Étiquette : Mobilités

  • Partir en camping-car : les essentiels à vérifier

    Partir en camping-car : les essentiels à vérifier

    1 Partir en camping-car : consultez le guide des aires de service

    Pour un départ réussi, munissez-vous d’un guide national des aires de service. Les étapes et les aires de service 100 % camping-cars disponibles en France y sont recensées. Vidanger ses W.-C ou recharger ses batteries devient (presque) un jeu d’enfant ! En haute saison, mieux vaut anticiper des solutions de repli car ces aires sont souvent très fréquentées.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    Le GPS, système de navigation embarqué est utile pour trouver facilement les adresses d’aires et de campings ainsi que des itinéraires tenant compte de la taille et du poids de votre véhicule. Camping-cariste choisissez bien votre GPS !

    2 Faites le plein d’énergie

    Suite à son hivernage, votre camping-car nécessite une véritable remise en forme. Il est indispensable de faire fonctionner chacun des équipements électriques et des sources d’énergie embarqués :

    • le réfrigérateur ;
    • les plaques et les appareils de cuisson : vérifiez que les trois modes d’énergie fonctionnent (12 V, 220 V et gaz) et que le brûleur n’est pas endommagé ;
    • les éclairages : phares, clignotants, lumières intérieures ;
    • les batteries ;
    • le chauffe-eau, le chauffage et la pompe à eau ;
    • le ventilateur d’air pulsé du combiné ;
    • les panneaux solaires : vérifiez qu’ils sont propres. Leur efficacité en dépend.

    Sont également à vérifier :

    • le moteur ;
    • le niveau d’huile ;
    • le liquide de freins ;
    • le frein à main ;
    • le lave-glace ;
    • les balais d’essuie-glace ;
    • les serrures.

    Vous avez un camping-car ?

    L’assurance camping-car Macif offre une assistance Panne 0 km dès la formule économique !* 

    3 Vérifiez les circuits d’eau et de gaz

    Vérifier le circuit d’eau de votre camping-car avant de partir est indispensable.

    • Le circuit d’eau propre : rincez et faites le plein.
    • Le circuit des eaux usées : versez un produit de nettoyage et de désinfection. Pour éviter les mauvaises odeurs, vous pouvez choisir le vinaigre blanc à l’eau javellisée.

    Veillez également à bien fermer les arrivées de gaz à l’intérieur du camping-car (réfrigérateur, chauffage et plaques de cuisson) et à bien nettoyer le conduit extérieur des gaz brûlés du combiné de chauffage.

    4 Surveillez vos pneus

    Les pneus sont l’un des organes de sécurité de votre camping-car. Surveiller l’état et la pression des pneumatiques en amont du départ est essentiel.

    • Le pneumatique : il doit être adapté au véhicule. Des gammes spécifiques destinées aux camping-cars avec un marquage CP sur le flanc du pneumatique existent.
       
    • L’état des pneus : il doit être vérifié tous les ans pour ceux de plus de 5 ans après la date de fabrication.
       
    • La pression des pneus : elle doit être autour de 5,5 bars sur l’essieu moteur. Les préconisations de gonflage du constructeur doivent être indiquées sur le véhicule. La pression doit être mesurée à froid, quelle que soit la charge du véhicule, en respectant le PTAC (poids total autorisé en charge).

    63 JOURS POUR 9 220 KM PARCOURUS

    C’est l’utilisation moyenne par an d’un camping-car en France.**

    5 Contrôlez l’extincteur

    Parmi les équipements obligatoires dans un camping-car, l’extincteur est celui qu’il faut impérativement avoir. Assurez-vous simplement que la date de validité de celui-ci n’est pas dépassée.

    6 Rangez bien l’intérieur

    Bien caler son chargement dans les coffres et placards, notamment la vaisselle et les denrées alimentaires, est essentiel afin d’éviter la casse et les bruits gênants une fois le tout embarqué ! Gardez un œil sur la fermeture (et l’ouverture !) des ouvrants (lanterneaux, baies, portillons, portes et placards). Enfin, vérifiez qu’il n’y ait pas de fuite aux portes, lanterneaux et baies vitrées.

    7 Préparez une boîte à outils et une trousse de secours

    Sorte de maison embarquée, le camping-car est un véritable lieu de vie où il y a toujours des choses à rafistoler, déplacer, resserrer et même recoudre… Il est utile de vérifier le contenu de sa boîte à outils avant de partir : tournevis, marteau, pinces, fil de fer, gros scotch, colle forte, etc.

    Autre boîte indispensable à vérifier avant de partir : la trousse à pharmacie en cas de petits bobos ou de premiers soins d’urgence : compresses, désinfectant, pansements, paracétamol…

    Si vous voyagez avec un animal domestique, n’oubliez pas son carnet de santé. Il vous sera demandé dans les campings.

    Vérifiez que vous disposez également bien de votre gilet jaune et du triangle de signalisation !

    Sur la route en camping-car :

    découvrez les conseils de Macif Prévention.

    8 Contrôlez le poids total en charge

    Une fois les bagages et le matériel embarqués, le PTAC arrive en toute fin de check-list. Les camping-cars sont limités en charge utile. Le poids total en charge d’un camping-car (PTAC) dépend du modèle). Il est notifié dans les documents de bord et à l’extérieur sur la porte du conducteur. Vous pouvez le vérifier dans un centre de contrôle technique par exemple.

    Une surcharge du véhicule ou une mauvaise répartition des charges sont susceptibles de mettre en jeu la sécurité des usagers.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    En cas d’infraction, la surcharge est sanctionnée par une amende forfaitaire proportionnelle au dépassement. Si ce dernier excède 5 % du PTAC le véhicule peut même être immobilisé, la surcharge du véhicule pouvant mettre en jeu la sécurité des usagers.

    9 Juste avant de démarrer 

    Juste avant de démarrer et partir sur votre lancée, n’oubliez pas de rentrer le marchepied (si vous n’avez pas de système d’alerte sonore). Pensez également à rabattre les antennes (TV, parabole) et bien évidemment à tous vous attacher !

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

     

    L’Essentiel de l’article

    • Munissez-vous du guide des aires de service et d’un GPS.
    • Vérifiez le fonctionnement des équipements et les sources d’énergie.
    • Vérifiez les circuits d’eau et de gaz.
    • Surveillez l’état et la pression des pneumatiques.
    • Rangez et calez vos affaires des placards intérieurs.
    • Prévoyez une boîte à outils et une trousse de secours.
    • Surveillez le PTAC du véhicule.

    Chiffres clés, Fédération des campeurs, caravaniers et camping-caristes, 2016.

  • 3 conseils pour conduire un deux-roues en toute sécurité

    3 conseils pour conduire un deux-roues en toute sécurité

    1 Ayez une tenue adaptée à la moto

    Avant de prendre la route sur votre moto, habillez-vous en conséquence. Bannissez les tongs, les t-shirts et les shorts, l’équipement du motard limite la gravité des blessures en cas de chute. Portez des chaussures fermées, un pantalon, si possible renforcé et un gilet de protection moto ou un blouson adapté. Celui-ci doit, de préférence, être certifié Équipement de Protection Individuelle (EPI), renforcé aux coudes et aux épaules et idéalement muni d’une protection dorsale. Pour vous rendre visible des autres usagers, préférez les couleurs vives et les dispositifs rétro-réfléchissants, efficaces de jour comme de nuit.

    Il est maintenant obligatoire de porter des gants pour le conducteur et son passager. À défaut, vous encourez une amende de 68 €. Prévoyez une paire pour l’été et une autre pour le mauvais temps ou les périodes de grand froid. Optez toujours pour des gants certifiés CE, en matériau composite ou en cuir. Il existe deux niveaux de protection :

    • niveau 1 : usage urbain ;
    • niveau 2 : usage routier intensif.

    Pour plus de sécurité, vous avez également intérêt à investir dans un airbag moto. Relié par un câble ou fonctionnant grâce à des capteurs, l’airbag présent dans le blouson du motard se déclenche en cas d’éjection de son deux-roues. De quoi être protégé, particulièrement au niveau des cervicales et du buste lors de l’impact sur le sol, de la glissade et du choc contre un éventuel obstacle rencontré dans la chute

    2 %

    Les deux-roues représentent seulement 2 % du trafic, mais sont impliqués dans 23 % des accidents de la route.*

    2 Le code de la route comme règle d’or

    Respectez scrupuleusement le code de la route. Soyez particulièrement attentif aux limitations de vitesse et aux panneaux signalant un danger (caractérisés par un triangle). À moto, faites notamment attention aux panneaux indiquant une chaussée glissante ou la présence de graviers.

    Ne changez pas les caractéristiques de votre moto. La modification du pot d’échappement, celle du système de frein, ou encore le débridage de votre moteur, souvent destinés à améliorer la vitesse, sont souvent destinés à améliorer l’accélération. Elles rendront votre engin plus difficile à contrôler, et augmenteront le danger pour vous comme pour les autres.

     

    3 conseils pour conduire un deux-roues en toute sécurité

     

    Ados et deux-roues : la sécurité avant tout !

    La plateforme Diffuz propose des stages de sensibilisation et de conduite.
    Renseignez-vous !

    3 Le casque c’est la vie

    Le port du casque est obligatoire. Celui-ci doit être homologué NF ou ECE. Le casque doit également comporter quatre stickers réfléchissants. Si vous les trouvez peu esthétiques, sachez qu’il existe des stickers noirs, visibles uniquement lorsqu’ils sont éclairés directement. Ils sont donc presque imperceptibles en plein jour. Enfin, le casque doit être attaché et ajusté. En cas d’accident, le casque, s’il n’est pas attaché, est dangereux pour le conducteur.

    Pour une meilleure protection, choisissez un casque intégral. Enfin en cas de chute, il est impératif de remplacer votre casque.

    1/5

    C’est la part de motards tués qui présentaient une alcoolémie positive en 2016.**

    4 Ni alcool, ni stupéfiants

    La consommation d’alcool et de drogue diminue les réflexes et augmente considérablement les risques d’accidents graves. 21 % des motards impliqués dans un accident mortel présentent une alcoolémie positive (2). De manière générale, le cannabis multiplie par deux les risques d’accidents mortels (3), et par 15 si sa consommation est couplée avec celle d’alcool (4). Pour conduire un deux-roues, restez sobre !

    Soyez également attentif aux médicaments. Si vous êtes sous traitement, vérifiez bien la notice des produits prescrits pour vous assurer que leur prise est compatible avec la conduite.

    Conducteurs d’un deux-roues, pour mieux vous protéger sur la route, choisissez un gilet airbag.

    Macif Avantages*** propose à tous les sociétaires des réductions pour mieux vous équiper.

    L’Essentiel de l’article

    • Portez une tenue adaptée en cas de chute.
    • Respectez le code de la route.
    • Ne changez pas les caractéristiques de votre deux-roues.
    • Portez un casque homologué.
    • Ne consommez ni drogues, ni alcool.

    (1) Sécurité Routière, « Bilan définitif de l’accidentologie routière 2017 »

    (2) Aide mémoire de l’accidentologie en France

    (3) Association Prévention Routière, « Les motards victimes de la route »

    (4) Sécurité routière, « Bilan définitif de l’accidentologie routière 2016 »

    Sécurité routière, « À moto, les gants c’est désormais obligatoire »

    Sécurité routière, « Un casque neuf, homologué et bien attaché ! »

    Sécurité routière, « Un blouson et un pantalon adapté »

    Sécurité routière, « L’airbag moto »

    * Observatoire national interministériel de la sécurité routière, 2017

    ** Association Prévention Routière, « Les motards victimes de la route »

    *** Offre soumise à conditions, réservée aux sociétaires Macif et aux adhérents des mutuelles du groupe Macif, hors personnes morales.

  • Wimoov vous donne des solutions pour retrouver un emploi

    Wimoov vous donne des solutions pour retrouver un emploi

    1 La mobilité oui, mais inclusive

    À l’origine spécialisée dans l’organisation de covoiturages, l’association Wimoov s’est très vite rendu compte de l’intérêt d’intégrer l’offre de transports publics et individuels disponibles localement pour proposer des solutions de mobilité adaptables à chaque cas. Avec un credo fort : la mobilité doit être inclusive et ne laisser personne au bord du chemin. Aujourd’hui, les services de Wimoov sont proposés à celles et ceux qui en ont le plus besoin, les personnes âgées, les PMR, les jeunes en fragilité financière et les publics en insertion sociale et professionnelle.

    Les jeunes de 18-25 ans et les personnes aux revenus les plus faibles sont les plus touchés par les difficultés de mobilité.

    « Nous avons mené une étude qui a montré qu’aujourd’hui sept millions de personnes parmi la population active, soit 20 %, ont des difficultés de mobilité. C’est un enjeu énorme ! explique Florence Gilbert, directrice générale de Wimoov. Ce sont des personnes qui, à tout moment, peuvent perdre leur travail à cause d’une vieille voiture trop chère à entretenir, ou qui doivent renoncer à un emploi parce qu’elles n’ont pas les moyens de se déplacer. »

    2 Un diagnostic et des solutions personnalisées

    Chaque conseiller en mobilité Wimoov est en mesure de proposer une approche individualisée aux personnes ayant des difficultés à se déplacer, que ce soit pour des raisons physiques, financières ou psychologiques. Un diagnostic précis de leurs besoins et contraintes est établi pour proposer une solution personnalisée : ont-elles le permis de conduire ? Sont-elles en mesure de se déplacer à vélo ou en deux-roues motorisé ? De marcher ? Savent-elles utiliser les transports en commun ? Peuvent-elles payer le taxi ? De quel niveau de fiabilité par rapport aux horaires ont-elles besoin ?

    « Toutes ces questions aident à construire la réponse la plus efficace, d’autant que nos conseillers ont, bien sûr, une parfaite connaissance de l’offre disponible sur leur territoire, précise Florence Gilbert. Dans le cas des personnes âgées, si elles ne peuvent pas se déplacer jusqu’à nous, nos conseillers peuvent intervenir à domicile ou par téléphone. »

    La vraie force de Wimoov, c’est de centraliser toute l’information liée à la mobilité : voiture, vélo et VAE (vélo à assistance électrique), marche, trottinette, transports en commun, scooter, véhicules en libre-service, etc.

    « Nous avons aussi nos propres flottes de voitures, vélos et scooters ainsi que des transports à la demande avec chauffeur pour compléter l’offre publique ou privée existante. Mais ce sont des solutions temporaires, le but étant toujours d’accompagner la personne vers l’autonomie et l’utilisation des ressources disponibles sur le territoire. »

    C’est la raison pour laquelle Wimoov pratique la location et non pas le prêt, même si c’est à un coût faible.

    « Il est important de garder l’habitude de prévoir un budget transport dans ses dépenses. Nous intégrons d’ailleurs des formations de gestion budgétaire à nos services car, là aussi, il y a de vrais besoins », ajoute Florence Gilbert.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Participez au café mutualiste « Bougez pour l’emploi » en partenariat avec Wimoov. Contactez votre conseiller Macif pour trouver les dates près de chez vous.

    Chiffres-clés sur la mobilité et l’emploi*

    • 20 %

      20 % de la population active française à des problématiques de mobilité qui mettent en jeu la capacité à trouver ou garder un emploi.

    • 1/4

      Près d’1 Français sur 4 a déjà dû refuser un travail ou une formation, faute de pouvoir s’y rendre.

    • 1/5

      Près d’1 Français sur 5 a déjà renoncé à se rendre à un entretien d’embauche ou dans une structure d’aide à la recherche d’emploi.

    3 Objectif autonomie

    Les conseillers Wimoov assurent donc aussi des formations : au vélo, à la prise des transports en commun, etc. Être capable de se déplacer de façon autonome sans voiture est en effet primordial lorsqu’on est en recherche d’emploi.

    De nombreux employeurs exigent des candidats qu’ils aient le permis de conduire, alors qu’il y a d’autres façons de se rendre sur son lieu de travail, y compris dans des zones mal desservies par les transports. La mobilité est donc un argument pour “se vendre” en entretien d’embauche.

    Enfin, Wimoov propose un service d’accompagnement : les conseillers se déplacent avec les personnes qui en ont besoin, le temps qu’elles s’approprient leur parcours.

    « Nous accompagnons, par exemple, des personnes malvoyantes qui changent d’emploi ou des personnes âgées qui ont des appréhensions dans les transports en commun. Nous le faisons autant de fois que nécessaire jusqu’à ce qu’elles redeviennent autonomes. »

    Bon à savoir

    Il existe désormais un diplôme inter-universitaire (DIU) de « Conseiller mobilité et insertion », créé par le Laboratoire de la mobilité inclusive avec Wimoov et en partenariat avec l’École d’urbanisme de Paris. C’est une formation diplômante de dix mois, accessible en formation continue pour les personnes justifiant de deux ans d’études universitaires (tout secteur) et ayant déjà deux ans d’expérience dans le secteur de la mobilité.

    4 La mobilité : un enjeu multifacette au cœur de la société

    « Nos publics nous sont adressés principalement par les services sociaux, les missions locales ou Pôle Emploi. Nous sommes présents dans neuf régions et 43 bassins d’emploi, ce qui malheureusement ne couvre pas tout le territoire, poursuit Florence Gilbert. Nous accompagnons actuellement 11 000 personnes avec un taux de retour à l’emploi de 46 %. Pour les personnes âgées, 80 % d’entre elles ont retrouvé leur autonomie dans leurs déplacements. C’est la preuve que le concept fonctionne ! »

    Pour avoir les moyens de se déployer sur l’ensemble du territoire, l’association en appelle aux pouvoirs publics. L’idée ? Légiférer sur la création d’un véritable service public de la mobilité inclusive, dans lequel Wimoov pourrait être partie prenante. Car, pour Florence Gilbert, la mobilité est un enjeu d’avenir, aux implications économiques et sociétales très larges.

    « Notre souhait à terme serait d’ouvrir nos services à tous les publics car la mobilité est en enjeu à la fois social, environnemental, d’aménagement du territoire, d’urbanisme… Ça concerne tout le monde. L’idéal serait aussi que la mobilité soit enseignée dès le collège ! »

    L’Essentiel de l’article

    • Wimoov s’adresse aux PMR ou précaires ayant des problèmes de mobilité.
    • Les conseillers mobilité proposent des solutions individualisées pour utiliser les bons transports au bon moment.
    • Les conseillers peuvent former et accompagner les personnes dans l’utilisation des transports.
    • Des vélos et voitures sont disponibles à la location en complément de l’offre locale.

    sondage 2016 Elabe – Laboratoire de la mobilité inclusive.

  • Les jeunes conducteurs sont les plus vulnérables sur la route

    Les jeunes conducteurs sont les plus vulnérables sur la route

    L’usage du portable au volant multiplie par 3 le risque d’accident.*

    1 Les jeunes surreprésentés dans les statistiques

    Les statistiques d’accidents de la route, en voiture ou en deux-roues, témoignent que les jeunes sont particulièrement touchés par la mortalité routière. En 2016, les 18-24 ans comptent pour 17 % de la mortalité routière alors qu’ils ne représentent que 8 % de la population(1).

    Les deux-roues motorisés représentent 44 % des accidents graves.**

    2 Des comportements à risques

    L’alcool, la vitesse, le cannabis, le téléphone, et la fatigue sont les principales causes d’accidents de la route pour les jeunes.

    Malgré les messages de prévention, l’alcool reste le principal fléau(2). Une personne qui a bu de l’alcool a 8,5 fois plus de risques d’être responsable d’un accident aux conséquences dramatiques. De fait, 25 % des conducteurs âgés de 18 à 35 ans impliqués dans un accident mortel avaient trop bu(2).

    Sur la même tranche d’âge, l’usage de drogue est constaté dans 22 % des accidents mortels. La consommation de cannabis combinée à celle de l’alcool multiplie par 15 les risques sur la route(3).

    Bien que la plupart des jeunes conducteurs déclarent être conscients des risques pris, 95 % d’entre eux reconnaissent avoir déjà eu des comportements inappropriés sur la route(4).
     

    La Macif a lancé My Safie :

    une communauté dédiée aux 18-25 ans pour un retour de soirée en sécurité ! Rejoignez-nous !

    Vous êtes sociétaires Macif ?

    Bénéficiez d’ateliers de sensibilisation à la sécurité routière.

    (1) Bilan définitif de l’accidentologie routière, 2016, presse.

    (2) Chiffres clés, Sécurité routière.

    (3) Chiffres clés, Sécurité routière

    (4) Étude Attitude Prévention réalisée par OpinionWay en ligne du 14 au 25 septembre 2017, auprès d’un échantillon représentatif de 502 jeunes de 18 à 24 ans titulaires d’un permis B.

    Chiffres clés, Sécurité routière.

    ** Chiffres clés, Sécurité routière, deux roues.

  • « Pour développer l’usage du vélo, il faut que les utilisateurs soient en confiance »

    « Pour développer l’usage du vélo, il faut que les utilisateurs soient en confiance »

    1 « Balades électriques » à travers la métropole

    Depuis cinq ans, l’association Wimoov propose des solutions de mobilités alternatives, tels que le vélo ou la trottinette électrique, adaptées aux personnes qui en ont besoin pour travailler ou préserver leur autonomie. À Bordeaux, une nouvelle antenne Wimoov s’est implantée en 2017 dans un emplacement stratégique : la gare Saint-Jean, en plein cœur de ville. C’est là qu’Alexandre reçoit les publics qui viennent le consulter pour leurs problématiques de déplacement au sein de l’agglomération bordelaise.

    « Je mets en place des animations pour faire découvrir l’offre de mobilité des transports bordelais : tests de vélos et trottinettes électriques, vélos en libre-service, transports en commun… Ces ateliers se déroulent sous forme de « balades électriques », à la fois dans des endroits faciles d’accès et d’autres plus difficiles », explique-t-il.

    Après chaque balade, un temps d’échange permet aux participants de faire le point sur les difficultés ou au contraire les bons côtés du parcours. L’objectif ? Identifier les itinéraires adaptés et ceux qui le sont moins, en fonction notamment de l’état des routes, de la présence ou pas de pistes cyclables et de l’intensité du trafic. Les trajets sont définis par Wimoov mais aussi à la demande des usagers.

    2 Le vélo en tête

    C’est ainsi que le vélo arrive en tête des moyens de locomotion activement promus.

    « Un plan de déplacement à vélo est en plein déploiement sur la métropole bordelaise, même si nous n’avons pas encore de chaussées aménagées partout ou de pistes adéquates. D’où l’utilité de nos balades, car certains trajets sont encore dangereux pour les cyclistes, malgré le port du casque obligatoire », poursuit Alexandre. « Or, pour développer l’usage du vélo, il faut que les utilisateurs soient en confiance, nous les aidons donc à découvrir les bons itinéraires et ceux à éviter. »

    Bonne nouvelle, sur une métropole où les congestions sur la route et dans les transports sont quotidiennes, l’arrivée récente des vélos en free-floating, à savoir prendre et laisser un véhicule à n’importe quel endroit dans une zone donnée, a permis d’étoffer l’offre et de proposer une solution complémentaire très utile aux VCub *. En attendant, Alexandre l’espère, la mise à disposition prochaine de vélos électriques…

    * Vélos en libre-service payant de Bordeaux Métropole.

    La Fondation Macif accompagne Wimoov dans la mise en œuvre de sa mission de maintien de l’autonomie par la mobilité des personnes fragilisées.

    1 700

    vélos répartis dans 175 stations sont à disposition des abonnés VCub à Bordeaux. (1)

    3 La sécurité avant tout

    Des ateliers dédiés à la sécurité routière sont aussi proposés aux visiteurs. Ces ateliers sont ouverts à tous, contrairement aux autres plateformes Wimoov habituellement réservées aux publics fragiles. C’est une originalité de l’antenne bordelaise :

    « Nous sommes implantés au sein de la gare Saint-Jean, nous touchons donc des publics très différents : des touristes, des professionnels en déplacement, mais aussi beaucoup de locaux. Nous avons tous les âges, des plus jeunes qui viennent chercher des conseils de financement pour passer le permis, aux personnes âgées qui nous consultent parce qu’elles n’osent plus prendre le bus, par exemple », détaille Alexandre. « Typiquement, j’ai eu hier quelqu’un qui était stressé à l’idée de prendre les transports en commun, par peur de se perdre. Je l’ai orienté vers notre conseillère mobilité qui lui a proposé d’abord un atelier théorique ludique pour dédramatiser et apprendre à se reconnaître sur la carte du réseau des transports. Ensuite, elle peut aussi effectuer un premier trajet en accompagnement pour rassurer l’utilisateur et faciliter sa découverte ou sa redécouverte des transports en commun. »

    Il y a un vrai besoin, c’est pour ça que l’expérience Wimoov à la gare Saint-Jean va être pérennisée. Et nous espérons devenir à terme une véritable Maison des mobilités.

    Alexandre Ratel

    4 Des solutions pour tous les publics

    Bien sûr, à Bordeaux comme ailleurs*, Wimoov offre aussi des conseils et des séances d’accompagnement personnalisées aux personnes ayant des besoins spécifiques, qui lui sont adressées par Pôle Emploi ou la Mission locale par exemple. Car l’aide aux personnes fragilisées reste le cœur de la mission de Wimoov, comme le rappelle Alexandre :

    « Nous étions présents aux côtés de la Macif lors d’un salon qui se déroulait à Bordeaux en mars 2018, dédié au handicap et au grand âge. Nous y avons étudié les habitudes et difficultés de mobilité des personnes âgées ou à mobilité réduite. Il y a un vrai besoin, c’est pour ça que nous espérons que l’expérience Wimoov à la gare Saint-Jean soit pérennisée.  »

    * Wimoov est implanté partout en France (sauf Bretagne et Auvergne-Rhône-Alpes).
    Retrouvez toutes les implantations Wimoov sur wimoov.org
     

    L’Essentiel de l’article

    • L’antenne Wimoov de Bordeaux permet de découvrir des itinéraires cyclables.
    • Une conseillère apporte des solutions de mobilité personnalisées.
    • Des ateliers dédiés à la sécurité routière sont ouverts à tous les publics.

    (1) Wikipédia

  • L’eCall appelle les secours automatiquement en cas d’accident de la route

    L’eCall appelle les secours automatiquement en cas d’accident de la route

    En cas d’accident de la route ou d’incident, un temps précieux est souvent perdu avant de déclencher les secours.

    L’appel d’urgence automatique « eCall » pour « emergency call », est un système embarqué dans un véhicule permettant de générer rapidement un appel de détresse auprès des secours.

    Le service est gratuit et se déclenche de deux manières :

    • automatiquement grâce aux capteurs du véhicule, lors de l’actionnement de l’airbag ;
    • manuellement par les occupants : par la pression d’un bouton SOS.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Profitez d’une assistance toujours à vos côtés en cas d’urgence*. Soyez géolocalisé avec l’application mobile Macif.

    10 minutes 17 secondes

    C’est le temps moyen entre la diffusion de l’alerte et l’arrivée des secours pour un accident de la circulation en France. (2)

    Grâce à ce dispositif, une notification à un centre de secours et une géolocalisation de l’incident sont possibles.
    Le but premier de l’eCall est de réduire à 75 secondes maximum la mise en relation avec les services de secours.
    Sa mise en place permettrait de sauver chaque année plus de 2 500 vies (1).

    L’eCall est obligatoire pour les véhicules homologués depuis le 1er avril 2018. Il fait partie des équipements obligatoires, au même titre que les airbags ou le freinage ABS. Une mesure prise par le Parlement et le Conseil européens et qui s’applique donc à tous les pays membres de l’Union européenne. Il s’appuie sur le numéro d’urgence 112.

    Pour plus d’informations sur l’eCall, découvrez la vidéo de présentation du Syndicat national des sociétés d’assistance (SNSA).

    Un problème sur la route ?

    Avec votre contrat Auto Macif, bénéficiez, par téléphone et via l’application mobile Macif, d’une assistance 24 heures/24 et 7 jours/7 en cas d’accident.*

    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

     

    (1) Chiffres de la Commission européenne.
    (2) Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises, 2016.
  • Jeunes conducteurs : vos obligations sur la route

    Jeunes conducteurs : vos obligations sur la route

    En France, les 18-24 ans (9 % de la population) représentent 21 % des victimes des accidents de la route(1). Depuis le 1er mars 2004, le permis probatoire a donc pour principal objectif de soumettre le nouveau conducteur est à des règles plus strictes et éprouver ainsi son bon niveau de conduite.

    Les jeunes conducteurs disposent ainsi d’un capital initial de 6 points (au lieu de 12 pour les conducteurs confirmés) qui augmente de 2 points chaque année et ce, pendant une période probatoire de 3 ans (pour les personnes ayant obtenu leur permis avec la méthode de la conduite accompagnée, la période probatoire est réduite à 2 ans, avec 3 points récupérés chaque année). C’est seulement à l’issue de ces 3 ans que le capital de 12 points est constitué, à la condition qu’aucun retrait de point n’ait eu lieu pendant la période probatoire.

    Combien bien s’assurer ?

    Découvrez les conseils Macif pour bien vous assurer en tant que jeune conducteur.

     

    Par ailleurs, les limitations de vitesse à respecter par les jeunes conducteurs durant ces 3 ans sont les suivantes :

    • 110 km/h sur autoroute (au lieu de 130)
    • 100 km/h sur route à chaussées séparées (au lieu de 110)
    • 80 km/h sur les routes secondaires

    Le but ? Réduire la tolérance à l’égard des jeunes conducteurs enclins aux conduites à risques (alcool, vitesse, cannabis…) afin garantir la sécurité de tous sur la route. En effet, 1 conducteur sur 4 âgé de 18 à 35 ans impliqué dans un accident mortel avait trop bu.

    Depuis le 1er juillet 2015, le taux d’alcool a ainsi été abaissé à 0,2 g/l de sang (soit 0,1 mg/l dans l’air expiré) pour tous les titulaires d’un permis de conduire probatoires (contre 0,5 g d’alcool/litre de sang soit 0,25 mg d’alcool/litre d’air expiré pour les conducteurs confirmés), soit zéro verre d’alcool. En effet, si 0,5 g d’alcool/litre de sang correspond à deux verres d’alcool, 0,2 g d’alcool/litre de sang équivaut à moins d’un verre d’alcool. Mieux vaut donc rester complètement sobre.

     

    Plus d’infos sur : Service-Public.fr

    Une formation post permis pour réduire la période probatoire

    Dès le 1er janvier 2019, les jeunes conducteurs auront la possibilité de passer une formation complémentaire post permis d’une journée pour obtenir plus rapidement la totalité des points sur leur permis. Elle pourra être effectuée entre les 6e et 12e mois qui suivent l’obtention du permis. Son bénéfice ? Une période probatoire réduite à 2 ans, au lieu de 3 ans, pour les titulaires d’un permis B, ou à 18 mois au lieu de 2 ans pour ceux ayant passé la conduite accompagnée. Ces formations seront dispensées dans les écoles de conduite labellisées.

    Sources :
    (1) Sécurité routière

  • Sécurité à moto : les nouvelles technologies (r)assurent !

    Sécurité à moto : les nouvelles technologies (r)assurent !

    À 29 ans, dont cinq ans de permis moto, Emmanuel Petit a la tête (casquée !) sur les épaules. Il y a trois ans, le Toulousain a l’idée d’un « ange gardien de la route » en se rendant chez ses parents inquiets de le savoir rouler seul. Son objectif : alerter au plus vite les secours afin que plus aucun motard ne succombe à ses blessures après une chute isolée en rase campagne.

    1 De la page…

    Fin 2015, il crée ainsi la page Facebook Liberty Rider :

    « J’avais quelque chose en tête, mais pas du tout de compétences techniques, annonce-t-il. Je suis un commercial et un communicant, donc j’ai fait ce que je savais faire, c’est-à-dire que j’ai vendu et parlé d’un produit qui n’existait pas. Mais je n’avais pas forcément l’envie de créer ma boîte. »

    Avec un grand-père, un père et un grand frère tous trois entrepreneurs (Aylic Petit est l’un des fondateurs d’une célèbre appli de covoiturage nocturne), Emmanuel ne connaît que trop bien l’envers du décor entrepreneurial. Pourtant, la déformation familiale le rattrape et il est très vite rejoint par trois copains aux compétences techniques aiguisées : Jérémy, Julien et Martin.

    2 … au projet

    Les quatre associés décident de rejoindre le collectif de start-up toulousain At Home, « une coloc’ de potes idéale pour mutualiser les expériences, favoriser les échanges entre jeunes entrepreneurs et multiplier les synergies professionnelles », s’enthousiasme Emmanuel.

    Le 28 février 2016, après quelques mois seulement de développement, ils lancent la version bêta de l’appli gratuite Liberty Rider. Ils seront soutenus par la Fondation Macif à la fin de l’année 2017.

    Développé et testé sur 31 millions de kilomètres à moto dans toutes les conditions et plus de 800 simulations d’accidents, l’algorithme est spécifiquement conçu pour détecter les accidents à moto et créer une chaîne de secours avec la collaboration du SDIS 31.

    3 Une communauté pro-sécurité

    Les utilisateurs convaincus feront le reste et la communauté Liberty Rider s’agrandit de jour en jour grâce au bouche-à-oreille et à sa présence sur les réseaux (plus de 26 000 fans sur Facebook début avril 2018). En deux ans, l’appli Liberty Rider est téléchargée près de 200 000 fois.

    Ados et deux-roues : la sécurité avant tout !

    La plateforme Diffuz propose des stages de sensibilisation et de conduite.
    Renseignez-vous !

    Ma mère est orthophoniste et travaille avec beaucoup de traumatisés crâniens et mon père est assureur, donc je connais les statistiques et la réalité.

    Il faut dire que les arguments sont solides : une prise en charge médicale durant la première heure suivant l’accident augmente les chances de survie du motard de 80 % et 12 % des incapacités importantes occasionnées par un accident grave peuvent être évitées grâce à une hospitalisation plus rapide.

    12 %

    C’est le pourcentage d’utilisateurs de deux-roues motorisés roulant sans gants certifiés.*

    4 2018 en roue libre !

    Prochain succès annoncé ? Les tout premiers gants connectés annoncés pour l’automne.

    « On voulait faire quelque chose du côté de la prévention », explique le cofondateur de Liberty Rider qui vient de s’associer au célèbre gantier français RACER® pour mettre au point des gants capables d’alerter instantanément les motards d’un danger imminent (verglas, flaque d’huile ou nid-de-poule, véhicule sur le bas-côté…).

    Grâce à un bouton sur le pouce gauche et à un système de vibrations et d’éclairage par leds, les motards peuvent en effet signaler à la communauté le moindre incident en temps réel sur leur position géographique. Une innovation voulue accessible par Emmanuel et son équipe :

    « Pour une paire de gants Liberty RACER® mi-saison intégrant l’équipement connecté, il faudra compter entre 80 et 90 euros. »

    Roulez jeunesse (mais pas trop vite) !

    À savoir

    Depuis le 20 novembre 2016, les motards, scootéristes, cyclomotoristes, tricyclistes et quadistes ainsi que leurs passagers ont l’obligation de porter des gants de moto homologués CE. Les contrevenants risquent une amende forfaitaire de 68 euros ainsi qu’un retrait de points sur le permis du pilote.

    Assurance moto

    En cas d’accident ou de vol de votre deux-roues assuré à la Macif, votre casque, vos gants et votre gilet airbag endommagés ou dérobés sont garantis**.

    L’Essentiel de l’article

    • Septembre 2015 : ouverture de la page Facebook Liberty Rider.
    • 28 février 2016 : lancement de l’application bêta Liberty Rider.
    • Environ 30 000 fans sur Facebook.
    • Près de 200 000 téléchargements, soit 80 000 sur l’App Store et 120 000 sur Google Play.
    • Automne 2018 : lancement du tout premier gant connecté.

    Sources :
     
    Décret n° 2016-1232 du 19 septembre 2016 relatif à l’obligation de porter des gants pour les conducteurs et les passagers de motocyclette, de tricycle à moteur, de quadricycle à moteur ou de cyclomoteur.
     
    Les chiffres de l’équipement deux-roues motorisés de la Sécurité routière.

    * Enquête TNS Sofres pour la Sécurité Routière.

    ** Lorsque la moto est garantie en cas d’accident ou de vol, votre casque, vos gants homologués CE et votre gilet airbag agréé SRA de moins de 10 ans sont également indemnisés. En cas de vol, les équipements doivent être remisés dans le top case, le coffre ou les sacoches rigides verrouillées. L’indemnisation intervient une fois par année d’assurance, dans les conditions et limites du contrat souscrit.

  • Comment entretenir et réparer son vélo ?

    Comment entretenir et réparer son vélo ?

    1 Les freins

    Assurez-vous que votre câble de frein est bien tendu. Si ce n’est pas le cas, dévissez le petit boulon qui le maintient, puis resserrez le câble. Revissez le boulon.

    2 Les pneus et les roues

    Installez votre vélo à l’envers, puis placez-vous face à la roue avant. Faites tourner la roue afin de vérifier qu’elle ne soit pas voilée. La roue se voile lorsque la jante n’est plus dans son axe vertical. Faites de même pour la roue arrière.

    Vérifiez que les pneus sont bien gonflés en exerçant une pression avec votre pouce sur le pneu. Si nécessaire, regonflez-les à l’aide d’une pompe de vélo.

    3 Les feux

    Vérifiez les lumières avant et arrière. Ajoutez des catadioptres réfléchissants sur les roues.

    4 La chaîne

    Bien entretenir sa chaîne peut augmenter la durée de vie de la transmission par trois ou quatre. Car mal entretenir sa chaîne, c’est aussi altérer la cassette, les galets de dérailleurs et les plateaux.

    Pour laver sa chaîne, il convient dans un premier temps de la dégraisser. Laissez agir le produit quelques minutes, puis brossez la chaîne à l’aide d’une vieille brosse à dents à poils durs ou d’un pinceau. Puis essuyez le tout à l’aide d’un chiffon. En cas d’un rinçage à l’eau, séchez correctement la chaîne avant de passer à l’étape suivante.

    Enfin, graissez la chaîne à l’aide d’un lubrifiant.
    Nettoyez ensuite le vélo pour retirer les traces de graisses, d’eau et de boue.

    5 L’avertisseur sonore

    Vérifiez la sonnette en l’enclenchant.

    6 Le casque et le gilet

    Le casque est obligatoire pour les moins de 12 ans, et recommandé pour les adultes. Le gilet est obligatoire la nuit et hors agglomération. Il est recommandé en ville pour plus visibilité et donc de sécurité.

    L’Essentiel de l’article

    • Un gilet réfléchissant
    • Une pompe à vélo
    • Un casque homologué
    • Une sonnette
    • Deux catadioptres
    • Un feu avant (blanc ou jaune)
    • Un feu arrière (rouge)
    • Du lubrifiant
  • Comment utiliser un éthylotest ?

    Comment utiliser un éthylotest ?

    1 Un objet obligatoire dans tous les véhicules

    La possession d’un éthylotest est obligatoire depuis 2015 dans tous les véhicules. Pour 2018, le gouvernement a prévu de remplacer cette obligation, au profit de l’usage d’un éthylotest antidémarrage. L’éthylotest sert à déterminer si le taux d’alcool d’une personne est au-dessus ou en dessous de 0,25 mg/l d’air expiré. Ce dispositif permet ainsi de savoir si une personne est apte à conduire ou non. Il ne faut pas le confondre avec l’éthylomètre, plutôt utilisé par les forces de l’ordre, qui permet de mesurer le taux d’alcool exact d’une personne.

    2 De quoi s’agit-il ?

    Un éthylotest peut être soit chimique soit électronique. Les éthylotests chimiques sont à usage unique. Ils sont composés d’un ballon en plastique et d’un tube bicolore contenant un réactif, qui change de couleur selon que l’alcoolémie est positive ou négative.

    3 Et concrètement, comment fait-on ?

    Pour réaliser le test :

    • sortez le tube du ballon ;
    • percez les capsules étanches en exerçant une pression sur chaque extrémité du tube ;
    • soufflez dans le ballon pour le gonfler ;
    • insérez le tube dans le ballon en veillant à introduire le côté bleu à l’endroit prévu ;
    • dégonflez le ballon lentement et entièrement ;
    • patientez deux minutes et voyez le résultat.

    Si les cristaux présents à l’intérieur du tube restent jaunes, le test est négatif : vous pouvez prendre le volant.
    S’ils deviennent verts, le test est positif : vous ne pouvez pas conduire.

    4 Le + sécurité

    Seul le temps permet d’éliminer l’alcool et ses effets. Il faut en moyenne deux heures à un adulte de 70 kg pour éliminer deux verres d’alcool. Mais attention : le temps nécessaire à l’organisme pour éliminer l’alcool diffère selon le sexe et le métabolisme de chacun !

    Désignez le conducteur qui ne boira pas d’alcool et qui prendra le volant au retour.

    5 Informations pratiques

    Pour rappel, il est interdit de conduire avec un taux d’alcool supérieur à 0,50 g/l de sang ou 0,25 mg/l d’air expiré, pour les conducteurs confirmés. Pour les conducteurs en permis probatoire, cette limite est de 0,20 g/l.

    L’alcoolémie atteint son maximum une heure après la consommation d’alcool. Il est donc conseillé d’attendre au moins une heure avant de réaliser un test.

    Les éthylotests sont disponibles en pharmacie, en grande surface, dans les stations-service à partir de 1 euro.

    L’Essentiel de l’article

    • Un éthylotest certifié NF

    (1) Source : Sécurité routière.