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  • Du repos à la reprise : comment bien récupérer après un marathon ?

    Du repos à la reprise : comment bien récupérer après un marathon ?

    1 Que faire après la course ?

    Juste après avoir franchi la ligne d’arrivée, bien s’hydrater avec de l’eau salée et du lait

    Adrien est catégorique : le plus important c’est de boire. Mais la quantité de boisson doit suivre un calcul très précis, avec « 1,5 litre d’eau légèrement salée par kilogramme perdu pendant la course. » Il s’agit de sel non raffiné, riche en minéraux et oligo-éléments. Car lorsqu’on transpire, on perd également du sel, ce qui peut mener à la déshydratation. Boire une telle solution permet d’y remédier. Au-delà de l’eau, oubliez boissons isotoniques et autres produits vendus en magasin de fitness, car la meilleure des boissons après le sport n’est autre que le lait, « de par sa composition en protéines, glucides, eau et micronutriments tel que le sodium ». Un verre pour accompagner chaque repas est largement suffisant.

    Bien s’alimenter

    Concernant l’alimentation, « une collation composée de 80 grammes de glucides et 30 grammes de protéines, tels que des produits céréaliers, juste après l’effort sera très utile, indique Adrien. Le dîner qui suit, lui, devra être facile à digérer, pauvre en graisse tout en privilégiant les légumes, les protéines et les fruits. »

    Enfin, avant de se coucher, petit remède miracle : « Boire un mélange de jus de cerises et de caséine [protéines que l’on retrouve dans les produits laitiers, NDLR] afin de mieux récupérer. » Car l’objectif est clair, il s’agit de reconstruire les réserves appauvries durant l’effort, « et cela malgré les gels et autres superaliments ingérés durant la course. » Une fois ce petit rituel effectué, vous pourrez reprendre progressivement vos habitudes alimentaires, « avec toutefois une nourriture équilibrée et variée », précise le coach.

    2 Massages et étirements : les ingrédients essentiels de la récupération

    Objectif de la mission : minimiser les courbatures

    Pour ne pas subir outre mesure le contrecoup du colossal effort physique fourni, Adrien préconise plusieurs techniques à effectuer durant les jours qui suivent la course :

    • se faire masser, chez un ostéopathe, en lui indiquant les zones où insister ;
    • « s’automasser » à l’aide de rouleaux vendus en magasins de sport ;
    • porter des vêtements de compression ;
    • s’immerger en eau froide ponctuellement, par sessions de plusieurs minutes.

    Consulter un kinésithérapeute et un ostéopathe

    « Je vous conseille fortement de consulter un ostéopathe ainsi qu’un kinésithérapeute afin de connaître les déséquilibres de votre corps et les compensations qui se sont créées [mobilité réduite, bassin déplacé, NDLR] dans le but d’améliorer votre prochaine course », précise Adrien Paul.

    Cette étape est cruciale avant de penser à se remettre au sport. Plus un coureur connaît son corps, plus il sera performant.

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    Astuce

    Des chaussettes de récupération (ou de compression) pour drainer les muscles

    Vous vous demandez sûrement à quoi servent ces chaussettes hautes que portent les coureurs. Celles-ci sont appelées chaussettes de compression, ou « manchons » si elles ne recouvrent pas les pieds. Elles exercent des pressions au niveau des mollets et vont venir aplatir les veines pour améliorer le retour veineux et ainsi bénéficier de l’effet de pompe lors de la construction des muscles. Lors de la récupération, de la fin de la course à la semaine qui suit, elles sont essentielles pour l’oxygénation du sang du bas vers le haut, et permettent d’éviter d’avoir les jambes lourdes. Vendues dans toutes les grandes surfaces dédiées aux articles de sport, elles sont un élément indispensable d’une bonne course. Attention toutefois à ne pas choisir un modèle trop serré, sous peine de subir un effet garrot.

    3 Combien de temps se reposer avant de reprendre l’entraînement ?

    Prudence est mère de sûreté

    Une semaine de repos. Voici ce que conseille Adrien avant de se remettre à l’entraînement. Cela permettra d’éviter toute entorse ou blessure. « Il ne s’agit toutefois pas d’un repos complet, mais d’une période de pratique légère avec des activités telles que la marche, le vélo, le vélo elliptique ou la natation, précise le coach. Des activités où il n’y a pas de chocs, en somme. »

    Après cette semaine dédiée à la reprise progressive du sport, « vous pourrez reprendre une course légère de moins d’une heure afin de retrouver vos sensations ». Enfin, après quinze jours, « vos entraînements pourront se composer de plusieurs sorties hebdomadaires, mais toujours légères ! », explique Adrien.

    * Sous conditions.

    L’Essentiel de l’article

    • Après la course, boire 1,5 litre d’eau légèrement salée par kilogramme perdu.
    • Il est conseillé de se faire masser, ou d’utiliser des rouleaux d’automassage.
    • Reposez votre corps pendant une semaine avec une pratique sportive légère et douce.
  • Comment se préparer avant de courir un marathon ?

    Comment se préparer avant de courir un marathon ?

    Adrien entraîne des sportifs de haut niveau dans un club parisien renommé. Jean-Baptiste, lui, participe depuis plus d’une décennie à des marathons à travers la France, dont celui de Paris, qu’il a bouclé en 3 h 01 min. Voici leurs bons conseils pour être le plus performant possible en toute sécurité.

    1 Avant la pratique : la théorie et les démarches administratives

    Quels professionnels consulter avant même de s’entraîner pour un marathon ?

    Adrien : La première des choses avant de courir un marathon est de consulter votre médecin traitant qui vous dira si vous pouvez ou non tenter l’expérience. Si vous allez bien, il vous remettra un certificat médical. Notez que celui-ci est obligatoire, car il vous sera demandé pour participer à la course ou pour obtenir une licence. Il est également judicieux de consulter un podologue afin d’éviter de nombreux problèmes aux chevilles, genoux, hanches et dos. Le podologue peut également vous guider vers des chaussures de sport adaptées à vos pieds. Et si vous souhaitez préparer votre course de manière optimale, inscrivez-vous dans un club affilié à une fédération.

    Quand faut-il commencer sa préparation au marathon ?

    Adrien : C’est bien simple : au minimum un mois auparavant, mais le mieux c’est de commencer sa préparation le plus tôt possible. Ceci afin d’avoir une charge d’entraînement croissante et de ce fait limiter au maximum les risques de blessure. Joignez l’utile à l’agréable en testant différents équipements qui vous accompagneront ou non lors de votre course, tels que des manchons, podomètres connectés ou sacs d’hydratation.

    Jean-Baptiste : Avant de courir mon premier marathon, je m’entraînais régulièrement depuis quatre ans. J’avais déjà une base solide. À mon sens, une personne en forme moyenne doit s’entraîner un an à raison de deux sorties par semaine. En vérité, tout dépend de l’objectif. Si le but est de réaliser le meilleur temps possible, la préparation sera plus intensive.

    Le marathon en moins de deux heures, c’est possible ?

    Le recordman du marathon, le Kenyan Eliud Kipchoge (2 h 1 min 39 s), a tenté le pari de passer sous la barre symbolique des deux heures le 6 mai 2017 sur le circuit automobile de Monza en Italie. Le projet s’appelait « Breaking 2 » et s’est soldé par un échec à 25 secondes près (temps non homologué). Alors, qui sera le premier à réussir cette performance ?

    2 S’entraîner pour devenir le plus performant possible

    Quels exercices sportifs faut-il réaliser ?

    Adrien : Votre entraînement sera adapté en fonction de vos habitudes sportives et se composera de sorties longues, de repos, de sorties courtes ou fractionnées et enfin de séances de renforcement musculaire. Il est bon de savoir qu’il faut axer le travail sur les fibres musculaires sollicitées lors de votre effort. Il est indiqué de pratiquer des séances de renforcement isométrique, à travers des exercices de planche et de gainage en tous genres. Ensuite, planifiez un cycle de force au minimum huit semaines avant la course (développé-couché, pompes, haltères, tractions, gainage, etc.) : ce cycle sportif va permettre au pratiquant d’une discipline d’augmenter sa capacité à soulever une charge maximale. La force devrait faire partie intégrante de votre entraînement tout au long de l’année pour que votre niveau demeure constant.

    Jean-Baptiste : Lors de ma dernière course, j’avais pour objectif de réaliser un chronomètre de moins de trois heures. Ainsi, cinq mois avant l’échéance, je m’entraînais quatre fois par semaine : vélo, natation, ski de fond. Le but est d’améliorer son endurance sans forcément courir. C’est ce qu’on appelle un entraînement croisé. Les séances de musculation ne sont pas obligatoires, sauf le gainage, qui est quant à lui primordial.

    Comment s’alimenter pendant la préparation d’un marathon ?

    Adrien : L’alimentation est très importante avant, pendant et après le marathon. Elle permet le renforcement de vos muscles, de diffuser l’énergie nécessaire durant l’effort, de reconstruire et de soigner votre corps après l’effort. Une consommation importante de protéines permettra au coureur de mieux préserver son métabolisme lors de sa préparation.

    Jean-Baptiste : Quinze jours avant la course, je commence à vraiment manger équilibré. Je bois beaucoup d’eau, je mange beaucoup de légumes et j’évite de grignoter. Il n’y a pas d’effort particulier à réaliser, juste des bonnes habitudes à prendre. Et des mauvaises à arrêter, telles que le grignotage intempestif ! En revanche, une semaine avant la course, je force sur les glucides et les protéines et je mange beaucoup de pâtes, de riz et de pain pour remplir mes réserves de nutriments. J’en consomme des quantités normales, mais je ne mange simplement que ça.

    Quelle est l’importance du sommeil dans la préparation ?

    Adrien : Considérez le sommeil comme le catalyseur. Vous allez construire vos muscles et récupérer durant votre repos ; c’est à ce moment que le corps utilisera ce que vous avez ingéré durant la journée. Je tiens à souligner qu’il y a une corrélation entre le manque de sommeil et le risque infectieux, entraînant des blessures, donc faites attention. Si vous êtes soumis à des problèmes de sommeil, une sieste de trente minutes dans l’après-midi précédant la course améliorera vos performances. Si vous devez vous déplacer pour participer au marathon et subissez un décalage horaire, vous devrez suivre un protocole pour récupérer avant la course (beaucoup de sommeil et des repas riches en glucides).

    Jean-Baptiste : La nuit qui précède la course, c’est simple : il faut dormir un maximum.

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    3 Chaussures, gels, équipement : quel attirail pour le coureur ?

    Comment bien choisir ses chaussures de course ?

    Adrien : Si vous avez consulté un podologue, il a pu vous aider à trouver chaussure à votre pied. Vous pouvez avoir une foulée pronatrice forçant l’usure à l’intérieur du pied, universelle et donc usant le talon ainsi que le milieu du pied ou encore une foulée supinatrice, qui atteindra l’extérieur du pied. Vous constaterez également que les amortis, les tailles et le confort varient en fonction des marques, donc n’hésitez pas à les essayer et à demander conseil auprès des vendeurs. Enfin, surtout, n’utilisez pas de chaussures neuves pour un marathon. Il faut vous entraîner avec afin de vous les approprier.

    Jean-Baptiste : Il y a plusieurs sortes de chaussures. Les miennes sont minimales, avec très peu d’amorti. Cela permet de restituer la foulée naturelle. Après, d’autres modèles vont privilégier le confort, l’amortissement des chocs. Je préfère avoir la sensation de courir pieds nus.

    Quel est l’équipement à avoir sur soi le jour J ?

    Adrien : Il y a un ordre à respecter dans la superposition de vos habits pour courir un marathon de plusieurs heures. Les premières couches doivent sécher rapidement et permettre à la transpiration d’être facilement évacuée. Les couches supérieures doivent vous protéger du froid et de la pluie. Privilégiez les matières respirantes pour éviter l’effet sauna. Votre tenue doit être adaptée à la saison : par exemple, en été, n’oubliez pas d’emporter une casquette, le manchon de compression pour améliorer la circulation sanguine (et aussi pour protéger du soleil) et des lunettes de soleil. Une poche d’eau peut aider, même si c’est un poids supplémentaire. Notez que si vous utilisez une crème solaire, mieux vaut la tester avant car en se mélangeant à votre transpiration elle peut vous irriter, brûler vos yeux et de ce fait rendre la course insupportable. Petite astuce : je vous conseille de vous automasser les cuisses, les mollets et les adducteurs à l’aide de rouleaux quatre heures avant la course afin d’améliorer votre puissance musculaire. Attention si vous devez performer rapidement après un long voyage, utilisez des bas de contention pendant celui-ci.

    Jean-Baptiste : Beaucoup de gens courent avec des montres faisant podomètre. Je préfère sans. En revanche, je cours avec un sac d’hydratation, qui contient mes réserves d’eau et mes gels. J’en consomme un toutes les trente minutes. Ils sont très riches en glucides et en énergie et permettent d’éviter l’hypoglycémie.

    Le saviez-vous ?

    Deux légendes décrivent la première course. Selon l’historien Hérodote, le premier marathonien fut un messager grec, Philippidès, qui parcourut la distance entre Sparte et Athènes pour demander de l’aide. Il aurait tenu sa foulée sur environ 250 km en 36 heures. En revanche, selon le philosophe Plutarque, le commandant Miltiade aurait envoyé un messager nommé Euclès prévenir Athènes de la victoire grecque. Celui-ci aurait parcouru les 42 km séparant Marathon et Athènes. Il aurait prononcé le mot « Nenikekamen », synonyme de victoire, avant de tomber mort d’épuisement après l’effort qu’il venait de réaliser.

    * Sous conditions.

    L’Essentiel de l’article

    • Le certificat médical est obligatoire.
    • Il faut commencer sa préparation le plus tôt possible (environ un an avant la course).
    • Le sommeil est un catalyseur : c’est lui qui va permettre à vos efforts de payer.
    • Ne jamais courir un marathon avec des chaussures neuves.
  • Carnet de voyage d’une rando détox

    Carnet de voyage d’une rando détox

    Kilos en trop, fatigue… L’hiver ne m’a pas fait de cadeau ! Je saisis l’imminence d’un court séjour « Jeûne et randonnée » pour remettre les compteurs à zéro. Le jeûne a lieu à une heure de chez moi, dans une maison près de la forêt de Fontainebleau. Il est organisé par Mathilde Marecaille, naturopathe experte en détox, et Guillaume Charroin, accompagnateur en montagne. Cette cure détox va permettre à mon organisme de s’autonettoyer et de se restaurer en puisant dans ses graisses de réserve.

    1 Un jeûne, ça s’anticipe !

    J-7 : je reçois par mail la marche à suivre pour préparer mon organisme à son week-end détox. Objectif : supprimer progressivement de mon menu un certain nombre d’aliments. Six jours avant, fini les protéines, les produits industriels, le sucre, l’alcool et les excitants. Le café me manque et j’ai beau m’être constituée un joli bar à tisanes, elles n’ont pas la même saveur. « C’est important de faire une croix dessus car c’est l’une des clés pour éviter les violents maux de tête pendant le jeûne », me glisse Mathilde au téléphone. Pas question de flancher : je vis très mal les migraines ! Puis, c’est au tour des produits laitiers et des légumineuses de disparaître, avant d’éliminer les céréales.

    À J-2, mon repas se compose uniquement de fruits et de légumes. Mais je me sens bien et surtout, j’ai moins d’appétit.

    3 conseils pour un jeûne réussi

    • 1

      Ne vous lancez pas seul, surtout pour un premier jeûne. L’encadrement par des professionnels qui connaissent le processus du jeûne, ses manifestations et les éventuelles difficultés que l’on peut rencontrer n’a pas de prix.

    • 2

      Misez sur un organisme sérieux. Consultez le site de la Fédération francophone de jeûne et randonnée qui en recense plus d’une soixantaine en France ou assurez-vous que les organisateurs soient des professionnels confirmés (naturopathe, thérapeute bien-être, masseur accompagnateur en moyenne montagne).

    • 3

      Le jeûne s’adresse à des personnes en bonne santé. Il est strictement contre-indiqué en cas d’anorexie, de diabète de type 1 ou encore d’insuffisance hépatique. Il est également proscrit aux femmes enceintes ou qui allaitent.

    2 L’appétit disparaît

    Samedi 9 h 30. Me voilà arrivée. Je découvre mes co-jeûneurs : sept femmes âgées de 27 à 65 ans. Après un accueil chaleureux et des explications sur le programme, c’est l’heure de la marche. « Par l’oxygénation et la transpiration, la marche contribue à l’élimination des déchets cellulaires qui vont ensuite être évacués par les reins, puis la vessie », m’explique Guillaume.

    Entrecoupés de nombreuses pauses hydratation, nous parcourons 13 kilomètres dans la forêt de Fontainebleau. Boire est notre seule obligation : le corps a besoin de deux ou trois litres d’eau par jour ; normalement, il en trouve une moitié dans les aliments et l’autre dans les boissons. Il est donc essentiel de compenser. À 19 heures, c’est l’heure du bouillon. J’en avale deux bols pleins, puis tombe de fatigue…

    3 Nuit agitée, mais une bonne vitalité

    Dimanche matin. « Un tiers de notre énergie passe dans la digestion. Il n’est donc pas étonnant d’avoir moins de sommeil lorsque notre estomac n’a rien à digérer, sans compter l’effet de l’adrénaline, libérée par l’organisme qui, privé de nourriture se sent, en danger », nous décrypte Mathilde. Ma journée débute par un bain de bouche à l’huile de colza visant à éliminer les toxines via les muqueuses buccales. Ma langue est toute blanche… C’est bien le signe que le travail est en marche ! Dans la matinée, la marche me réussit. Pas après pas, je retrouve de l’énergie. Je suis juste plus essoufflée dans l’effort.

    Lundi matin. Grosse fatigue au réveil. J’ai de vilaines courbatures dans les mollets, mais mon humeur est bonne. Malgré nos échanges de recettes de cuisine healthy, mon appétit a disparu. Je peine même à finir mon bol de bouillon du soir et ne louche pas sur les verres de jus de mes voisines. Je suis au ralenti, mais je sens une nouvelle vitalité en moi. Le temps semble être suspendu.

    Le saviez-vous ?

    Selon une étude menée par des chercheurs de l’université de Californie du Sud, les cycles de jeûne prolongé protègent le système immunitaire contre les dommages et induisent la régénération du système immunitaire. (1)

    4 Bientôt la reprise ?

    Lundi soir. « Au 3e ou 4e jour, il n’est pas rare d’avoir des nausées, des maux de ventre, de tête ou encore des douleurs musculaires. Ces manifestations sont causées par l’élimination des sucres et des graisses, stockées par le foie. C’est ce qu’on appelle la crise d’acidose, très courante et sans grand danger », me rassure Mathilde. Par chance, j’y échappe. Et la fin du jeûne approche. J’éprouve une certaine frustration à le stopper alors que j’ai passé l’étape la plus difficile et que je ressens un vrai bien-être. Sans travail de digestion, j’ai l’impression d’avoir gagné en vitalité et d’avoir les idées plus claires. Je me sens plus centrée et pleine d’entrain !

    Mardi matin. Verdict de la balance : j’ai perdu 4 kilos. Je sais que j’en reprendrai facilement deux en remangeant et que le plus dur reste à faire : maintenir ces bonnes habitudes, faire la part belle aux légumes dans mon assiette, me calmer définitivement sur le sucre… Tout est une question d’équilibre sur la durée. À moi de faire bon usage de tous les conseils prodigués au cours de ce week-end. Un sacré challenge et un sentiment de fierté partagé avec l’ensemble des participantes !

    Carnet de voyage d’une rando détox

     

    L’Essentiel de l’article

    • Avant de jeûner, il faut écarter progressivement certains aliments de ses repas.
    • La marche pendant le jeûne aide l’organisme à éliminer les déchets cellulaires.
    • Il est normal de moins dormir pendant un jeûne : un tiers de l’énergie passe dans la digestion.

    (1) Cell Press, 2014

  • Comment fonctionne un camping-car à l’arrêt ?

    Comment fonctionne un camping-car à l’arrêt ?

    1 Comprendre le panneau de commande

    Le panneau de commande se situe généralement au-dessus de la porte de l’habitacle. C’est l’équivalent du tableau électrique à votre domicile. En pressant les boutons, des témoins lumineux (vert, orange et rouge) indiquent le niveau des données électriques des deux batteries : la batterie cellule (pour l’éclairage intérieur) et la batterie du porteur (qui alimente le camping-car au niveau du moteur). Il affiche également les réserves d’eau propre et d’eaux usées et la mise en route de la pompe. La nouvelle génération de camping-cars propose de piloter tous ces éléments depuis une tablette numérique.

    Pour la lumière, il faut savoir que vous possédez en moyenne trois jours d’autonomie. Faites attention au poste de dépenses très énergivores comme la télévision et le chauffage. Pour alimenter la batterie, vous pouvez également bénéficier d’un apport supplémentaire grâce aux panneaux solaires.

    2 Les différentes énergies

    À l’arrêt, pour économiser de l’électricité, vous devez placer vos appareils (réfrigérateur, plaques de cuisson et chauffage) en mode gaz. Si vous restez sur l’option 12 volts pour alimenter votre réfrigérateur par exemple, cet oubli pourrait entraîner la décharge à plus de 80 % de la batterie. Or une batterie déchargée est synonyme d’une durée de vie diminuée. Cela signifie aussi qu’à moins d’être équipé de panneaux solaires, il n’y aura plus d’électricité dans votre camping-car.

    Depuis la commande de contrôle située sur le tableau de bord, testez la charge de votre batterie cellule. Vous pouvez également mettre tous vos appareils sous tension, notamment la pompe à eau pour ravitailler les différents points d’eau. Pour votre éclairage, vous pouvez aussi choisir de vous brancher sur du 220 volts si vous disposez d’une borne à proximité. En camping, l’emploi d’un générateur, très bruyant, est en revanche fortement déconseillé.

    Si vous hivernez votre camping-car, assurez-vous de bien vidanger tous les tuyaux, y compris ceux du circuit d’eau chaude. Sinon, des dégâts auront potentiellement lieu en cas de gel.

    3 Le carré et les couchages

    Pour la pause déjeuner, sur certains modèles, la petite table se déplie et les sièges du conducteur et passager avant sont pivotables et se retournent. Résultat : vous profitez de 4 assises confortables, le temps du repas. Au moment du coucher, transformez les banquettes appelées dînettes en lit convertible simple ou double. Vous pouvez déplier le lit pavillon ou escamotable qui est situé au fond du camping-car ou au plafond du salon. Il s’active manuellement ou automatiquement et disparaît complètement après son utilisation pour laisser plus de place à la circulation.

    5 430

    C’est le nombre de lieux en France où vous serez accueillis avec votre camping-car (aires communales, aires privées, campings, aires de stationnement).*

    4 La cuisine de votre camping-car

    C’est l’heure de se mettre en cuisine ! Avec une contenance de 130 litres, le réfrigérateur de camping-car est deux fois plus petit qu’à votre domicile. Évitez les mauvaises surprises : pour que les contenus ne se déversent pas lors de l’ouverture du réfrigérateur, prévoyez d’insérer les aliments dans des contenants en plastique hermétiques.

    Pour limiter les chutes d’objets comme la vaisselle ou les boîtes de conserve, lors de l’ouverture des placards, il existe des barres télescopiques qui maintiennent les objets en place.

    En cuisine, oubliez le micro-ondes qui prend de la place et est un consommateur d’énergie. La cuisson se fera généralement sur une plaque 3 feux de gaz. Pour limiter les mauvaises odeurs, vous pouvez utiliser une hotte aspirante, disponible en série dans certains camping-cars, mais surtout ouvrez le lanterneau situé au plafond.

    Bon à savoir

    Il est fortement déconseillé de boire l’eau du robinet. Mieux vaut donc consommer de l’eau en bouteille.

    5 La salle de bains et les WC du camping-car

    Même dans un camping-car de 6 mètres, vous pouvez avoir une douche séparée des WC. Pour un cabinet de toilette avec une douche de bonne dimension, il est conseillé d’avoir un bac au minimum de 90 x 90 cm pour ne pas vous y sentir trop à l’étroit (surtout si les passagers sont grands). L’aération s’effectue depuis un lanterneau situé au plafond. L’eau sale file dans les eaux grises du camping-car alors que l’eau propre vient du réservoir. D’où l’intérêt de l’utiliser même à l’arrêt si vous souhaitez rouler plus léger et vous délester du poids de l’eau.

    Vous devrez utiliser du gaz pour chauffer l’eau. Sachez qu’en moyenne, une bouteille de gaz de 13 kg dure un mois en été, contre deux à six jours en hiver (en raison du chauffage).

    Les WC sont généralement chimiques. Ils sont alimentés en eau propre par une pompe à cellule qui permet d’alimenter en eau les robinets, la douche et la chasse des toilettes. Elle se situe à l’extérieur du camping-car.

    Il faudra vider votre cassette d’eaux noires tous les deux à trois jours environ, dans des bornes de service prévues à cet effet ou directement dans les WC du camping. Pour rincer le réservoir, utilisez le bon robinet d’eau qui est distinct du réservoir d’eau propre. Vous pouvez y ajouter 2 litres d’eau et un mélange qui neutralise les mauvaises odeurs et surtout utilisez des gants jetables.

    Bon à savoir

    Un réservoir d’eau propre contient environ 100 litres, soit deux jours en autonomie pour 4 personnes, si vous stationnez sur une aire de services.

    Assistance incluse dès 0 km, remboursement de la taxe douanière et bien d’autres :

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    L’Essentiel de l’article

    • Stationnez votre camping-car sur un terrain plat et stabilisez-le en posant des cales et vérins.
    • Basculez de l’électricité au mode gaz.
    • Utilisez la partie cellule du camping-car.

    FFCC, « Chiffres-clés ».

  • Comment préparer son voyage en camping-car ?

    Comment préparer son voyage en camping-car ?

    1 Vérifiez votre camping-car

    Après l’hivernage, effectuez un état des lieux de votre camping-car. Vérifiez l’état de vos pneumatiques (les pneus réservés aux camping-cars doivent porter la mention CP). Contrôlez la pression des pneus (y compris la roue de secours) et corrigez-la si besoin. Il est conseillé de les gonfler à 5,5 bars (pour les véhicules de moins de 3,5 tonnes). (1)

    Faites un point sur l’étanchéité aux niveaux des lanterneaux et des baies. Surveillez les niveaux (huile, liquide de frein et de refroidissement), ainsi que le bon fonctionnement des indicateurs (feux de route, clignotants). Pour un camping-car âgé de quatre ans, le contrôle technique est à faire tous les deux ans.

    Contrôlez votre visibilité. Chaque conducteur doit régler les rétroviseurs en fonction de sa taille et de son assise. Pour rappel, vous ne devez pas apercevoir l’intérieur de votre habitacle dans le rétroviseur, mais bien la poignée de la portière dans l’angle du rétro. Vérifiez le bon fonctionnement de la caméra de recul si votre camping-car en est équipé. C’est un élément fort utile pour réussir vos marches arrière.

    Attachez tous les objets et déposez-les dans les placards fermés. Ne laissez rien traîner et fixez des barres de sécurité si besoin. Fermez toutes les portes : placards, réfrigérateur, soute arrière et porte cabine.

    Vérifiez également que la bouteille de gaz (qui sera sanglée pour un meilleur maintien) et la pompe à eau sont en position fermée !

    2 Voyagez léger

    Essayez de voyager le plus léger possible ! D’une part, vous ne surconsommerez pas d’essence. D’autre part, vous ne dépasserez pas le poids total autorisé en charge (PTAC). En cas de dépassement, le contrevenant s’expose à une amende de 135 euros.

    Au PTAC, s’ajoute le poids des passagers et des éléments additionnels à votre camping-car comme un porte-vélo (10 kg) ou une antenne satellitaire (10 kg). (2)

    Répartissez les charges : les poids lourds doivent être situés sur le plancher au niveau de l’essieu arrière, en les attachant solidement. Rangez tous les autres éléments (vêtements, nourriture, jeux…) dans les placards ou filets.

    Si vous posez une galerie sur la toiture, faites attention car en relevant le centre de gravité, l’adhésion des pneumatiques est moindre !

    Faites une check-list pour pas oublier les indispensables : lampe-torche, cale, corde à linge et pinces à linge, une bouteille de gaz de rechange (seulement si vous prévoyez de parcourir de longues distances en autonomie), des rallonges électriques, une trousse de secours, un ou deux jeux de société. Emportez également un adaptateur de prise pour l’Europe, une boîte à fusibles, un bac à roulettes pour vidanger les eaux usées, un tuyau de rallonge pour la vidange des eaux usées, un seau et si vous voyagez à l’étranger un panneau sur le porte-vélo.

    3 Vérifiez les papiers du camping-car

    Assurez-vous que l’assurance du véhicule comprend bien tous les éléments dont vous avez besoin : comme l’assistance 0 km, par exemple. Assurez-vous aussi que le nombre d’occupants correspond bien au nombre de places assises qui sont inscrites sur la carte grise du véhicule. Si vous partez à l’étranger, pour éviter les mauvaises surprises, vérifiez que vous serez remboursé de la taxe douanière. Ainsi en cas de sinistre total, l’assurance prendra en charge la taxe qui vous permet de sortir du pays sans votre camping-car.

    4 Testez votre camping-car avant de l’adopter

    Avant la grande expédition, pourquoi ne pas vous exercer le temps d’un week-end ? Cela vous permettra de vous entraîner au niveau de la maniabilité du véhicule, la conduite dans les virages… Mais aussi de maîtriser le porte-à-faux, c’est-à-dire la longueur arrière du camping-car (entre 6 et 7 mètres) et les angles morts lors du stationnement. En camping-car, l’assise n’est pas la même, le siège est plus haut et forcément la conduite s’en ressent. Raison de plus pour s’entraîner !

    Faites un état des lieux pour vérifier le fonctionnement de tous les appareils : le réchaud, la batterie ou la cassette des eaux noires, vérifier le circuit d’eau…

    Vérifiez que la taille et le nombre de couchages sont adéquats si vous partez en famille ou entre amis. Pensez en effet que la pluie peut-être de la partie et qu’un peu d’espace ne pourra pas nuire au confort de tous.

    Bon à savoir

    Si vous avez peur de vous lancer seul, des agences de voyages proposent des circuits accompagnés avec d’autres camping-caristes.

    5 Réservez vos emplacements

    Tous les deux ou trois jours, faites une halte sur une aire de camping-car pour refaire le plein et vidanger ! Donc si votre road trip est prévu pour un mois, il faudra bien préparer votre itinéraire surtout si vous partez en famille. Il est conseillé par exemple de réserver quelques nuits (comptez un budget de 15 à 20 euros/nuit) (3) sur les destinations très prisées l’été. Abstenez-vous de dormir sur les aires d’autoroute la nuit pour éviter les vols ou les mauvaises rencontres. Dans le cas où vous optez pour cette option, installez une barre de sécurité à l’avant et des serrures antivol sur les portes et les coffres. Les offices de tourisme vous proposent également guides, cartes et plans pour planifier vos séjours.

    Le saviez-vous ?

    24 heures : c’est la durée autorisée pour un stationnement en ville sur un même emplacement !

    6 Planifiez votre budget

    Les vacances en camping-car sont encore un mode de vacances économiques. Si vous ne possédez pas votre propre camping-car, comptez entre 80 et 100 euros de budget par jour pour une location (4). Prévoyez les péages si vous prenez l’autoroute, l’essence avec une consommation de 12,4 l/100 km. Même en roulant plus doucement, un camping-car consomme davantage qu’un véhicule de loisir. Renseignez-vous sur les tarifs pour une traversée maritime, car les prix peuvent vite grimper.

    7 Enregistrez votre itinéraire

    Les GPS spécialisés camping-car permettent de rentrer les données (taille, hauteur, largeur) de votre véhicule et vous détourneront des ruelles impraticables ou des ponts infranchissables. Si vous partez en montagne ou visitez les villages escarpés, cela vous évitera de choisir les mauvais itinéraires. Si vous ne possédez pas un tel GPS, avant de prendre la route, vous pouvez acheter une carte routière sur laquelle sont indiquées toutes les aires de services.

    8 Respectez la charte

    Par ailleurs, vous devrez adopter la charte « Respect » : un code de conduite créé par des professionnels et des camping-caristes. Respect est un acronyme pour les règles suivantes :

    Assistance incluse dès 0 km, remboursement de la taxe douanière et bien d’autres :

    découvrez tous les avantages de l’assurance camping-car Macif.

    L’Essentiel de l’article

    • Faites un état des lieux.
    • Anticipez votre itinéraire.
    • Voyagez léger.

    (1) Travaux de normalisation des pneumatiques pour la France, « Pneumatiques pour camping-cars ».
    (2) FFACC, « La charge utile des camping-cars ».
    (3) FFCC, « Chiffres-clés ».
    (4) Wikicampers, « Quel est le budget pour des vacances en camping-car ? ».

  • Accident de montagne : secourir une victime en 5 étapes

    Accident de montagne : secourir une victime en 5 étapes

    Du ski à la randonnée en passant par la luge, le snowboard ou les balades en chiens de traîneau : à la montagne, il y en a pour tous les goûts ! Malgré ses atouts, il est important de rester vigilant. Preuves en sont les nombreuses interventions réalisées chaque année par les équipes de secours. En effet, en altitude comme ailleurs, un accident est vite arrivé. Mais savez-vous quels sont les gestes à adopter face à une telle situation ? Si oui, une piqûre de rappel ne fait jamais de mal. Si non, suivez le guide et découvrez comment secourir une victime en cinq étapes.

    1 Établir une zone de sécurité

    Lorsque l’on est témoin d’un accident en montagne (ou ailleurs), la première règle est de ne pas se laisser gagner par la panique. Il est en effet très important de réagir de façon rationnelle. Aussi, si vous vous retrouvez dans cette situation, n’hésitez pas, si nécessaire, à prendre quelques secondes de recul pour analyser la situation calmement et établir les priorités.

    Généralement, le premier geste vise à éviter le suraccident en délimitant une zone de sécurité autour du blessé. À l’instar du triangle de signalisation qui permet, sur la route, de prévenir les autres automobilistes, cette précaution protégera le blessé, mais aussi les secouristes d’une éventuelle collision. Le plus simple pour inviter les autres usagers des pistes à la vigilance consiste à placer ses skis, ses bâtons ou ses raquettes en croix dans la neige, à une distance de cinq à dix mètres environ de la victime.

    En revanche, il vous faudra effectuer un dégagement d’urgence en cas de risque imminent (par exemple). Dans ce cas exceptionnel, vous devrez alors déplacer le blessé vers un endroit sécurisé. Tâchez alors de l’installer dans une position stable et confortable.

    Vous êtes fan de ski ?

    En montagne, le contrat Garantie Accident Macif vous protège en cas d’accident sur les pistes !*

    2 Évaluer l’état de la victime

    Une fois le blessé protégé des autres skieurs, il faut rapidement contrôler son état physique et de conscience. La victime est-elle consciente ? Répond-elle clairement aux questions et sollicitations ? Réagit-elle uniquement à la douleur ? Ou, au contraire, est-elle inconsciente ? Vérifiez ensuite ses fonctions vitales en vous assurant qu’elle respire normalement par le nez ou par la bouche, et qu’elle n’a pas de blessure grave.

    Si la victime est consciente mais que ses voies respiratoires sont encombrées, elles doivent être dégagées afin de faciliter la respiration. Si l’air circule partiellement, encouragez la victime à tousser. Si par contre les voies respiratoires sont complètement obstruées, la personne est victime d’un étouffement. Dans ce cas, alternez grandes claques dans le dos de la victime et compressions abdominales jusqu’à l’expulsion du corps étranger.

    Si une hémorragie est détectée, l’arrêter est une priorité. Pour cela, il faut d’abord allonger la victime puis alerter les secours, avant de comprimer la plaie. Appuyez si possible un linge propre ou sac plastique sur l’endroit qui saigne avec la paume de la main ou vos doigts jusqu’à l’arrivée des secours.

    Si la victime est inconsciente et qu’elle ne respire plus, un massage cardiaque devra être pratiqué. A contrario, si la victime est inconsciente et qu’elle respire, placez-la en position latérale de sécurité (PLS).

    5 500

    C’est le nombre d’interventions effectuées par les sapeurs-pompiers montagnards en 2017.**

    3 Protéger la victime en attendant les secours

    Après avoir réalisé cette évaluation, portez une attention particulière aux éventuelles lésions de la tête, de la colonne vertébrale et des jambes, mais évitez tout mouvement qui pourrait aggraver les blessures. Ne cherchez pas non plus à lui enlever son casque et/ou ses chaussures. Cette évaluation peut parfois être rendue compliquée par les couches de vêtements. Si elle est consciente, demandez à la victime de vous parler de son état et de ses douleurs régulièrement.

    9 000

    C’est le nombre d’interventions effectuées chaque année par le GMSP (Groupe Montagne Sapeurs-Pompiers), le PGHM (Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne) et les CRS de montagne.***

    4 Alerter les secours

    Le 15 (Samu), le 18 (pompiers) ou le 112 (numéro d’urgence européen) vous permettront de joindre les secours. Si vous êtes sourd ou malentendant, composez le 114. En cas d’absence de réseau téléphonique, désignez une ou plusieurs personnes qui seront chargées d’aller chercher de l’aide, mais ne laissez pas la victime seule. Dans l’éventualité où vous seriez seul avec la victime, restez proche d’elle et tentez de joindre les secours régulièrement.

    Sachez toutefois que lorsque votre téléphone indique que vous n’avez pas de réseau, cela signifie simplement qu’il ne capte pas votre opérateur de téléphonie. Le 112 étant considéré comme un numéro d’urgence, votre téléphone se mettre en relation avec l’opérateur disponible.

    Dès lors que le contact avec les équipes de secours est établi, communiquez-leur les informations nécessaires dans le calme. Indiquez notamment l’âge, le sexe et l’état de la victime. Si possible, communiquez également l’activité pratiquée et les circonstances de l’accident. Par ailleurs, en plus de l’adresse et/ou des coordonnées GPS, donnez des informations sur la zone d’intervention (dégagée ou boisée, possibilité d’y faire atterrir un hélicoptère ou non, etc.) et sur votre tenue vestimentaire (et celle de la victime) afin d’être repérés plus facilement.

    5 Veiller sur la victime

    Le délai entre l’accident et l’arrivée des secours présente un risque élevé d’hypothermie pour la victime. Pendant ce laps de temps, il est donc indispensable de s’assurer qu’elle ne souffre pas du froid et que sa température corporelle reste stable. Pour ce faire, placez un manteau ou n’importe quel autre vêtement sous son corps afin qu’elle ne soit pas directement en contact avec la neige (restez bien couvert également, vous pourriez vous-même être victime d’hypothermie si vous restez plusieurs heures dans le froid). De même, couvrez-la pour la protéger du froid, de la neige ou de la pluie. Enfin, si la victime est consciente, tenez-la éveillée en lui parlant sans cesse, et, surtout, rassurez-la.

    Vous êtes victime d’un accident ?

    Bénéficiez d’une assistance 24h/24 et 7j/7. Renseignez-vous !

    L’Essentiel de l’article

    • Protégez la victime en formant une zone de sécurité.
    • Vérifiez l’état de santé de la victime.
    • Protégez la victime.
    • Prévenez les secours.
    • Pour éviter une hypothermie, couvrez la victime.

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.
    ** Sapeurs-pompiers de France, « Les sapeurs-pompiers dans le secours en montagne », 2018
    *** PGHM de Chamonix.

  • Le programme vacances travail (PVT) en 9 questions

    Le programme vacances travail (PVT) en 9 questions

    1 Qu’est-ce que le PVT ?

    Le PVT (« Programme Vacances Travail », aussi connu sous le nom de VVT pour « Visa Vacances Travail » ou encore WHV pour Working Holiday Visa en anglais) est une convention signée entre deux pays (accords bilatéraux) pour autoriser certains vacanciers, sous conditions, à exercer une activité professionnelle dans le pays où ils séjournent. La durée maximale du visa est d’un an (deux ans au Canada), et il ne peut être généralement accordé qu’une seule fois par personne pour chaque pays (deux fois en Australie). Il concerne uniquement des pays hors Union européenne.

    2 À qui s’adresse-t-il ?

    Il s’adresse aux jeunes citoyens français âgés de 18 à 30 ans (35 ans pour le Canada et l’Argentine). Si vous résidez en France, mais que vous n’avez pas la nationalité française, vous pouvez tout de même prétendre à un PVT. C’est la nationalité indiquée sur votre passeport qui déterminera les destinations possibles et les conditions d’accès au PVT. À noter que ce type de programme existe également en Belgique (entre autres).

    40 000

    jeunes Français partent chaque année dans le cadre du PVT. (1)

    3 Dans quels pays peut-on partir ?

    Nouvelle-Zélande, l’Australie, le Canada, Hong Kong, Taïwan, la Russie, le Chili, l’Argentine, la Colombie, l’Uruguay, le Brésil, le Mexique et le Pérou. Pour ce dernier pays, bien que l’accord ait été signé en octobre 2018, il n’est toujours pas entré en vigueur : impossible donc pour l’heure d’en bénéficier. Patience !

    23 500

    jeunes Français sont partis en Australie dans le cadre du PVT en 2017-2018. C’est la destination n° 1 ! (2)

    4 Comment s’inscrire à un PVT ?

    Les conditions à remplir pour s’inscrire en PVT (voir le site France Diplomatie)

    Elles sont définies par chacun des accords bilatéraux. En général, ce sont les suivantes :

    • être âgé(e) de 18 à 30 ans révolus à la date du dépôt de la demande de visa (35 ans pour le Canada et l’Argentine) :
    • ne pas être accompagné(e) d’enfant(s) à charge ;
    • être titulaire d’un passeport en cours de validité ;
    • avoir son billet de retour ou suffisamment d’argent pour l’acheter ;
    • disposer d’une assurance maladie (voir ci-dessous) ;
    • disposer du budget nécessaire pour subvenir à ses besoins au début du séjour(3):

    o    Canada : 2 100 € ;
    o    Australie : 5 000 A$ soit environ 3 200 € ;
    o    Nouvelle-Zélande : 2 500 € ;
    o    Corée du Sud : 2 500 € ;
    o    Japon : 3 100 € ;
    o    Hong Kong : HK$ 25 000, soit environ 2 500 € ;
    o    Taïwan : 2 100 € ;
    o    Chili : 2 500 € ;
    o    Mexique : 2 500 € ;
    o    Argentine : 2 500 € ;
    o    Uruguay : 2 500 € ;
    o    Brésil : 2 500 € ;
    o    Colombie : revenus d’environ 1 000 € au cours des trois derniers mois ;
    o    Russie : pas de montant minimum.

    Dans certains cas, vous devrez fournir une lettre de motivation et/ou un curriculum vitae, ainsi qu’un certificat médical et un extrait de casier judiciaire (qui doit être vierge), notamment en Russie et en Corée du Sud.

    Les démarches à effectuer

    La demande de visa est à effectuer auprès de l’ambassade ou d’un consulat du pays où vous souhaitez partir. Les démarches demandées varient selon les pays : certaines destinations acceptent les demandes en ligne (Canada, Nouvelle-Zélande, Australie), d’autres par courrier (Hong Kong), mais de nombreux pays exigent une demande effectuée en personne dans les locaux de l’ambassade ou du consulat (Chili, Corée, Japon…). Les pièces à fournir dépendent aussi des destinations : certains pays demandent peu de documents (Australie et Nouvelle-Zélande), d’autres beaucoup (Corée).

    5 Combien ça coûte ?

    Les coûts du visa sont très variables d’un pays à l’autre (voir encadré Bon à savoir), par exemple : gratuit pour la Colombie, 450 $A soit environ 280 € pour l’Australie. Sans compter le coût des éventuels frais d’envoi de documents, d’examen de dossier ou de déplacement que les démarches d’obtention du visa impliquent.

    6 Le nombre de places est-il limité ?

    Oui ! Le nombre de visas accordés chaque année en PVT est limité, sauf pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande (voir encadré Bon à savoir) : 6 750 pour le Canada, 2 000 pour la Corée du Sud, 1 500 pour le Japon, 1 000 pour l’Argentine, etc. L’obtention n’est donc pas garantie : le Canada effectue chaque année un tirage au sort parmi les quelque 30 000 demandes enregistrées…  Mieux vaut donc prévoir un plan B !

    7 Quels sont les délais de réponse ?

    Tout dépend du pays auprès duquel vous avez fait votre demande (voir encadré Bon à savoir). Certains, comme l’Australie, peuvent répondre en quelques jours, voire quelques heures. D’autres, prennent davantage leur temps : deux semaines pour Hong Kong, un mois environ pour la Russie.

    8 Quels types de job peut-on exercer en PVT ?

    Les titulaires d’un PVT peuvent exercer tous types de job, qualifiés ou non, en contrat temporaire ou indépendant (dans certains pays). Vous pouvez donc choisir de travailler dans le domaine de vos études, par exemple, pour parfaire votre expérience, ou faire des petits boulots saisonniers qui vous laisseront le temps de découvrir le pays : serveur, ouvrier agricole, vendeur, employé d’hôtel, manutentionnaire… Là encore, il existe des différences entre les pays : certains, comme l’Australie, limitent à six mois la durée de travail auprès d’un même employeur.

    9 Doit-on souscrire une assurance santé avant de partir ?

    Oui, c’est même une condition pour pouvoir partir puisque les pays concernés se situent hors Union européenne. Vous devez donc être couvert en cas d’accident, de maladie, de maternité, d’hospitalisation, avec des garanties couvrant également le risque d’invalidité et le rapatriement.

    La Caisse des Français de l’étranger, qui est la caisse de l’Assurance maladie dédiée aux expatriés, pourra vous proposer une couverture maladie-maternité qui correspond aux prestations habituelles de la Sécurité sociale en France. Il est conseillé de souscrire également une complémentaire santé, une fois sur place ou en France, en vérifiant qu’elle couvre bien les frais survenus dans le pays où vous comptez vous rendre. (Vous pouvez évaluer le montant de vos cotisations en ligne.)

    Dans tous les cas, une fois sur place, vous devrez aussi vous inscrire au système de santé publique du pays concerné.

    Bon à savoir

    L’ABC du PVT

    Le site PVtiste.net propose une information exhaustive sur le PVT, les modalités d’accès, des récits de voyageurs, etc. Très utile, un tableau récapitulatif permet d’avoir un aperçu des conditions de tarifs, délais de réponses, démarches, etc., liés au PVT pour chaque pays. Le site propose également des forums où échanger en direct avec des personnes en PVT ou des candidats au départ.

    L’Essentiel de l’article

    • Le PVT est un programme international qui permet de travailler dans le cadre d’un visa de tourisme spécifique.
    • 15 pays sont signataires du programme : Australie, Canada, Argentine, Japon, Corée du Sud…
    • Il est ouvert aux jeunes de 18 à 30 ans (35 ans pour le Canada et l’Argentine).

    * La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en Opérations de Banque et en Services de Paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° ORIAS 13005670 (www.orias.fr).

    (1) Data.gouv.fr, 2016.
    (2) Ambassade de France en Australie, 2018.
    (3) Chiffres au 01/02/2019. Les fonds doivent être disponibles sur un compte courant (pas de compte épargne). Pour justifier de la somme disponible, il vous faudra fournir une attestation de fonds délivrée par votre banque.

     

  • Bateau de plaisance : quelles démarches lors d’un achat ?

    Bateau de plaisance : quelles démarches lors d’un achat ?

    1 Pour la navigation maritime

    L’immatriculation

    Comme pour une voiture, l’immatriculation permet d’identifier le navire et de le rattacher à un propriétaire. S’agissant d’un bateau, chaque achat, changement de puissance du moteur et déménagement doit faire l’objet d’une nouvelle immatriculation. Pour en faire la demande, rapprochez-vous des Délégations à la mer et au littoral présentes dans les départements côtiers.

    L’immatriculation est obligatoire pour tous les bateaux destinés à la navigation maritime, à l’exception :

    • des embarcations dont les coques sont inférieures à 2,50 mètres sauf si le moteur excède 4,5 kW ;
    • des embarcations dont les coques sont de moins de 3,50 mètres de longueur et sans moteur.

    La liste des formulaires et des pièces à fournir dépend de votre situation (première immatriculation ou changement de propriétaire, déménagement, changement de moteur, etc.). Pour consulter la liste détaillée correspondant à votre propre cas de figure, rendez-vous sur le site Service-public.fr.

    La francisation

    La francisation des navires de plaisance, c’est-à-dire leur faire porter pavillon français, est obligatoire pour ceux de 7 mètres et plus, ou ceux équipés d’un moteur d’une puissance égale ou supérieure à 22 CV. Cette démarche s’effectue auprès des services des douanes (liste des bureaux ouverts au public disponible sur douane.gouv.fr) et doit être effectuée avant l’immatriculation, obligatoire dans tous les cas précédemment cités.

    Là encore, les formulaires et les justificatifs à fournir dépendent de votre situation. Vous pouvez les consulter et les télécharger sur Service-public.fr.

    Sachez que si vous résidez en métropole et naviguez parfois dans les DOM-TOM, des démarches supplémentaires et des taxes peuvent s’appliquer.

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    2 Pour la navigation fluviale et lacustre

    L’enregistrement

    L’enregistrement est obligatoire pour les bateaux de plus de 5 mètres et de moins de 20 mètres ou équipés d’un moteur de plus de 4,5 kilowatts et dont le déplacement (longueur*largeur*tirant d’eau) est inférieur à 100 m3. Il s’effectue auprès des Directions départementales des territoires à partir d’un formulaire téléchargeable.

    À l’issue de cet enregistrement, une carte de circulation vous sera délivrée. Valable à vie, elle devra toutefois faire l’objet d’une actualisation en cas de changement de situation (changement du nom du bateau, déménagement, changement de la puissance du moteur, etc.) devant faire l’objet d’un nouvel enregistrement.

    1 029

    ports de plaisance existent en France, dont 473 ports maritimes et 556 en zone fluviale ou lacustre. (1)

    3 Trouver une place au port

    Notez qu’avant de conclure l’achat d’un bateau de plaisance, il peut être intéressant de trouver, d’abord, une place dans un port. Celle-ci peut s’acheter ou se louer, auquel cas la location pourra être temporaire et ne durer que quelques mois par an.

    Généralement, trouver une place dans un port à sec ne présente pas de difficulté particulière. En revanche, acheter ou louer un mouillage dans les ports maritimes, surtout pour la période estivale, peut s’avérer compliqué en raison de la très forte demande. Dans certaines marinas, les délais d’attente à l’achat atteignent plusieurs années !

    Alors comment procéder ? Comme pour un bien immobilier, commencez par consulter les petites annonces sur Internet. Vous aurez une idée des prix pratiqués et du niveau de disponibilité dans votre secteur. Ensuite, n’hésitez pas à vous adresser directement à la capitainerie du port que vous visez : vous aurez ainsi les informations les plus fiables sur les formalités et les possibilités d’accueil locales.

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    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en Opérations de Banque et en Services de Paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)

    L’Essentiel de l’article

    • Pour la navigation maritime, l’immatriculation est obligatoire dans presque tous les cas.
    • La francisation n’est obligatoire que pour les bateaux marins de plus de 7 mètres ou de plus de 22 CV.
    • Pour la navigation fluviale ou lacustre, l’enregistrement est obligatoire à partir de 5 mètres ou avec une puissance de plus de 4,5 kW.

    (1) Observatoire des ports de plaisance, rapport 2015, ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer
  • Les bons gestes pour l’hivernage d’un bateau de plaisance

    Les bons gestes pour l’hivernage d’un bateau de plaisance

    1 Hiverner à flot, à sac, dehors, en intérieur…

    Plusieurs possibilités s’offrent à vous pour permettre à votre bateau de passer l’hiver dans de bonnes conditions.

    Chez vous : dans le jardin, sous abri ou dans un garage

    C’est bien sûr la solution la moins coûteuse, mais encore faut-il avoir suffisamment de place chez soi. Selon que vous l’entreposiez en intérieur ou en extérieur, la préparation à l’hivernage sera plus ou moins exigeante.

    À flots

    Si vous avez un anneau à l’année dans un port, vous pouvez évidemment laisser votre bateau à l’eau. Cette solution exige toutefois de préparer soigneusement l’hiver car, entre les risques de gel et les vents violents, les conditions pourront parfois être rudes. Il est également possible de faire hiverner son bateau sur un corps-mort, c’est-à-dire une bouée arrimée au large, mais c’est une procédure plus risquée du fait de l’exposition aux vents et aux courants. Elle nécessite un matériel adapté, solide et une vérification régulière.

    En port à sec

    Il est possible de faire stocker votre bateau dans un port à sec. Dans ce cadre, il sera entreposé sur des racks placés en intérieur ou en extérieur. À noter qu’outre le tarif du stockage, qui pourra varier selon sa durée et la longueur du bateau, il faudra aussi prévoir le coût des mises à l’eau.

    Bon à savoir

    L’utilisation d’une bâche protège votre bateau des intempéries mais empêche l’évacuation naturelle de l’humidité. Aussi, si vous en utilisez une, installez-la de manière à ce que l’air puisse circuler afin d’éviter l’apparition de moisissures.

    2 Videz et nettoyez

    L’intérieur du bateau

    • C’est le moment de la grande lessive : nettoyez à fond planchers et selleries, et faites-les bien sécher. Pensez à utiliser des produits écologiques !
    • Videz et nettoyez le réfrigérateur. Fermez la bouteille de gaz et débarquez-la. Profitez-en d’ailleurs pour vérifier l’état de son tuyau.
    • Retirez les équipements électroniques qui coûtent très cher et pourraient tenter les voleurs !
    • Ôtez les batteries et mettez-les à l’abri, chez vous par exemple. Pensez à les recharger de temps en temps.
    • Si le bateau hiverne en extérieur, ramenez chez vous la sellerie, la pharmacie, les balises de détresse et tous les autres équipements de sécurité (gilets, bouées, etc.). C’est l’occasion de les vérifier et d’éviter qu’ils ne soient dégradés par le froid et l’humidité.

    L’extérieur du bateau

    • Lavez les ponts, fenêtres et hublots.
    • Vérifiez l’étanchéité générale. Graissez et/ou lubrifiez les joints, vannes, serrures, taquets, et toutes les pièces métalliques.
    • Si le bateau hiverne hors de l’eau et que l’état de la coque le nécessite (en cas de présence d’algues et de coquillages, par exemple), nettoyez-la.
    • Si le bateau hiverne à flots, vérifiez bien l’état des amarres et des pare-battages.

    Les gréements

    • Lavez les voiles et faites-les sécher. Repliez-les soigneusement et bâchez-les pour les protéger.
    • Nettoyez, séchez et enroulez soigneusement les cordages, puis bâchez-les ou mettez-les dans des sacs.

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    248 000

    C’est le stock de bateaux immatriculés en région PACA en 2017. C’est la région numéro un de la plaisance, juste devant la Bretagne. (1)

    3 Vidangez le moteur de votre bateau de plaisance

    Les toilettes et le circuit d’eau

    • Vidangez les eaux grises, les eaux grasses et les eaux noires dans les espaces des ports réservés à cet effet.
    • Rincez le circuit à l’eau douce additionnée de vinaigre blanc, puis ajoutez de l’antigel dans le circuit.

    Le moteur

    • Vidangez le moteur, changez le filtre à huile, puis graissez le moteur et les vis.
    • Attention, si vous habitez dans une région froide, pensez à appliquer une protection antigel.

    Le réservoir

    • Pour un diesel : faites le plein pour éviter la condensation.
    • En revanche, il est préférable de vider un moteur essence car ce type de carburant se conserve mal.

     

    * Selon les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Nettoyez l’intérieur, les ponts et la coque ; lavez et pliez les voiles et les cordages et emballez-les.
    • Débarquez les appareils électroniques, les équipements divers et les bouteilles de gaz.
    • Vidangez le circuit d’eau et le moteur.
    • Graissez et/ou lubrifiez toutes les pièces métalliques et le moteur.

    (1) Ministère de la Transition écologique et solidaire, 2017
  • 3 pistes pour bouger plus

    3 pistes pour bouger plus

    1 Baskets ou maillot de bain ?

    Le running, vous connaissez ? 13,5 millions (1) de Français le pratiquent déjà, toutes générations confondues. Très abordable (une bonne paire de chaussures suffit !) et à condition d’avoir un avis médical favorable, il est parfait pour la santé : renforcement musculaire, santé cardiaque, perte de poids, vitalité…

    Il permettrait même de lutter contre l’hypertension artérielle, le diabète et l’asthme ! La distance ou le temps dépendent des besoins et des capacités de chacun, mais, d’une manière générale, c’est la régularité qui prime : courir deux à trois fois par semaine, même sur de courtes durées (15 à 20 minutes), est toujours bénéfique.

    Fatigués de courir ? Vous pouvez aussi choisir la marche, qui offre quasiment les mêmes bénéfices en sollicitant moins les articulations, ou encore la natation, un sport très complet et doux pour le corps.

    30 minutes/jour

    C’est la durée de l’activité recommandée par les professionnels de santé pour un adulte.*

    30 minutes/jour

    C’est la durée de l’activité recommandée par les professionnels de santé pour un adulte. (2)

    2 Pédalez en ville, à la campagne… ou dans l’eau !

    Le vélo est la solution idéale pour joindre l’utile à l’agréable : entretenir sa forme tout en se déplaçant. La « petite reine » a de quoi séduire ceux qui préfèrent une activité douce et de plein air. En effet, le cyclisme est un sport complet, à pratiquer seul ou en groupe pour une approche conviviale. Il sollicite toutes les parties du corps, entretient la résistance cardiaque et stimule la circulation sanguine. En version douce, vous pouvez opter pour l’aquabiking, qui se pratique en piscine sous la direction d’un coach pour un prix qui varie de 10 à 30 euros la séance environ.

    3 Inspirez, expirez, twittez !

    Rien de plus facile grâce aux nouvelles technologies et aux applications mobiles spécialisées qui vous proposent de « bouger connecté ». Plutôt que d’être seul(e) face à l’effort, vous pouvez ainsi vous faire coacher en ligne et suivre précisément vos progrès au fur et à mesure. Et surtout, partager vos performances sur les réseaux sociaux pour recueillir des encouragements de vos proches ou, pourquoi pas, organiser des séances d’activités physiques groupées pour garder la forme ensemble. Intéressé(e) ? Testez par exemple les applis 5K Runner (running) ou Runstatic (running, marche et vélo).

    À savoir

    De très nombreuses études pointent les bénéfices de l’activité physique pratiquée à tout âge. À partir de 50 ans, pratiquer un sport ou une activité régulière permet (3) :

    • de préserver la santé cardiovasculaire ;
    • d’entretenir les muscles, les os et les articulations, de garder de la souplesse ;
    • de préserver les facultés cognitives : le sport réduit les risques de maladie d’Alzheimer et de Parkinson ;
    • de réduire l’inflammation et les risques de cancer, de renforcer le système immunitaire ;
    • d’augmenter l’espérance de vie.

    Économisez sur vos équipements sportifs grâce aux réductions négociées * pour vous auprès d’enseignes partenaires telles qu’Adidas et Reebok. Vous pouvez même partir en vacances avec l’UCPA à des tarifs réduits !**

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    ** Offres soumises à conditions.

    L’Essentiel de l’article

    • Le running est le sport le plus pratiqué en France.
    • La marche est plus douce pour les articulations.
    • Le vélo est excellent pour le cœur et la circulation sanguine.

    (1) Étude Union Sport & Cycle, 2017.
    (2) INPES, Mobilité physique à des fins préventives : ce que recommandent les experts, 2007.
    (3) Institut de veille sanitaire, Activité physique ou sportive : des bénéfices pour la santé à tout âge, 2015.