Étiquette : Solidarité

  • Friperies, occasions, enchères : les bons coins pour le bon look

    Friperies, occasions, enchères : les bons coins pour le bon look

    1 Born to shop*

    Acheter ou vendre des vêtements d’occasion, tout le monde l’a fait au moins une fois, pour le plaisir ou par nécessité.

    Pour Marianne, cette ex-parisienne de 36 ans, désormais installée à Berlin, c’est un réflexe acquis dès l’enfance :

    « J’ai été élevée avec l’idée qu’un franc est un franc. Nous avions les moyens d’acheter neuf, mais ma mère a toujours privilégié les achats « malins » : on écumait les marchés, les friperies… Plus tard, j’ai dépensé une bonne partie de mon premier salaire chez le regretté Dynamit’ à Vincennes, une solderie que je fréquentais beaucoup à l’époque. Et bien sûr chez Emmaüs, l’incontournable de la récup. »

    Une manière aussi d’arrondir ses fins de mois, quand elle est devenue à son tour vendeuse :

    « Il fut un temps où j’étais tellement active sur les sites de vente entre particuliers qu’à mon bureau de Poste, ils me connaissaient par mon prénom, à force de me voir débarquer avec des colis à envoyer. J’ai eu aussi ma grosse période dépôt-vente, mais je ne pratique plus à cause de la commission qu’ils prennent sur chaque pièce. Au final, ce n’était pas très intéressant ».

    3 000 €

    C’est le budget annuel que les Français consacrent à leur apparence physique (vêtements, soins, chaussures, bijoux, parfums…), selon l’Insee.

    2 Acheter et vendre : le cycle de la sape

    Grâce au Net, Marianne a rapidement pris l’habitude de faire transiter des vêtements chez elle.

    « Une des premières choses que j’ai faites a été de me créer un compte sur les principaux sites de reventes entre particuliers. J’achète et je vends aussi beaucoup, ça fait partie du cycle de la sape ! En général, quand je « rentre » un nouveau vêtement dans mon armoire, j’en sors un autre : one in, one out ».

    Mais on peut aussi tout simplement choisir d’en faire profiter ses proches, sous forme de trocs et de vide-dressing.

    « Le plus souvent maintenant, je refourgue à des copines, gratuitement ou non, selon la valeur du vêtement. Pas mal de mes amies ont au moins un truc qui vient de chez moi ! ».

    3 Le luxe À 20 € ? Adjugé !

    Depuis, elle évite les magasins classiques, surtout les grandes enseignes : trop de choix ou pas assez, offre standardisée, problème de qualité… et, bien sûr, le prix, forcément moins avantageux. Mais acheter d’occasion n’est pas seulement pratique, ça peut aussi être un vrai hobby :

    « J’adore l’excitation que procure le plaisir de trouver LA perle rare au milieu de tout et n’importe quoi ! C’est un vrai plaisir de fouiller et de tomber sur un vêtement parfait : bonne coupe, belles matières, et surtout la bonne taille. Je ne suis pas une grande modeuse, mais je suis quand même les tendances de loin et je trouve régulièrement, pour trois fois rien, des fringues d’occasion qui frôlent la centaine d’euros dans les magazines. Comme cette paire de bottes qui coutent une vraie fortune (plus de 600 € en boutique) et trouvée à 20 € sur Internet ! Visiblement la vendeuse ne le savait pas – et moi non plus en les achetant. La vraie bonne surprise ! ».

    4 L’âge de raison (et de la déconsommation)

    De fait, pourquoi acheter neuf alors que les friperies, les boutiques solidaires, les brocantes et les sites d’enchères ou de petites annonces n’ont jamais été aussi nombreux ? Tirer parti de cette économie secondaire, c’est la meilleure façon de faire des économies tout en désengorgeant les placards et en limitant le gaspillage.

    « Avec l’âge, et surtout depuis que je suis maman, je consomme raisonnable : j’évite d’accumuler, je n’achète que ce qui est à la fois utile et joli. Berlin est le paradis de la récup’ : l’esprit est vraiment à la débrouille, et ça me convient parfaitement. Depuis sa naissance, mon fils est habillé exclusivement grâce à des sacs de fringues que je trouve d’occasion en ligne pour 20 €. Ce n’est pas toujours très coordonné, mais à 8 mois il ne s’en plaint pas encore ! »

    Mini-quiz | En quelle année l’Abbé Pierre a-t-il fondé Emmaüs ?

    a) 1946, pour répondre aux besoins de l’après-guerre.

    b) 1954, pendant un hiver particulièrement froid.

    c) 1968, suite aux événements du mois de mai.

    d) 1974, au début de la crise économique et du chômage de masse.

    L’Essentiel de l’article

    • Pour trouver des vêtements peu chers, souvent vintage et stylés, fouillez en friperies.
    • Faites un tour dans les boutiques solidaires ou associatives.
    • Dépôt-vente : attention aux commissions.
    • Aux beaux jours, écumez les brocantes.
    • Sites d’enchères et de petites annonces pour les internautes avertis.
    • Pour un échange entre connaissance, privilégiez le troc et le vide-dressing.

    * « Né pour faire du shopping ».

    Source : Insee, « Les dépenses des Français pour leur apparence physique », Insee Première, n° 1628, janvier 2017.

    Mini-quiz – réponse : b)

  • Avec l’application d’auto-stop Rezo Pouce, faire du stop 2.0, c’est possible !

    Avec l’application d’auto-stop Rezo Pouce, faire du stop 2.0, c’est possible !

    Vous êtes loin des villes ou des facilités de mobilité ? Il y a peu de transports en commun à proximité ? Grâce à Rezo Pouce, le 1er réseau d’auto-stop connecté qui fait partie des nouvelles mobilités alternatives, vous allez pouvoir vous déplacer, que vous habitiez en zone rurale ou péri-urbaine éloignée.

    6 minutes,

    c’est le temps d’attente moyen d’un auto-stoppeur Rezo Pouce.

    1 Une application d’auto-stop sécurisée

    Créé en 2010, Rezo Pouce met en contact conducteurs et auto-stoppeurs.

    Après s’être inscrits sur le site (c’est gratuit), conducteurs et passagers reçoivent un kit : un badge Rezo Pouce pour l’auto-stoppeur et un macaron à apposer sur le pare-brise pour le conducteur, puis ils se retrouvent aux « arrêts sur le pouce » pour effectuer de courts trajets, souvent entre des lieux stratégiques : gares, lycées, centre médicaux et commerciaux, par exemple.

    Le voyage vous tente ? Fin 2017, ce sont plus de 1 300 communes qui adhéraient au dispositif.

    1 300 communes

    adhérentes en 2017.

    2 La stop attitude 2.0

    Pour encore plus de facilité, Rezo Pouce dispose d’une application sur mobiles.

    Elle permet à chaque auto-stoppeur de signaler sa position et sa destination d’arrivée (gare, lycée, centre commercial, etc.) et au chauffeur disposant de places disponibles d’interagir une fois connecté.

     

    Avec l'application d'auto-stop Rezo Pouce, faire du stop 2.0, c’est possible !

     

    Le saviez-vous ?

    La Fondation Macif soutient Rezo Pouce et plein d’autres initiatives qui favorisent la mobilité !

    0 euros,

    c’est le coût de l’application mobile.

    3 Pour la beauté du geste

    Bien plus qu’un simple outil de mobilité, ce dispositif répond aux valeurs de partage et de solidarité, car en zone rurale, rompre l’isolement et favoriser l’entraide entre voisin est primordial.

    « Lever le pouce », c’est aussi un joli geste adressé à la planète, puisque le partage de trajet permet de diminuer l’impact environnemental du trafic routier.

    Infos : rezopouce.fr

    Rezo Pouce : comment rejoindre le mouvement ?

    • En tant que commune

      Vous établissez une convention en prenant contact sur rezopouce.fr.
      Vos agents suivent une formation.
      Vous bénéficiez d’un kit complet d’outils de communication et de services.

    • En tant que conducteur ou auto-stoppeur

      Vous vous inscrivez sur rezopouce.fr, c’est gratuit.
      Vous recevez votre kit avec badge et macaron.
      À vous d’adopter ensuite la stop attitude !

    L’Essentiel de l’article

    • Un nouveau réseau qui modernise l’auto-stop en toute sécurité.
    • Des trajets facilités, près de chez soi, grâce aux rendez-vous sur le pouce.
    • Une application gratuite pour « auto-stopper » en direct.
    • Des valeurs d’entraide, de partage et d’écocitoyenneté renforcées.
  • Le jouet solidaire : un cadeau pour les petits, une chance pour les grands !

    Le jouet solidaire : un cadeau pour les petits, une chance pour les grands !

    Livres d’image, petites peluches, figurines en tout genre ou jeux de société… chaque année, des milliers de jouets sont sauvés de l’oubli et remis en état pour entamer une seconde vie et réjouir de nouveaux enfants.

    Comment ? Grâce à l’association Rejoué, soutenue par la Fondation d’entreprise du groupe Macif. Une initiative lancée en 2012 par Claire Tournefier, elle-même jeune maman et lassée de constater que les joujoux de son enfant n’avaient au fond qu’une durée de vie très limitée et que les structures telles que la Croix Rouge, où elle était bénévole, avaient du mal à traiter l’ensemble du flux des jouets collectés.

    Sensible aux problématiques sociales, elle décide alors de faire du réemploi de jouet un moteur d’activité, à la fois écoresponsable, social et solidaire.

    Avec Rejoué, c’est trois sourires assurés : celui du donateur, celui du salarié qui retrouve un travail et celui de l’enfant qui reçoit un jouet.

    Claire Tournefier, fondatrice de Rejoué.

    Le jouet solidaire : un cadeau pour les petits, une chance pour les grands !

     

    1 Des jouets comme neufs !

    « Nous récupérons les jouets des particuliers dans nos points de collectes, mais aussi au sein des entreprises, explique Nathalie Oury, directrice d’établissement de l’association. Et cette année, près de 42 tonnes de jouets ont pu être récupérés ! »

    Toute cette manne ludique est ensuite bichonnée pour être revalorisée.

    Après un premier tri sélectif sur leur état, un contrôle de la norme CE, une remise en état en règle et un nettoyage à base de produits écologiques, les jouets sont à nouveau soumis à un dernier test pour s’assurer de leur parfaite sécurité.

    Fringants comme jamais et prêts à être rejoués, les joujoux des enfants sont ensuite revendus en boutiques à des prix de 50 à 70 % moins chers que leurs homologues sortis d’usine, ou sont offerts à des associations caritatives par le biais d’achats d’entreprises.

    2 Rejoué, c’est aussi retravailler !

    « Proposer des jouets de qualité qui soient accessibles à tous est au cœur de notre démarche, confie Nathalie Oury. Mais cela va bien au-delà ! Le réemploi de jouets est aussi un geste écoresponsable, puisqu’il évite de produire à nouveau, mais c’est aussi favoriser la réinsertion professionnelle de personnes en difficulté. »

    Pour remettre en état ces milliers de jeux et de peluches, l’association propose en effet à des personnes éloignées de l’emploi, principalement des femmes en charge de famille, des contrats de réinsertion professionnelle avec horaires aménagés, temps de formations et accompagnement social personnalisé.

    Un vrai modèle vertueux, que Rejoué compte bien développer un peu partout en France ! L’association a en effet été lauréate en 2016 du programme P’INS, co-porté par la Fondation Macif et l’Avise, afin d’essaimer son concept sur d’autres territoires.

    Le jouet solidaire : un cadeau pour les petits, une chance pour les grands !

     

    Bon à savoir

    L’association Rejoué, soutenue par la Fondation d’entreprise du groupe Macif, fait partie des lauréats du concours « La France s’engage » en 2017. Elle va ainsi bénéficier d’un don important de la Fondation La France s’engage et d’un accompagnement qui lui permettra de se développer davantage.

    Rejoué, mode d’emploi

    • Je donne un jouet (à l’atelier, lors de collectes éphémères ou au sein d’entreprises).
    • Le jouet est remis en état, nettoyé et contrôlé à l’atelier.
    • Des personnes retrouvent un avenir professionnel grâce à cette activité de réemploi.
    • Le jouet est revendu à moindre coût ou offert à des enfants en difficulté.

    Rejoué en chiffres

    • 42 tonnes de jouets collectés en 2017
    • 2/3 des jouets remis en circulation
    • 42 000 jouets offerts à des enfants en difficulté
    • 61 142 jouets vendus
    • 88 personnes accompagnées vers l’emploi
    • 1 465 heures de formation dispensées

    Pour en savoir plus :

    Atelier Rejoué : 20 avenue de l’Abbé Roger Derry, 94400 Vitry-sur-Seine
    rejoue.asso.fr
    [email protected]

    Le saviez-vous ?

    La Fondation Macif soutient les actions emblématiques de Rejoué, mais aussi d’autres initiatives solidaires partout en France !

    L’Essentiel de l’article

    • Des jouets d’occasion de qualité.
    • Des prix 50 à 70 % moins chers.
    • Une démarche d’achat écoresponsable.
    • Un tremplin pour le retour à l’emploi.
  • L’essentiel pour bébé : 5 bons plans pour s’équiper sans se ruiner

    L’essentiel pour bébé : 5 bons plans pour s’équiper sans se ruiner

    Le bon plan ? L’économie circulaire, qui donne une seconde vie aux équipements de puériculture.

    1 Les vêtements

    Vous avez certainement dans votre entourage des collègues, des amis ou de la famille qui ont déjà des enfants. À l’arrivée de votre bébé, certains vous proposeront sans doute de vous donner quelques vêtements dont ils n’ont plus l’usage.

    Acceptez-les sans hésiter : un bébé grandit très vite et les vêtements, s’ils sont de bonne qualité, ont rarement le temps d’être usés. Les dépôts-ventes peuvent aussi permettre de trouver de jolies pièces à petit prix. Lavez-les à haute température, et le tour est joué !

    2 Les livres et les jouets

    Sans hésiter, direction les vide-greniers ! Vous y trouverez pêle-mêle des jouets et des livres premier âge, mais aussi des accessoires, des vêtements, du petit mobilier… Une mine d’or, à prix imbattable !

    Partout en France sont régulièrement organisées des manifestations de ce type. Renseignez-vous sur les dates dans la presse locale ou sur internet, auprès des maisons de quartier ou de la mairie.

    7 100 € par an,

    c’est en moyenne ce que dépensent en plus les familles avec enfants par rapport aux couples sans enfants… et, plus précisément, cela correspond à 8 400 € pour les couples et à 5 800 € pour les familles monoparentales avec 1 enfant.*

    3 Les accessoires

    Besoin d’un chauffe-biberon, d’un nouveau micro-ondes, d’un set de timbales pour tout-petits ou encore d’une bouilloire pour vous préparer un thé sur le pouce entre deux changes ?

    Essayez les Ressourceries, ces boutiques solidaires qui récupèrent, réparent et recyclent le vieil électroménager et les accessoires divers. Idéale pour s’équiper à petit prix, donner un coup de pouce à l’emploi et réduire les déchets.

    4 Le mobilier

    Quand on rencontre des difficultés financières, meubler son logement, au-delà de grever son budget, peut se révéler une véritable gageure. Au Secours populaire, certains comités locaux se chargent de collecter meubles et équipement ménager en bon état pour les proposer ensuite à petits prix. Renseignez-vous sur les grandes braderies solidaires proposées et ouvertes au grand public.

    Autre possibilité : Emmaüs. Vous n’y avez jamais mis les pieds ? C’est le moment de tester. Cet incontournable de la récup solidaire regorge de trésors à des prix qui défient l’entendement. Un berceau à 5 euros ? C’est possible ! Une table à langer pour moins de 20 euros ? C’est possible aussi ! Seule chose impossible : en revenir les mains (et les poches) vides.

    Bébé arrive ?

    Pour simplifier les préparatifs et réduire la facture, la Macif propose aux parents de nombreux bons plans, avec notamment un chéquier « avantages naissance ».

    5 Les sièges auto pour bébé

    Dans ce domaine, on ne transige pas ! Il est fortement déconseillé d’acheter un siège auto d’occasion, car il est très difficile de détecter les éventuels dommages profonds subis au niveau de la coque et du système d’attache. Le sujet est trop sérieux pour laisser la part au doute : le mieux est donc de l’acheter neuf en respectant scrupuleusement les exigences réglementaires et les consignes d’utilisation.

     

     

    L’Essentiel de l’article

    • Pour les vêtements, tournez-vous vers la famille ou les amis.
    • Pour les jouets, rendez-vous sur les brocantes et vide-greniers.
    • Pour le mobilier, direction Emmaüs.
    • Pour le siège auto, évitez l’occasion !

    * Source : étude Drees, 2015, d’après les chiffres de l’Insee.
  • J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    1 La fibre anti-gaspi et l’âme solidaire

    Biocycle est une association dont le cœur de mission est la collecte à vélo, auprès des marchés et des supermarchés, des invendus alimentaires, qui sont ensuite redistribués à des associations d’aide aux personnes précarisées : étudiants, SDF, migrants…

    La dimension à la fois écologique et sociale du projet Biocycle a tout de suite « parlé » à Mathieu, qui a souhaité s’y consacrer :

    « J’ai trouvé l’idée tellement juste que je me suis impliqué jusqu’à devenir salarié. Ce n’était pas dans la suite logique de mon cursus : j’ai fait des études d’ingénieur en biotechnologie et j’ai travaillé dans l’industrie pharmaceutique, mais c’était très loin de mes convictions personnelles. Ça a donc été une reconversion radicale, et sans regret ! »

    10 millions

    de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année en France, soit 15 kilos par personne*.

    2 Aider et sensibiliser

    Mais Biocycle ne s’arrête pas là. L’association agit aussi en amont en organisant des actions de sensibilisation à la question du gaspillage alimentaire auprès des entreprises et des collectivités. C’est là qu’entrent en action leurs fameux VéloMixeurs, des vélos de récupération équipés d’un grand mixeur actionné par la dynamo : plus on pédale, plus on mixe !

    Les bénévoles de l’association montrent ainsi comment transformer des fruits moches en délicieux smoothies consommables directement. Le message est simple : ne gaspillez pas les fruits moches, ils sont bons pour vous et pour la collectivité.

    La question du gaspillage alimentaire est un sujet qui rassemble. On peut donc toucher des publics très disparates.

    Mathieu Roger, responsable des partenariats chez Biocycle, Paris (75)

    3 Mobiliser le plus grand nombre

    Parce qu’il nous concerne tous au quotidien, le gaspillage alimentaire est un sujet fédérateur, qui trouve un écho favorable auprès de publics très variés.

    « En tant que responsable des partenariats, je m’occupe notamment de recruter des bénévoles via Diffuz.com, la plateforme solidaire de la Macif, explique Mathieu. Depuis le mois de mai, nous avons inscrit six bénévoles de plus dans notre base de données par ce biais. C’est très encourageant ! Nos actions de sensibilisation sont aussi très bien reçues. Et même si parfois on tombe sur des personnes qui ne s’intéressent pas trop à la question, on arrive toujours à trouver un centre d’intérêt commun via la récup’ ou même le recyclage et le bricolage avec nos VéloMixeurs. », souligne-t-il.

    Vous souhaitez rejoindre le mouvement ?

    Retrouvez les appels à bénévolat de Biocycle sur Diffuz.com.

    4 Paris aujourd’hui, ailleurs demain

    Aujourd’hui, l’action de Biocycle se limite encore au sud de Paris, notamment sur le site des Grand Voisins, dans le 14e arrondissement. Dans cet ancien hôpital reconverti en lieu solidaire, Biocyle est partenaire de l’association Aurore qui œuvre pour l’hébergement d’urgence et l’accueil de personnes vulnérables.

    Mais Mathieu souhaite aussi agir ailleurs, car les besoins sont énormes. Actuellement en pourparlers avec de nouveaux partenaires situés en région, Biocycle espère ainsi grandir et s’implanter dans d’autres villes. Des projets et des actions à suivre sur la page Facebook de l’association, sur Twitter et sur son site Biocycle.fr.

    L’Essentiel de l’article

    • Biocycle est l’une association qui lutte contre le gaspillage alimentaire en récupérant les invendus des supermarchés.
    • Les denrées récupérées sont données aux associations d’aide aux personnes précaires et vulnérables.
    • Biocycle recrute des bénévoles sur Diffuz.com

    * Source : Ademe, 2016, « Pertes et gaspillages alimentaires : l’état des lieux et leur gestion par étapes de la chaîne alimentaire ».
  • J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    1 La fibre anti-gaspi et l’âme solidaire

    Biocycle est une association dont le cœur de mission est la collecte à vélo, auprès des marchés et des supermarchés, des invendus alimentaires, qui sont ensuite redistribués à des associations d’aide aux personnes précarisées : étudiants, SDF, migrants…

    La dimension à la fois écologique et sociale du projet Biocycle a tout de suite « parlé » à Mathieu, qui a souhaité s’y consacrer :

    « J’ai trouvé l’idée tellement juste que je me suis impliqué jusqu’à devenir salarié. Ce n’était pas dans la suite logique de mon cursus : j’ai fait des études d’ingénieur en biotechnologie et j’ai travaillé dans l’industrie pharmaceutique, mais c’était très loin de mes convictions personnelles. Ça a donc été une reconversion radicale, et sans regret ! »

    10 millions

    de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année en France, soit 15 kilos par personne*.

    2 Aider et sensibiliser

    Mais Biocycle ne s’arrête pas là. L’association agit aussi en amont en organisant des actions de sensibilisation à la question du gaspillage alimentaire auprès des entreprises et des collectivités. C’est là qu’entrent en action leurs fameux VéloMixeurs, des vélos de récupération équipés d’un grand mixeur actionné par la dynamo : plus on pédale, plus on mixe !

    Les bénévoles de l’association montrent ainsi comment transformer des fruits moches en délicieux smoothies consommables directement. Le message est simple : ne gaspillez pas les fruits moches, ils sont bons pour vous et pour la collectivité.

    La question du gaspillage alimentaire est un sujet qui rassemble. On peut donc toucher des publics très disparates.

    Mathieu Roger, responsable des partenariats chez Biocycle, Paris (75)

    3 Mobiliser le plus grand nombre

    Parce qu’il nous concerne tous au quotidien, le gaspillage alimentaire est un sujet fédérateur, qui trouve un écho favorable auprès de publics très variés.

    « En tant que responsable des partenariats, je m’occupe notamment de recruter des bénévoles via Diffuz.com, la plateforme solidaire de la Macif, explique Mathieu. Depuis le mois de mai, nous avons inscrit six bénévoles de plus dans notre base de données par ce biais. C’est très encourageant ! Nos actions de sensibilisation sont aussi très bien reçues. Et même si parfois on tombe sur des personnes qui ne s’intéressent pas trop à la question, on arrive toujours à trouver un centre d’intérêt commun via la récup’ ou même le recyclage et le bricolage avec nos VéloMixeurs. », souligne-t-il.

    Vous souhaitez rejoindre le mouvement ?

    Retrouvez les appels à bénévolat de Biocycle sur Diffuz.com.

    4 Paris aujourd’hui, ailleurs demain

    Aujourd’hui, l’action de Biocycle se limite encore au sud de Paris, notamment sur le site des Grand Voisins, dans le 14e arrondissement. Dans cet ancien hôpital reconverti en lieu solidaire, Biocyle est partenaire de l’association Aurore qui œuvre pour l’hébergement d’urgence et l’accueil de personnes vulnérables.

    Mais Mathieu souhaite aussi agir ailleurs, car les besoins sont énormes. Actuellement en pourparlers avec de nouveaux partenaires situés en région, Biocycle espère ainsi grandir et s’implanter dans d’autres villes. Des projets et des actions à suivre sur la page Facebook de l’association, sur Twitter et sur son site Biocycle.fr.

    L’Essentiel de l’article

    • Biocycle est l’une association qui lutte contre le gaspillage alimentaire en récupérant les invendus des supermarchés.
    • Les denrées récupérées sont données aux associations d’aide aux personnes précaires et vulnérables.
    • Biocycle recrute des bénévoles sur Diffuz.com

    * Source : Ademe, 2016, « Pertes et gaspillages alimentaires : l’état des lieux et leur gestion par étapes de la chaîne alimentaire ».
  • J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    1 La fibre anti-gaspi et l’âme solidaire

    Biocycle est une association dont le cœur de mission est la collecte à vélo, auprès des marchés et des supermarchés, des invendus alimentaires, qui sont ensuite redistribués à des associations d’aide aux personnes précarisées : étudiants, SDF, migrants…

    La dimension à la fois écologique et sociale du projet Biocycle a tout de suite « parlé » à Mathieu, qui a souhaité s’y consacrer :

    « J’ai trouvé l’idée tellement juste que je me suis impliqué jusqu’à devenir salarié. Ce n’était pas dans la suite logique de mon cursus : j’ai fait des études d’ingénieur en biotechnologie et j’ai travaillé dans l’industrie pharmaceutique, mais c’était très loin de mes convictions personnelles. Ça a donc été une reconversion radicale, et sans regret ! »

    10 millions

    de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année en France, soit 15 kilos par personne*.

    2 Aider et sensibiliser

    Mais Biocycle ne s’arrête pas là. L’association agit aussi en amont en organisant des actions de sensibilisation à la question du gaspillage alimentaire auprès des entreprises et des collectivités. C’est là qu’entrent en action leurs fameux VéloMixeurs, des vélos de récupération équipés d’un grand mixeur actionné par la dynamo : plus on pédale, plus on mixe !

    Les bénévoles de l’association montrent ainsi comment transformer des fruits moches en délicieux smoothies consommables directement. Le message est simple : ne gaspillez pas les fruits moches, ils sont bons pour vous et pour la collectivité.

    La question du gaspillage alimentaire est un sujet qui rassemble. On peut donc toucher des publics très disparates.

    Mathieu Roger, responsable des partenariats chez Biocycle, Paris (75)

    3 Mobiliser le plus grand nombre

    Parce qu’il nous concerne tous au quotidien, le gaspillage alimentaire est un sujet fédérateur, qui trouve un écho favorable auprès de publics très variés.

    « En tant que responsable des partenariats, je m’occupe notamment de recruter des bénévoles via Diffuz.com, la plateforme solidaire de la Macif, explique Mathieu. Depuis le mois de mai, nous avons inscrit six bénévoles de plus dans notre base de données par ce biais. C’est très encourageant ! Nos actions de sensibilisation sont aussi très bien reçues. Et même si parfois on tombe sur des personnes qui ne s’intéressent pas trop à la question, on arrive toujours à trouver un centre d’intérêt commun via la récup’ ou même le recyclage et le bricolage avec nos VéloMixeurs. », souligne-t-il.

    Vous souhaitez rejoindre le mouvement ?

    Retrouvez les appels à bénévolat de Biocycle sur Diffuz.com.

    4 Paris aujourd’hui, ailleurs demain

    Aujourd’hui, l’action de Biocycle se limite encore au sud de Paris, notamment sur le site des Grand Voisins, dans le 14e arrondissement. Dans cet ancien hôpital reconverti en lieu solidaire, Biocyle est partenaire de l’association Aurore qui œuvre pour l’hébergement d’urgence et l’accueil de personnes vulnérables.

    Mais Mathieu souhaite aussi agir ailleurs, car les besoins sont énormes. Actuellement en pourparlers avec de nouveaux partenaires situés en région, Biocycle espère ainsi grandir et s’implanter dans d’autres villes. Des projets et des actions à suivre sur la page Facebook de l’association, sur Twitter et sur son site Biocycle.fr.

    L’Essentiel de l’article

    • Biocycle est l’une association qui lutte contre le gaspillage alimentaire en récupérant les invendus des supermarchés.
    • Les denrées récupérées sont données aux associations d’aide aux personnes précaires et vulnérables.
    • Biocycle recrute des bénévoles sur Diffuz.com

    * Source : Ademe, 2016, « Pertes et gaspillages alimentaires : l’état des lieux et leur gestion par étapes de la chaîne alimentaire ».
  • J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    1 La fibre anti-gaspi et l’âme solidaire

    Biocycle est une association dont le cœur de mission est la collecte à vélo, auprès des marchés et des supermarchés, des invendus alimentaires, qui sont ensuite redistribués à des associations d’aide aux personnes précarisées : étudiants, SDF, migrants…

    La dimension à la fois écologique et sociale du projet Biocycle a tout de suite « parlé » à Mathieu, qui a souhaité s’y consacrer :

    « J’ai trouvé l’idée tellement juste que je me suis impliqué jusqu’à devenir salarié. Ce n’était pas dans la suite logique de mon cursus : j’ai fait des études d’ingénieur en biotechnologie et j’ai travaillé dans l’industrie pharmaceutique, mais c’était très loin de mes convictions personnelles. Ça a donc été une reconversion radicale, et sans regret ! »

    10 millions

    de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année en France, soit 15 kilos par personne*.

    2 Aider et sensibiliser

    Mais Biocycle ne s’arrête pas là. L’association agit aussi en amont en organisant des actions de sensibilisation à la question du gaspillage alimentaire auprès des entreprises et des collectivités. C’est là qu’entrent en action leurs fameux VéloMixeurs, des vélos de récupération équipés d’un grand mixeur actionné par la dynamo : plus on pédale, plus on mixe !

    Les bénévoles de l’association montrent ainsi comment transformer des fruits moches en délicieux smoothies consommables directement. Le message est simple : ne gaspillez pas les fruits moches, ils sont bons pour vous et pour la collectivité.

    La question du gaspillage alimentaire est un sujet qui rassemble. On peut donc toucher des publics très disparates.

    Mathieu Roger, responsable des partenariats chez Biocycle, Paris (75)

    3 Mobiliser le plus grand nombre

    Parce qu’il nous concerne tous au quotidien, le gaspillage alimentaire est un sujet fédérateur, qui trouve un écho favorable auprès de publics très variés.

    « En tant que responsable des partenariats, je m’occupe notamment de recruter des bénévoles via Diffuz.com, la plateforme solidaire de la Macif, explique Mathieu. Depuis le mois de mai, nous avons inscrit six bénévoles de plus dans notre base de données par ce biais. C’est très encourageant ! Nos actions de sensibilisation sont aussi très bien reçues. Et même si parfois on tombe sur des personnes qui ne s’intéressent pas trop à la question, on arrive toujours à trouver un centre d’intérêt commun via la récup’ ou même le recyclage et le bricolage avec nos VéloMixeurs. », souligne-t-il.

    Vous souhaitez rejoindre le mouvement ?

    Retrouvez les appels à bénévolat de Biocycle sur Diffuz.com.

    4 Paris aujourd’hui, ailleurs demain

    Aujourd’hui, l’action de Biocycle se limite encore au sud de Paris, notamment sur le site des Grand Voisins, dans le 14e arrondissement. Dans cet ancien hôpital reconverti en lieu solidaire, Biocyle est partenaire de l’association Aurore qui œuvre pour l’hébergement d’urgence et l’accueil de personnes vulnérables.

    Mais Mathieu souhaite aussi agir ailleurs, car les besoins sont énormes. Actuellement en pourparlers avec de nouveaux partenaires situés en région, Biocycle espère ainsi grandir et s’implanter dans d’autres villes. Des projets et des actions à suivre sur la page Facebook de l’association, sur Twitter et sur son site Biocycle.fr.

    L’Essentiel de l’article

    • Biocycle est l’une association qui lutte contre le gaspillage alimentaire en récupérant les invendus des supermarchés.
    • Les denrées récupérées sont données aux associations d’aide aux personnes précaires et vulnérables.
    • Biocycle recrute des bénévoles sur Diffuz.com

    * Source : Ademe, 2016, « Pertes et gaspillages alimentaires : l’état des lieux et leur gestion par étapes de la chaîne alimentaire ».
  • « Pour mon service civique, j’ai initié des seniors à la culture Geek »

    « Pour mon service civique, j’ai initié des seniors à la culture Geek »

    À tout juste 18 ans, Timon ne pensait pas un jour partager sa passion des jeux vidéo avec une mamie… de 96 ans !

    « Les personnes âgées ? En fait, comme tous les jeunes de mon âge, je n’en côtoyais pas, sauf dans le cadre familial avec mes grands-parents. Partout ailleurs, les générations ne se mélangent pas trop », explique le jeune homme.

    1 Un service civique aux côtés des seniors

    Alors, comment Timon a-t-il eu l’occasion de faire cette rencontre inattendue avec des gamers d’un autre âge ? En rejoignant le service civique de l’association Unis-Cité, soutenue par la Fondation Macif, il a pu intégrer le programme Silver Geek, déployé en Nouvelle-Aquitaine. 

    Celui-ci depuis 2014 favorise le bien-vieillir des seniors et leur permet de rompre l’isolement en leur proposant de participer à des ateliers numériques encadrés par des jeunes.

    « Je connaissais l’opération car j’avais déjà vu à la Gamers Assembly [un grand championnat annuel de jeux vidéo organisé à Poitiers] des personnes âgées participer à des tournois de Wii-bowling dans une ambiance de folie… Alors, pour mon service civique, quand j’ai vu la mission pour animer des ateliers Silver Geek, j’ai tout de suite accepté ! »

    Tenté par le service civique ?

    La Fondation d’entreprise du groupe Macif soutient Unis-Cité, pionnière dans l’engagement citoyen des jeunes. Rejoignez le mouvement !

    2 « Nous sommes devenus comme une bande d’amis »

    Durant plusieurs mois, à raison de trois ateliers par semaine, Timon et d’autres jeunes volontaires comme lui ont donc initié une quinzaine de seniors âgés de 65 à 96 ans au maniement de la tablette (envoi de mail, discussion par Skype) et de la Wii-bowling, un jeu interactif.

    « J’ai été très surpris par leur envie d’apprendre et leur grande curiosité, mais aussi et surtout par leur besoin d’échanges. Nous avons choisi de ne pas suivre de programme précis, chaque jour c’était une nouvelle aventure. Le but premier était de passer un bon moment ensemble. Au fil des semaines, on était devenus comme une bande d’amis qui se retrouvaient pour le plaisir, c’était assez inattendu ! On discutait de tout, on plaisantait… sans oublier bien sûr de préparer le futur tournoi de Wii-bowling pour la Gamers Assembly, mais sans stress et toujours dans la bonne humeur ! »

    Silver Geek en chiffres (depuis 2014)

    • Plus de 30 structures participantes (EHPAD, résidences)
    • Plus de 1 000 seniors participants
    • Plus de 150 jeunes accompagnants
    • 82 ans : âge moyen des seniors participants
    • 20 ans : âge moyen des jeunes animateurs
    • 92 % de taux de satisfaction chez les seniors
       

    Pour en savoir plus rendez-vous sur fondation-macif.org

    3 « Si c’était à refaire, je le referai sans hésiter ! »

    Vécue comme point d’orgue de l’expérimentation Silver Geek, la participation des seniors aux tournois de Wii-bowling est en effet essentielle. Avec près de 2 000 participants, cette manifestation très médiatique et désormais intergénérationnelle grâce au Trophée des seniors permet de donner un objectif commun au partenariat jeunes-seniors, mais aussi pour les seniors de renouer avec l’adrénaline de la compétition. Lionel, 70 ans et gamer néophyte, s’en souvient encore :

    « C’est la première fois qu’on se retrouvait devant une telle assemblée, avec des centaines de paires d’yeux braqués sur nous et des jeunes qui nous encourageaient ! »

    Si Timon n’a pas vu cette année-là ses dignes élèves emporter le titre de champion, ce n’est que partie remise. L’opération Silver Geek est riche de bien d’autres choses. Pour les seniors, elle a eu des effets positifs sur leur santé, physique et morale. Ces résultats ont d’ailleurs permis à la Fondation Macif de couvrir d’autres départements. Et Timon de conclure :

    « Si c’était à refaire, je le referai sans hésiter. Ça a été une très belle expérience. Aujourd’hui, j’ai un tout autre regard sur les personnes âgées et elles m’ont même appris à jouer à la belote ! »

    Pour en savoir plus sur Silver Geek
    Rendez-vous sur Fondation-macif.org

    En savoir plus sur Unis-Cité
    Rendez-vous sur Uniscite.fr

    Envie de vous engager ?

    Rendez-vous sur la plateforme Diffuz (initiée par Macif) et lancez ou rejoignez un défi solidaire près de chez vous, ou même a distance, de chez vous !

    L’Essentiel de l’article

    • Silver Geek, une opération au service du bien-vieillir
    • Une aventure intergénérationnelle
    • Une expérience enrichissante pour les jeunes volontaires
    • Créer du lien grâce aux jeux vidéo et aux nouvelles technologies
  • Les services à la personne, c’est 18 métiers différents !

    Les services à la personne, c’est 18 métiers différents !

    Auxiliaire de vie, aide médico-psychologique, livraison de repas à domicile, emploi de ménage, garde d’enfants… : les services à la personne sont un marché en plein essor qui répond à des besoins spécifiques.

    En 2014, près de 2 millions de Français y ont eu recours, pour un total de 880 millions d’heures. Renseignez-vous, il existe des aides sur mesure !

    Vous aidez un proche au quotidien ?

    Le contrat Garantie Autonomie Macif soutient aussi les aidants. Renseignez-vous !

    Source : Direction générale des entreprises, 2016.