Le Louvre à Paris, le Centre Pompidou à Metz ou encore les Beaux-Arts de Lyon… autant de lieux culturels difficilement accessibles si vous n’habitez pas à côté. Et lorsqu’on ajoute les transports pour s’y rendre et le prix d’entrée, votre budget peut vite grimper ! De plus, en ces temps troublés où les lieux culturels restent fermés, l’accès à la culture est restreint. Heureusement, si vous avez envie de découvrir l’art en famille, il existe des alternatives.
1 L’art depuis chez soi !
Depuis votre smartphone ou votre ordinateur, voire depuis votre canapé, l’art n’a jamais été aussi accessible. Confinement oblige, de célèbres musées ont pris le pli du virtuel. La plupart du temps gratuites, ces visites en ligne présentent un autre avantage : celui de faire découvrir à vos enfants des musées à l’étranger, du musée Van Gogh d’Amsterdam au Guggenheim de New York en passant par le British Museum de Londres. Des visites à consommer avec modération bien sûr pour limiter l’impact des écrans sur vos enfants. Une invitation aux voyages qui tombe à pic à l’heure de (re)penser vos vacances et vos loisirs. Dans la même veine que les visites virtuelles, des programmes télévisés et des podcasts offrent une approche très pédagogique. Vous pouvez proposer à vos enfants, par exemple, d’écouter “Les Promenades imaginaires” du musée d’Orsay, pour découvrir les secrets des plus grands tableaux.
Vous préférez allier découvertes artistiques et sorties ? Les options sont multiples. Et parce qu’il n’y a pas que les « grands » musées, n’hésitez pas à vous laisser surprendre par une visite dans un petit musée local, qui expose des œuvres d’artistes natifs des environs, par exemple. Ces lieux sont tout aussi intéressants (et souvent moins chers) pour que vos enfants découvrent les bases de la peinture ou de la sculpture par exemple.
Même refrain lorsqu’il s’agit de découvrir l’art de votre ville. C’est l’occasion de vous dégourdir les jambes en famille, pour découvrir les œuvres de street art près de chez vous. Qui trouvera la plus colorée ou la plus originale ? Et pourquoi pas profiter des circuits et balades à thèmes proposés par votre office de tourisme ? Architecture des monuments, sculpture ou encore exposition de toiles dans les rues… il y en a pour tous les goûts ! De quoi ravir même vos enfants !
D’ailleurs, c’est peut-être dans l’une de ces villes que vous croiserez le MuMo, un musée itinérant qui sillonne la France à la rencontre des petits et grands. L’art n’est pas toujours aussi inaccessible qu’on le pense !
La culture pour tous !
Le Mumo, soutenu par la Fondation d’entreprise du groupe Macif, permet aux habitants des zones péri-urbaines et rurales d’accéder facilement à l’art. Renseignez-vous !
L’Essentiel de l’article
De plus en plus de musées proposent des visites virtuelles sur Internet.
Musées locaux, balades itinérantes ou street art (…) : profitez de votre région pour découvrir son patrimoine culturel.
Le Musée Mobile (MuMo) sillonne la France à la rencontre des enfants.
Lorsque vous jardinez ou que vous bricolez, il est essentiel de travailler avec des outils adaptés et en bon état. Après la saison hivernale, pensez à lubrifier avec quelques gouttes d’huile de graissage les parties articulées de vos outils. Si vous utilisez un coupe-herbe, une tronçonneuse ou un taille-haie, ne tentez jamais de débarrasser l’herbe sans avoir préalablement coupé le courant ou mis l’appareil hors tension. Après usage, pensez à bien les nettoyer avec de l’alcool à brûler ou de l’alcool à 90° pour ne pas entraver leur mode de fonctionnement.
Parmi les AcVC (accidents de la vie courante), 12 % se produisent dans le jardin (2). Ne laissez pas traîner vos instruments au sol : râteau, coupe-bordure, sécateurs ou objets coupants, surtout si vous avez des enfants en bas âge !
Si vous utilisez une tondeuse, évitez également de tondre l’herbe lorsqu’elle est mouillée, car elle aura tendance à coller à la lame, ce qui peut stopper le fonctionnement de l’appareil. Portez des gants pour retirer l’herbe et bien entendu, ne le faites que lorsque la tondeuse est à l’arrêt. Chaque année, 800 accidents sont liés à l’utilisation d’une tondeuse (3).
Après usage, nettoyez vos instruments avec soin. Désinfectez par exemple la lame de votre sécateur avec de l’alcool à brûler, car la sève des arbres est collante, ce qui peut provoquer une mauvaise coupe et surtout fragiliser l’outil et occasionner des blessures à son utilisateur.
Rangez vos outils et produits chimiques en lieu sûr, sous clé et hors de portée des enfants. Désherbant, essence, antirouille, alcool à brûler sont des produits classifiés dangereux, ne jouez pas aux apprentis sorciers en mélangeant les contenants ou en modifiant les contenus.
Bricolez à deux
Évitez de réaliser des travaux en hauteur si vous êtes seul à la maison. En cas de chute, personne ne pourrait vous porter secours. Or chaque année, 300 000 personnes arrivent aux urgences suite à un accident de bricolage et/ou de jardinage. (5)
Produits de bricolage : attention danger !
Toxique :
Produit à utiliser en prenant des précautions. Assurez-vous d’être équipé comme mentionné sur le packaging du produit.
Nocif :
La peau et les yeux ne doivent pas entrer en contact avec le produit : utilisez des gants et des lunettes pour vous en protéger. Évitez également de respirer ou avaler le produit.
Inflammable :
Utilisez ce produit à l’écart de toute flamme ou étincelle.
2 Soyez vigilant
Que vous jardiniez ou que vous bricoliez, retirez vos bijoux – surtout les bagues : une alliance qui s’accroche peut arracher un doigt !
Si vous utilisez une échelle, placez-la sur des supports stables et résistants et travaillez à deux si possible en demandant à la personne de tenir le bas de l’échelle ou de vous assister pour apporter les outils, ce qui vous évitera de monter et descendre. Une fois vos travaux réalisés, repliez l’échelle pour éviter qu’un enfant puisse y monter.
Une coupure de seulement 2 mm de profondeur peut suffire à sectionner un nerf (4).
3 Protégez-vous en portant des vêtements de sécurité
Pour bricoler, portez des vêtements de sécurité : gants de protection, lunettes de sécurité et chaussures qui vous éviteront de vous blesser.
Pour jardiner, débroussailler ou tailler, portez des gants de protection et des vêtements longs : pantalon et manches longues qui vous éviteront également les piqûres d’insectes.
Lorsque vous tondez votre pelouse, vous n’êtes pas à l’abri d’un débris projeté qui pourrait abîmer votre cornée. Glissez dans vos poches une pipette de sérum physiologique, en cas de petites poussières légères. Mais si un corps étranger se glisse dans votre œil, mieux vaut composer le 15 si cela vous semble urgent.
Évitez les chaussures ouvertes. Préférez des chaussures fermées voire des chaussures de sécurité.
Enfin, lors de fortes chaleurs, pensez à mettre un chapeau ou une casquette pour éviter les insolations et surtout : hydratez-vous !
Effectuez un rappel de vaccin tétanos, tous les dix ans. Cette toxine est un poison produit par une bactérie présente dans la terre et se transmet au contact d’une plaie ou d’une blessure.
Gare aux intoxications par plante
1 intoxication accidentelle sur 10 se produit dans le jardin (2). Certaines plantes comme le laurier-rose, le chèvrefeuille ou l’aubépine, peuvent être très toxiques en cas d’ingestion par les enfants en bas âge et les animaux. Sensibilisez vos enfants et prenez conseil auprès d’un professionnel lors de l’achat de vos plantes. Pour toute question en cas d’intoxication par plante, contactez le centre antipoison de votre région, et ce 7j/7, 24h/24.
Vous êtes bricoleur ?
Le contrat Garantie Accident de la Macif vous préserve vous et votre famille des conséquences financières d’un décès ou d’une incapacité permanente à la suite d’un accident* !
L’Essentiel de l’article
Vérifiez l’état de votre matériel.
Travaillez si possible à deux.
Soyez vigilant avec certains outils ou certains produits.
Portez des protections (lunettes, chaussures de sécurité, gants).
Fixez-vous un objectif raisonnable pour commencer, qu’il s’agisse de distance ou de durée. Le but n’étant pas d’aller vite ou loin ou de faire comme le copain, mais tout simplement de vous y remettre et d’éprouver du plaisir durant et à l’issue de votre séance.
2 La tenue
Oubliez la vieille paire de tennis qui traîne dans le garage et investissez dans des chaussures de running adaptées à votre pratique (foulée, pointure, poids, terrain) pour gagner en confort et ménager vos articulations. Il en existe de très abordables offrant un bon amorti. Ne négligez pas non plus le maintien de votre poitrine et choisissez une brassière efficace (intensité et fréquence des impacts, degré de compression, matière respirante).
Courez bien équipé !
Parce qu’un bon équipement est aussi important que l’échauffement, Macif Avantages vous propose des offres d’équipementiers sélectionnées et négociées rien que pour vous tout au long de l’année !
3 L’endroit
Choisissez bien votre terrain. Par exemple, évitez de courir en boucle autour d’un stade : il n’y a rien de plus difficile et déprimant ! Commencez par longer un lac ou faire le tour d’un parc, après vous être au préalable renseigné sur son périmètre pour ne pas vous mettre en difficulté à mi-parcours.
Le soir, à la pause déjeuner ou le matin à jeun, l’essentiel est de s’y mettre. Mais le matin est la meilleure option pour déstocker les graisses : la nuit ayant permis de consommer les calories de la veille, votre organisme sera obligé de puiser dans ses réserves.
5 L’échauffement
Bras, jambes, nuque, chevilles… Quel que soit votre niveau, commencez toujours vos séances par un échauffement de cinq minutes avant de vous lancer. Vous vous sentirez moins lourd et vous éviterez ainsi la blessure. Ne vous élancez pas non plus à toute allure et laissez-vous dix minutes pour trouver votre rythme.
6 Le rythme
Le but est la recherche du plaisir avant la performance. Allez-y donc progressivement, à votre propre rythme, restez à l’écoute de votre corps et de vos sensations physiques. Ne cherchez pas à égaler le chrono d’un autre et ne voyez pas trop grand pour commencer.
13,5 millions
de Français de 18 ans et plus pratiquent le running de temps en temps et/ou régulièrement.
7 Le souffle
Ne cherchez pas à brûler les étapes au risque d’avoir un point de côté. Vous saurez que vous avez trouvé votre foulée naturelle lorsque vous serez en mesure de parler sans être trop essoufflé. Le but n’est pas de tenir une conversation, mais de savoir si vous vous situez dans le rouge ou si vous respectez vos capacités.
8 La récupération
Si vous manquez de souffle ou que vos jambes vous font trop mal, ne vous arrêtez pas brutalement, mais ralentissez l’allure, quitte à seulement marcher vite. C’est ce qu’on appelle la récupération active. Si vous stoppez net, vous aurez beaucoup de mal à repartir.
Bon à savoir : port du masque et sport en plein air
Sachez que le port du masque n’est pas obligatoire lorsque vous faites du sport en extérieur (course à pied, vélo), tant que vous êtes en mouvement dit « sportif » et à plus d’un mètre des autres passants. Cela signifie que lors de vos pauses (marche de récupération) ou de vos arrêts (à un feu de signalisation par exemple), vous devez remettre votre masque.
9 Les étirements
En fin de séance, ils sont aussi indispensables que l’échauffement du début. Étirez-vous sur l’ensemble du corps, sans forcer, même les muscles que vous n’avez pas l’impression d’avoir sollicités. De bons étirements limitent les courbatures et favorisent la récupération.
10 Les progrès
Très rapidement, vous pouvez adopter le « fractionné », qui consiste à alterner les allures tranquilles et plus soutenues durant la même séance. Cette pratique booste le métabolisme et permet de progresser plus rapidement qu’en enchaînant les entraînements à la même allure.
À savoir
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de marcher 10 000 pas par jour ou plus pour rester en bonne santé. Cela correspond à vingt minutes de natation, trente minutes de marche active ou 1 heure de yoga.
L’Essentiel de l’article
Investissez dans un équipement adapté pour gagner en confort et en plaisir.
Choisissez bien votre lieu et votre moment de pratique.
C’est votre rythme qui dicte votre allure. Écoutez-vous !
L’échauffement et les étirements : étapes obligatoires !
L’été est là et vous vous réjouissez à l’idée de vous baigner avec votre bébé. Mais assurez-vous qu’il est apte à le faire. « Dans une piscine privée, il faut attendre les premiers vaccins de votre bébé, vers 2 mois, pour pouvoir le baigner. Mais dès qu’il s’agit de lieux publics, il faut attendre les premiers rappels et donc les 4 mois de l’enfant. Il faut aussi veiller à ce qu’il n’ait pas d’otites fréquentes. À défaut, emmenez votre enfant faire une visite de contrôle chez le pédiatre avant de partir en vacances », explique Arnault Pfersdorff, pédiatre.
S’il est tentant de profiter du grand soleil pour faire trempette, ce n’est pas recommandé, et encore moins avec un enfant. « On ne baigne pas son bébé aux heures les plus chaudes de la journée, ni dans l’heure qui suit son repas pour éviter un choc thermique », rappelle le pédiatre. Évitez donc la baignade ou les jeux en plein air entre 11 heures et 16 heures Par ailleurs, le spécialiste déconseille de faire faire la sieste à son bébé sur la plage. « La chaleur, même sous un parasol, peut l’empêcher de dormir, provoquant une irritabilité les jours suivants », confie le pédiatre.
2 Équipé de la tête aux pieds pour aller se baigner
La température de l’eau, à la piscine ou à la mer, est assez fraîche pour votre bébé (et bien inférieure à celle de son bain). Si vous voyez qu’il a froid dans l’eau (chair de poule, peau froide…), sortez-le immédiatement. Côté équipement pour la baignade, des brassards ou un maillot de bain flotteur sont utiles, mais rappelez-vous que vos bras et votre vigilance sont de nécessaires sécurités. Pour le protéger des coups de soleil, « on pense à lui mettre une combinaison anti-UV, une casquette, des lunettes de soleil et de la crème solaire », conseille le pédiatre.
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À savoir
Depuis, le 1er janvier 2006, les piscines enterrées non closes privatives doivent avoir un système de sécurité pour prévenir les risques de noyade (1). Dès qu’il est près de l’eau, l’enfant doit être surveillé et porter un maillot flotteur ou des brassards. Pour réduire les tentations, on retire les jouets flottants du point d’eau lorsque personne n’y est.
3 Et après la baignade, on fait quoi ?
Après avoir barboté avec votre bébé, faites prendre une douche chaude à votre enfant, en insistant entre les plis de sa peau pour enlever le sable et le sel. « On l’essuie et on lui sèche bien les cheveux car c’est par la tête qu’on attrape froid », ajoute Arnault Pfersdorff. Enfin, pensez à lui donner une collation car après tous ces efforts, il aura sûrement une faim de loup !
Bon à savoir
En cas de besoin, les numéros d’urgence sont le 18 pour les pompiers, le 15 pour le Samu et le 112 partout dans l’Union européenne.
Merci au Dr Pfersdorff, auteur de « Bébé premier mode d’emploi », chez Hachette.
L’Essentiel de l’article
Attendez que votre bébé ait reçu ses premiers vaccins, vers 4 mois, pour le baigner dans un lieu public.
Les premières baignades doivent durer 10 minutes maximum.
Baignez-vous en dehors des heures les plus chaudes.
Restez toujours à ses côtés quand il est près d’un point d’eau.
Même si vous ne partez pas en vacances cette année, il n’empêche que les températures grimpent et les envies d’évasion se font sentir. La ville prend aussi ses quartiers d’été pour offrir à ses habitants des solutions pour s’évader sans se ruiner.
1 Redécouvrir son quartier et sa région
Si vous travaillez cet été, c’est l’occasion de délaisser les transports en commun pour prendre un autre itinéraire… à pied, si c’est possible. Marcher 15 minutes matin et soir, c’est suffisant pour vous dégourdir les jambes et découvrir les jolies ruelles de votre quartier et pourquoi pas, les œuvres de street art qu’elles recèlent. En vacances à la maison, faites cette grande promenade que vous n’avez jamais eu le temps de faire, ou partez à la découverte des sites historiques de votre région grâce aux parcours-découverte proposés par votre office de tourisme. Architecture, patrimoine, gastronomie, ou encore lieux insolites, il y en a pour tous les goûts. De quoi ravir toute la famille ! Pour une visite plus ludique, certaines villes proposent même de s’immerger dans l’histoire, à travers des visites en costumes d’époque, par exemple. D’autres proposent de suivre un marquage au sol ou un plan interactif sur son téléphone, pour parcourir les rues sans rien manquer.
Le saviez-vous ?
45 sites français (1) figurent sur la liste incontournable du patrimoine de l’Unesco, répartis sur tout le territoire. De quoi bien s’occuper pendant vos vacances !
Chiffre-clé
Pour un adulte, 150 minutes (2) d’activité physique par semaine sont recommandées pour être en bonne santé.
2 Assister à un concert ou une séance de cinéma en plein air
Redécouvrir les répliques de votre film culte à la belle étoile, esquisser quelques pas de danse sur un air entêtant, il ne suffit pas de grand-chose pour se laisser happer par la douce atmosphère des soirées d’été. De nombreux festivals sont maintenus cet été un peu partout en France. Certaines mairies mettent à disposition des sièges et des transats pour profiter de votre soirée dans des conditions optimales. Profitez-en, tout en respectant bien entendu les gestes barrières !
3 Faire un tour en vélo, en trottinette, en rosalie…
Depuis quelques années, l’espace public urbain se transforme pour laisser davantage de place aux mobilités douces. Vous vivez près des vignobles ? Partez à vélo sur la route des vins, à la découverte des châteaux, mais également de la gastronomie locale. Vous êtes plutôt fan de cinéma ? Arpentez la ville à la recherche de lieux où des films, plus ou moins connus, auraient pu être tournés. Pour une simple balade en famille, le tandem, la trottinette ou la rosalie – un carrosse à pédales – sont des alternatives qui peuvent enthousiasmer vos enfants. Tour du lac, flânerie le long des quais… Toutes les facettes de votre ville sont bonnes à explorer !
Prenez toujours bien soin de baliser votre parcours pour être sûr de rouler en toute sécurité sur des pistes cyclables lors de votre balade.
4 Faire un tour en bateau
Nombreuses sont les villes qui proposent désormais des balades en bateau. Lyon, Paris, Toulouse ou encore Bordeaux… prenez le large pendant quelques instants pour découvrir sous un autre angle les monuments emblématiques de votre ville. Une expérience inédite, qui ravira les petits comme les grands ! Et si vous en avez la possibilité, un tour en pédalo ou en barque vous donnera aussi l’occasion de vous évadez quelques heures !
5 Passer une journée dans un parc d’attractions
S’il y a un paradis pour les enfants, c’est bien celui des parcs de loisirs. En raison de la crise sanitaire du coronavirus, le respect les règles d’hygiène reste d’actualité : port du masque, désinfection au gel hydroalcoolique à plusieurs carrefours et points clés des parcs, marquages au sol et distanciation sociale dans les files d’attente. Une fois ces gestes barrières appliqués, il ne vous reste plus qu’à profiter des attractions. Les émotions (fortes) sont toujours au rendez-vous !
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6 Pique-niquer dans un parc ou au bord d’un fleuve
Pour casser la routine des repas pris à la maison alors que le soleil brille dehors, mettez tomates cerises et chips dans un panier, et partez à la recherche du meilleur spot pour pique-niquer. En famille ou entre amis (dans la limite de 10 personnes), pieds nus dans l’herbe, chapeau vissé sur la tête, les vacances comme si vous y étiez ! En compagnie d’enfants, prévoyez de la crème solaire pour les protéger des coups de soleil, sans oublier ballon, pistolets à eau, jeux de société… Et un bon livre pour profiter du calme si vous en trouvez ! Pensez aussi au pique-nique du soir : en été, les parcs ferment généralement plus tard.
7 Participer à un tournoi de jeux de société ou organiser des olympiades
Le combo gagnant d’un été urbain ? Un déjeuner en plein air dans un parc de la ville suivi d’olympiades en famille ! Peu de préparation et un minimum de matériel pour un maximum de plaisir. Course en sac, course dos à dos et autres jeux d’équilibre sont autant d’épreuves à faire seul ou en équipe ! Pour occuper les plus petits, un parcours d’obstacles avec des plots et des cerceaux par exemple, est une excellente alternative pour développer leur motricité. Pensez également à l’option chasse aux trésors pour varier les plaisirs d’une après-midi à l’autre. Il pleut ? Organisez un tournoi de jeux de société en intérieur !
Ce sont les chloramines qui sont responsables de la forte odeur de chlore d’une piscine. Ces substances toxiques (et très odorantes) se forment par réaction entre le chlore et les matières organiques présentes dans l’eau (sueur, salive, urine, etc.). Présentes en excès dans l’eau de la piscine, elles favorisent les irritations des yeux, de la gorge et du nez. Si la dose de chlore est suffisante, les déchets organiques produits par les baigneurs sont éliminés et la piscine ne doit dégager qu’une légère odeur. En revanche, si la piscine sent fort l’eau de javel, fuyez car elle est probablement infestée de déchets organiques !
Pour éliminer toutes les bactéries, il faut maintenir un taux de chlore suffisant, qui doit se situer entre 1 et 2 mg/l. Veillez à ne pas dépasser le taux recommandé car le chlore peut être très agressif pour la peau des baigneurs. En bref : il en faut ni trop, ni trop peu !
Le meilleur moyen de maintenir une eau propre est de contrôler régulièrement le taux de chlore, et de le réajuster dès que la concentration est excessive ou insuffisante. Il est possible de vérifier le taux de chloramines d’une piscine, qui ne doit pas dépasser 0,3 mg/m3, avec un testeur à bandelettes qui change de couleur en fonction de la concentration de chloramines dans l’eau. Assurez-vous également que l’eau soit bien filtrée et que les baigneurs prennent une douche avant d’entrer dans l’eau, afin d’éliminer un maximum de bactéries avant la baignade.
À savoir
Pour un traitement plus naturel de l’eau et moins agressif pour la peau des baigneurs, une piscine peut être traitée avec du sel électrolyseur pour piscine en remplacement du chlore.
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L’Essentiel de l’article
Une piscine qui a l’odeur de chlore est une piscine polluée par des bactéries.
Pour maintenir une eau propre, contrôlez régulièrement le taux de chlore.
Veillez au bon fonctionnement de votre système de filtration.
En France, selon le ministère de la Santé, 200 accidents sont provoqués chaque année par l’utilisation d’un barbecue (1). Les principaux risques encourus par cet appareil de cuisson sont l’incendie, les brûlures et les intoxications causées par des fumées toxiques ou du gaz. Les conséquences peuvent être fatales si certaines mesures préventives ne sont pas appliquées ! Voici des conseils pour les éviter.
1 Attention aux enfants et aux animaux de compagnie
En effet, sur les 200 accidents de barbecue qui surviennent annuellement, 15 % touchent les enfants (1). Il est donc important de s’assurer que les enfants sont hors de portée avant même de préparer le barbecue et d’allumer le feu. Et éloignez aussi les animaux de compagnie : un chien trop gourmand peut provoquer bien des dégâts ! Veillez donc à ne pas laisser l’appareil, seul, sans surveillance. Pour cela, prévoyez tout le matériel et les aliments prévus au menu avant de vous lancer ou demandez de l’aide à quelqu’un de votre entourage.
possèdent un barbecue (au charbon, au gaz ou en plancha) (2)
2 Respectez les règles d’utilisation du barbecue
L’appareil doit être placé à l’extérieur, dans un espace dégagé, à l’abri du vent et surtout loin d’objets combustibles. Il doit être situé dans un périmètre de sécurité à deux mètres des végétations et être disposé sur une surface plane et stable. Enfin, soyez toujours prévoyant en cas d’incendie : ayez toujours à votre portée un moyen d’extinction (sable, extincteur, source d’eau, arrosoir…).
3 L’allumage doit être effectué avec précaution
Restez à distance du feu au moment de l’allumage. Il est conseillé d’utiliser des allumettes de grande taille : ainsi vous n’aurez pas à approcher vos mains trop près du grilloir. Par ailleurs, n’utilisez jamais de liquides inflammables (essence, alcool à brûler, pétrole…) pouvant provoquer un jet de flammes. À la place, utilisez des blocs d’allumage. Ne soufflez pas sur le feu : des flammèches risqueraient de vous atteindre. Et privilégiez du charbon de bois ou du bois naturel pour l’allumage plutôt que du bois de récupération de type « cagette ». Celui-ci est souvent traité et peut dégager des fumées toxiques lors de la combustion.
Quand on lance un barbecue, il vaut mieux éviter les vêtements amples ou en fibres synthétiques. Il est important de ne pas conserver de boissons alcoolisées à proximité du barbecue, l’alcool pouvant s’enflammer. Enfin, l’usage de gants et d’un tablier est vivement recommandé.
4 La cuisson doit être surveillée
Elle se fait toujours à la braise, pas à la flamme ! Car la cuisson au barbecue peut produire des substances cancérigènes quand les aliments sont en contact avec les flammes. C’est ce qu’on appelle les HAP (hydrocarbures aromatiques polycliques). Quelques conseils doivent être appliqués pour les éviter. La grille de cuisson doit être située au minimum à 10 cm de la source de chaleur. Il est aussi préférable de favoriser les viandes maigres. En effet, les viandes grasses produisent des gouttes de graisse qui, sur les braises, peuvent raviver des flammes, favorisant ainsi la formation des HAP.
En cas d’accident
Si une personne est en feu, plaquez-la au sol pour étouffer les flammes et roulez-la dans une couverture si vous en avez une à proximité en matière non synthétique. Puis, appelez immédiatement le Samu (15) ou les pompiers. Avant leur arrivée, ne déshabillez jamais la personne, vous pourriez aggraver les lésions.
5 Tenez vos enfants éloignés de la zone de cuisson
Après la cuisson, le charbon du bois continue à brûler durant des heures. Éteignez le barbecue avec du sable sec plutôt qu’avec de l’eau. Et gardez en tête que le sable n’élimine pas la chaleur, les braises restent donc brûlantes. Ne manipulez pas un barbecue encore chaud et ne quittez pas les lieux avant d’être sûr que les braises soient totalement éteintes.
Au retour des beaux jours, l’envie d’aller découvrir de nouveaux paysages et de profiter du grand air se fait ressentir, en particulier cette année ! Vous cherchez une façon de partir différemment cet été ? Avec la multiplication des itinéraires cyclables aménagés, il est maintenant possible de parcourir de grandes distances à vélo. Mais pas toujours facile d’organiser une excursion, sans rien oublier. Michaël, 27 ans, et Gaëtan, 25 ans, deux adeptes du tourisme à vélo, nous livrent leurs conseils et astuces pour partir l’esprit tranquille !
1 Choisir un parcours adapté à ses capacités
Michaël. « Pour débuter, je conseille la ViaRhôna(1) : un itinéraire de cyclotourisme qui part de la Suisse pour rejoindre Saintes-Maries-de-la-Mer, avec de nombreuses étapes possibles. Bien balisé et facile, cet itinéraire est très plaisant. On trouve tous les renseignements utiles sur les sites de tourisme et les blogs de randonneurs. Une fois en route, il suffit de suivre les nombreux panneaux pour ne pas se perdre. »
Gaëtan. « L’itinéraire dépend de son niveau et de ses envies. Pour débuter ou passer un week-end en famille, les voies vertes comme la « Passa Païs » du Haut-Languedoc(2) sont parfaites, bien balisées et généralement très faciles à pratiquer, avec de nombreux gîtes et campings sur le parcours. Sinon, il faut choisir les petites routes, plutôt que les grands axes, car on y croise moins d’automobilistes et elles sont beaucoup plus jolies en pleine nature ! »
15 120 km d’itinéraires aménagés, c’est-à-dire des voies exclusivement réservées aux cyclistes, sont disponibles en France. (5)
En 2030, l’objectif est d’atteindre 22 780 km, notamment grâce à l’ouverture de nouvelles pistes cyclables pour faciliter les déplacements face à la crise du coronavirus.
À savoir
La difficulté des itinéraires touristiques vélo est signalée par une couleur sur les panneaux qui balisent le parcours : vert (très facile), bleu (facile), rouge (difficile), noir (très difficile). (3)
2 Équiper son vélo comme il faut
Michaël. « J’ai fait la ViaRhôna avec mon VTT (vélo tout-terrain) de tous les jours. C’est lourd mais c’est pratique car les pneus ne crèvent pas dès qu’on passe hors des pistes bitumées. On roule moins vite qu’avec un VTC (vélo tout chemin), plus léger, mais on a plus de liberté. J’ai opté pour des sacoches, mais on peut aussi faire installer un porte-bagages pour porter la tente, par exemple. »
Gaëtan. « Je conseille des vélos type VTT ou VTC. Si le vélo n’est pas adapté, on peut en louer un déjà tout équipé et si l’on craint de manquer de force dans les jambes, le vélo électrique sera notre meilleur allié. Avant de partir, le mieux est également de faire une révision totale de son vélo pour vérifier freins, chaîne, pneus, suspensions… et rouler en toute sécurité ! Lors de la révision de mon deux-roues, j’ai dû poser des pneus neufs mais cela reste un petit investissement très utile. »
La Macif propose une assurance vélo grâce à l’option « bicyclette(s) » de son contrat d’assurance habitation. Roulez l’esprit tranquille !
Le saviez-vous ?
Depuis 2017, en France, le port du casque est obligatoire (4) à vélo pour les enfants de moins de 12 ans, qu’ils soient au guidon ou passagers, sous peine d’amende. Il n’est pas obligatoire pour les usagers plus âgés, mais son port est hautement recommandé.
3 Avoir la main légère sur le matériel
Michaël. « Je n’emmène que des vêtements légers pour rouler. Pour les petites réparations : 2 chambres à air, une pompe et 2 ou 3 clés anglaises adaptées à mon vélo. Pas besoin de se surcharger, car en cas de problèmes, on peut trouver de quoi réparer ou se ravitailler sur la route. J’avais donc 5 kg de matériel réparti dans deux sacoches. Ce qui pèse le plus lourd, c’est la tente ! »
Gaëtan. « Il faut que tout tienne sur le vélo : je conseille d’éviter les remorques à tracter, très pratiques pour les déménagements à vélo, mais trop lourdes à transporter sur de longues distances tout un week-end ! Le principe est de se délester des poids inutiles qui pourraient rendre votre parcours plus difficile, surtout s’il est escarpé. Quant à la nourriture, il faut emporter des aliments nutritifs, mais peu encombrants, comme les féculents ou les fruits secs par exemple. »
Michaël. « Je suis adepte du camping. Peu cher, il y en a partout et on trouve toujours de la place pour planter sa tente, même au mois d’août. »
Gaëtan. « Le camping sans hésiter ! C’est très bon marché – parfois gratuit – dans certains campings municipaux. Si l’on ne veut pas porter la tente tout le séjour, il y a les gîtes, mais il faut réserver pour s’assurer d’avoir une place. »
5 Récolter des tips de pro pour un week-end à vélo
Michaël. « Il faut s’équiper de vêtements conçus pour le vélo tels que des shorts rembourrés et des gants de cyclistes pour limiter les frottements. On peut aussi prendre des hauts adaptés aux cyclistes et possédant des poches pour garder téléphone et clés à portée de main. »
Gaëtan. « Il faut surtout prévoir beaucoup d’eau ! Une bonne idée est d’équiper son vélo de porte-bidons pouvant accueillir des contenants d’un litre, afin de s’abreuver sur le parcours. Et en plus, c’est plus écolo et rentable que de multiplier les bouteilles d’eau !
6 Oublier les petits tracas du voyage à vélo
Michaël. « Les automobilistes sont parfois de vrais dangers pour les cyclistes. C’est pourquoi, mieux vaut privilégier les voies spécialement aménagées pour les vélos. La blessure est aussi l’une de nos préoccupations, comme la chute ou la tendinite du genou par exemple. Pour les éviter, rien de mieux qu’un bon entraînement avant de partir ! »
Gaëtan. « Pour éviter les problèmes mécaniques sur le vélo, on conseille de s’équiper avec du matériel de qualité et d’apprendre à réparer son vélo soi-même. Les vols de bagages peuvent aussi arriver, surtout lorsque nous laissons notre vélo pour visiter des lieux touristiques. L’idéal est de voyager avec le strict nécessaire et surtout de ne rien apporter de valeur. »
L’Essentiel de l’article
Faire un week-end à vélo est facile à organiser et peu coûteux
Pour débuter, choisir les parcours de cyclotourisme balisés
Les colonies de vacances pourront réouvrir leurs portes à partir du 22 juin prochain, et ce dans toute la France. Rapprochez-vous de l’organisme et/ou de l’établissement où vous souhaitez inscrire votre enfant afin de connaître toutes les modalités d’inscription ainsi que l’organisation, potentiellement revue, des différentes activités et emploi du temps des séjours.
1 Comment bien choisir la première colonie de vacances de votre enfant ?
Choisir le thème idéal
Un large choix de thèmes est proposé aux enfants qui souhaitent partir en colonie de vacances : sport, ferme, cuisine, théâtre, informatique. En fonction de son âge et de ses passions, choisissez avec lui le thème qui correspond le plus à sa personnalité et à ses envies. Il sera ainsi plus enclin à partir en colo !
Adapter la durée du séjour et la localisation
Pour les plus jeunes, il est recommandé de choisir un séjour plutôt court, de quatre à six jours, et à proximité de la maison. À l’inverse, les adolescents préfèrent souvent partir pour des destinations plus éloignées de leur domicile, voire même à l’étranger, si cela est possible, pour avoir un sentiment de liberté.
S’informer sur le taux d’encadrement et la sécurité
Les colonies de vacances sont réglementées et doivent répondre à des normes. Par exemple, un animateur ne peut encadrer que huit enfants s’ils ont moins de 6 ans, et douze s’ils ont plus de 6 ans. Au moins la moitié de l’équipe d’animation doit aussi être titulaire d’un diplôme BAFA ou BAFD. Il est important de se renseigner sur les mesures de sécurité mises en place, autant durant les activités que durant les temps libres. Pensez à contacter l’organisateur du séjour pour qu’il vous explique en détail le déroulé de la colonie.
S’intéresser à la réputation et à la qualité du centre
Afin de laisser partir votre enfant l’esprit tranquille, rien ne vaut le bouche-à-oreille. N’hésitez pas à demander aux autres parents de votre entourage quelle(s) colonie(s) ils ont déjà testée(s) et comment s’est passé le séjour de leur(s) enfant(s). Ils pourront certainement vous donner de bons tuyaux !
Chiffre-clé
85 % des parents qui ont déjà envoyé leur enfant en colonie de vacances en ont une bonne opinion (1).
2 Faites le plein d’images !
Ça y est, votre oisillon quitte le nid ! Bon, certes, ce n’est que pour quelques jours, le temps de sa première colonie de vacances. Mais c’est quand même un grand moment d’émotion pour lui comme pour vous. Rassurez-vous et transmettez-lui de bonnes ondes ! Avant de partir, donnez-lui un maximum d’informations. Et pour qu’il se projette dans son futur camp de vacances, montrez-lui la brochure, les photos, les vidéos, le site Internet du centre où il séjournera. Sans oublier de lui présenter les activités qu’il pourra y pratiquer ! Plus il aura d’informations, plus il se familiarisera avec ce départ.
Une bouffée d’air pur La colonie de vacances, c’est souvent l’une des premières occasions pour l’enfant de prendre du bon temps loin du cocon familial. C’est une expérience différente des vacances chez papi-mamie. Expliquez à votre enfant qu’il va découvrir d’autres personnes, des paysages différents, se faire des amis, mais aussi tester de nouvelles activités. Il aura ainsi plein de choses à vous raconter à son retour. Il va aussi gagner en autonomie, s’émanciper : il pourra choisir tout seul sa tenue pour la journée, participer aux tâches qu’impliquent la vie en collectivité, etc.
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4 Bouclez la valise
Proposez à votre enfant de faire sa valise avec vous. Aidez-vous de la liste remise par le centre de vacances et privilégiez les vêtements faciles à enfiler et résistants. Pensez au doudou (ou son sosie étiqueté pour éviter un dramatique égarement !) s’il en a encore un et glissez une photo de la famille pour le réconforter le soir en cas de petit coup de blues. Préparez la valise quelques jours en amont. Vous éviterez ainsi le stress de la dernière minute qui risque fort d’accroître l’émotion de votre enfant. Tout comme les oublis !
Les comités d’entreprise (notamment via des chèques vacances), ou la Caf (2) (si vous remplissez les conditions d’attribution) peuvent vous aider à financer la colonie de vacances de votre enfant.
5 Suivez ses aventures
Rassurez-le, il sera bien entouré sur place et tout est organisé pour qu’il se sente bien. Indiquez-lui dans combien de jours vous vous retrouverez. Prévenez-le aussi que vous pourrez le suivre quotidiennement grâce au blog de la colonie s’il y en a un. Certaines colonies de vacances proposent, en effet, d’écrire sur une adresse mail commune et transmettent les messages aux enfants. Avec un peu de chance, vous pourrez même garder contact avec lui, soit par téléphone soit par mail. À la fin de son séjour, il y a fort à parier qu’il revienne tout heureux et que cette colo ait été trop courte à ses yeux !
Avis aux amateurs de sport et d’écologie. Vous avez des fourmis dans les pieds et détestez voir traîner des détritus par terre ? Le plogging pourrait bien vous intéresser. Kézaco ? Le terme vient de la contraction de jogging et de « plocka upp » qui signifie « ramasser » en suédois. C’est, en effet, en Suède que cette activité tendance a vu le jour en 2016. Son principe : courir tout en ramassant, sac poubelle à la main ou sac à dos sur les épaules, les déchets trouvés sur votre parcours. Un sport qui allie donc bienfaits pour le corps, l’esprit et l’environnement ! Vous pouvez, bien sûr, faire la guerre aux déchets seul ou en groupe.
En moyenne 1,5 à 3 kg de déchets sont récoltés par coureur à chacune de ses sorties (1).
Le plogging : œuvrer à plusieurs
Dans le même esprit, le World CleanUp Day mobilise la population à grande échelle autour du ramassage des déchets durant une journée. En France, lors de la première édition en 2018, ce ne sont pas moins de 200 000 personnes qui se sont activées pour ramasser 660 tonnes de détritus (2).
Ces initiatives écocitoyennes fleurissent également sur les réseaux sociaux à travers le monde Ou sur des plateformes de défis citoyens comme Diffuz. L’objectif : faire prendre conscience du nombre de déchets qui polluent la planète, encourager le ramassage des déchets et rendre ces initiatives virales !
Le nombre de détritus ramassés grâce au plogging reste faible par rapport à la quantité de déchets produits. En effet, les coureurs ramassent environ 20 000 tonnes de déchets par semaine dans le monde (3), alors que ce sont plus de 2,1 milliards de tonnes (4) qui sont produites chaque année. Néanmoins, cette activité sportive et écolo prouve qu’il existe bien, chez les citoyens, une réelle envie de participer, à leur échelle, à la préservation de la planète.
Le World CleanUp Day, c’est la journée mondiale du nettoyage de la planète. Intéressé ? Rendez-vous sur Diffuz, la plateforme citoyenne de la Macif, pour vous inscrire ou lancer un défi pour la prochaine journée de collecte des déchets !
L’Essentiel de l’article
Vous courez tout en récoltant des déchets
Votre matériel ? Des gants et un sac poubelle (ou un sac à dos)
Des associations existent pour faire du plogging à plusieurs