Étiquette : Mobilités

  • Des conseils pour circuler à moto avec son enfant

    Des conseils pour circuler à moto avec son enfant

    1 Les règles de sécurité à respecter

    Vous souhaitez emmener votre enfant sur votre moto ? Pour le conduire à l’école ou au sport, voire pour de plus grands trajets. La loi en matière de transport d’enfant à moto est assez souple.

    Jusqu’à 5 ans, le siège enfant est obligatoire

    L’une des rares précisions de la loi est l’obligation d’installer les enfants de moins de 5 ans dans un siège adapté. Au-delà de 5 ans, la loi est la même pour tous les passagers, quel que soit leur âge : la moto doit disposer de deux sièges ou d’une selle double, et le siège du passager doit posséder une courroie d’attache ou des repose-pieds.
     

    Moto et enfants : les recommandations de la Sécurité routière

    Si le cadre législatif est peu contraignant, la question se pose de savoir à partir de quel âge un enfant peut raisonnablement être transporté. Il est toutefois déconseillé de transporter un enfant de moins de 8 ans à moto ou en scooter (1). Avant leurs 8 ans, les enfants ont moins le sens de l’équilibre et du danger et leur corps est beaucoup plus fragile et sensible aux accélérations et aux freinages. Avant cet âge, le manque de concentration, la perception du danger et le sens de l’équilibre posent problème. De plus, les casques ne sont pas adaptés aux jeunes enfants : le poids peut constituer un danger pour les cervicales d’un enfant.

    La responsabilité vous incombe, et le bon sens doit primer.

    2 L’équipement moto de votre enfant

    Le corps de l’enfant doit être protégé de la tête aux pieds.

    Comme tout motard, votre enfant devra obligatoirement porter des gants et un casque. Ils doivent être adaptés à sa taille et homologués. N’hésitez pas à vous renseigner auprès d’un spécialiste qui vous orientera vers les bons modèles. En plus, il est primordial d’avoir un équipement complet : combinaison ou pantalon doté de coques de protection, blouson et bottes montantes. Cela génère forcément des coûts, d’autant plus élevés que votre enfant va grandir très vite, mais il est indispensable de le protéger au mieux.

    Assurance moto

    En cas d’accident ou de vol de votre deux-roues assuré à la Macif, votre casque, vos gants et votre gilet airbag endommagés ou dérobés sont garantis.*

    3 Adaptez votre conduite

    Être accompagné d’un enfant exige d’adapter sa conduite : n’accélérez pas et ne freinez pas brutalement, prenez les virages à vitesse réduite, etc. Dans la mesure du possible, optez pour des itinéraires « confortables », en évitant les routes en mauvais état, et abstenez-vous de circuler par temps de pluie.

    Pendant le trajet, n’oubliez pas de communiquer avec votre enfant régulièrement afin de le maintenir éveillé et vigilant (notamment sur les longs trajets), et de le rassurer. Des pauses doivent être faites plus souvent. Il faut également avoir fait, au préalable, tout un travail de pédagogie sur la moto, la vitesse, les bons réflexes à adopter, etc. Dans tous les cas, ces trajets à moto ne doivent pas être imposés à un enfant : ils doivent être en accord avec son désir de vous accompagner à moto.

    * Lorsque la moto est garantie en cas d’accident ou de vol, votre casque, vos gants homologués CE et votre gilet airbag agréé SRA de moins de dix ans sont également indemnisés. En cas de vol, les équipements doivent être remisés dans le top-case, le coffre ou les sacoches rigides verrouillées. L’indemnisation intervient une fois par année d’assurance, dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • La loi ne fixe pas d’âge minimum pour être passager d’une moto.
    • Les enfants de moins de 5 ans doivent être dans un siège spécial.
    • La Sécurité routière déconseille les déplacements à moto avant 8 ans. (1)
    • L’enfant doit être équipé de la tête aux pieds. Le conducteur doit adapter sa conduite à la présence de l’enfant sur la moto.

    (1) Sécurité routière, « Transporter un passager »
    Légifrance, Code de la route, Article R421-11
  • La location de voiture longue durée, c’est tendance !

    La location de voiture longue durée, c’est tendance !

    1 La LLD en hausse continue depuis 1998

    En vingt ans, la part de marché de la location longue durée pour les voitures a explosé en France : de 27,5 % du total des immatriculations en 2020, elle est aujourd’hui de 30,5 % en 2021(1) ! Le parc de véhicules en LLD s’élève à 1 952 404 pour fin 2020, en hausse de 2,2 % par rapport à 2019 (2) . 

    Si ce succès est majoritairement porté par les entreprises petites et grandes, les particuliers eux aussi choisissent de plus en plus souvent la LLD : au premier trimestre 2021, on comptait 108 787 immatriculations de véhicules particuliers, soit une hausse de 18,7% par rapport à 2020 (3) .

    La location voiture longue durée en chiffres

    La location de voiture longue durée, c’est tendance !

     

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    2 Portrait-robot du client et des services LLD

    51 % des loueurs en LLD sont des femmes, et 49 % des hommes (1). Souple et ne nécessitant pas d’apport financier, la LLD (comme la LOA) est particulièrement populaire chez les jeunes de moins de 35 ans. 31% d’entre eux se révèlent être des jeunes cadres et ont au moins un enfant (4). 

    Côté services, véritables points forts de la formule, l’assistance arrive en tête, présente dans 81 % des contrats, suivie de la maintenance (76 %), des pneumatiques (38%), du véhicule de remplacement (32 %), de l’assurance hors perte financière (25 %) et enfin les perte financière (16 %). La gestion des amendes a également le vent en poupe avec 454 940 de procès-verbaux traités en 2020(1). 

    En parallèle, les moins de 35 ans pensent pour 44% d’entre eux qu’il est préférable de louer plutôt que d’acheter un véhicule pour des raisons environnementales. C’est pourquoi 23% déclarent qu’ils seraient prêts à passer le pas de la location longue durée pour préserver l’environnement.(4)

    3 Le diesel en perte de vitesse

    La tendance montre également une perte de vitesse des immatriculations au diesel. En 2021, 41,09 % des véhicules immatriculés en LLD étaient des diesels, contre 61,84% en 2016, soit une baisse considérable. Quant à l’essence, on voit une légère augmentation de ses parts de marché  : 23,19 % à 27,79 % d’octobre 2020 à octobre 202. La part des véhicules électriques et hybrides augmente également considérablement, passant de 3% en 2018 à 11,45% en 2021.(1)

    * Offre réservée aux sociétaires Macif éligibles et sous réserve d’acceptation par Leaseplan.

    L’Essentiel de l’article

    • En 2021, la part de marché de la LLD est de 30,5 %.
    • 17,8% des véhicules particulier fonctionnaient aux énergies alternatives en 2020
    • Les services les plus prisés sont l’entretien et l’assistance.
    • Les véhicules électriques représentent 11,45 % du parc total de la LLD.

    (1) Le marché de la Location Longue Durée 1er trimestre 2021, Sesamlld, 2021
    (2)Le marché de la Location Longue Durée 2020, Sesamlld, 2020
    (3) La LLD a déjà séduit 1 client sur 4 depuis le début de l’année, Autoinfo, 2021
    (4) La location longue durée, Flotte Automobile, 2021

     

  • Liberty Rider, une appli pour sauver les motards

    Liberty Rider, une appli pour sauver les motards

    1 Motards : des accidents plus graves, dans des lieux plus isolés

    Les deux-roues représentent seulement 2 % du trafic, et pèsent pourtant lourd dans le bilan de la sécurité routière : 21 % des accidents mortels et 42 % des accidents graves. Les deux tiers (66 %) de ces accidents ont lieu en dehors des agglomérations et n’impliquent dans plus d’un tiers des cas aucun autre véhicule. Une part importante des accidents graves de moto survient donc dans des lieux isolés, sans personne pour prévenir les secours (1).

    Ados et deux-roues : la sécurité avant tout !

    La plateforme Diffuz propose des stages de sensibilisation et de conduite.
    Renseignez-vous !

    J’utilise Liberty Rider car j’emprunte beaucoup de petites routes et en cas d’accident, je peux être seul coincé quelque part. Rassuré de voir que cela fonctionne très bien et qu’en plus, il y a un réel suivi.

    Fabien, motard, 32 ans

    2 La rapidité d’intervention des secours est décisive

    Lorsque l’accident survient, chaque minute compte. Une prise en charge médicalisée dans les 60 minutes qui suivent l’accident réduit la mortalité de 80 % (2) ! Pour les automobiles, les pouvoirs publics ont bien compris la nécessité d’intervention rapide. Depuis le 31 mars 2018, les voitures neuves vendues au sein de l’Union européenne sont obligatoirement équipées d’un dispositif eCall capable de détecter les accidents et de prévenir automatiquement les secours. Malheureusement, aucune disposition similaire n’est prévue pour les motos ou scooters, bien qu’ils soient plus exposés que les automobilistes ! Il existe une solution : l’application pour mobile Liberty Rider.

    3 Une appli qui détecte les accidents en deux-roues et appelle les secours

    Le cœur de l’application Liberty Rider est un algorithme capable de détecter les accidents. Il prend en compte plusieurs paramètres et analyse les événements suivants :  

    • une perte de vitesse ;
    • un choc ;
    • une période d’inactivité.

    La succession de ces trois événements indique un accident, et enclenche une procédure qui permet de prévenir les secours en moins de 5 minutes.

    Une fois l’accident détecté, l’application Liberty Rider lance une procédure qui peut être interrompue à tout moment. Pendant les 2 minutes qui suivent l’accident, l’application émet une alarme, et un écran sur le mobile permet soit de confirmer le besoin de secours, soit d’annuler la procédure si tout va bien. L’algorithme continue d’analyser la situation. Aussi, si la moto reprend son trajet normalement, la procédure s’interrompt également.

    Sans action au bout de 2 minutes, un opérateur Liberty Rider essaie de joindre le motard accidenté. Sans réponse de sa part, les secours sont immédiatement prévenus et reçoivent une localisation précise de l’accident. Ils peuvent ainsi intervenir au plus vite.

    « Lorsque j’ai repris conscience juste après le choc, j’ai attrapé mon portable dans ma poche pour prévenir mes proches de mon accident. À ce moment-là j’ai vu que l’application était en alarme. Dans mon souvenir, j’ai appuyé sur la touche rouge d’appel au 112. Je ne peux pas dire comment ça a été géré ensuite, mais quoi qu’il en soit, les pompiers sont arrivés très rapidement et j’ai été pris en charge. »
    Loïc, motard

    7/10

    C’est la part de motards qui a chuté au moins une fois et près de la moitié a été blessée. (3)

    4 Un bilan très positif

    Deux ans après son lancement en février 2016, l’appli Liberty Rider est utilisée par 200 000 motards en France. Son service d’appel d’urgence fonctionne dans toute la France, outre-mer inclue, et vient d’être étendu à 8 pays européens : le Portugal, l’Espagne, l’Italie, l’Autriche, l’Allemagne, le Luxembourg, la Belgique et les Pays-Bas.

    Elle a enregistré 400 accidents à ce jour, permettant 100 interventions des secours. Ce sont 21 vies qui ont déjà été sauvées grâce à elle !

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    Offre soumise à conditions, réservée aux sociétaires titulaires d’un contratdeux-roues à la Macif (hors moins de 50 cm3 et voiturettes).

    L’Essentiel de l’article

    • Les motards représentent près d’un quart des accidents mortels sur la route.
    • Plus les secours interviennent rapidement, plus l’accidenté a de chances de survie.
    • Liberty Rider détecte et géolocalise les accidents et appelle les secours automatiquement.
    • Depuis le lancement en février 2016, 21 vies ont été sauvées grâce à l’application.

    (1) Sécurité routière
    (2) Plus d’information sur le concept de golden hour dans l’intervention des secours : http://enasis.univ-lyon1.fr/clarolinepdfplayerbundle/pdf/57373
    (3) Sécurité routière, « Les chiffres de l’équipement deux-roues motorisés »
  • Les technologies qui améliorent votre sécurité sur la route

    Les technologies qui améliorent votre sécurité sur la route

    1 Les équipements obligatoires

    L’ESP (Electronic Stability Program ou correcteur électronique de trajectoire)

    L’ESP stabilise la voiture dans les virages en agissant en cas de survirage (l’arrière du véhicule décroche et entraîne un tête-à-queue) ou de sous-virage (le véhicule glisse de l’avant et part tout droit). Alerté par des capteurs et aidé des dispositifs d’ABS et d’antipatinage des roues, l’ESP module à la fois la puissance de freinage, l’antiblocage et la traction aux roues pour ramener le véhicule dans sa trajectoire.

    Les sièges auto Isofix

    Isofix est une norme ISO d’ancrage pour les sièges pour enfants (norme ISO 13216-1:1999 « Ancrages dans les véhicules et attaches aux ancrages pour systèmes de retenue pour enfants »). Ces sièges offrent une sécurité renforcée en cas de collision.

    L’installation est assez simple. Les attaches situées à l’arrière du siège viennent s’accrocher aux points d’ancrage Isofix, situés dans la banquette arrière sur tous les véhicules neufs produits après 2011. Si vous ne les trouvez pas immédiatement, passez la main sous le dossier pour les déceler.

    Une fois votre enfant assis, l’installation se complète en l’attachant avec la ceinture de sécurité ou en positionnant un bouclier d’impact devant lui. Vous pouvez également ajouter un dispositif antirotation destiné à éviter la bascule du siège vers l’avant, en installant soit une jambe de force (une sorte de béquille) soit un Top Tether (une sangle de retenue).

    L’eCall (ou système d’appel d’urgence)

    Obligatoire depuis le 1er avril 2018, ce système embarqué d’appels d’urgence prévient les secours en cas d’accident de la route, manuellement ou automatiquement.

    En cas de choc important, c’est la voiture qui déclenche l’alerte en direction d’une plateforme de secours via les capteurs intégrés dans les airbags. Le conducteur, ou un témoin venu porter assistance, peut également déclencher l’eCall manuellement via une touche SOS. C’est le 112 (numéro d’appel de secours européen) qui reçoit l’appel. Immédiatement, il tente d’entrer en contact avec la voiture via l’eCall. Si personne ne répond au bout d’une minute quinze, les forces d’intervention sont déclenchées : pompiers, ambulance…

    Les classiques : ABS, témoins, système de surveillance…

    D’autres dispositifs technologiques bien connus fonctionnent depuis longtemps sur les véhicules : l’ABS, le témoin de ceinture non bouclée pour le conducteur et les passagers, les systèmes de surveillance de pression des pneus (TPMS) qui permettent de supprimer le risque d’usure des pneus due à une pression trop faible, etc.

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    10 MINUTES 17 SECONDES

    C’est le temps moyen entre la diffusion de l’alerte et l’arrivée des secours pour un accident de la circulation en France. (1)

    2 Les équipements proposés de série

    L’assistance au freinage d’urgence

    Une assurance contre les pertes temporaires de concentration ou un début de somnolence. Ce dispositif est en effet capable de freiner votre voiture ou de la ralentir au maximum avant un impact jugé inévitable. Des capteurs (radar et/ou vidéo) surveillent la zone située à l’avant du véhicule. Si un obstacle se rapproche dangereusement, vous êtes prévenu par une alarme sonore, mais si vous ne réagissez pas, le freinage autonome entre en action. Selon la vitesse à laquelle vous circulez, il sera plus ou moins intense.

    Le système fonctionne de 7 km/h à 160 km/h, mais le freinage ne continuera jusqu’à l’arrêt complet du véhicule que dans le cas d’une vitesse inférieure à 45 km/h.

    La reconnaissance des panneaux de signalisation

    Cette technologie permet de lire les panneaux situés au bord ou au-dessus de la route. Une icône située sur le tableau de bord vous signale les limitations de vitesse, les interdictions de dépasser, etc. Elle évolue à chaque fois que de nouvelles limites ou interdictions entrent en vigueur.

    Les feux de route automatiques

    La conduite de nuit est désormais plus facile. Plus besoin de passer sans cesse des feux de route aux feux de croisement à chaque fois que vous croisez un autre véhicule. Les feux de route automatiques le font pour vous. Le dispositif passe temporairement en feux de croisement lorsqu’un véhicule roulant en sens inverse ou devant vous est détecté, et il revient ensuite automatiquement en feux de route pour vous donner une visibilité maximale.

    Le système d’aide au maintien dans la voie

    Il utilise une caméra installée à l’avant pour détecter si vous dépassez sans vous en rendre compte une ligne au sol. Auquel cas, votre volant se met à vibrer et un voyant s’allume sur le tableau de bord. Si vous mettez du temps à réagir ou si vous restez sans réaction, le système actionne alors le volant pour vous aider à revenir en toute sécurité dans votre voie.

    L’avertisseur d’angle mort

    Il vous permet de changer de voie de façon plus sûre, en voyant ce que vous ne pouvez pas voir. Les capteurs radar surveillent les angles morts des deux côtés de votre voiture. Si un véhicule est détecté, vous êtes alors averti de sa présence grâce à une alerte visuelle sur le rétroviseur extérieur du côté concerné.

    2 500

    C’est le nombre de vies que permettrait de sauver l’eCall chaque année en Europe. (2)

    L’Essentiel de l’article

    • Des appels d’urgence embarqués.
    • Plus de sécurité pour les enfants avec les sièges auto Isofix.
    • Le freinage automatique d’urgence entre en action en cas d’impact détecté.
    • Les feux de route automatiques : plus de confort pour rouler la nuit.

    (1) Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises, 2016.
    (2) Commission européenne.
  • Sécurité routière : sourds et malentendants bienvenus !

    Sécurité routière : sourds et malentendants bienvenus !

    1 Une question, trois solutions !

    « Sourdline travaille avec plusieurs entreprises, dont la Macif, qui souhaitent rendre leur service client accessible aux personnes sourdes et malentendantes », explique Raphaël Mendès, directeur de la stratégie et du développement Sourdline.

    « Concrètement, un client Macif qui a une assurance ou une complémentaire santé, peut joindre la Macif par téléphone via Sourdline de deux façons. Majoritairement, les personnes utilisent notre système de visioconférence par webcam, qui permet d’échanger en langue des signes avec un interprète entendant. Celui-ci peut alors appeler l’entreprise concernée et traduire simultanément par téléphone la demande du client au conseiller de l’entreprise », détaille Raphaël.

    Sourdline dispose également d’un système de tchat, car toutes les personnes sourdes et malentendantes ne maîtrisent pas la langue des signes : le client expose sa demande par écrit à l’interprète, qui appelle le service client de l’entreprise tout en échangeant par écrit avec le consommateur.

    « Nous avons aussi développé un troisième système avec l’un de nos partenaires : des collaborateurs sourds sont formés chez Sourdline pour répondre directement aux questions des clients. Ils ne sont donc pas interprètes, mais véritablement conseillers, spécialistes de la marque concernée. »

    6 MILLIONS

    de français sont sourds ou malentendants, soit 9 % de la population. (1)

    2 La sécurité routière, un sujet pour tous

    Le stage Macif est destiné aux personnes qui ont le permis de conduire et souhaitent acquérir une conduite plus sûre et de bons réflexes de sécurité. En une matinée, la partie théorique propose un rappel du code de la route avec un test ludique pour se remettre à niveau. La partie pratique permet ensuite d’estimer les temps et distances de freinage, de mieux négocier les virages sur chaussée glissante, de comprendre les limites de sa voiture, etc.

    Mais comment profiter de ce type de stage lorsqu’on est sourd, alors que la majeure partie de l’information est délivrée à l’oral par un formateur ? Sans interprète, c’est quasiment impossible !

     

    La Fondation Macif mène des actions en faveur des personnes en situation de handicap.

    Renseignez-vous !

    Nous avons donc accompagné et conseillé la Macif sur ce projet, et aujourd’hui les stages sont 100 % accessibles grâce à des sous-titrages ou l’incrustation d’interprètes en médaillon pour les vidéos et, bien sûr, à la présence d’interprètes sur place.

    Résultat : un stage qui profite à tous, où tout le monde peut poser des questions.

    « Et aussi, c’est important, on peut interagir et partager avec les personnes entendantes présentes, c’est très enrichissant !, se félicite Raphaël. Les sourds et malentendants sont ravis de voir qu’ils ont accès à ces stages, c’est un vrai plaisir pour eux ! C’est très valorisant de sentir qu’on est considéré au même titre que n’importe quel autre client, avec les mêmes droits et les mêmes avantages. D’ailleurs, dès que nous communiquons sur ces stages, les inscriptions sont très vite closes parce que c’est inédit, que ça intéresse vraiment le public. »

    3 Passer son permis de conduire, un casse-tête pour les sourds et malentendants

    Pour les personnes sourdes et malentendantes, passer son permis de conduire est un véritable challenge car les formations ne sont pas adaptées : non seulement les diaporamas sonores du code de la route ne sont pas sous-titrés ni interprétés en langue des signes, mais la communication avec les instructeurs peut parfois s’avérer compliquée.

    « Ça ne veut pas dire que c’est impossible, mais c’est plus dur parce qu’on passe à côté de beaucoup d’explications. À Paris, à ma connaissance il n’y a qu’une auto-école accessible aux personnes sourdes et malentendantes, dans le XIIe arrondissement, et il y en a très peu ailleurs en France, déplore Raphaël. Nous travaillons donc aussi avec la Macif pour sensibiliser les pouvoirs publics aux questions d’accessibilité des auto-écoles. On les informe, on est écouté, malheureusement les choses ont du mal à se concrétiser. C’est dommage parce que les solutions sont là, il n’y a plus qu’à les déployer ! Nous avons, par exemple, un diaporama du code de la route avec un doublage en langue des signes, il n’y aurait plus qu’à le distribuer dans toutes les auto-écoles de France. Donc notre combat continue, parce que le manque d’accessibilité constitue un véritable plafond de verre. »

    Pourtant, rendre accessible les formations quelles qu’elles soient répond à un réel besoin.

    « Nous avons aussi rendu accessible la formation aux premiers secours de la Macif, c’est génial ! Les personnes sourdes et malentendantes ont donc enfin pu apprendre ces gestes qui sauvent. Et il y a d’autres idées en cours, le partenariat avec la Macif est très dynamique car il y a une vraie volonté d’avancer et d’innover sur ces sujets d’accessibilité », conclut Raphaël.

    Bon à savoir

    Les personnes sourdes ou malentendantes peuvent tout à fait passer leur permis de conduire, sous réserve de présenter un certificat médical d’aptitude à la conduite. Celui-ci doit être délivré par un médecin agréé autre que le médecin traitant. Consultez les détails et la liste des médecins sur le site Service-public.fr.

    L’Essentiel de l’article

    • Sourdline permet aux personnes sourdes ou malentendantes de joindre les services clients des entreprises partenaires.
    • Sourdline fonctionne grâce à des interprètes et à un système de visioconférence ou de tchat.
    • Avec Sourdline, la Macif a rendu encore plus accessibles ses stages de sécurité routière.

    (1) Fédération nationale des sourds de France
  • Le pédibus, un transport scolaire écologique et convivial

    Le pédibus, un transport scolaire écologique et convivial

    1 Qu’est-ce qu’un Pédibus ?

    Un pédibus, c’est tout simplement un bus scolaire pédestre. Il mobilise des parents qui accompagnent en toute sécurité les enfants tout le long d’un trajet défini vers l’école. Les élèves peuvent rejoindre le pédibus à des points d’arrêt tout le long du trajet.

    Le premier pédibus a vu le jour en Australie au début des années 1990. Depuis, l’idée séduit à travers le monde, et les initiatives se multiplient aujourd’hui dans toute la France.

    Vous souhaitez assurer votre enfant ?

    Avec la Macif, l’assurance scolaire est comprise dans les contrats Habitation et Garantie Accident.

    On est parti du constat que beaucoup d’enfants du quartier faisaient le même trajet le matin. Du coup, l’idée a été de se réunir pour faire le trajet avec au moins deux accompagnants, voire trois suivant le nombre d’enfants.

    Laurence Louër, parent d’élève et bénévole d’un pédibus à Rennes

    À savoir

    Un pédibus se compose au minimum d’un conducteur, qui dirige le cortège et d’un accompagnateur qui ferme la marche. En fonction du nombre d’enfants, d’autres accompagnateurs peuvent être chargés de contrôler le pédibus latéralement. Il est recommandé d’avoir un adulte pour huit enfants maximum pour un trajet en toute sécurité.

    2 Transport scolaire : les avantages du pédibus

    Si le pédibus trouve facilement des adeptes, c’est qu’il propose bien des avantages ! En remplaçant des trajets souvent motorisés par de la marche, il est bénéfique à la fois pour l’environnement et pour la santé des enfants comme des parents. Il permet de tisser des liens entre voisins : les parents se rendent mutuellement service, et les enfants apprennent à se connaître en faisant le trajet ensemble au quotidien. Enfin le pédibus joue un rôle éducatif : il apprend aux jeunes élèves à se déplacer en groupe de manière sécurisée, et à bien respecter le Code de la route.

    3 Lancer votre pédibus

    Alors, convaincu par le pédibus pour vous enfants ? Pourquoi ne pas vous lancer ? Voici quelques conseils simples pour en créer un dans votre quartier :

    • Faites une réunion avec d’autres parents d’élèves et présenter le principe du pédibus. S’ils sont aussi séduits que vous, passez à la phase d’organisation.
       
    • Déterminez un itinéraire vers l’école permettant le ramassage de tous les élèves impliqués. Il doit tenir compte des contraintes de voirie et de la mobilisation des parents. Profitez-en pour déterminer les arrêts, où les enfants pourront rejoindre le pédibus.
       
    • Contactez la mairie et les collectivités locales qui pourront vous aider logistiquement en matérialisant les arrêts sur le parcours, en sécurisant certains passages sur la voirie, etc.
       
    • Rédigez une charte d’engagement qui précisera les obligations à respecter par les parents et les enfants participant au pédibus. Vous trouverez facilement des exemples de charte en ligne.
       
    • Établissez un planning pour les parents accompagnateurs. Il doit également définir qui est chargé simplement de la surveillance des enfants et qui est la personne en charge de conduire le pédibus.
       
    • Équipez-vous : il faudra des gilets fluorescents pour rendre visibles tous les accompagnateurs, et si possible pour les enfants.
       
    • Prévenez l’école pour faciliter les entrées et les sorties des enfants, et permettre un affichage des informations relatives à votre pédibus.

    Aide, conseils, accompagnement

    Vous souhaitez lancer un pédibus dans votre quartier ? Le réseau Milles-Pattes vous propose toutes les informations nécessaires et une boîte à outils complète pour bien vous organiser.

    4 Quelles assurances pour un pédibus sans risques ?

    Pour les enfants, une assurance scolaire garantissant les dommages qu’ils peuvent causer à des tiers ainsi que leurs propres dommages, suffit à couvrir les risques sur le trajet vers l’école. Pour les organisateurs et les accompagnateurs, aucune organisation n’est obligatoire. La responsabilité civile des parents-accompagnateurs pourrait être mise en œuvre. Il est toutefois recommandé de créer une association loi 1901 pour donner un cadre juridique au pédibus et clarifier les rôles et les responsabilités de chacun. Elle permettra de mette en place une assurance couvrant la responsabilité des dirigeants de l’association. Il est également possible de demander à l’école ou à la mairie si elles peuvent étendre leur couverture d’assurance aux membres du pédibus.

    L’Essentiel de l’article

    • Le pédibus permet de s’organiser pour des trajets scolaires à pied sous la surveillance de parents.
    • Il est à la fois écologique, convivial et éducatif.
    • Il s’organise facilement à l’initiative des parents.
    • Il est entièrement gratuit.
  • 7 conseils sécurité pour votre voyage en camping-car

    7 conseils sécurité pour votre voyage en camping-car

    1 Permis de rouler

    Un permis de conduire de catégorie B suffit pour conduire un camping-car de moins de 3,5 tonnes, auquel vous pourrez même atteler une remorque jusqu’à 750 kilos. Pour les véhicules dépassant 3,5 tonnes, il vous faudra passer le permis C1, sauf si vous avez obtenu votre permis B avant le 31 janvier 1975.

    2 Dans la limite des places disponibles

    On ne peut pas se tromper : le nombre maximum de passagers est indiqué sur la carte grise. En cas de dépassement, comme dans une voiture, la sécurité de l’ensemble des personnes à bord est compromise, en plus du risque d’amende !

    58 ANS

    C’est l’âge moyen des camping-caristes français. Ils sont par ailleurs 54 % à être à la retraite.

    3 Ceinture obligatoire

    Le conducteur et le(s) passager(s) à l’avant doivent toujours porter une ceinture de sécurité, et cela durant tout le voyage en camping-car. Pour les passagers arrière, tout dépend du véhicule : si les sièges sont équipés d’une ceinture, celle-ci doit être bouclée. Sinon… Pas d’obligation mais il vaut mieux ajouter des ceintures de sécurité sur les anciens modèles de camping-car, ce qui améliore considérablement la sécurité de tous. Demandez conseil à un garagiste qui pourra vous faire un devis. Enfin, les passagers doivent être assis lorsque le véhicule roule. Pas question de cuisiner durant le trajet !

    4 Pédale douce pour les plus de 3,5 tonnes

    Si votre camping-car ne dépasse pas 3,5 tonnes, les limitations de vitesse sont les mêmes que pour les voitures. Au-delà de 3,5 tonnes, une vitesse réduite s’impose : 110 km/h sur autoroute, 100 km/h sur les routes à deux fois deux voies séparées par un terre-plein central, et 80 km/h sur les autres routes.

    Si vous avez une remorque et que le PTRA (poids total roulant autorisé) est supérieur à 3,5 tonnes, la vitesse limite est alors de 90 km/h sur autoroute et 80 km/h sur toutes les autres routes.

    5 S’équiper pour la sécurité

    Roue de secours, ampoules de rechange, gilet orange et triangle réfléchissant, extincteur à poudre polyvalent : c’est le kit de sécurité indispensable et obligatoire pour tout séjour en camping-car.

    Mais on ne saurait trop conseiller de prévoir également une trousse de bricolage pour les petites réparations qui pourraient s’avérer nécessaires au cours de votre voyage : tournevis, clés anglaises, marteau, pinces, ficelle, fil de fer, gros scotch, colle forte… Ça peut servir !

    6 CT et PTAC ok ?

    Pardon ? Le CT, c’est le contrôle technique, qui doit évidemment être ok pour pouvoir rouler en toute sécurité et en toute conformité. Le PTAC, c’est le poids total autorisé en charge, qui ne doit pas dépasser celui indiqué sur la carte grise et qui doit donc être vérifié avant de voyager avec son camping-car. En cas d’infraction, la surcharge est sanctionnée par une amende proportionnelle au dépassement. Attention, si le dépassement excède 5 % du PTAC le véhicule risque même d’être immobilisé !

    Comment vérifier le PTAC de votre camping-car ? En le pesant, tout simplement ! De nombreux centres de contrôle technique sont équipés de pont-bascule : appelez-les pour connaître les conditions d’accès. Certaines communes rurales et la plupart des coopératives agricoles en disposent également, là encore, contactez-les : leur utilisation est souvent gratuite ou coûte quelques euros seulement.

    7 Assurance de circonstance

    Ça tombe sous le sens : pour rouler, il faut être assuré ! Les formules basiques disponibles auprès des assureurs peuvent se combiner avec des garanties plus complètes contre le vol, l’incendie, le bris de glace, les pannes… et comprendre une assistance bienvenue en cas de pépin sur la route.

    Assistance incluse dès 0 km, remboursement de la taxe douanière et bien d’autres :

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    Comment appelle-t-on le couchage situé au-dessus de la cabine de conduite d’un camping-car ?

    a) Une marquise
    b) Une capucine
    c) Une ginette
    d) Une nacelle

    (Réponse b)
     

    L’Essentiel de l’article

    • En fonction du poids du véhicule, il faut un permis de conduire B ou C1.
    • Des réductions de vitesse s’appliquent pour les véhicules de plus de 3,5 tonnes.
    • Le nombre maximum de passagers est indiqué sur la carte grise.
    • Les passagers doivent obligatoirement s’attacher si leur siège est équipé d’une ceinture de sécurité.
    • Vérifier bien votre PTAC avant de partir.

    *Fédération française des campeurs, caravaniers et camping-caristes

  • Covoiturage : qui est responsable de quoi ?

    Covoiturage : qui est responsable de quoi ?

    1 La responsabilité des conducteurs

    En France, pour avoir le droit de circuler, un véhicule doit être assuré. Les formules d’assurances les plus basiques comportent a minima une garantie responsabilité civile (2) qui couvre les dommages occasionnés aux tiers – dont les passagers – en cas d’accident (3).

    Si vous souhaitez partager le volant pendant le trajet, il est impératif de vérifier que le contrat ne comporte pas une clause de conduite exclusive. Cette clause ne vous empêche pas de laisser conduire quelqu’un d’autre, mais vous serez moins bien couvert, et vous risquez d’avoir à payer une franchise, en cas d’accident.

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    3,5

    C’est le nombre de personnes en moyenne par véhicule en covoiturage (conducteur compris).*

    2 Les précautions à prendre par le passager

    Avant de prendre place dans le véhicule en tant que passager d’un covoiturage, deux réflexes sont à adopter :

    • assurez-vous que le conducteur possède bien son permis de conduire ;
    • contrôlez la validité du certificat d’assurance sur le pare-brise de la voiture.

    Les applications de covoiturage ne sont pas responsables des incidents et des accidents ayant lieu lors d’un trajet. Elles proposent parfois une assurance complémentaire, qui couvrira par exemple la prise en charge du véhicule en cas d’immobilisation et l’acheminement et/ou l’hébergement des passagers.

    Plus d’infos sur l’assurance du covoiturage sur le site de la Fédération française de l’assurance.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

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    Chiffres clés du covoiturage

    (1) Le covoiturage est l’utilisation en commun et non professionnelle d’un véhicule par plusieurs personnes. Définition stricte du code des transports
    (2) Loi Badinter du 5 juillet 1985
    (3) Ministère de l’Économie, des Finances, de l’Action et des Comptes publics, Ce qu’il faut savoir sur le covoiturage, 2019

    * Ademe, 2016

  • Partir en camping-car : les essentiels à vérifier

    Partir en camping-car : les essentiels à vérifier

    1 Partir en camping-car : consultez le guide des aires de service

    Pour un départ réussi, munissez-vous d’un guide national des aires de service. Les étapes et les aires de service 100 % camping-cars disponibles en France y sont recensées. Vidanger ses W.-C ou recharger ses batteries devient (presque) un jeu d’enfant ! En haute saison, mieux vaut anticiper des solutions de repli car ces aires sont souvent très fréquentées.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    Le GPS, système de navigation embarqué est utile pour trouver facilement les adresses d’aires et de campings ainsi que des itinéraires tenant compte de la taille et du poids de votre véhicule. Camping-cariste choisissez bien votre GPS !

    2 Faites le plein d’énergie

    Suite à son hivernage, votre camping-car nécessite une véritable remise en forme. Il est indispensable de faire fonctionner chacun des équipements électriques et des sources d’énergie embarqués :

    • le réfrigérateur ;
    • les plaques et les appareils de cuisson : vérifiez que les trois modes d’énergie fonctionnent (12 V, 220 V et gaz) et que le brûleur n’est pas endommagé ;
    • les éclairages : phares, clignotants, lumières intérieures ;
    • les batteries ;
    • le chauffe-eau, le chauffage et la pompe à eau ;
    • le ventilateur d’air pulsé du combiné ;
    • les panneaux solaires : vérifiez qu’ils sont propres. Leur efficacité en dépend.

    Sont également à vérifier :

    • le moteur ;
    • le niveau d’huile ;
    • le liquide de freins ;
    • le frein à main ;
    • le lave-glace ;
    • les balais d’essuie-glace ;
    • les serrures.

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    3 Vérifiez les circuits d’eau et de gaz

    Vérifier le circuit d’eau de votre camping-car avant de partir est indispensable.

    • Le circuit d’eau propre : rincez et faites le plein.
    • Le circuit des eaux usées : versez un produit de nettoyage et de désinfection. Pour éviter les mauvaises odeurs, vous pouvez choisir le vinaigre blanc à l’eau javellisée.

    Veillez également à bien fermer les arrivées de gaz à l’intérieur du camping-car (réfrigérateur, chauffage et plaques de cuisson) et à bien nettoyer le conduit extérieur des gaz brûlés du combiné de chauffage.

    4 Surveillez vos pneus

    Les pneus sont l’un des organes de sécurité de votre camping-car. Surveiller l’état et la pression des pneumatiques en amont du départ est essentiel.

    • Le pneumatique : il doit être adapté au véhicule. Des gammes spécifiques destinées aux camping-cars avec un marquage CP sur le flanc du pneumatique existent.
       
    • L’état des pneus : il doit être vérifié tous les ans pour ceux de plus de 5 ans après la date de fabrication.
       
    • La pression des pneus : elle doit être autour de 5,5 bars sur l’essieu moteur. Les préconisations de gonflage du constructeur doivent être indiquées sur le véhicule. La pression doit être mesurée à froid, quelle que soit la charge du véhicule, en respectant le PTAC (poids total autorisé en charge).

    63 JOURS POUR 9 220 KM PARCOURUS

    C’est l’utilisation moyenne par an d’un camping-car en France.**

    5 Contrôlez l’extincteur

    Parmi les équipements obligatoires dans un camping-car, l’extincteur est celui qu’il faut impérativement avoir. Assurez-vous simplement que la date de validité de celui-ci n’est pas dépassée.

    6 Rangez bien l’intérieur

    Bien caler son chargement dans les coffres et placards, notamment la vaisselle et les denrées alimentaires, est essentiel afin d’éviter la casse et les bruits gênants une fois le tout embarqué ! Gardez un œil sur la fermeture (et l’ouverture !) des ouvrants (lanterneaux, baies, portillons, portes et placards). Enfin, vérifiez qu’il n’y ait pas de fuite aux portes, lanterneaux et baies vitrées.

    7 Préparez une boîte à outils et une trousse de secours

    Sorte de maison embarquée, le camping-car est un véritable lieu de vie où il y a toujours des choses à rafistoler, déplacer, resserrer et même recoudre… Il est utile de vérifier le contenu de sa boîte à outils avant de partir : tournevis, marteau, pinces, fil de fer, gros scotch, colle forte, etc.

    Autre boîte indispensable à vérifier avant de partir : la trousse à pharmacie en cas de petits bobos ou de premiers soins d’urgence : compresses, désinfectant, pansements, paracétamol…

    Si vous voyagez avec un animal domestique, n’oubliez pas son carnet de santé. Il vous sera demandé dans les campings.

    Vérifiez que vous disposez également bien de votre gilet jaune et du triangle de signalisation !

    Sur la route en camping-car :

    découvrez les conseils de Macif Prévention.

    8 Contrôlez le poids total en charge

    Une fois les bagages et le matériel embarqués, le PTAC arrive en toute fin de check-list. Les camping-cars sont limités en charge utile. Le poids total en charge d’un camping-car (PTAC) dépend du modèle). Il est notifié dans les documents de bord et à l’extérieur sur la porte du conducteur. Vous pouvez le vérifier dans un centre de contrôle technique par exemple.

    Une surcharge du véhicule ou une mauvaise répartition des charges sont susceptibles de mettre en jeu la sécurité des usagers.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    En cas d’infraction, la surcharge est sanctionnée par une amende forfaitaire proportionnelle au dépassement. Si ce dernier excède 5 % du PTAC le véhicule peut même être immobilisé, la surcharge du véhicule pouvant mettre en jeu la sécurité des usagers.

    9 Juste avant de démarrer 

    Juste avant de démarrer et partir sur votre lancée, n’oubliez pas de rentrer le marchepied (si vous n’avez pas de système d’alerte sonore). Pensez également à rabattre les antennes (TV, parabole) et bien évidemment à tous vous attacher !

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

     

    L’Essentiel de l’article

    • Munissez-vous du guide des aires de service et d’un GPS.
    • Vérifiez le fonctionnement des équipements et les sources d’énergie.
    • Vérifiez les circuits d’eau et de gaz.
    • Surveillez l’état et la pression des pneumatiques.
    • Rangez et calez vos affaires des placards intérieurs.
    • Prévoyez une boîte à outils et une trousse de secours.
    • Surveillez le PTAC du véhicule.

    Chiffres clés, Fédération des campeurs, caravaniers et camping-caristes, 2016.

  • 3 conseils pour conduire un deux-roues en toute sécurité

    3 conseils pour conduire un deux-roues en toute sécurité

    1 Ayez une tenue adaptée à la moto

    Avant de prendre la route sur votre moto, habillez-vous en conséquence. Bannissez les tongs, les t-shirts et les shorts, l’équipement du motard limite la gravité des blessures en cas de chute. Portez des chaussures fermées, un pantalon, si possible renforcé et un gilet de protection moto ou un blouson adapté. Celui-ci doit, de préférence, être certifié Équipement de Protection Individuelle (EPI), renforcé aux coudes et aux épaules et idéalement muni d’une protection dorsale. Pour vous rendre visible des autres usagers, préférez les couleurs vives et les dispositifs rétro-réfléchissants, efficaces de jour comme de nuit.

    Il est maintenant obligatoire de porter des gants pour le conducteur et son passager. À défaut, vous encourez une amende de 68 €. Prévoyez une paire pour l’été et une autre pour le mauvais temps ou les périodes de grand froid. Optez toujours pour des gants certifiés CE, en matériau composite ou en cuir. Il existe deux niveaux de protection :

    • niveau 1 : usage urbain ;
    • niveau 2 : usage routier intensif.

    Pour plus de sécurité, vous avez également intérêt à investir dans un airbag moto. Relié par un câble ou fonctionnant grâce à des capteurs, l’airbag présent dans le blouson du motard se déclenche en cas d’éjection de son deux-roues. De quoi être protégé, particulièrement au niveau des cervicales et du buste lors de l’impact sur le sol, de la glissade et du choc contre un éventuel obstacle rencontré dans la chute

    2 %

    Les deux-roues représentent seulement 2 % du trafic, mais sont impliqués dans 23 % des accidents de la route.*

    2 Le code de la route comme règle d’or

    Respectez scrupuleusement le code de la route. Soyez particulièrement attentif aux limitations de vitesse et aux panneaux signalant un danger (caractérisés par un triangle). À moto, faites notamment attention aux panneaux indiquant une chaussée glissante ou la présence de graviers.

    Ne changez pas les caractéristiques de votre moto. La modification du pot d’échappement, celle du système de frein, ou encore le débridage de votre moteur, souvent destinés à améliorer la vitesse, sont souvent destinés à améliorer l’accélération. Elles rendront votre engin plus difficile à contrôler, et augmenteront le danger pour vous comme pour les autres.

     

    3 conseils pour conduire un deux-roues en toute sécurité

     

    Ados et deux-roues : la sécurité avant tout !

    La plateforme Diffuz propose des stages de sensibilisation et de conduite.
    Renseignez-vous !

    3 Le casque c’est la vie

    Le port du casque est obligatoire. Celui-ci doit être homologué NF ou ECE. Le casque doit également comporter quatre stickers réfléchissants. Si vous les trouvez peu esthétiques, sachez qu’il existe des stickers noirs, visibles uniquement lorsqu’ils sont éclairés directement. Ils sont donc presque imperceptibles en plein jour. Enfin, le casque doit être attaché et ajusté. En cas d’accident, le casque, s’il n’est pas attaché, est dangereux pour le conducteur.

    Pour une meilleure protection, choisissez un casque intégral. Enfin en cas de chute, il est impératif de remplacer votre casque.

    1/5

    C’est la part de motards tués qui présentaient une alcoolémie positive en 2016.**

    4 Ni alcool, ni stupéfiants

    La consommation d’alcool et de drogue diminue les réflexes et augmente considérablement les risques d’accidents graves. 21 % des motards impliqués dans un accident mortel présentent une alcoolémie positive (2). De manière générale, le cannabis multiplie par deux les risques d’accidents mortels (3), et par 15 si sa consommation est couplée avec celle d’alcool (4). Pour conduire un deux-roues, restez sobre !

    Soyez également attentif aux médicaments. Si vous êtes sous traitement, vérifiez bien la notice des produits prescrits pour vous assurer que leur prise est compatible avec la conduite.

    Conducteurs d’un deux-roues, pour mieux vous protéger sur la route, choisissez un gilet airbag.

    Macif Avantages*** propose à tous les sociétaires des réductions pour mieux vous équiper.

    L’Essentiel de l’article

    • Portez une tenue adaptée en cas de chute.
    • Respectez le code de la route.
    • Ne changez pas les caractéristiques de votre deux-roues.
    • Portez un casque homologué.
    • Ne consommez ni drogues, ni alcool.

    (1) Sécurité Routière, « Bilan définitif de l’accidentologie routière 2017 »

    (2) Aide mémoire de l’accidentologie en France

    (3) Association Prévention Routière, « Les motards victimes de la route »

    (4) Sécurité routière, « Bilan définitif de l’accidentologie routière 2016 »

    Sécurité routière, « À moto, les gants c’est désormais obligatoire »

    Sécurité routière, « Un casque neuf, homologué et bien attaché ! »

    Sécurité routière, « Un blouson et un pantalon adapté »

    Sécurité routière, « L’airbag moto »

    * Observatoire national interministériel de la sécurité routière, 2017

    ** Association Prévention Routière, « Les motards victimes de la route »

    *** Offre soumise à conditions, réservée aux sociétaires Macif et aux adhérents des mutuelles du groupe Macif, hors personnes morales.