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  • Flex office, télétravail, free-lance : les Français et les nouvelles formes de travail

    Flex office, télétravail, free-lance : les Français et les nouvelles formes de travail

    1 Le CDI, in ou out ?

    Sur les 29 millions d’actifs que compte la France, 26 millions sont employés, dont près de 9 sur 10 sous statut salarié.

    Si le monde du travail évolue à un rythme très rapide depuis une dizaine d’années, le contrat à durée indéterminée reste la norme en France. 85,3% des salariés sont en effet en CDI, mais la tendance est à la baisse (-1,5 points en dix ans) surtout chez les jeunes : seuls 44% des 15-24 ans sont en CDI.

    Les CDD (contrats à durée déterminée) représentent un peu plus de 10% des emplois salariés, l’intérim 2,7% et l’apprentissage 1,6%(1).

    Le CDD est littéralement le contrat le plus utilisé pour les embauches. En 2015, les recrutements en contrat à durée déterminée représentaient 87% des intentions d’embauche, soit une hausse de 12 points depuis le début des années 2000(2).

    2 Demain, tous free-lances ?

    Le travail non salarié (free-lances, professions libérales, commerçants…) concerne 11% des travailleurs français. Presque deux fois plus présent chez les hommes que chez les femmes, il est aussi l’apanage de la maturité : 17% des plus de 50 ans sont non salariés, contre à peine 3% des moins de 25 ans.

    Mais là encore, c’est la tendance qui est importante : en dix ans, la part des non-salariés a progressé de 26% ! Les autoentrepreneurs sont en effet passés par là : en 2011, près de 500 000 étaient en activité, parfois en cumul avec un emploi salarié(1).

    15% des salariés français ont plusieurs activités réménurées.*

    3 Les jeunes en quête d’indépendance ?

    Si la « free-lancisation » de la société est souvent considérée comme un signe inquiétant de précarisation, les plus jeunes ne le voient pas forcément de cet œil.

    Près d’un 18-24 ans sur deux considère le phénomène plutôt comme une liberté bienvenue, mais aussi comme l’opportunité de mieux concilier vie privée et vie professionnelle pour un tiers d’entre eux.

    Pour leurs aînés, ces bons côtés semblent beaucoup moins évidents : à peine un quart des personnes interrogées partagent l’avis des plus jeunes sur l’équilibre vie privée/vie professionnelle.

    Au global, les Français restent à 70% attachés au statut de salarié(3).

    4 Le télétravail, mythe ou réalité ?

    Le travail en mode nomade semble bel et bien devenu une réalité pour une part non négligeable de Français. On estime aujourd’hui que 16,7% des Français travaillent au moins une fois par semaine en dehors du bureau, que ce soit chez eux, dans un « tiers-lieu », type espace de coworking, dans les transports, ou tout simplement au café ! Et la marge de progression est grande, puisque près de 7 d’entre eux sur 10 souhaiteraient en bénéficier.

    Là encore, les millennials et la génération Z, c’est-à-dire les « jeunes » de 19 à 35 ans, ont une longueur d’avance sur cette nouvelle forme de travail : 48% déclarent déjà pratiquer le télétravail(4) !

    10 à 20 %

    de la surface totale des bureaux d’Ile-de-France sera constituée d’espaces de coworking d’ici à cinq ans**.

    5 Open space, flex office ou coworking ?

    Pour ces mêmes 19-35 ans, le bureau idéal, celui qui inspire, se doit d’être ouvert. Ça tombe bien, puisque l’open space est de plus en plus répandu dans les entreprises : un salarié sur trois (33%) travaille en espace collectif ouvert, contre 65% en bureaux fermés (individuels ou collectifs) et 6% en flex office, c’est-à-dire sans poste attitré.

    Les plus claustrophobes, notamment les free-lances, préféreront sans doute opter pour les espaces de coworking, qui connaissent un véritable boom depuis les cinq dernières années. Rien qu’en Ile-de-France, leur nombre est passé de 10 à plus de 260, pour représenter aujourd’hui près de 3% de la surface totale des bureaux de la région parisienne, soit 100 000 m2. Une proportion qui pourrait passer à 10, voire 20% dans les cinq prochaines années(5)…

    Alors, prêt(e)s ?

    Le coworking façon Macif, c’est ouvert à tous et c’est gratuit !

    Certaines agences Macif disposent d’espaces de coworking.
    Renseignez-vous !

    Vous êtes travailleur non salarié ?

    Pensez à vous protéger en cas d’accident ou de maladie. Le contrat Prévoyance des indépendants vous aide à sécuriser vos revenus en cas d’arrêt de travail, de couvrir vos frais professionnels et de mieux protéger vos proches en cas de décès.

    L’Essentiel de l’article

    • Le CDI reste la norme pour 85% des salariés français, mais ne concerne que 44% des salariés entre 18 et 24 ans.
    • La part de non-salariés a progressé de 26% entre 2006 et 2016.
    • 1 salarié français sur 3 travaille en open space, et 1 sur 16 en flex office.
    • Le télétravail est plébiscité par 70% des Français.

    Sources :
     
    (1) Insee, Une photographie du marché du travail en 2016, 2017.
     
    (2) DARES, « Pourquoi les employeurs choisissent-ils d’embaucher en CDD plutôt qu’en CDI ? », 2017.
     
    (3) Pôle emploi, Les jeunes privilégient le travail indépendant, 2018.
    Credoc, Conditions de vie et aspirations des Français.

     
    (4) Deloitte, Nouveaux modes de travail : bienvenue dans l’ère du nomadisme, 2017.
    L’Observatoire Actineo, « Travail, espace et temps : Nouvelles équations. Nouveaux enjeux. », 2017.

     
    (5) L’Observatoire Actineo, « Travail, espace et temps : Nouvelles équations. Nouveaux enjeux. », 2017.
    Observatoire régional de l’immobilier d’entreprise, 2017.

     
    * France Stratégie, L’avenir du travail : quelles redéfinitions de l’emploi, des statuts et des protections ?, 2016.
     
    ** Observatoire régional de l’immobilier d’entreprise en Ile-de-France, Note semestrielle, juillet 2017.
     
  • Faire cohabiter les générations ? Ça fonctionne !

    Faire cohabiter les générations ? Ça fonctionne !

    Au Mans, à la Villa Léonard de Vinci, soutenue par la Fondation d’entreprise Macif, le vivre-ensemble n’est pas un vain mot, c’est une réalité qui se vit au quotidien. Retraités, familles monoparentales, jeunes en situation de précarité ou personnes touchées par le handicap, tous les locataires de cette résidence innovante expérimentent une nouvelle forme de cohabitation placée sous le signe de l’entraide et du partage.

    1 Un projet d’habitat social innovant

    Le projet, porté par l’association Habitat et Humanisme avec le soutien de la ville, du département, de la Région, de l’État et de mécènes comme la Fondation Macif est née d’un constat simple : le manque criant de logements sociaux adaptés aux publics fragiles.

    L’idée, comme l’explique Thierry Courdoisy, membre de l’association, était : « de proposer une nouvelle forme d’habitat collectif qui favorise la mixité intergénérationnelle, l’entraide mutuelle. Nous souhaitions aussi offrir un accompagnement social aux habitants les plus vulnérables pour que chacun puisse s’enrichir de l’autre et rompre avec l’isolement. »

    2 Un lieu de vie avant tout

    Pour réussir ce pari, le choix a été de construire un bâtiment de taille humaine. Inaugurée en 2016, la résidence située à 5 minutes du centre du Mans, s’élève sur 3 niveaux et dispose de 23 logements indépendants (dont 2 peuvent accueillir des personnes à mobilité réduite).

    Au rez-de-chaussée, des espaces collectifs (une cuisine, une salle d’activités, un espace jeux, une buanderie, 2 bureaux) ont été aménagés pour favoriser les échanges et des espaces verts accueillent un jardin partagé.

     

    3 Favoriser l’expérience du vivre-ensemble

    Au quotidien, la vie des 34 résidents, qu’ils soient seniors souffrant d’isolement, jeunes en perte de repères ou en recherche d’emploi, mères élevant seules leurs enfants est rythmée par des ateliers réguliers encadrés par une animatrice.

    Ils peuvent ainsi, au gré du calendrier, se retrouver pour cuisiner ensemble, cultiver le potager, partager des jeux de société ou échanger sur leurs lectures. Un soutien dans les démarches administratives est aussi proposé par un résident à titre bénévole ainsi que des sorties à l’extérieur (courses, visites culturelles…) grâce à l’animatrice et l’aide de bénévoles.

     

    La Fondation Macif soutient ce projet !

    Découvrez d’autres projets soutenus par la Fondation Macif ici !

    5 Une alchimie qui fonctionne

    « Tous les résidents n’en disent que du bien », avoue Thierry Courdoisy d’Habitat et Humanisme. Ici en effet, les problèmes de voisinage semblent avoir laissé la place à l’entraide. « De vrais liens se sont créés entre les résidents, quel que soit leur âge. Dès le début, des initiatives se sont mises en place spontanément comme d’aider à l’emménagement, de réaliser des travaux de bricolage, un senior s’est même porté volontaire pour rédiger des courriers… ».

    Grâce à cette dynamique collective, chacun a pu retrouver un sentiment d’utilité, recréer du lien et s’enrichir des différences des autres. Un projet qui a décidément tout bon !

    En savoir plus

    Villa Léonard de Vinci, le Mans (72).
    https://www.habitat-humanisme.org/projets/villa-leonard-de-vinci/

    La Villa Léonard de Vinci en chiffres

    • 2013 : lancement du projet
    • 2016 : année d’inauguration
    • 23 : nombre de logements
    • 34 : nombre de locataires
    • De 7 mois à 70 ans : âges des résidents
    • 20 000 euros : montant de la subvention de la Fondation Macif

    L’Essentiel de l’article

    • Une villa adaptée aux plus fragiles.
    • La volonté de mixer les générations.
    • Des échanges et une convivialité favorisés.
    • Un esprit d’entraide partagé par tous.
  • Plateforme d’orientation post-bac : exit APB, place à Parcoursup !

    Plateforme d’orientation post-bac : exit APB, place à Parcoursup !

    Fini les couacs d’orientation post-bac que l’on a pu voir courant 2017 ?

    Depuis janvier 2018, une nouvelle plateforme d’orientation dans l’enseignement supérieur destinée aux lycéens, aux apprentis, aux étudiants en réorientation a remplacé le site APB (Admission Post-Bac). Afin d’améliorer les modalités d’entrée dans les études post-bac, les jeunes seront invités à formuler 10 vœux d’orientation (au lieu de 24 !). Ces derniers seront ensuite étudiés et classés par les établissements concernés. Les réponses interviendront de mai à septembre. À noter : les vœux des lycéens ne sont désormais plus hiérarchisés. Un casse-tête de moins au moment de faire des choix engageants pour l’avenir !

    La nouvelle plateforme devrait permettre d’en finir avec le tirage au sort et de garantir une place pour chaque bachelier. Un soulagement, on l’espère, puisqu’en septembre 2017 pas moins de 3 700 bacheliers s’étaient retrouvés sans affectation dans l’enseignement supérieur(1)

    Les vœux sont à formuler jusqu’au 13 mars 2018 à 18h00.

    Plus d’infos sur www.parcoursup.fr

    Bientôt étudiant ?

    L’assurance habitation Prem’s Macif* est spécialement adaptée aux jeunes qui souhaitent assurer leur logement 1 ou 2 pièces ! Renseignez-vous !

    (1) Source : Les Echos, « Admission Post Bac : les reproches de la CNIL », 28/09/2017.

    * Garanties dans les conditions et limites fixées au contrat et sous réserve d’acceptation du risque par l’assureur.

  • Étudier en Europe : la check-list assurance

    Étudier en Europe : la check-list assurance

    Pour les séjours de moins d’un an

    • La responsabilité civile : vérifiez auprès de votre assureur que les garanties (et l’assistance) liées aux contrats souscrits en France continueront de s’appliquer à l’étranger (c’est généralement prévu). Si ce n’est pas le cas, vous pourrez souscrire une option ou un nouveau contrat incluant la couverture à l’étranger.
    • L’assurance santé : la carte européenne d’assurance maladie (CEAM). Il suffit d’en faire la demande auprès de sa caisse d’assurance maladie. La CEAM est valable dans les 28 pays de l’Union européenne et permet de bénéficier de la prise en charge des soins par les services publics du pays concerné.
      Deux cas pourront alors se présenter : ne pas faire l’avance des frais médicaux ou faire l’avance et être remboursé sur place par l’organisme de sécurité sociale du lieu de séjour.

     

    Une application smartphone (European Health Insurance Card – disponible pour iOS, Android et Windows Phone) gratuite propose un guide d’utilisation ainsi que des informations générales sur la carte, les numéros d’appel d’urgence, les traitements et les coûts pris en charge dans chaque pays.

     

    Vous souhaitez étudier à l’étranger ?

    La Macif vous accompagne pour partir sereinement.

    Attention, la carte européenne d’assurance maladie ne couvre pas les frais de santé privés, ni les frais liés à un traitement médical qui aurait été programmé dans un autre pays de l’Union européenne. Enfin, elle ne garantit en aucun cas la gratuité des services. Les systèmes de soins de santé étant différents d’un pays à l’autre, certains services dispensés gratuitement en France pourraient ne pas l’être dans un autre pays.

    • La complémentaire santé : le plus souvent, les garanties complémentaires santé interviennent aussi pour les soins effectués hors de France, dans la limite du ticket modérateur (la part obligatoire à charge de l’assuré social), sous réserve d’une prise en charge par le régime obligatoire. Dans ce cas, les remboursements sont effectués sur un compte bancaire domicilié en France et sont versés en euros. Avant de partir, vérifiez que votre mutuelle vous couvre bien en Europe. À défaut, il est vivement conseillé de souscrire un nouveau contrat adapté à votre situation pour partir l’esprit tranquille.
    • L’assurance voyage : souscrite avant le départ, elle est nécessaire pour couvrir les soins de santé privés (non pris en charge par le système de santé du pays où vous résiderez), le vol de retour dans le pays d’origine en cas de pépin, ainsi que la perte ou le vol de biens.

    2 Pour les séjours de plus d’un an

    • Sécurité sociale : l’étudiant doit adhérer au régime local, soit en tant qu’étudiant, soit au titre de la résidence sur le territoire de cet État, et éventuellement souscrire une complémentaire santé locale.
    • En cas d’emploi sur place, en parallèle des études : en raison de l’activité professionnelle exercée à l’étranger, une affiliation auprès du régime local de Sécurité sociale est nécessaire, avec, le cas échéant, un contrat de complémentaire à souscrire en plus.

    272 000

    étudiants européens partent chaque année*.

    3 Le cas des étudiants à l’étranger résidant en France

    Cette situation concerne principalement les étudiants dont les parents habitent les régions frontalières. Ils sont considérés comme résidents en France s’ils retournent chez leurs parents en fin de semaine et pendant les vacances scolaires ou universitaires.

    L’étudiant peut alors conserver la qualité d’ayant droit de ses parents même pour un séjour de plus d’un an, et la carte européenne d’assurance maladie peut toujours lui être délivrée afin de permettre la prise en charge des frais médicaux.

    L’Essentiel de l’article

    • Pour les séjours de moins d’un an : les garanties des contrats de responsabilité civile et de complémentaire santé continuent de s’appliquer dans la plupart des cas, mais vérifiez auprès de votre assureur avant de partir !
    • Pensez à la carte européenne d’assurance santé ! 
    • En cas d’emploi sur place : il faut s’affilier au régime de santé du pays.

    * Source : Commission européenne, 2016.
  • Parents : l’autonomie d’un étudiant, un budget à prévoir

    Parents : l’autonomie d’un étudiant, un budget à prévoir

    1 Le coût de l’autonomie

    Logement, transport, frais de scolarité et alimentation constituent les quatre postes clés du budget d’un étudiant. Si se loger reste la charge le plus onéreuse (environ 60 % du budget par mois), le coût des transports et celui des études finissent par peser lourd sur le budget mensuel d’un étudiant, estimé à 610 euros (1) en moyenne. D’autant qu’en 2017 le coût de la vie étudiante a augmenté de 2 % (1), soit trois fois plus que l’inflation !

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    2 Budget étudiant : se donner les moyens de financer

    Pour boucler leurs fins de mois, 46 %(2) des étudiants travaillent, dépassant même le simple mi-temps pour 56 % d’entre eux, ce qui n’est pas sans conséquence sur leur réussite.

    Autres alternatives : le prêt étudiant, auquel 18 %(3) souscrivent, les bourses (en 2017, 38 % des étudiants étaient boursiers(4)) et les aides au logement (800 000 étudiants bénéficient des APL(5), soit 32 % d’entre eux(6)). Mais la « subvention » incontournable pour la moitié des 18-24 ans reste celle des parents, dont la contribution moyenne s’élève à 510 euros mensuels(3).

    3 Des pistes pour étudier sans se ruiner

    Outre le choix des filières, publiques ou privées, courtes ou longues, universitaires ou professionnalisées, en France ou à l’étranger, qui fera varier le budget d’un étudiant, différentes économies sont possibles. La colocation, la cohabitation intergénérationnelle ou encore les études au pair peuvent se révéler intéressantes. Il existe par ailleurs des services multiples (santé, épicerie, logement) proposés par les réseaux d’entraide étudiante. Renseignez-vous auprès des Crous (Centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires) !

    Votre enfant a entre 15 et 25 ans et souhaite passer son permis de conduire ?

    Avec le crédit Macif, il peut emprunter la somme nécessaire à sa formation initiale (de 600 à 1 200 €) qu’il rembourse au rythme de 30 € par mois (soit 1 € par jour)**.

     

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    * Le contrat Prem’s ne garantit qu’un seul colocataire, lui-même étudiant, apprenti ou saisonnier. Garanties dans les conditions et limites fixées au contrat et sous réserve d’acceptation du risque par l’assureur.
    ** La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (orias.fr)
    Les crédits à la consommation, les comptes bancaires et les livrets d’épargne bancaire distribués par Macif sont des produits Socram Banque, SA au capital de 70 000 000 € – RCS Niort 682 014 865 – Siège social : 2, rue du 24-Février, CS 90000, 79092 Niort Cedex 9. Mandataire d’assurance n° ORIAS 08044968 (www.orias.fr). Vous avez le droit de vous opposer sans frais à ce que vos données personnelles soient utilisées à des fins de prospection commerciale, par courrier adressé à Socram Banque.

    L’Essentiel de l’article

    • Le loyer compte pour 60 % du budget étudiant.
    • L’aide des parents, essentielle pour boucler les fins de mois.
    • Le job salarié, un bon plan qui a des limites.
    • La colocation intergénérationnelle, la bonne idée pour alléger le loyer.

    (1)  Enquête BVA-Sodexo, 2012.

    (2)  Rapport de l’Union nationale des étudiants de France, 2017.

    (3)  Étude Wizbii Digischool, 2017.

    (4)  Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, cité dans Le Monde, octobre 2017.

    (5)  Les Échos, APL : qui sont les bénéficiaires des aides au logement ?, 24 juillet 2017.

    (6)  Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, 16 octobre 2016.

  • Jeunes au volant : 7 conseils pour rentrer entier

    Jeunes au volant : 7 conseils pour rentrer entier

    1 Zéro gramme d’alcool

    Pour les jeunes conducteurs en permis probatoire, la limite est de 0,2 g par litre de sang soit, 0,10 g par litre d’air expiré. Autant dire rien du tout, et le plus sage, dans tous les cas est de s’en tenir aux soft drinks**.

    En cas de dépassement, vous risquez gros pour les autres et pour vous-même et accessoirement, en cas de contrôle, vous perdrez 6 points (voire une suspension de permis) et encourrez 135 € d’amende.

    2 Faites le test

    Emportez un alcootest pour contrôler votre alcoolémie avant de reprendre le volant.

    25 ans

    Le permis à points a fêté ses 25 ans en France en 2017. En un quart de siècle, il a contribué à diviser par trois le nombre de morts sur la route***.

    3 Pas de drogue

    Ne consommez pas de psychotropes ni de produits stupéfiants. Outre qu’elles sont interdites, ces substances entament gravement vos capacités sensorielles et votre pouvoir de discernement, augmentant les risques sur la route.

    Conduire dans ces circonstances est passible de 2 ans de prison, de 4 500 euros d’amende et vous coûtera 6 points sur votre permis.

    4 Compter sur les amis

    Si vous êtes plusieurs chauffeurs, désignez votre SAM, celle ou celui qui restera sobre.

    5 Un plan B

    Prévoyez toujours une solution alternative de repli (dormir sur place, transports en commun ou taxi) au cas où vous ne seriez pas en mesure de reprendre le volant.

    Vous êtes en deux-roues ?

    La Macif propose, en plus de ses ateliers prévention, des stages de conduite pour les jeunes conducteurs. Retrouvez les actions mutualistes près de chez vous sur Diffuz.

    6 Stop à la fatigue

    Sachez repérer les premiers signes de somnolence ou de baisse de concentration et arrêtez-vous quand ils apparaissent :

    • picotement des yeux,
    • raidissement de la nuque,
    • paupières lourdes,
    • bâillements.

    7 Tenue correcte exigée

    La fête est finie, c’est l’heure de rentrer ! Restez vigilant tout le long du trajet, d’autant plus s’il fait nuit. La conduite nocturne demande un regain d’attention. Musique à fond, déhanchement au volant et coups d’œil au portable sont donc à éviter. Une seconde d’inattention, et c’est le fossé…

    Respectez scrupuleusement les limitations de vitesse et la distance de sécurité avec les autres véhicules. Plus vous roulez vite, moins vous aurez de chance de freiner à temps pour éviter un choc.

    Enfin, dans les dépassements, fiez-vous à votre jugement : ce n’est pas parce qu’il y a une ligne pointillée qu’on peut doubler sans danger. Vérifiez toujours soigneusement avant de déboîter et ne doublez jamais dans une courbe ou une côte.

    Le saviez-vous ?

    La Macif a lancé My Safie , une communauté dédiée aux 18-25 ans pour des retours de soirées en toute sécurité !

    Rejoignez-nous !

    * Pas de drogue, pas d’accident.

    ** Boissons sans alcool

    L’Essentiel de l’article

    • 2 verres d’alcool, pas plus… et pour les jeunes conducteurs (moins de 3 ans de permis, 2 ans en cas de conduite accompagnée) : c’est zéro !
    • No drug, no crash*.
    • Un plan B pour la nuit.
    • Un ange-gardien pour la route.

     

    *** Source : securite-routiere.gouv
  • 5 conseils pour protéger les jeunes oreilles

    5 conseils pour protéger les jeunes oreilles

    Le casque ou les oreillettes sont devenus incontournables pour écouter de la musique. Et c’est ainsi que les adeptes de musique nomade préfèrent savourer leur playlist, parfois pendant des heures et à un volume souvent trop élevé. Mais cela n’est pas sans risques, surtout pour les jeunes oreilles…

    Une étude Ipsos(1) révèle que 38 % des 13-19 ans ont déjà connu des acouphènes (bourdonnements ou sifflements dans les oreilles) ou une perte d’audition à la suite d’une forte exposition sonore. Il faut savoir que les dommages causés dans l’oreille interne sont bien souvent irrémédiables.

    Il est donc essentiel de se montrer vigilant quant au niveau des décibels, au temps d’écoute et aux accessoires pour préserver les capacités auditives des jeunes.

    1 Réduire le temps d’écoute

    L’autonomie des smartphones incite les jeunes à écouter des heures durant leur musique, voire à s’endormir avec.

    Résultat, leurs oreilles fatiguent et vieillissent prématurément. Idéalement, il ne faudrait pas dépasser 2 heures d’écoute à fort volume… par semaine ! Et s’accorder 10 minutes de pause toutes les heures.

    2 Baisser le son !

    Au-delà de 85 décibels, soit le bruit d’une brasserie à l’heure du coup de feu, le risque pour l’audition est à craindre. Or, les baladeurs sont encore souvent « bridés » à 100 décibels, soit bien au-delà de la limite recommandée. Il ne faudrait donc jamais régler le volume à un niveau supérieur aux trois quarts de l’échelle sonore de l’appareil.

    2 heures c’est le temps que passent les 15-19 ans à écouter de la musique au casque chaque jour.

    3 Casque plutôt qu’oreillettes

    L’usage d’un casque est préférable à celui des oreillettes. Les écouteurs sont plus éloignés du tympan et ne se placent pas en contact direct avec le conduit auditif. Le son agit comme une pression, et plus il est concentré sur le tympan, plus il risque de causer des lésions. À bon entendeur…

    4 Surveiller les acouphènes

    Les acouphènes témoignent d’un problème d’audition et s’accompagnent souvent de sifflements, de bourdonnements, d’hypersensibilité au bruit ou d’une mauvaise perception sonore. Si les symptômes persistent au-delà de 24 heures, il ne faut pas hésiter à consulter un ORL pour établir un diagnostic détaillé.

    5 Maîtriser les décibels !

    Si vous craignez que votre enfant ou votre ado ne fasse la sourde oreille à ces recommandations, sachez intervenir. Certains baladeurs et smartphones vous permettent de bloquer le volume au maximum souhaité, avec un code secret qui empêche l’enfant de le débloquer. À vous de jouer pour protéger leurs oreilles !

    Et vous, avez-vous une bonne audition ?

    Testez vos capacités auditives avec Visaudio. Rendez-vous sur macif.fr !

    L’Essentiel de l’article

    • Agir au plus tôt car toute perte d’audition est définitive
    • Réduire les temps d’écoute et baisser le volume
    • Préférer le casque aux oreillettes
    • Brider le niveau sonore maximum

    (1) Source : IPSOS, 2015, https://www.ipsos.com/fr-fr/tous-sourds-face-aux-risques-auditifs