1 Pour les petites distances : métro, vélo… ou à pied
Comme le moteur a besoin de chauffer pour tourner normalement, l’accumulation de courts trajets peut l’abîmer. Pour les déplacements de moins de dix minutes en voiture, faites un peu d’exercice : allez-y à pied ou à vélo ! Autre possibilité : empruntez les transports en commun s’ils sont disponibles.
2 Privilégiez les nouvelles mobilités
Trottinette ou vélo électrique, voire même overboard, autant d’alternatives pour circuler sans se fatiguer (ou presque) mais surtout sans consommer d’essence ! De nombreuses villes ont signé des partenariats avec des entreprises de free-floating pour permettre aux habitants de louer ces engins au quotidien. Vous pouvez aussi bénéficiez d’aide de l’état pour acheter un vélo à assistance électrique, renseignez-vous ! 1
Lorsque vous êtes en ville, une conduite sportive peut entraîner une hausse de la consommation de carburant de 40 %. Évitez donc les à-coups en anticipant au mieux les mouvements du trafic ; n’accélérez pas subitement pour vous arrêter au feu rouge 50 mètres plus loin, par exemple.
Roulez également à la bonne vitesse en vous repérant au régime moteur signalé au compteur (nombre de tours par minute) : si vous êtes trop haut dans les tours, votre consommation augmente de façon significative.
4 Vitesse : pas d’excès !
Ne pas respecter les limitations de vitesse est non seulement dangereux et interdit, mais en plus cela ne fait pas gagner de temps ! Adopter une conduite apaisée, c’est aussi consommer moins d’énergie (donc faire des économies) et produire moins d’émissions de CO2. D’après l’Agence internationale de l’énergie, baisser sa vitesse de 10 km/h sur l’autoroute pourrait même permettre d’économiser 430 000 barils de pétrole chaque jour (environ 1% de la consommation mondiale quotidienne actuelle)2.
5 Couper le moteur pour une conduite éco-responsable
Bon à savoir : si le moteur reste plus de trente secondes au ralenti, il consomme plus d’énergie que s’il est stoppé puis redémarré. Mieux vaut donc l’arrêter lorsqu’il tourne inutilement. De nombreux constructeurs automobiles équipent d’ailleurs leurs véhicules neufs d’un système “Stop and start”(Arrêt et redémarrage automatiques).
40%d’économie de carburant peut être réalisée en adoptant l’écoconduite*.
6 La clim’ avec modération
La climatisation augmente elle aussi la consommation de la voiture. Utilisez-la ou coupez-là à bon escient ! Pas besoin de descendre à 19 °C quand la température extérieure est de 30 °C, ce n’est d’ailleurs pas conseillé. Un honnête 23 °C (ou même 25 °C) suffit à garder une sensation de fraîcheur !
7 Pensez à réviser
Carburateur ou allumage déréglés, pot catalytique fatigué… : de nombreux facteurs de surconsommation peuvent être éliminés simplement en surveillant de près votre véhicule. Faites donc réviser celui-ci régulièrement.
8 Soyez gonflé
Évitez de conduire avec des pneus sous-gonflés : c’est dangereux et cela accroît la consommation de carburant. Jetez un œil à la pression de vos pneus tous les 500 kilomètres environ et, si possible, à froid.
9 Restez (aéro)dynamique !
Ajouter des équipements à votre véhicule, même vides, augmente la consommation, car cela freine l’aérodynamisme, en plus de l’alourdir. Un porte-vélo génère une surconsommation de 35 %, une barre de toit de 28 %, un coffre de toit de 17 %3.
10 Voyagez… à plusieurs !
Vous souhaitez alléger votre bilan carbone ? Passez au covoiturage ! Cela permet de réaliser des économies de carburant, mais aussi de diminuer les embouteillages et la pollution.
Une autre solution ? L’autopartage, où vous êtes copropriétaire d’un véhicule, ce qui vous permet d’en partager l’usage et les frais. Il existe des sociétés d’autopartage dans toute la France. Renseignez-vous auprès du réseau Citiz, par exemple, également partenaire de la Macif.
L’Essentiel de l’article
Conduisez sans à-coups, en respectant les limitations
Circuler au volant d’un véhicule dont le pare-brise n’est pas bien nettoyé et entretenu est dangereux. C’est votre sécurité et celle des autres qui est en jeu, car le manque de visibilité engendre un risque accru d’accident.
1 Comment préserver votre pare-brise du gel ?
Quand les températures chutent, et que la voiture passe la nuit à l’extérieur, il est fréquent de retrouver au petit matin une couche de givre sur le pare-brise de votre auto. Premier réflexe à avoir la veille au soir : recouvrir systématiquement votre pare-brise d’une bâche anti-givre. Vous pouvez aussi le protéger à l’aide d’un grand carton, de vieux draps ou de journaux. Vous ne disposez pas de couverture de protection ? Pensez alors à relever vos essuie-glaces le soir, pour éviter qu’ils ne collent au pare-brise avec le gel et s’abîment. Il existe aussi des produits lave-glace spécial hiver, résistant à des températures de -20 °C au minimum !
Enfin, quelques astuces de grand-mère se révèlent aussi efficaces. Par exemple, vaporisez un mélange d‘eau et de vinaigre blanc sur l’ensemble des vitres de votre véhicule (mais pas les joints d’étanchéité car ce mélange s’avère corrosif pour le caoutchouc) ou frottez votre pare-brise à l’aide d’un demi-oignon ou d’une demi-pommede terre afin de déposer une fine pellicule protectrice contre le gel.
Attention, ne versez surtout pas d’eau chaude sur votre pare-brise gelé. Le choc thermique risque de le fissurer ou de le faire éclater.
2 Comment protéger votre pare-brise en cas de mauvais temps ?
Pour protéger votre voiture des intempéries, à moins de la garer dans un garage ou sous un parking couvert, quelques précautions sont nécessaires. Par temps de pluie, pensez à appliquer un produit déperlant et un spray anti-buée sur votre pare-brise pour améliorer la visibilité durant la conduite. Vous pouvez également utiliser la fonction désembuage de votre véhicule, couplée avec la climatisation sur l’air froid pour gagner du temps. Privilégiez toujours la position “recyclage air extérieur” pour augmenter l’humidité de l’air intérieur.
En cas de grêle ou d’orage, vous pouvez couvrir votre véhicule d’une housse de protection ou d’un filet anti-grêle pour éviter les chocs sur la carrosserie. En dernier recours, du papier bulle, quelques vieux cartons ou des couvertures peuvent permettre d’amortir les chocs. L’important est de toujours veiller à bien fixer les protections sur votre pare-brise, pour éviter que le vent ne les emporte.
Optez pour l’assurance Auto de la Macif pour être couvert en cas de panne ou accident !
3 Comment protéger votre pare-brise des fortes chaleurs ?
En été, votre voiture peut se transformer en un véritable four. Sans compter que la chaleur extérieure et la climatisation intérieure mettent votre pare-prise sous tension, le fragilisent et augmentent le risque de fissures. Pour éviter la surchauffe de votre voiture, il est important de mettre des pare-soleil sur votre pare-brise et les vitres latérales, qui se fixent facilement à l’aide de ventouses ou de pattes de fixation selon les modèles.
Vous pouvez également opter pour un produit lave-vitre spécial été. Conçu pour nettoyer votre pare-brise, il est enrichi d’un répulsif à moustiques et facilite la disparition des traces laissées par les impacts d’insectes sur vos vitres.
L’Essentiel de l’article
Le gratte-givre est un outil indispensable.
Privilégiez un lave-glace adapté aux basses températures.
Protégez votre pare-brise à l’aide d’une bâche ou d’un pare-soleil.
Nettoyez votre pare-brise avec un chiffon en microfibres.
Le vélo est une solution de mobilité alternative à la fois pratique, économique et durable. Mais pour éviter de se le faire voler, quelques précautions sont à prendre.
1 Attachez toujours votre vélo… à un point fixe !
La première règle à appliquer pour éviter de se faire dérober son vélo, c’est de l’attacher. Même pour un arrêt de quelques minutes, même dans un endroit fréquenté ou en intérieur ! Car il suffit de quelques secondes pour qu’un voleur n’enfourche votre deux-roues et se fasse la malle avec.
Mais pour garantir la sécurité de votre vélo, il ne suffit pas simplement de l’attacher… Il convient surtout de choisir un point fixe comme un poteau, un réverbère, un panneau de signalisation, etc. Privilégiez ceux avec une hauteur importante (plus de 2 m) pour éviter aux voleurs de pouvoir le faire glisser par le haut. Préférez également les supports robustes, comme une barrière épaisse en fer par exemple, car certains voleurs pourraient être tentés de les scier.
Lorsque vous stationnez votre deux-roues, pensez à emporter avec vous tous les accessoires amovibles qui pourraient être facilement dérobés : la selle, le compteur, les lampes ou encore la batterie sur les vélos électriques.
2 Choisissez un antivol aux normes
Pour une protection maximale de votre monture, optez pour un antivol adapté. Fuyez les modèles bas de gamme, constitués d’un câble entouré de plastique, qui peuvent être forcés en quelques secondes. Privilégiez les modèles en U, qui résistent plus longtemps au sciage. Pour une sécurité optimale, vous pouvez utiliser plusieurs antivols en attachant les roues et le cadre… ce qui donnera du fil à retordre aux voleurs.
Il existe également des antivols avec alarme, qui se déclenche en cas de tentative de vol pour faire fuir le voleur. Vous pouvez aussi installer un traceur GPS (avec ou sans carte sim intégrée) sur le guidon ou sous la selle de votre vélo, pour le géolocaliser en cas de vol et pouvoir alerter rapidement les forces de l’ordre.
Pour attacher votre bicyclette, oubliez les impasses et rues désertes, à l’abri des regards. Privilégiez les lieux où il y a du passage et les endroits éclairés. Si vous trouvez un endroit avec des caméras de surveillance, c’est encore mieux. Cela peut dissuader les voleurs de s’attaquer à votre deux-roues !
La Macif propose une assurance vélo grâce à l’option « bicyclette(s) » de son contrat d’assurance habitation. Roulez l’esprit tranquille !
4 Faites marquer votre vélo
Depuis le 1er janvier 2021, les vélos (pour adultes) vendus neufs par des commerçants font l’objet d’un marquage, c’est-à-dire qu’un numéro unique est gravé sur le cadre du vélo et référencé dans un fichier national. Objectifs ? Permettre la restitution du vélo au propriétaire en cas de vol, lutter contre le recel et la revente illicite. Cette obligation est étendue aux vélos d’occasion vendus par des professionnels depuis le 1er juillet 2021.
Pour faire marquer votre ancien vélo, il suffit de vous rendre chez l’un des 6 opérateurs de marquage agréés, muni de la facture d’achat et d’une pièce d’identité. Votre boutique de sport habituelle peut vous aiguiller vers l’opérateur le plus proche de chez vous. À l’issue de l’opération, qui coûte entre 5 et 10 euros, vous devrez vous enregistrer en tant que propriétaire dans la base de données en ligne grâce au numéro présent sur votre vélo.
Se déplacer à vélo pour aller au travail ou pour effectuer les trajets du quotidien… c’est agréable ! Une alternative efficace aux transports en commun et aux difficultés pour stationner sa voiture. Mais pour circuler à vélo en toute sécurité en hiver, il convient d’adopter les bons gestes.
1 Préparez votre vélo pour l’hiver
Pensez à entretenir votre vélo en le nettoyant régulièrement. Cela permettra de prolonger sa durée de vie et de maintenir son bon fonctionnement. Mouillez-le avec un tuyau d’arrosage, le jet pression d’une station-service (avec la pression la plus faible) ou avec une bassine d’eau. Puis, vaporisez dessus un produit nettoyant et frottez avec une brosse spéciale vélo (vendue en magasin de sport) ou une éponge pour éliminer les saletés. Rincez votre vélo et séchez-le avec un chiffon.
Une fois propre, veillez à lubrifier les différents composants de votre vélo avec un produit spécifique pour les conditions extrêmes et humides. La chaîne, les gaines de freins, la tige de la selle… Cela permettra de préserver ses performances, de le protéger de la rouille et du gel afin de vous assurer une meilleure sécurité. Vous utilisez votre vélo tous les jours ? Renouvelez la lubrification tous les quinze jours.
Pensez également à équiper votre vélo d’un garde-boue, au-dessus des roues, pour le protéger de l’eau, de la pluie et de la neige. En cas de grand froid, gardez toujours à portée de main un liquide pour dégivrer la serrure de votre cadenas ou antivol.
Installer un bon éclairage sur votre vélo est primordial ! Plus encore en hiver où la luminosité est faible et où la nuit tombe vite. C’est d’ailleurs un équipement de sécurité obligatoire. Le Code de la Route impose aux cyclistes qui roulent la nuit d’être équipés d’un phare avant (blanc ou jaune) et d’un phare arrière rouge. Ils doivent également installer des catadioptres (un blanc à l’avant, un rouge à l’arrière), très utiles pour refléter les phares des véhicules, ainsi que des réflecteurs sous les pédales et sur les roues.
Préférez des lumières puissantes comme les phares à LED blanches (3 W), plus efficaces. Pour être encore plus visible, équipez-vous également d’accessoires réfléchissants (gilet, brassard…)
3 Contrôlez régulièrement la pression et l’usure de vos pneus
Des pneus usés perdent en adhérence, peuvent crever et augmentent le risque de chute. Pensez donc à contrôler régulièrement la pression de vos pneus (elle correspond en général à 10 % du poids du cycliste), mais aussi le niveau d’usure de la bande de roulement, cette partie qui vient contre le sol, et le flanc du pneu. En hiver, optez pour des pneus adaptés aux intempéries, avec une gomme offrant plus d’accroche sous la pluie.
Pour pédaler en hiver en toute sécurité, roulez plus lentement que le reste de l’année. Côté freinage, préférez mettre un pied à terre en cas de freinage brusque et privilégiez le freinage arrière, qui est plus sûr. Enfin, évitez les sorties longues de plus d’une heure par grand froid, et compensez par des sorties plus fréquentes.
La batterie d’un vélo électrique se décharge environ 20 à 30 % plus vite que d’habitude lorsqu’il fait moins de 0 °C. Pensez donc à la rentrer chez vous ou protégez-la d’une housse de protection.
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L’assurance Habitation formule Protectrice bénéficie d’une option couvrant votre vélo en cas de vol par exemple. Renseignez-vous !
L’Essentiel de l’article
Lubrifiez les différents composants de votre vélo pour le protéger du gel.
Équipez-vous de phares à LED blanches puissantes pour voir et être vu.
Surveillez l’état de vos pneus afin d’éviter la chute.
Modérez votre allure et privilégiez les sorties courtes pour vous préserver du froid.
1 Pour la tenue de route : pneus neige, chaînes ou chaussettes
Même si les axes routiers menant en station sont de mieux en mieux dégagés, des pneus neige restent indispensables pour rouler sur les routes de montagne en hiver. Recommandés dès que la température est en dessous de 7 °C, ils améliorent l’adhérence et permettent de limiter les risques de sortie de route, en ville et en dehors, lors d’intempéries ou en cas de routes verglacées.
Mais ça ne suffit pas toujours : en cas de chutes de neige, installer des chaînes ou s’équiper de chaussettes à neige peuvent se révéler nécessaires, notamment si vous traversez une zone (délimitée par les panneaux B26 et B44) où les véhicules doivent en être équipés pour circuler. Idem si vous entrez dans une commune dans laquelle ces équipements hivernaux sont obligatoires depuis le 1er novembre 2021. Pensez donc à en avoir un jeu (2 chaussettes ou 1 paire de chaînes) dans votre coffre.
Bon à savoir : PNEUS HIVER OBLIGATOIRES AU 1ER NOVEMBRE 2021
La “Loi Montagne II”(2) impose désormais, dans 48 communes des massifs montagneux, d’être équipé de pneus hiver, de pneus quatre saisons, de chaînes ou de chaussettes à neige pour circuler du 1er novembre 2021 au 31 mars 2022. L’obligation concerne les véhicules légers et utilitaires, les camping-cars, les poids lourds et les autocars circulant dans les zones concernées. Les conducteurs ne respectant pas cette nouvelle loi s’exposent à une amende de 135 euros, ainsi qu’à une possible immobilisation de leur véhicule. Renseignez-vous avant de prendre la route des vacances !
2 Pour bien rouler : antigel, huile et liquide de refroidissement
Avant de partir, vérifier les niveaux d’huile et de liquide de refroidissement pour rouler tranquille. Emmenez, dans le coffre, des bidons de rechange en cas de besoin, car la montagne en hiver sollicite beaucoup les moteurs, sans oublier le liquide de lave-glace adapté à la saison ou l’antigel à ajouter au lave-glace habituel.
3 Pour la visibilité : grattoir, balais et lunettes
Vérifiez également vos balais d’essuie-glaces, qui doivent être en bon état. Assurez-vous aussi que vous avez bien un grattoir dans la boîte à gants pour dégivrer votre pare-brise. Enfin, prévoyez une paire de lunettes de soleil, car les éblouissements dus à la neige sont courants, même en plein mois de février !
4 Pour repartir : câbles de batteries et spray dégivrant
Le froid décharge les batteries et gèle les serrures. Pour pouvoir repartir chaque matin et à la fin des vacances, munissez-vous en cas de besoin de câbles de batterie (vendus autour de 20 € en magasin d’équipement auto) et d’un spray dégivrant (5 à 10 €) qui pourra également servir pour le pare-brise.
Si vous possédez une voiture moderne avec beaucoup d’électronique, la recharge de la batterie peut nécessiter une reprogrammation du moteur par un garagiste a posteriori.
5 Pour la forme : café, eau et en-cas
En fonction des aléas de la météo et du trafic, vous n’aurez pas forcément l’opportunité de vous arrêter dans une station-service bien équipée ou un petit routier sympa. Prévoyez donc de quoi vous restaurer simplement et surtout de quoi boire : de l’eau (1 litre minimum par personne) et un grand thermos de boisson chaude.
6 Pour les coups durs : gants et couvertures de survie
C’est la hantise de l’automobiliste le soir au fond des bois alpins : rester coincé sur la route dans une tempête de neige doublée d’un embouteillage monstre.
C’est pénible, mais ça peut arriver, alors autant être prévoyant : des couvertures de survie (autour de 2 €, voire moins si vous achetez un lot) glissées dans le coffre ne prennent pas de place et peuvent vous sauver la mise en cas de pépin.
375 €
C’est le montant que peut atteindre l’amende(1) que vous risquez si vous roulez avec des pneus défectueux ou en mauvais état (ce qui est interdit) en cas de contrôle.
7 Pour le zen : de quoi occuper les enfants
Vous partez avec des enfants ? Vous savez à quel point il est capital pour le bien-être de tous de prévoir de quoi occuper les plus petits pendant le trajet en voiture. Jeux et jouets, musique, devinettes… Faites un stock, car la route est parfois très longue !
Check-list pour un voyage serein à la montagne en hiver
4 pneus hiver ou hybrides montés
2 chaînes ou 2 chaussettes en cas de besoin (pour les roues motrices)
1 grattoir
1 bombe de spray dégivrant
1 paire de gants chauds
1 paire de lunettes de soleil
1 couverture de survie par personne
1 bidon de liquide de refroidissement, d’huile et d’antigel de rechange
De l’eau et des boissons chaudes
L’Essentiel de l’article
Renseignez-vous sur les équipements obligatoires sur votre lieu de vacances (pneus hiver, chaînes…).
Vérifiez les niveaux avant de partir et munissez-vous d’un grattoir et d’antigel.
Emportez de quoi boire et manger.
Prévoyez de quoi vous tenir au chaud (couverture de survie, gants).
Un vol de voiture peut arriver, et dans ce cas, mieux vaut connaître les démarches à effectuer pour le signaler et pouvoir être indemnisé par son assureur. Pas de panique, on vous donne la marche à suivre !
1 Appelez le 17
Si le vol de votre voiture vient juste d’être commis, appelez la Police en composant le 17. Les forces de l’ordre pourront alors envoyer une patrouille sur les lieux. À noter qu’environ 54 %(1) des ménages finissent par retrouver leur voiture volée. Par ailleurs, les policiers ou gendarmes pourront vérifier que votre auto n’a pas fait l’objet d’un enlèvement par la fourrière à la suite d’un stationnement gênant sur la voie publique.
En cas de vol de votre véhicule, vous devez vous rendre à la gendarmerie ou au commissariat de police pour déposer une plainte. Si vous ne connaissez pas l’auteur du vol, vous pouvez remplir une pré-plainte en ligne avant de vous déplacer pour signer la plainte. Vous gagnerez du temps ! Le dépôt de plainte permet l’enregistrement de votre véhicule au fichier des objets et véhicules signalés (FOVeS) et au système d’immatriculation des véhicules (SIV) pour empêcher une nouvelle immatriculation. La plainte peut également vous être demandée par votre assureur auto pour être indemnisé, si votre contrat garantit le vol bien sûr.
Carte grise, attestation d’assurance auto… Pensez à signaler le vol de vos papiers auprès des forces de l’ordre s’ils se trouvaient à l’intérieur du véhicule.
3 Contactez votre assureur
Après avoir déposé plainte, pensez à prévenir votre assureur ! Vous devez lui déclarer le vol dans le délai prévu dans votre contrat (48 heures en général), en fournissant votre numéro de contrat, les circonstances du vol (date, heure, lieu…) et la copie de votre dépôt de plainte. Cette déclaration vous permettra d’être indemnisé si vous avez souscrit la garantie vol (dans les conditions et limites du contrat souscrit).
Pour être remboursé par votre assurance auto en cas de vol ou tentative de vol de votre véhicule, vous devez avoir souscrit une garantie dédiée (en général, elle est intégrée dans les assurances “tous risques”). L’indemnisation sera réalisée selon les conditions et limites du contrat souscrit. À noter qu’assurer les pièces et accessoires (roues, batteries, etc.) et objets transportés dans votre véhicule nécessite la souscription à des garanties supplémentaires. Attention aussi aux exclusions de garanties ! Pensez à vérifier l’ensemble des conditions et exclusions de votre contrat Auto pour savoir si vous serez indemnisé en cas de vol commis par un proche ou si vous avez oublié de verrouiller votre voiture par exemple.
L’Essentiel de l’article
Signalez le vol à la police ou à la gendarmerie et portez plainte.
Déclarez si nécessaire, le vol de vos papiers (carte grise, attestation d’assurance auto…)
Avertissez votre assureur qui pourra vous indemniser dans les conditions et limites du contrat que vous avez souscrit.
Au-dessous de 7 °C, les pneus été durcissent et adhèrent moins au sol, ce qui augmente les risques d’aquaplaning et les distances de freinage. Opter pour des pneus hiver ou neige sur les 4 roues permet donc d’augmenter votre sécurité sur les routes de montagne.
Bon à savoir : 2 ou 4 pneus hiver : combien faut-il en monter ?
Il est absolument nécessaire d’équiper son véhicule de 4 pneus hiver pour rouler en sécurité ! Avec seulement 2 pneus hiver à l’avant, vous risquez la glissade dans les virages ou en situation de freinage car les roues arrière vont faire chasser le véhicule sur la neige ou le verglas.
En France, il n’existe pas d’obligation légale de s’équiper de pneus hiver, sauf en cas de présence d’un panneau routier spécifique : le B26, qui oblige l’installation de chaînes à neige, mais qui peut être accompagné de l’indication « Pneus neige admis ».
En revanche, depuis le 1er novembre 2021, vous êtes dans l’obligation d’équiper votre véhicule de pneus hiver, de pneus quatre saisons, de chaînes ou de chaussettes à neige pour circuler dans certaines communes des massifs montagneux (Alpes, Corse, Massif central, massif jurassien, Pyrénées, massif vosgien). 34 départements sont soumis à l’obligation. Cette réglementation s’applique aux véhicules légers et utilitaires, les camping-cars, les poids lourds et les autocars. Pour savoir si vous êtes concernés, référez-vous aux panneaux de signalisation qui indiquent les zones où l’obligation de ces équipements hivernaux s’applique.
Les automobilistes circulant sans ces équipements obligatoires s’exposent à une amende de 135 euros, ainsi qu’à une possible immobilisation de leur véhicule. Comptez autour de 200 € (50 € par pneu en moyenne, même si les prix sont très variables) pour vous équiper, plus 15 à 20 € environ par pneu pour la pose.
Certains pays voisins, comme l’Allemagne et l’Autriche notamment, rendent obligatoire l’utilisation de pneus hiver lorsqu’il neige ou qu’il y a du verglas. Renseignez-vous sur la réglementation en vigueur si vous devez voyager dans ces pays lors de la période hivernale.
1 Nouvelles obligations d’équipements au 1er novembre 2021
La “Loi Montagne II” (1) impose désormais d’équiper son véhicule de pneus hiver, de pneus quatre saisons, de chaînes ou de chaussettes à neige pour circuler dans 48 communes de la zone montagneuse. Cette obligation prend effet du 1er novembre 2021 au 31 mars 2022 et concerne les véhicules légers et utilitaires, les camping-cars, les poids lourds et les autocars. Une tolérance sera admise cet hiver pour les automobilistes circulant sans ces équipements obligatoires, mais dès novembre 2022, les contrevenants pourront être sanctionnés d’une amende de 135 euros, voire par l’immobilisation de leur véhicule.
2 Attention aux dimensions des pneus
Avant d’acheter vos chaussettes à neige, pensez à bien relever les dimensions des pneus de votre véhicule. Celles-ci sont inscrites sur la tranche des pneumatiques. Vous aurez ainsi les informations utiles pour acheter et enfiler la paire de chaussettes à neige à la bonne taille.
3 La sécurité avant tout
Soyez prévoyant ! En cas de légère chute de neige, arrêtez-vous sur une aire de chaînage ou sur un parking pour installer les chaussettes. Évitez de vous retrouver au milieu d’une route en côte pour faire cette manœuvre, car même sur le bas-côté vous risquez de vous mettre en danger, voire de causer un accident.
Les chaussettes à neige s’installent sur les roues motrices du véhicule. Il faut d’abord enfiler la chaussette sur la partie haute de la roue, puis déplacer la voiture de façon à faire un demi-tour de roue et habiller le reste de la roue avec la chaussette.
Pour vérifier que tout est en place, roulez une cinquantaine de mètres, puis assurez-vous que les chaussettes sont toujours bien centrées et ne bougent pas.
Les chaussettes à neige sont efficaces uniquement en cas d’enneigement léger. Avec des chaussettes à neige, ne dépassez pas 50 km/h et roulez sur terrain plat. Vous pouvez parcourir environ 20 km. Rincez les chaussettes à neige après chaque utilisation pour supprimer le sel qui attaque le tissu et conserver leur efficacité.
L’Essentiel de l’article
Avant achat : vérifiez la taille de vos pneus.
Lors de l’installation : arrêtez-vous dans une zone sécurisée.
Roulez une cinquantaine de mètres pour vous assurer qu’elles sont bien fixées sur vos pneus.
Qu’est-ce qu’un piéton ? Selon l’article R.412-34 du Code de la route, le piéton est un usager qui circule à pied. Cette définition peut s’étendre aux personnes qui conduisent une poussette, ou se déplacent « dans une chaise roulante mue par eux-mêmes ou circulant à l’allure du pas », ainsi que « tout autre véhicule de petite dimension sans moteur » (trottinette, roller, skateboard) et aux personnes qui se déplacent avec un cycle ou un cyclomoteur tenu à la main (3).
Sont aussi considérés comme piétons, les enfants de moins de 8 ans à vélo qui peuvent rouler sur le trottoir à condition de ne pas gêner.
Sur un passage piéton, régulé ou non par des feux tricolores, le piéton est prioritaire par rapport à un conducteur de véhicule. À partir du moment où il s’engage à traverser ou traverse sur la chaussée, les automobiles ont l’obligation de lui céder le passage. Toutefois, ne vous jetez pas tête baissée pour traverser. Même si vous êtes prioritaire, prenez le temps de vérifier à gauche et à droite qu’une voiture n’arrive pas à vive allure et qu’elle vous a vu avant de vous engager.
Aux intersections à proximité desquelles il n’existe pas de passage piéton, le piéton doit emprunter la partie de la chaussée en prolongement du trottoir. La traversée irrégulière du piéton représente plus de la moitié des causes d’accidents impliquant un piéton (51 %) (4). C’est pourquoi il est conseillé de ne jamais traverser en diagonale, mais toujours à la verticale de la chaussée.
Hors agglomération ou en cas de travaux, le piéton a le droit de marcher à gauche de la chaussée (à contresens des véhicules pour être visible).
Le piéton a aussi des obligations. Selon le Code de la route, il se doit de marcher sur les trottoirs ou accotements. Pour traverser, il doit emprunter un passage piéton (si celui-ci se trouve à moins de 50 mètres). Il doit respecter les feux tricolores et ne doit s’engager que si le feu piéton est vert. En cas de non-respect, il peut être sanctionné par une contravention de 4 euros (5). Toutefois le piéton se doit d’être prudent, il doit s’engager dans la traversée en tenant compte de « la visibilité ainsi que de la distance et de la vitesse des véhicules »(3). Lorsqu’il traverse, la Sécurité routière recommande de réduire le son de son téléphone pour entendre les bruits avoisinants (6).
Envie d’en savoir plus sur les nouvelles mobilités alternatives ?
Lorsque votre enfant se déplace à pied, en trottinette ou à vélo, équipez-le d’un gilet à bande réfléchissante ou équipez-en son cartable. Un dispositif simple qui le rend 5 fois plus visible (7) !
2 De nouveaux aménagements pour la sécurité des piétons
La rue est un espace qui n’est pas réservé aux seules voitures. Elle appartient également aux autres usagers : piétons, cyclistes, etc. C’est pourquoi la Sécurité routière recommande aux adultes de tenir la main d’un enfant de moins de 7 ans pour traverser et de le tenir toujours éloigné de la route (8). En 2024, en France, 451 piétons ont perdu la vie (9). 50% des piétons tués ont 65 ans et plus (9). Pour sécuriser les passages piétons, le Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) a annoncé le 9 janvier 2018 (1), de tester à Strasbourg des zones tampons symbolisées par une ligne pointillée au sol qui a pour objectif d’inciter les conducteurs à ralentir à l’approche d’un passage piéton. Les tests s’étant avérés concluants, les maires ont désormais la possibilité de mettre en place le dispositif dans leur commune.
D’autres villes comme Nantes Métropole expérimentent également d’autres solutions comme le passage piéton 3D. Après Sautron et Rezé, c’est Nantes qui a mis en place ce dispositif en avril 2019. Une entreprise de travaux publics a également inauguré le 1er mars 2019 le premier passage piéton lumineux dans la commune de Mandelieu-la-Napoule près de Cannes (06) (10).
24 %
des piétons blessés dans des accidents de la route sont des enfants de 0 à 14 ans en 2024. Dès l’âge de 3 ans, observez la route avec votre enfant. Montre-lui l’exemple et respectez les règles de la circulation : panneaux, feux, engagement sur un passage piéton, etc. (17)
Que dit la loi ?
Depuis le mois de décembre 2018, si un conducteur refuse la priorité à un piéton qui s’est engagé sur le passage piéton ou qui est sur le point de traverser, le conducteur s’expose à une amende de 135 euros, assortie d’un retrait de 6 points sur son permis de conduire ainsi que d’une suspension de celui-ci pour une durée de trois ans maximum (1). La loi du 5 juillet 1985 (loi Badinter) prévoit l’indemnisation automatique du dommage corporel subi par un piéton accidenté, indépendamment de sa responsabilité sauf s’il a commis une faute inexcusable, cause exclusive de l’accident (ex. : le suicide ou l’ivresse) (12). La faute inexcusable ne peut s’appliquer si la victime est âgée de moins de 16 ans ou de plus de 70 ans.
3 Les nouvelles mobilités : piétons ou pas piétons ?
Trottinettes, gyropodes, gyroroues et hoverboards ont conquis les villes. Ces engins de locomotion à roues peuvent être soit tractés manuellement, soit motorisés. Nom de code : EDPM, pour engins de déplacement personnel motorisés. Parmi ces engins, la trottinette électrique s’affiche comme moyen de déplacement préféré des français avec plus de 2,5 millions d’utilisateurs en 2023 ! (ADEME 2023)
L’explosion de ces nouvelles mobilités a conduit fin 2019 à l’adaptation du Code de la route. Désormais, en ville, les EDPM doivent obligatoirement circuler sur les pistes cyclables, ou à défaut, sur la chaussée. Hors agglomération, c’est voies cyclables ou voies vertes sinon rien. Les municipalités peuvent cependant appliquer des tolérances sur certaines routes (14). Mais sur les trottoirs, le piéton est maintenant roi : les EDPM ne peuvent plus y circuler (sauf tenus à la main).
Pour conduire ces EDPM, seul le port d’un gilet ou d’un équipement rétro-réfléchissant est obligatoire de nuit ou lorsque la visibilité est réduite. Mais le port du casque, de gants, de protections aux genoux, coudes et poignets est fortement recommandé.
Dès lors qu’ils dépassent les 6 km/h, les engins de déplacement personnel motorisés sont soumis à la même obligation d’assurance de responsabilité civile que les véhicules motorisés tels que les scooters, les motos ou les voitures. En cas de défaut d’assurance, la peine encourue est en principe de 3 750 euros d’amende. (16)
L’Essentiel de l’article
391 piétons ont perdu la vie en 2020 (1).
Les personnes âgées et les enfants sont les piétons les plus vulnérables.
2 million de Français utilisent les trottinettes électriques (2).
Je ne suis pas une accro de la voiture. C’est même plutôt tout le contraire… Première confession : j’ai toujours un peu peur sur la route malgré mes 11 années passées à tenir un volant. Deuxième confession : je trouve que la voiture a tendance à faire ressortir ce qu’il y a de plus moche dans la nature humaine (agressivité, incivilité, nervosité, et j’en passe). Troisième confession : cela fait deux ans que j’ai adopté un mode de vie éco-friendly, autant pour la planète que pour mon budget. Du coup, voiture ne rimant pas vraiment avec environnement, ça provoque chez moi un cas de conscience. Seulement voilà, la voiture ça reste pratique et confort, surtout quand on vit dans la banlieue lyonnaise et qu’on travaille dans une autre ville, mais aussi quand on a deux enfants en bas âge.
J’ai donc souvent pensé à laisser tomber ma voiture. A minima pour aller travailler puisque c’est mon compagnon qui amène le « grand » à l’école et que moi, je dépose le « petit » à la crèche à pied avant de partir bosser. Mais de la conviction à l’action, il y a la routine et ses bonnes excuses…
Et puis un matin, trop en retard, trop pressée, trop stressée, j’ai eu un accrochage sur mon trajet Villefranche-sur-Saône-Écully. Plus de peur que de mal mais ça m’a servi de déclic. Je tente l’expérience du « sans voiture » pour aller travailler pour voir (si je survis) en alternant différentes mobilités chaque semaine, histoire d’avoir un peu de recul.
1 Une semaine pour tester le covoiturage
J’ai cherché des plateformes de covoiturage. Bonne surprise ! Il y a du choix, de quoi trouver une solution qui matche à votre localisation, vos besoins, mais aussi vos convictions, comme Rezo Pouce, un dispositif solidaire qui met en relation conducteurs et passagers de zones rurales. Je me suis inscrite en quelques clics sur un site spécialisé dans les trajets domicile-travail entre particuliers avec des annonces sur Lyon. J’ai consulté les offres dispos, les prix proposés et les avis laissés sur les différents conducteurs. J’ai rapidement trouvé une proposition de trajet correspondant à mon lieu de départ et de destination, sur mes dates. J’ai réservé et payé en ligne (2 euros par trajet). Il est aussi possible de publier une annonce avec vos critères si vous ne trouvez pas d’offres vous correspondant. Quelques heures après, j’ai reçu un SMS me confirmant que le conducteur avait validé ma réservation.
Chaque matin, 8 h 30, j’étais au point de rencontre avec le conducteur. Paul, un quadra très sympa, correctement masqué et à la voiture propre (soulagement). Il m’a déposé à 5 minutes à pied du bureau, à l’heure, mais surtout moins stressée et moins fatiguée que lorsque je conduis. On n’a pas mal échangé avec Paul. Il travaille dans une entreprise à côté de la mienne et a choisi de faire du covoiturage pour amortir sa voiture et pour rencontrer des gens.
Bilan : Le covoiturage, c’est simple, moins fatigant, plus économique et plus écolo que de se déplacer seul(e) avec sa propre voiture, mais pas plus rapide. Le temps peut même paraître long si vous tombez sur un conducteur avec qui il n’y a ni échange ni feeling, mais ce ne fut pas mon cas. On a beaucoup parlé avec Paul, c’est très sympa et intéressant de partager mes trajets avec lui.
Je me renseigne sur le prix d’un scoot électrique neuf, les frais d’assurance, et le montant du bonus écologique alloué pour l’achat d’un véhicule propre en 2020. Certaines régions, départements et communes offrent aussi des aides aux acquéreurs d’un véhicule électrique qui sont cumulables avec celles de l’État. Je voulais m’assurer que cette solution était économiquement viable pour moi.
Pour cette nouvelle semaine de test, j’ai loué, pour une centaine d’euros les 7 jours, un modèle 50 rouge bien brillant qui peut se conduire sans permis. On m’explique que le kilométrage est illimité mais pas l’autonomie (environ 100 km), et que l’assurance et l’entretien sont inclus. On me fournit même un casque et un antivol. J’étais à la fois angoissée et excitée par cette nouvelle aventure en deux-roues.
Angoissée car je ne suis déjà pas à l’aise dans une voiture alors sur un scooter ! Je me suis sentie plus exposée au risque d’accident, mon scooter étant peu visible (bien que rouge) et silencieux donc peu repérable par les automobilistes comme pour les piétons. J’ai quand même mis en sourdine mes angoisses jusqu’au vendredi et j’ai rechargé mon scooter (comptez 4 heures en moyenne pour charger la batterie à 80 %, et 6 heures pour être à 100 %) au milieu de la semaine. Il n’était pas à court de « jus », mais j’ai préféré être prudente.
Excitée car la dernière fois que je suis montée sur un deux-roues, j’avais 16 ans et c’était une mobylette. Ça me rappelait ma jeunesse et c’était grisant !
Bilan : J’ai gagné environ 5 minutes sur mon trajet habituel, et une dizaine de minutes quand ça roulait mal car j’étais moins impactée par les bouchons sur mon scoot. J’ai été impressionnée par la différence de prix pour recharger son véhicule en carburant et en courant (10 euros en moyenne d’essence et 50 centimes d’électricité pour faire 100 km). Petit bémol : j’ai eu mal aux poignets. Un scooter électrique, c’est lourd… surtout pour quelqu’un qui a les poignets fins, pas l’habitude de manier un scoot et qui plus est, électrique donc qui pèse plus lourd que les modèles à essence.
Le saviez-vous ?
Rouler en deux-roues représente 22 fois plus de risques d’accident mortel qu’en voiture (1) . Raison pour laquelle il est nécessaire d’être bien équipé. Des applications qui permettent de maintenir la sécurité et le confort des motards existent, à l’instar de Liberty Rider Premium de la Macif.
3 Une semaine pour tester le vélo électrique
Mes copines me disaient que le vélo électrique, c’est le vélo du feignant(e). Perso, mon trajet boulot-dodo s’élève à quasi 10 km. Je ne suis pas du tout sportive et je n’envisage pas d’arriver au bureau la blouse trempée de sueur. Aller au boulot à vélo sans assistance était donc inenvisageable. Le premier jour, j’ai voulu emprunter un vélo en libre-service. Une galère ! Aucun vélo électrique à vue près de chez moi. J’ai dû marcher (longtemps) pour en trouver un aux abords du centre-ville de Lyon et je suis bien sûre, arrivée en retard au travail et pas de bonne humeur. Le free-floating, c’est une super idée mais il faut bien regarder si l’offre est présente près de chez soi. En revanche, j’ai été surprise par les efforts à fournir sur un vélo électrique. Je pensais (naïvement) appuyer sur un bouton et que ça roule presque tout seul. Eh bien non, il faut pédaler ! Après, ça reste largement moins sport qu’un vélo classique !
En fin de journée, je suis donc allée louer un VAE (vélo à assistance électrique) pour la semaine pour poursuivre ce test plus sereinement. J’ai aussi vu sur Internet qu’il existe des offres de location longue durée, donc plus intéressante financièrement (une dizaine d’euros par jour pour une courte durée vs une quarantaine d’euros par mois pour une longue durée). Sur mon trajet, peu d’aménagements urbains réalisés pour pouvoir circuler sur des pistes cyclables, mais globalement le chemin à vélo a été agréable. Déstressant même !
Bilan : J’ai doublé mon temps de trajet (plus d’1 heure à vélo électrique vs 30 minutes en moyenne en voiture), mais ça reste plus rapide qu’à vélo classique où mon itinéraire est estimé à 1 h 40. À la fin de la semaine, j’avais des courbatures partout. Et surtout, j’avais la conscience tranquille, ravie de faire du sport et de ne pas polluer. Alors oui, c’était plus long et plus dur mais ça en vaut la peine ! En revanche, pas sûre que ma motivation ne soit à l’épreuve des gouttes de pluie…
Seuls 3 % (2) des Français utilisent le vélo quotidiennement.
L’objectif du gouvernement est d’atteindre 9 % d’ici 2024, notamment grâce à l’aménagement de pistes cyclables, des emplacements de stationnement réservés aux vélos en amont des passages piétons, la création d’une prime à l’achat d’un vélo électrique ou encore un forfait de 50 euros pour la remise en état d’un vélo.
Vous souhaitez vous déplacer autrement ?
La Fondation d’entreprise du Groupe Macif soutient plusieurs associations offrant des solutions de mobilités douces.