Étiquette : Jeunes

  • Les jeunes conducteurs sont les plus vulnérables sur la route

    Les jeunes conducteurs sont les plus vulnérables sur la route

    L’usage du portable au volant multiplie par 3 le risque d’accident.*

    1 Les jeunes surreprésentés dans les statistiques

    Les statistiques d’accidents de la route, en voiture ou en deux-roues, témoignent que les jeunes sont particulièrement touchés par la mortalité routière. En 2016, les 18-24 ans comptent pour 17 % de la mortalité routière alors qu’ils ne représentent que 8 % de la population(1).

    Les deux-roues motorisés représentent 44 % des accidents graves.**

    2 Des comportements à risques

    L’alcool, la vitesse, le cannabis, le téléphone, et la fatigue sont les principales causes d’accidents de la route pour les jeunes.

    Malgré les messages de prévention, l’alcool reste le principal fléau(2). Une personne qui a bu de l’alcool a 8,5 fois plus de risques d’être responsable d’un accident aux conséquences dramatiques. De fait, 25 % des conducteurs âgés de 18 à 35 ans impliqués dans un accident mortel avaient trop bu(2).

    Sur la même tranche d’âge, l’usage de drogue est constaté dans 22 % des accidents mortels. La consommation de cannabis combinée à celle de l’alcool multiplie par 15 les risques sur la route(3).

    Bien que la plupart des jeunes conducteurs déclarent être conscients des risques pris, 95 % d’entre eux reconnaissent avoir déjà eu des comportements inappropriés sur la route(4).
     

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    Bénéficiez d’ateliers de sensibilisation à la sécurité routière.

    (1) Bilan définitif de l’accidentologie routière, 2016, presse.

    (2) Chiffres clés, Sécurité routière.

    (3) Chiffres clés, Sécurité routière

    (4) Étude Attitude Prévention réalisée par OpinionWay en ligne du 14 au 25 septembre 2017, auprès d’un échantillon représentatif de 502 jeunes de 18 à 24 ans titulaires d’un permis B.

    Chiffres clés, Sécurité routière.

    ** Chiffres clés, Sécurité routière, deux roues.

  • Colocation : que couvre mon assurance habitation ?

    Colocation : que couvre mon assurance habitation ?

    Économique et conviviale, la colocation séduit de plus en plus. Selon l’Observatoire national de la vie étudiante (OVE), 11,3 % des étudiants vivent en colocation(1). D’après la loi, les colocataires doivent obligatoirement assurer le logement qu’ils louent, au minimum contre les risques locatifs (incendie, explosion, dégâts des eaux). Quelles sont les solutions pour bien assurer sa coloc ?

    1 Que couvre l’assurance obligatoire ?

    L’assurance obligatoire ne propose qu’une garantie minimale concernant les risques collectifs. Pour faire simple, elle couvre uniquement les dégâts occasionnés à votre logement et aux parties communes de l’immeuble, dans les cas suivants :

    • incendie ;
    • explosion ;
    • dégâts des eaux.

    En clair, elle indemnisera seulement votre propriétaire et la copropriété. Mais sa protection ne s’applique pas aux dommages causés aux voisins et elle n’assure pas vos biens en cas de sinistre (vandalisme, vol, etc.).

    Exemples : Vous avez laissé déborder la baignoire et votre ordinateur a pris l’eau ? Vous êtes bon pour en racheter un à vos seuls frais. Vous avez inondé le voisin du dessous ? Les réparations dans son appartement seront à votre charge.

    2 Comment mieux se couvrir ?

    Pour compléter cette garantie et mieux vous protéger contre les risques, il est préférable de souscrire une assurance multirisque habitation. Elle garantira l’ensemble de vos biens et sera également utile en cas de dommages causés à un voisin. Point important : la protection multirisque ne s’applique qu’aux colocataires dont le nom figure sur le contrat. À vous de choisir, entre vous assurer individuellement ou prendre une assurance commune avec vos colocataires. Dans tous les cas, prenez le temps de bien lire le contenu du contrat d’assurance pour connaître votre couverture exacte.

    Étudiants : couvrez-vous !

    Bris de vitres, dégâts des eaux, vol, vandalisme… PREM’S*, le contrat d’assurance sur mesure pour les étudiants et apprentis en colocation. Trouvez la formule qui vous correspond sur MACIF.fr

    *Contrat pour deux étudiants, apprentis ou saisonniers, hors assurance personnelle du colocataire du souscripteur du contrat.
     

    (1) Observatoire national de la vie étudiante, 2016.
    Ipsos.com
    Macif.fr
    Fédération Française de l’Assurance
  • Étudiant : quelles sont les aides au logement ?

    Étudiant : quelles sont les aides au logement ?

    1 Caution locative : la garantie visale

    Pour louer un logement, l’agence et/ou le propriétaire vous demanderont presque systématiquement une garantie, apportée par un parent ou un organisme. On parle de caution locative (à ne pas confonde avec le dépôt de garantie). Si votre famille ne peut pas se porter garante, pas de panique : la garantie Visale peut vous aider.

    Ce dispositif est destiné à renforcer votre dossier de candidat locataire en vous apportant la caution de l’État et permet de rassurer votre propriétaire.

    Vous pouvez en bénéficier si vous êtes majeur et avez moins de 30 ans (jusqu’à votre 31e anniversaire), quelle que soit votre situation professionnelle.

    2 L’aide au paiement du dépôt de garantie

    À la signature du bail, le propriétaire vous réclamera dans 99 % des cas un dépôt de garantie, pour couvrir d’éventuels manquements (loyers impayés, dégradations du logement…). Son montant est plafonné à un mois de loyer hors charges.

    L’avance Loca-Pass® vous aide au paiement de ce dépôt de garantie du logement. Il s’agit d’un prêt à taux zéro proposé par les organismes d’Action Logement. Il est accordé pour la location d’une résidence principale, vide ou meublée.

    Ce prêt sans intérêt ni frais de dossier est plafonné à 1 200 €. Les mensualités de remboursement sont de 20 € minimum (sauf la dernière), sur une durée de 25 mois maximum.

    Vous pouvez en bénéficier si vous avez moins de 30 ans et que vous êtes :

    • étudiant salarié, justifiant d’un CDD en cours d’au moins trois mois, ou d’un ou plusieurs CDD d’une durée cumulée de trois mois au cours des 6 derniers mois, ou du statut d’étudiant boursier d’État français
    • stagiaire : justifiant d’une convention de stage d’au moins trois mois au moment de la demande
    • en formation professionnelle (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) ou en recherche d’emploi.

    3 Les aides de la CAF

    Pour vous aider à payer votre loyer, la Caisse d’allocations familiales (CAF) offre plusieurs aides au logement, notamment l’Aide personnalisée au logement (APL) et l’Allocation de logement sociale (ALS). Ces aides financières sont versées mensuellement, attribuées sous conditions de ressources et calculées en fonction de vos revenus – ou de ceux de vos parents si vous êtes encore rattaché à leur foyer fiscal. Attention, si vous êtes étudiant dans le secteur agricole, vous devez vous tourner vers la MSA, et non vers la CAF pour bénéficier d’aides.

    Pour vérifier si vous êtes éligible à l’une ou à l’autre de ces prestations, car elles ne sont pas cumulables, vous pouvez procéder à une simulation en ligne sur le site de la CAF ou sur msa.fr pour ceux relevant du régime agricole.

    À savoir

    Les aides au logement sont automatiquement suspendues au 1er juillet pour tous les étudiants, sauf si vous informez la CAF que vous conservez votre logement au-delà de cette date.

    4 Le fonds de solidarité pour le logement

    Le FSL accorde des aides financières aux personnes rencontrant des difficultés pour assurer les dépenses de leur logement : frais de déménagement, assurance du logement, factures d’énergies (eau, électricité, gaz, etc.), ou de téléphone, loyers… Il existe un FSL dans chaque département. Chacun possède ses propres critères d’attribution.

    Vous pouvez en bénéficier si vous êtes locataire ou sous-locataire, hébergé à titre gracieux ou résident de logement-foyer. Renseignez-vous auprès du centre communal d’action sociale (CCAS) de votre ville ou de l’agence départementale d’information sur le logement (Adil).

    5 Le coup de pouce familial

    Vos parents sont dans l’impossibilité de vous aider financièrement ? Pensez donc à solliciter, si possible, vos grands-parents pour financer la totalité ou une partie de vos études, ou bien pour vous héberger dans un éventuel logement qu’ils auraient en leur possession. Aujourd’hui, en France, 7,7 % des étudiants sont logés dans une propriété appartenant à de la famille ou à des proches(1). Quand on sait que le logement représente près de la moitié (47 %) du budget mensuel d’un étudiant(2), ça fait une sacrée économie !

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    L’Essentiel de l’article

    • Pas de garant ? Pas de fatalité.
    • Un prêt à taux zéro pour le dépôt de garantie.
    • Des aides au paiement des factures et des loyers.

    (1) Observatoire national de la vie étudiante, 2016.
    (2) FAGE, Indicateur du coût de la rentrée 2017.
    Service-Public.fr
    Etudiant.gouv.fr
    Caf.fr
    Observatoire national de la vie étudiante, 2016.
    ** étudiant.gouv.fr
    *** Macif : Intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)

     

  • Déménagement : les formalités à ne pas oublier !

    Déménagement : les formalités à ne pas oublier !

    1 J-3 mois

    • Préavis de départ. Trois mois avant la date de votre départ, informez votre bailleur de votre décision de quitter votre logement par une lettre recommandée avec accusé de réception. Si vous êtes locataire d’un logement HLM, d’un meublé ou que vous résidez dans une zone tendue (vous pouvez vérifier votre zone sur cette page), vous avez un peu plus de temps pour signaler votre départ, le préavis étant réduit à un mois.
       
    • Faites le point sur vos divers abonnements (presse, salle de sport…) et profitez-en pour distinguer ceux que vous souhaitez conserver et ceux qui vous seront désormais inutiles. Transmettez votre nouvelle adresse et votre date de déménagement aux premiers et lancez la résiliation des autres si cela est possible.

    2 J-1 mois

    • Abonnement Internet et câble. Opérez le transfert ou la résiliation de votre abonnement si cela est possible et informez-vous sur les conditions de réexpédition des équipements. Adressez-vous au service client de votre opérateur.

    3 J-15 jours

    • Assurance habitation. Contactez votre compagnie d’assurance pour transférer vos contrats.

     

    • Administration, fournisseurs d’énergie, La Poste, etc. Vous avez de la chance, un formulaire en ligne vous permet de programmer votre changement d’adresse en un seul clic auprès :
    1. du service des impôts ;
    2. des caisses de Sécurité sociale ;
    3. des caisses de retraite ;
    4. de Pôle Emploi ;
    5. d’EDF, Engie et Direct Énergie ;
    6. de la Poste ;
    7. du service des cartes grises.

    Vous pouvez utiliser ce service dans les trois mois qui précèdent ou qui suivent votre déménagement. Pratique !

    • Électricité et gaz. Même si vous avez signalé votre changement d’adresse à votre fournisseur d’énergie, vérifiez que la mise en service du compteur dans votre nouveau logement est bien programmée pour votre date d’emménagement, pour éviter toute mauvaise surprise en arrivant !
       
    • Téléphone fixe. Contactez votre opérateur pour transférer ou résilier votre ligne actuelle.

    Vous déménagez ?

    Découvrez toutes les produits et services Macif pour organiser votre déménagement !

    4 J-7 jours

    • Eau. Si vous êtes locataire ou copropriétaire, vous n’avez probablement pas d’abonnement d’eau à votre nom. Si c’est néanmoins le cas, pensez à résilier votre abonnement et faites fermer le compteur de votre ancien domicile. Vérifiez également cette question pour votre futur logement. Si besoin, demandez l’ouverture de l’eau et le relevé du compteur avant votre arrivée. Si l’eau n’avait pas été coupée, la remise en service ne sera pas nécessaire.
       
    • Courrier. Au bureau de Poste ou par Internet, organisez la réexpédition, temporaire ou définitive de votre courrier. La Poste vous propose également un service spécial payant, le Pack Déménagement, pour vous accompagner dans toutes vos démarches.
       
    • Téléphone portable. Contactez votre opérateur pour l’informer de votre changement d’adresse.
       
    • Employeur. Informez votre entreprise de votre nouvelle adresse.

    5 J-1 mois à J+1 mois

    • Banque. Communiquez votre nouvelle adresse à votre agence bancaire et effectuez si besoin le transfert de votre compte vers une agence plus proche. Cette démarche est gratuite dans la plupart des cas.
  • Étudiant : bien gérer son argent, ça s’apprend !

    Étudiant : bien gérer son argent, ça s’apprend !

    Les vieux conseils – mieux gérer son budget

    Apprenez à mieux gérer votre budget avec les vieux conseils de Francine et René. Découvrez la méthode BISOUS qui permet de ne pas faire de dépense inutile et faire attention à son argent. 

    1 Listez vos charges et revenus

    Vous ne pourrez économiser efficacement que si vous avez une idée claire et précise de vos ressources et dépenses mensuelles. Loyer, courses alimentaires, inscriptions scolaires, abonnements téléphoniques… Reportez tout sur tableur ou papier afin de mieux visualiser les postes de dépenses habituels et organiser votre budget. Vous pouvez aussi télécharger des applis, gratuites bien sûr, de suivi et de gestion de budget.

    2 Priorisez vos dépenses

    Le secret des économies étant de limiter vos dépenses, définissez les postes sur lesquels vous ne pouvez pas opérer de coupes (santé, fournitures scolaires…) et ceux qui, au contraire, supporteraient d’être un peu allégés (loisirs, shopping…).

    3 Comparez

    Abonnement téléphonique ou Internet, banque, assurances… Vérifiez régulièrement que vos divers contrats correspondent bien à vos réels besoins, et ajustez-les le cas échéant. Ces dépenses étant récurrentes, vous pourrez rapidement réaliser des économies non négligeables.

    4 Jouez-la groupé

    Épiceries solidaires, achats groupés avec des amis ou des colocataires… Pensez commun pour voir plus loin ! Vous pouvez, par exemple, décider de cuisiner tour à tour en grosses quantités et partager ou bien congeler les restes pour les consommer plus tard dans le mois.

    Les principales ressources d’un étudiant* viennent :

    • Des revenus d’activité (33 % des ressources) :

      environ 740 euros/mois pour les étudiants concernés.

    • Des aides publiques (32 %) :

      environ 348 euros/mois pour les étudiants concernés.

    • De la famille (25 %) :

      environ 308 euros/mois pour les étudiants concernés.

    5 Surveillez votre compte

    Sans tomber dans la névrose obsessionnelle, suivez vos dépenses régulièrement sur vos comptes bancaires : tous les deux ou trois jours ou bien une fois par semaine, l’essentiel étant que vous sachiez où vous en êtes. Pour ne pas oublier, l’idéal est de mettre sur votre smartphone une alerte hebdomadaire.

    6 Chouchoutez votre santé

    Si presque les deux tiers des étudiants français se jugent en bonne ou très bonne santé, 13 % déclarent avoir déjà renoncé à voir un médecin pour des raisons financières. Pourtant, entre les centres de santé et les plannings familiaux, des solutions existent pour consulter sans rien débourser.

    7 Informez-vous

    Musées gratuits le premier dimanche du mois, portes ouvertes, événements en libre accès… Pour être informé des milliers de bons plans existants pour se faire plaisir sans dépenser un sou, n’hésitez pas à vous inscrire aux newsletters, échanger sur des forums et vous abonner aux pages des communautés étudiantes de votre région.

    46 %

    En 2016, 46 % des étudiants français exerçaient une activité rémunérée pendant l’année universitaire. Dans 45 % des cas, il s’agit d’une activité liée aux études (stages, alternances, internat, allocataires d’enseignement).*

    8 Soyez malin !

    De nombreuses écoles d’esthétique et de centres de formation aux professions paramédicales proposent des soins (coupe/couleur de cheveux, massage, épilation, séance d’ostéopathie…) prodigués par leurs élèves à tout petits prix. Pas bête quand on veut prendre soin de soi sans y laisser son livret A !

    9 Achetez moins

    Cela ne signifie pas arrêter de consommer, mais apprendre à ne pas/plus céder aux achats impulsifs et à se poser les bonnes questions avant toute acquisition, quel que soit le montant du produit : en ai-je vraiment besoin ? Combien de fois vais-je m’en servir ? Est-il plutôt possible de réparer l’ancien ? Bref, réfléchissez et soupesez. Systématiquement.

    10 Achetez mieux

    Plutôt que d’acheter vos manuels, vos vêtements et vos accessoires neufs (donc plus chers), privilégiez les produits d’occasion en fréquentant les bourses aux livres et les vide-dressings. Autre astuce : les produits proches de la date de péremption – ou à consommer le jour même – affichés jusqu’à – 70 % par certaines grandes surfaces ou petits commerces. Sollicitez aussi votre cercle d’amis ou un réseau de voisins pour des échanges de services ou des prêts ponctuels d’objets.

    L’Essentiel de l’article

    • Listez vos sources de revenus et dépenses mensuelles pour visualiser votre budget.
    • Pensez économie collaborative et modes de consommation alternatifs.
    • Vérifiez vos abonnements et réajustez-les selon vos besoins.

    L’Observatoire national de la vie étudiante

    Studyrama.com

    DigiSchoool.fr

    L’Etudiant.fr

    * Observatoire national de la vie étudiante, 2016.

  • Retour en force des infections sexuellement transmissibles (IST) : les infos clés

    Retour en force des infections sexuellement transmissibles (IST) : les infos clés

    1 Qu’est-ce que les IST ?

    Les infections sexuellement transmissibles (IST) sont des infections dues à des virus, des bactéries, des parasites ou des champignons, principalement transmises au cours des relations sexuelles. La plus connue est l’infection par le VIH/sida, mais il en existe une trentaine d’autres dont : les chlamydiae, la syphilis, l’hépatite B…

    Fièvre, démangeaisons ou écoulements anormaux au niveau des organes génitaux, rougeurs, éruptions cutanées, sensation de brûlure en urinant sont les principaux symptômes des IST. Mais beaucoup d’IST n’ont pas ou peu de symptômes, ce qui favorise leur transmission à l’insu des personnes porteuses. Non traitées, elles peuvent entraîner de graves complications.

    Les IST touchent aujourd’hui un public mal informé. Selon une étude (1) :

    • 10 % des jeunes de 16 à 25 ans ne savent pas où se rendre pour réaliser un dépistage ;
       
    • 15 % ne sont pas convaincus qu’il est nécessaire d’effectuer un test de dépistage à chaque fois qu’ils ont un nouveau partenaire ;
       
    • 50 % ignorent que l’idéal est de se faire dépister 6 semaines après un rapport sexuel à risque (rapport non protégé ou rupture du préservatif et ce, avec un partenaire dont on ne connaît pas le statut sérologique).

    7 sur 10

    C’est le nombre de personnes entre 18 et 35 ans qui ignorent ou interprètent mal les signes d’une IST.*

    2 Les gestes préventifs

    Les infections sexuellement transmissibles augmentent en France depuis la fin des années 1990. On observe une accélération sensible ces dernières années (2). Pour se protéger des IST et éviter de les transmettre, il existe des gestes simples :

    • Utilisez un préservatif avec chaque partenaire dont vous ne connaissez pas le statut en termes de contamination par le VIH ou les autres IST.
       
    • Utilisez des préservatifs certifiés « CE » ou marqués « NF ». Si c’est votre première utilisation, pensez à bien lire la notice. Il existe des préservatifs masculins et féminins. Les deux sont à usage unique. Moins connu, le préservatif féminin est plus solide, mais aussi plus cher (comptez en moyenne 8,30 € pour une boîte de trois en pharmacie, contre 4,50 € pour une boîte de douze préservatifs masculins). Il peut être placé plusieurs heures avant le rapport. Attention : n’utilisez pas les deux à la fois, ils risquent de ne pas rester en place.
       
    • En cas de doute après un rapport, parlez-en à votre médecin traitant et réalisez un test dépistage du VIH ou des autres IST. Vous pouvez également vous rendre dans un Centre gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic (CeGIDD) ou dans un Centre de planification et d’éducation familiale (CPEF).
       
    • Soignez-vous correctement et retournez voir le médecin pour vérifier la guérison.
       
    • Prévenez votre (vos) partenaire(s) susceptible(s) d’être infecté(s).
       
    • Il existe des vaccins qui protègent contre certaines IST (hépatite B, papillomavirus). Parlez-en à votre médecin.

    Plus d’informations sur les tests de dépistage :
    http://www.sida-info-service.org/?Ou-faire-un-test-de-depistage

    Lignes d’information et d’écoute :

    • Sida Info Service au 0 800 840 800

      24 h/24, appel confidentiel, anonyme et gratuit.

    • Hépatites Info Service au 0 800 845 800

      24 h/24, appel confidentiel, anonyme et gratuit.

    Le contrat Garantie Santé Macif est accessible à tous et personnalisable !

    Il prévoit la prise en charge immédiate des préservatifs féminins et masculins non remboursés par le RO dans le forfait intimité/vie de couple (50 euros par an quel que soit le niveau de soins souscrit). Renseignez-vous !

    Sources :
     
    (1) Étude du laboratoire Janssen, de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris et du Centre gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic de l’hôpital Saint-Antoine AP-HP, « Quel est le niveau de connaissance des jeunes sur le VIH et les infections sexuellement transmissibles ? »
    (2) Avis suivi de recommandations sur la prévention et la prise en charge des IST chez les adolescents et les jeunes adultes du Conseil national du sida et des hépatites virales et Bulletin épidémiologique hebdomadaire 2016 n° 41-42 de Santé publique France.
     
    Prévention IST
     
    Info IST
     
    * Selon une enquête récente du Syndicat national des dermatologues-vénéréologues réalisée auprès de personnes âgées entre 18 et 35 ans.
  • Quel équipement prendre en festival ?

    Quel équipement prendre en festival ?

    1 Un sac à dos

    Prévoir un sac de festival (pas trop gros) pour vous déplacer en dehors du lieu de camping est essentiel. Pratique pour transporter votre carte d’identité, un brin de monnaie, quelques mouchoirs, vos lunettes, votre crème solaire… et votre cape de pluie, au cas où !

    1 Français sur 10

    s’est rendu à un festival en 2017.*

    2 Un kit solaire

    Si la pluie est l’ennemi du festivalier, le soleil peut lui aussi frapper fort. Pour vous parer des rayons les plus ardents, pensez à prendre :

    • une crème solaire : indice 30 au minimum ;
    • un chapeau ou une casquette, pour prévenir les risques d’insolation ;
    • des lunettes de soleil.

    3 Des éthylotests

    En cas de retour véhiculé, mieux vaut souffler dans l’éthylotest et s’assurer de rentrer entier. Pour rappel, la présence d’un éthylotest est obligatoire dans chaque véhicule depuis le 1er mars 2012.

    4 Un chargeur nomade

    Le chargeur nomade ou la batterie de secours pour recharger votre smartphone. Ne ratez aucun snap ou aucun selfie !

    5 Le matériel pour camper

    Une tente instantanée

    Autre indispensable de l’équipement de festival : la tente instantanée. Il suffit de la lancer pour qu’elle se déplie. Il ne reste plus qu’à planter les sardines et le tour est joué ! Rapide mais aussi fort pratique pour les festivaliers qui souhaitent monter leur tente en pleine nuit. Certaines tentes instantanées ont même un tapis de sol directement intégré. Fini les nuits douloureuses si vous oubliez le matelas gonflable !

    Un matelas autogonflant

    Une nuit avec un sommeil récupérateur est un point important pour tout festivalier qui passe souvent deux à trois jours sur place. Il faut aussi récupérer des kilomètres effectués entre les différentes scènes. S’il n’est pas directement intégré à la tente, le matelas autogonflant apporte un vrai confort : il isole du sol et protège du froid humide. Et il vous évitera d’emporter un gonfleur dans votre baluchon.

    Un bon duvet

    Le froid se fait particulièrement sentir une fois le soleil couché. Le sac de couchage est un autre allié pour s’assurer de dormir à poings fermés. Les modèles en fibres synthétiques offrent l’avantage d’être légers, résistants et surtout faciles à nettoyer.

    Une lampe torche

    Elle sera particulièrement appréciée à la nuit tombée, pour vous aider à ne pas vous prendre les pieds dans les tendeurs des tentes voisines !

    1 887

    festivals de musiques actuelles ont eu lieu en 2015 en France.**

    6 Des sacs-poubelle

    Un festivalier responsable se soucie de son environnement et ne jette pas ses déchets n’importe où ! L’un des premiers gestes écologiques est donc de constituer sa propre poubelle, et de la jeter soit sur le site du festival aux endroits prévus, soit sur le chemin du retour. Bon plan, les sacs-poubelle peuvent aussi être très utiles pour protéger vos affaires de la pluie !

    7 Une trousse à pharmacie

    Il est important d’ajouter à la liste des équipements de festival une petite trousse à pharmacie comprenant :

    • une paire de bouchons d’oreilles en mousse ;
    • une boîte de préservatifs ;
    • des antalgiques ;
    • du désinfectant ;
    • un baume contre les bleus et les coups ;
    • des compresses stériles, du sparadrap et des pansements ;
    • un antidiarrhéique ;
    • un antivomitif ;
    • une crème apaisante contre les piqûres d’insectes
    • des comprimés de désinfection de l’eau.
       
    • Voir aussi : Comment constituer sa trousse de premiers soins ?

    8 En cas de pluie

    Une cape de pluie

    Spécialement conçue pour protéger des intempéries, la cape de pluie (ou le poncho) est essentielle par mauvais temps. Mieux vaut choisir sa cape ample et longue afin de couvrir l’intégralité du corps ainsi que le sac à dos.

    Des bottes de pluie

    Les bottes de pluie sont un incontournable pour tout festivalier. Leurs semelles rigides et tout-terrain protègent les pieds d’éventuels mouvements de foule. Résistantes à la pluie et aux sols boueux, elles assurent des pieds toujours au sec.

    L’Essentiel de l’article

    • Un sac à dos, pas trop gros.
    • De quoi se protéger contre le soleil et la pluie.
    • Plusieurs éthylotests.
    • Un chargeur nomade.
    • Le matériel de camping.
    • Des sacs-poubelles.
    • Une trousse à pharmacie.

    * Tous les festivals, Le bilan des festivals de l’année 2017
    ** IRMA, Barofest, Baromètre des festivals de musiques actuelles, 2016
  • Jeunes conducteurs : vos obligations sur la route

    Jeunes conducteurs : vos obligations sur la route

    En France, les 18-24 ans (9 % de la population) représentent 21 % des victimes des accidents de la route(1). Depuis le 1er mars 2004, le permis probatoire a donc pour principal objectif de soumettre le nouveau conducteur est à des règles plus strictes et éprouver ainsi son bon niveau de conduite.

    Les jeunes conducteurs disposent ainsi d’un capital initial de 6 points (au lieu de 12 pour les conducteurs confirmés) qui augmente de 2 points chaque année et ce, pendant une période probatoire de 3 ans (pour les personnes ayant obtenu leur permis avec la méthode de la conduite accompagnée, la période probatoire est réduite à 2 ans, avec 3 points récupérés chaque année). C’est seulement à l’issue de ces 3 ans que le capital de 12 points est constitué, à la condition qu’aucun retrait de point n’ait eu lieu pendant la période probatoire.

    Combien bien s’assurer ?

    Découvrez les conseils Macif pour bien vous assurer en tant que jeune conducteur.

     

    Par ailleurs, les limitations de vitesse à respecter par les jeunes conducteurs durant ces 3 ans sont les suivantes :

    • 110 km/h sur autoroute (au lieu de 130)
    • 100 km/h sur route à chaussées séparées (au lieu de 110)
    • 80 km/h sur les routes secondaires

    Le but ? Réduire la tolérance à l’égard des jeunes conducteurs enclins aux conduites à risques (alcool, vitesse, cannabis…) afin garantir la sécurité de tous sur la route. En effet, 1 conducteur sur 4 âgé de 18 à 35 ans impliqué dans un accident mortel avait trop bu.

    Depuis le 1er juillet 2015, le taux d’alcool a ainsi été abaissé à 0,2 g/l de sang (soit 0,1 mg/l dans l’air expiré) pour tous les titulaires d’un permis de conduire probatoires (contre 0,5 g d’alcool/litre de sang soit 0,25 mg d’alcool/litre d’air expiré pour les conducteurs confirmés), soit zéro verre d’alcool. En effet, si 0,5 g d’alcool/litre de sang correspond à deux verres d’alcool, 0,2 g d’alcool/litre de sang équivaut à moins d’un verre d’alcool. Mieux vaut donc rester complètement sobre.

     

    Plus d’infos sur : Service-Public.fr

    Une formation post permis pour réduire la période probatoire

    Dès le 1er janvier 2019, les jeunes conducteurs auront la possibilité de passer une formation complémentaire post permis d’une journée pour obtenir plus rapidement la totalité des points sur leur permis. Elle pourra être effectuée entre les 6e et 12e mois qui suivent l’obtention du permis. Son bénéfice ? Une période probatoire réduite à 2 ans, au lieu de 3 ans, pour les titulaires d’un permis B, ou à 18 mois au lieu de 2 ans pour ceux ayant passé la conduite accompagnée. Ces formations seront dispensées dans les écoles de conduite labellisées.

    Sources :
    (1) Sécurité routière

  • Qu’est-ce que la conduite accompagnée ?

    Qu’est-ce que la conduite accompagnée ?

    Vous avez tout à gagner à choisir l’AAC (apprentissage anticipé de la conduite) !

    Non seulement cette formule augmente les chances d’obtenir son permis de conduire (74 % de chances de l’avoir du premier coup(1) contre 55 % avec l’apprentissage traditionnel) mais elle permet de réduire la période probatoire du permis à 2 ans au lieu de 3 pour les jeunes titulaires du permis étant passés par la méthode « classique ». Enfin, troisième avantage non négligeable : elle donne souvent droit à un tarif préférentiel au moment de souscrire une assurance auto !

    Quelle assurance auto pour la conduite accompagnée ?

    Pour le savoir, contactez un conseiller Macif par téléphone ou rendez-vous en agence près de chez vous.

    Pour pouvoir s’inscrire à l’AAC, il suffit simplement d’être âgé d’au moins 15 ans et d’avoir l’accord de son représentant légal et de l’assureur du véhicule. Après l’obtention du Code de la route, 20 heures de leçon de conduite au minimum sont nécessaires avec un enseignant d’auto-école.

    L’accompagnateur désigné (ils peuvent être plusieurs) doit quant à lui réunir les conditions suivantes :

    • être titulaire du permis B (automobile) depuis au moins 5 ans sans interruption,
    • avoir obtenu l’accord de son assureur,
    • être mentionné dans le contrat signé avec l’école de conduite.

    L’apprenti conducteur devra ensuite parcourir au moins 3 000 km accompagné de son tuteur sur une durée comprise entre 1 et 3 ans et honorer 3 rendez-vous pédagogiques en sa compagnie. 

    Puis, dès l’obtention de son permis facilitée par cette période de conduite accompagnée, il pourra envisager d’acquérir sa première voiture, qui pourra être une voiture d’occasion.

    Bon à savoir

    Le conducteur accompagné doit respecter les limitations de vitesse qui s’appliquent aux jeunes conducteurs et il lui est interdit de conduire en dehors des frontières nationales.

    Sources :
    (1) Sécurité routière

  • 5 pistes pour arrêter le tabac

    5 pistes pour arrêter le tabac

    1 Les substituts nicotiniques

    Chewing-gums, patchs, inhalateur, pastilles… À chacun le sien, en traitement simple ou combiné. Le principe ? En délivrant une dose régulière ou ponctuelle de nicotine, ils atténuent la sensation de manque lié à l’arrêt du tabac. Le dosage et la durée du traitement dépendant du niveau de dépendance du fumeur, l’idée étant bien sûr de diminuer progressivement l’apport nicotinique. Prenez quelques pastilles pendant 6 semaines pour les chanceux, à plus de 6 mois de patch + inhalateur pour les plus accros.

    Utilisables dès 15 ans, les substituts ne connaissent quasiment aucune contre-indication. Ils doivent cependant être utilisés sous surveillance médicale par les femmes enceintes et les personnes ayant eu récemment un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral (AVC). Depuis peu, le forfait remboursé par l’Assurance maladie sur les substituts nicotiniques prescrits par un médecin a été augmenté pour passer à 150 € par bénéficiaire et par an.

    Le contrat Santé Macif vous accompagne dans l’arrêt du tabac en remboursant les substituts nicotiniques sur ordonnance médicale.

    2 L’accompagnement psychologique à l’arrêt du tabac

    Parce que traiter le manque physique du sevrage nicotinique ne suffit pas toujours, il peut être intéressant de coupler les traitements basiques avec un suivi psychologique ou une thérapie comportementale et cognitive (TCC).

    Ces méthodes agissent directement sur les gestes et les habitudes du patient, en une ou plusieurs séances selon les cas. Elles s’avèrent ainsi très efficaces pour aider les fumeurs à se débarrasser des rituels liés à la cigarette, à gérer le stress et la mauvaise humeur, et à ne pas rechuter par exemple, s’ils sont entourés d’autres fumeurs.

    Prescrites par le médecin traitant ou le tabacologue à l’origine de la démarche d’arrêt du tabac, elles peuvent également être délivrées directement en consultation de tabacologie.

    3 Les médicaments antitabac

    Pour les fumeurs les plus dépendants, un traitement médicamenteux peut être envisagé, bien évidemment sous contrôle médical strict pour ajuster la posologie au cas par cas et éviter les contre-indications.

    Deux molécules sont actuellement disponibles : le Bupropion LP (Zyban) et la Varénicline (Champix). Ils agissent sur les mécanismes du manque et permettent de supprimer ses effets les plus négatifs. Délivrés uniquement sur ordonnance et remboursés par l’assurance maladie sous certaines conditions, ils ne sont pas adaptés aux fumeurs de moins de 18 ans et aux femmes enceintes.

    58% des fumeurs réguliers déclarent vouloir arrêter de fumer.*

    4 La cigarette électronique

    Si elle fait encore beaucoup débat faute de recul sur le long terme, la plupart des tabacologues s’accordent sur le fait que l’e-cigarette peut être un moyen efficace de réduire voire de stopper sa consommation de cigarettes ordinaires (- 9 cigarettes/jour en moyenne pour les vapoteurs(1)), qui sont considérées en l’état actuel des connaissances comme beaucoup plus nocives.

    Si on utilise des e-liquides à la nicotine, l’e-cigarette officie comme un substitut en limitant la sensation de manque liée à l’arrêt du tabac. On peut alors réduire les doses progressivement, jusqu’à la suppression totale de la nicotine. Elle évite aussi au fumeur de changer complètement ses habitudes, puisque le geste et les moments de consommation restent quasiment identiques à ceux des fumeurs.

    À savoir : La cigarette électronique validée par la Haute Autorité de la Santé

    En 2016, la HAS a publié des recommandations concernant l’utilisation de la cigarette électronique, notamment : « que l’e-cigarette peut être considérée comme un outil d’aide au sevrage » et « qu’elle constitue un outil de réduction des risques du tabagisme ». Cependant, elle ajoute que l’e-cigarette « pourrait constituer un point d’entrée dans le tabagisme » et « induit un risque de renormalisation de la consommation ». La HAS recommande donc « d’informer, sans en faire publicité, les fumeurs des avantages et des inconvénients de la cigarette électronique ».

    5 Les méthodes anti-tabac alternatives

    Même si les médecines douces ou alternatives n’ont pas véritablement fait la preuve de leur efficacité, notamment sur le long terme, elles peuvent néanmoins être à considérer pour vous aider à arrêter de fumer.

    Hypnose, acupuncture, mésothérapie (médecine antidouleur), sophrologie, relaxation, homéopathie… C’est avant tout une question de feeling personnel, et pour certain(e)s, ça marche !

    D’une manière générale, ces techniques sont plutôt à envisager en complément d’une approche classique, surtout en cas de réelle dépendance.

    L’Essentiel de l’article

    • Les substituts nicotiniques constituent un bon traitement de base. Ils sont remboursés 150 €/bénéficiaire/an.
    • Les thérapies comportementales et cognitives sont efficaces pour gérer le stress et changer ses habitudes en profondeur.
    • Les médicaments sont réservés aux plus dépendants si les autres méthodes ont échoué.

    * OMS, Tabagisme.

    (1) Tabac info Service.