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  • Votre enfant part tout seul en vacances cet été : préparez le voyage

    Votre enfant part tout seul en vacances cet été : préparez le voyage

    1 Vérifiez la validité des papiers d’identité

    C’est souvent au dernier moment que l’on découvre que les pièces d’identité ne sont plus valables. Or, la carte d’identité est obligatoire pour circuler en Europe, et le passeport biométrique hors de l’Union européenne. Dans certains pays (1), le passeport doit être valable six mois après la date de retour prévue. Un visa, ou une autorisation ETSA dans le cas des États-Unis, peuvent aussi être nécessaires. Pensez donc à bien vérifier en amont du départ les conditions d’entrée dans le pays visité et la validité de la carte d’identité ou du passeport. Refaire une carte d’identité prend généralement 3 semaines, et un passeport 4 semaines.

    Si votre ado est mineur, pensez également à rédiger une autorisation de sortie de territoire. Elle est redevenue obligatoire depuis le 15 janvier 2017. Vous pouvez la rédiger à l’aide du formulaire Cerfa 15646*01 téléchargeable en ligne gratuitement.

    2 Choisissez une valise facile à transporter

    Valises ou sacs à roulettes : choisissez quoi qu’il en soit un bagage facile à transporter, surtout si votre enfant est amené à bouger plusieurs fois durant son séjour. Privilégiez également un bagage léger. N’hésitez pas à vérifier le contenu de la valise pour vous assurer qu’il a pensé à tout. S’il part dans un pays anglo-saxon ou asiatique, n’oubliez pas de lui acheter un adaptateur électrique, essentiel pour qu’il recharge son mobile.

    3 Préparez une trousse à pharmacie

    Si votre enfant suit un traitement médical, préparez bien évidemment ses médicaments et son ordonnance (que vous pouvez traduire en anglais). Autrement, préparez-lui une trousse de soins d’urgence comprenant des médicaments contre les maux de tête, les allergies, le mal des transports, des sparadraps, etc. Glissez-y aussi une photocopie du carnet de vaccination à jour. Si le voyage est en Europe, demandez avant le départ une carte européenne d’assurance maladie. Elle facilitera l’accès aux soins si nécessaire.

    4 Aidez-le à gérer son budget

    Le financement du voyage est, a priori, réglé au moment du départ. La question est de savoir si votre ado va réussir à gérer son budget pour bien vivre tous les jours. Même si cela fait partie de l’apprentissage du voyage.

    Pour votre confort, mais aussi pour éviter les vols, vous pouvez lui procurer la carte Mastercard prépayée Macif*. Sans découvert possible, il s’agit d’une carte de paiement et de retrait internationale rechargeable et disponible en 6 devises pour que votre enfant puisse régler ses achats en France ou à l’étranger, en magasin ou sur Internet ou effectuer des retraits à un DAB. Cela l’aidera dans la gestion de son budget, et vous rassurera.

    Donnez-lui également un peu d’argent liquide en monnaie locale pour les petites dépenses.

    5 Ne prenez pas une assurance voyage sans réfléchir

    Remboursement des frais médicaux sur place, rapatriement, responsabilité civile en cas d’incident… Dans la plupart des cas, vos assurances habituelles (assurance résidence principale, complémentaire santé, etc.) assureront la couverture de votre enfant dans la plupart des situations. Plutôt que de prendre une assurance voyage spécifique, vérifiez la couverture de vos contrats actuels, ou posez directement la question à votre assureur.

    Votre enfant voyage à l’étranger ?

    Le contrat Habitation Résidence Principale de la Macif le couvre pour sa responsabilité civile vie privée dans le monde entier** : renseignez-vous !

    (1) Pays pour lesquels le passeport doit être valide six mois après le retour de séjour : Algérie, Australie, Bahamas, Bolivie, Brésil, Cambodge, Cap-Vert, Chine, Cuba, Égypte, Équateur, Iran, Madagascar, Maldives, Mongolie, Pérou, Russie, Sénégal, Sri Lanka, Tanzanie, Thaïlande, Vietnam

    *Détails et conditions de la carte prépayée dans les conditions générales d’utilisation et le guide tarifaire en vigueur au 16/10/2017
    La carte prépayée 12-17 ans Mastercard est émise par Prepaid Financial Services Limited en vertu d’une licence de Mastercard International Incorporated. Prepaid Financial Services est régulée et autorisée par la Financial Conduct Authority, numéro d’enregistrement : 900036. Siège social : Fifth Floor, Langham House, 302-308 Regent Street, London W1B 3AT. PayTop est une société par actions simplifiée agréée par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution en qualité d’établissement de paiement sous le code interbancaire 16408K. Paytop agit en qualité de distributeur de la carte prépayée 12-17 ans Mastercard.
    Macif agit en qualité de sous-distributeur de la carte prépayée 12-17 ans Mastercard émise par Prepaid Financial Services.

    **Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Pensez à la validité des pièces d’identité.
    • Des bagages légers, une trousse pour les soins d’urgence.
    • Une carte bancaire pour gérer son budget.
    • Une assurance voyage pour prévenir tout incident.
  • 7 conseils sécurité pour votre voyage en camping-car

    7 conseils sécurité pour votre voyage en camping-car

    1 Permis de rouler

    Un permis de conduire de catégorie B suffit pour conduire un camping-car de moins de 3,5 tonnes, auquel vous pourrez même atteler une remorque jusqu’à 750 kilos. Pour les véhicules dépassant 3,5 tonnes, il vous faudra passer le permis C1, sauf si vous avez obtenu votre permis B avant le 31 janvier 1975.

    2 Dans la limite des places disponibles

    On ne peut pas se tromper : le nombre maximum de passagers est indiqué sur la carte grise. En cas de dépassement, comme dans une voiture, la sécurité de l’ensemble des personnes à bord est compromise, en plus du risque d’amende !

    58 ANS

    C’est l’âge moyen des camping-caristes français. Ils sont par ailleurs 54 % à être à la retraite.

    3 Ceinture obligatoire

    Le conducteur et le(s) passager(s) à l’avant doivent toujours porter une ceinture de sécurité, et cela durant tout le voyage en camping-car. Pour les passagers arrière, tout dépend du véhicule : si les sièges sont équipés d’une ceinture, celle-ci doit être bouclée. Sinon… Pas d’obligation mais il vaut mieux ajouter des ceintures de sécurité sur les anciens modèles de camping-car, ce qui améliore considérablement la sécurité de tous. Demandez conseil à un garagiste qui pourra vous faire un devis. Enfin, les passagers doivent être assis lorsque le véhicule roule. Pas question de cuisiner durant le trajet !

    4 Pédale douce pour les plus de 3,5 tonnes

    Si votre camping-car ne dépasse pas 3,5 tonnes, les limitations de vitesse sont les mêmes que pour les voitures. Au-delà de 3,5 tonnes, une vitesse réduite s’impose : 110 km/h sur autoroute, 100 km/h sur les routes à deux fois deux voies séparées par un terre-plein central, et 80 km/h sur les autres routes.

    Si vous avez une remorque et que le PTRA (poids total roulant autorisé) est supérieur à 3,5 tonnes, la vitesse limite est alors de 90 km/h sur autoroute et 80 km/h sur toutes les autres routes.

    5 S’équiper pour la sécurité

    Roue de secours, ampoules de rechange, gilet orange et triangle réfléchissant, extincteur à poudre polyvalent : c’est le kit de sécurité indispensable et obligatoire pour tout séjour en camping-car.

    Mais on ne saurait trop conseiller de prévoir également une trousse de bricolage pour les petites réparations qui pourraient s’avérer nécessaires au cours de votre voyage : tournevis, clés anglaises, marteau, pinces, ficelle, fil de fer, gros scotch, colle forte… Ça peut servir !

    6 CT et PTAC ok ?

    Pardon ? Le CT, c’est le contrôle technique, qui doit évidemment être ok pour pouvoir rouler en toute sécurité et en toute conformité. Le PTAC, c’est le poids total autorisé en charge, qui ne doit pas dépasser celui indiqué sur la carte grise et qui doit donc être vérifié avant de voyager avec son camping-car. En cas d’infraction, la surcharge est sanctionnée par une amende proportionnelle au dépassement. Attention, si le dépassement excède 5 % du PTAC le véhicule risque même d’être immobilisé !

    Comment vérifier le PTAC de votre camping-car ? En le pesant, tout simplement ! De nombreux centres de contrôle technique sont équipés de pont-bascule : appelez-les pour connaître les conditions d’accès. Certaines communes rurales et la plupart des coopératives agricoles en disposent également, là encore, contactez-les : leur utilisation est souvent gratuite ou coûte quelques euros seulement.

    7 Assurance de circonstance

    Ça tombe sous le sens : pour rouler, il faut être assuré ! Les formules basiques disponibles auprès des assureurs peuvent se combiner avec des garanties plus complètes contre le vol, l’incendie, le bris de glace, les pannes… et comprendre une assistance bienvenue en cas de pépin sur la route.

    Assistance incluse dès 0 km, remboursement de la taxe douanière et bien d’autres :

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    Comment appelle-t-on le couchage situé au-dessus de la cabine de conduite d’un camping-car ?

    a) Une marquise
    b) Une capucine
    c) Une ginette
    d) Une nacelle

    (Réponse b)
     

    L’Essentiel de l’article

    • En fonction du poids du véhicule, il faut un permis de conduire B ou C1.
    • Des réductions de vitesse s’appliquent pour les véhicules de plus de 3,5 tonnes.
    • Le nombre maximum de passagers est indiqué sur la carte grise.
    • Les passagers doivent obligatoirement s’attacher si leur siège est équipé d’une ceinture de sécurité.
    • Vérifier bien votre PTAC avant de partir.

    *Fédération française des campeurs, caravaniers et camping-caristes

  • Jetskieurs, surfeurs, kayakistes, véliplanchistes… L’ABC des règles de navigation

    Jetskieurs, surfeurs, kayakistes, véliplanchistes… L’ABC des règles de navigation

    Pour les règles de sécurité et bonnes pratiques en mer, consultez l’article Navigation de plaisance : 8 règles de sécurité incontournables

    1 Petits bateaux à voile

    Petits catamarans, Optimist, caravelles… La seule obligation à respecter est la présence d’une aide à la flottabilité (bouée ou flotteur, gilet de sauvetage, etc.) pour chaque personne présente à bord. Et bien sûr, de ne pas s’aventurer dans les zones réservées à la baignade !

    Qu’est-ce qu’un équipement individuel de flottabilité ?

    • Pour une utilisation dans un cadre de loisirs, ces équipements désignent :

      Les aides à la flottabilité, sortes de flotteurs qui permettent à une personne consciente de flotter facilement.

    • Pour une utilisation dans un cadre de loisirs, ces équipements désignent :

      Les gilets de sauvetage, qui maintiennent la tête hors de l’eau y compris chez une personne inconsciente.

    • Pour une utilisation dans un cadre de loisirs, ces équipements désignent :

      Les combinaisons de protection à flottabilité positive.

    Le matériel choisi doit correspondre à votre pratique, notamment à la distance maximum des abris à laquelle vous pourrez vous trouver. Il doit aussi être adapté à la morphologie de chacun (adultes, enfants, ados, etc.) et répondre aux normes CE.

    À SAVOIR

    Un abri est un endroit de la côte (crique, plage, plan d’eau, port, etc.) où toute embarcation, qu’elle soit à voile, à rame ou à moteur, peut mouiller de façon sécurisée pour l’embarcation comme pour les passagers.

    2 Croisière côtière

    • Depuis le 1er janvier 2017, une radio VHF fixe est obligatoire à bord pour toute navigation à partir de 6 milles d’un abri (11 112 mètres). Pour demander une licence, contactez l’Agence nationale des fréquences. Si vous naviguez à l’étranger ou en dehors des eaux territoriales françaises, sachez qu’au moins une personne à bord du bateau devra être titulaire du CRR (certificat restreint de radiotéléphoniste), également délivré par l’ANFR.
       
    • Pour les bateaux sous pavillon étranger naviguant le long des côtes françaises, si votre résidence principale ou votre siège social est en France, les règles de matériel de sécurité et de permis qui s’appliquent sont les mêmes que pour que les navires français.

    72 240

    permis bateau ont été délivrés en 2017 après passage d’un examen.*

    3 Baigneurs

    La seule obligation pour les baigneurs est le respect des zones de baignade interdite. Pour le reste, c’est une question de sécurité plus que de règlement !

    4 Planches à voile et kitesurf

    • Votre zone de pratique se situe au-delà de 300 mètres du rivage (c’est-à-dire au-delà de la zone de baignade), et jusqu’à 2 milles (3 704 mètres) d’un abri.
       
    • Pour y accéder, empruntez les chenaux balisés pour ne pas traverser la zone de baignade.
       
    • Sauf exception locale (se renseigner en mairie), il est possible de pratiquer la planche à voile et le kitesurf même en cas de présence du drapeau rouge interdisant la baignade, à condition d’être au moins trois à pratiquer sur la même zone ou d’être encadré par un MNS (maître-nageur sauveteur).

    5 Surf

    • Ne surfez pas dans la zone de baignade, c’est interdit !
       
    • Utilisez les zones dédiées à la pratique du surf : si elles ne sont pas clairement balisées par des fanions, renseignez-vous auprès de la mairie ou des clubs de surf locaux.
       
    • Sauf exception locale (se renseigner en mairie), il est possible de pratiquer le surf même en cas de présence du drapeau rouge interdisant la baignade, à condition d’être au moins trois à pratiquer sur la même zone ou d’être encadré par un MNS.

    6 Canoës-kayaks

    • Votre « terrain de jeu » se situe jusqu’à 300 mètres d’un abri pour une embarcation basique.
       
    • Si votre embarcation le permet (elle doit être homologuée), vous pouvez aller jusqu’à 2 milles (3 704 mètres) d’un abri. Renseignez-vous auprès du constructeur du canoë-kayak ou du revendeur.

    260 000

    C’est le nombre de visiteurs qui se pressent chaque année au Salon nautique de Paris, l’une des plus importantes manifestations mondiales dédiées aux loisirs nautiques.**

    7 Sports motorisés (jetski, scooter des mers, ski nautique…)

    • Les embarcations motorisées d’au moins deux places peuvent naviguer jusqu’à 6 milles (11 112 mètres) d’un abri.
       
    • Les autres véhicules (monoplaces) restent limités à 2 milles (3 704 mètres).
       
    • Utilisez les chenaux balisés dédiés à la pratique de votre activité pour rejoindre ces zones.
       
    • Le port du gilet de sauvetage ou de la combinaison de protection à flottabilité positive est obligatoire.
       
    • Tout pilote d’une embarcation à moteur de plus de 6 CV (y compris pour les scooters) doit être en possession du permis de plaisance, « sauf pour une initiation, sous la responsabilité d’un moniteur diplômé ou si le scooter est à bord d’un bateau de plus de 24 mètres avec un équipage professionnel permanent, dont un capitaine spécifiquement formé ». NB : il existe le permis plaisance option côtière pour la navigation jusqu’à 6 milles (11 112 mètres) d’un abri et le permis plaisance « extension hauturière » au-delà de 6 milles d’un abri.
       
    • Pour le ski nautique et toutes les activités « tractées » (bouées type « banane », parachutes ascensionnels, wakeboard, etc.), 2 personnes au minimum doivent se trouver à bord du bateau à moteur : un pilote et une personne qui surveille la ou les personnes tractées.
       
    • Sauf exception locale (se renseigner en mairie), il est possible de pratiquer les sports motorisés même en cas de présence du drapeau rouge interdisant la baignade, à condition d’être au moins trois à pratiquer sur la même zone ou d’être encadré par un MNS.

    Assurance bateau, jetski, bateau à moteur, planche à voile, voilier, vedette fluviale…

    Quelle que soit votre activité, la Macif vous assure selon vos besoins.

    L’Essentiel de l’article

    • Respectez les zones de baignade.
    • Utilisez les chenaux et les zones dédiées à votre activité.
    • Respectez les obligations règlementaires : matériel de sécurité, permis plaisance, etc.
    • Respectez les distances maximales par rapport aux abris au-delà desquelles vous ne devez pas vous aventurer.

    Ministère de la Transition écologique et solidaire.

    Ministère de la Transition écologique et solidaire, 2017.

    ** Ministère de la Transition écologique et solidaire, 2016.

  • Partir en camping-car : les essentiels à vérifier

    Partir en camping-car : les essentiels à vérifier

    1 Partir en camping-car : consultez le guide des aires de service

    Pour un départ réussi, munissez-vous d’un guide national des aires de service. Les étapes et les aires de service 100 % camping-cars disponibles en France y sont recensées. Vidanger ses W.-C ou recharger ses batteries devient (presque) un jeu d’enfant ! En haute saison, mieux vaut anticiper des solutions de repli car ces aires sont souvent très fréquentées.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    Le GPS, système de navigation embarqué est utile pour trouver facilement les adresses d’aires et de campings ainsi que des itinéraires tenant compte de la taille et du poids de votre véhicule. Camping-cariste choisissez bien votre GPS !

    2 Faites le plein d’énergie

    Suite à son hivernage, votre camping-car nécessite une véritable remise en forme. Il est indispensable de faire fonctionner chacun des équipements électriques et des sources d’énergie embarqués :

    • le réfrigérateur ;
    • les plaques et les appareils de cuisson : vérifiez que les trois modes d’énergie fonctionnent (12 V, 220 V et gaz) et que le brûleur n’est pas endommagé ;
    • les éclairages : phares, clignotants, lumières intérieures ;
    • les batteries ;
    • le chauffe-eau, le chauffage et la pompe à eau ;
    • le ventilateur d’air pulsé du combiné ;
    • les panneaux solaires : vérifiez qu’ils sont propres. Leur efficacité en dépend.

    Sont également à vérifier :

    • le moteur ;
    • le niveau d’huile ;
    • le liquide de freins ;
    • le frein à main ;
    • le lave-glace ;
    • les balais d’essuie-glace ;
    • les serrures.

    Vous avez un camping-car ?

    L’assurance camping-car Macif offre une assistance Panne 0 km dès la formule économique !* 

    3 Vérifiez les circuits d’eau et de gaz

    Vérifier le circuit d’eau de votre camping-car avant de partir est indispensable.

    • Le circuit d’eau propre : rincez et faites le plein.
    • Le circuit des eaux usées : versez un produit de nettoyage et de désinfection. Pour éviter les mauvaises odeurs, vous pouvez choisir le vinaigre blanc à l’eau javellisée.

    Veillez également à bien fermer les arrivées de gaz à l’intérieur du camping-car (réfrigérateur, chauffage et plaques de cuisson) et à bien nettoyer le conduit extérieur des gaz brûlés du combiné de chauffage.

    4 Surveillez vos pneus

    Les pneus sont l’un des organes de sécurité de votre camping-car. Surveiller l’état et la pression des pneumatiques en amont du départ est essentiel.

    • Le pneumatique : il doit être adapté au véhicule. Des gammes spécifiques destinées aux camping-cars avec un marquage CP sur le flanc du pneumatique existent.
       
    • L’état des pneus : il doit être vérifié tous les ans pour ceux de plus de 5 ans après la date de fabrication.
       
    • La pression des pneus : elle doit être autour de 5,5 bars sur l’essieu moteur. Les préconisations de gonflage du constructeur doivent être indiquées sur le véhicule. La pression doit être mesurée à froid, quelle que soit la charge du véhicule, en respectant le PTAC (poids total autorisé en charge).

    63 JOURS POUR 9 220 KM PARCOURUS

    C’est l’utilisation moyenne par an d’un camping-car en France.**

    5 Contrôlez l’extincteur

    Parmi les équipements obligatoires dans un camping-car, l’extincteur est celui qu’il faut impérativement avoir. Assurez-vous simplement que la date de validité de celui-ci n’est pas dépassée.

    6 Rangez bien l’intérieur

    Bien caler son chargement dans les coffres et placards, notamment la vaisselle et les denrées alimentaires, est essentiel afin d’éviter la casse et les bruits gênants une fois le tout embarqué ! Gardez un œil sur la fermeture (et l’ouverture !) des ouvrants (lanterneaux, baies, portillons, portes et placards). Enfin, vérifiez qu’il n’y ait pas de fuite aux portes, lanterneaux et baies vitrées.

    7 Préparez une boîte à outils et une trousse de secours

    Sorte de maison embarquée, le camping-car est un véritable lieu de vie où il y a toujours des choses à rafistoler, déplacer, resserrer et même recoudre… Il est utile de vérifier le contenu de sa boîte à outils avant de partir : tournevis, marteau, pinces, fil de fer, gros scotch, colle forte, etc.

    Autre boîte indispensable à vérifier avant de partir : la trousse à pharmacie en cas de petits bobos ou de premiers soins d’urgence : compresses, désinfectant, pansements, paracétamol…

    Si vous voyagez avec un animal domestique, n’oubliez pas son carnet de santé. Il vous sera demandé dans les campings.

    Vérifiez que vous disposez également bien de votre gilet jaune et du triangle de signalisation !

    Sur la route en camping-car :

    découvrez les conseils de Macif Prévention.

    8 Contrôlez le poids total en charge

    Une fois les bagages et le matériel embarqués, le PTAC arrive en toute fin de check-list. Les camping-cars sont limités en charge utile. Le poids total en charge d’un camping-car (PTAC) dépend du modèle). Il est notifié dans les documents de bord et à l’extérieur sur la porte du conducteur. Vous pouvez le vérifier dans un centre de contrôle technique par exemple.

    Une surcharge du véhicule ou une mauvaise répartition des charges sont susceptibles de mettre en jeu la sécurité des usagers.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    En cas d’infraction, la surcharge est sanctionnée par une amende forfaitaire proportionnelle au dépassement. Si ce dernier excède 5 % du PTAC le véhicule peut même être immobilisé, la surcharge du véhicule pouvant mettre en jeu la sécurité des usagers.

    9 Juste avant de démarrer 

    Juste avant de démarrer et partir sur votre lancée, n’oubliez pas de rentrer le marchepied (si vous n’avez pas de système d’alerte sonore). Pensez également à rabattre les antennes (TV, parabole) et bien évidemment à tous vous attacher !

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

     

    L’Essentiel de l’article

    • Munissez-vous du guide des aires de service et d’un GPS.
    • Vérifiez le fonctionnement des équipements et les sources d’énergie.
    • Vérifiez les circuits d’eau et de gaz.
    • Surveillez l’état et la pression des pneumatiques.
    • Rangez et calez vos affaires des placards intérieurs.
    • Prévoyez une boîte à outils et une trousse de secours.
    • Surveillez le PTAC du véhicule.

    Chiffres clés, Fédération des campeurs, caravaniers et camping-caristes, 2016.

  • Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter

    Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter

    En France, on distingue 3 catégories de baignade :

    • Les zones dangereuses dans lesquelles il est strictement interdit de se baigner. Par exemple, ce peut-être à cause de rochers, de courants violents ou de tourbillons.
       
    • Il y a ensuite des zones où le public a le droit de se baigner mais à ses risques et périls. Parmi elles : les rivières, les lacs ou encore la zone dépassant les 300 mètres du littoral.
       
    • Enfin, existent les zones de baignade aménagées et surveillées : mer, piscines municipales, piscines privées…

    Des pancartes distinctes signalent aux touristes les différents emplacements.

    Sur les zones de baignade surveillées (des plages essentiellement, mais aussi des lacs et des plans d’eau), il faut respecter les conditions de baignage signalées par les drapeaux : un drapeau vert signifie que cette dernière est surveillée et qu’il n’y a pas de danger, orange que celle-ci est dangereuse mais surveillée et rouge qu’elle est interdite.

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    La signalisation de la baignade

    • Drapeau vert

      La surveillance est assurée et la baignade est considérée comme sans danger particulier (mer calme).

    • Drapeau jaune

      La surveillance est assurée. Les baigneurs doivent être très prudents.

    • Drapeau rouge

      Interdiction de se baigner. Devant d’irréductibles baigneurs, le sauveteur fera appel à la police ou au maire.

    • Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter
    • Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter
    • Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter

    Pour les zones non aménagées et sans interdiction de baignade explicitement signalée, le droit français accorde « un principe général de liberté de se baigner ». Mais c’est aux risques et périls des usagers ! Le mieux est de demander aux gens du cru quels endroits sont sans risques. Enfin, avant de décider de vous baigner dans un lac de montagne, ou dans une rivière, faites attention aux conditions atmosphériques. Un orage en amont peut faire gonfler le flux d’une rivière en quelques minutes.

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  • Quel équipement prendre en festival ?

    Quel équipement prendre en festival ?

    1 Un sac à dos

    Prévoir un sac de festival (pas trop gros) pour vous déplacer en dehors du lieu de camping est essentiel. Pratique pour transporter votre carte d’identité, un brin de monnaie, quelques mouchoirs, vos lunettes, votre crème solaire… et votre cape de pluie, au cas où !

    1 Français sur 10

    s’est rendu à un festival en 2017.*

    2 Un kit solaire

    Si la pluie est l’ennemi du festivalier, le soleil peut lui aussi frapper fort. Pour vous parer des rayons les plus ardents, pensez à prendre :

    • une crème solaire : indice 30 au minimum ;
    • un chapeau ou une casquette, pour prévenir les risques d’insolation ;
    • des lunettes de soleil.

    3 Des éthylotests

    En cas de retour véhiculé, mieux vaut souffler dans l’éthylotest et s’assurer de rentrer entier. Pour rappel, la présence d’un éthylotest est obligatoire dans chaque véhicule depuis le 1er mars 2012.

    4 Un chargeur nomade

    Le chargeur nomade ou la batterie de secours pour recharger votre smartphone. Ne ratez aucun snap ou aucun selfie !

    5 Le matériel pour camper

    Une tente instantanée

    Autre indispensable de l’équipement de festival : la tente instantanée. Il suffit de la lancer pour qu’elle se déplie. Il ne reste plus qu’à planter les sardines et le tour est joué ! Rapide mais aussi fort pratique pour les festivaliers qui souhaitent monter leur tente en pleine nuit. Certaines tentes instantanées ont même un tapis de sol directement intégré. Fini les nuits douloureuses si vous oubliez le matelas gonflable !

    Un matelas autogonflant

    Une nuit avec un sommeil récupérateur est un point important pour tout festivalier qui passe souvent deux à trois jours sur place. Il faut aussi récupérer des kilomètres effectués entre les différentes scènes. S’il n’est pas directement intégré à la tente, le matelas autogonflant apporte un vrai confort : il isole du sol et protège du froid humide. Et il vous évitera d’emporter un gonfleur dans votre baluchon.

    Un bon duvet

    Le froid se fait particulièrement sentir une fois le soleil couché. Le sac de couchage est un autre allié pour s’assurer de dormir à poings fermés. Les modèles en fibres synthétiques offrent l’avantage d’être légers, résistants et surtout faciles à nettoyer.

    Une lampe torche

    Elle sera particulièrement appréciée à la nuit tombée, pour vous aider à ne pas vous prendre les pieds dans les tendeurs des tentes voisines !

    1 887

    festivals de musiques actuelles ont eu lieu en 2015 en France.**

    6 Des sacs-poubelle

    Un festivalier responsable se soucie de son environnement et ne jette pas ses déchets n’importe où ! L’un des premiers gestes écologiques est donc de constituer sa propre poubelle, et de la jeter soit sur le site du festival aux endroits prévus, soit sur le chemin du retour. Bon plan, les sacs-poubelle peuvent aussi être très utiles pour protéger vos affaires de la pluie !

    7 Une trousse à pharmacie

    Il est important d’ajouter à la liste des équipements de festival une petite trousse à pharmacie comprenant :

    • une paire de bouchons d’oreilles en mousse ;
    • une boîte de préservatifs ;
    • des antalgiques ;
    • du désinfectant ;
    • un baume contre les bleus et les coups ;
    • des compresses stériles, du sparadrap et des pansements ;
    • un antidiarrhéique ;
    • un antivomitif ;
    • une crème apaisante contre les piqûres d’insectes
    • des comprimés de désinfection de l’eau.
       
    • Voir aussi : Comment constituer sa trousse de premiers soins ?

    8 En cas de pluie

    Une cape de pluie

    Spécialement conçue pour protéger des intempéries, la cape de pluie (ou le poncho) est essentielle par mauvais temps. Mieux vaut choisir sa cape ample et longue afin de couvrir l’intégralité du corps ainsi que le sac à dos.

    Des bottes de pluie

    Les bottes de pluie sont un incontournable pour tout festivalier. Leurs semelles rigides et tout-terrain protègent les pieds d’éventuels mouvements de foule. Résistantes à la pluie et aux sols boueux, elles assurent des pieds toujours au sec.

    L’Essentiel de l’article

    • Un sac à dos, pas trop gros.
    • De quoi se protéger contre le soleil et la pluie.
    • Plusieurs éthylotests.
    • Un chargeur nomade.
    • Le matériel de camping.
    • Des sacs-poubelles.
    • Une trousse à pharmacie.

    * Tous les festivals, Le bilan des festivals de l’année 2017
    ** IRMA, Barofest, Baromètre des festivals de musiques actuelles, 2016
  • Les Français, touristes responsables ?

    Les Français, touristes responsables ?

    1 Écotourisme, agrotourisme, tourisme durable : de quoi parle-t-on ?

    Le tourisme « durable » ou « responsable » englobe toutes les formes de tourisme qui cherchent à minimiser leur impact sur l’environnement tout en contribuant au développement des communautés concernées. L’écotourisme se concentre sur l’approche écologique, le tourisme équitable sur le développement économique durable et le tourisme éthique sur le respect de la nature et des hommes.

    Bien que ces tendances soient en augmentation (+ 20 % par an), le tourisme responsable ne représente encore que 1 % du tourisme en France. Pourtant, avec sept Français sur dix intéressés par le phénomène, il y a fort à parier que le touriste de demain sera majoritairement « responsable »(1). On ne peut pas en dire autant du touriste d’aujourd’hui, qui, lui, a une belle marge de progrès…

    38 %

    des Français préfèrent une résidence de vacances écologique, et 27 % privilégient les hôtels labellisés écoresponsables.*

    2 L’hébergement : écolo, mais pas trop

    Sur le volet hébergement, les nouvelles pratiques en la matière portent avant tout sur le fait de pouvoir opter pour des hôtels, des résidences, des gîtes ou des campings mettant en œuvre une politique respectueuse de l’environnement : approvisionnement énergétique, circuits courts, gestion des déchets…

    Hébergement responsable peut-être, mais les vacanciers hexagonaux sont moins exigeants avec eux-mêmes : 72 % déclarent renouveler quotidiennement leurs serviettes lorsqu’ils sont à l’hôtel, contre 55 % pour les Allemands(2). Utiliser les serviettes plusieurs jours de suite, comme on le fait chez soi, permet pourtant de limiter les lessives, de faire « tourner » moins de machines à laver et donc de consommer moins d’eau et d’électricité.

    Autre indicateur signifiant : au niveau mondial, la climatisation dans une chambre d’hôtel fait partie, pour 63 % des voyageurs, des équipements indispensables ; sans cela, ils risquent de ne pas choisir l’établissement(3). De nos jours, le confort en vacances prime encore sur l’écologie !…

    3 Transports : la route est encore longue

    Les déplacements touristiques en Europe représentent 8 % des émissions de gaz à effet de serre. Principaux responsables : les longs trajets en avion et en voiture, qui émettent 13 et 10 fois plus de gaz à effet de serre qu’un trajet en train(4).

    Le covoiturage serait-il l’alternative qui mettrait tout le monde d’accord ? Pas si sûr, puisqu’un Français sur cinq seulement y a déjà eu recours pour ses vacances, contre un sur quatre pour se rendre au travail. Note positive pour l’avenir : les Millennials (la génération née entre 1980 et la fin des années 1990), sont, quant à eux, 31 % à choisir le covoiturage pour leurs vacances, 39 % pour partir en week-end et 34 % pour aller travailler(5).

    Les labels du tourisme responsable

    • Label Clef verte

      Un écolabel international qui certifie les qualités environnementales des hébergements et de la restauration.

    • Ecogîte® 

      Label de Gîtes de France, qui certifie les gîtes conçus ou restaurés selon des techniques ou matériaux ayant un faible impact sur l’environnement.

    • Label ATR

      Atteste de l’engagement des opérateurs de voyage souhaitant agir pour un tourisme responsable.

    4 Restauration : locavores* dans l’âme

    En revanche, côté gastronomie, les Français ont un budget alimentation qui compte pour 35 % des dépenses liées aux vacances(6). Pas de problème pour manger local, au contraire, ils adorent ! Ils sont même 46 % à choisir leur destination en fonction des spécialités culinaires. Selon la même étude, 87 % d’entre eux se lancent dans un véritable marathon pour goûter le plus de spécialités locales possible, et quatre Français sur dix se disent prêts à manger comme les habitants(7).

    En France, si le bio est encore sous-représenté dans l’offre de restauration, la création du label « Fait maison » devrait satisfaire l’amour des touristes (y compris étrangers) pour les petits plats mijotés sur place.

    * Néologisme formé des mots « local » et « omnivore » pour désigner le fait de consommer principalement des denrées sourcées localement.

    5 Nature : peuvent mieux faire…

    Une autre étude pointe une tendance peu flatteuse chez les vacanciers : si neuf Français sur dix disent faire des efforts pour préserver l’environnement durant l’année, ils sont nettement plus relâchés en été… Exemple pour le tri sélectif : 65 % le pratiquent pendant l’année, contre 57 % sur le lieu de vacances(7).

    Sur le respect de la nature, là encore les comportements détonnent par rapport aux attentes : 90 % des touristes se disent sensibles à la beauté des paysages traversés sur la route des vacances ; ils sont pourtant un sur cinq à jeter des mégots par la fenêtre de leur voiture, et un sur quatre à se débarrasser des déchets organiques (trognons, restes divers…) de la même façon(8).

    Résultat : près de 5 000 tonnes de déchets (soit 258 camions-bennes) sont ainsi collectés chaque année le long des autoroutes(8).

    57 %

    des Français pratiquent le tri sélectif sur leur lieu de vacances, contre 65 % chez eux.**

    L’Essentiel de l’article

    • Les Français se disent sensibles au sujet du tourisme responsable, mais dans les faits, c’est plus compliqué…
    • La voiture reste le moyen préféré des Français pour partir en vacances.
    • Les Français en vacances sont de grands amateurs de spécialités culinaires locales !

    Sources :

    (1) Harris Interactive, Le tourisme durable, les chiffres clés en France, avril 2017.

    (2) Enquête Opodo menée auprès de 1 700 Français, Allemands, Britanniques et Italiens, 2014.

    (3) Ipsos MORI pour TripBarometer de TripAdvisor, octobre 2015.

    (4) Groupe de travail sur le tourisme durable de la Commission européenne, cité par le ministère de la Transition écologique et solidaire.

    (5) Ipsos pour VINCI, 2015.

    (6) Sondage Onepoll/Travel, 2015.

    (7) Sondage Ipsos/VINCI Autoroutes, juillet 2017.

    * Enquête Opodo menée auprès de 1 700 Français, Allemands, Britanniques et Italiens, 2014.

    ** Ipsos/VINCI Autoroutes, « Et sur la route, vous faites quoi pour vos déchets ? », juillet 2017.

  • 5 écogestes et 1 bonus pour ceux qui aiment la montagne

    5 écogestes et 1 bonus pour ceux qui aiment la montagne

    1 Rouler « propre »

    Un bilan carbone mené par Mountain Riders sur plusieurs stations a permis d’établir que les transports sont responsables de 60 % des émissions de gaz à effet de serre en montagne.

    Le premier geste écologique à appliquer est donc de limiter autant que possible l’utilisation de la voiture. Ça veut dire venir de préférence en train ou « remplir » au maximum la voiture grâce au covoiturage, par exemple. Et une fois sur place, privilégier les transports en commun ou les moyens de locomotion « doux » mis à disposition : navettes, calèches, véhicules individuels électriques (vélos, scooters…).

    Le label Flocon Vert, qui signale les stations les plus écolos, prend en compte cette offre de transports propres.

    2 Mollo sur le chauffage !

    Le second geste à appliquer pour protéger la montagne concerne le chauffage. Les appartements sont souvent surchauffés, ce qui d’une part n’est pas utile, mais conduit souvent à ouvrir les fenêtres même en plein hiver pour rafraîchir. Individuellement et collectivement (à l’échelle des copropriétés), il est donc important de veiller à chauffer suffisamment, mais pas trop !

    3 En montagne aussi, je trie

    Le troisième geste concerne le tri des déchets : en vacances, on a souvent tendance à se relâcher, par manque d’habitude ou parce qu’on ne sait pas où sont les poubelles de tri !

    Pourtant, il est important de continuer à trier ses déchets : même si votre logement n’est pas équipé de poubelles adaptées, des containers et bennes sont à disposition dans la plupart des communes et stations pour vous permettre de trier. Certaines proposent même des systèmes de compostage !

    30% du territoire de France métropolitaine est montagneux.*

    4 Pas d’ordures dans la poudreuse

    La montagne est si belle, respectons-la ! Cela passe, évidemment, par ne pas jeter ses ordures dehors. Ça paraît évident et pourtant, chaque année, 30 tonnes de déchets sont encore ramassées au bord des pistes et des chemins…

    Il faut donc le rappeler : chaque papier ou emballage jeté se retrouve dans les rivières, les nappes phréatiques et dans les espaces naturels, ce qui impacte la faune, la flore et la santé des habitants. S’il n’y a pas de poubelle sur votre lieu de pique-nique, remballez vos déchets et jetez-les une fois redescendu en station.

    5 Do not disturb**

    Enfin, et c’est surtout valable pour ceux qui s’éloignent des pistes et sentiers balisés : ne vous aventurez pas dans les zones naturelles sensibles qui hébergent des espèces végétales et animales protégées (chamois, lagopèdes, tétras lyre…).

    Comme ces zones ne sont pas toujours signalées sur les cartes, il est important de se renseigner en amont à l’office de tourisme pour savoir où elles se situent et ainsi les éviter. Elles permettent aux animaux d’hiberner et d’élever leurs petits en toute tranquillité, ne les dérangez pas !

    5 écogestes et 1 bonus pour ceux qui aiment la montagne

     

    6 La jouer local

    Une dernière bonne idée ? Consommer local. D’abord, parce que ça limite les émissions carbone liées au transport des marchandises, mais aussi parce que vous contribuerez ainsi activement au développement de la région. Fromages, charcuteries, confitures, miel et autres productions locales vous régaleront pendant votre séjour. La montagne, c’est tout un art de vivre à découvrir !

    Bon à savoir

    L’association Moutain Riders propose des programmes d’éducation au développement durable en montagne. Elle touche en priorité les jeunes, les enfants et les familles qui fréquentent la montagne, mais aussi les collectivités et les professionnels.

    L’association a mis en place le label Flocon Vert qui signale les stations les plus performantes sur le plan environnemental, économique et social afin d’encourager les touristes à intégrer le critère développement durable dans le choix de leur lieu de vacances.

    Vous voulez en savoir plus sur les bons gestes pour protéger l’environnement ?

    Découvrez les ateliers Macif sur Diffuz.com et inscrivez-vous près de chez vous.

    L’Essentiel de l’article

    • Venez en train ! À défaut, covoiturez en tant que passager ou conducteur pour limiter le nombre de véhicules sur les routes.
    • Économisez le chauffage.
    • Triez vos déchets et ne jetez pas vos ordures dans la nature.
    • Respectez les zones sensibles qui abritent des espèces protégées.
    • Consommez local !

    ministère de la Cohésion des territoires.

    ** Ne pas déranger

  • Les Français en vacances : qui, où, quoi, chez qui ?

    Les Français en vacances : qui, où, quoi, chez qui ?

    Dis-moi quel âge tu as et combien tu gagnes…

    Pas de scoop, les Français les plus aisés sont aussi ceux qui partent le plus souvent en vacances : en été, 85 % des revenus aisés partent contre seulement 40 % des ménages modestes(1).

    On observe également des disparités entre les tranches d’âge : les plus âgés (+60 ans) partent plus souvent, mais moins longtemps, contrairement à la tranche des actifs. Les seniors sont également moins friands des grandes transhumances estivales : 60 % de leur temps de vacances est pris hors de la période juillet/août, contre 64 % pour les 35-39 ans 2 et 67 % pour les 20-24 ans. L’impératif des vacances scolaires n’y est évidemment pas pour rien…

    2 Surfer à Biarritz et sur les tendances

    L’avènement du low cost dans le secteur aérien, concernant plus particulièrement les court-courriers, donne des ailes aux Français : 26 % des vacanciers s’en remettent à ces nouvelles compagnies pour partir, soit 12 points de plus qu’il y a dix ans(1).

    En réservant longtemps à l’avance, comme 36 % d’entre eux, c’est encore moins cher… Autre tendance : partir hors saison, pour profiter de prix plus bas. C’est le choix de 39 % des Français pour leurs vacances, contre 29 % en 2008(1). Conjuguée aux vols low cost, cette tendance peut permettre de découvrir des horizons lointains pour un budget très serré !

    Vous êtes sociétaire Macif et souhaitez faire encore plus d’économies ?

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    3 Team mer contre team campagne

    La mer, toujours la mer, et aussi l’océan… Près de la moitié des Français (45 %) préfèrent le bord de mer, suivis des amateurs d’ambiances champêtres (30 %), d’escapades urbaines (25 %) et loin devant les aficionados de la montagne (19 %) (2).

    À l’étranger, les destinations les plus prisées restent l’Espagne (16 % des nuitées), le continent américain (13 %) et l’Afrique (12 %) (3)

    4 Hôtel à l’île Maurice ou Lille chez Maurice ?

    Souvent pour des raisons budgétaires, les proches sont mis à contribution, mais pas tous avec la même fréquence ! Près d’une nuit sur deux est passée chez un membre de la famille, contre 11 % chez les amis(1).

    En fait, les chiffres montrent que moins d’une nuit sur trois s’effectue en hébergement payant : 10 % à l’hôtel, 10 % en gîte ou location de vacances, 6 % au camping(1). Ils sont en outre 21 % à utiliser les plateformes de location entre particuliers.

    1/2

    Un Français sur deux place le cadre de vie local en tête de ses critères de choix pour sa destination de vacances.*

    5 Chaussures de randonnée et maillot de bain

    Les randonnées et balades restent l’activité préférée de 33 % des Français, loin devant le farniente (15 %) à égalité avec les visites culturelles. 5 % en profiteront pour faire des rencontres, 2 % pour faire du sport, quand 1 % d’irréductibles s’accrocheront à leur télé. Les autres mettront l’accent sur les repas en famille (9 %), la bronzette (6 %) ou encore le bricolage et le jardinage (5 %) (5).

    Mini-quiz : Après l’Espagne et l’Italie, quel est le pays d’Europe le plus visité par les Français pendant les vacances ?**

    a) La Grèce
    b) Le Portugal
    c) Le Royaume-Uni
    d) Malte

    Et si vous partiez en camping-car ?

    Avec l’assurance camping-car Macif, vous bénéficiez d’une assistance en cas de panne ou d’accident dès la formule de base.

    * Credoc, 2014.

    ** « Mémento du tourisme », DGE, 2015.

    Mini-quiz – réponse : b) Le Portugal

    L’Essentiel de l’article

    • Les Français sont 66 % à partir en vacances.
    • Ils logent de préférence dans la famille ou chez des amis.
    • Ils sont près d’un sur deux à préférer la mer.
    • À l’étranger, leur destination préférée est l’Espagne.

    (1) Credoc, « Conditions de vie et aspirations », 2014.

    (2) INSEE, « Les vacances des Français depuis 40 ans », 2004.

    (3) DGE, « Mémento du tourisme », 2015, page 89.

    (4) CSA, « Les Français et les vacances », 2015.

    (5) Sondage CSA, « Les activités préférées des Français pendant les vacances », 2015.

     

  • Quel vaccin pour partir où ?

    Quel vaccin pour partir où ?

    1 Mettre à jour les vaccins courants

    On n’y pense pas assez, mais le premier réflexe à avoir en cas de voyage en zone tropicale est de vérifier que vous êtes bien à jour dans vos vaccins habituels, a minima pour les adultes : BCG, diphtérie, tétanos, et poliomyélite. Le vaccin contre la rougeole est par ailleurs fortement recommandé quelle que soit votre destination.

    Les enfants, en fonction de leur âge, devront eux aussi être à jour dans leurs vaccins. Pour tous les bébés nés depuis le 1er janvier 2018, les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’infection à Haemophilus influenzae b, l’hépatite B, le méningocoque C, le pneumocoque, la rougeole, les oreillons et la rubéole sont désormais obligatoires.

    9 millions de personnes

    contractent la tuberculose chaque année. La maladie provoque 1,5 million de décès par an.*

    2 Pour éviter de changer de teinte, pensez au vaccin contre la fièvre jaune

    Si vous voyagez dans la zone intertropicale en Afrique et en Amérique du Sud, la vaccination contre la fièvre jaune est fortement recommandée, voire obligatoire pour entrer dans certains pays. Les modalités variant d’un pays à l’autre en fonction de l’évolution des réglementations, de l’âge des voyageurs, de la durée du séjour et de la zone visitée, le plus sûr est de faire le point sur le site de l’Institut Pasteur ou sur celui du ministère des Affaires étrangères en fonction du pays que vous visitez.

    3 La typhoïde

    La fièvre typhoïde est provoquée par une bactérie de type salmonelle. Elle touche 17 millions de personnes chaque année dans les pays où les conditions d’hygiène sont précaires.

    La vaccination est donc conseillée pour les adultes et les enfants dès 2 ans voyageant en Inde et dans les pays voisins d’Asie du Sud-Est (Malaisie, Thaïlande, Vietnam, Indonésie, etc.). La vaccination doit être réalisée quinze jours avant le départ en voyage.

    4 L’hépapite A et B

    L’hépatite est une atteinte du foie provoquée par un virus. Parmi les trois formes les plus fréquentes (A, B, C), la A et la B peuvent être contractées à cause de mauvaises conditions d’hygiène. Le vaccin est donc recommandé pour les personnes (adultes et enfants) voyageant dans les pays où le virus circule fortement, c’est-à-dire à peu près le monde entier, sauf l’Europe, l’Australie et l’Amérique du Nord, pour la A comme pour la B.

    5 La rage de vaincre

    Présente dans plus de 100 pays et responsable de 55 000 décès chaque année, la rage est une maladie presque toujours mortelle si elle n’est pas traitée à temps.

    Elle s’attrape par les morsures d’animaux, notamment les chiens errants. Le vaccin antirabique réduit le risque de contracter la maladie, mais ne dispense surtout pas de recourir au traitement antirabique en cas de morsure (il doit être pris le plus rapidement possible après la morsure).

    La vaccination (trois doses espacées de 7 à 21 jours) est recommandée en cas de séjour prolongé dans les zones à haut risque : Asie, Afrique (dont Maghreb), Amérique centrale et Antilles. Les jeunes enfants en âge de marcher sont particulièrement concernés par la vaccination car plus souvent victimes de morsures.

    6 La méningite

    Obligatoire chez les nourrissons nés depuis le 1er janvier 2018, la vaccination contre la méningite à méningocoques de types A, C, Y et W135 est également conseillée aux voyageurs en partance pour les pays d’Afrique de « la ceinture de la méningite », qui court du Sénégal à l’Éthiopie, ou dans toute autre zone touchée par une épidémie.

    Ce vaccin dit « ACYW135 » est par ailleurs obligatoire pour obtenir un visa en vue d’effectuer un pèlerinage à la Mecque (Arabie saoudite). Pour les nourrissons entre 2 et 12 mois, consultez votre médecin qui vous conseillera le type de vaccin le plus adapté à sa situation.

    7 L’encéphalite japonaise, surtout en période de mousson

    Elle concerne certaines régions d’Asie de l’Est et du Sud-Est : Inde, Sri Lanka, Vietnam, Laos, Cambodge, Thaïlande, Birmanie, Bengladesh, Est de la Chine, Philippines, Malaisie, Indonésie, et dans une moindre mesure le Japon et la Corée.

    Elle est conseillée pour les personnes prévoyant un séjour de plus d’un mois dans les régions touchées ou exerçant une activité extérieure importante, en particulier dans les rizières et les marécages. Pendant la période où le virus est particulièrement actif, notamment la saison des pluies, la vaccination est recommandée quelle que soit la durée du séjour. Là encore, renseignez-vous sur le site de l’Institut Pasteur pour en savoir plus.

    8 La grippe saisonnière

    Vous partez à La Réunion ou à Buenos Aires au mois de juillet ? N’oubliez pas que là-bas, c’est l’hiver, et que vous n’êtes donc pas à l’abri d’une banale grippe saisonnière !

    Le vaccin est recommandé si vous avez plus de 65 ans, que vous souffrez d’une affection chronique ou que vous êtes immunodéprimé(e) ou enceinte, ainsi que pour les enfants entre 6 mois et 5 ans (recommandations OMS). Vous devrez toutefois utiliser un vaccin spécialement adapté à l’hémisphère Sud, qui n’est disponible que sur une autorisation temporaire d’utilisation (ATU) nominative à se procurer auprès d’un médecin hospitalier.

    La procédure étant assez lourde et longue, vous pouvez dans un premier temps demander conseil à votre médecin traitant qui évaluera l’opportunité de la démarche.

    9 Le paludisme : préférez la piqûre aux piqures !

    Il n’existe pas à proprement parler de vaccin contre le paludisme, mais des médicaments qui réduisent considérablement le risque de le contracter.

    Néanmoins, ces molécules peuvent avoir des effets secondaires parfois gênants (très variables selon les personnes) ; il est donc préférable là aussi de prendre conseil auprès de votre médecin après avoir consulté le site de l’Institut Pasteur ou celui du ministère des Affaires étrangères.

    Pendant votre voyage, vous devrez quoi qu’il en soit adopter les gestes permettant de limiter le risque de piqures de moustiques, vecteurs de la maladie : application de produits répulsifs, utilisation d’une moustiquaire la nuit, port de vêtements couvrants, etc.

    Mini-quiz : Que signifie BCG ?

    a)    Bacille de Koch et Giroudon
    b)    Bacilles Contagieux et Germes
    c)    Bacille de Calmette et Guérin
    d)    Basse Contagion Garantie

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Le contrat Garantie Santé Macif rembourse les vaccins obligatoires à 100 %, quelle que soit la formule choisie.

    Mini-quiz – réponse : c

    L’Essentiel de l’article

    • Vérifiez que vos vaccins habituels sont à jour (BCG, diphtérie, tétanos, polio).
    • Vérifiez sur le site de l’Institut Pasteur ou sur celui du ministère des Affaires étrangères les vaccins recommandés ou obligatoires pour votre pays de destination.
    • Le vaccin antirabique n’empêche pas de contracter la maladie et ne dispense pas d’avoir recours aux soins d’urgence. Anticipez : certains vaccins sont en rupture de stock !

    Source : VaccinationInfoService.fr

    * Source : Tuberculose (BCG), Vaccin Info Service