 83 000 euros pour 45 m2 et 9m2 de terrasse, alors que l’équivalent sur le marché traditionnel se négocie dans les 150 000 euros », précise-t-elle. Hors de portée : « les banques ne me prêtaient pas autant, je me suis vite heurtée au fait d’être célibataire, avec 1400 euros nets de revenus mensuels et un prêt étudiant encore en cours », regrette la bretonne.
Séparer le terrain du bâti, pour baisser le prix du logement. L’idée peut sembler étonnante. Mais pourquoi ne pas sauter le pas, si cela permet de payer moins cher ? « Avec les prix qui explosent, en tant que jeune, on se dit qu’on n’arrivera jamais à acheter. Ce dispositif permet de ne pas se démoraliser, et de se lancer ! », relève Caroline. « Ça va être le jour et la nuit par rapport à mon logement actuel. Je serai à dix minutes de mon travail, car je serai à un arrêt de métro, et je pourrai tout faire à pied » se félicite-t-elle.
Si le foncier solidaire est récent en France, il n’est pas inédit. Héritier des Community Land Trust expérimentés depuis plus de trente ans aux États-Unis, ainsi qu’en Belgique ou encore au Royaume-Uni, il séduit depuis peu les agglomérations françaises, de Lille à Saint-Malo, Rennes, Biarritz, Toulouse ou plus récemment encore Paris.
La capitale compte ainsi mettre en place son premier programme d’ici la fin de l’année, avec pour ambition affichée de diviser par deux le prix d’achat : de 10 000 à 5000 € le m2. Broutilles !
Organisme foncier solidaire : comment ça marche ?
En pratique, les acquéreurs achètent les murs de leur logement (appartement ou maison) via un bail spécial (un bail réel solidaire, BRS). Le sol, lui, reste la propriété d’un organisme de foncier solidaire (un OFS), structure à but non lucratif agréé par l’Etat, qui peut exister sous forme d’association, de Société Coopérative d’Intérêt Collectif ou encore de Groupement d’Intérêt Public.
« L’OFS achète le terrain sur lequel l’immeuble va être construit grâce à un prêt d’une durée de 60 ans, consenti par la Caisse des Dépôts et des Consignations. Dans certains cas, le terrain peut également être mis à disposition par des collectivités locales », précise Pierre Marchal, d’Occitalys Foncier, organisme de foncier solidaire en région Occitanie. Le terrain reste donc propriété de l’OFS : l’habitant le lui loue à petit prix, via une redevance mensuelle de l’ordre de quelques dizaines d’euros aidant ainsi l’OFS à rembourser son prêt à la Caisse des Dépôts. Le montage peut sembler complexe, mais le résultat est là : un prix d’achat de 20 à 50 % inférieur au marché privé. Une manière de démocratiser la propriété, notamment dans les centres urbains où les prix immobiliers grimpent jusqu’à exclure classes moyennes et populaires.
Ainsi, pour Marielle, lilloise de 55 ans, mère de deux filles et heureuse future propriétaire d’un T3 (l’aménagement est prévu pour 2020), la signature d’un Bail Réel Solidaire était l’unique ticket d’entrée pour acheter dans le centre-ville, où elle travaille. « Le remboursement de mon prêt et le paiement de la redevance sera l’équivalent de ce que je verse aujourd’hui comme locataire », confie cette responsable de magasin qui a longtemps vécu au Smic. C’est cette ambition sociale qui sous-tend le dispositif.
« L’idée est de pouvoir acheter là où on veut, et non pas là où on peut. »
Pierre Marchal, d’Occitalys Foncier
« À Toulouse, la première résidence en BRS est au cœur du quartier huppé de Saint-Michel. Elle permet de devenir propriétaire au prix d’une location, tout en évitant de payer chaque mois à fonds perdu comme c’est le cas avec un loyer », abonde Pierre Marchal. Une manière de concilier les avantages de la propriété (sérénité, constitution d’un capital) et de la location (accessibilité).
Bémol : pour l’heure, les logements proposés, encore à l’état de plan ou de chantier pour la plupart, se comptent en centaines. Loin, très loin des besoins exprimés. « On en est encore au stade de l’expérimentation, mais on sent une vraie prise de conscience de l’intérêt de ce dispositif », observe-t-on chez Occitalys Foncier.
Dispositif public, créé par la loi Alur de 2014 (pour l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové)1 le foncier solidaire est bien sûr encadré. Au quotidien, cela ressemble à une propriété classique : on partage les charges de copropriété avec ses voisins ; on a un prêt immobilier à la banque, on refait sa cuisine si on en a envie. Mais n’accède pas au BRS qui veut. Il faut être en-dessous d’un plafond de ressources, qui varie en fonction des villes, et qui correspond à celui d’un prêt social location-accession (PSLA). En zone tendue, comptez environ à 32 000 euros de revenu fiscal annuel pour une personne seule (et 58 000 pour 4 personnes). Ailleurs, ces plafonds sont respectivement abaissés à 24 000 euros (et 41 000)2. Autre condition : le logement doit être votre résidence principale.
« En pratique, ce sont souvent des adultes encore jeunes avec enfants qui se positionnent sur ce type de logement. »
Pierre Marchal, d’Occitalys Foncier
La revente est également encadrée : au niveau du prix, déjà, mais aussi des acheteurs : en bref, vous ne pouvez pas revendre à des acheteurs qui dépassent les plafonds de ressources, ou qui souhaiteraient investir pour générer des revenus locatifs. L’objectif est bien sûr de pérenniser le caractère social du dispositif. Sans ces garde-fous, les vendeurs pourraient réaliser de fortes plus-values, encourageant la spéculation, et dispersant en quelques années l’investissement public dans des bénéfices privés. « Cela fait partie des points négatifs : si un jour je pars, je ne pourrais pas louer, il me faudra vendre, et pas à n’importe qui ni à n’importe quel prix », explique Caroline.
Autre inconvénient : les démarches peuvent être longues. Ainsi, la jeune femme ne prévoit d’entrer dans les lieux qu’en 2021, le temps que la construction s’achève. « Il faut être assez posé dans ses projets pour se lancer ! ». Par ailleurs, un peu comme dans l’attribution d’un HLM, le choix de l’appartement est réduit. Les acheteurs se positionnent sur un bâtiment, formulent des souhaits (par exemple le nombre de pièces, rez-de-chaussée à bannir…) sans pouvoir précisément choisir leur futur bien. Mais pour la jeune active, les contreparties positives font clairement pencher la balance en faveur de cette forme innovante de propriété. D’autant que quand on vit en appartement, la question de la propriété du sol reste très théorique au quotidien !
Au-delà du prix, plus bas que celui du marché, et de la possibilité de souscrire un Prêt à Taux Zéro, le foncier solidaire offre aussi des garanties de revente. Par ailleurs, si l’appartement attribué n’est pas toujours idéal, les acheteurs ont la possibilité d’intervenir, durant l’avancement des travaux, sur le choix des peintures, des revêtements, du sol etc. « On est acteur de son projet », conclut Caroline. Le rêve propriétaire pour tous ?
1 Un bon lit pour bébé est avant tout un lit sécurisé
Le lit conditionne le repos. Le repos, lui, conditionne la bonne santé, la croissance ainsi que l’assimilation des connaissances. Autrement dit, il joue un rôle crucial au quotidien, surtout celui du nouveau-né qui, jusqu’à ses 3 ans, dormira dans un lit à barreaux. S’il s’agit certes d’un achat important, il est incontournable, surtout pour des raisons de sécurité.
Voici plusieurs critères pour bien le choisir :
L’espace entre les barreaux ne doit pas excéder 6,5 cm. La hauteur des montants ne doit pas être inférieure à 60 cm et celle des montants d’angle doit être inférieure à 3 cm. La norme EN 716 vous assurera ces critères de sécurité.
La peinture ne doit pas s’écailler et ne doit présenter aucun risque pour l’enfant (norme EN 71-3).
Le matelas doit être neuf et bien adapté à la taille du lit.
Dans l’idéal, le lit doit pouvoir suivre l’évolution de bébé. Vous pouvez alors opter pour un lit avec des barreaux à trois positions.
Le + sécurité
Un babyphone pour surveiller bébé.
Des protections adaptées pour les prises électriques ainsi que les coins des meubles.
Un entrebâilleur de fenêtre pour aérer la chambre sans risque.
Un thermomètre mural pour contrôler la température de la chambre.
La table à langer, essentielle pour prendre soin de son nouveau-né
Qu’il s’agisse d’un simple plan à langer ou d’une commode, il existe aujourd’hui de nombreux modèles de tables à langer pour changer et prodiguer tous les soins quotidiens à son bébé. La condition sine qua non lors de l’achat de cet objet est l’homologation à la norme européenne NF EN 12 221. Celle-ci certifie sa stabilité ainsi que l’efficacité de ses protections latérales, de quoi s’assurer que bébé soit en sécurité.
La commode à langer, elle, offre l’avantage de proposer de nombreux rangements. Qui plus est, certaines d’entre elles sont évolutives : leur plan à langer, amovible, les transformera en commode de « grand » quand votre bébé aura poussé. Plutôt pratique.
Le saviez-vous ?
La Macif soutient toutes les mamans le jour de leur accouchement avec le « Guide des mamans ».
3 L’armoire, compagnon de rangement de l’enfant qui grandit
L’armoire offre des possibilités de rangements multiples pour accompagner un enfant qui grandit : penderie pour manteaux et robes, emplacements pour ranger les chaussures et même des tiroirs pour entreposer gants, bonnets et écharpes.
Astuce
Pour la sécurité de bébé, veillez à ranger les objets à risque (pointus ou qu’il peut ingurgiter) dans les étagères du haut. Et pour une chambre plus sûre, pensez à fixer l’armoire au mur.
4 Le coffre à jouets : temple du divertissement de l’enfant
Si un coffre à jouets est inutile pour un nouveau-né, vous pouvez déjà en prévoir un pour meubler l’espace de votre enfant. Faites-vous plaisir en alliant l’esprit déco à la praticité. Joli, à basse hauteur et équipé d’un système d’ouverture/fermeture à la fois sécurisé et facile d’accès : le coffre à jouets est le meuble idéal pour ranger les jouets de votre enfant. Surtout, il lui permet d’apprendre à ranger tout en grandissant – et en se prenant pour un pirate ou une chevaleresse !
5 Le tapis, l’allié contre les bobos
Le tapis est un allié de taille dans la chambre de votre bébé. Douillet, il protégera aussi du bruit, du froid et permettra de définir un espace de jeu à votre enfant. Choisissez-le assez grand pour pouvoir accueillir un ou plusieurs partenaires de jeu : que ce soit vous ou ses futurs copains.
Astuce
Pour éviter les risques d’allergie, optez pour un modèle de tapis en coton, facile à nettoyer.
6 Les matériaux écolos, importants pour la santé de bébé
Dès son plus jeune âge, bébé peut se retrouver confronté à des « COV » (composés organiques volatils). On en compte plus de 300, dont le PVC, le plomb, le toluène ou encore le benzène. Tous peuvent être présents dans le mobilier, le linge ou la moquette qui composeront la chambre de bébé si vous ne faites pas attention. Afin d’éviter tout risque, préconisez peintures naturelles, sols neutres, linge bio, meubles bruts et jouets écolos.
1 Un loyer qui rembourse vos mensualités ? Parfait !
De nombreux particuliers ont flairé la bonne affaire : le loyer perçu peut se révéler plus élevé que le crédit. Un moyen de laisser se constituer un patrimoine tout en laissant fructifier son épargne tranquillement pour l’investir dans d’autres projets.
2 Et pourquoi pas un petit bonus mensuel ?
Cerise sur le gâteau, vous pouvez arrondir vos fins de mois si le loyer est supérieur aux traites du prêt. Anticipez tout de même que vos frais ne se limitent pas au remboursement du crédit : il peut y avoir des coûts annexes, notamment les charges de copropriété, les éventuels travaux (ravalement, chaudière…) ou les impôts locaux. Pour vous faire une idée précise de la rentabilité locative de votre bien, il existe des simulateurs en ligne.
Un locataire qui ne paie pas en temps et en heure ?
Pour éviter le risque d’impayé, demandez des garanties à votre locataire (caution simple ou solidaire ou une garantie Visale). Sachez néanmoins qu’il existe des délais de carence, et la caution peut parfois s’avérer difficile à mettre en jeu.
3 Le banquier : votre nécessaire partenaire
Peu importe si vous ne pouvez prétendre qu’à un studio dans une ville moyenne ! Ce premier achat vous met le pied à l’étrier de la propriété foncière, et la prochaine fois que vous solliciterez un prêt pour un second achat, si votre situation financière est saine, il y a de fortes chances que votre banquier vous ouvrira grand sa porte. Et ça, ça n’a pas de prix ! Et comme les taux d’intérêt sur le crédit immobilier sont historiquement bas, c’est le bon moment pour se lancer : emprunter ne coûte presque rien.
Besoin d’une assurance habitation ?
Avec la Macif, vous pouvez personnaliser votre contrat grâce à 15 options* pour l’adapter à votre mode de vie.
4 Et à la fin, vous gagnez encore !
L’immobilier reste l’un des moyens les plus accessibles de se constituer un patrimoine. Songez à ceux qui ont acheté un deux-pièces à Paris en 2009 à 6 500 €/m2 et le revendent aujourd’hui à 10 000 €/m2… (1) Bien souvent la plus-value d’une vie, en quelques années ! Vous avez laissé passer votre chance sur la capitale ? Tout n’est pas perdu, loin de là : de nombreuses villes, grandes et petites, en région comme en banlieue parisienne, voient leurs prix progresser régulièrement. Épluchez la presse spécialisée ou les sites immobiliers pour faire le bon choix, et rendez-vous dans 10 ans la différence (si ça fonctionne bien entendu) !
Économisez sur le coût de votre crédit immobilier avec le contrat Garantie Emprunteur de la Macif.
De meilleures garanties et une souscription 100 % en ligne.** Renseignez-vous !
* Options accessibles en formule Protectrice et accordées dans les conditions et limites fixées au contrat. ** Sous conditions et selon le profil de l’emprunteur.
L’Essentiel de l’article
Le loyer couvre tout ou partie du crédit et vous pouvez profiter de votre épargne pour vous faire plaisir.
Vous vous constituez un patrimoine « sans douleur ».
1 Un objet obligatoire dans tous les foyers Français
L’installation d’un détecteur de fumée est obligatoire depuis 2015 dans toutes les habitations. Cet appareil a pour mission de détecter les fumées dès le début d’un incendie et, surtout, d’alerter les occupants du logement, même s’ils dorment, grâce à un signal sonore assez fort. Si votre logement comprend plusieurs niveaux, installez un détecteur à chaque étage.
Quelle norme pour votre DAAF ?
Votre détecteur de fumée doit obligatoirement porter le label européen CE, qui garantit que le DAAF est conforme à la norme réglementaire en vigueur. La norme française NF est un gage de sécurité supplémentaire : elle impose des tests de qualité fréquents qui écartent les risques de malfaçon.
2 Où le fixer ?
Le détecteur doit être fixé de préférence :
au plafond
à au moins 30 cm des angles
à un mètre des portes
à distance des sources de lumière.
L’idéal est d’installer le détecteur de fumée dans le couloir ou le hall qui mène aux chambres et le plus loin possible de la salle de bain ou de la cuisine, où les vapeurs peuvent perturber l’appareil.
3 Et concrètement, comment on fait ?
Pour installer le détecteur avertisseur autonome de fumée (DAAF), séparez le socle de l’appareil d’une simple rotation. Installez la pile (fournie) ou tirez sur la languette rouge si la pille est déjà en place. Repérez ensuite les points de fixation sur le socle. Posez ce dernier au plafond et marquez les points de fixation à l’aide du crayon. Reposez le socle. Percez à l’endroit que vous avez indiqué au plafond. Insérez les chevilles. Vissez ensuite le socle. Emboitez le détecteur en le faisant tourner dans le sens des aiguilles d’une montre. Testez l’appareil : appuyez sur le bouton pour vérifiez son bon fonctionnement (il doit sonner).
Comment tester un DAAF ?
Il est conseillé de tester ses détecteurs de fumées régulièrement, tous les deux ou trois mois par exemple.
Appuyez sur le bouton « Test » : si le DAAF émet un son, c’est qu’il fonctionne.
Utilisez une bombe aérosol test (à acheter en grande surface spécialisée ou sur Internet autour de 7 à 10 euros) : elle émet un nuage de fumée qui permet de tester le détecteur en conditions « réelles ».
4 Le + sécurité
Dépoussiérez le détecteur régulièrement, a minima une fois par an, à l’aide d’un chiffon ou d’un plumeau. Si vous faites des travaux qui génèrent de la poussière ou repeignez le plafond, pensez à le protéger. Le DAAF lui-même ne doit jamais être peint !
Testez-le régulièrement : il suffit d’appuyer sur le bouton et de vérifier si un signal sonore s’enclenche.
Changez les piles régulièrement (voir encadré).
Si le DAAF émet des sonneries de façon répétée, changez les piles sans attendre.
Quelle est la durée de vie d’un DAAF ?
La plupart des détecteurs de fumées sont garantis 10 ans à l’issue desquels vous devrez les remplacer. Durant ce laps de temps, il vous faudra changer les piles régulièrement :
au moins une fois par an pour les piles alcalines ;
tous les 5 ans pour les piles lithium ;
pas besoin de changer les piles si celles de votre appareil sont garanties 10 ans.
L’Essentiel de l’article
1 détecteur de fumée (1 par étage, si le logement en comprend plusieurs)
Près d’un logement sur cinq en France est considéré comme « passoire thermique » : mal isolés, ces habitats pèsent lourds sur la facture énergétique du pays mais aussi sur le budget des ménages, notamment les plus modestes. Alors que le dérèglement climatique s’intensifie, sur fond de baisse du pouvoir d’achat, la lutte contre ces « passoires » est devenue urgente.
Un combat écologique d’abord, car le secteur du bâtiment résidentiel représentait selon l’Ademe (1) près de 26 % des consommations d’énergies finales du pays en 2015. Un enjeu de justice sociale ensuite car sur les 2,6 millions de ménages modestes occupant des « passoires thermiques », près de la moitié est en situation de « précarité énergétique ». Ces derniers dépensant plus de 10 % de leurs ressources économiques pour se chauffer. « En moyenne, un ménage consomme 1 500 euros de facture d’énergie annuelle. Au-delà de 2 000 euros, c’est qu’il vit probablement dans une passoire thermique », constate Franck Billeau, président du réseau Eco-Habitat qui accompagne les ménages dans l’amélioration thermique de leur logement.
« On peut diminuer jusqu’à 75 % sa facture d’énergie »
Pour les personnes résidant dans l’un de ces logements mal isolés, bien souvent construits avant 1975 (date des réglementations thermiques dans la construction), la rénovation énergétique peut être un moyen de gagner en pouvoir d’achat, tout en préservant l’environnement. Selon le collectif Renovons (2), la rénovation d’une passoire thermique permettrait à un ménage d’économiser plus de 500 euros par an sur sa facture énergétique. « On peut diminuer jusqu’à 75 % sa consommation d’énergie. Dans le cas des passoires les plus importantes, avec des chauffages coûteux tournant au fioul, on peut atteindre 1 000 euros d’économie par an », explique Marie Moisan, animatrice du Cler.
« Mais tendre vers une sobriété énergétique, c’est aussi lutter contre le réchauffement climatique, car ces logements utilisent de l’énergie issue de ressources fossiles (fioul, gaz) et produisent des gaz à effets de serre », ajoute-t-elle. Toujours selon l’Ademe, les émissions de CO2 liées aux bâtiments résidentiels représentaient 20 % des émissions totales françaises en 2015.
3,8 millions de ménages (14 %) consacrent plus de 10 % de leurs revenus aux dépenses d’énergie dans le logement
5,1 millions de ménages (12 millions d’individus) en situation de précarité énergétique, dont 62 % sont propriétaires-occupants
Sur un parc de 30 millions d’habitations, on compte aujourd’hui 7,4 millions de « passoires thermiques »
Ces logements très énergivores sont occupés par 2,6 millions de ménages modestes, dont la moitié en situation de « précarité énergétique ». Selon l’Inspection générale des finances et du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD), ce chiffre inclurait 218 000 propriétaires considérés comme « très modestes » et 200 000 propriétaires « modestes »
Source : Observatoire national de la précarité énergétique, Ademe, CGEDD.
Un millefeuille d’aides
Attention : l’idée n’est pas juste de changer de chaudière, mais d’isoler totalement son logement, en agissant sur les toitures, les combles et les parois. Certes cela coûter cher, de l’ordre de 40 000 euros pour une maison de 100 m² (3). Mais « plus on fait des travaux conséquents, plus les économies vont être conséquentes », note Marie Moisan.
C’est pourquoi de nombreuses aides existent pour aider à financer la rénovation énergétique des logements. C’est le cas du « Crédit d’impôt pour la transition énergétique » (CITE), qui s’adresse à tous (locataires ou propriétaires occupants), sans conditions de revenus, avec des plafonds de dépenses à respecter (4). « Il faut juste avoir déclaré ses revenus (pas besoin d’être imposable) et avoir comme projet de réaliser des travaux de performance énergétique, dans un logement achevé depuis plus de deux ans. Cette prime représente sur l’isolation 30 % du montant de la facture », indique Marilyne Vialles, responsable du Service mobilisation citoyenne et média de l’Ademe.
Dans le cadre du projet de loi énergie-climat débattu et adopté par l’Assemblée nationale le 28 juin dernier, ce crédit d’impôt sera transformé en prime (subvention) versée au moment des travaux dès 2020 pour les ménages modestes, et en 2021 pour tous. Les ménages modestes peuvent déjà bénéficier d’aides aux travaux, proposées par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Ces subventions, qui vont de 2 000 à 20 000 euros, sont soumises à des conditions de ressources, ainsi que de performances des travaux, une estimation des économies réalisées en fonction de la rénovation envisagée devant être réalisée par un professionnel (5).
« Tout un dossier doit être monté auprès de l’Anah : c’est plus compliqué que pour obtenir le CITE mais, au bout, il est possible de cumuler les deux afin de réduire la facture des travaux de 80 % », explique Marilyne Vialles. Pour de nombreux propriétaires, cela représente encore un investissement substantiel, d’où la nécessité d’aides complémentaires. Les collectivités territoriales, elles aussi, se mobilisent en proposant des aides complémentaires à celles de l’Anah. C’est par exemple le cas du conseil départemental de l’Hérault avec son Fonds d’aide aux travaux de maîtrise de l’eau et de l’énergie (6) qui, outre une enveloppe financière, accompagne aussi les ménages dans leurs démarches via l’association Gefosat.
Il est aussi possible de bénéficier d’autres aides, comme l’Éco-prêt à taux zéro (Éco-PTZ). Sans intérêts, il peut aller jusqu’à 30 000 euros et financer la fourniture et la pose de matériaux et d’équipements, mais aussi les frais liés à la maîtrise d’œuvre (7). Enfin, les fournisseurs et distributeurs d’énergie, comme EDF, Engie ou encore Leclerc, qui ont l’obligation de participer à l’effort de réduction des émissions de CO2 et de consommation d’énergie de leurs clients, peuvent leur accorder des « primes énergie », ainsi que des prêts bonifiés dans le cas de ménages modestes, dans le cadre du dispositif des Certificats d’économies d’énergie (CEE) (8).
Que dit le projet de loi énergie-climat ?
Destiné à actualiser la loi de transition énergétique de 2015, le projet de loi énergie-climat discuté et adopté cet été par le Parlement prévoit un dispositif progressif afin de lutter contre les « passoires thermiques ». Pour les ménages les plus modestes, des primes (jusqu’à 11 000 euros) seront versées dès 2020 au commencement des travaux.
À partir de 2021, les propriétaires n’auront plus le droit d’augmenter librement le loyer d’une « passoire » (logement classé F ou G, consommant plus 331 kWh/m2/an) entre deux locataires sans l’avoir rénovée. Dès 2022, un « audit énergétique » – accompagné de propositions de travaux – sera rendu obligatoire pour tout logement mis en vente ou en location.
À partir de 2028, les propriétaires de logements (hors copropriété) classés F ou G auront l’obligation de les rénover pour atteindre au minimum la classe E.
Retrouvez une liste des différentes aides financières à la rénovation sur le site de l’Ademe.
Un accompagnement impératif
« Les solutions existent et il est possible d’en cumuler entre 10 et 15, jusqu’à mobiliser 40 000 euros d’aides. Mais pour cela, il faut se faire accompagner, sous peine de vite se décourager », remarque Franck Billeau de Eco-Habitat. Car ce millefeuille d’aides, et donc de dossiers à monter, peut en désorienter plus d’un. « La première chose à faire, c’est de prendre contact avec un opérateur agréé par l’Anah, des associations partenaires ou le réseau FAIRE (Faciliter, Accompagner, Informer pour la Rénovation Energétique). service public gratuit composé de 600 conseillers en rénovation énergétique », conseille Marie Moisan.. Ces opérateurs vous aideront ainsi à vous repérer parmi les différentes aides.
Pour améliorer les dispositifs existants, la plupart des spécialistes du sujet préconisent de réduire leur nombre et de simplifier les parcours de ceux qui veulent rénover leur logement. « Le fait qu’il y ait autant de dispositifs, sans cohérence dans les territoires, dilue souvent le message. Il faudrait peut-être s’interroger sur la possibilité d’une simplification de tous ces programmes, au travers de structures qui fédéreraient davantage les dispositifs privés et publics, afin de délivrer une réponse globale aux familles », estime Franck Billeau.
Et de citer l’exemple du dispositif Picardie Pass rénovation, un accompagnement de A à Z proposé par la région Hauts-de-France à tous les ménages, des conseils techniques à la recherche de solutions personnalisées de financement (9). De tels dispositifs de « tiers-financement », qui mobilisent tous les acteurs du secteur, ont également été lancés dans les régions Grand-Est et Occitanie.
C’est la précaution numéro 1 quand on a des petits chez soi : équiper toutes les prises de courant basses de cache-prises pour éviter les accidents. Vous les trouverez en grandes surfaces, dans les magasins de bricolages et dans les magasins spécialisés et, bien sûr, sur Internet. Ils sont vendus par lot, de façon à pouvoir en mettre partout : il n’y a rien de plus simple ! Le plus compliqué, finalement, c’est d’être discipliné et sans faille : après chaque utilisation de la prise, on remet le cache.
2 Amortir la fermeture des portes et les coins
Les petits doigts ont vite fait de se coincer dans les portes qui peuvent se refermer brutalement à cause d’un simple courant d’air. Pour prévenir ce danger, il existe des amortisseurs de porte en mousse à fixer aux poignées qui permettent d’empêcher la fermeture inopinée des portes et donc les blessures. Ils sont généralement disponibles dans les magasins de puériculture et les grandes surfaces spécialisées. Les tout-petits ne sont pas non plus à l’abri de se blesser à la tête contre un coin un peu trop pointu. D’où la nécessité de poser des protections d’angles, sorte de coussins de bordures, à installer sur les arêtes les plus saillantes des meubles afin d’absorber les chocs.
3 Prévenir l’ouverture des fenêtres
À l’inverse, il est également conseillé, si vous habitez en étage, d’empêcher votre petit de s’approcher d’une fenêtre ouverte sans la présence d’un adulte à ses côté et encore moins d’ouvrir les fenêtres au risque de basculer. Pour cela, il existe des kits de sécurité (disponibles en magasins de bricolage et magasins de puériculture) à visser sur les rebords ou à « ventouser » directement sur les carreaux pour bloquer l’ouverture. Et, bien sûr, ne placez aucun meuble ou chaise devant les fenêtres, sur lesquels les petits pourraient grimper. Vous avez un balcon ? Là encore, la pédagogie est de mise. Prévenez votre enfant qu’il est strictement interdit d’aller sur le balcon sans un adulte ni de se pencher à la balustrade. Et comme on n’est jamais trop prudent, installez un filet de protection pour balcon.
5
millions de consultations aux urgences sont dues chaque année aux accidents de la vie courante.*
4 Ranger en hauteur ou dans des placards fermés
Tout ce qui est lourd, toxique, tranchant, cassant, pointu, etc. doit si possible être placé en hauteur, hors de portée des enfants, même s’ils montent sur une chaise. À défaut, les produits (d’entretien, notamment) et ustensiles potentiellement dangereux (couteaux, allumettes, ciseaux, etc.) doivent être rangés dans des placards fermés à clé ou à l’aide de bloque-portes (à acheter en magasin de bricolage, sur Internet ou en puériculture) qui empêchent leur ouverture par un enfant. Attention aussi aux sacs plastique qui ne doivent en aucun cas traîner dans la maison. Même placés en hauteur, ne prenez pas la « mauvaise » habitude de placer vos produits ménagers dans des contenants alimentaires. Ces derniers ayant parfois une couleur et une odeur alléchante, votre enfant pourrait être tenté de les absorber, pensant qu’il s’agit de petites douceurs.
5 Barrer les escaliers
Personne n’a envie de voir son bambin s’engouffrer dans les escaliers au risque d’une chute douloureuse. Il est donc absolument indispensable d’installer un portillon d’accès en haut, mais aussi en bas de l’escalier, que seul un adulte pourra ouvrir. Ces barrières en kit sont très faciles à installer et peuvent aussi permettre de restreindre l’accès à une pièce jugée dangereuse (la cuisine ou la buanderie, par exemple).
6 Fixer les meubles au mur
C’est un risque réel et pourtant sous-estimé : les meubles (armoires, commodes, étagères sur pied, etc.) peuvent tomber sur un enfant s’ils ne sont pas soigneusement fixés au mur. Seule solution : ajouter des pattes de fixation soigneusement vissées dans des chevilles adaptées aux matériaux du mur (plaque de plâtre, bois, béton, etc.).
7 Sécuriser la salle de bain et les escaliers
C’est valable autant pour les adultes que pour les petits : gare aux glissades dans la baignoire, la douche ou les escaliers ! Mais quelques patches autocollants bien placés (disponibles en magasins de bricolage et en grandes surfaces) ou un tapis d’escalier règlent facilement le problème. Attention tout de même à bien fixer le tapis sur les marches pour que le remède ne soit pas pire que le mal.
8 Déminer la cuisine
Une fois les objets dangereux soigneusement mis hors de portée des petits, il reste quelques précautions à prendre : si votre porte de four n’est pas réfractaire, il vous faudra installer une plaque de protection pour éviter les brûlures. Et surtout, lorsque vous cuisinez, tournez les manches des casseroles et des poêles vers l’intérieur de la plaque de cuisson, pour que personne ne soit tenté de les attraper ! Dans tous les cas, lorsque vous cuisinez, ne laissez pas un enfant seul sans surveillance, même si le téléphone sonne ou si quelqu’un frappe à la porte.
9 Stabiliser la télé
Les écrans plats prennent peu de place, mais sont moins stables sur leur pied que les anciennes télés. Pour éviter le basculement accidentel, il existe des pattes vous permettant de fixer l’appareil au mobilier ou au mur. Enfin, si vous avez une table basse ou des meubles à coins pointus, il est conseillé de mettre des protège-coins qui protègeront la tête ou les côtes des enfants en cas de chute.
Quelques aménagements à faire avant l’arrivée de bébé ?
Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.
Organisme prêteur : Socram Banque. La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)
L’Essentiel de l’article
Prévoir des rangements hors de portée des enfants (en hauteur ou qui ferment).
Cacher les prises de courant.
Sécuriser les portes, les meubles et les escaliers.
Prévenir les chutes avec des patchs antidérapants.
Votre copropriété souhaite installer une chaudière collective dans votre immeuble, réaliser des travaux au niveau de la structure du bâtiment, ou encore faire des aménagements pour rendre l’immeuble ou les logements accessibles aux personnes à mobilité réduite ? Sachez que l’Anah, l’Agence nationale de l’habitat, peut, dans certains cas, verser des aides directes au syndicat de copropriétaires pour des travaux sur les parties communes ou sur des équipements, quand il s’agit d’un bâtiment datant de plus de 15 ans.
votre copropriété relève d’une procédure spécifique liée à un arrêté, comme un plan de sauvegarde ou une décision de justice.
Cette aide n’est attribuée que si 75 % des « lots » principaux sont des résidences principales.
Le programme « Habiter mieux » de l’Anah, dédié à la transition énergétique et la rénovation thermique, finance des travaux permettant une baisse générale de la consommation énergétique de l’ordre de 35 % ou plus. Les travaux de mise en accessibilité ouvrent droit à cette aide sans avoir à prouver une difficulté financière. 50 % du montant total des travaux HT peuvent être pris en charge. Le montant maximum est de 10 000 euros par accès aménagé.
Un label pour simplifier votre choix !
À qui allez-vous confier vos travaux ? Afin de vous éclairer dans votre choix, le gouvernement a harmonisé les différents signes de qualité professionnelle et a créé le label RGE (Reconnu Garant de l’Environnement). Il vous permettra de reconnaître facilement un artisan spécialisé dans les travaux d’économies d’énergie. Sachez que pour bénéficier des aides, il est souvent imposé d’avoir recours à des professionnels labellisés. Pour en trouver un, consultez le site Rénovation Info Service.
2 Les aides locales pour combattre la précarité énergétique
Pour encourager les foyers à effectuer leur transition énergétique, les collectivités territoriales peuvent, sous certaines conditions, apporter un coup de pouce financier au syndicat de copropriétaires. Si votre copropriété décide de réaliser des travaux pour résoudre une situation de dégradation, d’insalubrité ou de précarité énergétique, elle peut peut-être bénéficier d’aides de la part de la région, du département ou de la ville de résidence. Pour les obtenir, le bâtiment concerné doit être intégré à une Opération programmée d’amélioration thermique des bâtiments (OPATB), une Opération programmée d’amélioration de l’habitat (Opah) ou encore une opération suite à une décision relevant de la collectivité territoriale. Ces subventions publiques peuvent être octroyées même si les travaux sont déjà éligibles à un accompagnement de l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Pour savoir si votre copropriété peut en bénéficier, demandez au syndic de contacter votre conseil régional, votre conseil départemental mais aussi votre commune.
Quelle est la différence entre syndicat de copropriétaires et syndic ?
Au sein d’un immeuble, l’ensemble des copropriétaires forme de façon automatique et non formelle le syndicat de copropriétaires. Ce syndicat gère les questions de conservation et d’administration du bâtiment. Le syndic est quant à lui le représentant légal du syndicat de copropriétaires. Ce syndic, qu’il soit professionnel ou non, est tenu de gérer l’administration et les finances de la copropriété.
3 La prime énergie
Si vous devez réaliser des travaux de rénovation énergétique dans l’immeuble, vous pouvez être éligible à une prime du Certificat d’économie d’énergie (CEE). Ce coup de pouce financier n’est pas donné par l’État, mais principalement par des fournisseurs d’énergie (électricité, gaz, combustibles) au syndicat de copropriétaires, en fonction de leur quote-part (liée aux tantièmes). Ils peuvent, sous conditions de ressources, vous proposer des aides et des subventions pour vous aider à réaliser des économies d’énergie. Alors profitez-en ! Isolation (murs, toits…), chauffage et régulation (chaudière, pompe à chaleur…), production d’eau chaude, ventilation… Près de 200 types de travaux différents sont éligibles. La prime est versée au prorata des économies d’énergie réalisées. Deux possibilités : le montant de la prime est directement déduit du prix que vous avez à payer pour vos travaux, ou une partie de la prime vous est reversée en fonction de votre quote-part dans la copropriété. Cette prime énergie est soumise au plafond de ressources pour les foyers. Pour le connaître, consultez le site du service public.
Bonne nouvelle : cette prime est cumulable avec le Crédit d’impôt transition énergétique (Cite) et la plupart des dispositifs d’aide à la rénovation énergétique ! Avant la signature du devis, comparez les primes énergie (car son montant peut varier selon qui vous la verse) sur un site comme Quelle prime ?. Seule condition : faire appel à un artisan labellisé RGE (Reconnu Garant de l’Environnement). La prime sera versée au copropriétaire sur présentation de sa facture ou déduite du prix que vous avez à payer pour vos travaux.
Un tantième permet de déterminer ce que chaque copropriétaire doit payer en termes de charges de copropriété. Les tantièmes généraux englobent les tantièmes associés à un lot d’appartements et la quote-part sur les parties communes. La répartition des tantièmes est indiquée sur l’état descriptif de division, en annexe du règlement de la copropriété.
4 Le Cite (Crédit d’impôt pour la transition énergétique)
L’environnement est au cœur des préoccupations du gouvernement et il entend bien réduire les émanations polluantes, qui proviennent en grande partie des habitats ! Si les constructions neuves sont soumises à de nombreuses normes et obligations en termes énergétiques, ce n’est pas le cas des constructions anciennes. Ainsi, les travaux engagés sur des équipements communs (isolation de l’immeuble, équipements de chauffage collectifs, etc.) pour améliorer la performance énergétique de la copropriété peuvent ouvrir droit à un Crédit d’impôt pour la transition énergétique (Cite), en fonction de leur tantième. Ainsi, les copropriétaires vont pouvoir déduire 30 % du montant de la facture de l’impôt sur le revenu du foyer, même s’il s’agit de travaux de copropriété. Il faudra cependant prouver que ces travaux ont vocation à lutter contre la précarité énergétique et les faire réaliser par un artisan certifié RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) qui utilisera des matériaux reconnus pour leurs qualités énergétiques.
Vous envisagez des travaux ?
Pour financer votre projet de rénovation ou d’aménagement, pensez au crédit Travaux Macif !*
Certaines aides financières sont versées par des fournisseurs d’énergie.
L’Agence nationale de l’habitat propose des subventions aux copropriétaires.
Les collectivités territoriales interviennent aussi financièrement auprès des syndics.
La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations bancaire et services de paiement pour le compte exclusif de l’organisme prêteur Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)