Étiquette : Loisirs

  • Comment payer son billet d’avion moins cher

    Comment payer son billet d’avion moins cher

    1 Astuce n° 1 : renseignez-vous sur les prix

    Pour une même destination, les prix peuvent varier considérablement au cours de l’année, parce que la demande est plus forte sur certaines périodes que sur d’autres :

    • en fonction de la météo (saison sèche/saison des pluies, risques de cyclone, etc.) ;
       
    • en fonction des événements locaux qui attirent touristes et expatriés et donc font monter les prix (Nouvel An chinois/fête du Têt, carnaval de Venise, cerisiers en fleur au Japon, etc.) ;
       
    • en raison des vacances scolaires (du pays de départ comme du pays d’arrivée), qui tirent toujours les prix vers le haut.

    Si vous êtes flexible dans vos dates, renseignez-vous donc sur les hautes et basses saisons de votre destination pour optimiser le prix de votre billet (et de votre séjour au global car tout sera moins cher sur place hors saison).

    2 Astuce n° 2 : anticipez… ou pas

    Les compagnies pratiquent le yield management, c’est-à-dire une politique de prix basée sur l’offre et la demande et sur un subtil calcul entre la volonté de remplir l’avion pour minimiser les pertes et celle de maximiser les profits en vendant les places à prix élevé.

    Pour les vols intérieurs et les moyen-courriers, les prix varient peu entre six et deux mois avant le départ, pour être au plus bas un mois avant. Si vous avez des dates flexibles et que vous avez le goût du risque, vous ferez donc les meilleures affaires autour de 25 à 30 jours du départ.

    Ensuite, les prix remontent souvent car les places deviennent rares, mais la demande peut rester forte. Inversement, pour les long-courriers, les prix ont tendance à être élevés six à deux mois avant le départ, puis diminuent ensuite. Pourquoi ? Parce que les voyageurs anticipent plus les longs voyages, tirant ainsi les prix vers le haut.

    Mais chaque vol étant unique, il est impossible de connaître précisément le meilleur moment pour réserver. Le mieux est de guetter et de faire plusieurs recherches pour se faire une idée de la fourchette des prix et viser vers le bas.

    14 534 km

    C’est la distance du vol commercial le plus long du monde, opéré par Qatar Airways entre Doha (Qatar) et Auckland (Nouvelle-Zélande). Le voyage dure 17 heures et 40 minutes…*

    3 Astuce n° 3 : connectez-vous en semaine et la nuit

    La demande étant généralement moins forte en semaine que le week-end, et la nuit que le jour, il est souvent conseillé de faire vos recherches très tard le soir ou très tôt matin (de 2 heures à 5 heures), entre le mardi et le jeudi. Pas très confortable certes, mais ça peut vous permettre de dénicher des prix intéressants.

    4 Astuce n° 4 : changez d’adresse IP

    Certaines compagnies et revendeurs de prix mémorisent votre adresse IP (l’adresse numérique de votre ordinateur) et votre recherche : on parle d’IP tracking.

    Lors de votre première visite, les prix sont tirés vers le bas pour vous « appâter », mais dès la deuxième recherche (si vous vouliez prendre le temps de réfléchir ou de comparer sur une autre plateforme), les prix ont souvent remonté de façon inexpliquée, même en l’espace de quelques minutes à peine ! Bien qu’illégale en Union européenne, cette pratique est néanmoins très répandue.

    Pour tromper l’algorithme, faites vos recherches successives depuis des ordinateurs différents (chez vous, à la bibliothèque, au cyber-café…) et/ou depuis votre téléphone portable.

    5 Astuce n° 5 : essayer l’appli mobile du vendeur

    Pour les mêmes raisons, il peut y avoir des différences de prix chez un même revendeur entre le prix affiché sur le site Web et celui trouvé depuis son appli mobile. Testez les deux, et comparez !

    6 Astuce n° 6 : suivre l’évolution du prix en temps réel

    Le plus sûr pour tirer parti des algorithmes ? Faire ses premières recherches trois à six mois en avance et s’inscrire aux « alertes prix » qui vous permettront d’être alerté(e) en temps réel des fluctuations des prix du billet. Vous pourrez ainsi suivre la tendance générale du prix du billet qui vous intéresse, et choisir le meilleur moment.

    Bon à savoir : Peut-on se faire rembourser un billet d’avion ?

    Le remboursement d’un billet d’avion varie d’une situation à l’autre et même d’une destination à l’autre.

    Si vous aviez souscrit une assurance annulation, le contrat explique précisément les conditions du remboursement. Le plus souvent : accident ou maladie (voir Malade dans l’Union Européenne, que faire? ), décès d’un proche, licenciement professionnel, vol des papiers d’identité, mais aussi en cas de dommage grave survenu à vote domicile (inondation, incendie, tempête…). Des justificatifs bien sûr sont exigés !

    Sinon, il est possible de se faire rembourser certaines taxes, voire l’intégralité du billet si l’annulation est le fait de la compagnie aérienne, notamment si votre vol était au départ et/ou à l’arrivée de l’Union européenne. Vous pouvez consulter les détails des remboursements possibles sur economie.gouv.fr.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Profitez de tarifs avantageux sur les hôtels, séjours, locations de vacances et locations de véhicules auprès du réseau des partenaires Macif Avantages.

    L’Essentiel de l’article

    • Côté prix, attention aux événements et saisonnalités. Préférez les périodes creuses pour profiter de petits prix.
    • À cause du yield management, anticipez l’achat de vos billets très longtemps en avance ou prenez-les au dernier moment.
    • Le meilleur moment pour acheter : entre 2 heures et 5 heures du matin la semaine.
    • Changez d’adresse IP ou d’ordinateur entre votre recherche et votre achat.

    * Source : TourMag

  • Sports d’hiver : 5 choses à savoir pour bien s’assurer

    Sports d’hiver : 5 choses à savoir pour bien s’assurer

    1 La complémentaire santé : pour vous et vos proches

    En cas d’accident, il est plus que bienvenu d’avoir une bonne mutuelle, car les frais de santé et d’hospitalisation peuvent monter très vite. Avant de partir, consultez votre complémentaire santé et vérifiez :

    • qui est couvert (vous, votre conjoint, vos enfants ?) ;
       
    • dans quelles circonstances les pratiques sportives, en particulier les sports d’hiver, sont-elle comprises ? Votre mutuelle couvre-t-elle les frais de sauvetage si vous devez être secouru sur les pistes ? Le rapatriement au cas où vous devriez écourter votre séjour ?).

    Si vous n’êtes pas sûr, n’hésitez pas à contacter votre mutuelle ou votre assurance pour vous faire expliquer les garanties dont vous bénéficiez, et le cas échéant, pour modifier votre contrat.

    2 La responsabilité civile : pour les autres

    Un simple accrochage sur les pistes et les vacances peuvent partir en vrille… Pour éviter les complications, une assurance Responsabilité civile est indispensable pour couvrir les frais d’un accident que vous pourriez causer à quelqu’un ou encore la casse de matériel. Bonne nouvelle, de nombreuses assurances Habitation comprennent ce type de garantie dans le cadre d’une pratique sportive. Vérifiez la vôtre, sinon, c’est le moment de souscrire

    3 La protection individuelle accident : pour soi

    Cette couverture est destinée à couvrir les dommages que l’on peut causer… à soi-même. Une chute en ski par exemple est un événement accidentel, et il n’y a pas forcément de responsable. Assurez-vous d’être couvert avant de dévaler les pistes.

    4 La carte bancaire : pour le matériel et les secours

    On l’oublie parfois, mais les cartes bancaires comprennent souvent des assurances de base, avec des garanties supplémentaires pour les cartes haut de gamme, qui concernent, par exemple, le vol ou la perte de votre matériel de ski (le vôtre ou loué), le vol de bagages…

    Les cartes Visa notamment couvrent aussi les frais d’intervention des secours sur piste, le rapatriement, et parfois, selon certaines conditions, le remboursement de forfait et de votre location de vacances. À condition, bien sûr, d’avoir payé votre séjour ou votre forfait avec cette carte bancaire et de contacter l’assistance avant d’engager toute dépense.

    Avant de partir, téléchargez une attestation d’assurance sur le site Visa, qui pourra se révéler fort utile en cas d’urgence.

    5 Le contrat habitation : pour la location de vacances

    Là encore, un rapide coup d’œil à votre contrat pourra vous éclairer. En plus de vous couvrir pour la responsabilité civile, certains contrats d’habitation incluent des garanties pour les dommages que vous pourriez causer dans votre location de vacances.

    Si ce n’est pas votre cas, contactez votre assureur qui pourra faire le nécessaire, car ce type de garantie n’est pas comprise dans les assurances ski.

    En revanche, celle-ci couvre souvent le remboursement de l’hébergement et les forfaits si votre séjour est écourté pour cause d’accident.

    6 Un doute ?

    Vous n’avez pas pu vérifier vos contrats avant de partir, vous n’êtes pas sûr des garanties offertes ou vous les jugez insuffisantes ? Prenez le temps d’appeler votre assureur avant de vous élancer du haut des pistes : il saura vous conseiller sur la marche à suivre

    Un accident sur les pistes ?

    Avec la Garantie Accident de la Macif, les frais de secours, dont les frais de recherche en montagne, peuvent être couverts* !

    Quiz : En Savoie, que signifie pilater ?

    a) Chuter lourdement : « Mourad s’est emmêlé les spatules sur la noire et il a pilaté dans les sapins. »
    b) Frimer : « Arrête de pilater avec ta doudoune de monchu ! »
    c) Faire la queue : « J’ai pilaté trois plombes au tire-fesses du Pralou, je suis vénère ! »
    d) S’échauffer : « Pilate bien avant de descendre, sinon c’est la pelle assurée. »

    Un problème sur la route ?

    Avec votre contrat Auto Macif, bénéficiez, par téléphone et via l’application mobile Macif, d’une assistance 24 heures/24 et 7 jours/7 en cas d’accident*.

    Quiz – réponse : c)

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Avant de partir, vérifiez vos assurances (carte bancaire, responsabilité civile, individuelle accident, contrat habitation et complémentaire santé).
    • Assurez-vous d’être couvert pour toutes les situations : blessure à un tiers, secours, hospitalisation, vol de matériel, etc.
    • En cas de doute, appelez votre assureur avant de partir pour compléter votre couverture.
  • Sports d’hiver : 5 choses à savoir pour bien s’assurer

    Sports d’hiver : 5 choses à savoir pour bien s’assurer

    1 La complémentaire santé : pour vous et vos proches

    En cas d’accident, il est plus que bienvenu d’avoir une bonne mutuelle, car les frais de santé et d’hospitalisation peuvent monter très vite. Avant de partir, consultez votre complémentaire santé et vérifiez :

    • qui est couvert (vous, votre conjoint, vos enfants ?) ;
       
    • dans quelles circonstances les pratiques sportives, en particulier les sports d’hiver, sont-elle comprises ? Votre mutuelle couvre-t-elle les frais de sauvetage si vous devez être secouru sur les pistes ? Le rapatriement au cas où vous devriez écourter votre séjour ?).

    Si vous n’êtes pas sûr, n’hésitez pas à contacter votre mutuelle ou votre assurance pour vous faire expliquer les garanties dont vous bénéficiez, et le cas échéant, pour modifier votre contrat.

    2 La responsabilité civile : pour les autres

    Un simple accrochage sur les pistes et les vacances peuvent partir en vrille… Pour éviter les complications, une assurance Responsabilité civile est indispensable pour couvrir les frais d’un accident que vous pourriez causer à quelqu’un ou encore la casse de matériel. Bonne nouvelle, de nombreuses assurances Habitation comprennent ce type de garantie dans le cadre d’une pratique sportive. Vérifiez la vôtre, sinon, c’est le moment de souscrire

    3 La protection individuelle accident : pour soi

    Cette couverture est destinée à couvrir les dommages que l’on peut causer… à soi-même. Une chute en ski par exemple est un événement accidentel, et il n’y a pas forcément de responsable. Assurez-vous d’être couvert avant de dévaler les pistes.

    4 La carte bancaire : pour le matériel et les secours

    On l’oublie parfois, mais les cartes bancaires comprennent souvent des assurances de base, avec des garanties supplémentaires pour les cartes haut de gamme, qui concernent, par exemple, le vol ou la perte de votre matériel de ski (le vôtre ou loué), le vol de bagages…

    Les cartes Visa notamment couvrent aussi les frais d’intervention des secours sur piste, le rapatriement, et parfois, selon certaines conditions, le remboursement de forfait et de votre location de vacances. À condition, bien sûr, d’avoir payé votre séjour ou votre forfait avec cette carte bancaire et de contacter l’assistance avant d’engager toute dépense.

    Avant de partir, téléchargez une attestation d’assurance sur le site Visa, qui pourra se révéler fort utile en cas d’urgence.

    5 Le contrat habitation : pour la location de vacances

    Là encore, un rapide coup d’œil à votre contrat pourra vous éclairer. En plus de vous couvrir pour la responsabilité civile, certains contrats d’habitation incluent des garanties pour les dommages que vous pourriez causer dans votre location de vacances.

    Si ce n’est pas votre cas, contactez votre assureur qui pourra faire le nécessaire, car ce type de garantie n’est pas comprise dans les assurances ski.

    En revanche, celle-ci couvre souvent le remboursement de l’hébergement et les forfaits si votre séjour est écourté pour cause d’accident.

    6 Un doute ?

    Vous n’avez pas pu vérifier vos contrats avant de partir, vous n’êtes pas sûr des garanties offertes ou vous les jugez insuffisantes ? Prenez le temps d’appeler votre assureur avant de vous élancer du haut des pistes : il saura vous conseiller sur la marche à suivre

    Un accident sur les pistes ?

    Avec la Garantie Accident de la Macif, les frais de secours, dont les frais de recherche en montagne, peuvent être couverts* !

    Quiz : En Savoie, que signifie pilater ?

    a) Chuter lourdement : « Mourad s’est emmêlé les spatules sur la noire et il a pilaté dans les sapins. »
    b) Frimer : « Arrête de pilater avec ta doudoune de monchu ! »
    c) Faire la queue : « J’ai pilaté trois plombes au tire-fesses du Pralou, je suis vénère ! »
    d) S’échauffer : « Pilate bien avant de descendre, sinon c’est la pelle assurée. »

    Un problème sur la route ?

    Avec votre contrat Auto Macif, bénéficiez, par téléphone et via l’application mobile Macif, d’une assistance 24 heures/24 et 7 jours/7 en cas d’accident*.

    Quiz – réponse : c)

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Avant de partir, vérifiez vos assurances (carte bancaire, responsabilité civile, individuelle accident, contrat habitation et complémentaire santé).
    • Assurez-vous d’être couvert pour toutes les situations : blessure à un tiers, secours, hospitalisation, vol de matériel, etc.
    • En cas de doute, appelez votre assureur avant de partir pour compléter votre couverture.
  • Quelle station de ski choisir ? Les 4 questions à se poser pour skier sans se planter

    Quelle station de ski choisir ? Les 4 questions à se poser pour skier sans se planter

    1 Chasse-neige ou tout schuss ?

    Soyez honnête sur votre niveau : si vous avez le planté de bâton un peu hésitant, il n’est peut-être pas utile de vous ruer sur les stations d’altitude. Au contraire, des stations plus modestes, en Auvergne ou dans les Vosges, par exemple, vous permettront de travailler plus tranquillement votre chasse-neige sans vous faire (trop) bousculer par les freeriders qui s’échauffent.

    349

    C’est le nombre de stations de ski en France.**

    Dans le détail, il y en a :

    • 135 dans les Alpes du Nord
    • 69 dans les Alpes du Sud
    • 43 dans les Pyrénées
    • 34 dans le Massif central
    • 41 dans le Jura
    • 24 dans les Vosges
    • et 3 en Corse

    2 100 % descente… ou 60 % ski de fond, 33 % raquettes, 7 % hammam ?

    Toutes les stations n’offrent pas le même niveau d’équipement : piscine, patinoire, domaine de ski de fond, randonnées, activités diverses, spas… Si vous ne comptez pas passer 100 % de votre temps sur les pistes, renseignez-vous pour choisir la station qui propose des alternatives adaptées à vos envies. Un conseil : surfez… sur le Net. Chaque station a désormais son propre site qui présente les équipements, les infrastructures, les animations…

    3 346

    remontées mécaniques sont à la disposition des skieurs dans les stations françaises.***

    3 Entre amis ou en famille ?

    En France, le label Famille Plus récompense les stations répondant à des critères d’exigence sur l’accueil des familles et des enfants (hébergement, sécurité, découverte, activités…). Si vous partez entre amis, renseignez-vous sur les stations qui vous permettront d’occuper aussi bien vos soirées que vos journées. Les stations Club, par exemple, sont celles qui allient modernisme, commodités, et accès aisé à de nombreux loisirs, animations nocturnes…

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Avec Macif Avantages*, profitez de réductions sur les séjours neige et sur la location du matériel de ski.

    13 %

    des Français pratiquent le ski.****

    4 Week-end ou semaine ?

    En fonction de la durée de votre séjour, vous pouvez bien sûr donner la priorité aux stations les plus proches de chez vous. Mais la situation sur place compte aussi : si vous ne restez que trois jours, vous apprécierez peut-être d’avoir tout sous la main et d’être au pied des pistes pour passer le plus de temps possible sur les skis – quitte à choisir une station plus éloignée ou un peu plus chère. Pensez aussi au train, souvent bien moins stressant et chronophage que la voiture.

    Mini-quiz

    a) Une neige poudreuse qui a déjà été tracée par plusieurs skieurs : « Fonce, c’est de la trafolle, mais elle est bonne ! »

    b) Une piste qui démarre gentiment et finit très raide : « Jean-Patrice s’est emmanché dans une trafolle et il s’est pété le genou. »

    c) Une neige molle et collante : « Je me suis embourbée dans la trafolle juste devant la terrasse du Loop, la honte ! »

    d) Une variante locale de la tartiflette : « Une bonne trafolle et au lit ! »

    * Offres soumises à conditions, valables en 2018, réservés aux sociétaires de la Macif et aux adhérents des mutuelles du groupe Macif hors personnes morales. Offres non rétroactives et susceptibles d’être modifiées à tout moment.
    Renseignez-vous avant toute commande auprès des prestataires concernés sur les dates de validité et les conditions de ventes respectives.

    Mini-quiz – réponse : a)
    Attention tout de même, goûter aux joies de la poudreuse ne signifie pas pratiquer le hors-piste !

     

    L’Essentiel de l’article

    • Si vous débutez, les Vosges ou l’Auvergne offrent des pistes plus douces.
    • En fonction de vos envies, renseignez-vous sur les activités proposées en dehors du ski alpin.
    • Avec des petits, renseignez-vous sur les structures d’accueil.
    • Avec des amis, choisissez une station animée en soirée.

    ** Source : France Montagnes
    *** Source : ministère du Développement durable, 2015
    **** Source : BVA pour FIFAS/FPS, 2016
  • 10 conseils pour un road trip réussi en camping-car

    10 conseils pour un road trip réussi en camping-car

    1 Établissez une feuille de route

    • Repérez les étapes et les aires de service (plus de 6 000 en France) pour vidanger W.-C. chimiques et eaux usées, faire le plein d’eau potable ou recharger ses batteries.
       
    • Prévoyez au moins une solution de repli : ces aires peuvent être très fréquentées en haute saison.

    2 Préparez l’itinéraire

    Votre camping-car est plus large que votre berline, et le passage sur certaines petites routes (en montagne par exemple) ou sur certains ponts peut s’avérer délicat, notamment lors des croisements avec d’autres véhicules.

    Soyez très vigilant également au passage des tunnels, un camping-car mesure de 2,20 mètres jusqu’à plus de 3 mètres de hauteur, ayez toujours ses dimensions en tête pour éviter que ça coince…

    3 Faites une révision complète du véhicule et de ses équipements

    • Moteur, niveau d’huile et d’eau, lave-glaces.
       
    • État et pression des pneus.
       
    • Accessoires : frigo, appareil de cuisson, batteries, pompe et réserve d’eau.
       
    • Mobilier : vérifiez que tout est en état de fonctionnement, et qu’aucun élément ne risque de se détacher pendant le voyage.
       
    • Sécurité : au moment du départ, assurez-vous que les marchepieds sont rentrés, que tous les lanterneaux et les fenêtres sont clos. Idem pour les portes de placard et de frigo, qui doivent être verrouillées et les bouteilles de gaz fermées.

    Vous avez un camping-car ?

    L’assurance camping-car Macif offre une assistance Panne 0 km dès la formule économique* !

    4 Surveillez le PTAC (Poids total autorisé en charge)

    Faites-le après avoir embarqué tous vos bagages. Il ne doit pas dépasser celui indiqué sur la carte grise. En cas d’infraction, la surcharge est sanctionnée par une amende forfaitaire proportionnelle au dépassement. Si le dépassement excède 5% du PTAC le véhicule peut même être immobilisé.

    De plus, le poids influençant grandement le temps et la distance de freinage, le PTAC réglementaire doit impérativement être respecté pour votre sécurité et celle des usagers.

    5 Préparez de quoi réparer

    Un camping-car, c’est comme une maison : il y a toujours des choses à rafistoler, à resserrer, à revisser… Préparez une trousse à outils qui vous permettra de faire les réparations les plus élémentaires : tournevis, marteau, pinces, fil de fer, gros scotch, colle forte, etc.

    6 Renouez avec une conduite adaptée

    Soyez très attentif lors des premières manœuvres, le temps de vous réhabituer au gabarit de ce véhicule que vous ne conduisez probablement pas tous les jours !

    Petits rappels : roulez à au moins 50 mètres du véhicule que vous suivez, utilisez le frein à moteur dans les descentes, serrez les bas-côtés dans les virages, et suivez la file des camions quand arrive le péage…

    57 ans c’est l’âge moyen d’un camping-cariste**.

    7 Privilégiez les aires d’accueil municipales

    Payantes dans les zones touristiques, elles sont plus souvent gratuites dans les endroits moins fréquentés. Il suffit parfois de s’éloigner de 5 à 10 kilomètres d’un site très fréquenté pour trouver une halte nocturne sans rien débourser.

    8 Les campings municipaux et les étapes rurales

    Ce sont également d’un bon rapport qualité/prix/accueil.

    Plus de 550 campings répartis sur tout le territoire proposent des formules « stop camping-car ». Pour les amateurs de nature et de terroir, l’association France Passion offre un choix de près de 10 000 emplacements chez près de 2 000 accueillants (vignerons et producteurs fermiers) dans toute la France, avec un coût d’adhésion très modique. Vous pouvez aussi vous diriger vers des campings privés proposant des espaces dédiés aux camping-cars.

    9 Ne vous arrêtez pas n’importe où

    Évitez les stationnements sur les aires d’autoroute (surtout la nuit) : les vols y sont plus nombreux que sur les aires dédiées et les départs des poids lourds très tôt le matin risque de ne pas vous assurer une bonne tranquillité.

    Préférez stationner aux bords des forêts, le long des canaux, en haut des cols de montagne ou sur les parkings des restaurants. Dans tous les cas, assurez-vous que votre stationnement n’est pas gênant.

    10 Posez-vous avant la tombée de la nuit

    Ainsi vous aurez le temps de vous installer, de découvrir sereinement les lieux et d’éviter les mauvaises surprises. Cela vous donnera aussi l’occasion d’établir votre feuille de route du lendemain et les emplacements possibles. Un camping-cariste averti en vaut deux !

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.
    ** Source : Institut français des seniors, 2014.

    L’Essentiel de l’article

    • Repérer les aires de stationnement et les routes adaptées.
    • Vérifier le camping-car et ses équipements.
    • Prévoir une trousse à outils pour les menues réparations.
    • Adapter sa conduite au véhicule.
    • Surveiller le Poids total autorisé en charge (PTAC).

    ** Source : Institut français des seniors, 2014.

  • Voyager avec un bébé : 5 conseils pour rester routard !

    Voyager avec un bébé : 5 conseils pour rester routard !

    1 Choisir une destination adaptée

    Il est tout à fait possible de voyager avec un bébé dès ses premiers mois, à condition, bien sûr, de choisir une destination adaptée.

    Un bébé est sensible au froid, à la chaleur, à certaines maladies, au stress… Exit donc les régions ou les pays au climat trop extrême, tout comme les destinations nécessitant des vaccins et celles présentant un risque pour sa santé. Renseignez-vous aussi sur les éventuelles nuisances, comme une présence importante de moustiques ou d’insectes (Canada et pays scandinaves en été, par exemple), de méduses, etc., et évitez les régions trop isolées…

    Bref, préférez la campagne italienne à une case sur pilotis en Amazonie ! Le site diplomatie.gouv.fr délivre une information détaillée pour tous les pays de monde, afin d’avoir toutes les informations pour bien décider. Privilégiez les complexes hôteliers bien aménagés, où les conditions sanitaires sont optimales et où vous aurez facilement accès à une assistance médicale en cas de besoin.

    Vous partez bientôt en voyage ?

    Pour découvrir les conseils de la Macif en matière de moyens de paiement et frais de change et partir l’esprit léger, c’est ici !

    2 Faire les bonnes démarches en amont

    Si vous voyagez en voiture ou en train au sein de l’espace Schengen, pas de formalités nécessaires pour votre enfant : la carte d’identité n’est obligatoire qu’à partir de 13 ans. En revanche, il peut être utile, au cas où, de se munir de son livret de famille ou d’une copie.

    Si vous prenez l’avion ou si vous voyagez hors de l’Union européenne, une carte d’identité, un passeport pour certaines destinations et, parfois, un visa est indispensable. Les démarches sont faites par les parents, en présence de l’enfant, dans les mêmes conditions que pour les adultes.

    3 S’assurer selon les besoins

    Particulièrement si vous voyagez à l’étranger, vérifiez que vous êtes bien couvert par vos contrats d’assurance : a minima, prise en charge des frais médicaux à l’étranger, validité de votre responsabilité civile/individuelle accident, rapatriement d’urgence, mais aussi assistance et assurance contre le vol de votre CB, de papiers et de biens matériels, perte de bagages…

    En cas de doute, appelez votre assureur, qui saura vous proposer un contrat ou des options à votre contrat adaptés le cas échéant, et consultez les conditions et les assurances liées à votre carte bancaire.

    Bon à savoir

    La plupart des compagnies aériennes permettent de voyager avec un enfant de moins de 2 ans à des tarifs très intéressants (souvent 10% du prix adulte), voire même gratuitement. Vous devrez néanmoins voyager avec votre bébé sur vos genoux, car il n’aura pas de siège.

    Certaines compagnies proposent des berceaux pour les vols long courrier, mais c’est loin d’être systématique. Là encore, il est conseillé de bien se renseigner en amont et de bien préparer son sac cabine pour avoir tout le nécessaire sous la main !

    4 Bien préparer sa valise

    Vous avez choisi votre destination ? C’est le moment de faire les bagages ! Voici les incontournables à glisser dans la valise de bébé :

    • Une trousse de premiers secours, avec des essentiels à emporter facilement (une crème solaire avec un indice de protection élevé, une solution de réhydratation, un anti-diarrhéique, une pommade cicatrisante, des compresses, du tulle gras, des bandelettes adhésives, un spray réfrigérant et un aspivenin) ;
       
    • Les médicaments dont il a besoin s’il est sous traitement. Demandez à votre médecin une traduction des ordonnances en anglais ou a minima en DCI (dénomination commune internationale – nom chimique) pour que les médicaments passent à la douane ;
       
    • Le matériel de base dont vous aurez besoin au quotidien (biberons, tétines, jouets, couches, etc.) ;
       
    • Des vêtements adaptés au climat du lieu de destination, en quantité suffisante pour idéalement ne pas avoir à gérer de lessive sur place ;
       
    • Une couverture ;
       
    • Son carnet de santé, avec les certificats de vaccination ;
       
    • Du gel hydroalcoolique pour les mains (pour les vôtres, mais à ne pas utiliser pour les mains de votre bébé) ;
       
    • Des lingettes de toilette ;
       
    • Sa nourriture habituelle en quantité suffisante (à moins d’être certain de trouver ce qu’il faut sur place).

    Sans oublier son doudou préféré !

    5 Anticiper les galères

    Enfin, essayez d’anticiper au maximum les situations auxquelles vous pourrez être confronté pendant le trajet et sur place, afin d’éviter les surprises. Par exemple, préférez le train ou l’avion aux déplacements en autocar, et évitez les hébergements sans ascenseur ou à l’écart des transports ou parkings : vous aurez beaucoup de matériel à porter !

    Posez-vous les bonnes questions : y a-t-il beaucoup de commerces sur place ? Aurez-vous la possibilité de trouver facilement une pharmacie, un médecin ou d’acheter un vêtement, un accessoire dont vous avez besoin et que vous n’avez pas pensé à emmener ? Etc.

    Plus vous aurez « balisé » chaque moment de votre voyage, plus vous serez préparé, et mieux vous en profiterez.

    Vous voyagez à l’étranger avec votre enfant ?

    Le contrat Habitation Résidence Principale de la Macif vous couvre pour votre responsabilité civile vie privée dans le monde entier* : renseignez-vous !

    * Dans les conditions et limites fixées au contrat.

    L’Essentiel de l’article

    • Choisissez une destination au climat tempéré et sans risque sanitaire.
    • Faites le point sur les démarches à faire avant de partir et sur vos assurances.
    • Préparez soigneusement votre valise, notamment la trousse de premiers soins.
    • Anticipez au maximum les situations.
  • Trois millions de Français pratiquent chaque année une activité nautique en eau vive

    Trois millions de Français pratiquent chaque année une activité nautique en eau vive

    Rafting, canoë-kayak, hydrospeed ou encore nage en rivière… : les activités ne manquent pas, et les trois millions d’adeptes ont donc le choix. Mais pour vous jeter à l’eau sans danger, il faut rester prudent !

    Vérifiez que votre équipement est bien adapté et informez-vous auprès des mairies ou des offices de tourisme des autorisations locales de pratique de ces sports, ainsi que sur les lâchers d’eau des barrages.

    Fan de sport ?

    Protégez-vous des conséquences d’un accident avec le contrat Garantie Accident de la Macif* !

     
    * Dans les conditions et limites
    du contrat souscrit.

    Source : ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, 2016.
  • 8 conseils pour bricoler en toute sécurité

    8 conseils pour bricoler en toute sécurité

    1 Faites confiance aux professionnels

    Lorsque vous achetez des produits dangereux ou des outils qui nécessitent un peu d’expérience, renseignez-vous auprès des vendeurs sur les conseils qu’ils peuvent prodiguer, en particulier sur les modalités d’utilisation et de stockage. Privilégiez les matériels et outils adaptés et en bon état. Pensez à les entretenir.

    2 Faites connaissance avec votre matériel

    Si vous achetez ou louez des appareils, exigez un certificat de conformité (un document qui doit vous être remis pour prouver que l’outillage est bien conforme aux normes de sécurité) et préférez la norme NF.

    Ne négligez pas le mode d’emploi, surtout s’il s’agit d’une première utilisation : il est souvent riche en précautions à prendre, détaille les mauvais usages et vous informe sur les risques.

    3 Ne laissez rien traîner

    Débranchez vos appareils électriques avant de quitter la pièce en travaux. Tenez les outils et les produits hors de portée des enfants. Veillez à bien refermer l’ensemble des flacons et des bouteilles après utilisation et n’ayez jamais recours à un emballage ou à une bouteille alimentaire pour les stocker.

    300 000

    accidents liés aux travaux de bricolage se produisent chaque année*.

    4 Anticipez les cas d’urgence

    Inscrivez les coordonnées du centre antipoison et les numéros d’urgence (pompiers, Samu) à un endroit visible.

    Pour plus de sûreté, conservez les produits nocifs dans leur emballage d’origine afin, notamment, d’en connaître la composition, et portez les quantités en trop à la déchetterie.

    Pensez à vous équiper d’un extincteur polyvalent ABC à proximité.

    5 Protégez-vous bien

    Produits chimiques, laines de verre, de roche ou encore sciures sont susceptibles de provoquer des intoxications, des allergies et des gênes respiratoires. Quelques conseils pour s’en prémunir :

    • Bricolez autant que possible à l’extérieur ;
       
    • À l’intérieur, aérez et faites des pauses, surtout si vous travaillez avec des vernis, des colles ou des sprays ;
       
    • Ne mélangez jamais les produits entre eux ;
       
    • N’utilisez que la quantité de produit nécessaire ;
       
    • Évitez les sources d’allumage (cigarette, appareils électriques, etc.).

    Sachez reconnaître les signes du danger

    • Inflammable

      Tenez le produit à l’écart d’une flamme ou d’une étincelle.

    • Nocif

      Utilisez des gants et évitez les contacts directs avec la peau et les yeux. Rincez-vous en cas de projection. Ne pas avaler ni respirer ce produit.

    • Toxique

      À utiliser en respectant les précautions spécifiques figurant sur le mode d’emploi.

    • 8 conseils pour bricoler en toute sécurité
    • 8 conseils pour bricoler en toute sécurité
    • 8 conseils pour bricoler en toute sécurité

    6 Choisissez un équipement adapté

    Équipez-vous de vêtements près du corps et de protections spécifiques :

    • Contre les coupures et les brûlures, portez des gants ;
       
    • Contre les poussières et les odeurs toxiques, munissez-vous de lunettes et d’un masque ;
       
    • Contre les chocs et pour éviter de glisser, mettez des chaussures solides, voire renforcées ;
       
    • Contre les appareils bruyants, portez des protections auditives.

    Vous êtes bricoleur ?

    Le contrat Garantie Accident de la Macif vous préserve vous et votre famille des conséquences financières d’un décès ou d’une incapacité permanente à la suite d’un accident** !

    7 Préparez le terrain

    Les fractures font partie des accidents les plus fréquents. Pour les éviter :

    • Bricolez dans la mesure du possible dans un endroit dégagé et éclairé ;
       
    • Contrôlez la bonne stabilité et hauteur des escabeaux, des échelles et des échafaudages ;
       
    • Enlevez bagues, bracelets et montre, pour vous éviter de vous accrocher ;
       
    • Veillez à bien garder actifs les dispositifs de sécurité des appareils.

    8 Prenez garde à l’électrocution

    Si vous devez bricoler sur une installation électrique, pensez à bien couper l’électricité auparavant.

    Lorsque vous avez besoin de scier une pièce avec une scie électrique : fixez-la de façon à ce qu’elle ne bouge pas et faites passer le fil de la machine par-dessus votre épaule pour le tenir à distance.

    Veillez également à couper le courant après chaque utilisation d’un appareil électrique.

    ** Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Prendre conseil auprès des professionnels pour tout nouveau matériel.
    • Mettre en sécurité les produits toxiques et les outils dangereux.
    • Adopter les bons gestes et porter des équipements de protection adaptés.
    • Bricoler dans une pièce bien éclairée et bien aérée.

    * Ministère de la Santé, 2016.
     
  • 65 % des Français disent oui aux vacances entre amis

    65 % des Français disent oui aux vacances entre amis

    Location de maison, partage de voiture, courses communes : pour faire baisser l’addition des vacances et vivre un vrai moment de partage, nombreux sont les Français à privilégier les vacances entre amis : 65 % des Français l’ont déjà fait, et davantage encore chez les seniors et les jeunes. Parmi les raisons évoquées, 17 % le font par souci d’économie. Pas vraiment radins, tout simplement malins !

    Vous êtes sociétaire Macif et souhaitez faire encore plus d’économies ?

    Sélectionnez votre location de vacances, campings et croisières sur Macif Avantages.

    Source : étude menée par Voyages-scnf.com et Opinion Way, 2015.
  • Jusqu’à 8 ans, les enfants sont autorisés à rouler à vélo sur le trottoir…

    Jusqu’à 8 ans, les enfants sont autorisés à rouler à vélo sur le trottoir…

    … s’ils conservent l’allure du pas, n’occasionnent pas de gêne pour les piétons, et sauf indication contraire. Au-delà de leurs 8 ans, ils doivent circuler sur la route, ce qui implique de les accompagner et de les familiariser avec les règles élémentaires de sécurité et de circulation.

    Veillez aussi à ce que votre enfant porte un casque estampillé NF EN 1078, une protection obligatoire depuis mars 2017 pour les jeunes cyclistes de moins de 12 ans !

    Sortez couvert !

    Avec le contrat Garantie Accident, Macif vous protège vous et vos enfants* !

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.