Étiquette : Santé

  • Les 11 vaccins obligatoires pour les tout-petits

    Les 11 vaccins obligatoires pour les tout-petits

    Tous les enfants nés à partir du 1er janvier 2018 devraient dorénavant recevoir 8 vaccins obligatoires avant l’âge de 18 mois, en plus des 3 déjà en vigueur. Ces 11 vaccins sont les suivants :

    • La diphtérie
    • Le tétanos
    • La polio
    • La rougeole
    • Les oreillons
    • La rubéole
    • La coqueluche
    • L’hépatite B
    • Le méningocoque C
    • Le pneumocoque
    • L’haemophilus Influenzae B.

    En cas de refus des parents, l’enfant aura quand même accès au parcours de soins habituel. En revanche, il se verra refuser l’accès aux crèches, garderies, écoles, colonies de vacances et centres de loisirs. Ces 11 vaccins seront pris en charge par l’Assurance maladie, de 65 à 100 % selon les cas. Le reste est la plupart du temps pris en charge par les complémentaires santé.

    Les 11 vaccins obligatoires pour les tout-petits

     

    Et pour le remboursement ?

    Le contrat Garantie Santé Macif* rembourse les vaccins obligatoires à 100%, quelle que soit la formule choisie. Sur Macif.fr, faites votre devis de complémentaire santé et simulez vos remboursements.

    * Le contrat Garantie Santé proposé par la Macif est assuré par Macif-Mutualité et Apivia Mutuelle, mutuelles régies par le Livre II du Code de la mutualité et adhérentes à la Mutualité française.

    Source : ministère des Solidarités et de la Santé.
     
  • Mémo antigrippe

    Mémo antigrippe

    1 Se laver les mains souvent

    Parce qu’elles sont en contact avec le virus au moment où l’on tousse, éternue ou se mouche, les mains sont le premier vecteur de contagion.

    Le virus se dépose alors sur toutes les surfaces que l’on touche (poignées de porte, boutons d’ascenseur, barres de métro) où il peut ensuite survivre 24 heures. Le temps de contaminer de nombreuses autres personnes…

    Se laver les mains très régulièrement, notamment après s’être mouché, empêche donc efficacement la contagion.

    2,5 millions de personnes

    sont touchées par la grippe saisonnière chaque année en France*.

    2 Utiliser des mouchoirs jetables et porter un masque

    Le virus étant résistant même en dehors de l’organisme, l’utilisation de mouchoirs en tissu favorise la contagion ; les mouchoirs en papier sont donc préférables.

    Pour éviter la contagion par les postillons, le port du masque est également fortement conseillé si vous devez sortir de chez vous.

    3 Aérer votre logement

    C’est une bonne habitude à prendre, pas seulement contre la grippe ! Un logement aéré régulièrement (au moins deux fois par jour, matin et soir) est un logement plus sain.

    Aérer permet en effet d’évacuer l’humidité et la pollution de l’air intérieur.

    4 Adopter une alimentation riche en fruits et lÉgumes

    Même si le froid appelle des plats roboratifs, l’hiver est plus que jamais le moment de respecter la règle des 5 fruits et légumes par jour.

    Leur apport en vitamines et en oligo-éléments est en effet primordial pour un système immunitaire performant, et donc mieux à même de lutter contre les virus (simple rhume, grippe, gastro-entérite…).

    Si vous craignez d’en manquer, vous pouvez vous faire prescrire des compléments par votre médecin. Certains, comme le fer et la vitamine D, sont pris en charge à 65 % par l’Assurance maladie.

    5 Se faire vacciner

    Dans les cas suivants(1), la vaccination est fortement conseillée :

    • si vous souffrez d’obésité ou d’une maladie chronique qui affaiblit vos défenses immunitaires ou affecte votre état général ;
       
    • si vous avez 65 ans ou plus ;
       
    • si vous êtes enceinte ;
       
    • si vous avez ou côtoyez un nourrisson ;
       
    • si vous séjournez en établissement de soins de suite ainsi que dans un établissement médico-social d’hébergement ;
       
    • si vous travaillez au contact de bébés et de jeunes enfants (écoles, crèches, secteur de la santé).

    Dans ces cas, le vaccin est pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie. Dans les autres cas, il est remboursé à 65 % et le reste peut généralement être pris en charge par votre complémentaire santé.

     

    ** Sur prescription médicale pour les plus de 65 ans.
    Le contrat Garantie Santé proposé par la Macif est assuré par Macif-Mutualité ou Apivia Mutuelle, mutuelles régies par le Livre II du Code de la mutualité et adhérentes à la Mutualité française.

    L’Essentiel de l’article

    • Lavez-vous les mains souvent.
    • Aérez votre logement.
    • Faites-le plein de vitamines.
    • Pour les personnes en contact avec des nourrissons et les plus de 65 ans, notamment, il est recommandé de se faire vacciner.

    (1) Source : ameli.fr
    * Source : INPES, 2016
  • Intoxication au monoxyde de carbone : 5 conseils utiles pour l’éviter

    Intoxication au monoxyde de carbone : 5 conseils utiles pour l’éviter

    1 Ne vous fiez pas à votre odorat !

    Le principal danger du monoxyde de carbone est qu’il est indécelable par l’homme : il est inodore, incolore et non irritant !

    D’où vient le monoxyde de carbone ?

    Il est émis par la combustion incomplète des combustibles des cheminées ou d’appareils chauffage au gaz, au bois, au charbon, à pétrole, au fuel ou à l’éthanol.

    2 Aérez régulièrement

    Ouvrez les fenêtres dans les différentes pièces de la maison. N’obstruez jamais les bouches de ventilation hautes et basses et nettoyez-les régulièrement.

    3 Ramonez les conduits d’évacuation

    Il est obligatoire de faire ramoner ses conduits d’évacuation au moins une fois par an. Tous les appareils de chauffage et de cuisson – quel que soit le combustible – et de production d’eau chaude sanitaire doivent faire l’objet d’un ramonage et d’un entretien par un professionnel chaque année.

    4 Soyez prudent avec les chauffages d’appoint

    Choisissez des pièces bien ventilées pour y installer vos chauffages d’appoint (poêle ou pétrole par exemple) et ne les utilisez pas plus de deux heures consécutives. Si vous disposez d’un groupe électrogène, faites-le fonctionner en dehors de votre habitation (pas non plus dans la cave ou le garage), idem pour le barbecue. Choisissez des appareils portant la marque NF.

    5 Les précautions à prendre avec le chauffage à bois

    Si vous utilisez du bois de chauffage, soyez vigilant. N’utilisez que du bois sans peinture, ni vernis. La combustion de bûches inadéquates pourrait se révéler dangereuse.

    Faites réaliser un ramonage mécanique par un professionnel au moins une fois par an ; deux fois par an si vous avez un insert ou si vous brûlez des résineux (une fois pendant la période de chauffe, en hiver, et une fois en fin de saison).

    Et en cas d’urgence, sachez réagir !

    Les symptômes d’une intoxication au monoxyde de carbone sont des maux de tête, des vertiges et des vomissements. Si une personne de votre famille perd connaissance :
     

    • ouvrez les fenêtres et aérez en grand ;
    • éteignez tous les appareils de cuisson et de chauffage ;
    • quittez les lieux avec toute votre famille ;
    • appelez les secours de l’extérieur de chez vous (le 18 ou le 15) ;
    • ne réintégrez jamais le logement sans l’autorisation des secours.

    Précisez aux services de secours la présence possible de monoxyde de carbone. Ils disposent de détecteurs et leur intervention tiendra compte des autres occupants de l’immeuble et du taux de concentration de monoxyde de carbone dans l’air.

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    L’Essentiel de l’article

    • Faites ramoner tous les conduits 1 fois/an.
    • N’obstruez jamais les bouches de ventilation.
    • Aérez régulièrement.
    • Achetez des appareils NF.
  • La carte européenne d’assurance maladie est gratuite et valable deux ans !

    La carte européenne d’assurance maladie est gratuite et valable deux ans !

    On l’ignore souvent, mais il existe une carte européenne d’assurance maladie (CEAM) qui permet de bénéficier dans une trentaine de pays d’Europe (y compris la Norvège, l’Islande et la Suisse) de la prise en charge des soins de santé dans les mêmes conditions que pour les assurés nationaux du pays de séjour.

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  • Au volant, certains médicaments sont aussi dangereux que l’alcool

    Au volant, certains médicaments sont aussi dangereux que l’alcool

    Les conducteurs doivent se montrer très vigilants quant à la prise de médicaments et, surtout, consulter la notice avant de prendre la route. Certains traitements peuvent entraîner baisse de l’attention, somnolence, vertiges, troubles sensoriels, modification des réflexes…

    Regardez systématiquement le pictogramme présent sur la boîte et précisant le niveau 1, 2 ou 3, qui vous indique les précautions à prendre.

    Prenez votre médicament de préférence le soir. Et sachez que tous les médicaments ne font pas bon ménage entre eux. La prise simultanée de plusieurs médicaments peut modifier leur efficacité et leur toxicité. Restez vigilant !

     

    Vous ne voulez pas prendre de risque sur la route ?

    Participez aux ateliers de prévention routière organisés par la Macif.

  • Le permis de conduire des personnes en situation de handicap est soumis à avis médical

    Le permis de conduire des personnes en situation de handicap est soumis à avis médical

    Certains handicaps sont incompatibles avec la conduite ; il est donc important de passer un examen préalable en s’adressant à la commission médicale préfectorale.

    Si l’avis du médecin agréé est favorable, un permis aménagé pourra être envisagé.

    Renseignez-vous sur les démarches nécessaires et les aides possibles sur le site du Centre de ressources et d’innovation mobilité handicap : ceremh.org

    Vous êtes en situation de handicap ?

    Avec Macif Egalis, bénéficiez d’une assurance adaptée à vos besoins spécifiques. Renseignez-vous !

  • 17 % des 6-17 ans sont en surpoids ou obèses en France

    17 % des 6-17 ans sont en surpoids ou obèses en France

    Selon une étude de Santé publique France(1), le surpoids et l’obésité concernent de plus en plus les jeunes.

    Ainsi, en France, sur la tranche des enfants âgés de 6 à 17 ans, 17 % des jeunes sont en surpoids et 4 % souffrent d’obésité.

    De meilleures habitudes alimentaires et davantage d’activité physique peuvent contribuer à réduire ce nombre d’enfants et d’ados en excès de poids.

    Des questions sur votre alimentation ?

    Retrouvez les initiatives Macif près de chez vous sur Diffuz !

    (1) Source : Santé publique France, étude ESTEBAN 2014-2016
  • 5 conseils pour protéger les jeunes oreilles

    5 conseils pour protéger les jeunes oreilles

    Le casque ou les oreillettes sont devenus incontournables pour écouter de la musique. Et c’est ainsi que les adeptes de musique nomade préfèrent savourer leur playlist, parfois pendant des heures et à un volume souvent trop élevé. Mais cela n’est pas sans risques, surtout pour les jeunes oreilles…

    Une étude Ipsos(1) révèle que 38 % des 13-19 ans ont déjà connu des acouphènes (bourdonnements ou sifflements dans les oreilles) ou une perte d’audition à la suite d’une forte exposition sonore. Il faut savoir que les dommages causés dans l’oreille interne sont bien souvent irrémédiables.

    Il est donc essentiel de se montrer vigilant quant au niveau des décibels, au temps d’écoute et aux accessoires pour préserver les capacités auditives des jeunes.

    1 Réduire le temps d’écoute

    L’autonomie des smartphones incite les jeunes à écouter des heures durant leur musique, voire à s’endormir avec.

    Résultat, leurs oreilles fatiguent et vieillissent prématurément. Idéalement, il ne faudrait pas dépasser 2 heures d’écoute à fort volume… par semaine ! Et s’accorder 10 minutes de pause toutes les heures.

    2 Baisser le son !

    Au-delà de 85 décibels, soit le bruit d’une brasserie à l’heure du coup de feu, le risque pour l’audition est à craindre. Or, les baladeurs sont encore souvent « bridés » à 100 décibels, soit bien au-delà de la limite recommandée. Il ne faudrait donc jamais régler le volume à un niveau supérieur aux trois quarts de l’échelle sonore de l’appareil.

    2 heures c’est le temps que passent les 15-19 ans à écouter de la musique au casque chaque jour.

    3 Casque plutôt qu’oreillettes

    L’usage d’un casque est préférable à celui des oreillettes. Les écouteurs sont plus éloignés du tympan et ne se placent pas en contact direct avec le conduit auditif. Le son agit comme une pression, et plus il est concentré sur le tympan, plus il risque de causer des lésions. À bon entendeur…

    4 Surveiller les acouphènes

    Les acouphènes témoignent d’un problème d’audition et s’accompagnent souvent de sifflements, de bourdonnements, d’hypersensibilité au bruit ou d’une mauvaise perception sonore. Si les symptômes persistent au-delà de 24 heures, il ne faut pas hésiter à consulter un ORL pour établir un diagnostic détaillé.

    5 Maîtriser les décibels !

    Si vous craignez que votre enfant ou votre ado ne fasse la sourde oreille à ces recommandations, sachez intervenir. Certains baladeurs et smartphones vous permettent de bloquer le volume au maximum souhaité, avec un code secret qui empêche l’enfant de le débloquer. À vous de jouer pour protéger leurs oreilles !

    Et vous, avez-vous une bonne audition ?

    Testez vos capacités auditives avec Visaudio. Rendez-vous sur macif.fr !

    L’Essentiel de l’article

    • Agir au plus tôt car toute perte d’audition est définitive
    • Réduire les temps d’écoute et baisser le volume
    • Préférer le casque aux oreillettes
    • Brider le niveau sonore maximum

    (1) Source : IPSOS, 2015, https://www.ipsos.com/fr-fr/tous-sourds-face-aux-risques-auditifs
  • Dès 65 ans, c’est 0,5 décibel de perte d’audition par an !

    Dès 65 ans, c’est 0,5 décibel de perte d’audition par an !

    Cette perte progressive de l’audition est ce que l’on appelle la presbyacousie et elle est liée à l’âge.

    À partir de 65 ans, la perte des capacités auditives se situe autour de 0,5 décibel par an(1), jusqu’à atteindre 1 décibel à partir de 75 ans. Mais pas de panique, il suffit de s’appareiller pour entendre à nouveau toutes les conversations !

    Et si vous testiez votre audition ?

    La Macif vous permet de bénéficier d’un dépistage (non médical) dans tous les magasins Visaudio, lors de ses actions de prévention. Renseignez-vous !

    (1) Source : Ameli, 2017.
  • Contraception : le point sur les différentes méthodes et leur coût

    Contraception : le point sur les différentes méthodes et leur coût

    Avant toute chose, rappelons que l’accès à une gynécologue ou une sage-femme est libre : inutile de passer par votre médecin traitant pour bénéficier d’une consultation remboursée avec ce spécialiste.

    Les centres de planning familial assurent également des consultations gratuites sur la contraception, ainsi que des actions de prévention. Enfin, pour les contraceptifs remboursables, la plupart des complémentaires santé couvrent aujourd’hui la part restant à votre charge, après remboursement par l’assurance maladie.

    Les préservatifs, gratuits pours les moins de 26 ans

    Depuis 2023, les préservatifs, internes et externes, inscrits sur la liste des produits et prestations (LPP) remboursables peuvent être pris en charge par l’Assurance Maladie pour toute personne de moins de 26 ans,sans minimum d’âge.(1)

    Moyens de contraception à usage unique, les préservatifs sont les seuls à pouvoir protéger efficacement contre les infections sexuellement transmissibles, tels que le VIH, l’herpès génital ou l’hépatite B. Les prix sont très variables : de 20 à 55 centimes l’unité pour les préservatifs masculins, et autour de 3 € l’unité (8,70 € la boite de 3) pour le préservatif féminin.

    Les contraceptifs remboursés

    Certaines pilules contraceptives, les dispositifs intra-utérins (ou stérilets), les implants contraceptifs et les diaphragmes sont remboursés à 65% par la Sécurité Sociale.

    Pour les mineures de moins de 15 ans, ils sont gratuits sur prescription médicale et peuvent être retirés en pharmacie sans avance de frais.

    • La pilule

    C’est la contraception la plus utilisée par les Françaises. Elle agit principalement en mettant les ovaires au repos, au moyen d’hormones de synthèse : bien utilisée, elle est efficace à 99 % ! Selon le type de pilule, son coût varie de moins de 2 € à 15 € par mois. Les pilules dites de première et deuxième génération sont remboursées jusqu’à 65 % par la Sécurité Sociale. Depuis 2013, les pilules de troisième et quatrième génération sont exclues du remboursement.
     

    • Le stérilet (ou dispositif intra-utérin, DIU)

    Le stérilet est un dispositif en forme de T qui se place dans l’utérus et empêche les grossesses à 99 % ! Il en existe deux types : en cuivre ou hormonal, mais tous doivent être posés par un médecin, une gynécologue ou une sage-femme. Une fois en place, plus besoin d’y penser ! Il est généralement efficace pendant 5 à 10 ans selon les modèles. Le prix est lui aussi très variable : de 30 € pour un stérilet en cuivre à 125 € environ pour les modèles hormonaux.
     

    • L’implant

    Il est encore peu utilisé, malgré son côté pratique et sûr. Comment fonctionne-t-il ? Il s’agit d’un petit cylindre de la taille d’une allumette (4 cm de long et 2 mm de large), que le professionnel de santé insère sous la peau du bras pour une durée de 3 ans. L’implant contient le même type d’hormones qu’une pilule. Son coût se situe autour de 100 €, remboursé à 65 % par l’assurance maladie.
     

    • Le diaphragme

    Le diaphragme est un dispositif en latex ou en silicone qui couvre le col de l’utérus et empêche le passage des spermatozoïdes. Réutilisable, il est mis en place avant chaque rapport sexuel et doit être associé à un gel spermicide (entre 7 et 20 € pour 6 doses, non remboursable) pour une efficacité maximale. Le diaphragme lui-même coûte entre 30 et 40 € et est remboursé par la Sécurité Sociale sur la base de 3,14 €.
     

    • La stérilisation

    C’est une méthode chirurgicale aux effets définitifs, peu utilisée en France : elle concerne 3,9 % des femmes et 0,3 % des hommes*.
    Elle consiste en une vasectomie pour les hommes (section ou ligature des canaux) ou en une ligature des trompes pour les femmes. Prises en charge par la Sécurité Sociale, ces interventions sont généralement réservées aux personnes ayant déjà eu des enfants.

    Les contraceptifs non remboursés

    • Le patch contraceptif

    Le patch diffuse les hormones contraceptives directement à travers la peau. Il est à poser soi-même et à renouveler toutes les semaines, pour un coût d’environ 15 € par mois.
     

    • L’anneau vaginal

    Il est à placer pour une durée de trois semaines. Comme pour le patch, son coût se situe autour de 15 € par mois.

    Besoin d’une contraception d’urgence ?

    La pilule du lendemain est une solution d’urgence en cas de rapport mal ou non protégé. Macif vous explique tout ce qu’il faut savoir.

    L’Essentiel de l’article

    • Certaines pilules contraceptives, le stérilet, l’implant et le diaphragme sont remboursés à 65 % par la Sécurité Sociale*.
    • L’implant agit comme une pilule, mais pendant trois ans !
    • Il existe des préservatifs féminins, mais le plus utilisé est le préservatif masculin.
    • Seul le préservatif  protège des maladies sexuellement transmissibles.

     

    (1) https://www.ameli.fr/medecin/exercice-liberal/regles-de-prescription-et-formalites/medicaments-et-dispositifs/contraception