Étiquette : Mobilités

  • En hiver, rouler moins vite permet aussi de réduire les brouillards de pollution !

    En hiver, rouler moins vite permet aussi de réduire les brouillards de pollution !

    Chaque hiver, les zones urbaines sont touchées par des brouillards de pollution. Composés principalement de particules fines, de dioxyde d’azote et de divers métaux lourds, ils se forment à partir des gaz d’échappement, des émissions des cheminées et chaudières et des rejets industriels. Leur apparition est favorisée par des conditions météo de vent faible et de temps sec, hiver comme été. Ils sont nocifs pour la santé et peuvent entraîner chez les personnes sensibles des difficultés cardio-respiratoires, une augmentation des crises d’asthme.

    En décembre 2016, un pic de pollution d’une durée de plus d’une semaine a touché la région parisienne, mais aussi de nombreuses régions françaises. En cause : les usines, les voitures et les habitations qui chauffent plus et donc dégagent davantage de particules fines et d’émissions toxiques.

    Réduire sa consommation d’énergie (dans son habitation) ou sa vitesse en voiture permet d’éviter la formation de ces phénomènes.

    Lire aussi : Mettre des chaussettes neige sur ses pneus

    Source : Airparif, juin 2017.

  • Avec l’application d’auto-stop Rezo Pouce, faire du stop 2.0, c’est possible !

    Avec l’application d’auto-stop Rezo Pouce, faire du stop 2.0, c’est possible !

    Vous êtes loin des villes ou des facilités de mobilité ? Il y a peu de transports en commun à proximité ? Grâce à Rezo Pouce, le 1er réseau d’auto-stop connecté qui fait partie des nouvelles mobilités alternatives, vous allez pouvoir vous déplacer, que vous habitiez en zone rurale ou péri-urbaine éloignée.

    6 minutes,

    c’est le temps d’attente moyen d’un auto-stoppeur Rezo Pouce.

    1 Une application d’auto-stop sécurisée

    Créé en 2010, Rezo Pouce met en contact conducteurs et auto-stoppeurs.

    Après s’être inscrits sur le site (c’est gratuit), conducteurs et passagers reçoivent un kit : un badge Rezo Pouce pour l’auto-stoppeur et un macaron à apposer sur le pare-brise pour le conducteur, puis ils se retrouvent aux « arrêts sur le pouce » pour effectuer de courts trajets, souvent entre des lieux stratégiques : gares, lycées, centre médicaux et commerciaux, par exemple.

    Le voyage vous tente ? Fin 2017, ce sont plus de 1 300 communes qui adhéraient au dispositif.

    1 300 communes

    adhérentes en 2017.

    2 La stop attitude 2.0

    Pour encore plus de facilité, Rezo Pouce dispose d’une application sur mobiles.

    Elle permet à chaque auto-stoppeur de signaler sa position et sa destination d’arrivée (gare, lycée, centre commercial, etc.) et au chauffeur disposant de places disponibles d’interagir une fois connecté.

     

    Avec l'application d'auto-stop Rezo Pouce, faire du stop 2.0, c’est possible !

     

    Le saviez-vous ?

    La Fondation Macif soutient Rezo Pouce et plein d’autres initiatives qui favorisent la mobilité !

    0 euros,

    c’est le coût de l’application mobile.

    3 Pour la beauté du geste

    Bien plus qu’un simple outil de mobilité, ce dispositif répond aux valeurs de partage et de solidarité, car en zone rurale, rompre l’isolement et favoriser l’entraide entre voisin est primordial.

    « Lever le pouce », c’est aussi un joli geste adressé à la planète, puisque le partage de trajet permet de diminuer l’impact environnemental du trafic routier.

    Infos : rezopouce.fr

    Rezo Pouce : comment rejoindre le mouvement ?

    • En tant que commune

      Vous établissez une convention en prenant contact sur rezopouce.fr.
      Vos agents suivent une formation.
      Vous bénéficiez d’un kit complet d’outils de communication et de services.

    • En tant que conducteur ou auto-stoppeur

      Vous vous inscrivez sur rezopouce.fr, c’est gratuit.
      Vous recevez votre kit avec badge et macaron.
      À vous d’adopter ensuite la stop attitude !

    L’Essentiel de l’article

    • Un nouveau réseau qui modernise l’auto-stop en toute sécurité.
    • Des trajets facilités, près de chez soi, grâce aux rendez-vous sur le pouce.
    • Une application gratuite pour « auto-stopper » en direct.
    • Des valeurs d’entraide, de partage et d’écocitoyenneté renforcées.
  • 10 conseils pour un road trip réussi en camping-car

    10 conseils pour un road trip réussi en camping-car

    1 Établissez une feuille de route

    • Repérez les étapes et les aires de service (plus de 6 000 en France) pour vidanger W.-C. chimiques et eaux usées, faire le plein d’eau potable ou recharger ses batteries.
       
    • Prévoyez au moins une solution de repli : ces aires peuvent être très fréquentées en haute saison.

    2 Préparez l’itinéraire

    Votre camping-car est plus large que votre berline, et le passage sur certaines petites routes (en montagne par exemple) ou sur certains ponts peut s’avérer délicat, notamment lors des croisements avec d’autres véhicules.

    Soyez très vigilant également au passage des tunnels, un camping-car mesure de 2,20 mètres jusqu’à plus de 3 mètres de hauteur, ayez toujours ses dimensions en tête pour éviter que ça coince…

    3 Faites une révision complète du véhicule et de ses équipements

    • Moteur, niveau d’huile et d’eau, lave-glaces.
       
    • État et pression des pneus.
       
    • Accessoires : frigo, appareil de cuisson, batteries, pompe et réserve d’eau.
       
    • Mobilier : vérifiez que tout est en état de fonctionnement, et qu’aucun élément ne risque de se détacher pendant le voyage.
       
    • Sécurité : au moment du départ, assurez-vous que les marchepieds sont rentrés, que tous les lanterneaux et les fenêtres sont clos. Idem pour les portes de placard et de frigo, qui doivent être verrouillées et les bouteilles de gaz fermées.

    Vous avez un camping-car ?

    L’assurance camping-car Macif offre une assistance Panne 0 km dès la formule économique* !

    4 Surveillez le PTAC (Poids total autorisé en charge)

    Faites-le après avoir embarqué tous vos bagages. Il ne doit pas dépasser celui indiqué sur la carte grise. En cas d’infraction, la surcharge est sanctionnée par une amende forfaitaire proportionnelle au dépassement. Si le dépassement excède 5% du PTAC le véhicule peut même être immobilisé.

    De plus, le poids influençant grandement le temps et la distance de freinage, le PTAC réglementaire doit impérativement être respecté pour votre sécurité et celle des usagers.

    5 Préparez de quoi réparer

    Un camping-car, c’est comme une maison : il y a toujours des choses à rafistoler, à resserrer, à revisser… Préparez une trousse à outils qui vous permettra de faire les réparations les plus élémentaires : tournevis, marteau, pinces, fil de fer, gros scotch, colle forte, etc.

    6 Renouez avec une conduite adaptée

    Soyez très attentif lors des premières manœuvres, le temps de vous réhabituer au gabarit de ce véhicule que vous ne conduisez probablement pas tous les jours !

    Petits rappels : roulez à au moins 50 mètres du véhicule que vous suivez, utilisez le frein à moteur dans les descentes, serrez les bas-côtés dans les virages, et suivez la file des camions quand arrive le péage…

    57 ans c’est l’âge moyen d’un camping-cariste**.

    7 Privilégiez les aires d’accueil municipales

    Payantes dans les zones touristiques, elles sont plus souvent gratuites dans les endroits moins fréquentés. Il suffit parfois de s’éloigner de 5 à 10 kilomètres d’un site très fréquenté pour trouver une halte nocturne sans rien débourser.

    8 Les campings municipaux et les étapes rurales

    Ce sont également d’un bon rapport qualité/prix/accueil.

    Plus de 550 campings répartis sur tout le territoire proposent des formules « stop camping-car ». Pour les amateurs de nature et de terroir, l’association France Passion offre un choix de près de 10 000 emplacements chez près de 2 000 accueillants (vignerons et producteurs fermiers) dans toute la France, avec un coût d’adhésion très modique. Vous pouvez aussi vous diriger vers des campings privés proposant des espaces dédiés aux camping-cars.

    9 Ne vous arrêtez pas n’importe où

    Évitez les stationnements sur les aires d’autoroute (surtout la nuit) : les vols y sont plus nombreux que sur les aires dédiées et les départs des poids lourds très tôt le matin risque de ne pas vous assurer une bonne tranquillité.

    Préférez stationner aux bords des forêts, le long des canaux, en haut des cols de montagne ou sur les parkings des restaurants. Dans tous les cas, assurez-vous que votre stationnement n’est pas gênant.

    10 Posez-vous avant la tombée de la nuit

    Ainsi vous aurez le temps de vous installer, de découvrir sereinement les lieux et d’éviter les mauvaises surprises. Cela vous donnera aussi l’occasion d’établir votre feuille de route du lendemain et les emplacements possibles. Un camping-cariste averti en vaut deux !

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.
    ** Source : Institut français des seniors, 2014.

    L’Essentiel de l’article

    • Repérer les aires de stationnement et les routes adaptées.
    • Vérifier le camping-car et ses équipements.
    • Prévoir une trousse à outils pour les menues réparations.
    • Adapter sa conduite au véhicule.
    • Surveiller le Poids total autorisé en charge (PTAC).

    ** Source : Institut français des seniors, 2014.

  • Au boulot à vélo ou en voiture : quels moyens de transport privilégiés par les Français ?

    Au boulot à vélo ou en voiture : quels moyens de transport privilégiés par les Français ?

    1 La voiture reste en pôle position

    On lui reproche beaucoup de choses, mais la voiture reste un must pour 70 % des Français lorsqu’ils se rendent au travail, et le chiffre grimpe à 80 % pour ceux dont le trajet est supérieur à 10 kilomètres. À l’autre bout du spectre, on compte même 58 % d’irréductibles qui ne peuvent s’en passer pour un trajet inférieur à 1 kilomètre…

    Elle est également plus fréquente en périphéries urbaines, mais son utilisation décroît dans des proportions inverses à la taille de la ville : 56 % d’automobilistes pour les villes de 50 000 habitants, 48 % dans les villes de plus de 200 000 habitants et seulement 12 % à Paris. Les transports en commun, plus développés dans les grandes villes, y sont deux fois plus utilisés que la voiture.

    Enfin, les travailleurs âgés de 40 à 50 ans sont les plus accros à la voiture, avec 75 % d’utilisation pour les trajets quotidiens. Une proportion qui décroît ensuite avec l’âge, à la faveur, là encore, des transports en commun.

    2 Qui prend quoi ?

    Les hommes utilisent plus fréquemment les transports individuels que les femmes, y compris le vélo. Ainsi, 2,4 % des hommes se rendent au travail à bicyclette, contre 1,5 % des femmes. La différence est encore plus marquée pour l’emploi d’un deux-roues motorisé : les hommes y recourent cinq fois plus que les femmes (3,2 %, contre 0,6 %). En revanche, les femmes prennent davantage les transports en commun (17,1 %, contre 12,5 % pour les hommes) ou la marche (7,5 %, contre 5,1 %).

    En revanche, le vélo est un peu plus utilisé par les personnes qui vivent seules (2,6 %) ou en colocation (2,8 %) et par les personnes diplômées (3,6 % pour les Bac+5, contre 1,7 % pour les bacheliers). En toute logique, il l’est un peu moins par les parents ayant des enfants en âge scolaire (1,7 %, contre 2,1 % des couples sans enfant à charge) et encore moins chez les familles monoparentales (1,5 %).

    Les jeunes actifs de moins de 18 ans sont assez peu adeptes du vélo : ils privilégient les deux-roues motorisés ou les transports en commun (de 25 à 30 %), ou tout simplement se font conduire en voiture par leurs parents (30 %). Dès 19 ans, l’auto l’emporte sur 58 % des trajets.

    1976

    Les premiers vélos municipaux en libre-service en France sont lancés à La Rochelle.

    3 Le Tour de France de la petite reine

    Vont travailler à vélo 2,4 % des Français et 1,5 % des Françaises, soit 2 % en moyenne, un taux comparable à l’utilisation des deux-roues motorisés. Sans surprise, c’est dans les centres-villes des grands pôles urbains (Nantes, Lyon, Lille, etc.) que le vélo est le plus utilisé. Ainsi, la part de trajets domicile-travail effectués à bicyclette se situe autour de 13 % à Bordeaux et grimpe jusqu’à 16 % à Strasbourg ! Paris fait ici figure d’exception, avec seulement 4 % de cyclistes quotidiens. Les habitants des départements de l’Ouest, du Centre-Val de Loire, du Grand Est et de Bourgogne pratiquent davantage le vélo que ceux vivant en Auvergne (ça monte !), en Corse ou dans la région PACA (il fait chaud !).

    De façon assez surprenante, malgré le boom de l’offre de vélos en libre-service dans plus de quarante villes en France, son utilisation reste étonnamment stable sur les dix dernières années. Tout comme les autres moyens de transport « doux » (patinette, roller), le vélo reste par ailleurs cantonné à des trajets compris entre 2 et 4 kilomètres.

    Détail amusant : les étrangers qui résident en France conservent en général les habitudes de leur pays d’origine concernant la pratique du vélo. Les Néerlandais ou les Danois sont ainsi plus susceptibles d’utiliser un Vélib’, un Vélo’v ou un Bicloo que leurs homologues Italiens, qui préféreront la moto ou le scooter. Les clichés ont la vie dure !

     

    Vous êtes à vélo ?

    Le contrat Habitation principale de la Macif prévoit une option pour assurer* le vôtre ou ceux de vos enfants.

    Renseignez-vous !

    * Dans les conditions et limites du contrat.

    L’Essentiel de l’article

    • 70 % des Français se rendent au travail en voiture, 14 % en transports en commun, 6 % à pied et 2 % à vélo.
    • Les hommes utilisent 5 fois plus les deux-roues motorisés que les femmes.
    • Strasbourg est la ville où l’on utilise le plus son vélo pour aller travailler.

    Source : INSEE, 2017.
  • 1 personne sur 2 déclare utiliser son téléphone en conduisant

    1 personne sur 2 déclare utiliser son téléphone en conduisant

    Ce chiffre alarmant(1) montre à quel point les Français sont accros à leur portable, aux dépens de leur sécurité et de celle des autres ! Et ce malgré l’interdiction de conduire avec un téléphone tenu en main ou en portant à l’oreille tout dispositif susceptible d’émettre du son (sauf, bien sûr, les appareils auditifs). Consultation de mails, envoi de SMS ou appel téléphonique, portable en main, sont incompatibles avec la conduite et multiplient par 3 le risque d’accidents.

    Et le risque que l’on prend est le même que l’on téléphone avec un kit mains libres ou sans(2) : la conversation téléphonique sollicite des aires cérébrales qui sont utilisées pour la conduite, au détriment donc de l’attention. Le fait de discuter avec son interlocuteur à distance nous oblige à se l’imaginer, cette image mentale se substituant à l’image de la route. Au volant, restez vigilant !

    Vous êtes plutôt prudent au volant ?

    La Macif récompense les bons conducteurs grâce à la réduction spéciale bon conducteur* !

    * Offre commerciale soumise à conditions, applicable sur le contrat Auto Véhicules particuliers (hors fourgonnette et deux-roues) des assurés qui disposent du bonus réglementaire égal à 0,50 depuis un an. Conditions complètes sur macif.fr.

    (1) Source : Étude Ifop et Inserm/Ifsttar, 2011.
    (2) Source : Bilan 2016 de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR).
  • Un long trajet s’annonce ? 6 conseils pour rouler en toute sécurité

    Un long trajet s’annonce ? 6 conseils pour rouler en toute sécurité

    1 La voiture

    Avant le départ, on révise l’essentiel : feux, essuie-glaces, lave-glace, état et pression des pneus, roue de secours, niveau d’huile, système de freinage, liquide de refroidissement…

    Attention, certaines réparations prennent du temps, n’attendez pas la dernière minute !

    En hiver, on veillera à ne pas oublier l’antigel et la bombe antigivre.

    2 Les bagages

    Évitez d’encombrer l’habitacle et mettez plutôt dans le coffre tout ce que vous avez prévu d’emporter : rien ne doit entraver la visibilité. Les plages avant et arrière, elles aussi, sont à débarrasser de tout objet qui pourrait, en cas de freinage brutal, se transformer en dangereux projectile.

    Si vous utilisez des barres ou un coffre de toit, un porte-vélo ou une remorque, respectez la notice d’utilisation. Utilisez des sangles plutôt que de la corde ou des tendeurs élastiques.

    3 Le bon timing

    Dormez suffisamment avant de prendre la route. Partir trop tôt ou trop tard ne protège pas de la fatigue des longs trajets.

    Évitez les heures propices à la somnolence : la nuit entre 2 heures et 5 heures et dans la journée entre 13 heures et 15 heures, à l’heure de la sieste.

    Une pause toutes les 2 heures

    Le risque d’avoir un accident est 8 fois plus important lorsqu’on est somnolent*

    4 La sécurité

    Le non-port de la ceinture de sécurité est l’un des premiers facteurs de mortalité sur la route. Il est donc primordial, avant de démarrer, de veiller à ce que tous les passagers aient attaché et bien positionné leur ceinture de sécurité.

    Jusqu’à l’âge de 10 ans, installez des sièges enfant conformes aux normes en vigueur. Surveillez aussi qu’ils n’essaient pas de se détacher par lassitude de la route. Une bonne raison supplémentaire pour faire des pauses toutes les deux heures.
     

    5 Les idées claires

    Conduire réclame une attention de tous les instants, aussi ne prenez pas le volant si vous avez consommé de l’alcool ou certaines substances comme le cannabis (dont la consommation reste illégale en France). Si vous prenez des médicaments, vérifiez la notice avant le départ afin de vous assurer qu’ils sont compatibles avec la conduite.

    6 Le smartphone

    Le smartphone est un distracteur dangereux au volant. Pour rappel, l’utilisation d’un téléphone portable tenu en main est interdite et sanctionnée par une amende forfaitaire de 135 € et un retrait de 3 points du permis de conduire.*

    De plus, il est interdit de conduire avec une oreillette. Le kit mains libres Bluetooth à visser sur l’oreille est donc prohibé au volant. Prévoyez donc un dispositif de retransmission de la conversation dans l’habitacle, comme le kit mains libres Bluetooth avec haut-parleur intégré ou avec transmetteur FM. Certains GPS proposent également la fonction kit mains libres.

    L’Essentiel de l’article

    • Vérifier l’état de la voiture (freins, pneus, huile, etc.) et ses équipements.
    • Préparer l’itinéraire, anticiper les conditions de circulation et la météo.
    • Ranger et fixer les bagages de façon sécurisée.

    * Sécurité Routière

  • En voiture avec des jeunes enfants : 6 trucs pour voyager sereinement

    En voiture avec des jeunes enfants : 6 trucs pour voyager sereinement

    1 Jacques a dit assis, et ceinture aussi !

    Pour les grands trajets comme pour les petits, il est indispensable de veiller à ce que les enfants soient correctement attachés dans un siège adapté.

    Attention à ce qu’ils ne se détachent pas en cours de route : s’ils peinent à se tenir tranquilles, n’hésitez pas à faire une pause pour qu’ils se défoulent et supportent à nouveau la ceinture.
     

    2 Le kit anti-bobos

    Chaleur, froid, allergies, mal des transports… Prévoyez une petite trousse à garder à portée de main dans l’habitacle, avec :

    • un brumisateur ;
    • des lingettes ou des mouchoirs en papier ;
    • les médicaments prescrits le cas échéant ;
    • un peu de paracétamol et des comprimés contre le mal des transports ;
    • quelques pansements ;
    • un tube de crème hydratante ;
    • un flacon de crème solaire si vous voyagez au soleil.

     

    3 Côté vestiaire

    Privilégiez les vêtements confortables : tee-shirts et pantalons ou robes en coton.

    Ne les couvrez pas trop, car il fait souvent chaud dans la voiture : mieux vaut prévoir un petit gilet à enfiler au cas où plutôt que de les faire embarquer avec un gros pull qui sera plus compliqué à enlever en cours de route.

    Prévoyez du change facile d’accès : en cas de besoin, cela vous évitera de partir à la recherche de la valise au fond du coffre ! Pour les chaussures, là aussi misez sur le confort : baskets en toutes saisons ou sandales pour l’été.

    2 enfants sur 3

    sont mal attachés en voiture.

    4 À boire et à manger

    Avant tout, prévoyez de l’eau en quantité suffisante : au moins un litre par personne en hiver, deux en été.

    Pour les repas principaux, le mieux est bien sûr de prévoir une vraie pause : dans un restaurant, ou mieux encore, pour un bon pique-nique. Le côté ludique et en plein air permettra aux petits de se défouler bien plus efficacement que s’ils sont installés à table.

    5 À l’heure du dodo

    Une petite couverture, une musique douce… Et c’est parti pour une bonne sieste ou même une bonne nuit, bercés par le ronronnement du moteur. Toujours attachés et toujours dans le siège enfant, évidemment.

    6 Arrivée : tout le monde descend !

    L’idéal pour les petits est plutôt d’arriver dans la nuit, car ils peuvent alors reprendre leur sommeil jusqu’au matin. Sinon, mieux vaut éviter d’arriver aux heures des repas : les faire s’asseoir à table alors qu’ils viennent de passer des heures en voiture risque d’être difficile ! Quoi qu’il en soit, prévoyez plutôt des activités douces à l’arrivée, car le voyage fatigue toujours petits et grands.

    * Offre soumise à conditions.

    L’Essentiel de l’article

    • Gardez à portée de main le nécessaire : trousse de soins, encas, boisson, couverture, etc.
    • Veillez à ce que vos enfants soient bien attachés et le restent.
    • Évitez d’arriver aux heures des repas.

    Source : enquête IPSOS, « Les parents au volant, des exemples pour les enfants », 2015.
  • Le PAVE pour une ville plus accessible : c’est obligatoire !

    Le PAVE pour une ville plus accessible : c’est obligatoire !

    Depuis la loi sur le handicap de 2005, toutes les communes de plus de 1 000 habitants sont tenues de faciliter le quotidien et la mobilité des personnes en situation de handicap.

    Elles doivent pour cela mettre en place un Plan de mise en accessibilité des voiries et des espaces publics (PAVE). La réalisation de ce PAVE incombe aux municipalités.

    Vous êtes en situation de handicap ?

    Avec Macif Egalis, bénéficiez d’une assurance adaptée à vos besoins spécifiques !

  • Jeunes au volant : 7 conseils pour rentrer entier

    Jeunes au volant : 7 conseils pour rentrer entier

    1 Zéro gramme d’alcool

    Pour les jeunes conducteurs en permis probatoire, la limite est de 0,2 g par litre de sang soit, 0,10 g par litre d’air expiré. Autant dire rien du tout, et le plus sage, dans tous les cas est de s’en tenir aux soft drinks**.

    En cas de dépassement, vous risquez gros pour les autres et pour vous-même et accessoirement, en cas de contrôle, vous perdrez 6 points (voire une suspension de permis) et encourrez 135 € d’amende.

    2 Faites le test

    Emportez un alcootest pour contrôler votre alcoolémie avant de reprendre le volant.

    25 ans

    Le permis à points a fêté ses 25 ans en France en 2017. En un quart de siècle, il a contribué à diviser par trois le nombre de morts sur la route***.

    3 Pas de drogue

    Ne consommez pas de psychotropes ni de produits stupéfiants. Outre qu’elles sont interdites, ces substances entament gravement vos capacités sensorielles et votre pouvoir de discernement, augmentant les risques sur la route.

    Conduire dans ces circonstances est passible de 2 ans de prison, de 4 500 euros d’amende et vous coûtera 6 points sur votre permis.

    4 Compter sur les amis

    Si vous êtes plusieurs chauffeurs, désignez votre SAM, celle ou celui qui restera sobre.

    5 Un plan B

    Prévoyez toujours une solution alternative de repli (dormir sur place, transports en commun ou taxi) au cas où vous ne seriez pas en mesure de reprendre le volant.

    Vous êtes en deux-roues ?

    La Macif propose, en plus de ses ateliers prévention, des stages de conduite pour les jeunes conducteurs. Retrouvez les actions mutualistes près de chez vous sur Diffuz.

    6 Stop à la fatigue

    Sachez repérer les premiers signes de somnolence ou de baisse de concentration et arrêtez-vous quand ils apparaissent :

    • picotement des yeux,
    • raidissement de la nuque,
    • paupières lourdes,
    • bâillements.

    7 Tenue correcte exigée

    La fête est finie, c’est l’heure de rentrer ! Restez vigilant tout le long du trajet, d’autant plus s’il fait nuit. La conduite nocturne demande un regain d’attention. Musique à fond, déhanchement au volant et coups d’œil au portable sont donc à éviter. Une seconde d’inattention, et c’est le fossé…

    Respectez scrupuleusement les limitations de vitesse et la distance de sécurité avec les autres véhicules. Plus vous roulez vite, moins vous aurez de chance de freiner à temps pour éviter un choc.

    Enfin, dans les dépassements, fiez-vous à votre jugement : ce n’est pas parce qu’il y a une ligne pointillée qu’on peut doubler sans danger. Vérifiez toujours soigneusement avant de déboîter et ne doublez jamais dans une courbe ou une côte.

    Le saviez-vous ?

    La Macif a lancé My Safie , une communauté dédiée aux 18-25 ans pour des retours de soirées en toute sécurité !

    Rejoignez-nous !

    * Pas de drogue, pas d’accident.

    ** Boissons sans alcool

    L’Essentiel de l’article

    • 2 verres d’alcool, pas plus… et pour les jeunes conducteurs (moins de 3 ans de permis, 2 ans en cas de conduite accompagnée) : c’est zéro !
    • No drug, no crash*.
    • Un plan B pour la nuit.
    • Un ange-gardien pour la route.

     

    *** Source : securite-routiere.gouv
  • Au volant, certains médicaments sont aussi dangereux que l’alcool

    Au volant, certains médicaments sont aussi dangereux que l’alcool

    Les conducteurs doivent se montrer très vigilants quant à la prise de médicaments et, surtout, consulter la notice avant de prendre la route. Certains traitements peuvent entraîner baisse de l’attention, somnolence, vertiges, troubles sensoriels, modification des réflexes…

    Regardez systématiquement le pictogramme présent sur la boîte et précisant le niveau 1, 2 ou 3, qui vous indique les précautions à prendre.

    Prenez votre médicament de préférence le soir. Et sachez que tous les médicaments ne font pas bon ménage entre eux. La prise simultanée de plusieurs médicaments peut modifier leur efficacité et leur toxicité. Restez vigilant !

     

    Vous ne voulez pas prendre de risque sur la route ?

    Participez aux ateliers de prévention routière organisés par la Macif.