Étiquette : Mobilités

  • Transports en commun avec bébé : les astuces pour voyager sereinement !

    Transports en commun avec bébé : les astuces pour voyager sereinement !

    1 Anticipez votre trajet avec bébé !

    En tant que jeune parent, vous avez parfois l’impression qu’utiliser les transports en commun avec votre bébé ressemble à un périple au bout du monde… Et bien, tel un aventurier, il convient de préparer votre périple ! Sortez votre carte des bus/métro/RER/tramway ou votre smartphone et planifiez votre trajet à l’aide d’applications de transports urbains (RATP à Paris, TAN à Nantes, TCL à Lyon, RTM à Marseille…).

    Vous pourrez y suivre le trafic en temps réel et voir les stations accessibles avec votre poussette, notamment grâce à la présence d’ascenseurs et d’escalators. Parce que, descendre les escaliers avec bébé dans la poussette, ce n’est vraiment pas évident, voire parfois dangereux ! Les applications mobiles permettent également de repérer les toilettes à proximité pour changer bébé si besoin.

    2 Misez sur la praticité !

    Travaux sur la ligne, embouteillage, grève… Avec les transports en commun, un retard peut vite arriver. Prévoyez donc de partir un peu plus tôt avec bébé pour un trajet en toute sérénité ! Et idéalement, évitez les heures de pointe pour avoir de la place pour vous asseoir. Pensez aussi à voyager léger en privilégiant une poussette compacte, un porte-bébé ou une écharpe de portage, par exemple. Et optez pour une tenue simple et confortable pour être libre de vos mouvements. Si possible, essayez de nourrir votre bébé avant de partir, car il sera plus calme pour voyager et s’endormira plus facilement. Sinon, pensez à prendre le nécessaire pour l’alimenter au cas où le trajet s’éternise.

    Bon à savoir

    Vous avez un enfant de moins de 3 ans ? Demandez à votre Caisse d’allocations familiales (CAF) ou Caisse de mutualité sociale agricole (MSA) la carte de priorité d’accès aux lieux publics. Elle est gratuite et vous permet d’être prioritaire dans les établissements accueillant du public et d’avoir une place assise dans les transports.

    3 En route !

    Ça y est, vous voilà paré à prendre le métro ou autre ! En tant que jeune parent, vous êtes prioritaire pour avoir une place assise. Assurez-vous d’en avoir une pour ne pas vous retrouver à perdre l’équilibre si ça freine brusquement.

    Le règlement du réseau de transport urbain peut stipuler que les poussettes doivent être pliées à bord. Renseignez-vous donc avant de partir et pensez à la plier avant de monter. Sinon placez la poussette contre la paroi du véhicule, sur l’emplacement réservé aux fauteuils roulants (qui tolère les poussettes si la place est libre), bloquez ses freins et restez à côté. Enfin, si bébé commence à avoir envie de gigoter ou de faire ses vocalises, proposez-lui un doudou, un jouet, son biberon ou sa tétine selon la situation.

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    L’Essentiel de l’article

    • Préparez votre trajet en amont et repérez les stations accessibles avec une poussette.
    • Prévoyez un temps de trajet plus long.
    • Voyagez léger avec une poussette compacte ou un porte-bébé.
    • Prenez de quoi divertir votre bébé et le nourrir si besoin.
  • Canicule et fortes chaleurs : conseils pour éviter la surchauffe de votre voiture

    Canicule et fortes chaleurs : conseils pour éviter la surchauffe de votre voiture

    Qui dit beaux jours, dit l’heure des grands départs sur la route ! Pour arriver à destination sans embûches, il convient de sécuriser sa voiture et sa conduite… On fait le point.

    1 Pour éviter de tomber en panne sur la route

    Tomber en panne sur la route, quel stress ! Pour éviter cela, levez le capot pour vérifier les points clés de votre voiture avant le départ, mais attendez que le moteur soit froid (pour éviter de vous brûler). Pensez à contrôler régulièrement les différents niveaux de fluides, notamment du liquide de refroidissement, car s’il est insuffisant, vous risquez une surchauffe du moteur. Contrôlez également l’état de la courroie de distribution, qui sous l’effet de la chaleur, risque de se dilater ou à l’inverse de se contracter. À terme, cela peut provoquer des fissures, voire la casse de la courroie… et du moteur. Si vous remarquez des traces d’usure sur la bande en caoutchouc qui la compose, le mieux est de contacter un garagiste afin de la faire remplacer. Autre vérification indispensable : soyez attentifs aux voyants lumineux sur votre tableau de bord pendant la conduite, afin de s’assurer que le moteur ne monte pas en température.

    Bon à savoir

    Autant que possible, décalez votre voyage en dehors des heures les plus chaudes (notamment entre 12h et 16h) (1). Pensez aussi à consulter le trafic sur le site de la Sécurité Routière pour éviter de rester des heures dans les bouchons, en plein soleil.

    2 Pour prévenir la crevaison

    Pour rouler en toute sécurité par temps chaud, pensez à vérifier régulièrement l’état de vos pneumatiques (fissures, bosses, usure…) et leur gonflage, car l’augmentation de la température atmosphérique peut leur faire perdre de la pression et provoquer un éclatement. Rouler avec des pneus sous-gonflés altère également la tenue de route, la stabilité au freinage et dans les virages.

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    3 Pour éviter la surchauffe de votre voiture

    Lors de fortes chaleurs ou de jours de canicule, veillez à ne pas lancer la climatisation tout de suite après avoir mis le contact, surtout si votre voiture était stationnée en plein soleil. Le moteur venant tout juste de démarrer, la climatisation aura alors des difficultés à rafraîchir l’intérieur chaud de la voiture. À pleine puissance, cela risque même de provoquer des fissures sur votre pare-brise, voire de le briser. Roulez d’abord quelques kilomètres les fenêtres grandes ouvertes pour chasser l’air chaud, puis lancez la climatisation, une fois l’habitacle un peu rafraîchi.

    Pensez aussi à réviser régulièrement votre système de climatisation pour une utilisation optimale ! Autre conseil : veillez à ne pas surcharger votre véhicule pour permettre à l’air de circuler et de se renouveler le plus facilement possible dans l’habitacle.

    Bon à savoir : automobilistes, conseils pour éviter le coup de chaud ou de froid en conduisant !

    La veille d’un grand départ, reposez-vous, car la chaleur fatigue davantage l’organisme. Pensez aussi à emporter des bouteilles d’eau pour vous rafraîchir et faites des pauses toutes les 2 heures pour vous dégourdir les jambes ou faire une sieste dans un endroit frais. En cas de température élevée (supérieure à 30 °C dehors), réglez votre climatisation de sorte à avoir un écart de 5 à 7 °C maximum (2) entre la température extérieure et celle dans votre voiture.

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    Le contrat Macif Pann’Auto prend en charge les frais de réparation liés à la remise en état de votre véhicule en cas de panne mécanique ou encore électronique.

    L’Essentiel de l’article

    • Ouvrez grand les fenêtres pour chasser l’air chaud avant de lancer la climatisation.
    • Vérifiez régulièrement les différents niveaux de fluides et la pression de vos pneus.
    • Roulez plutôt en début de matinée et/ou en fin de journée, lorsque les rayons de soleil se font moins pesants.

    (1) Sécurité Routière, Conduire par fortes chaleurs

    (2) Ademe, Canicule : comment garder son logement frais ?, 2020

  • Comment bien préparer son road trip en van ?

    Comment bien préparer son road trip en van ?

    Chaque année, de nombreux vacanciers guidés par une soif de grand air et de liberté choisissent de voyager à bord d’un van aménagé. Mais avant de jouer les aventuriers, certaines précautions sont à prendre afin d’éviter les mauvaises surprises sur la route. On fait le point.

    1 Anticipez la panne

    Qu’il vous appartienne ou que vous le louiez, il convient de toujours vérifier l’état général de votre van avant de prendre la route des vacances, et ce, afin d’éviter la panne. Frigo, chauffe-eau, chauffage, circuit d’eau, électricité… Pensez à vérifier le bon fonctionnement de vos équipements et si besoin, tournez-vous vers un professionnel pour effectuer les réparations. Côté mécanique, la vérification des points clés de votre véhicule est indispensable. Veillez à lever le capot pour évaluer les différents niveaux de liquides (refroidissement, frein, etc.) et l’état de la courroie de distribution. Pensez également à vérifier les pneumatiques afin de prévenir toute crevaison.

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    2 Prévoyez votre itinéraire

    Bien que source de liberté, le road trip en van ne s’improvise pas ! Il faut tout de même prévoir votre itinéraire et planifier les arrêts pour dormir, prendre de l’eau, se charger en électricité ou encore se ravitailler en carburant. En van, comme en camping-car, vous pouvez stationner librement dans la rue ou sur un parking, mais à conditions de ne pas sortir vos tables, chaises, parasols et autres matériels de camping sur la voie publique. Sinon préférez les aires d’accueil, les campings ou les places de stationnement chez l’habitant pour passer la nuit. Pensez à réserver votre emplacement en amont pour plus de sérénité ! Il existe d’ailleurs des applications pour vous aider à prévoir sereinement votre parcours.

    Néanmoins, le road trip est aussi l’occasion de profiter de l’instant présent, de vous laisser guider au fil de vos découvertes et de vos rencontres. Alors, évitez de programmer toutes vos journées à l’avance pour garder un peu d’imprévus !

    Bon à savoir

    Aucun texte de loi national n’interdit de passer la nuit dans son véhicule. Lorsque vous voyagez dans un van aménagé, vous devez donc vous référer à la législation en vigueur dans le lieu où vous vous souhaitez faire escale.

    3 Misez sur le minimalisme !

    Préparez vos affaires en bannissant le superflu… pour voyager léger ! Optez pour des vêtements pratiques qui offrent plusieurs fonctions. Privilégiez également des produits d’hygiène zéro déchet et naturels (à base de plantes par exemple) pour éviter de polluer la nature si vous vous lavez en plein air. Et inutile de s’encombrer de trop de nourriture dès le départ. Vous pourrez toujours vous ravitailler au fur et à mesure du voyage.

    4 Gérez les formalités administratives

    C’est le volet le moins excitant du road trip, mais indispensable ! Demande de visa, permis de conduire international, assurance voyage, vaccins obligatoires à l’étranger… Des formalités administratives en règle permettent de voyager sereinement et de ne pas prendre de retard sur votre parcours. Elles sont à gérer pour certaines, bien en amont du départ.

    5 Préparez-vous à vivre dans la promiscuité

    Qui dit road trip en van, dit espace de vie restreint ! Bye-bye l’intimité le temps du voyage ! Mieux vaut donc bien s’entendre avec votre ou vos compagnons de route. Avant le départ, vous pouvez instaurer des règles de vie en communauté pour que chacun puisse cohabiter dans le respect de l’autre et profiter pleinement de son voyage. C’est ça aussi la vanlife !

     

    Comment bien préparer son road trip en van ?

     

    L’Essentiel de l’article

    • Vérifiez l’état général de votre véhicule pour rouler en sécurité.
    • Organisez votre itinéraire en amont pour gagner en sérénité.
    • Misez sur le minimalisme pour voyager léger.
    • Instaurez des règles de vie pour cohabiter.
  • Camping-car ou van : comment choisir ?

    Camping-car ou van : comment choisir ?

    1 Camping-car ou van : choisissez en fonction de votre usage

    Le camping-car pour le standing

    Le camping-car est plutôt dédié à ceux qui préfèrent voyager en grand confort. L’idée est de faire une halte tous les deux ou trois jours, voire de séjourner dans un camping. Le voyage sera plus confortable car vous aurez accès à toutes les commodités des aménagements intérieurs, un peu comme à la maison. Bienvenue dans la communauté des 417 238 camping-cars en France (1).

    Le van pour l’esprit d’aventure

    Avec une consommation moyenne de 10 l/100 km, vous roulerez plus vite et plus loin dans un van. Son stationnement est aussi moins contraignant, puisque si vous optez pour une hauteur de moins de 2 mètres, vous pourrez passer sous les portiques des parkings (très nombreux en France) et stationner comme une voiture. L’avantage est qu’il peut aussi être utilisé tous les jours comme un second véhicule. Et pas besoin d’être un expert de la conduite, puisqu’il se conduit comme une voiture.

    505 000

    C’est le nombre de camping-cars en France en 2021 (1).

    2 Le camping-car : confort et autonomie

    Le camping-car est un véhicule de loisir pour profiter de vos week-ends et de vos vacances. Son avantage principal : un espace de vie optimum pour voyager en couple ou en famille ! Vous pouvez prendre la route et lors des haltes profiter de tout le confort à bord. Espaces de rangement, sanitaires, douche, réfrigérateur à grande contenance, téléviseur et surtout un couchage confortable pour toute la famille !

    En revanche, vous aurez plus de frais : pour les ravitaillements, les haltes dans des campings, les passages au péage… De plus, les camping-cars consomment en moyenne entre 12 et 30 litres au 100 kilomètres.

    Assistance incluse dès 0 km, remboursement de la taxe douanière et bien d’autres :

    L’assurance camping-car Macif vous propose de nombreux avantages : assistance incluse dès 0 km, remboursement de la taxe douanière… Réalisez votre devis d’assurance pour van aménagé. 

    3 Le van : la solution deux-en-un

    Le van, aussi appelé fourgon aménagé, est très tendance. Il s’adresse aux nostalgiques du combi Volkswagen épris de liberté, mais aussi à des jeunes aventuriers ou sportifs comme les surfeurs.

    Pour les modèles haut de gamme de 6 mètres, les équipementiers l’ont doté du tout confort : lit sur rails, douche, W.-C., réfrigérateur, plaques de cuisson. Toutefois pour s’offrir un modèle neuf, il faudra tout de même débourser entre 40 000 et 70 000 euros (2).

    Pour les modèles de moins de 5 mètres, la partie du toit est relevable, ce qui procure une sensation d’espace, car contrairement au camping-car, il est difficile de s’y tenir debout. L’autre avantage est que cette partie relevable procure non seulement de la luminosité, mais elle dissimule souvent aussi un couchage.

    Vous aurez le droit à un petit W.-C. chimique portable (extractible) et un flexible de douchette, mais l’un comme l’autre sont à utiliser à l’extérieur. C’est la bonne solution, si vous aimez vivre en pleine nature. En revanche pour l’hiver, à moins de parcourir les pays chauds, il sera difficile d’y dormir : l’isolation étant plus sommaire que celle d’un camping-car. Sachez par ailleurs que l’ouverture fréquente des double-portes arrière ou latérales provoque une grande déperdition de chaleur ! Mais si c’est l’aventure, la nature et la découverte qui vous animent, foncez pour le van !

    Vous hésitez encore ? Répondez à ce quiz !
    Camping-car, minivan, roulotte ou caravane : lequel est fait pour vous ?

    L’Essentiel de l’article

    • Esprit baroudeur, le van est un véhicule fait pour vous : facile à stationner et à conduire, à condition d’accepter un intérieur plus rudimentaire.
    • Le camping-car vous assure davantage de confort et de sécurité, tout en vous conduisant sur la route des vacances.

    (1) Fédération des campeurs, caravaniers et camping-caristes (FFCC) 2021.
    (2) Fourgon le site, Prix du neuf.

  • 4 choses à savoir avant de passer son permis de conduire

    4 choses à savoir avant de passer son permis de conduire

    Précieux sésame pour gagner en autonomie, le permis de conduire est aujourd’hui en France le premier examen en nombre de candidats (1). Néanmoins, l’apprentissage de la conduite demande un peu de préparation en amont afin de choisir la formation la plus adaptée à ses besoins et son budget. On fait le point.

    1 Permis de conduire : quel budget prévoir ?

    Le passage du permis de conduire représente un coût important. D’autant que les prix peuvent varier suivant votre région, le type de formation choisie (auto-école traditionnelle, candidat libre, auto-école en ligne…) ou encore le nombre d’heures de conduite à effectuer selon votre niveau. Le coût moyen de l’examen du permis de conduire s’élève à 1 800 € (1), pour une moyenne de 35 heures de cours de conduite. Il convient donc de prévoir en amont le budget nécessaire avant de vous inscrire dans une l’auto-école.

    Le saviez-vous ?

    La Macif est partenaire d’En Voiture Simone, l’auto-école en ligne nouvelle génération. Renseignez-vous !

    2 Comment financer son permis de conduire ?

    Si vous avez entre 15 et 25 ans, vous pouvez bénéficier du dispositif « Permis à 1 euro par jour ». Il s’agit d’un prêt dont les intérêts financiers sont pris en charge par l’État (2). Les jeunes qui rencontrent des difficultés financières peuvent également se tourner vers leur mairie. En effet, certaines municipalités octroient des bourses au permis de conduire moyennant, en échange, quelques heures de bénévolat. Vous êtes salarié ? Alors vous pouvez aussi utiliser votre Compte personnel de formation (CPF) pour financer votre formation au permis de conduire.

    Bon à savoir

    Pour choisir votre auto-école, prenez en compte la qualité des leçons proposées. Pour cela, vous pouvez vous fier au label « École conduite qualité » (3).

    3 Comment choisir sa formule d’apprentissage de la conduite ?

    Pour passer son permis de conduire, il existe différentes formules selon vos besoins ! Parmi elles, la conduite accompagnée, qui permet de commencer la formation à 16 ans et de passer l’examen du permis de conduire dès 17 ans et demi. Mais, elle nécessite de parcourir 3 000 kilomètres accompagné d’une personne titulaire du permis B depuis au moins cinq ans. La formule classique, quant à elle, permet de suivre des cours collectifs d’apprentissage du code de la route, et en parallèle, de pratiquer 20 heures de conduite (minimum légal).

    Pour les candidats les plus pressés, le « permis en accéléré » est l’option idéale. Sur une période de 2 à 4 semaines, la formation se présente sous la forme d’un stage intensif alternant cours de code et 20 heures de conduite afin de pouvoir vous présenter au permis rapidement.

    4 Boîte automatique vs manuelle : quel permis choisir ?

    Votre choix d’auto-école dépendra également du type de permis que vous souhaitez passer. Le permis sur boîte automatique est plus facile, car vous n’avez pas à vous soucier de passer les vitesses et vous pouvez vous focaliser sur l’environnement extérieur et la circulation. Il est aussi plus rapide à obtenir (et donc moins cher) car seulement 13 heures (4) de conduite sont obligatoires pour se présenter à l’examen. Néanmoins, le prix d’une voiture manuelle est en moyenne 10 % (5) moins cher comparé à une boîte automatique. À noter également qu’il est plus facile de passer d’une boîte manuelle à une boîte auto que l’inverse, car vous maîtrisez déjà toutes les commandes du véhicule.

    Bon à savoir : comment gérer son stress au volant ?

    La veille d’une leçon de conduite ou de votre examen, faites le plein d’énergie en prenant un repas équilibré, en vous couchant tôt et en évitant tous les excitants (café, alcool, etc.) qui peuvent influer sur votre stress. Si ce n’est pas suffisant, vous pouvez essayer la méditation ou l’hypnose, qui permettent d’apaiser les plus stressés.

    Votre enfant a entre 15 et 25 ans et souhaite passer son permis de conduire ?

    Avec le crédit Permis à un euro par jour, il peut emprunter la somme nécessaire à sa formation initiale (de 600 à 1 200 €) qu’il rembourse au rythme de 30 € par mois (soit environ 1 € par jour) *.

     

    *Hors assurance facultative. La prise en charge des intérêts correspond au montant de votre emprunt et est intégralement assurée par l’État.
     

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (orias.fr)

    L’Essentiel de l’article

    • Le coût moyen du permis de conduire s’élève à 1 800 € (1).
    • Choisissez la formule d’apprentissage adaptée à votre budget.
    • Des dispositifs existent pour financer une partie du permis de conduire.
    • Préférez une auto-école labellisée « École conduite qualité ».

    (1) gouvernement.fr, Le permis pour tous, 2019

    (2) sécurité-routière.gouv, Définition du permis à 1 € par jour

    (3) sécurité-routière.gouv, Présentation du label qualité des formations au sein des écoles de conduite aux délégués du permis de conduire, 2018

    (4) sécurité-routière.gouv, Le permis B limité aux véhicules équipés d’une boîte de vitesses automatique

    (5) Selon les prix moyens constatés sur largus.fr pour les modèles suivants (manuel + auto) : Peugeot 3008 1.5 BlueHDi 130ch S&S Allure – Citroën C4 BlueHDi 110ch S&S Shine – Fiat Tipo 1.3 MultiJet 95ch Mirror S/S MY20 5p – Nissan Qashqai 1.5 dCi 115ch Visia 2019 Euro6-EVAP

  • Long trajet en voiture : 5 idées pour occuper les enfants

    Long trajet en voiture : 5 idées pour occuper les enfants

    1 Incontournables écrans

    C’est le gros enjeu des trajets en voiture avec les enfants : comment les occuper pour faire passer le temps plus vite ?

    Les téléphones, tablettes et télés embarqués font évidemment merveille. Si vous voyagez moins d’une heure et demie, vous pouvez prévoir un long dessin animé qui fera l’ensemble du trajet.

    Pour les plus jeunes, il est cependant préférable d’alterner des petits jeux et des contenus de courte durée, sans oublier de faire des pauses régulières.

    2 Le roi des devinettes

    Pour les longs trajets, il faudra prévoir des alternatives « sans écran » : dans l’idéal, des jeux à faire en famille : des devinettes, des défis (le premier qui voit un chien ou une plaque d’immatriculation qui finit par 13 a gagné), le classique « ni oui ni non », ou le baccalauréat (on choisit une lettre et il s’agit ensuite de trouver des pays, des prénoms ou des animaux qui commencent par cette lettre), etc.

    En dernier recours, le « roi du silence » (le premier qui parle a perdu) peut permettre de grappiller quelques minutes de paix. Enfin, n’oubliez pas le ou les doudous fétiche(s), sans lesquels aucun trajet serein ne sera possible !

    20 %

    des automobilistes particuliers dépassent les vitesses maximales autorisées sur les autoroutes limitées à 130 km/h (1). Préférez la sécurité que la rapidité excessive !

    3 La bande-son

    La musique est aussi une bonne alternative aux écrans : comptines pour les plus petits, compils pour les plus grands… Mettez-vous d’accord pour alterner les choix des uns et des autres et éviter de passer trois heures avec La Reine des neiges dans les oreilles. Profitez-en pour les initier aux classiques : quel enfant n’aime pas Pierre et le loup ?

    4 À boire et à manger

    En dehors des pauses repas, il est toujours bienvenu de prévoir un petit encas. Au rayon biscuits, on oublie le chocolat (surtout l’été !) qui finit toujours sur les doigts, les vêtements et les sièges, pour préférer les formules « nature », aux céréales ou aux fruits.

    5 Prendre la pause

    A minima, toutes les deux heures, c’est indispensable pour tout le monde : faites une pause ! Et plus les enfants pourront se défouler régulièrement, moins ils seront énervés et impatients.

    Choisissez des aires d’autoroute proposant des aires de jeux pour enfants. L’été, certaines proposent même des ateliers et des activités qui leur sont spécialement destinés.

    Renseignez-vous avant de partir sur les sites des autoroutiers (APRR, Sanef, ASF, Cofiroute…) et sur les sites dédiés aux enfants. Bien sûr, si vous avez le temps, vous pouvez aussi prévoir des visites culturelles ou sportives en cours de route : un parc ici, un stop piscine là…

    * Offre soumise à conditions.

    L’Essentiel de l’article

    • Gardez à portée de main le nécessaire : trousse de soins, encas, boisson, couverture, jouets, etc.
    • Évitez d’arriver aux heures des repas.
    • Veillez à ce que vos enfants soient bien attachés et le restent.
    • Faites des pauses régulièrement.
    • Alternez divertissements sur écran, jeux et musique.

    Source : enquête Ipsos, « Les parents au volant, des exemples pour leurs enfants », 2015.

    (1) ONISR 2021

  • Bourse au permis de conduire : une aide financière solidaire !

    Bourse au permis de conduire : une aide financière solidaire !

    La bourse au permis de conduire est une aide proposée par les mairies, destinée aux jeunes de 18 à 25 ans dont les revenus ne leur permettent pas de payer leur permis (1). En échange de ce coup de pouce financier, les bénéficiaires s’engagent à effectuer une mission de bénévolat dans leur commune, comme c’est le cas à Lille, Cannes, et Toulon, par exemple. Attention cependant, toutes les villes n’adhèrent pas à ce dispositif, renseignez-vous auprès de votre mairie !

    1 La bourse au permis de conduire : une aide financière modulable selon vos ressources

    Si votre mairie propose la bourse au permis de conduire, vous pouvez y déposer un dossier de candidature. Les critères d’attribution de l’aide peuvent varier d’une municipalité à une autre, mais la plupart n’accordent la bourse qu’aux résidents de la commune. La mairie prend également en compte votre situation financière, scolaire ou professionnelle et votre envie (1) réelle d’obtenir le permis de conduire à travers une lettre de motivation. Selon votre ville, vous pouvez obtenir entre 450 € et 1 000 € (3) de bourse, en moyenne, pour vous aider à décrocher le fameux sésame.

    Le saviez-vous ?

    Vous pouvez financer votre permis de conduire avec votre Compte Personnel de Formation (CPF) (2). Le CPF est un dispositif qui offre des droits à la formation aux travailleurs afin de faire évoluer leur situation professionnelle. Si vous êtes salarié, consultez le montant de vos droits sur le site Mon Compte Formation et utilisez-les en choisissant une formation auprès d’une auto-école agréée.

    2 La bourse au permis de conduire : un coup de pouce basé sur la solidarité réciproque

    En échange de la bourse au permis, vous vous engagez auprès de votre mairie à effectuer une mission bénévole pour un organisme public ou une association locale. La durée de la mission varie entre 10 heures et 50 heures (4) (à réaliser dans les 6 mois après la notification d’accord de bourse) selon votre municipalité et la somme allouée. En fonction de vos compétences et de vos envies, vous pouvez participer à des actions de sensibilisation à la sécurité routière pour les enfants, faire du soutien scolaire, venir en aide aux sans-abri ou encore réaliser des travaux dans les espaces publics.

    Une convention est signée entre votre mairie, l’association et l’auto-école que vous avez choisie pour définir les conditions de votre formation (nombre de cours de code, d’heures de conduite, de présentations à l’examen…) et l’échéance du versement de votre bourse. Selon votre commune, la mairie peut verser votre bourse une fois votre mission de bénévolat terminée (au moment de votre inscription à l’auto-école), ou après l’obtention de votre code ou de votre permis. Pour connaître les modalités de versement de la bourse au permis de conduire, renseignez-vous auprès de votre mairie.

    Néanmoins, les frais d’inscription à l’auto-école comprenant la constitution de votre dossier et les démarches d’inscription aux examens du Code et du permis de conduire ne sont pas pris en charge par la commune. Il vous faudra donc les régler. N’hésitez pas à comparer les tarifs de différentes auto-écoles avant de vous inscrire !

    Bon à savoir :

    La « Bourse au permis de conduire » est cumulable avec le dispositif « Permis à un euro par jour » (1). Ce dernier est destiné aux jeunes de 16 à 25 ans qui s’inscrivent pour la première fois à une formation au permis de conduire. Il s’agit d’un prêt dont les intérêts sont pris en charge par l’État.

    Votre enfant a entre 15 et 25 ans et souhaite passer son permis de conduire ?

    Avec le crédit Permis à un euro par jour, il peut emprunter la somme nécessaire à sa formation initiale (de 600 à 1 200 €) qu’il rembourse au rythme de 30 € par mois (soit environ 1 € par jour)*.

     

    *Hors assurance facultative. La prise en charge des intérêts correspond au montant de votre emprunt et est intégralement assurée par l’État.
    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.
    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (orias.fr)

    L’Essentiel de l’article

    • La bourse au permis de conduire permet aux 18-25 ans ayant des revenus modestes de payer leur permis.
    • Pour plus d’informations sur cette bourse, renseignez-vous auprès de votre mairie.
    • Vous pouvez également financer votre permis avec votre compte personnel de formation.

    (1) AMF, Bourse au permis de conduire, 2008

    (2) economie.gouv, Comment financer votre permis de conduire ?, 2020

    (3) Montant de la bourse au permis de conduire : estimation basée sur les sommes versées constatées dans 10 communes (Toulon, Villeurbanne, Vannes, Voiron, Thionville, Clisson, Cannes, Épinay-sur-Seine, Villenave d’Ornon, Aulnay-sous-Bois).

    (4) Heures de bénévolat : estimation basée sur les heures de bénévolat exigées constatées dans 10 communes (Toulon, Villeurbanne, Vannes, Voiron, Thionville, Clisson, Cannes, Épinay-sur-Seine, Villenave d’Ornon, Aulnay-sous-Bois).

  • Le free-floating est-il un rêve urbain sans lendemain ?

    Le free-floating est-il un rêve urbain sans lendemain ?

    1 Le free-floating, moteur de chaos urbain ?

    Prenez une grande ville congestionnée, ajoutez-y quelques milliers de vélos, trottinettes et scooters en free-floating, mélangez… Et c’est la cohue ! L’espace n’étant pas extensible et les habitudes difficiles à changer, l’arrivée de ces mobilités alternatives provoque de nombreuses frictions entre les usagers de la chaussée, des pistes cyclables et des trottoirs. Malgré l’aménagement des voiries pour faciliter la circulation des nouveaux modes de transport, le nombre d’accidents mortels en vélo ou autres EDP (engins de déplacement personnel) a peu diminué en 2020 (182 contre 197 en 2019) (3).

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    2 Quand les opérateurs rétropédalent

    Elle semble loin l’euphorie des débuts, suite à l’ouverture des marchés en 2018. Les grandes villes comme les plus petites ont vu des vélos et des trottinettes électriques de toutes les couleurs fleurir sur le pavé. À peine deux ans plus tard, c’est le coup de frein : vols, vandalismes, contraintes réglementaires et problèmes de disponibilité ont eu raison de 6 opérateurs qui ont jeté l’éponge à Paris (4).

    En Chine, des cimetières de vélos free-floating

    Volés ou dégradés, les vélos en free-floating ont une courte espérance de vie. Un sujet dont s’est saisi le photographe Wu Guoyong, dont les impressionnants clichés de « cimetières » regroupant parfois plus de 100 000 vélos ont fait le tour du monde.

    3 Les utilisateurs vont-ils se dégonfler ?

    Occupant un vide juridique à leur lancement, les trottinettes électriques ont longtemps été synonymes de liberté. Depuis octobre 2019, c’est fini ! Les nouvelles dispositions du Code de la route encadrent désormais les pratiques : interdiction de rouler sur les trottoirs, obligation d’utiliser les pistes cyclables, port d’accessoires réfléchissants la nuit, bridage à 25 km/h, stationnement limité aux zones marquées au sol… D’après une enquête 6-t/Ademe, environ quatre utilisateurs sur dix seraient découragés par certaines mesures (5).

    Pour autant, la crise sanitaire a attiré de nouveaux usagers, notamment parmi les citadins adeptes des transports en commun qui, par peur du virus, ont préféré se tourner vers les modes de transports individuels. L’utilisation du vélo, par exemple, a augmenté de 44 % (6) depuis la fin du premier confinement. En tout, le secteur de la mobilité partagée a généré en France 80 millions de trajets (3) en 2020, pour environ 150 millions d’euros de chiffres d’affaires (hors subventions payées par les collectivités locales).

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    des utilisateurs de trottinettes en free-floating doivent souvent renoncer faute de disponibilité. (5)

    4 Encadrer pour pérenniser

    Si le succès actuel du free-floating est indéniable, difficile de dire si la tendance va durer. Pour limiter les nuisances et redorer leur image, certains opérateurs ont accepté de modifier leurs règles d’utilisation en imposant par exemple aux utilisateurs de stationner les trottinettes dans les zones dédiées. À Paris, la mairie a lancé un appel d’offres visant à limiter le nombre d’opérateurs de trottinettes à 3 (2). L’objectif est de pérenniser l’offre en l’encadrant mieux. 

    Ainsi, depuis juillet 2020, quelques 18 000 trottinettes (1) et 24 500 vélos (1) sont en circulation dans la capitale. À ce parc, il convient d’ajouter environ 4 000 scooters (1) en flotte libre. À Bordeaux, on comptait en décembre 2020 9 opérateurs de trottinettes (2), 3 opérateurs de vélos (2) et 1 opérateur de scooters (2) en « free-floating », soit un total de 800 trottinettes (2), 400 vélos (2) et 200 scooters (2).

    Bon à savoir

    Depuis le 11 mai 2020, le forfait mobilité durable (7), inscrit dans la loi d’orientation des mobilités (LOM), incite les entreprises du privé à prendre en charge les frais de transports domicile-travail effectués en mobilités douce et alternative de leurs salariés. Ainsi, les salariés qui ont opté pour le vélo, la trottinette, le scooter, le court-voiturage et l’autopartage peuvent être remboursés à hauteur de 500 € annuels.

    L’Essentiel de l’article

    • Les grandes villes régulent l’utilisation des véhicules en libre-service en limitant le nombre d’opérateurs et la taille de leur flotte.
    • Les citadins ont davantage recours au free-floating depuis le début de la pandémie.
    • Le forfait mobilités durables introduit par la loi LOM encourage l’utilisation des transports alternatifs.

    (1) Apur, Les mobilités émergentes, trottinettes, scooters et vélos en partage, 2020
    (2) Fluctuo, Baromètre de la mobilité partagée, 2020
    (3) Observatoire national interministériel de la sécurité routière, consulté en 2021
    (4) Le Parisien, Trottinettes électriques à Paris : la moitié des opérateurs plient bagage, 2019
    (5) Étude 6-t et Ademe, Usages et usagers des trottinettes en free-floating en France, 2019.
    (6) Vélo et Territoires, Fréquentation vélo et déconfinement, 2020
    (7) Service public, Entrée en vigueur du forfait mobilités durables, 2021
  • 4 conseils pour reprendre la moto après la pause hivernale

    4 conseils pour reprendre la moto après la pause hivernale

    1 Faire une révision de la moto

    Un contrôle effectué par un professionnel est nécessaire pour vérifier le bon fonctionnement des batteries, des phares et de la transmission (tension de chaîne), ajuster la pression des pneus, etc.

    « À moto, le moindre aléa technique peut avoir de graves conséquences, explique Philippe Vassard. Il est donc primordial de faire toutes ces vérifications techniques avant de reprendre la route après une interruption de plusieurs mois. »

    2 Opter pour une reprise en douceur

    Après l’hiver, le corps et l’esprit, moins exercés à la conduite d’un deux-roues, perdent leurs réflexes. Il faut réapprendre à manier le véhicule, sous peine de chute et de blessure.

    « La bonne pratique : reprenez progressivement, comme on reprendrait un entraînement sportif ! », conseille Philipe Vassard.

    Une petite sortie sous le soleil le premier jour, une balade un peu plus longue le lendemain et ainsi de suite jusqu’à vous sentir parfaitement à l’aise avec votre moto. Les premiers jours, choisissez des itinéraires que vous maîtrisez bien, pas trop encombrés (évitez le centre-ville aux heures de pointe). Si vous faire du moto-cross, commencez sur un terrain facile, peu accidenté.

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    3 Suivre un stage de pilotage

    C’est l’idéal pour réapprendre les bons gestes, et en acquérir de nouveaux. Ces stages de reprise et de perfectionnement vous apprennent par exemple les différentes techniques de freinage en fonction des situations et des équipements.

    « Car savoir freiner efficacement fait gagner jusqu’à 10 mètres de distance d’arrêt, ce qui fait toute la différence dans une situation dangereuse », rappelle Philippe Vassard.

    La plupart des moto-écoles proposent ce type de stages de perfectionnement. Renseignez-vous près des chez vous !

    + 28 %

    C’est l’augmentation du nombre de motocyclistes (pilotant une moto de plus de 50 cm3) tués sur la route entre janvier 2020 (21 décès) et janvier 2021 (29 décès).*

    4 Le « plus » précaution : porter un airbag-blouson ou gilet

    Un équipement adapté vous permettra de vous sentir en sécurité et donc de reprendre le guidon avec davantage de sérénité.

    « Nous conseillons vivement le port des airbags conçus pour la pratique de la moto (et de l’équitation), insiste Philippe Vassard. Ils se déclenchent automatiquement en cas de chute pour protéger des blessures les plus graves au niveau de la colonne vertébrale, de l’abdomen et du thorax. »

    Ces airbags s’achètent en magasin spécialisé ou sur Internet. Avant de choisir, vérifiez bien que le blouson envisagé est estampillé NF et/ou CE. Évidemment, porter ce type d’airbag ne dispense pas des autres équipements de sécurité indispensables et/ou obligatoires : casque, pantalon, bottes et gants renforcés.

    Airbag : opter pour un gilet ou un blouson ?

    • Le gilet : utilisable en toute saison, il s’enfile par-dessus ou en dessous de la veste ou du blouson de moto habituel.
    • Le blouson avec airbag intégré : il se suffit à lui-même et ne nécessite pas d’autre veste. Il existe donc en version été ou hiver, afin d’être protégé toute l’année.
    * Source : Sécurité routière, février 2021

    L’Essentiel de l’article

    • Avant de reprendre la moto, effectuez une révision mécanique.
    • Reprenez progressivement la conduite pour retrouver peu à peu les bons réflexes.
    • Investissez dans un gilet airbag.
    • Faites un stage de perfectionnement.

    * Sécurité routière, février 2021

  • Pour vendre sa voiture, un contrôle technique de moins de six mois est obligatoire

    Pour vendre sa voiture, un contrôle technique de moins de six mois est obligatoire

    Vous souhaitez vendre votre berline ? N’oubliez pas de lui faire passer le contrôle technique, surtout si elle a plus de quatre ans.

    La loi prévoit en effet que pour toute vente de véhicule de plus de quatre ans un contrôle technique doit avoir été réalisé dans les six mois précédant la vente, son avis doit être favorable et le procès-verbal de ce contrôle doit être remis à l’acheteur. Si la voiture se voit contrainte de passer en contre-visite, à la suite d’un avis défavorable, elle ne peut être cédée que deux mois après la visite initiale.

    Vous pouvez vendre un véhicule d’occasion sans contrôle technique dans certaines conditions : s’il a moins de quatre ans, s’il est vendu à un garage, mais aussi s’il s’agit d’une voiture sans permis, d’une voiture de collection mise en circulation avant 1960 ou encore d’un tracteur.

    À noter que désormais, le contrôle technique compte 133 points de vigilance (contre 131 auparavant), pouvant déboucher sur plus de 600 défauts possibles, selon trois niveaux de défaillance (mineure, majeure, critique). 

    9 catégories sont établies :

    – identification du véhicule

    – direction

    – freinage

    – châssis et accessoires (carrosserie, portes, sièges, …)

    – liaisons au sol (essieux, roues, pneus et suspension)

    – visibilité (vitres, rétroviseurs, …)

    – éclairage

     signalisation niveau de pollution et niveau sonore

    – autres équipements (ceintures de sécurité, airbag, …)

    Ne pas effectuer ce contrôle obligatoire tous les deux ans, et ce auprès d’un professionnel agréé, vous ferait courir le risque de voir votre véhicule immobilisé et de payer une amende.

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