Étiquette : Loisirs

  • Apprendre à interpréter les signes envoyés par son chien

    Apprendre à interpréter les signes envoyés par son chien

    Décrypter le comportement de son chien

    Quand Simone, un petit bouledogue français de deux ans s’arrête en pleine rue et se couche au sol ou qu’elle se gratte, sa maîtresse Angie est parfois décontenancée. Elle ressent même un peu de frustration : « J’aimerais savoir si c’est parce qu’elle a une démangeaison, pour évacuer un éventuel stress, ou pour faire passer un massage. »

    Comme pas mal de maîtres, cette trentenaire bien dans ses baskets aimerait mieux comprendre ce que ressent son chien. Julie Faure est comportementaliste. Son métier, c’est justement (entre autres) d’aider les gens à décrypter les comportements de leurs chiens : « Quand on appelle un chien et qu’il renifle le sol, se gratte ou fait semblant de ne pas entendre, c’est souvent parce qu’il n’est pas à l’aise avec ce qu’on lui demande de faire », estime-t-elle. Selon celle qui exerce son métier depuis cinq ans, les gens ont bien souvent tendance à ne pas bien interpréter certains signes. Il faut dire qu’entre l’homme et son meilleur ami, le dialogue est parfois complexe. Pourtant, certains signes ne trompent pas.

    74% des propriétaires de chien

    voit leur animal comme un membre de  leur famille. (1)

    Marques d’affection ou de stress ?

    « Un chien qui lèche le visage, c’est un signe d’affection. Renifler, lécher, venir vers vous, mordiller, ce sont des signes sociaux positifs », explique Emmanuelle Titeux, docteure vétérinaire spécialisée en médecine du comportement. À l’inverse, certains signes dénotent eux du stress ou une réponse à une menace.

    Cette spécialiste en éthologie canine l’exposait ainsi dans un article scientifique intitulé Relations hommes-chiens, les nouvelles hypothèses : « Les signes de stress définis par tous les scientifiques, notamment Beerda en 1997, sont parfaitement connus : bâillement, halètement, langue sortie, patte levée, léchage de la truffe, ébrouement. Pour ce qui est du détournement de regard ou de la tête, ce comportement correspond à la réponse d’un chien à la menace d’un autre. »

    En revanche, ils ne sont en aucun cas des signaux envoyés aux humains, juste des réactions épidermiques à des situations données : « Les gens ont tendance à vouloir surinterpréter leurs chiens. Le chien n’envoie de signaux à personne. »

    Faire appel à un comportementaliste canin

    Julie Faure rencontre des chiens et leurs maîtres quotidiennement depuis cinq ans. Elle a donc eu l’occasion de constater que pas mal de propriétaires de chiens, très attachés à leur animal, avaient tendance à verser dans l’anthropomorphisme. Par exemple en les laissant dormir avec eux et s’allonger sur leurs oreillers. Ce qui n’est pas forcément souhaitable : « Certains pensent que si le chien vient dormir sur leur oreiller c’est parce qu’il aime son maître. Or pour l’animal : c’est aussi une manière de dire à son maître : “Tu es ma ressource.” Je te protège, mais c’est moi qui décide. » Les risques, c’est aussi que les chiens qui dorment avec leurs maîtres voient leur instinct de protection et d’exclusivité renforcé. Ou qu’ils prennent une fâcheuse habitude : « Les chiens qui attrapent vos chaussures quand vous devez partir, ce n’est pas pour dire : allons jouer. En réalité, ce geste n’a rien de rigolo, il veut dire : “Je ne t’ai pas autorisé à partir.” »

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    L’Essentiel de l’article

    • Il faut être attentif au comportement de son animal sans surinterpréter les signaux
    • Les chiens ont besoin de moments de tranquilité et de repos
    • Le vétérinaire peut vous aider à comprendre le comportement de votre animal

    (1) Ipsos 2020

  • Séparation de couple : Comment assurer le bien-être de son animal ?

    Séparation de couple : Comment assurer le bien-être de son animal ?

    Toi + Moi + le chien

    Quand Vincent et Marine se séparent après plusieurs années de vie commune, une question se pose immédiatement : qui gardera Shadow, l’adorable teckel à poil ras, qu’ils ont acquis ensemble un an plus tôt ? La décision menace de devenir un sujet de conflit supplémentaire au cœur d’un moment toujours délicat à gérer : « Au début, Marine voulait garder le chien. J’ai dû lui rappeler qu’on l’avait acheté à deux et que je m’étais engagé avec elle à prendre Shadow. Je lui ai donc proposé une garde alternée », raconte Vincent, office manager dans une entreprise de communication.

    Entre ce quadragénaire et son ex-compagne, l’idée sera validée après quelques tractations, en bonne intelligence. Désormais Shadow partage son temps entre l’appartement de Vincent et celui de Marine sans qu’une règle précise ait été mise en place entre les deux ex-conjoints : « En réalité, on se partage la garde en fonction des impératifs de chacun. Si elle est en déplacement pour son travail, c’est moi qui ai Shadow. On n’est jamais exactement sur deux semaines de garde chacun, mais on fait en sorte que cela soit équitable. »

    68% des Français

    estiment que leur animal de compagnie fait partie de la famille. (1)

    Que dit la loi ?

    Si comme dans le cas de Vincent et Marine, la garde alternée est parfois décidée par les propriétaires, rien ne l’oblige dans la loi française, muette sur cette question. Ce qui peut poser problème en cas de conflit. En revanche, l’Espagne a choisi de légiférer sur le sujet. Depuis janvier 2023, la loi permet de statuer en cas de désaccord entre les conjoints et le juge peut désormais acter le fait que chats, chiens et autres animaux séjourneront chez leurs deux maîtres, chacun leur tour. Ou attribuer la garde à l’un des deux conjoints, avec la mise en place d’un droit de visite pour l’autre. À l’heure de statuer, le juge doit toujours prendre en compte l’intérêt et le bien-être de l’animal, un peu comme il le ferait avec des enfants mineurs en cas de divorce.

    Le bien-être de l’animal : priorité n°1

    Le bien-être de l’animal est-il d’ailleurs impacté en cas de séparation ? La comportementaliste pour chiens Julie Faure n’est pas loin de le penser : « La garde alternée peut poser problème au niveau de l’équilibre du chien qui doit faire un double travail pour s’adapter à deux environnements différents. J’ai par exemple vu des chiens qui n’étaient plus propres ou qui devenaient destructeurs. Ceci dit, parfois cela se passe aussi très bien. Cela dépend avant tout des maîtres. »

    Dans le cas de Shadow, tout va bien. Le teckel à poil ras de 2 ans n’a pas changé de comportement après la séparation de ses maîtres et semble vivre la garde alternée sans aucune difficulté. Vincent n’a d’ailleurs remarqué aucun signe de stress ou de mécontentement chez son chien, au contraire : « Tant que le chien est bien traité par deux maîtres aimants, je pense que tout se passe bien. Quand je récupère Shadow, il me fait la fête et c’est la même chose avec mon ex. En fait c’est presque comme un enfant de divorcés. D’ailleurs, il a aussi tout en double. Même les cadeaux de Noël. »

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    L’Essentiel de l’article

    • Le bien-être de l’animal doit primer
    • Prenez conseil auprès du vétérinaire de votre animal en cas de doute sur son état mental
    • La loi française n’impose pas la garde alternée des animaux

     

     Vous êtes sociétaire Macif ? Bénéficiez d’un accompagnement en cas de séparation.

    Séparation de couple : Comment assurer le bien-être de son animal ?

    (1) Ipsos 2020

  • Rouler en camping-car : voyager sereinement

    Rouler en camping-car : voyager sereinement

    1 Préparez-vous à prendre la route

    Si vous avez laissé votre camping-car plusieurs mois en hivernage, assurez-vous que vos pneumatiques sont en bon état. Rendez-vous chez un professionnel qui pourra contrôler si les roues tournent bien, car les pneumatiques sont l’atout sécurité de votre véhicule.

    Avant de partir, effectuez un tour du camping-car pour vérifier si tous les indicateurs lumineux fonctionnent bien.

    Bien sûr, vous aurez pris soin de rentrer la parabole, le marchepied, les cales, de vérifier la fermeture de la soute arrière, des lanterneaux et des panneaux solaires. Coupez toutes les arrivées d’eau, de gaz (la bouteille doit être sanglée), calez les assiettes, les couverts et les verres pour éviter le roulis et les bruits incessants durant le trajet. Bonne route !

    2 Répartissez le poids

    Ne surchargez pas le camping-car et vérifiez que les charges sont bien réparties et respectez le PTRA (poids total roulant autorisé) de 3,5 tonnes. En moyenne, un camping-car avec capucine consomme 12,4 litres/100 km. Pour réaliser quelques économies et vous délester de surpoids, emportez une seule bouteille de gaz (13 kg) et videz les eaux grises le temps du trajet.

    Pensez à attacher toutes vos affaires ou à les glisser dans un filet de sécurité, car un sac de voyage ou tout autre objet projeté dans la cabine à plus de 50 km/h peuvent s’avérer extrêmement dangereux pour ses occupants.

    3 Choisissez les bons itinéraires

    Préenregistrez votre destination sur votre GPS pour visualiser le bon itinéraire à l’avance et la distance à parcourir. Sur certains GPS spécialisés camping-car, le conducteur peut présélectionner la taille du véhicule pour éviter les routes avec des restrictions et indiquer les itinéraires spécifiques au volume ! Cela vous permet aussi de sélectionner les bonnes aires de camping-cars sans être obligé d’effectuer des détours et des kilomètres supplémentaires. Même si vous êtes équipé d’un GPS, pensez à emporter une carte routière et un guide : elle pourrait vous servir en cas d’arrêt soudain et inattendu du GPS.

    Faites des pauses toutes les deux heures et évitez de rouler aux heures de pointe : départ en vacances ou sorties de plage risquent de vous mobiliser de longues heures. Pensez à occuper les enfants avec un DVD, des jeux de carte, des coloriages (s’ils ne sont pas sujets au mal des transports) ou devinettes : le trajet sera moins pénible pour eux et pour vous ! Roulez à la fraîche pour éviter de surconsommer en utilisant la climatisation.

    Si vous choisissez la conduite sur autoroute, attention à bien connaître la hauteur de votre camping-car. En effet, s’il fait moins de 3 mètres de hauteur, il sera classé en catégorie 2 (véhicules intermédiaires) et s’il fait plus de 3 mètres en catégorie 3 (poids lourd), un classement qui change tout au niveau de la tarification. Et dans tous les cas, utilisez la voie de péage la plus à droite, celle sans gabarit de hauteur généralement réservée aux poids lourds.

    4 Pensez gabarit !

    Si le camping-car est un véhicule qui se conduit facilement et ne nécessite pas de permis spécialisé, son gabarit est proche de celui d’un petit camion : 3 mètres de hauteur et 6 à 7 mètres de longueur. Faites attention lors des manœuvres de stationnement, des passages sous les ponts, au niveau des parkings et des péages, mais aussi en montagne avec les pics rocheux ou les branches d’arbres qui dépassent. Soyez prudents avec les angles morts, lors des marches arrière. Pour les manœuvres, demandez à un autre passager de vous aider pour reculer.

    Bon à savoir

    Pour vos premières sorties en camping-car, inscrivez les dimensions de votre véhicule sur un post-it collé sur le tableau de bord. Un petit mémo utile pour éviter les accrochages !

    5 Conduisez en toute sécurité

    La ceinture est bien sûr obligatoire, même pour les passagers à l’arrière, c’est pourquoi toutes les places en sont équipées. Dans les descentes, servez-vous du frein moteur en passant les vitesses. Non seulement vous éviterez de consommer trop d’essence, mais en plus, en utilisant l’inertie due au poids du camping-car, votre conduite sera plus souple. Pour franchir les montées et les cols en montagne, restez en seconde pour ne pas trop tirer sur votre boîte de vitesses.

    Sur route étroite (ruelle, route de montagne avec voie rocheuse, franchissement d’un pont, etc.), faites attention à la largeur de votre véhicule (2,30 mètres environ). C’est souvent là que les accrochages ont lieu.

    6 Levez le pied !

    Si les vitesses autorisées sont les mêmes qu’une voiture, pensez à doubler les distances de sécurité car, pour un camping-car, le temps et la distance de freinage sont trois fois plus importants. Maîtrisez votre vitesse et réduisez-la en cas d’intempéries (forte pluie, brouillard, etc.) ou de pentes à forte inclinaison. Sur la route, vous êtes plus sensibles au vent et aux appels d’air comme lorsqu’un poids lourd vous dépasse. Une rafale peut ainsi déporter votre camping-car, surtout si vous roulez à une vitesse élevée. Du fait de votre encombrement, ralentissez dans les virages et pour prendre les ronds-points.

    Il faut bien évidemment adapter votre vitesse aux différentes routes : autoroute, campagne, montagne et ville. Faites attention notamment aux chicanes et aux ralentisseurs ! Vous êtes plus large qu’une voiture (2,30 mètres).

    Sur les ronds-points, prenez garde aux angles morts, avec un véhicule de 7 mètres, il faut doubler avec vigilance. Élargissez votre trajectoire (pour ne pas que vos roues arrière montent sur un terre-plein central), réduisez votre vitesse pour ne pas avoir à freiner subitement ou voir votre véhicule se déporter.

    7 Tractez un autre véhicule

    Si vous souhaitez tracter votre voiture, selon l’article R.311-1 de 2014 du Code de la route, elle doit obligatoirement être placée sur une remorque. Si le cumul du PTAC de la remorque et du camping-car reste égal à 3 500 kg, le permis B suffit. Sinon, il vous faudra suivre une formation de sept heures et passer le permis B96 pour pouvoir tracter jusqu’à 4 250 kg. Autre solution pour vous déplacer en ville, vous pouvez choisir de transporter un scooter (100 kg environ) sur une remorque porte-moto.

    Assistance incluse dès 0 km, remboursement de la taxe douanière et bien d’autres :

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    L’Essentiel de l’article

    • Préparez votre véhicule.
    • Définissez votre itinéraire.
    • Levez le pied.
    • Pensez gabarit et sécurité.
  • L’ostéopathie pour chiens et chats : un atout santé pour vos animaux

    L’ostéopathie pour chiens et chats : un atout santé pour vos animaux

    C’est quoi l’ostéopathie pour les animaux ?

    « L’ostéopathie animale est la même que pour les humains. C’est juste le patient qui change », lance Élise Mirebault, ostéopathe. « Cette médecine douce permet de diagnostiquer et traiter les endroits du corps où il y a une restriction de mobilité, mais aussi d’améliorer les performances physiques et de soulager les troubles digestifs et liés aux émotions. »

    En quoi peut-elle être utile à mon chien ou à mon chat ?

    D’abord, pour du préventif. « Lors d’une séance, le professionnel pourra vous alerter sur d’éventuels troubles, se rendre compte d’une gêne physique, d’un problème de flexion d’articulation ou de comportement », explique Élise Mirebault. « Un chien qui refuse soudainement de monter dans la voiture, peut peut-être avoir un problème de dos ou d’arthrose. Il assimile ce type de mouvement à une douleur, alors qu’il n’avait pas de souci avant. » 

    « Comme pour l’humain, il peut être utile d’emmener votre animal chez l’ostéopathe une à deux fois par an », rappelle l’ostéopathe. « C’est mieux de ne pas attendre que quelque chose aille mal car une fois la lésion installée, il est plus compliqué de travailler ». Une séance d’ostéopathie est d’ailleurs recommandée après une chirurgie pour une guérison optimale. Idem pour les animaux qui ont des traumatismes après un accident par exemple, ou qui vieillissent et développent de l’arthrose. L’ostéopathie permet de les soulager, de leur apporter un confort de vie en parallèle des médicaments.

    Bon à savoir

    Qui peut pratiquer l’ostéopathie animale ?

    Ne faites jamais de manipulations sur votre animal vous-même. Laissez faire un professionnel, reconnu par l’Ordre des vétérinaires. En appui des séances d’ostéopathie, il pourra vous conseiller des exercices de renforcement musculaire, par exemple, à pratiquer à domicile. 

    Les besoins sont-ils différents selon la race ?

    « Certaines races de chien ont des besoins spécifiques », précise Élise Mirebault. « Les bouledogues français et anglais, par exemple, ont le dos creux, ce qui peut provoquer des douleurs et des tensions. Tout comme les races de grands chiens, dogue allemand ou leonberg, qui ont des croissances difficiles et sont plus sujets aux problèmes articulaires et à l’arthrose. » Les chiens sportifs (cani-VTT, course de lévriers, cani-cross, etc.) devraient aussi être suivis en ostéopathie dès leur plus jeune âge. 

    Combien coûte une séance d’ostéopathie pour chien ou chat ?

    Le coût d’une séance est variable d’un praticien à un autre. Aucune législation n’encadre les tarifs. « En moyenne, pour une séance pour un chien ou un chat, il faut compter entre 45 € et 65 € », indique Élise Mirebault.

    Y a-t-il des contre-indications ?

    « Quand un chien ou un chat est sous anti-inflammatoires ou sous antibiotiques, ce n’est pas une bonne idée de faire une séance d’ostéopathie sauf autorisation du vétérinaire. Il est préférable de laisser d’abord agir les médicaments », souligne Élise Mirebault. « Une fois le traitement terminé, une séance d’ostéopathie pourra être pratiquée. Il n’y a pas de caractère d’urgence dans l’ostéopathie. Lorsqu’il y a une fracture ou une hernie discale, c’est pareil, on ne touche pas l’animal. On attend que le corps se remette avant d’intervenir. »

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    En plus de couvrir les frais de vétérinaire, la mutuelle chien et chat de la Macif peut prendre en charge, selon la formule choisie, les frais de médecine douce pour animaux.*

    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    L’ostéopathie pour les animaux est surtout préventive.
    Comptez autour de 45 € à 65 € la séance pour un chien ou un chat.
    Certaines races ont des besoins spécifiques.
    Attention aux contre-indications : fractures, médicaments, etc.

  • Vendre d’occasion, c’est simple et pratique !

    Vendre d’occasion, c’est simple et pratique !

    Bon à savoir

    Est-ce que je peux fabriquer ou acheter des objets pour les revendre ?

    Eh non ! Dans ce cas, vous êtes considéré comme professionnel. Vous devez alors choisir un statut (par exemple, auto-entrepreneur) et vous plier aux règles fiscales qui y sont rattachées. Impossible donc de revendre au pied levé des bijoux fantaisie faits main, ni d’acheter à petit prix pour revendre avec une plus-value. 

    Pourquoi vendre d’occasion ?

    Vous souhaitez vous débarrasser du vélo du petit dernier, vous séparer d’un micro-ondes que vous venez de remplacer, ou revendre une paire de baskets que votre ado n’a jamais portée ? Lancez-vous dans la vente d’occasion ! De plus en plus prisée par les acheteurs (7 personnes sur 10 achètent des vêtements d’occasion) (1), la seconde main a tout pour plaire : écologique, économique, elle permet aussi de dénicher des pépites neuves ou vintage. Meubles, vêtements, accessoires, électroménager, high-tech, livres, DVD, matériel de loisirs… presque tout se vend et s’achète d’occasion.

    Brocante, vide-grenier, en ligne… Comment vendre d’occasion ?

     

    Pour faire de la place dans vos placards ou votre cave, vous avez plusieurs possibilités :

    • les brocantes ou vide-greniers : vous vendez vos trésors sur votre propre stand (sur une table pliante par exemple ou à même le sol en fonction du règlement de l’événement). Il faut s’inscrire en amont auprès des organisateurs, qui vous attribueront un emplacement. Comptez généralement autour de 10 à 15 euros pour les prix de départ, qui peuvent monter en fonction de la ville ou de la taille de votre stand ;
       
    • les sites de revente sur Internet : ce sont tout simplement des sites de petites annonces. Vous vous inscrivez (c’est généralement gratuit), rédigez votre annonce, prenez quelques photos pour l’accompagner, et hop, le tour est joué. Il n’y a plus qu’à attendre la proposition d’un acheteur. Vous pourrez alors remettre l’objet en main propre contre un paiement en liquide ou l’expédier après réception du paiement, lorsque les sites proposent un système de paiement en ligne sécurisé. Certains sites proposent également un système d’enchères qui peut être intéressant pour la revente d’objets de collection ;
       
    • les dépôts-ventes : vous déposez vos articles (souvent des vêtements, sacs ou chaussures de marque) dans la boutique, et le commerçant vous propose un prix. Selon les cas, soit vous récupérez votre argent directement, soit vous devez attendre que les objets soient vendus.

       

    • Lire aussi : Écologie : comment donner une seconde vie à vos vêtements ?

    9 9 milliards d’euros C’est le montant du marché de l’occasion en France (+21% rapport à 2020)(2)

    Bon à savoir

    Certaines plateformes de vente en ligne entre particuliers transmettent les décomptes de leurs utilisateurs au fisc au-delà d’un certain plafond.

    Est-ce je dois déclarer les revenus de mes ventes d’occasion ?

    Si vos ventes restent occasionnelles et qu’elles n’ont pour but que de vous séparer d’articles dont vous n’avez plus l’usage, alors vous n’avez rien à déclarer. Si toutefois vos ventes dépassent 5 000 € sur un an, alors ces sommes doivent être mentionnées dans votre déclaration de revenus de l’année. Le cas échéant, elles pourront être imposables. Ne sont pas concernées par ce plafond : les voitures, l’électroménager et les meubles. Pas d’inquiétude donc si vous vous séparez d’un véhicule.

    Bijoux, objets d’art, et métaux précieux : les exceptions

     

    Vous revendez des bijoux précieux, des tableaux, des montres de collection, des pièces d’or ou autres objets en métaux précieux ? Ces ventes doivent faire l’objet d’une déclaration car elles sont soumises à la taxe forfaitaire sur les objets précieux. Selon les cas, son montant est de 6 % à 11 % du prix de vente du bien, auxquels s’ajoute 0,5 % pour la CRDS (contribution pour le remboursement de la dette sociale). Vous pouvez faire cette déclaration directement en ligne.

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    Avec l’assurance Protection Juridique de la Macif*, vous bénéficiez de conseils et d’un accompagnement juridique personnalisé en cas de litige avec un tiers, dont les arnaques aux achats en ligne.

    *Garantie optionnelle du contrat Habitation Résidence principale Formule Protectrice. (voir conditions du contrat)

    L’Essentiel de l’article

    • Vous pouvez vendre d’occasion toutes sortes d’objets.
    • Vous pouvez vendre via des vide-greniers, brocantes, dépôts-ventes ou sites de vente d’occasion.
    • Si vous revendez de façon occasionnelle et dans la limite de 5 000 €/an, vous n’avez rien à déclarer au fisc.
  • Sports d’hiver à la montagne : comment prévenir les risques d’accident ?

    Sports d’hiver à la montagne : comment prévenir les risques d’accident ?

    Pour profiter sans danger de votre séjour à la montagne, il convient de connaître les risques et d’adopter les bons réflexes. Suivez le guide !

    1 Préparez-vous physiquement

    Que vous soyez skieur débutant ou confirmé, personne n’est à l’abri d’une mauvaise chute sur les pistes. « C’est ce qu’on appelle l’accident du troisième jour », explique Bastien Kynast, accompagnateur en montagne. Les stations de ski observent en effet un pic d’accidents de ski en début de séjour. « La plupart de ces blessures s’expliquent par la fatigue accumulée et un manque de préparation physique » observe le professionnel de montagne. Pour skier sans danger, musclez-vous en faisant quelques exercices à la maison plusieurs semaines en amont.

    2 Vérifiez votre matériel

    Avant de rejoindre les pistes ou les chemins de randonnée, vérifiez votre matériel et assurez-vous qu’il soit de qualité et en bon état. Il est important de choisir des skis adaptés à votre niveau et de s’assurer que les fixations maintiennent correctement vos chaussures. Le port du casque est également fortement conseillé pour tous les skieurs, quel que soit leur âge et leur niveau. Les enfants en cours de ski ont l’obligation de porter un casque. Privilégiez des vêtements de sport adaptés à la météo (isolants, imperméables et respirants) et n’oubliez pas de porter des lunettes de soleil ou un masque pour protéger vos yeux de la réverbération sur la neige. Par précaution, testez votre altimètre, boussole et GPS et pensez à recharger votre téléphone portable avant de partir.

    3 Choisissez une randonnée adaptée à votre niveau

    Pour ceux qui préfèrent découvrir la montagne en raquettes plutôt qu’à skis, il convient d’être tout aussi vigilant. « Le principal est de ne pas surestimer son niveau et de partir en randonnée toujours à plusieurs », recommande Bastien Kynast. Si vous avez de jeunes enfants, préférez une balade familiale de quelques heures avec un itinéraire accessible à tous plutôt qu’une randonnée d’une journée, qui nécessite une bonne condition physique.

    Lorsque vous partez en randonnée, « il faut aussi prendre en compte le dénivelé cumulé plus que le nombre de kilomètres. Celui-ci vous donne la distance totale d’ascension que vous allez rencontrer et donc un aperçu de la difficulté de la randonnée » explique l’accompagnateur en montagne.

    50 000

    interventions ont lieu chaque année sur le domaine skiable français.*

    4 Sécurisez votre parcours

    Que ce soit en raquettes ou à skis, suivez les pistes balisées et les panneaux de signalisation en montagne. La raison est très simple : « en cas d’accident, il est beaucoup plus facile pour les secouristes de vous retrouver si vous êtes sur un sentier ou un chemin » indique Bastien Kynast.

    Vous souhaitez faire du hors-piste ? Faites-vous accompagner par un professionnel pour sécuriser votre pratique, comme un moniteur de ski ou un guide de haute montagne, par exemple. De plus, pensez à prendre en compte les prévisions météorologiques avant de partir et assurez-vous de rentrer avant que la nuit ne tombe.

     

    Sports d’hiver à la montagne : comment prévenir les risques d’accident ?

     

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    L’Essentiel de l’article

    • Préparez-vous physiquement plusieurs semaines avant votre séjour au ski.
    • Ne partez jamais seul en montagne et prenez de quoi alerter les secours.
    • Vérifiez le bon état de votre matériel.
    • Faites-vous accompagner par un professionnel de la montagne pour faire du hors-piste.

    Domaines Skiables 2022

  • 4 conseils pour faire du sport en extérieur l’hiver

    4 conseils pour faire du sport en extérieur l’hiver

    Si votre motivation pour pratiquer une activité physique en extérieur peut faiblir quand il fait froid, faire du sport en hiver présente bien des avantages : vous brûlez plus de calories pour maintenir votre température corporelle, vous renforcez vos muscles cardiovasculaires, vous admirez les paysages changeants et vous profitez d’un air vivifiant, mais aussi de la lumière naturelle ! Cependant, certaines précautions sont à prendre pour faire du sport en plein air en toute sécurité.

    1 Choisir une tenue de sport adaptée à un temps froid

    Pour faire du sport quand les températures sont basses, l’idéal est d’enfiler trois couches de vêtements. La première pour absorber l’humidité et évacuer la transpiration (un sous-vêtement en synthétique), la seconde pour conserver la chaleur (une polaire), et la dernière pour rester au sec (un vêtement imperméable). Pensez aussi à porter un bonnet, des chaussettes épaisses et des gants bien isolants pour protéger les extrémités de votre corps (tête, oreilles, mains, pieds) qui sont plus sensibles au froid.

    2 Ne pas lésiner sur l’échauffement !

    S’il est primordial avant tout effort physique, l’échauffement est encore plus important quand les températures extérieures flirtent avec le négatif ! Chez vous, commencez par étirer vos muscles avant d’attaquer votre séance de footing, par exemple. Une fois dehors, trottinez quelques minutes, puis faites quelques mouvements d’étirement afin d’assouplir encore vos jambes et vos bras et augmenter la température de votre corps.

    Le saviez-vous ? Il faut privilégier une respiration par le nez

    En hiver, pensez à inspirer par le nez (non par la bouche) car le froid irrite les bronches. Cela permet de filtrer l’air et de le réchauffer pour le rendre moins agressif pour vos voies respiratoires. Puis, expirez toujours par la bouche.

    3 Bien s’hydrater avant, pendant et après l’effort

    Quand il fait froid, la sensation de soif a tendance à disparaître. Pourtant, l’inspiration de l’air froid et le maintien de la température corporelle accélèrent la déshydratation. Avant, pendant et après votre effort physique, il est donc essentiel de bien vous hydrater ! Il est ainsi recommandé de boire jusqu’à 1,5 litre d’eau (1) durant les 2 ou 3 heures qui suivent l’effort.

    4 Augmenter son temps de récupération

    Quand les températures sont basses, votre corps nécessite une phase de récupération plus longue après l’effort car vos muscles et vos vaisseaux sanguins se contractent. Quelques minutes avant la fin de votre entraînement, ralentissez votre cadence pour retrouver un rythme cardiaque normal. Faites ensuite quelques étirements au chaud, mais surtout sans trop forcer.

    Bon à savoir : prenez soin de vous après l’effort

    Après votre activité sportive, glissez-vous vite dans des vêtements secs afin de prévenir les rhumes. Pensez aussi à adopter une alimentation riche en glucides avant et après l’effort (pâtes, céréales, pain, fruits et légumes, etc.) car les pertes énergétiques sont supérieures dès lors que les températures baissent.

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    L’Essentiel de l’article

    • Portez des vêtements aux matières isolantes et respirantes.
    • Préparez votre corps à l’effort par des mouvements d’échauffement.
    • Inspirez par le nez et expirez par la bouche.
    • Hydratez-vous avant, pendant et après votre effort physique.

    (1) Fedecardio, 4 conseils pour bien récupérer après le sport, 2020

  • Comment bien aménager son van pour partir en voyage ?

    Comment bien aménager son van pour partir en voyage ?

    Quels équipements prévoir pour votre confort ?

    Au-delà des accessoires indispensables à la vie en appartement ou en maison, en van aménagé, se doter d’un réchaud portatif est primordial si votre véhicule ne dispose pas de plaques de cuisson. Un couteau suisse, une popote camping et une lampe frontale sont des alliés de choix tant ils sont des accessoires utiles et prenant peu de place.

    Côté hygiène, le savon de Marseille, écologique et biodégradable, permettra de faire sa lessive, mais aussi d’assurer son hygiène corporelle et le ménage ! Pensez aussi à un système de filtration d’eau en cas d’arrêt à proximité d’une rivière et des sacs de couchage pour gagner en confort quand les températures extérieures chutent !

    Quels types de véhicule sont autorisés ?

    Il existe deux types de vans et fourgons aménagés : les premiers sont dits « homologués » lorsqu’ils comprennent un compartiment habitable composé d’éléments inamovibles tel que des sièges et une table, des couchettes, un coin cuisine raccordé au gaz et des espaces de rangement. L’homologation officielle leur permet de changer de catégorie de véhicule. Le dossier est à soumettre auprès de la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement), pour changer de catégorie sur la carte grise : de véhicule VU ou CTTE à VASP (Véhicule Automoteur Spécialisé de PTAC < ou = 3,5 tonnes). 

    Un van aménagé est dit « non homologué » quand l’aménagement intérieur est sommaire et démontable en 2 heures maximum, qu’aucun système de gaz n’a été installé et aucune grande modification n’a été apportée sur la structure du véhicule. Il conserve alors sa carte grise de véhicule utilitaire (VU) ou camionnette (CTTE). 

    Quels sont les avantages et les limites du véhicule utilitaire (VU) ?

    Relativement accessible à l’achat, le véhicule utilitaire est compact, il peut se garer facilement et toutes les routes lui sont accessibles. Initialement destiné aux professionnels qui transportent du matériel, ce véhicule est également fiable ! Néanmoins, s’il offre suffisamment d’espace pour organiser un petit nid douillet pour deux, c’est plus compliqué avec une famille. Autre point négatif : du fait de sa petite taille, son aménagement est plus contraignant car il demande plus d’adaptation et d’agilité qu’une camionnette, ce qui peut entraîner un coût plus important.

    Quels sont les avantages et les limites de la camionnette (CTTE) ?

    La camionnette (CTTE) présente également des atouts ! Pratique et spacieuse, elle peut embarquer plus de monde et permet aux passagers de bénéficier de plus de confort. Cet espace plus généreux offre davantage de possibilités d’aménagement qu’un utilitaire. Cependant, elle est plus coûteuse à l’achat et pour l’entretien quotidien (gazole, réparations, etc.).

    Quels impacts écologiques ?

    Selon l’ADEME, voyager en van, seul, émet plus de C02 qu’un voyage en avion, en train ou en voiture. Reste qu’il est possible de barouder en van aménagé en limitant votre empreinte écologique. Par exemple, les émissions chutent à partir de 4 personnes à bord… à condition bien sûr d’avoir le nombre de places nécessaires. Autre possibilité, : opter pour un modèle électrique. Pensez aussi à ne pas le surcharger en objets inutiles pour limiter la consommation d’énergie. Vous pouvez aussi le doter de panneaux solaires. À bord, ne changez pas vos habitudes : dites halte au plastique, préférez le bon vieux matériel de camping en acier inoxydable ! Côté hygiène, utilisez des produits biodégradables pour pouvoir les évacuer dans la nature. Au volant, adaptez votre allure pour réduire la consommation énergétique.

    Bon à savoir

    Peut-on vivre à l’année dans son van ?

    Passer d’une vie sédentaire à celle de vanlifer, c’est possible ! Mais, cela implique des démarches administratives (assurance, domiciliation fiscale, réception du courrier…)  et des préparations pratiques (stockage de ses biens en garde-meubles, aménagement du véhicule pour toutes les saisons, installation d’un routeur 4G en cas de télétravail…). Alors si vous souhaitez troquer votre appartement ou votre maison pour un van, préparez-vous bien en amont à ce changement de vie !

    L’Essentiel de l’article

    • Des véhicules homologués et non homologués
    • Le véhicule utilitaire une alternative intéressante
    • Il est possible de barouder en van aménagé en limitant son empreinte écologique
    • Des démarches administratives et pratiques pour vivre en van à l’année

    UN VAN AMÉNAGÉ À ASSURER ?

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  • Animaux : 5 choses à savoir avant de devenir famille d’accueil

    Animaux : 5 choses à savoir avant de devenir famille d’accueil

    Comment candidater pour devenir famille d’accueil ?

    Nombre de refuges pour animaux, bien souvent surpeuplés, recherchent des familles pour accueillir temporairement des animaux qui ont des besoins spécifiques (sociabilisation, soins vétérinaires, alimentation au biberon…). Votre rôle auprès d’eux est alors essentiel pour leur bien-être.

    Pour candidater, tournez-vous vers le refuge de votre choix ou simplement le plus proche de chez vous. Une fois les informations nécessaires recueillies, il vous indiquera si vous présentez ou non des « contre-indications » pour prendre en charge un animal. Une pré-visite de votre domicile peut aussi vous être demandée.

    Avoir un animal de compagnie n’est pas un frein pour devenir famille d’accueil

    Il n’est pas obligatoire d’avoir déjà un animal pour être famille d’accueil. Les familles sans animaux sont idéales pour placer des animaux peu sociables par exemple. Et si vous en avez déjà un, vous devrez probablement l’emmener au refuge pour qu’il rencontre votre futur compagnon et tester leur compatibilité.

    Lire aussi : Futur chien guide d’aveugle recherche famille d’accueil

    Le refuge qui vous confie l’animal prend en charge les frais

    Pour les associations, les familles d’accueil sont un soutien solide. Celles-ci participent à mieux cerner le caractère et les besoins de l’animal avant son adoption. Il peut revenir à la famille d’accueil de prendre en charge les frais alimentaires, mais bien souvent les factures d’entretien et de nourriture sont à la charge du refuge. Dans tous les cas, les soins vétérinaires sont toujours réglés par l’association.

    Vous pouvez adopter l’animal que vous avez accueilli

    Si la garde est censée être temporaire, vous pouvez adopter l’animal que vous avez accueilli. C’est le cas notamment quand les familles se sont attachées à leur compagnon ! Mais, cela sera possible lorsque l’animal sera officiellement adoptable, notamment dans le cas où il a été retiré à son maître pour maltraitance et qu’une confiscation définitive doit être prononcée par la justice.

    Le refuge peut vous rendre visite pour assurer le suivi de l’animal

    Pour s’assurer des bonnes conditions de vie et d’évolution de l’animal, le refuge qui vous l’a confié vous rendra visite. L’occasion de faire le point sur les soins prodigués, de poser d’éventuelles questions et d’exprimer, si c’est le cas, votre désir de l’adopter définitivement.

    Bon à savoir

    Rassurez-vous, tous les types de foyers sont recherchés par les refuges. Que vous viviez en maison ou en appartement, en couple, avec des enfants, l’essentiel est que vous ayez du temps à consacrer à l’animal que vous accueillez.

    L’Essentiel de l’article

    • Candidatez auprès d’un refuge pour devenir famille d’accueil.
    • Avoir un animal de compagnie n’est pas un frein pour devenir famille d’accueil.
    • Le refuge prend en charge les dépenses.
    • Il est possible d’adopter l’animal accueilli.
  • Baignade : quel matériel pour la sécurité de votre enfant ?

    Baignade : quel matériel pour la sécurité de votre enfant ?

    Avec l’été et les vacances, vous n’avez qu’une envie : vous baigner en famille et profiter ! Pour que tout se passe à merveille, gardez en tête quelques conseils de sécurité. Le premier ? Baignez-vous toujours avec votre enfant. Même s’il sait nager, qu’il est correctement équipé, et que l’aire de baignade est surveillée par des sauveteurs, il ne doit jamais être seul dans l’eau ou à proximité.

     

    Baignade : quel matériel pour la sécurité de votre enfant ?

     

    1 La bouée siège

    C’est la première trempette pour votre bébé ? Choisissez une bouée siège avec harnais intégré pour passer ses jambes. Résultat, votre enfant a les bras libres pour jouer et les jambes mobiles dans l’eau, tout en étant bien maintenu par le buste.

    2 Les brassards

    Quand votre enfant est plus à l’aise au niveau moteur, qu’il arrive à s’allonger et garder la tête relevée, vous pouvez opter pour des brassards. Ils permettent de flotter à la surface de l’eau. Privilégiez les brassards avec deux chambres gonflables et gonflez-les selon les instructions pour que la bonne pression permette une bonne flottaison sans comprimer les bras. Et choisissez des brassards adaptés au poids de votre enfant pour une baignade en toute sécurité

    Bon à savoir

    Les équipements de baignade doivent répondre aux critères de sécurité et être homologués. Veillez à ce qu’ils portent la marque CE. Et si vous les conservez d’une année sur l’autre, vérifiez toujours qu’ils soient en parfait état.

    3 Le gilet ou maillot de bain avec bouée intégrée

    Votre enfant est familiarisé avec l’eau ? Pour être plus autonome dans l’eau, vous pouvez choisir un gilet ou maillot de bain avec une bouée intégrée. Pour jouer la carte de la prudence, associez ce dispositif avec des brassards et pensez à mettre un t-shirt de natation sous le gilet bouée, vous éviterez quelques frottements et éventuelles irritations.

    Chiffre-clé :

    Lors de l’été 2021, en France, 1 480 noyades accidentelles (27 % mortelles) ont été recensées, dont 22 %(1) chez les enfants de moins de 6 ans (6 % de décès).

    4 La ceinture bouée

    Dotée de flotteurs en mousse, la ceinture de natation soutient les enfants au niveau de l’abdomen. Évolutive, elle permet de retirer des flotteurs au fur et à mesure des progrès de votre enfant. Privilégiez un modèle avec un système de fermeture sécurisé en trois points et veillez à ce que la ceinture soit adaptée à la taille de votre petit nageur.

    L’Essentiel de l’article

    • Surveillez toujours votre enfant quand il se baigne.
    • Choisissez un équipement de baignade adapté à sa taille et ses capacités.
    • Oubliez les bouées rondes sans siège car elles ne protègent pas de la noyade.

    (1) Santé Publique France, Enquête Noyades 2021