Le diabète est une maladie chronique liée à une concentration accrue de sucre dans le sang(1). Plus précisément, le taux de glucose dans le sang (glycémie) est élevé : on parle d’hyperglycémie. Cette instabilité de la glycémie vient du non-fonctionnement de deux hormones : l’insuline et le glucagon.
Les disparités sont légion face au diabète :
le sexe : les hommes sont plus touchés que les femmes ;
les conditions sociales ;
et l’emplacement géographique : on retrouve plus de cas de diabètes dans les départements d’outre-mer et dans le nord de la France.
Besoin de conseil pour une alimentation équilibrée ?
des personnes âgées de plus de 75 ans sont diabétiques.
2 Les différents types de diabètes
Le diabète de type 1
Il est appelé diabète insulino-dépendant (DID) : l’organisme ne fabrique pas assez d’insuline.
L’environnement et les prédispositions génétiques sont les causes de ce diabète qui touche principalement les enfants, adolescents et jeunes adultes.
Les symptômes du diabète type 1 sont plutôt évidents : amaigrissement, soif intense, infections répétitives… Son diagnostic est immédiat.
10% des diabétiques sont touchés par le diabète de type 1.
Le diabète de type 2
Il est appelé non insulino-dépendant (DNID) : l’organisme n’est ici pas capable d’utiliser efficacement l’insuline qu’il produit.
L’origine génétique, l’alimentation déséquilibrée, l’absence d’activité physique et le surpoids favorisent le développement du diabète de type 2.
Les symptômes du diabète type 2 sont initialement peu visibles : envie fréquente d’uriner, sensation de bouche sèche, somnolence excessive, vision trouble, infections bactériennes plus fréquentes… Aussi son diagnostic peut arriver 5 à 10 ans après son arrivée.
90% des diabétiques sont touchés par le diabète de type 2.
Le diabète gestationnel
La grossesse peut révéler à certaines femmes un diabète jusqu’alors méconnu. La grossesse peut aussi être la cause d’un diabète passager, celui-ci disparaissant généralement après la naissance de l’enfant.
3 Des symptômes difficiles à identifier
Le diabète reste une maladie dite silencieuse, puisqu’on estime à 700 000 le nombre de personnes non diagnostiquées en France, selon la Fédération française des diabétiques. Dans le doute, faites-vous dépister ! Il vous suffit de faire une prise de sang dans un laboratoire, le matin à jeun. Pour être pris en charge par votre Sécurité sociale, passez en premier lieu chez votre médecin généraliste récupérer une ordonnance.
Les causes du diabète de type 1 restent mal connues. Les chercheurs pensent qu’une prédisposition génétique et certains facteurs liés à l’environnement contribuent à son développement.
Des signes évidents
Le diabète de type 1 touche particulièrement les plus jeunes : enfants, adolescents ou jeunes adultes.
Delphine, sage-femme à Lyon, a justement été diagnostiquée un diabète de type 1 à l’âge de 14 ans :
« J’avais déjà entendu parler du diabète car il concernait l’un de mes oncles maternels. À la découverte du diagnostic, on ne réalise pas que c’est « pour la vie ». Surtout quand on est adolescent et que l’on souhaite se laisser porter sans trop se soucier… Alors qu’il y a un vrai intérêt sur le long terme à faire attention au jour le jour à sa glycémie, son alimentation, son mode de vie. Les « équilibres » gagnés au jour le jour sont les garants d’un avenir serein. »
Les symptômes du diabète de type 1 sont plutôt évidents : amaigrissement, soif intense, infections répétitives… Son diagnostic est immédiat.
10%C’est le taux de personnes diabétiques de type 1 en France.*
2 Le diabète de type 2 : causes et symptômes
Des facteurs favorisants
Il n’existe pas une cause précise mais un ensemble de facteurs favorisants l’apparition du diabète de type 2.
Une origine génétique : le facteur familial est tout à fait prépondérant.
Une alimentation déséquilibrée.
Un manque d’activité physique.
Un surpoids…
Des signes silencieux
Le diabète de type 2 est le plus répandu, il touche les plus de 40 ans et les seniors mais progresse aujourd’hui vers une population plus jeune.
Les symptômes du diabète de type 2 sont initialement peu visibles : envie fréquente d’uriner, sensation de bouche sèche, somnolence excessive, vision trouble, infections bactériennes plus fréquentes… Aussi son diagnostic peut arriver 5 à 10 ans après son arrivée.
Besoin de conseil pour une alimentation équilibrée ?
90%C’est le taux de personnes diabétiques de type 2 en France.*
3 Diagnostic du diabète : comment savoir si on est diabétique ?
Une simple prise de sang à jeun prescrite par son médecin suffit à établir un diagnostic du diabète. Un dosage de la glycémie est ensuite pratiqué en laboratoire d’analyses médicales.
Le diabète est avéré :
si la glycémie à jeun est égale ou supérieure à 1,26 g/l à deux reprises ;
si la glycémie est égale ou supérieure à 2 g/l à n’importe quel moment de la journée.
On estime à 700 000 le nombre de personnes non diagnostiquées en France, selon la FFDD.
4 Le diabète : quels sont les traitements ?
Le diabète est une maladie exigeante qui ne se guérit pas. Cependant, il est possible d’en faire changer l’évolution en s’impliquant dans son traitement.
Traitement du diabète type 1
Le diabète de type 1 est dans un premier temps traité par :
un contrôle du taux de glucose sanguin à l’aide d’un lecteur de glycémie ;
un régime alimentaire approprié ;
un programme d’exercices physiques.
Dans un second temps, il est suivi d’injections d’insuline pour compenser l’insuffisance du pancréas à en produire. Le patient doit apprendre à se les administrer lui-même, plusieurs fois par jour, selon ses besoins réels en insuline. La majorité des patients pratiquent 3 à 5 injections par jour, ou ont recours à une pompe à insuline. Le traitement est contraignant, mais les progrès de la médecine aident les diabétiques à mieux vivre leur maladie au quotidien.
Il y a 18 ans, à la découverte de mon diabète, la pompe n’existait pas et les stylos à insuline venaient juste de sortir. Il fallait 45 secondes après avoir exprimé une goutte de sang pour obtenir son taux de sucre, maintenant c’est moins de 5 secondes voire instantané !
Delphine, diabétique depuis 18 ans
Traitement du diabète de type 2
Le diabète de type 2 est dans un premier temps traité par :
des mesures hygiéno-diététiques (une alimentation équilibrée) ;
l’optimisation des habitudes de vie (un mode de vie actif) ;
la surveillance des glycémies capillaires ;
Dans un second temps, le traitement du diabète de type 2 peut être suivi par des médicaments antidiabétiques oraux et/ou injectables.
Par la suite, des injections d’insuline peuvent être effectuées lorsque les médicaments ne suffisent plus. En effet, le diabète de type 2 est une maladie évolutive : la sécrétion d’insuline diminue avec le temps.
Pour les personnes âgées diabétiques (70-85 ans), il y a souvent nécessité de procéder à des injections d’insuline trois fois par jour. La plupart sont dans l’incapacité physique de se piquer eux-mêmes voire de s’alimenter de manière régulière et équilibrée, surtout le soir. L’infirmière réalise les injections quotidiennes et vérifie l’équilibre des repas. Elle a un rôle d’éducation et de surveillance auprès des séniors diabétiques.
Brigitte, infirmière libérale, Lyon
Bon à savoir
Du 1er au 8 juin 2018 c’est la semaine de la prévention du diabète en France. Et la journée mondiale du diabète aura lieu le 14 novembre en 2018. Des informations, des tests gratuits…
Bon à savoir
Le diabète peut rendre indolore les blessures aux pieds, lesquelles peuvent s’infecter et mener à des amputations si ce n’est pas traité à temps. Des orthopédistes innovent en proposant des chaussures thérapeutiques et préventives adaptées aux pieds sensibles du diabète.
La Macif est engagée au plus près des sociétaires face au diabète avec des actions de prévention menées partout en France en 2017.
C’est LA première des choses à faire, si vous voyez une personne inconsciente. Pour cela :
Contrôlez si la victime est consciente.
Basculez sa tête en arrière et ouvrez sa bouche pour libérer ses voies aériennes.
Placez votre oreille près du nez pour sentir sa respiration, regardez si le ventre se soulève.
Si ce n’est pas le cas, il s’agit d’un arrêt cardiaque. Appelez immédiatement les secours.
2 Le défibrillateur pour restaurer le rythme cardiaque
En attendant l’arrivée des secours, commencez un massage cardiaque, puis utilisez le défibrillateur. Que vous soyez formé aux gestes qui sauvent ou non, vous pouvez utiliser un défibrillateur.
Allumez le boîtier, écoutez et suivez les indications.
Sortez les électrodes du boîtier.
Enlevez ou découpez les vêtements recouvrant la poitrine de la victime.
Placez les électrodes : l’une sur le pectoral droit, l’autre sur le flanc gauche, près du cœur. Pour les enfants de moins de 8 ans, il est indispensable d’utiliser des électrodes avec réducteur d’énergie ou de sélectionner le mode pédiatrique, pour les DAE qui disposent de cette option.
Ne touchez plus la victime.
Les défibrillateurs automatiques délivrent ensuite eux-mêmes les chocs. Les défibrillateurs semi-automatiques vous demandent en revanche d’appuyer sur le bouton.
Puis reprenez le massage cardiaque jusqu’à l’arrivée de l’équipe médicale sans jamais vous arrêter, afin de maintenir une activité cardiaque. Si vous n’êtes pas seul sur les lieux de l’accident, relayez-vous. Faire un massage cardiaque est fatiguant…
3 Le + sécurité : les précautions à prendre lors du massage cardiaque
Avant de commencer le massage cardiaque, regardez l’heure. Cette information sera très utile aux secours pour estimer le délai écoulé depuis le début de l’arrêt cardiaque.
Le massage cardiaque doit avoir lieu sur un plan dur. Mettez la victime au sol si elle se trouve dans un lit.
Pour effectuer un bon massage cardiaque, l’emplacement des mains est essentiel. Les mains doivent être l’une sur l’autre, au niveau du sternum de la victime. Appuyez de façon régulière en gardant les bras tendus.
Pour un massage cardiaque des plus efficaces, évitez le bouche-à-bouche, le massage seul est plus bénéfique.
4 Appeler les secours
Composez le 15 pour joindre le SAMU, le 18 pour joindre les pompiers, ou le 112 numéro d’urgence européen.
5 Où trouver un défibrillateur ?
On retrouve de plus en plus de défibrillateurs dans les lieux publics : gares, sites sportifs, écoles, grandes surfaces aéroports, etc.
Le saviez-vous ?
L’application Staying Alive recense les défibrillateurs et géolocalise les sauveteurs volontaires à proximité d’une victime en arrêt cardiaque. Téléchargez-la !
Lorsqu’une personne est au sol, inconsciente et qu’elle respire, il ne faut pas la laisser sur le dos afin d’éviter que ses voies respiratoires ne soient obstruées par des vomissements ou par sa langue. Il s’agit avant tout de limiter les risques d’étouffement avant l’arrivée des secours, qu’il faut alerter en premier lieu.
2 Vérifier que la victime respire
Contrôlez si la victime est consciente.
Basculez sa tête en arrière et ouvrez sa bouche pour libérer ses voies aériennes.
Placez votre oreille près du nez pour sentir sa respiration, regardez si le ventre se soulève.
Puis appelez les secours.
3 Appliquer la PLS
Si la victime respire, mettez-la en position latérale de sécurité en attendant l’arrivée des secours. Pour cela :
prenez le bras le plus proche de vous et placez-le à angle droit par rapport à la victime ;
prenez l’autre main, paume contre paume ;
positionnez le dos de sa main contre son oreille et sa joue ;
soulevez le genou le moins proche de vous ;
ramenez le talon le plus proche des fesses ;
appuyez sur le genou pour basculer la victime sans abîmer sa colonne vertébrale ;
retirez délicatement la main sous le cou de la victime ;
remontez le genou supérieur à angle droit pour terminer la stabilisation.
Restez à côté de la victime en attendant les secours.
4 Informations supplémentaires
Composez le 15 pour joindre le Samu, le 18 pour joindre les pompiers, ou le 112, numéro d’urgence européen.
Pensez à retirer les objets qui pourraient vous gêner dans votre manipulation ou gêner la victime, comme sa cravate, sa ceinture ou ses lunettes.
S’il s’agit d’une femme enceinte, placez-la sur le côté gauche pour éviter de comprimer les vaisseaux de l’abdomen.
De nombreux allergènes se trouvent directement à l’intérieur de nos maisons : poussières, acariens, poils d’animaux, matériaux irritants… Le premier bon réflexe pour diminuer les risques d’allergies est donc de « dépolluer » son intérieur :
Aérez toutes les pièces au moins 5 minutes par jour.
Aérez la literie tous les jours et changez les draps souvent. Lavez-les à 60° C minimum.
Si votre salle de bain n’a pas de fenêtre, laissez la porte ouverte après les bains ou douches pour évacuer l’humidité.
Préférez des sols lisses (parquets, stratifiés, sols PVC, carrelage) aux tapis et moquettes.
Évitez les coussins, plaids, couvertures en laine, oreillers en plumes, jouets en peluche.
Évitez les parfums d’intérieur, encens, sprays, bougies et désodorisants… Ils peuvent aggraver les allergies, voire les déclencher.
Faites la chasse aux moisissures : s’il y en a sur vos murs, il y a peut-être une fuite d’eau ou une infiltration. Si vous êtes locataire, rapportez le problème au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception. Il devra prendre des mesures pour régler le problème. Si vous êtes propriétaire, faites intervenir un plombier pour une éventuelle recherche de fuite.
9%des collégiens français sont touchés par l’asthme.
2 Des produits ménagers neutres
Les produits ménagers sont une source importante de pollution intérieure, et donc facteurs d’allergies (directes ou indirectes parce qu’ils augmentent la sensibilité). Privilégiez donc les produits naturels comme le vinaigre blanc ou des produits bio et/ou à base de composants d’origine végétale.
3 Des voies respiratoires dorlotées
Est-ce utile de le rappeler ? Le tabagisme, actif ou passif, crée un terrain favorable aux allergies respiratoires. Arrêter de fumer est donc une excellente initiative pour lutter contre les allergies. Si vous vivez avec des fumeurs, aérez au maximum, videz les cendriers ou, mieux encore, laissez-les dehors (les cendriers, pas les fumeurs). Si vous sortez courir ou faire du vélo, privilégiez les itinéraires les moins fréquentés, donc les moins pollués.
4 Des animaux sans « effet secondaire »
Pour que nos compagnons à poils restent les bienvenus dans la maison, quelques règles simples permettent de limiter leur effet allergisant :
Toilettez-les et brossez-les régulièrement.
Évitez de les laisser pénétrer dans les chambres, de monter sur les canapés ou sur les lits.
Passez une brosse autocollante sur vos vêtements pour éliminer les poils.
Aspirez les sols au moins une fois par semaine (deux fois idéalement).
Évitez de vous frotter les yeux quand vous venez de les caresser (lavez-vous les mains avant).
5 Une alimentation sécurisée
Les allergies alimentaires peuvent avoir des conséquences très sérieuses, voire mortelles, il est donc essentiel d’éviter tout contact avec l’allergène.
Soyez particulièrement attentif aux aliments transformés (bien lire la composition et les avertissements sur la présence d’éventuels allergènes) ou préparés par quelqu’un d’autre que vous. Nettoyez tous les mois votre réfrigérateur et vos placards. Stockez les aliments dans des boîtes bien fermées pour éviter les contaminations accidentelles.
6 Des accessoires inoffensifs
De nombreuses personnes présentent des allergies à des matériaux très courants comme le latex, le nickel, le chrome… S’il est assez facile d’éviter le latex (notamment grâce aux préservatifs sans latex disponibles en pharmacie et en grande surface), il n’est en revanche pas toujours aisé de connaître la composition d’un bracelet de montre ou d’une boucle de ceinture. Le plus simple est de s’en tenir aux accessoires dont on sait qu’ils sont inoffensifs pour soi : des boucles de ceinture et bracelets de montre en cuir, bijoux en or/plaqué or ou en argent, etc.
7 Un traitement pour un jour ou pour toujours
Vous n’avez pas pu échapper au rhume des foins ? Les antihistaminiques vendus en pharmacie sont en général efficaces, mais il convient de consulter son médecin au moins une fois sur le sujet pour s’assurer qu’il n’y a pas de contre-indication. Si votre allergie est handicapante, il pourra également vous prescrire une désensibilisation qui vous permettra peut-être de vous débarrasser du mal une bonne fois pour toutes.
À savoir : Qu’est-ce que l’atopie ?
C’est une réaction du système immunitaire qui se met à fabriquer des anticorps IgE spécifiquement en réaction à un allergène précis et uniquement dirigés vers celui-ci. L’asthme, le nez qui coule, la conjonctivite allergique (les yeux rouges) et la dermatite atopique (eczéma) sont les signes les plus courants de l’atopie.
L’Essentiel de l’article
Aérer son logement tous les jours pour renouveler l’air, chasser les allergènes et éviter l’humidité.
Remplacer les produits ménagers classiques par des produits à base de composés naturels.
Faites la chasse aux poils d’animaux en les brossant et en aspirant souvent les sols. Limitez leur accès aux chambres et au canapé.
Lisez attentivement la composition des aliments transformés et traquez les allergènes dans les vêtements, bijoux et autres accessoires en contact avec la peau.
La scoliose est une déformation de la colonne vertébrale qui présente un grand risque d’aggravation à la puberté. Son diagnostic impose une surveillance régulière au moins deux fois par an. En cas de scoliose, le port d’un corset sur mesure peut être recommandé.
Plus généralement, des séances de kinésithérapie peuvent être prescrites jusqu’à l’âge de 16-17 ans afin de stopper la mauvaise évolution de la courbe du squelette. Ces actes de kinésithérapie sont pris en charge à hauteur de 60 % par la Sécurité sociale sur la base de tarifs conventionnels.
2 Soins d’optique
Le port de verres correcteurs concerne de plus en plus d’enfants. Selon la Drees, en 2015, un élève de CM2 sur trois porte des lunettes et près de 600 000 paires de lunettes destinées aux petits sont vendues chaque année.
Côté budget, mieux vaut donc assurer. Les lunettes de vue (monture et verres) sont prises en charge une fois par an par l’Assurance maladie, sur prescription médicale. Elles sont remboursées à 60 % sur la base de tarifs officiels (sur la base de tarifs variables selon le degré de correction, pour les verres).
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18%des enfants en classe de CM2 sont en surcharge pondérale.*
3 Traitement d’orthodontie
Selon les professionnels, 60 % des enfants nécessiteraient un traitement orthodontique(1), ils sont en réalité 11 % des 9-10 ans à porter un appareil dentaire(2). De manière générale, c’est vers 10-11 ans qu’un traitement d’orthodontie est envisagé pour corriger, avant la denture définitive, une mauvaise position des dents ou de la mâchoire. Ce suivi dure plusieurs années et nécessite la mise en place d’un appareil dentaire.
Le coût du traitement orthodontique varie entre 500 et 1 500 euros par semestre. L’Assurance maladie rembourse les soins effectués chez les enfants jusqu’à 16 ans, à hauteur de 193,50 euros par semestre, durant six semestres (trois ans) au maximum.
L’Essentiel de l’article
Soignez la posture des jeunes.
Corrigez sa vue, qui peut évoluer.
Assurez-lui un beau sourire !
(1) Source : Union française pour la santé bucco-dentaire.
On n’y pense pas assez, mais le premier réflexe à avoir en cas de voyage en zone tropicale est de vérifier que vous êtes bien à jour dans vos vaccins habituels, a minima pour les adultes : BCG, diphtérie, tétanos, et poliomyélite. Le vaccin contre la rougeole est par ailleurs fortement recommandé quelle que soit votre destination.
Les enfants, en fonction de leur âge, devront eux aussi être à jour dans leurs vaccins. Pour tous les bébés nés depuis le 1er janvier 2018, les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’infection à Haemophilus influenzae b, l’hépatite B, le méningocoque C, le pneumocoque, la rougeole, les oreillons et la rubéole sont désormais obligatoires.
contractent la tuberculose chaque année. La maladie provoque 1,5 million de décès par an.*
2 Pour éviter de changer de teinte, pensez au vaccin contre la fièvre jaune
Si vous voyagez dans la zone intertropicale en Afrique et en Amérique du Sud, la vaccination contre la fièvre jaune est fortement recommandée, voire obligatoire pour entrer dans certains pays. Les modalités variant d’un pays à l’autre en fonction de l’évolution des réglementations, de l’âge des voyageurs, de la durée du séjour et de la zone visitée, le plus sûr est de faire le point sur le site de l’Institut Pasteur ou sur celui du ministère des Affaires étrangères en fonction du pays que vous visitez.
3 La typhoïde
La fièvre typhoïde est provoquée par une bactérie de type salmonelle. Elle touche 17 millions de personnes chaque année dans les pays où les conditions d’hygiène sont précaires.
La vaccination est donc conseillée pour les adultes et les enfants dès 2 ans voyageant en Inde et dans les pays voisins d’Asie du Sud-Est (Malaisie, Thaïlande, Vietnam, Indonésie, etc.). La vaccination doit être réalisée quinze jours avant le départ en voyage.
4 L’hépapite A et B
L’hépatite est une atteinte du foie provoquée par un virus. Parmi les trois formes les plus fréquentes (A, B, C), la A et la B peuvent être contractées à cause de mauvaises conditions d’hygiène. Le vaccin est donc recommandé pour les personnes (adultes et enfants) voyageant dans les pays où le virus circule fortement, c’est-à-dire à peu près le monde entier, sauf l’Europe, l’Australie et l’Amérique du Nord, pour la A comme pour la B.
5 La rage de vaincre
Présente dans plus de 100 pays et responsable de 55 000 décès chaque année, la rage est une maladie presque toujours mortelle si elle n’est pas traitée à temps.
Elle s’attrape par les morsures d’animaux, notamment les chiens errants. Le vaccin antirabique réduit le risque de contracter la maladie, mais ne dispense surtout pas de recourir au traitement antirabique en cas de morsure (il doit être pris le plus rapidement possible après la morsure).
La vaccination (trois doses espacées de 7 à 21 jours) est recommandée en cas de séjour prolongé dans les zones à haut risque : Asie, Afrique (dont Maghreb), Amérique centrale et Antilles. Les jeunes enfants en âge de marcher sont particulièrement concernés par la vaccination car plus souvent victimes de morsures.
6 La méningite
Obligatoire chez les nourrissons nés depuis le 1er janvier 2018, la vaccination contre la méningite à méningocoques de types A, C, Y et W135 est également conseillée aux voyageurs en partance pour les pays d’Afrique de « la ceinture de la méningite », qui court du Sénégal à l’Éthiopie, ou dans toute autre zone touchée par une épidémie.
Ce vaccin dit « ACYW135 » est par ailleurs obligatoire pour obtenir un visa en vue d’effectuer un pèlerinage à la Mecque (Arabie saoudite). Pour les nourrissons entre 2 et 12 mois, consultez votre médecin qui vous conseillera le type de vaccin le plus adapté à sa situation.
7 L’encéphalite japonaise, surtout en période de mousson
Elle concerne certaines régions d’Asie de l’Est et du Sud-Est : Inde, Sri Lanka, Vietnam, Laos, Cambodge, Thaïlande, Birmanie, Bengladesh, Est de la Chine, Philippines, Malaisie, Indonésie, et dans une moindre mesure le Japon et la Corée.
Elle est conseillée pour les personnes prévoyant un séjour de plus d’un mois dans les régions touchées ou exerçant une activité extérieure importante, en particulier dans les rizières et les marécages. Pendant la période où le virus est particulièrement actif, notamment la saison des pluies, la vaccination est recommandée quelle que soit la durée du séjour. Là encore, renseignez-vous sur le site de l’Institut Pasteur pour en savoir plus.
8 La grippe saisonnière
Vous partez à La Réunion ou à Buenos Aires au mois de juillet ? N’oubliez pas que là-bas, c’est l’hiver, et que vous n’êtes donc pas à l’abri d’une banale grippe saisonnière !
Le vaccin est recommandé si vous avez plus de 65 ans, que vous souffrez d’une affection chronique ou que vous êtes immunodéprimé(e) ou enceinte, ainsi que pour les enfants entre 6 mois et 5 ans (recommandations OMS). Vous devrez toutefois utiliser un vaccin spécialement adapté à l’hémisphère Sud, qui n’est disponible que sur une autorisation temporaire d’utilisation (ATU) nominative à se procurer auprès d’un médecin hospitalier.
La procédure étant assez lourde et longue, vous pouvez dans un premier temps demander conseil à votre médecin traitant qui évaluera l’opportunité de la démarche.
9 Le paludisme : préférez la piqûre aux piqures !
Il n’existe pas à proprement parler de vaccin contre le paludisme, mais des médicaments qui réduisent considérablement le risque de le contracter.
Néanmoins, ces molécules peuvent avoir des effets secondaires parfois gênants (très variables selon les personnes) ; il est donc préférable là aussi de prendre conseil auprès de votre médecin après avoir consulté le site de l’Institut Pasteur ou celui du ministère des Affaires étrangères.
Pendant votre voyage, vous devrez quoi qu’il en soit adopter les gestes permettant de limiter le risque de piqures de moustiques, vecteurs de la maladie : application de produits répulsifs, utilisation d’une moustiquaire la nuit, port de vêtements couvrants, etc.
Mini-quiz : Que signifie BCG ?
a) Bacille de Koch et Giroudon b) Bacilles Contagieux et Germes c) Bacille de Calmette et Guérin d) Basse Contagion Garantie
Vous êtes sociétaire Macif ?
Le contrat Garantie Santé Macif rembourse les vaccins obligatoires à 100 %, quelle que soit la formule choisie.
Mini-quiz – réponse : c
L’Essentiel de l’article
Vérifiez que vos vaccins habituels sont à jour (BCG, diphtérie, tétanos, polio).
Vérifiez sur le site de l’Institut Pasteur ou sur celui du ministère des Affaires étrangères les vaccins recommandés ou obligatoires pour votre pays de destination.
Le vaccin antirabique n’empêche pas de contracter la maladie et ne dispense pas d’avoir recours aux soins d’urgence. Anticipez : certains vaccins sont en rupture de stock !
En hiver, sans-abris, randonneurs de haute montagne, skieurs isolés ou blessés ou encore personnes âgées peuvent être victimes d’hypothermie si leur organisme est exposé au froid de manière prolongée.
Comment détecter une hypothermie ?
L’hypothermie intervient lorsque la température corporelle, qui habituellement est à 37°C, descend en dessous de 35°C.
Les symptômes de l’hypothermie ne trompent pas :
frissons ;
peau froide et pâle ;
ralentissement de la respiration ;
engelures aux doigts et orteils ;
rythme cardiaque ralenti ;
baisse de la tension artérielle.
Si elle n’est pas prise en charge rapidement, l’hypothermie peut mener au coma, voire à l’arrêt cardiaque. Il faut donc réagir vite. Les personnes les plus vulnérables face à l’hypothermie sont les personnes âgées et les jeunes enfants.
Les différents stades de l’hypothermie
Entre 35 et 32,2°C
L’hypothermie est faible (sensation de froid, frissons…). Elle doit être stoppée au plus vite pour éviter que la température ne continue à descendre.
Entre 32,2 et 28°C
Elle est modérée (tremblements, confusion, manque de coordination…).
En dessous de 28°C
Elle est sévère (plus de sensation de froid, endormissement ou perte de conscience) : c’est un cas d’extrême urgence, pouvant mener à l’arrêt cardio-respiratoire et au décès de la victime.
2 Appelez le 15, le 18 ou le 112
Quelles que soient les circonstances (chute dans l’eau froide, accident de ski, personne sans abri…), une victime d’hypothermie doit être vue par un médecin.
Avant tout geste de soin, il faut donc commencer par appeler les secours, qui vous aideront à évaluer la situation et à adopter la bonne attitude. Si vous êtes confronté à une personne en situation d’urgence, prévenez les secours : le 15 pour le SAMU, le 18 pour les pompiers ou le 112 pour le numéro européen d’urgence. Suivez ensuite les recommandations délivrées par les services d’urgence contactés.
3 Mettez la personne à l’abri du froid
Si la personne est en mesure de se déplacer, essayez de l’amener à l’intérieur dans un lieu chauffé, et installez-la sur un lit ou, à défaut, isolée du sol qui est souvent froid. Si vous ne pouvez pas rentrer, essayez autant que possible de l’isoler du vent (mur, haie, etc.) et du sol avec des vêtements ou des couvertures.
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4 Changez ses vêtements
Si la personne en hypothermie est mouillée ou insuffisamment couverte, retirez ses vêtements et couvrez-la de vêtements secs et chauds ou de couvertures.
5 Réchauffez la victime ou couvrez-la
Couvrez bien la victime avec des vêtements secs, duvets ou couverture de survie et collez-vous à elle pour la réchauffer avec votre température corporelle. Si vous avez une bouillote à disposition, placez-la sous les couvertures, au niveau de la poitrine.
35°C
On parle d’hypothermie quand la température interne du corps chute en dessous de 35°C.
6 Faites-la boire chaud
Les boissons chaudes aident à faire remonter la température : thé, infusion, bouillon sont conseillés. En revanche, évitez l’alcool, qui refroidit le corps, et le café, diurétique, qui déshydrate.
7 Placez la victime en PLS
Si la personne victime d’hypothermie est inconsciente, placez-la en position latérale de sécurité (PLS). Manipulez-la et réchauffez-la avec précaution en raison du risque d’arrêt cardiaque.
L’Essentiel de l’article
Appelez les secours au 15 (SAMU) ou au 18 (pompiers) ou au 112 (numéro d’urgence européen).
Mettez la personne à l’abri du froid, du vent et isolez-la du sol.
Si ses vêtements sont mouillés, retirez-les et mettez-lui des vêtements chauds et secs.
Réchauffez la personne avec votre propre chaleur corporelle et couvrez-la avec des couvertures (de survie ou autre).
La surexposition des jeunes enfants aux écrans est devenue un enjeu majeur de santé publique pour les médecins et les professionnels de la petite enfance(1). Avant trois ans, la stimulation précoce par les écrans entraînerait des risques de troubles du langage et de retard de développement du cerveau. Il est donc urgent d’agir !
1 Donner le bon exemple
C’est bien connu, les petits font tout comme leurs parents ! Commencez par limiter le temps que vous passez sur votre smartphone ou votre télé, ou tout au moins regardez les écrans à l’abri de leurs regards pour ne pas éveiller leur intérêt !
2 Loin des yeux, loin du cœur
Pour éviter la tentation, mieux vaut ne pas laisser à portée des petites mains les écrans tant convoités. Ainsi, plutôt que de laisser la tablette ou le smartphone sur la table basse du salon, veillez à les ranger en lieu sûr et de préférence en hauteur. Idem pour la télé, à « fermer » dès que le programme est terminé plutôt que de la laisser « ouverte » comme un robinet à images.
7heures, c’est le temps moyen passé toutes les semaines devant la télévision par les enfants à l’école primaire*.
54% des 6-14 ans utilisent un smartphone*.
95% des 10-14 ans pratiquent les jeux vidéo.
3 Passez un contrat
Même s’il est petit, négociez avec votre enfant la durée et le programme visionné. Pas plus ! Il est important de fixer une règle grâce à laquelle l’enfant pourra apprendre à s’autoréguler et à expérimenter la frustration. À la fin du programme, parez à la contestation en proposant illico une autre activité : lecture, sortie, musique…
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Plutôt que de bannir totalement les écrans, utilisez-les pour partager des moments d’échange avec votre enfant. Le but est de ne pas le laisser seul devant une tablette ou la télé, mais de s’en servir comme d’un support ludique. Accompagnez-le dans son visionnage et incitez-le à commenter, à reformuler ce qu’il y voit afin de ne pas rester passif devant l’image.
5 Le bon timing
En fonction du moment de la journée, l’impact des écrans ne sera pas le même. Ainsi, évitez au maximum à votre enfant de regarder la télé ou la tablette avant d’aller dormir. La stimulation de l’écran est souvent cause de troubles du sommeil. À l’approche du coucher, préférez donc la lecture d’une histoire, bien meilleure pour l’aider à s’endormir et à rêver sereinement. Et bien entendu, évitez d’installer une télé ou une console dans sa chambre.
L’Essentiel de l’article
Montrez l’exemple et débranchez !
Fixez des limites et tenez-les.
Regardez ensemble pour favoriser le langage et l’éveil.
Évitez les écrans le soir.
(1) Sources : Académie des sciences, Vie publique, Sénat, Apprentis d’Auteuil.
* Sources : Syndicat national de la publicité télévisée (SNPTV), 2017 ; et étude Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL)-GfK, « Les Français et le jeu vidéo », octobre 2017.
Les enfants bénéficient au cours des six premières années de leur vie de 20 examens médicaux obligatoires de prévention, pris en charge à 100% par l’Assurance maladie. Ces examens ont pour objet :
l’évolution de la courbe de croissance (âge, taille, poids) et le développement physique ;
le développement psychomoteur ;
le comportement affectif de l’enfant ;
le dépistage précoce des anomalies ou déficiences (audition, vue, langage) ;
la vaccination.
Ces examens sont réalisés par le médecin de famille, un pédiatre ou un médecin de consultation de protection maternelle et infantile (PMI). Après les 2 ans de l’enfant, ils peuvent être organisés à l’école : en petite ou moyenne section de maternelle et en grande section de maternelle ou CP. Après l’âge de six ans, un examen de suivi par an est recommandé.
2 Des premiers mois sous haute protection
De 0 à 6 mois, un bébé doit être vu mensuellement par un professionnel de santé, de préférence un pédiatre. Ces rendez-vous réguliers sont essentiels pour bien accompagner le nourrisson dans sa croissance et aider ses parents à répondre aux questions sur l’alimentation, le transit, le sommeil, les pleurs, les affections et les pathologies du nourrisson.
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3 11 vaccins obligatoires depuis janvier 2018
Depuis le 1er janvier 2018, onze vaccins sont désormais obligatoires, contre trois auparavant : jusqu’ici, seuls la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite étaient imposés dans le calendrier vaccinal.
Les huit nouveaux sont des vaccins qui jusque-là étaient seulement « recommandés » : coqueluche, hépatite B, rougeole, oreillons, rubéole, Haemophilus influenzae B, pneumocoque, méningocoque C.
Sont concernés les enfants nés à partir du 1er janvier 2018.
4 Dépistage des troubles de l’audition
Les troubles de l’audition sont le déficit sensoriel le plus fréquent à la naissance : ils concernent 1 nouveau-né sur 1 000 en France, selon le ministère de la Santé. Et à 3 ans, la prévalence des surdités sévères et profondes est de 3 sur 1 000. Un dépistage de la surdité néonatale est généralement proposé à la maternité.
Dans tous les cas, une information est donnée aux parents à la sortie de la maternité sur les étapes de développement du langage oral et l’importance des examens systématiques de l’enfant. Ils sont invités à s’adresser à leur médecin (généraliste, pédiatre libéral ou de service de PMI) en cas de doute sur l’audition de leur enfant.
1 enfant par classe
C’est la part des enfants concernés par les troubles spécifiques des apprentissages (plus précisément, en moyenne, 5 à 6 % des enfants), selon le ministère des Solidarités et de la Santé.
5 Repérage des déficits visuels
Le système visuel n’est pas totalement mature à la naissance et ses fonctionnalités évoluent jusqu’à l’âge de 10 ans.
Néanmoins, le dépistage des troubles visuels dès les premiers mois de la vie peut permettre de repérer très tôt les situations à risque d’amblyopie, cause la plus fréquente de mauvaise vision unilatérale chez l’enfant.
L’objectif est de dépister, par des examens simples, réalisables par le médecin de l’enfant, des anomalies pour la plupart réversibles sous traitement dans les toutes premières années de la vie.
6 Les troubles du langage et des apprentissages
L’acquisition des apprentissages fondamentaux (communication orale, lecture, calcul, écriture) ne va pas de soi pour tous les enfants et les troubles de l’évolution du langage concerneraient même 5 à 6 % d’entre eux, selon le ministère de la Santé.
Ces blocages d’ordres multiples (affectif, comportemental ou trouble spécifique) peuvent donner lieu à des difficultés d’intégration scolaire et sociale. Ils nécessitent donc d’être pris au sérieux par une approche diagnostique auprès de pédopsychiatres, psychomotriciens ou orthophonistes. Ces troubles pourront ainsi être pris en charge par une rééducation appropriée.
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* Dans les conditions et limites du contrat souscrit.
** En cas de naissance ou d’adoption d’un enfant mineur après la prise d’effet du contrat, quelle que soit la formule de garantie souscrite, si l’enfant est désigné comme assuré au titre du contrat dans les trois mois suivants sa naissance ou son adoption.