Étiquette : Mobilités

  • Le premier trajet seul vers l’école : une étape à bien préparer avec son enfant

    Le premier trajet seul vers l’école : une étape à bien préparer avec son enfant

    1 L’enfant doit se sentir prêt

    Le premier départ seul pour l’école ne doit pas dépendre de l’emploi du temps des parents, mais bien de l’enfant lui-même. Sa personnalité et sa maturité comptent en premier lieu. Obliger son enfant à faire des trajets seuls, c’est prendre un risque si ce dernier ne s’y sent pas prêt. La demande doit donc venir de l’enfant ou d’une réponse positive claire lorsque vous lui proposez. Ainsi, la condition sine qua non au bon déroulement de ce premier trajet est que l’enfant se sente sûr de lui.

    Une bonne solution de démarrage ? Lui proposer de faire le chemin avec des copains qui ont l’habitude du trajet pour qu’il ne soit pas seul pour se lancer et qu’il prenne confiance au fil des semaines. Enfin, assurez-vous qu’il est dans de bonnes conditions en matière de timing. À vous de gérer son temps de parcours et donc son heure de départ pour qu’il ne soit pas stressé. Vous pouvez aussi tester le trajet avec votre enfant le week-end : s’il se trompe ou se perd, cela n’aura pas d’incidence sur un retard à l’école !

    85 enfants âgés entre 0 et 13 ans sont décédés sur les routes en 2021

    soit 24 de plus qu’en 2019. (1) L’augmentation concerne notamment les modes doux (piéton, EDP, vélo) en agglomération. Cela peut s’expliquer par une analyse de la situation et des réflexes moins rapides que chez l’adulte, un champ de vision limité par sa petite taille et, parfois, à une mauvaise connaissance des règles de circulation. 

    2 Assurez-vous qu’il connaît bien le chemin de l’école

    Pour que vous soyez rassuré face à ce nouveau trajet et que votre enfant ne soit pas anxieux, vérifiez ensemble qu’il connaît bien le trajet. Vous pouvez, par exemple, lui montrer le trajet sur une carte, vous mettre derrière lui dans la rue et le laisser vous guider jusqu’à son école. Donnez-lui, lorsque vous préparez ce premier trajet, des points de repère comme des magasins, des noms de rue, des moyens mnémotechniques… Identifiez ensemble les points de danger auxquels il devra faire attention une fois seul : un carrefour très fréquenté, un passage piéton sans feux, une ruelle à double sens, des feux décalés, etc. Vous pouvez aussi lui glisser un plan avec le chemin dessiné dans la poche ou lui montrer des applications qui indiquent le trajet sur son téléphone (s’il en possède un).

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    3 Transmettez-lui les règles de sécurité routière

    Pour être sûr que votre enfant est prêt à aller à l’école seul, vérifiez qu’il connaît bien les règles de sécurité routière. Rappelez-lui la signification des panneaux, des feux, l’importance de traverser au passage piéton et de ne pas courir dans la rue, même s’il est en retard. Le site de la sécurité routière propose des applications et des jeux comme le guide d’Elliot le pilote pour apprendre les règles d’or à adopter dans la rue. Si votre enfant a passé le permis piéton – cet examen que les enseignants peuvent mettre en place en CE2 – il devrait y avoir été sensibilisé. Ayez en tête que l’enfant a l’impression d’être visible par les automobilistes, ce qui n’est pas toujours le cas avec sa petite taille. Rappelez-le-lui et donnez-lui des astuces pour être complètement vu de tous. Vous pouvez, par exemple, ajouter des bandes réfléchissantes sur son cartable.

    Si votre enfant souhaite prendre son vélo pour aller à l’école, rappelez-lui les règles élémentaires de sécurité :

    • porter un casque (c’est obligatoire jusqu’à ses 12 ans) ;
    • jusqu’à 8 ans, il a le droit de rouler sur le trottoir, à condition de conserver l’allure du pas et de ne pas occasionner de gêne aux piétons. Sinon, il doit emprunter les pistes cyclables lorsqu’il y en a. À défaut, rouler bien à droite de la chaussée ;
    • tendre le bras à l’avance pour indiquer qu’il souhaite tourner et bien regarder avant de tourner si aucun véhicule n’arrive ;
    • respecter le Code de la route : feux, panneaux, marquage au sol…
    • s’il fait sombre, porter des vêtements réfléchissants et allumer les éclairages du vélo qui sont obligatoires.

    Pour les autres engins à roulettes motorisés ou non motorisés comme les trottinettes, skateboards, hoverboards, rollers, etc., la nouvelle réglementation à venir (projet de décret modifiant le Code de la route) devrait obliger les utilisateurs aux mêmes obligations que pour le vélo, à savoir le port du casque jusqu’à 12 ans.

    Le cartable avec bandes réfléchissantes

    Le cartable à bandes réfléchissantes est la solution parfaite pour que votre enfant soit toujours visible dans la rue, même dans le noir. La nuit, les bandes permettent d’être vu à 150 m au lieu de 30 m. Vous pouvez acheter ces bandes indépendamment et les ajouter sur n’importe quel cartable.

    4 Apprenez-lui à réagir face à un danger

    Un enfant est prêt à faire les trajets pour l’école seul si vous le pensez capable de réagir face à une situation imprévue, sans se laisser emporter par le stress. Dites-lui clairement vers qui se tourner s’il se sent en danger. Indiquez-lui des commerçants de confiance, des commissariats ou postes de police… Précisez qu’il ne doit ni parler à des inconnus ni les suivre. Il doit aussi être vigilant face aux personnes qu’il ne connaît pas bien ou avec lesquelles il ne se sent pas à l’aise. Rappelez-lui que, s’il se sent menacé, il doit entrer dans une boutique et expliquer au commerçant ce qu’il se passe. Vérifiez, s’il a un téléphone, qu’il a bien tous les numéros nécessaires : ceux des parents, ceux d’autres membres de la famille, ceux de voisins de confiance et ceux de la police, des pompiers, du Samu… S’il n’en possède pas, faites-lui au moins apprendre par cœur vos numéros de téléphone ainsi que celui de la police et des urgences.

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    L’Essentiel de l’article

    • Le premier départ seul à l’école peut se faire dès que l’enfant s’y sent prêt.
    • Les parents doivent vérifier que l’enfant sait se repérer et connaît bien le chemin.
    • L’enfant doit connaître les règles de circulation de base.
    • L’enfant doit savoir comment réagir en cas de danger.

    (1) Source : Sécurité Routière, 2022

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

  • Automobile : zoom sur les différentes énergies utilisées par les constructeurs

    Automobile : zoom sur les différentes énergies utilisées par les constructeurs

    1 Voiture « full » hybride

    Les avantages

    • Les économies de carburant, de 10 à 50 % selon votre utilisation (autoroute ou ville).
    • Pas de problème d’autonomie puisque les batteries se rechargent au freinage et que vous disposez d’un réservoir de carburant.
    • Vous pouvez rouler en ville même en cas de pic de pollution.

    Les inconvénients

    • Elles sont globalement plus chères que les voitures classiques.
    • Leur silence peut représenter un danger en ville (les vélos et piétons ne l’entendent pas arriver). Elles produisent un son artificiel pour prévenir les piétons.
    • Le voltage des batteries est potentiellement dangereux lors d’un accident.

    C’est fait pour vous si vous roulez essentiellement en ville et que vous avez des moyens confortables. 
     

    2 Voiture électrique

    Les avantages

    • Elle est silencieuse.
    • Elle ne rejette aucun CO2, ni aucune particule nocive pour la santé.
    • La recharge complète de la batterie ne coûte en moyenne que 2 € (pour parcourir jusqu’à 200 km). 
    • Elle offre une bonne souplesse de conduite.
    • Elle ouvre droit au bonus écologique à l’achat (27 % du coût d’acquisition TTC du véhicule dans une limite de 6 000 €).
    • Vous pouvez rouler en ville même en cas de pic de pollution.

    Les inconvénients

    • Le prix à l’achat reste assez élevé.
    • Son autonomie est reste faible (150 à 200 km selon l’usage), ce qui la rend principalement urbaine. Sur les nouveaux modèles cette autonomie augmente (300 à 350 km pour certains).
    • Elle doit être souvent rechargée et le temps de charge est long. Comptez 8 heures pour une charge complète. Un écueil qui devrait rapidement disparaître puisque les batteries de demain devraient pouvoir se recharger cinq fois plus rapidement. Et il existe d’ores et déjà des bornes de recharge rapide permettant 80 % de charge en 40 minutes.
    • Le rechargement des batteries n’est pas possible partout, notamment dans certaines zones rurales (l’Etat s’est engagé à en installer 7 millions de bornes d’ici 2030). Par ailleurs, un dispositif spécial (et payant) est parfois nécessaire pour le rechargement à domicile.
    • Elle présente un risque de surchauffe (donc prévoir un système sécurisé à domicile). En cas de surcharge, la batterie alors en surchauffe présente des risques d’explosion.
    • La batterie n’est pas systématiquement fournie avec la voiture, il faut dans ce cas en prévoir l’achat ou la location.
    • Son silence peut représenter un danger en ville (les vélos et piétons ne l’entendent pas arriver). Pour pallier ce problème, les constructeurs ont équipé leurs véhicules de signatures sonores artificielles.
    • La voiture électrique n’est peut-être pas un véhicule si « propre » que ça. En cause, l’utilisation de métaux rares pour les batteries, dont les conditions d’extraction posent des problèmes environnementaux et sociaux. Pensez donc bien à recycler votre batterie lorsqu’elle arrive en fin de vie.

    C’est fait pour vous si vous êtes plutôt urbain et écolo et que vous ne comptez pas traverser la France avec. 

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    3 Diesel / Gazole

    Les avantages

    • Un moteur diesel consomme environ 15 % de moins qu’un moteur à essence de même catégorie (donc plus d’autonomie).
    • Le gazole est moins cher que l’essence car moins taxé (mais plus pour très longtemps).

    Les inconvénients

    • A l’accélération, le moteur diesel libère des particules fines nocives pour l’environnement et la santé (donc impropre à un usage en ville). 
    • Un véhicule diesel est souvent plus cher à l’achat qu’un modèle essence.
    • Un moteur diesel chauffe lentement et a tendance à surconsommer sur les petits trajets.
    • Plusieurs constructeurs ont déjà tourné le dos au diesel et ils sont de plus en plus nombreux à supprimer les véhicules fonctionnant au gazole de leur catalogue.  

    C’est fait pour vous si vous roulez plus de 20 000 km par an majoritairement sur route et autoroute et que la durée de chaque trajet est supérieure à 30 minutes.
     

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    4 Essence

    Les avantages

    • À catégorie équivalente, son prix d’achat est généralement moins cher qu’un diesel, que ce soit une voiture d’occasion ou neuve.
    • Vous avez davantage de choix dans les modèles, notamment pour les petites citadines.
    • Les révisions sont moins fréquentes et moins coûteuses que pour un moteur diesel.

    Les inconvénients

    • Un moteur essence consomme 10 à 15 % de plus qu’un moteur diesel (donc moins d’autonomie).
    • Le carburant est plus cher car plus taxé (mais plus pour très longtemps).
    • La durée de vie est généralement plus faible que celle d’un moteur diesel (le moteur tournant plus vite, il se fatigue plus vite).
    • Lors de la revente, la décote est plus brutale au-delà de 15 000 km par an (contre 25 000 km pour le gazole).
    • Le moteur à essence libère plus d’hydrocarbures imbrûlés et plus de gaz carboniques rapporté à la consommation volumique (responsable de l’effet de serre et du réchauffement) que le diesel.

    C’est fait pour vous si vous roulez moins de 15 000 km par an, essentiellement en ville et/ou sur de courts trajets.

    40% En 2017, les ventes de véhicules hybrides en France ont augmenté de 40 %.

    5 Voiture GPL (Gaz de Pétrole Liquéfié)

    Les avantages

    • Cette combustion « propre » permet d’espacer les vidanges et d’assurer la longévité du moteur.
    • Le moteur est plutôt souple à conduire et plutôt silencieux.
    • Le prix du carburant reste très raisonnable.
    • De nombreux départements ont partiellement ou totalement exonéré la carte grise des voitures GPL.
    • Prime d’assurance entre 10 et 30 % moins chère.
    • L’autonomie du véhicule est quasiment doublée grâce aux 2 réservoirs (essence et GPL).
    • Il ne libère pas de particules et limite les émissions de CO2.
    • Vous pouvez rouler en ville même en cas de pic de pollution.

    Les inconvénients

    • Voitures plus chères à l’achat.
    • Choix de modèles restreint. 
    • Pour les non-équipés, le GPL nécessite l’installation d’un kit de carburation et de son réservoir dont le coût varie de 1 500 à 3 300 €.
    • Le réservoir supplémentaire est encombrant, ce qui peut induire un volume de coffre disponible plus faible.
    • En dehors des grands axes, les pompes à GPL sont peu nombreuses (environ 2 000 soit 1 sur 6 en France).
    • Le contrôle technique est plus poussé que celui d’un véhicule classique et doit être effectué dans un centre agréé équipé.
    • Certains sites (parkings publics) sont interdits aux véhicules GPL pour leur dangerosité potentielle (risque d’explosion).

    C’est fait pour vous si vous empruntez principalement les grands axes.

     

    À savoir

    Pour savoir où trouver le carburant le moins cher autour de vous, le site officiel du Ministère de l’Economie et des Finances met à disposition une carte actualisée des stations sur tout le territoire.
     

    L’Essentiel de l’article

    •    Roulez-vous principalement en agglomération ou hors agglomération ? 
    •    Faites-vous essentiellement de courts ou longs trajets ?
    •    C’est votre usage de la voiture qui définira votre motorisation.

    (1) ACEA, 2022
    Bonus écologique pour un véhicule électrique, Service-Public.fr, 07 mars 2018.
     
  • Quelles sont les technologies pour rouler vert ?

    Quelles sont les technologies pour rouler vert ?

    1 Des voitures « vertes »

    Les voitures électriques

    Les constructeurs proposent aujourd’hui de plus en plus de modèles fonctionnant avec un moteur électrique. La question la plus importante au moment de l’achat réside dans l’autonomie du véhicule. Il faut alors vous demander quels types de parcours vous serez amené à réaliser avec votre voiture électrique. Sachant qu’il y a une différence entre l’autonomie annoncée par le constructeur et l’autonomie réelle.

    L’autre élément à prendre en considération tient à la recharge. Deux choses à regarder de près : le chargeur embarqué à bord de la voiture (plus il sera puissant plus le temps de charge sera court) et la présence d’un connecteur rapide (qui permettra de pouvoir recharger jusqu’à 80 % d’énergie en 30 minutes sur une borne adaptée) indispensable pour des trajets longs. Bien que l’usage de ce type de véhicules se démocratise peu à peu, les prix restent encore élevés.
     

    Les voitures hybrides

    Les véhicules hybrides sont composés de deux moteurs : le principal est un moteur à essence classique et le secondaire est électrique. Ce dernier est actif lorsque la voiture roule à faible allure. Ainsi, en dessous de 50 km/h, la voiture ne consomme pas de carburant et n’émet pas d’émanations polluantes. Le moteur électrique peut également assister le premier au moment des accélérations.

    La batterie électrique qui fournit l’électricité nécessaire se recharge pendant les phases de freinage et de décélération, grâce au moteur électrique capable de jouer ponctuellement le rôle de dynamo.

    Certains modèles hybrides sont désormais rechargeables sur une prise de courant. Ils possèdent une batterie de plus forte capacité et peuvent ainsi parcourir entre 20 et 50 kilomètres en mode électrique.

    Ce sont les voitures « vertes » les plus abordables aujourd’hui.
     

    Les voitures à l’hydrogène

    Ce sont des véhicules électriques fonctionnant grâce à une pile à combustible (PAC). Les véhicules à PAC ne rejettent que de l’eau. Ils présentent plusieurs atouts pratiques. Leur rechargement en hydrogène est aussi rapide qu’un plein d’essence : 3 à 5 minutes, et leur autonomie est similaire à celle d’un véhicule diesel : un plein d’hydrogène permet de parcourir jusqu’à 600 kilomètres.

    Néanmoins, le prix de ces véhicules est pour l’heure prohibitif, et il existe très peu de stations permettant de les recharger. Mais de nombreux industriels investissent dans cette technologie.

    103 G DE CO2

    Les véhicules neufs vendus en France en 2022 émettaient en moyenne 103 g de CO2/km. En 2010, ce total s’élevait à 130 g de CO2/km.  (1)

    2 Et des équipements « verts » comme les pneus écologiques

    Les pneus basse consommation

    Ils permettent de consommer moins d’essence (et donc de rejeter moins de CO2), sachant que les pneus sont responsables de 20 à 30 % de la consommation d’un véhicule (2). En jouant sur les mélanges de gomme et des sculptures originales, les pneus basse consommation limitent la perte d’énergie due au frottement entre les roues et la route. Ils offrent ainsi les mêmes conditions de sécurité et de longévité qu’un pneu classique, tout en permettant de réaliser des économies de carburant de l’ordre de 7,5 % pour un pneu de classe A. Les informations sur la performance énergétique d’un pneu neuf sont mentionnées sur leur étiquette.

    Mais aussi…

    Les équipementiers développent des solutions pour rendre les véhicules toujours moins polluants et énergivores. Les deux plus prometteuses : un récupérateur de chaleur perdue à l’échappement et transformée en énergie (EHPG) et une solution d’hybridation des moteurs thermiques, le moteur étant assisté dans les situations les plus consommatrices (48V).

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    L’Essentiel de l’article

    • Trois modèles dominants de véhicules verts : électriques, hybrides et à l’hydrogène.
    • Un équipement incontournable : les pneus basse consommation.

    (1) Ademe, Évolution du taux moyen d’émissions de CO2 en France 
    (2) Commission européenne, Guide du consommateur pour des pneus économes en énergie
  • Comment garantir la sécurité et le bon entretien de sa voiture électrique ?

    Comment garantir la sécurité et le bon entretien de sa voiture électrique ?

    1 Préserver la batterie de sa voiture électrique

    Pour recharger la batterie de votre véhicule électrique, branchez-la sur une borne de recharge publique ou directement sur une prise standard à votre domicile. Pour la deuxième solution, il est recommandé de faire vérifier votre installation électrique par un professionnel afin d’éviter tout risque de surchauffe de votre batterie. Il est conseillé de ne pas charger totalement sa batterie pour laisser de la marge à la régénération liée au freinage.

    Par ailleurs, comme la charge d’une voiture électrique entraîne la circulation de courants importants, il faut vérifier que le câble de chargement, le connecteur et le chargeur embarqué du véhicule ne vous semblent pas endommagés afin d’éviter les risques d’électrocution à la maison. Au moindre doute, consultez un professionnel. Veillez également à stationner votre voiture à l’abri du froid et de la chaleur pour préserver sa batterie.

    Chiffre-clé

    29 854 (1). C’est le nombre de points de recharge installés dans des espaces publics (rues, parkings, aires d’autoroute…) en France.

    2 Bien entretenir sa voiture électrique

    C’est du bon sens, mais il est toujours utile de le rappeler : l’eau et l’électricité ne font pas bon ménage ! Alors, ne lavez jamais votre voiture pendant que sa batterie est en charge. De manière générale, il vaut mieux ne pas utiliser de jet haute pression sous le châssis, près du moteur et des organes électriques pour ne pas causer de court-circuit, et autres dégâts sur votre véhicule électrique.

    Pour maintenir sa performance dans le temps, une révision régulière de votre voiture électrique est indispensable. Confiez les opérations de maintenance à un professionnel qualifié, agréé et détenant un certificat spécifique, car celles-ci se font sous une forte tension (de 400 à 700 volts), avec des risques d’électrocution importants.

    3 Adapter sa conduite à sa voiture électrique

    Le bon entretien de votre véhicule électrique passe aussi par votre conduite. Que ce soit en ville ou sur l’autoroute, évitez les accélérations agressives ou encore les freinages trop brusques afin de ménager l’autonomie de votre batterie. La règle est donc d’adopter une conduite souple et modérée. Pensez également à utiliser le freinage régénératif de votre véhicule électrique. Cette technologie permet d’optimiser l’autonomie du véhicule via la recharge des batteries. En plus, vous préservez vos plaquettes de frein. C’est tout bonus !

    Autre ajustement à faire si vous passez à la technologie électrique pour rouler vert : vérifier le bon fonctionnement du système d’avertisseur acoustique de véhicule (AVAS)… car les voitures électriques doivent faire du bruit quand elles roulent au pas ou qu’elles reculent ! Ce système permet aux piétons et autres usagers de la route de détecter la présence de votre véhicule et donc de prévenir les risques d’accidents. Si la voiture n’émet aucun bruit ou un son qui vous paraît anormal, rendez-vous chez un professionnel agréé pour vérifier le bon fonctionnement du système.

    À savoir

    Votre voiture hybride ou électrique est un ancien modèle ? Veillez à faire installer par un professionnel un dispositif AVAS, c’est obligatoire à partir du 1er juillet 2021 (2) !

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    * Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    L’Essentiel de l’article

    • Des précautions sont à prendre pendant la charge et lors du lavage du véhicule.
    • Les opérations de maintenance d’un véhicule électrique doivent être faites par un professionnel agréé et ayant suivi la formation adéquate.
    • Tous les véhicules électriques doivent être équipés d’un système d’avertisseur acoustique de véhicule (AVAS) à compter du 1er juillet 2021.

    (1) Avere-France.org, Suivez la progression du marché du véhicule électrique, 2020
    (2) Avere-France.org, L’Europe souhaite que les véhicules électriques soient moins silencieux, 2019
  • Étudiant : des astuces pour bien gérer son budget transport

    Étudiant : des astuces pour bien gérer son budget transport

    Gérer sa vie étudiante sans se retrouver dans le rouge en fin de mois peut être une sacrée gymnastique. Mais des bons plans existent pour réduire vos coûts de transport.

    1 Optez pour les transports doux

    Pour réduire les frais liés à vos déplacements, préférez les transports doux à la voiture. Vélo, skate, trottinette et scooter électrique… l’offre se développe. Certaines collectivités offrent même un coup de pouce financier pour faire réparer son vélo. Tandis que certaines universités nouent des partenariats avec des associations qui apprennent aux étudiants à effectuer eux-mêmes leurs réparations sur leur bicyclette ! Renseignez-vous sur votre campus !

    2 Privilégiez le covoiturage

    Trouver ou proposer un covoiturage pour vos trajets quotidiens pour vous rendre à la fac ou rendre visite à vos proches le week-end, est une autre solution pour maîtriser votre budget transport en plus de limiter votre empreinte carbone ! Le court-voiturage domicile-travail ou université se démocratise. À Paris, Lyon, Toulouse, Bordeaux, Lille, Nantes, Rennes et Grenoble, les détenteurs d’un pass de transports en commun peuvent covoiturer gratuitement sur les plateformes partenaires de la ville. Bon à savoir !

    3 Sollicitez des aides à la mobilité

    Selon votre région, vous pouvez bénéficier de différentes aides pour réduire vos frais de déplacement. Renseignez-vous auprès du service de transport en commun de vos collectivités territoriales (mairie, conseil départemental, conseil régional). Et selon votre statut et votre âge, la SNCF propose des cartes de réduction ou des tarifs préférentiels. Un bon plan pour voyager à moindre coût !

    Bon à savoir

    Si vous êtes stagiaire ou alternant dans une entreprise, votre employeur doit vous rembourser la moitié de votre abonnement(1) ou de vos titres de transport pour le trajet entre votre domicile et votre travail. Renseignez-vous !

    4 Favorisez la marche

    Il n’y a pas de petites économies ! Évitez de prendre la voiture pour les petits trajets. Rejoignez votre salle de sport à pied, par exemple, si elle n’est pas trop loin. De quoi bien vous échauffer avant votre séance. Aller au supermarché à pied oblige aussi à n’acheter que l’essentiel, et donc à réduire les dépenses. Astucieux !

    Chiffre-clé

    Pour les adultes, il est recommandé de pratiquer 30 minutes(2) d’activité physique, comme faire du vélo, courir, marcher à bonne allure, au moins 5 fois par semaine.

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    *Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Organisme prêteur : Socram Banque. La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).

    L’Essentiel de l’article

    • Des aides au transport sont octroyées par les collectivités.
    • Le co-voiturage permet de limiter les frais.
    • Vélo, trottinette, skate… permet de se dépenser physiquement tout en réduisant son budget transport.

    (1) Ministère de l’Intérieur, Transports : quelles réductions pour les jeunes, étudiants et apprentis ?, 2021

    (2) ANSES, Manque d’activité physique et excès de sédentarité : une priorité de santé publique, 2022

  • Enfant à vélo : apprendre à circuler en toute sécurité

    De par leur plus petite taille et leur manque d’expérience, les enfants font partie des usagers les plus vulnérables sur la route. Que ce soit en ville ou hors agglomération, en balade familiale ou pour aller seul à l’école, il est important que vous parliez à votre enfant des risques potentiels pour qu’il apprenne à mieux les détecter.

    Jusqu’à 12 ans

    Le port du casque est obligatoire. Au-delà, il est fortement recommandé.*

    Comprendre les risques et apprendre à maîtriser son vélo

    Joggeur qui surgit dans un virage, chat qui traverse la route, ballon de foot qui atterrit sur la chaussée ou encore voiture qui arrive très vite… À vélo, votre enfant peut faire face à de nombreuses situations inattendues ou dangereuses. Les plus jeunes ont généralement des temps de réaction plus longs et une moins bonne appréciation des distances et des allures.

    Jusqu’à 8 ans**, les enfants ont le droit de circuler à vélo sur le trottoir. En revanche, ils doivent conserver l’allure du pas et ne pas gêner les autres usagers.

    Avant d’être sur la route, apprenez à votre enfant les règles de sécurité obligatoires :

    • circuler à droite sur la chaussée et sur les pistes cyclables lorsque celles-ci existent
    • respecter la signalisation (panneaux, feux…)
    • respecter les priorités à droite

    Enseignez-lui également les bons gestes pour diminuer les risques :

    • toujours regarder à gauche et à droite avant de traverser (même si le feu est vert)
    • ralentir aux intersections même si le feu est vert
    • indiquer tout changement de direction en tendant le bras vers celle-ci
    • ne pas se coller aux autres usagers de la route, même un.e ami.e à vélo
    • ne pas zigzaguer et encore moins entre les différents éléments sur la route (voitures ou autres)
    • ne pas s’amuser à tenir le vélo à une main, ou à tenir en équilibre sans les mains

    Si vous être sur la route avec votre enfant, adoptez vous aussi les bons réflexes :

    • montrez lui l’exemple en portant les équipements de sécurité obligatoires et recommandés en cas de danger imminent
    • ne lui dites pas « attention » mais plutôt « stop », afin qu’il ne perde pas de précieuses secondes à identifier d’où vient le danger
    • mettez vous derrière lui, pour le garder dans votre champ de vision en arrivant à une intersection
    • mettez-vous à sa hauteur pour l’arrêter en cas d’urgence

     

    Lire aussi : Comment parler de la Sécurité routière aux enfants ?

     

    221 cyclistes ont trouvé la mort en 2023

    Soit 24 de moins qu’en 2022.1

    Bien s’équiper à vélo pour diminuer les risques

    Vérifiez régulièrement l’état des pièces d’usure du vélo et de l’équipement.

    En plus du casque, voici les autres équipements obligatoires à vélo pour les enfants :

    • un appareil avertisseur (sonnette)
    • un gilet haute visibilité homologué CE, hors agglomération, la nuit, ou le jour lorsque la visibilité est insuffisante (tunnel, brouillard,…)***

    Équipements conseillés :

    • un gilet d’avertissement à LED (il permet d’indiquer la trajectoire avec des clignotants sur le dos)
    • un rétroviseur à fixer sur la poignée gauche du guidon
    • des bandes réfléchissantes sur ses chaussures et son casque

    Écouteurs et casque audio interdits !

    Depuis 2015, il est est interdit de “porter tout dispositif susceptible d’émettre du son à l’oreille” (oreillette et casque audio, à l’exception d’appareil d’aide auditive).

     

    Lire aussi : Rouler et transporter son enfant à vélo

     

    * Sécurité Routière 

    ** Sénat.fr

    *** Service Public

    1 Sécurité Routière 2022

  • Automobilistes : les bons réflexes sur la route face aux cyclistes

    Automobilistes : les bons réflexes sur la route face aux cyclistes

    Partager l’espace routier, oblige chacun à faire attention à l’autre ! Au volant, il suffit d’un peu de pratique pour que des gestes simples deviennent rapidement des réflexes pour mieux protéger les cyclistes.

    1 Ralentir en arrivant à un carrefour

    Depuis janvier 2012, la réglementation de la signalisation routière a changé ! L’information est parfois encore peu connue : à certains carrefours, un cycliste peut franchir les feux rouges ou orange, signalés par un panneau qui l’y autorise(2). Une mesure très pratique qui lui permet de gagner du temps. Alors, automobilistes, restez vigilants, même si le feu est vert pour vous, un cycliste peut traverser. Cette disposition se développe sur les routes françaises pour favoriser l’usage du vélo en ville.

    2 Ouvrir sa portière sans mettre en danger les cyclistes

    Automobilistes, connaissez-vous la « poignée hollandaise » ? Cette technique pour éviter les collisions entre portières de voitures et cyclistes. Elle consiste à ouvrir sa portière avec la main opposée : main droite pour le conducteur, et gauche pour le passager. Elle oblige ainsi la rotation, et à porter son regard en arrière ou ne serait-ce que dans le rétroviseur. Et d’anticiper la présence d’un cycliste. Ce geste simple à adopter, a le bénéfice de se forcer à bien observer ce qu’il se passe autour de soi et à éviter la collision entre les deux-roues et les portières.

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    3 Respecter le Code de la route, tout simplement !

    Cela semble couler de source, et pourtant, ce rappel a ses vertus pédagogiques ! Vis-à-vis des cyclistes, le code de la route implique de conserver une distance de sécurité lorsque vous doublez un deux-roues (1 m en ville et 1,50 m hors agglomération). Il comprend également l’interdiction de stationner sur les pistes cyclables et impose de laisser libres les sas peints au sol et dédiés aux vélos à certains feux tricolores… sous peine d’amende ! Des obligations qui permettent de mieux protéger les cyclistes qui sont ainsi mieux vus des autres usagers de la route.

    Bon à savoir

    À moins que vous souhaitiez signaler un danger aux autres usagers de la route, évitez de klaxonner à proximité d’un cycliste pour ne pas l’effrayer et provoquer d’écarts brusques.

    4 Gare aux cyclistes autorisés à rouler à contre-sens

    Dans les centres-villes, les vélos sont autorisés à rouler, sur certaines voies à sens unique, dans le sens inverse des voitures. Ce type de voie est signalé par un panneau et un marquage au sol. Profitable aux modes de déplacements doux, cette solution incite les automobilistes à redoubler de vigilance, les rues en sens unique étant généralement plus étroites et n’offrant pas beaucoup de visibilité. Partager l’espace oblige chacun à faire attention à l’autre !

    5 Penser à mettre son clignotant

    Même si vous croyez être seul sur la route, les angles morts de votre voiture peuvent cacher un vélo, donc tournez bien la tête pour vérifier que la voie est libre. Obligatoire, n’oubliez pas de mettre votre clignotant lorsque vous tournez pour indiquer votre changement de direction et ainsi éviter un accident.

    L’Essentiel de l’article

    • On n’est jamais trop prudent, que ce soit au guidon ou au volant !
    • Renseignez-vous sur la réglementation en vigueur pour les cyclistes.
    • Ouvrez votre portière en vérifiant la présence d’un cycliste.
    • Respectez le Code de la route.

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    (1) Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR)

    (2) Sécurité routière, Une nouvelle signalisation pour faciliter la circulation des cyclistes à certains carrefours à feux tricolores, 2012

  • Trottinettes électriques : la sécurité avant tout !

    Trottinettes électriques : la sécurité avant tout !

    1 Quels sont les dangers en trottinette électrique ?

    Alors que 900.000(1) trottinettes électriques ont été vendues en France en 2021, cette mobilité alternative n’est pas sans risque. Particulièrement plébiscitée dans les grandes villes, où la circulation est souvent dense, elle rend ses usagers tout aussi vulnérables que les cyclistes. Si le danger peut venir des autres (changements de directions des voitures sans vérifier les angles morts, piétons qui traversent sans toujours faire attention ou hors des passages piétons…), il peut aussi venir de l’usage qu’on en fait.

    En effet, plus lourdes qu’une trottinette classique, les trottinettes électriques peuvent être difficiles à manier, augmentant le risque de chute. Des chutes qui, selon la vitesse et la situation dans laquelle on se trouve, peuvent être particulièrement graves.

    2 Apprendre à conduire une trottinette électrique

    Veillez à choisir un modèle de trottinette en fonction de l’utilisation que vous comptez en faire et du revêtement que vous allez emprunter le plus souvent. Préférez des roues larges et hautes pour les revêtements non lisses, type pavés ou gravillons par exemple. Si vous roulez sur du bitume, vous pouvez vous permettre tout type de roue.

    La première étape avant de commencer à conduire une trottinette électrique est de découvrir et comprendre comment elle fonctionne. N’hésitez pas à lire le manuel d’instructions et à vous familiariser avec les différentes commandes. Vous pouvez également vous renseigner auprès de votre mairie ou d’organisations agréées pour savoir si des sessions d’initiation sont organisées. Il est également important de veiller à ce que la trottinette soit en bon état général et que les freins fonctionnent correctement.

    Une fois que vous vous sentez à l’aise, vous pouvez commencer à rouler. Il est recommandé de conduire pour la première fois dans un environnement calme et sécurisé, à l’abri de la circulation (zones sans voiture, zone piétonne si c’est autorisé, pistes cyclables, parking, allées…). Cela vous permettra de prendre vos marques et de gagner en stabilité. Aussi, n’hésitez pas à demander de l’aide à quelqu’un ayant de l’expérience. Il/Elle saura vous mettre à l’aise et vous montrer comment bien vous positionner, freiner ou prendre des virages serrés par exemple.

    Quoi qu’il en soit, commencez par rouler au pas et augmentez progressivement la vitesse jusqu’à ce que vous vous sentiez à l’aise. À noter que la vitesse maximum autorisée est de 25 km/h. Ensuite, vous pourrez vous insérer dans la circulation, en commençant par un trajet où le trafic n’est pas trop dense. N’oubliez pas les règles de base :

    • regardez toujours devant vous (ne regardez pas vos pieds !)
    • veillez à votre environnement et surveillez les autres usagers de la route (voitures, cyclistes…)
    • soyez particulièrement attentif aux piétons, qui peuvent surgir de nulle part et qui ne vous entendent pas forcément arriver sur votre trottinette.
    • respectez le Code de la route et les panneaux de signalisation/feux de circulation.
       
    • Lire aussi : Trottinettes électriques : comment contredire les haters* ?
       
    Trottinettes électriques : la sécurité avant tout !

    Bon à savoir

    La trottinette électrique fait partie des Engins de déplacement personnel motorisé (EDPM). À ce titre, l’assurance responsabilité civile est obligatoire, en cas d’accident avec une autre personne. Des garanties complémentaires existent et vous permettront d’être indemnisé en cas de vol ou de casse de votre trottinette.

    3 Quels sont les équipements obligatoires pour rouler avec une trottinette électrique ?

    Comme les cyclistes, les motards ou encore les piétons, les utilisateurs de trottinette électrique sont considérés comme des usagers vulnérables car peu – ou pas – protégés dans la “jungle urbaine”. C’est pourquoi, le Code de la Route impose certains équipements pour rouler avec une trottinette électrique comme :

    • des feux avant et arrière ;
    • de dispositifs réfléchissants à l’avant et à l’arrière ;
    • un avertisseur sonore (klaxon) pour pouvoir prévenir en cas de danger ;
    • un système de freinage en bon état de fonctionnement ;
    • un gilet rétro-réfléchissant la nuit ou lorsque la visibilité est insuffisante.
       

    D’autres équipements ne sont pas obligatoires, néanmoins ils sont indispensables pour vous aider à rester en sécurité :

    Chiffre-clé

    Selon le dernier bilan de la sécurité routière, le nombre de blessés en trottinette, motorisé ou non, a augmenté de 120 %(2) entre 2019 et 2021, en agglomération.

    Bon à savoir

    Ce que dit la loi sur la trottinette électrique

    • Vous devez être âgé d’au moins 12 ans pour utiliser une trottinette électrique.
    • La vitesse est limitée à 25 km/h et une seule personne est autorisée par trottinette.
    • Les trottinettes électriques doivent circuler sur les pistes cyclables. En l’absence de pistes cyclables, il est autorisé de circuler sur les routes dont la vitesse maximale autorisée est de 50 km/h, et sur les aires piétonnes (à condition de rouler à une allure modérée (6km/h) et de ne pas gêner les piétons).
    • La circulation sur les trottoirs est interdite (sauf autorisation du maire). 
    • Concernant le stationnement, il est autorisé sur les trottoirs sous réserve de ne pas gêner les piétons (et sauf interdiction spéciale du maire).

    4 Comment entretenir sa trottinette ?

    Comme pour n’importe quel moyen de transport (vélo, scooter, voiture…), il est important de veiller au bon entretien de votre trottinette électrique. Une défaillance électrique ou autres pannes mécaniques pourraient vous mettre en danger. Il est donc recommandé de faire un état général de votre trottinette au moins une fois par mois et de vérifier que tout est en état de fonctionnement avant chaque sortie. Cela va passer notamment par :

    • contrôler le bon fonctionnement de tous les éclairages et feux directionnels
    • vérifier que les freins fonctionnent correctement
    • tester le système de pliage de votre trottinette (ouverture / fermeture)
    • contrôler la pression des pneus et l’état des amortisseurs
    • vérifier l’état de la batterie

    De manière plus périodique, il est important de resserrer de temps en temps les vis et écrous pour votre confort et votre sécurité, mais également de nettoyer et lubrifier les différents éléments de votre trottinette électrique pour préserver ses performances et la protéger de la rouille et du gel. En cas de doute, n’hésitez pas à faire réparer votre trottinette électrique chez un réparateur spécialisé.

    Aussi, pour garder votre trottinette en bon état de fonctionnement le plus longtemps possible, il est recommandé de la stocker à l’abri de l’humidité et d’éviter de garder la batterie pendant une très longue période sans l’utiliser.

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    L’Essentiel de l’article

    • 900 000 trottinettes électriques vendues en France en 2021.
    • Les utilisateurs de trottinette électrique sont considérés comme des usagers vulnérables.
    • La sécurité en trottinette électrique passe – entre autres – par l’utilisation des bons équipements.

    (1) Fédération des professionnels de la micro mobilité (FP2M)

    (2) Observatoire national interministériel de la sécurité routière, Accidentalité routière 2021 – données provisoires au 31 janvier 2022

  • L’écomobilité, c’est quoi ?

    L’écomobilité, c’est quoi ?

    1 L’écomobilité, qu’est-ce que c’est ?

    Aussi appelée “mobilité douce” ou “mobilité durable”, l’écomobilité désigne tous les modes de transport alternatifs respectueux de l’environnement. Cela inclut les transports publics, le covoiturage, la marche, le vélo, la trottinette, la voiture électrique… C’est une démarche qui a pour objectif de limiter l’impact des transports sur l’environnement en réduisant les émissions de gaz à effet de serre et la pollution atmosphérique. Au fil du temps, de plus en plus de villes mettent en place des offres de déplacements et des infrastructures favorables à l’écomobilité :

    • augmentation du nombre de pistes cyclables (17 500 km en 2019, soit une multiplication par 2,5 en 5 ans selon le Ministère de la transition écologique) ; – développement des zones de covoiturage ;
    • développement des services de transport en commun (bus, train, tram, métro…) ;
    • mise à disposition de vélos / trottinettes et autres mobilités douces en libre-service.

    Si les collectivités accélèrent la cadence côté écomobilité, les particuliers ont eux aussi changé progressivement leurs habitudes. Bien que la voiture reste le mode de transport personnel le plus utilisé (75 %)(2), de plus en plus de Français adoptent des modes de transport plus respectueux de l’environnement. En effet, près de 2,8 millions(3) de vélos ont été vendus en France en 2021. Les trottinettes électriques ont elles aussi rencontré un franc succès avec plus de 900 000(3) exemplaires vendus sur l’année. Les voitures hybrides ont également enregistré une hausse de 60,5 %(4) de leurs ventes la même année.

    L’écomobilité, c’est quoi ?

     

    2 Quels sont les enjeux de l’écomobilité ?

    Les enjeux liés à l’écomobilité sont nombreux :

    • un enjeu environnemental : afin de tenir la stratégie Nationale Bas-Carbone, qui a pour objectif d’atteindre la neutralité carbone en 2050(5), il est nécessaire de réduire considérablement les gaz à effet de serre sur les prochaines années. Or, les transports représentent 31 %(1) des émissions de CO2 en France. En privilégiant l’écomobilité et donc les modes de transport émettant peu ou pas de gaz à effet de serre (tels que la marche, le vélo, les transports en commun, etc.), vous pouvez réduire votre empreinte carbone et lutter – à votre échelle – contre le réchauffement climatique.
       
    • un enjeu de santé publique : Les effets de la pollution de l’air extérieur sur la santé humaine ne sont plus à démontrer et provoquent environ 48 000 décès(6) chaque année en France. Il est donc primordial d’agir pour préserver la santé de tous. Aussi, le manque d’activité physique augmenterait de 20 à 30 %(7)les risques de décès. L’écomobilité pourrait donc être une réponse à ce phénomène de sédentarité, grâce à des modes de transports alternatifs doux comme la trottinette ou le vélo. Par exemple, faire 30 minutes de vélo par jour réduirait de 30 %(8) les risques de maladie. – un enjeu économique : D’après l’Insee, les Français dépensent en moyenne 13,6 % de leur revenu pour se déplacer. L’écomobilité est par définition écologique et économique. Si vous avez la possibilité de remplacer la voiture par le vélo, par exemple, notamment pour les courts trajets, vous pouvez réduire votre consommation de carburant et donc vos frais de transport. Une bonne option pour soulager votre budget !
       
    • Lire aussi : Le court-voiturage ou comment faire du covoiturage entre domicile et travail

    Le saviez-vous ?

    Pour favoriser l’écomobilité, un outil a été mis en place auprès des entreprises : le Plan de Mobilité employeur, autrefois appelée plan déplacement entreprise (PDE). Il permet aux entreprises de diminuer le nombre de déplacements en voiture individuelle et de favoriser les modes de transport alternatifs tels que le covoiturage (via la mise en place d’une plateforme de mise en relation des covoitureurs), les transports en commun (en remboursant le titre de transport au-delà des 50 % réglementaires), le vélo, etc.

    3 Comment adopter l’écomobilité au quotidien ?

    Adopter une mobilité durable au quotidien passe par le fait de changer quelques-unes de vos habitudes. Vous pouvez ainsi :

    • Prendre les transports en commun plutôt que de prendre la voiture pour vous déplacer.
    • Faire du vélo ou marcher, surtout pour les courtes distances.
    • Utiliser les applications de covoiturage pour mutualiser le nombre de trajets en voiture.
    • Troquer votre voiture thermique pour un modèle hybride.
    • Privilégier les produits locaux et les circuits courts pour réduire les trajets en transport de vos biens (avion, camion, porte-conteneurs…)
       
    • Lire aussi : Quelles sont les technologies pour rouler vert ?

    Bon à savoir

    Depuis 2020, il existe un forfait “mobilités durables” pour les trajets domicile-entreprise. Il s’agit d’un abonnement mensuel qui permet aux utilisateurs de bénéficier d’un tarif préférentiel pour l’utilisation de modes de transport alternatifs aux voitures particulières, tels que les bus, les trains, les tramways et les vélos.

    L’Essentiel de l’article

    • L’écomobilité désigne tous les modes de transport alternatifs respectueux de l’environnement.
    • Les enjeux de l’écomobilité sont à la fois écologiques, économiques et de santé publique.
    • Des aides sont mises en place pour favoriser l’écomobilité au quotidien.

    (1) Notreenvironnement.gouv, Les émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports

    (2) Ipsos, 48 % des Français reconnaissent que leur mode de déplacement quotidien n’est pas écologique, 2022

    (3) Union Sport & Cycle, Observatoire du Cycle 2021 – Résultats, 2022

    (4) L’Association des constructeurs (ACEA), 2022

    (5) Ministère de la transition écologique, Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC), 2021

    (6) notre-environnement.gouv, Pollution de l’air extérieur et santé, 2019

    (7) OMS, Activité physique, 2020

    (8) sports.gouv, infographie

  • Comment bien se préparer au permis moto ?

    Comment bien se préparer au permis moto ?

    Symbole de liberté, apprendre à conduire une moto demande un peu de préparation en amont afin de choisir la formation la plus adaptée à ses besoins et son budget. On fait le point.

    1 Quel permis moto passer ?

    Il existe trois catégories du permis moto : A1, A2 et A. Le permis A1 est destiné aux personnes souhaitant conduire un deux-roues dont la cylindrée n’excède pas 125 cm3, la puissance ne dépasse pas 11 kW et dont le rapport puissance/poids est inférieur à 0,1 kW par kilogramme. Les conditions à remplir ? Être âgé d’au moins 16 ans, avoir réussi l’épreuve théorique générale (code moto) et justifier d’un minimum de 20 heures de leçons, dont 8 sur piste et 12 sur route, pour apprendre à conduire un deux-roues en toute sécurité. Vous n’avez pas besoin du permis B (voiture), mais si vous l’avez déjà, vous pouvez obtenir plus rapidement votre permis A1 grâce à une formation par équivalence de 7 heures.

    Le permis A2 autorise à conduire une moto dont la puissance est limitée à 35 kW, dont le rapport puissance/poids est inférieur à 0,2 kW/kg et qui n’est pas issue d’un modèle développant plus de 70 kW. Pour passer cet examen, vous devez être âgé d’au moins 18 ans, avoir obtenu votre code moto et justifier d’un minimum de 20 heures de leçons, dont 8 sur piste et 12 sur route. Il n’est pas nécessaire d’avoir le permis B.

    Le permis A permet, lui, la conduite de n’importe quel véhicule à deux ou trois roues, quelle que soit sa puissance. Le candidat doit être titulaire du permis A2 depuis plus de 2 ans, et suivre une formation de 7 heures pour obtenir ce dernier.

    2 Permis moto : quelle somme faut-il débourser ?

    Comme pour le permis voiture, le coût du permis moto peut varier en fonction de la moto-école que vous choisissez, et selon votre région. Avant de signer avec une moto-école, pensez à vérifier et comparer tout ce qui est ou non inclus dans le devis : frais de dossier, livret pédagogique, formation et présentation à l’examen au code de la route, formation et épreuve de conduite… Il faut prévoir en moyenne un budget entre 700 et 1 200 €(1). Généralement, les moto-écoles proposent un forfait incluant les 20 h de conduite obligatoires. Les heures supplémentaires de cours augmenteront le coût de votre permis.

    VOTRE ENFANT A ENTRE 15 ET 25 ANS ET SOUHAITE PASSER SON PERMIS MOTO ?

    Avec le crédit Permis à un euro par jour, il peut emprunter la somme nécessaire à sa formation initiale (de 600 à 1 200 €) qu’il rembourse au rythme de 30 € par mois (soit environ 1 € par jour)*.

     

    *Hors assurance facultative. La prise en charge des intérêts correspond au montant de votre emprunt et est intégralement assurée par l’État. Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (orias.fr)

    3 Quelles aides pour financer son permis moto ?

    Pour financer la préparation de votre permis moto, certaines collectivités territoriales proposent des aides, qui varient en fonction des régions et des départements. Renseignez-vous près de chez vous ! Vous pouvez aussi profiter du « Permis à 1€ par jour », qui est un prêt à taux zéro, accordé par un établissement de crédit partenaire, à un candidat entre 15 et 25 ans. Il permet de financer la formation en auto-école des permis A (moto), A1 (moto légère), A2 et B et les intérêts sont pris en charge par l’État.

    Certains constructeurs motos proposent également de rembourser votre permis de conduire si vous achetez une moto de la marque. Renseignez-vous directement auprès d’un vendeur pour connaître les offres promotionnelles !

    4 Quel équipement prévoir pour rouler à moto ?

    Pour des raisons de sécurité, certains équipements individuels sont obligatoires selon le Code de la route : un casque de moto homologué (intégral de préférence pour plus de protection), des gants (certifiés CE), un gilet de haute visibilité à revêtir en cas d’accident ou de panne.

    Si le port d’un blouson ou d’un gilet airbag à moto n’est pas obligatoire en France, le jour du permis, il vous sera demandé de posséder une veste à manches longues munie de bandes réfléchissantes, ainsi que des chaussures couvrant les chevilles. Une tenue qu’il est d’ailleurs conseillé d’adopter tout au long de l’année pour vous protéger des chocs et de l’abrasion.

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    *Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Organisme prêteur : Socram Banque. La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)

    L’Essentiel de l’article

    • Il existe trois catégories de permis moto : A1, A2 et A.
    • Le Permis à 1 euro permet de financer son permis moto.
    • Pensez aux équipements de protection pour rouler en sécurité.

    (1) Prix moyen constaté en mars 2022 sur 5 moto-écoles (Paris et Province)