1 Pour la tenue de route : pneus neige, chaînes ou chaussettes
Même si les axes routiers menant en station sont de mieux en mieux dégagés, des pneus neige restent indispensables pour rouler sur les routes de montagne en hiver. Recommandés dès que la température est en dessous de 7 °C, ils améliorent l’adhérence et permettent de limiter les risques de sortie de route, en ville et en dehors, lors d’intempéries ou en cas de routes verglacées.
Mais ça ne suffit pas toujours : en cas de chutes de neige, installer des chaînes ou s’équiper de chaussettes à neige peuvent se révéler nécessaires, notamment si vous traversez une zone (délimitée par les panneaux B26 et B44) où les véhicules doivent en être équipés pour circuler. Idem si vous entrez dans une commune dans laquelle ces équipements hivernaux sont obligatoires depuis le 1er novembre 2021. Pensez donc à en avoir un jeu (2 chaussettes ou 1 paire de chaînes) dans votre coffre.
Bon à savoir : PNEUS HIVER OBLIGATOIRES AU 1ER NOVEMBRE 2021
La “Loi Montagne II”(2) impose désormais, dans 48 communes des massifs montagneux, d’être équipé de pneus hiver, de pneus quatre saisons, de chaînes ou de chaussettes à neige pour circuler du 1er novembre 2021 au 31 mars 2022. L’obligation concerne les véhicules légers et utilitaires, les camping-cars, les poids lourds et les autocars circulant dans les zones concernées. Les conducteurs ne respectant pas cette nouvelle loi s’exposent à une amende de 135 euros, ainsi qu’à une possible immobilisation de leur véhicule. Renseignez-vous avant de prendre la route des vacances !
2 Pour bien rouler : antigel, huile et liquide de refroidissement
Avant de partir, vérifier les niveaux d’huile et de liquide de refroidissement pour rouler tranquille. Emmenez, dans le coffre, des bidons de rechange en cas de besoin, car la montagne en hiver sollicite beaucoup les moteurs, sans oublier le liquide de lave-glace adapté à la saison ou l’antigel à ajouter au lave-glace habituel.
3 Pour la visibilité : grattoir, balais et lunettes
Vérifiez également vos balais d’essuie-glaces, qui doivent être en bon état. Assurez-vous aussi que vous avez bien un grattoir dans la boîte à gants pour dégivrer votre pare-brise. Enfin, prévoyez une paire de lunettes de soleil, car les éblouissements dus à la neige sont courants, même en plein mois de février !
4 Pour repartir : câbles de batteries et spray dégivrant
Le froid décharge les batteries et gèle les serrures. Pour pouvoir repartir chaque matin et à la fin des vacances, munissez-vous en cas de besoin de câbles de batterie (vendus autour de 20 € en magasin d’équipement auto) et d’un spray dégivrant (5 à 10 €) qui pourra également servir pour le pare-brise.
Si vous possédez une voiture moderne avec beaucoup d’électronique, la recharge de la batterie peut nécessiter une reprogrammation du moteur par un garagiste a posteriori.
5 Pour la forme : café, eau et en-cas
En fonction des aléas de la météo et du trafic, vous n’aurez pas forcément l’opportunité de vous arrêter dans une station-service bien équipée ou un petit routier sympa. Prévoyez donc de quoi vous restaurer simplement et surtout de quoi boire : de l’eau (1 litre minimum par personne) et un grand thermos de boisson chaude.
6 Pour les coups durs : gants et couvertures de survie
C’est la hantise de l’automobiliste le soir au fond des bois alpins : rester coincé sur la route dans une tempête de neige doublée d’un embouteillage monstre.
C’est pénible, mais ça peut arriver, alors autant être prévoyant : des couvertures de survie (autour de 2 €, voire moins si vous achetez un lot) glissées dans le coffre ne prennent pas de place et peuvent vous sauver la mise en cas de pépin.
375 €
C’est le montant que peut atteindre l’amende(1) que vous risquez si vous roulez avec des pneus défectueux ou en mauvais état (ce qui est interdit) en cas de contrôle.
7 Pour le zen : de quoi occuper les enfants
Vous partez avec des enfants ? Vous savez à quel point il est capital pour le bien-être de tous de prévoir de quoi occuper les plus petits pendant le trajet en voiture. Jeux et jouets, musique, devinettes… Faites un stock, car la route est parfois très longue !
Check-list pour un voyage serein à la montagne en hiver
4 pneus hiver ou hybrides montés
2 chaînes ou 2 chaussettes en cas de besoin (pour les roues motrices)
1 grattoir
1 bombe de spray dégivrant
1 paire de gants chauds
1 paire de lunettes de soleil
1 couverture de survie par personne
1 bidon de liquide de refroidissement, d’huile et d’antigel de rechange
De l’eau et des boissons chaudes
L’Essentiel de l’article
Renseignez-vous sur les équipements obligatoires sur votre lieu de vacances (pneus hiver, chaînes…).
Vérifiez les niveaux avant de partir et munissez-vous d’un grattoir et d’antigel.
Emportez de quoi boire et manger.
Prévoyez de quoi vous tenir au chaud (couverture de survie, gants).
Un vol de voiture peut arriver, et dans ce cas, mieux vaut connaître les démarches à effectuer pour le signaler et pouvoir être indemnisé par son assureur. Pas de panique, on vous donne la marche à suivre !
1 Appelez le 17
Si le vol de votre voiture vient juste d’être commis, appelez la Police en composant le 17. Les forces de l’ordre pourront alors envoyer une patrouille sur les lieux. À noter qu’environ 54 %(1) des ménages finissent par retrouver leur voiture volée. Par ailleurs, les policiers ou gendarmes pourront vérifier que votre auto n’a pas fait l’objet d’un enlèvement par la fourrière à la suite d’un stationnement gênant sur la voie publique.
En cas de vol de votre véhicule, vous devez vous rendre à la gendarmerie ou au commissariat de police pour déposer une plainte. Si vous ne connaissez pas l’auteur du vol, vous pouvez remplir une pré-plainte en ligne avant de vous déplacer pour signer la plainte. Vous gagnerez du temps ! Le dépôt de plainte permet l’enregistrement de votre véhicule au fichier des objets et véhicules signalés (FOVeS) et au système d’immatriculation des véhicules (SIV) pour empêcher une nouvelle immatriculation. La plainte peut également vous être demandée par votre assureur auto pour être indemnisé, si votre contrat garantit le vol bien sûr.
Carte grise, attestation d’assurance auto… Pensez à signaler le vol de vos papiers auprès des forces de l’ordre s’ils se trouvaient à l’intérieur du véhicule.
3 Contactez votre assureur
Après avoir déposé plainte, pensez à prévenir votre assureur ! Vous devez lui déclarer le vol dans le délai prévu dans votre contrat (48 heures en général), en fournissant votre numéro de contrat, les circonstances du vol (date, heure, lieu…) et la copie de votre dépôt de plainte. Cette déclaration vous permettra d’être indemnisé si vous avez souscrit la garantie vol (dans les conditions et limites du contrat souscrit).
Pour être remboursé par votre assurance auto en cas de vol ou tentative de vol de votre véhicule, vous devez avoir souscrit une garantie dédiée (en général, elle est intégrée dans les assurances “tous risques”). L’indemnisation sera réalisée selon les conditions et limites du contrat souscrit. À noter qu’assurer les pièces et accessoires (roues, batteries, etc.) et objets transportés dans votre véhicule nécessite la souscription à des garanties supplémentaires. Attention aussi aux exclusions de garanties ! Pensez à vérifier l’ensemble des conditions et exclusions de votre contrat Auto pour savoir si vous serez indemnisé en cas de vol commis par un proche ou si vous avez oublié de verrouiller votre voiture par exemple.
L’Essentiel de l’article
Signalez le vol à la police ou à la gendarmerie et portez plainte.
Déclarez si nécessaire, le vol de vos papiers (carte grise, attestation d’assurance auto…)
Avertissez votre assureur qui pourra vous indemniser dans les conditions et limites du contrat que vous avez souscrit.
1 Abandonnez les bouées classiques, misez sur les maillots flotteurs
Faites très attention aux bouées classiques dont la qualité est souvent aléatoire, le risque de crevaison élevé, et la taille pas toujours adaptée à votre enfant. Prenez plutôt des maillots flotteurs ou des bouées de type « puddle jumper ».
Cet équipement en une pièce est composé de deux brassards reliés par une bouée ventrale. Il se ferme par une boucle en plastique dorsale que l’enfant ne peut pas atteindre. Pas de risque donc qu’il le retire tout seul. Composé de couches de mousse polyéthylène, il n’a pas besoin d’être gonflé.
Le « puddle jumper » est particulièrement conseillé pour les enfants âgés entre 2 et 6 ans. Il existe dans différentes tailles selon l’âge et le poids de l’enfant.
La noyade est la 1re cause de mortalité par accident de la vie courante chez les moins de 15 ans.*
2 Privilégiez les zones de baignade surveillées
Il existe en France 3 catégories de baignade :
Les zones dangereuses où il est interdit de se baigner, en raison de la présence de rochers, de courants violents, de tourbillons ou pour toute autre cause.
Les zones où le public peut se baigner à ses risques et périls : rivière, lac, au-delà des 300 mètres sur le littoral, etc.
Les zones de baignade aménagées et surveillées : mer, piscines municipales, piscines privées, etc.
Des pancartes distinctes signalent aux touristes les différents emplacements.
En dehors des zones avec une interdiction de baignade, le droit français accorde « un principe général de liberté de se baigner ». Mais c’est aux risques et périls des usagers ! Pour vous baigner en toute sécurité, préférez les zones surveillées.
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1 200
C’est le nombre de noyades recensées en en France entre le 1er juin et le 25 juillet 2021, dont 131 ont mené à un décès.**
3 N’oubliez pas les lunettes de soleil
Les yeux des enfants étant très fragiles, ils doivent porter des lunettes de soleil, et ce, dès le plus jeune âge. C’est indispensable.
Veillez à prendre des verres résistants de catégorie 3 ou 4 (il s’agit de l’indice de protection qui est compris entre 0 et 4) et assurez-vous que la norme CE – gage de qualité et de sécurité – soit inscrite sur la paire. Quant à la monture, privilégiez le confort, et donc une monture en plastique.
4 Privilégiez les vêtements clairs et aérés
Outre l’ombre, les vêtements amples et clairs constituent la meilleure protection contre le soleil. Ils réfléchissent les UV alors que les vêtements sombres absorbent l’énergie et accroissent la température du corps.
Vous pouvez également habiller votre enfant avec des vêtements anti-UV, qui filtrent les rayons agressifs, peuvent être mouillés comme des maillots de bain, et sèchent vite. Ils protègent votre enfant aussi bien sur le sable que dans l’eau.
Il est également recommandé pour les plus petits de les mettre à l’abri du soleil dans des tentes de plage anti-UV.
5 Badigeonnez vos enfants de crème solaire
L’idéal est de ne pas exposer vos enfants dans les 2 heures précédant et suivant le point culminant du soleil, soit entre 12 h et 16 h. Plus facile à dire qu’à faire. La crème solaire est donc nécessaire, notamment pour protéger les parties non recouvertes par un vêtement technique. Il faut l’appliquer sur les enfants avant qu’ils ne se rendent au bord de l’eau et en remettre après chaque bain. Prenez des gammes destinées aux enfants.
Le saviez-vous ?
L’indice de protection des crèmes solaires correspond à un facteur de multiplication du temps qui sera nécessaire pour que survienne un coup de soleil sans protection. Avec un indice 50, il faudra 500 minutes pour attraper le coup de soleil que l’on aurait en 10 minutes sans protection.
Le saviez-vous ?
Entre 700 000 et 800 000 bracelets d’identification, fabriqués par la SNSM et cologotés SNSM – MACIF, sont distribués chaque été pour les enfants de moins de 5 ans.
L’Essentiel de l’article
Abandonnez les bouées classiques pour les maillots flotteurs.
Chaque année, de nombreux vacanciers guidés par une soif de grand air et de liberté choisissent de voyager à bord d’un van aménagé. Mais avant de jouer les aventuriers, certaines précautions sont à prendre afin d’éviter les mauvaises surprises sur la route. On fait le point.
1 Anticipez la panne
Qu’il vous appartienne ou que vous le louiez, il convient de toujours vérifier l’état général de votre van avant de prendre la route des vacances, et ce, afin d’éviter la panne. Frigo, chauffe-eau, chauffage, circuit d’eau, électricité… Pensez à vérifier le bon fonctionnement de vos équipements et si besoin, tournez-vous vers un professionnel pour effectuer les réparations. Côté mécanique, la vérification des points clés de votre véhicule est indispensable. Veillez à lever le capot pour évaluer les différents niveaux de liquides (refroidissement, frein, etc.) et l’état de la courroie de distribution. Pensez également à vérifier les pneumatiques afin de prévenir toute crevaison.
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2 Prévoyez votre itinéraire
Bien que source de liberté, le road trip en van ne s’improvise pas ! Il faut tout de même prévoir votre itinéraire et planifier les arrêts pour dormir, prendre de l’eau, se charger en électricité ou encore se ravitailler en carburant. En van, comme en camping-car, vous pouvez stationner librement dans la rue ou sur un parking, mais à conditions de ne pas sortir vos tables, chaises, parasols et autres matériels de camping sur la voie publique. Sinon préférez les aires d’accueil, les campings ou les places de stationnement chez l’habitant pour passer la nuit. Pensez à réserver votre emplacement en amont pour plus de sérénité ! Il existe d’ailleurs des applications pour vous aider à prévoir sereinement votre parcours.
Néanmoins, le road trip est aussi l’occasion de profiter de l’instant présent, de vous laisser guider au fil de vos découvertes et de vos rencontres. Alors, évitez de programmer toutes vos journées à l’avance pour garder un peu d’imprévus !
Aucun texte de loi national n’interdit de passer la nuit dans son véhicule. Lorsque vous voyagez dans un van aménagé, vous devez donc vous référer à la législation en vigueur dans le lieu où vous vous souhaitez faire escale.
3 Misez sur le minimalisme !
Préparez vos affaires en bannissant le superflu… pour voyager léger ! Optez pour des vêtements pratiques qui offrent plusieurs fonctions. Privilégiez également des produits d’hygiène zéro déchet et naturels (à base de plantes par exemple) pour éviter de polluer la nature si vous vous lavez en plein air. Et inutile de s’encombrer de trop de nourriture dès le départ. Vous pourrez toujours vous ravitailler au fur et à mesure du voyage.
4 Gérez les formalités administratives
C’est le volet le moins excitant du road trip, mais indispensable ! Demande de visa, permis de conduire international, assurance voyage, vaccins obligatoires à l’étranger… Des formalités administratives en règle permettent de voyager sereinement et de ne pas prendre de retard sur votre parcours. Elles sont à gérer pour certaines, bien en amont du départ.
5 Préparez-vous à vivre dans la promiscuité
Qui dit road trip en van, dit espace de vie restreint ! Bye-bye l’intimité le temps du voyage ! Mieux vaut donc bien s’entendre avec votre ou vos compagnons de route. Avant le départ, vous pouvez instaurer des règles de vie en communauté pour que chacun puisse cohabiter dans le respect de l’autre et profiter pleinement de son voyage. C’est ça aussi la vanlife !
En votre absence, vos voisins peuvent vous rendre de multiples services ! Au minimum, ils peuvent garder un œil sur votre domicile et repérer les éventuelles intrusions pour donner l’alerte. Mais si vous leur confiez vos clés, ils peuvent aussi arroser les plantes, vérifier que tout va bien dans la maison, nourrir le poisson rouge, relever le courrier et intervenir plus rapidement en cas de dégât des eaux par exemple.
2 Occupez-vous du courrier
Pour que votre boîte aux lettres débordante ne révèle pas votre absence, faites suivre votre courrier sur votre lieu de vacances ou demandez à La Poste de le garder temporairement. Encore plus simple, vous pouvez le faire relever par une personne de confiance en lui confiant la clé de votre boîte aux lettres.
3 Protégez votre domicile et vos biens
Si vous n’avez personne à qui confier ce rôle, vous pouvez informer le commissariat de police ou la gendarmerie les plus proches de votre domicile. Dans le cadre de l’opération tranquillité vacances, ils pourront jeter un coup d’œil chez vous lors de leurs missions quotidiennes de surveillance du quartier.
Par ailleurs, si vous avez récemment acquis des objets de valeurs, il est important de le signaler à votre assureur, qui adaptera si besoin votre contrat en conséquence. Cela ne découragera en rien les voleurs, mais vous aurez l’esprit plus tranquille si vous avez la certitude que tous vos biens sont assurés.
La Macif vous couvre en cas de cambriolage grâce à l’offre assurance Habitation. Renseignez-vous !
4 Faire garder Médor
Si vous ne pouvez pas emmener vos animaux de compagnie avec vous, plusieurs solutions de garde s’offrent à vous : le confier à un proche ou demander aux voisins de venir régulièrement nourrir l’animal par exemple, ou encore recourir classiquement aux chenils. Plus original, vous pouvez aussi faire appel à des « pet-sitters » qui vont venir chez vous s’occuper de votre chien ou de votre chat contre rémunération. Des « familles d’accueil » pour animaux existent aussi, qui garderont votre animal le temps des vacances.
5 Coupez l’eau, le gaz, l’électricité
On n’est jamais à l’abri d’une canalisation ou d’un joint qui lâche, même en plein été. Si vous êtes absent, cela peut se traduire par d’importants dégâts car personne ne sera là pour intervenir. D’où l’utilité de couper l’arrivée d’eau au niveau de la vanne centrale. Comme ça, plus de pépin ! Idem pour le gaz et l’électricité, simples précautions de base. Pour éviter les surtensions en cas d’orage, débranchez également les appareils électriques sensibles (télévision, ordinateur, chaudière, lave-vaisselle, etc.).
6 Dégivrez le frigo
Si vous coupez l’électricité en partant, anticipez en dégivrant votre frigo : inutile de le faire tourner pour rien pendant trois semaines. C’est aussi l’occasion de le nettoyer à fond et de faire baisser sa consommation en éliminant la couche de givre du congélateur. Si vous décidez de le laisser tourner, videz-le bien des aliments périssables (fruits et légumes, viandes et charcuteries, laitages, restes divers, œufs, etc).
Dans le même ordre d’idées, vérifiez qu’il n’y a pas de paquets entamés et mal refermés dans vos placards, qui risqueraient d’attirer les insectes. Pensez aussi à bien sortir toutes les poubelles et nettoyez-les avant de les rentrer.
7 Scannez vos papiers
Permis de conduire, carte d’identité, passeport… Ces papiers sont indispensables pour voyager, malheureusement on n’est jamais à l’abri d’une perte ou d’un vol lorsqu’on est loin de chez soi. Avoir des photocopies ou a minima un scan de ces précieux documents peut alors s’avérer très utile : ces copies peuvent permettre d’effectuer certaines démarches et aider au renouvellement des originaux. Pour les récupérer facilement à distance, adressez-les à vous-même par mail.
8 Fermez tout !
Ça semble évident, et pourtant il n’est pas rare de partir en ayant laissé une fenêtre ouverte. Avant de partir, faites le tour de toutes les pièces de votre domicile : fermez les volets, les fenêtres et fenêtres de toit, les vasistas, le garage, la cave, les remises, le grenier… Fermer à clé certaines portes intérieures (par exemple entre le garage et la cuisine) peut ralentir les cambrioleurs, c’est toujours bon à prendre !
L’Essentiel de l’article
Informez vos voisins de votre départ.
Si vous partez longtemps, faites relever votre courrier.
1 Précaution N°1 : Choisir du matériel de skateboard adapté à votre enfant pour que tout roule !
Pour choisir le bon skate, il faut tenir compte de l’âge, la taille, la pointure et du niveau de votre enfant. Certaines planches offrent une position plus stable et sécurisée que d’autres. Demandez conseil au vendeur et n’hésitez pas à faire essayer à votre enfant les différents skateboards en magasin. Pensez aussi aux équipements de protection : casque, coudières, genouillères, protège-poignets et pas de ballerines ou de tongs… mais des chaussures de sport assurant une bonne adhérence (il en existe des spécifiques pour le skate) !
Avant toute session de skate, pensez à bien vérifier le skate : trucks, roulements, planche et vis !
Bon à savoir : comment choisir la bonne taille de skate pour votre enfant ?
Plus votre enfant est grand et sa pointure est grande, plus sa planche de skate doit être large. La largeur d’une planche est écrite en inch (1 inch = 2,54 cm). Pour débuter, optez pour un skate de 6 à 7,75″ de large, qui offre un bon compromis entre légèreté et maniabilité pour les enfants.
2 Précaution N°2 : Faire suivre des cours de skate à votre enfant pour qu’il maîtrise !
À moins que vous ne soyez vous-même parfaitement à l’aise sur un skate, mieux vaut déléguer l’apprentissage à un pro. Inscrivez votre enfant à des cours de skate dans un club ou une association. Les tutos sur Internet, c’est chouette, mais rien ne vaut les conseils et l’encadrement pratiques d’un pro pour commencer un sport en douceur, apprendre les bases et plus tard, de nouvelles figures.
Sortez couvert !
Avec le contrat Garantie Accident, Macif vous protège ainsi que vos enfants* !
*Dans les conditions et limites du contrat souscrit.
3 Précaution N°3 : Pratiquer dans un lieu adéquat pour qu’il roule en terrain non glissant !
Rien de mieux qu’une surface relativement lisse pour la pratique du skate ! Oubliez donc votre jardin engazonné ou votre allée de gravillons. Direction un lieu adapté comme le skatepark, par exemple. On évite aussi de faire de la planche à roulettes dans la pénombre (pas très pratique pour voir les obstacles) ou par temps humide (terrain trop glissant). Pour que votre enfant s’entraîne, privilégiez les lieux clos (sans circulation), avant de le laisser monter sur son skateboard pour prendre le chemin de l’école.
4 Précaution N°4 : Des règles de sécurité routière à respecter pour partager la chaussée !
En skateboard, on est considéré comme un piéton : on circule uniquement sur le trottoir, pas sur la route ni sur les pistes cyclables (3). La pratique du skate est aussi soumise au Code de la route : feux tricolores et passages protégés sont donc à respecter, tandis que la vitesse est à modérer (moins de 6 km/h) ! Si votre enfant provoque un accident avec un tiers (piéton, voiture…), c’est votre responsabilité civile qui est engagée. Rappelez-lui donc les principales règles de la sécurité routière pour que l’activité se déroule… comme sur des roulettes !
1 Des aides financières pour soulager le budget des familles
Parce que les vacances sont aussi l’occasion de resserrer les liens familiaux, la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) favorise le départ des familles dans des structures labellisées de qualité. Vous avez un ou plusieurs enfants à charge et vous recevez au moins une prestation familiale (2) ? Alors vous pouvez peut-être obtenir l’Aide aux Temps Libre (ou chèques vacances) et/ou l’Aide aux Vacances Familiales (AVF). Renseignez-vous auprès de votre CAF pour connaître le montant maximal du quotient familial pour y prétendre et la somme dont vous pouvez bénéficier.
Il existe également des aides au transport pour vous rendre sur votre lieu de vacances. Le billet de congé annuel, la carte Enfant + et la carte famille nombreuse proposés par la SNCF permettent de bénéficier toute l’année de tarifs avantageux. Un bon plan pour alléger votre budget familial !
Les familles les plus précaires peuvent également solliciter les services sociaux de leur commune, notamment le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) pour demander une subvention. Celle-ci est calculée en fonction du quotient familial et du projet de vacances.
Autre structure vers qui les foyers à faibles revenus peuvent se tourner : l’Agence nationale des chèques vacances (ANCV). Sa Bourse Solidarité Vacances (BSV) (3) est destinée aux personnes en difficulté économique ou sociale, capable de partir de façon autonome, mais nécessitant une aide pour organiser leur séjour. Elle vous permet de profiter de logements et de loisirs solidaires à tarifs réduits de 50 % à 70 %(3).
Certaines associations, soutenues par la Fondation Macif, organisent des vacances solidaires. À l’instar du Secours Populaire et son initiative “Famille de vacances”, qui propose des séjours dans des familles d’accueil pour les enfants dont les familles connaissent des difficultés financières. L’association Vacances Ouvertes, quant à elle, soutient des projets de vacances en direction des familles, des adultes isolées et des jeunes de 16 à 25 ans. Son action permet aux bénéficiaires d’organiser et de vivre leur séjour dans les meilleures conditions, selon leurs envies et leurs possibilités. Pour bénéficier de cette aide, vous pouvez également vous tourner vers le Secours Catholique ou La Croix-Rouge qui œuvre près de chez vous.
Le saviez-vous ?
La Macif soutient l’initiative « famille de vacances » du Secours Populaire !
Le saviez-vous ?
Le Réseau Passerelles est un dispositif national qui permet aux familles ayant un enfant en situation de handicap de partir en vacances. Sur place, une équipe d’éducateurs spécialisés assure l’accueil et la prise en charge de votre enfant. La CAF finance le surcoût lié au dispositif d’accompagnement (matériel médical, soins, etc.).
4 Les avantages des comités d’entreprise
Si vous êtes salarié, n’hésitez pas à vous tourner vers votre comité social et économique (CSE) pour disposer de bons plans, de chèques vacances ou encore de réductions. C’est l’occasion de bénéficier de séjours en famille à prix attractifs ou de financer une colonie de vacances à vos enfants.
Vous êtes sociétaire Macif ?
Rendez-vous sur Macif Avantages et profitez de réductions auprès de nombreux partenaires tels que Promovacances, Center Parks, l’UCPA ou encore Pierre & Vacances.
L’Essentiel de l’article
La CAF, l’ANCV et certains CSE proposent des aides pour partir en vacances.
Économisez sur le coût du transport grâce aux réductions de la SNCF.
Des associations permettent aux familles les plus modestes de bénéficier de séjours sur-mesure.
Avant de sortir en mer, il est indispensable de consulter les conditions météorologiques de la zone où l’on va naviguer et cela vaut pour tout sport nautique. Chaque capitainerie diffuse un bulletin sur son secteur, mais bien sûr on peut également consulter la météo marine sur Internet (sur le site de Météo France par exemple) ou encore à la radio.
Une fois en mer, la météo est essentiellement accessible par la radio VHF du bateau. Elle est diffusée 20 fois par jour (et très exceptionnellement sur demande) par les CROSS (Centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage).
13 507
opérations de sauvetage en mer ont eu lieu en 2019, dont 51 % entre juin et septembre.*
2 Règle n° 2 : informez vos proches
Toujours avant de partir, il est vivement conseillé de prévenir au moins une personne (un proche ou la capitainerie) de votre projet de sortie de mer : quand et où vous partez, et à quelle heure vous prévoyez de rentrer. En cas de pépin, quelqu’un pourra donner l’alerte et les secours sauront sur quelle zone concentrer leurs recherches.
Formez-vous selon votre niveau à la navigation en toute sécurité grâce aux stages de navigation de Macif centre de voile.
3 Règle n° 3 : vérifiez le matériel de sécurité et formez les passagers
La vérification concerne le matériel de sécurité à bord ainsi que les équipements divers.
Pour le matériel de sécurité (gilet de sauvetage/aide à la flottabilité, radeaux de survie, extincteurs, etc.), vérifiez :
le nombre : il doit notamment y avoir un gilet de sauvetage par personne au minimum ;
l’état général ;
le bon fonctionnement ;
la conformité aux normes CE et/ou NF.
Pendant la navigation, même par mer calme, une personne peut tomber à la mer. Il est donc préconisé de toujours porter un gilet de sauvetage, d’autant plus pour les enfants qui auront tendance à se déplacer sur le bateau pendant la navigation ou la manœuvre.
La liste des équipements de sécurité obligatoires en fonction du type de bateau et de navigation pratiquée est consultable sur le site du ministère de la Transition écologique et solidaire.
Pour les équipements (extincteur, etc.), la nourriture, les médicaments, etc. vérifiez :
le fonctionnement ;
la date de validité ou de péremption.
Pour que toutes les conditions de sécurité soient réunies, il faut également que les personnes présentes à bord soient informées sur l’utilisation du matériel de sécurité, en particulier les gilets de sauvetage et les radeaux de survie. Avant de quitter le port, vous devez donc prévoir une démonstration de sécurité où vous indiquerez :
l’emplacement à bord des différents équipements de sécurité ;
comment les utiliser : comment enfiler un gilet de sauvetage, comment mettre à l’eau et « percuter » un radeau de survie ;
comment envoyer un signal de détresse avec la VHF ;
comment réagir si quelqu’un, et en particulier le chef de bord, tombe à la mer ou fait un malaise.
4 Règle n° 4 : réagissez en cas d’urgence
Évidemment, chaque situation est unique et nécessite d’être évaluée précisément pour savoir s’adapter. Certains réflexes s’appliquent néanmoins dans la plupart des cas.
En cas de personne tombée à l’eau :
immobilisez et stabilisez le bateau autant que possible. Il est important de pouvoir rester le plus proche possible d’elle pour lui venir en aide ;
envoyez un message de détresse au CROSS par la VHF.
En cas de problème matériel de type démâtage :
arrêtez le bateau ;
sécurisez l’équipage en lui faisant mettre les gilets de sauvetage ;
envoyez un message de détresse au CROSS par la VHF.
Pour contacter le CROSS (Centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage), composez le 196.
80%des bateaux immatriculés en France sont des bateaux à moteur.**
5 Règle n° 5 : achetez une carte maritime
Ce n’est pas une obligation légale, mais tout bon marin ne saurait sortir en mer sans une carte de la zone dans laquelle il va naviguer. Tracé des côtes, courants, écueils, chenaux, bancs de sable… Ces cartes sont des mines d’information et une aide précieuse à la navigation. Même si le GPS est aujourd’hui le premier instrument de navigation, la bonne vieille carte en papier reste incontournable pour sa fiabilité et sa disponibilité, car elle ne tombe jamais en panne !
Le « must » est de reporter, toutes les heures, la situation indiquée par le GPS sur la carte imprimée, pour s’assurer que tout concorde et être à jour si le GPS défaille.
Parce qu’on n’a pas toujours tout en tête, il existe des mémos sur les essentiels de la navigation sous forme de livrets ou d’abaques, qui permettent de se rafraîchir régulièrement la mémoire. À conserver à bord, ils peuvent s’avérer très utiles dans certaines situations.
Parmi les best-sellers : le mémo de la signalisation maritime, le mémo des premiers secours à bord, le mémo des manœuvres de port, etc.
7 Règle n° 7 : sortez bien assuré(e)
En tant que passager ou si vous louez un bateau, vous êtes automatiquement couvert par l’assurance du bateau et votre assurance individuelle accident. Vous n’avez donc normalement pas de démarche particulière à faire. En tant que propriétaire d’un bateau, vous devez bien évidemment assurer celui-ci conformément à la législation.
Dès l’achat (et même un peu en amont) contactez votre assureur pour connaître vos obligations et les solutions adaptées à votre situation et vos activités nautiques. Une fois en mer, veillez bien à vous limiter à la zone de navigation couverte par votre contrat et au nombre de passagers maximum autorisés à bord.
8 Règle n° 8 : passez à l’ASN et à l’AIS
L’ASN (appel sélectif numérique) équipe les systèmes VHF neufs depuis quelques années. Il permet notamment l’émission d’appel de détresse en appuyant plus de cinq secondes sur le bouton rouge de la radio. Celle-ci génère alors une alerte indiquant le code d’identification du bateau, la zone où il se trouve et le type de problème rencontré. L’appel est reçu par le CROSS le plus proche et déclenche son intervention.
L’AIS (système d’identification automatique) est un système d’échange automatisé de messages entre navires qui fonctionne via la VHF numérique. Il permet de voir en permanence à l’écran la position des autres navires dans un rayon de 30 à 50 milles de votre bateau. Chaque embarcation est identifiée par un code unique permettant de connaître son identité, son statut, sa position et sa route. En cas d’envoi d’un message de détresse, tous les navires alentour sont alertés et peuvent intervenir plus rapidement. Comptez environ 300 euros chez un revendeur de matériel électronique pour vous équiper.
Assurance bateau, jet ski, bateau à moteur, planche à voile, voilier, vedette fluviale…
Quelle que soit votre activité, la Macif vous assure selon vos besoins.
L’Essentiel de l’article
Consultez la météo marine avant de partir et si possible en cours de sortie.
Informez un proche ou la capitainerie de votre sortie.
Vérifiez le matériel de sécurité et formez l’équipage.
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En cette période de vacances confinées, la gestion des enfants peut être sportive ! Si certains se demandent déjà comment occuper les enfants toute la journée à l’intérieur les mercredis ou le weekend lorsqu’ils sont en vacances mais qu’il est impossible de sortir car la météo ne le permet pas, aujourd’hui, l’interrogation concerne tous ceux qui vivent en appartement et dont les enfants ne peuvent pas se dépenser dans un jardin. Alors que fait-on lorsque l’on sait qu’un enfant doit faire au moins 1h d’exercice physique par jour ?
Activités créatives : de l’énergie pour se concentrer
Votre enfant est à la maison et il veut faire quelque chose qui sorte un peu des habitudes ? Options pour des ateliers manuels : collage, peinture, fabrication de bijoux, décoration de petits rangements en bois, confection d’un arbre à insecte ou d’un nichoir à oiseaux… La concentration et la réflexion sollicitées par ces différentes activités vont lui demander beaucoup d’énergie, comme lorsqu’il va à l’école. Cela va donc permettre de le canaliser une partie de la journée.
Sport à la maison pour les enfants
Par manque de matériel et/ou d’espace, pas facile de faire du sport dans votre appartement ! Pourtant l’activité physique reste primordiale, et ce pour toute la famille. Il faut donc s’adapter. Pas question de courir dans l’appartement (au risque de se blesser et de vous faire des ennemis dans le logement du dessous), mais plutôt des exercices faciles à réaliser :
la “marche militaire “ : en sur-place, votre enfant monte haut les genoux comme s’il marchait en gardant le dos bien droit. C’est un exercice qui sollicite le bas du corps et qui fait monter le cardio
les squats (faire semblant de s’asseoir sur une chaise invisible et se relever) combinés à des séries de mini-sauts sur place
le parcours d’obstacles au sol (pas en hauteur) pour travailler l’agilité et la souplesse
les exercices d’équilibre : à la fois amusants et demandeurs de concentration, ils consistent en de petits défis : tenir sur une jambe pendant 20 secondes sans vaciller puis changer d’appui, faire le super-héros avec un bras tendu vers et la jambe opposée tendue vers l’arrière, ou encore tenir se tenir sur la pointe des pieds puis abaisser les talons sans pour autant toucher le sol et ainsi de suite.
Et pourquoi pas un punching-ball maison ?« Avec des coussins (bien rembourrés quand même !), tenus par l’un des parents, votre enfant va pouvoir se défouler et se déstresser. Amusement et…épuisement garantis ! Avec en prime un bon travail cardio-respiratoire.» Jérôme Vion, coach sportif diplômé d’état à Niort (79)
Attention au yoga maison
Si le yoga peut sembler être une pratique particulièrement adaptée en période de confinement, elle n’en reste pas moins un sport qui demande de suivre des consignes précises et un accompagnement professionnel pour les débutants. Si vous n’avez jamais pratiqué avant, évitez donc de vous y mettre seul. Le risque de blessure à cause de mauvaises postures est élevé. Si vous voulez vraiment vous y essayer avec vos enfants, privilégiez au maximum les vidéos tutos de coachs certifiés, qui donneront les bons conseils pour ne pas vous blesser. Ce conseil s’applique d’ailleurs à tout nouveau sport que vous seriez tenté d’essayer en famille.
Activités sportives sur jeux vidéos
S’il est conseillé de limiter le temps d’écran des enfants, il y a également des situations où ceux-ci peuvent se présenter comme des alliés (avec modération évidemment). Il existe aujourd’hui de nombreux jeux sportifs disponibles sur une grande variété de consoles. Vos enfants (et vous-mêmes) pourront ainsi pratiquer de nombreuses activités : bowling, tir à l’arc, course à pied, tennis golf, équitation et bien d’autres. Certains jeux proposent même d’embarquer sur une aventure où des exercices physiques (pompes, abdominaux, squats, etc) seront demandés pour passer les différents paliers. Des défis virtuels mais des efforts physiques bien réels ! Évidemment, pensez à adapter l’intensité et la durée des activités en fonction de l’âge de vos enfants.
Votre enfant a besoin de se défouler ? Pourquoi pas simplement lui proposer de se faire une mini boom dans sa chambre ? De la musique (dans un casque spécial enfant s’il en a un pour éviter de vous déranger si vous télétravaillez) et hop c’est parti pour 20 min de cardio. « Défiez votre enfant dans un battle de danse, propose le coach Jérôme. Deux options : soit vous avez un jeu vidéo qui vous permet de jouer avec lui en musique, soit vous lui demander de choisir la musique et vous vous affrontez chacun votre tour sur le dancefloor (votre salon !). »
Encore mieux, proposez-lui de créer sa propre chorégraphie sur le morceaux de son choix. Un exercice qui pourra l’occuper un peu tous les jours avant de vous présenter sa création à la fin de la semaine pendant un petit spectacle maison. « En plus de développer la fibre artistique, cela améliore également la coordination motrice. » explique le coach.
Pensez aussi aux jeux classiques qui fonctionnent également en intérieur : 1, 2, 3, Soleil (sans courir), cache-cache, chasse au trésor… Vous avez de quoi les occuper !
Pas toujours facile de sortir de chez soi. Parce qu’il pleut ou qu’il fait froid. Ou encore parce qu’on est confiné. Et pourtant, vous avez envie de vous défouler, d’évacuer votre trop plein d’énergie. Vous pensez que c’est impossible ? Voici plusieurs exercices physiques simples, qui seuls ou enchaînés, vont vous permettre de vous sentir mieux au bout d’une séance. Le tout en restant dans votre salon ou votre chambre !
Debout et bien droit, pieds écartés au niveau des épaules, regardez droit devant vous. Fléchissez vos jambes comme si vous vous asseyez sur une chaise imaginaire. Mettez les fesses en arrière pour garder le bas du dos plat et levez les bras face à vous pendant la descente. Remontez en position initiale en ramenant vos bras le long du corps. Inspirez pendant la descente, expirez pendant la remontée.
Les squats jump renforcent les cuisses mais aussi le cardio. Parallèlement, cela fait aussi travailler l’équilibre.
Jérôme Vion, coach sportif
Effectuer une série de sauts
Les jumping jack (sauts avec écarts)
Debout, les bras contre le corps, vous sautez pieds écartés en levant les bras au-dessus de votre tête jusqu’à toucher vos mains. Toujours droit, vous resautez en revenant à votre position de départ, bras le long du corps et pieds serrés. Inspirez lorsque vous écartez les jambes, soufflez lors du bond pieds joints.
Les burpees (sauts de grenouille)
Position debout, les jambes légèrement écartées à hauteur des épaules. Mettez vous en position de squat mais posez vos paumes devant vos pieds sur le plancher. Lancez vos jambes en arrière, tout en gardant votre appui sur les mains. Faites une pompe en touchant la poitrine au sol. Revenez à votre position précédente, mains au sol et jambes tendues. Sautez en ramenant les pieds vers vos mains, talons au sol, puis revenez en position de squat. Sautez en l’air, les mains en l’air au dessus de votre tête.
Ces sauts permettent un travail cardio-respiratoire important, une bonne coordination des membres inférieurs et supérieurs et surtout un travail complet du corps.
Jérôme Vion, coach sportif
Faire des pompes
Un grand classique ! Effectuez des pompes (série de 10 ou 15) mais à votre rythme. Sur la pointe des pieds, le dos bien droit, il faut impérativement que votre buste touche le sol avant de remonter ! « Cet exercice fait bien travailler les pectoraux et triceps. C’est une bonne façon aussi de gainer les muscles profonds des abdominaux », souligne Jérôme Vion.
Vous pouvez également faire des pompes sur les genoux, plus accessibles. Plutôt que d’être sur la pointe des pieds, vous reposez sur vos genoux, les mains sur le sol. « Même si c’est plus facile, cela permet un travail complet des pectoraux comme des muscles profonds abdominaux », rassure le coach.
Pensez à inspirer en descendant et à expirer lorsque vous remontez.
À défaut de petits haltères, prenez une bouteille d’eau dans chaque main, les bras le long du corps. Remontez vos bras toujours collés au dessus de votre tête puis revenez à la position initiale. Faites des séries de 5 ou 10. « Les biceps et les épaules sont très sollicités avec cette activité, détaille Jérome Vion. Cela améliore synchronisation et motricité. »
Quel que soit l’exercice réalisé, n’oubliez pas de vous étirer en fin de séance !