Étiquette : Solidarité
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Bénévolat : comment aider les enfants en difficulté scolaire ?
Les enfants qui souffrent de difficultés scolaires connaissent aussi généralement des angoisses, voire une phobie de l’école. Alors, à votre échelle, voici comment vous pouvez les aider à prendre confiance et à progresser.
1 Des associations mobilisées contre le décrochage scolaire
Différentes associations luttent contre le décrochage et les difficultés scolaires, à l’instar de la Fondation pour l’Enfance, le Secours populaire de Paris, l’association d’Entraide Scolaire, Les Restos du Cœur…. Elles accompagnent des jeunes, scolarisés dans le primaire ou le secondaire, et fédèrent un réseau de volontaires et bénévoles (retraités, étudiants…) pour leur assurer un soutien scolaire et éducatif. Vous êtes intéressé pour les rejoindre ? Adressez-vous aux antennes locales pour proposer vos services. N’hésitez pas également à vous rendre sur la plateforme solidaire Diffuz pour répondre aux besoins d’une association proche de chez vous, ou contactez directement votre mairie ! Certaines communes proposent en effet des dispositifs pour aider bénévolement les enfants et les adolescents dans leur scolarité.
Chiffre-clé
64 % des élèves n’ont personne pour les aider à faire leurs devoirs à la maison (1).
2 Un accompagnement bénéfique pour l’enfant et l’aidant
Aider un enfant à réciter ses poésies, à progresser en lecture à voix haute ou à réviser ses tables de multiplication… En tant que bénévole, vous serez amené à accompagner un ou plusieurs élèves, tout au long de l’année scolaire, dans la réalisation de ses devoirs, mais cela peut aussi concerner des activités artistiques et sportives, des sorties culturelles, ou encore des ateliers informatiques. Si vous avez un bon relationnel, vous pourrez aussi participer à des actions d’information et de sensibilisation aux enjeux de l’école auprès des parents et les aider dans l’orientation scolaire de leurs enfants.
L’accompagnement des bénévoles permet aux élèves de retrouver goût à l’apprentissage et de gagner en confiance en eux, car certains enfants, en retard scolaire, s’isolent et n’osent pas poser de questions au professeur. À vos côtés, ils pourront apprendre à leur rythme et bénéficier d’un enseignement sur mesure pour développer leurs compétences. Un appui valorisant et constructif aussi bien pour eux que pour vous !
Vous souhaitez agir pour les enfants en difficultés scolaires ?
Rendez-vous sur Diffuz.com, la plateforme solidaire de la Macif ! Vous pourrez y découvrir les défis solidaires près de chez vous.
3 Quel profil pour devenir bénévole aidant ?
Vous souhaitez vous rendre utile et vous engager ? Le bénévolat en soutien scolaire répondra à vos attentes, mais sachez que cela exige des qualités d’écoute et de patience. À vous de voir donc si vous vous sentez capable de faire preuve de souplesse et de pédagogie, auprès d’un public jeune et en difficulté.
Si vous avez une bonne culture générale, ou mieux, vous maîtrisez une discipline enseignée à l’école, alors cette mission est peut-être faite pour vous ! Aucun diplôme ni âge minimum ne sont exigés pour assurer du soutien scolaire, et quelles que soient vos compétences, votre engagement sera utile et permettra de faire progresser l’enfant et de l’encourager. Néanmoins, il est nécessaire que vous ayez du temps pour pouvoir vous engager et lui offrir un suivi régulier tout au long de l’année scolaire.
Bon à savoir
Certaines associations, comme Apprenti Comète, le Secours populaire, ou encore le Secours catholique, proposent du soutien scolaire spécifiquement dédié aux enfants en situation de handicap avec des suivis personnalisés et évolutifs.
Le saviez-vous ?
La Fondation d’entreprise du Groupe Macif soutient de nombreuses initiatives solidaires comme l’association EN-JEUX qui vient en aide aux enfants en difficultés scolaires. Renseignez-vous !
L’Essentiel de l’article
- De nombreuses associations proposent du soutien scolaire en France.
- Accompagner un enfant en difficulté scolaire est une mission solidaire et gratifiante.
- Le bénévole doit faire preuve de patience et d’écoute pour accompagner un enfant dans son travail scolaire.
(1) Kartable, 2019
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Habitat indigne et bénévolat : se mobiliser pour lutter contre le mal-logement
Pour être mis en location, un logement doit respecter les normes sanitaires et de sécurité minimales définies par le décret du 30 janvier 2002 (2). Il doit également avoir une taille suffisante (soit une surface habitable d’au moins 9 m2 et une hauteur sous plafond d’au moins 2,20 mètres, soit un volume habitable d’au moins 20 m3) (3).
Lorsque ces conditions ne sont pas respectées, on parle d’habitat indigne, notion qui désigne l’ensemble des logements portants atteinte à la dignité humaine de ses occupants. Ce terme recouvre ainsi les logements insalubres, qui présentent des problèmes d’isolation thermique, d’humidité, d’infestation, de chauffage, manquent de clarté, d’éclairage et de ventilation… Ces conditions difficiles menacent la santé et la sécurité des habitants et concernent près de 4 millions de personnes en France (4). Alors comment devenir bénévole pour agir contre l’habitat indigne ?
1 Des travaux bénévoles pour mieux vivre chez soi
Pour venir en aide aux mal-logés, les associations se mobilisent, à l’image de la Fondation Abbé Pierre, très active dans ce domaine. Bénévole de l’association depuis 2017, Michel, jeune retraité, intervient sur des chantiers de rénovation de logements dégradés. « Je participe à la remise en état de logements chez des propriétaires occupants qui ont reçu les aides aux travaux énergétiques. Mais ces aides ne comprennent pas les finitions, donc certaines personnes n’ont pas les moyens de payer un artisan pour peindre ou embellir leur habitation », explique-t-il. La Fondation Abbé Pierre intervient chez l’habitant après sélection de son dossier. Ce sont des chantiers généralement d’une semaine où travaillent des bénévoles de la Fondation, en collaboration avec ceux d’autres associations comme Emmaüs ou La Sauvegarde de l’enfant à l’adulte.
Aurélia, quant à elle, ne connaissait pas grand-chose au maniement des outils, mais elle voulait apprendre… La crise sanitaire ayant mis un coup d’arrêt temporaire à ses études, elle décide de s’engager dans un service civique chez les Compagnons bâtisseurs. « Comme nous ne sommes pas spécialement formés, nous intervenons uniquement sur les finitions et la décoration : peintures, pose de papiers peints et des sols, etc. Si l’occupant le peut, on lui demande de participer. On organise aussi des ateliers où le public peut venir demander un conseil de bricolage ou emprunter du matériel » explique-t-elle.
2 Accompagner ceux qui en ont besoin
Entre deux coups de pinceaux, Michel se bat aussi pour faire avancer les procédures administratives et juridiques pour aider les ménages en situation de mal-logement. La Fondation Abbé Pierre, comme le Secours Catholique, aide les familles à obtenir la mise aux normes de leur habitation par différents recours (lettre recommandée au propriétaire bailleur, signalement auprès du service d’hygiène de la mairie ou de l’agence régionale de santé (ARS), signalement auprès et de la CAF, etc.).
Mais les bénévoles interviennent également pour trouver des logements temporaires dans les situations d’urgence, et surtout des solutions d’habitat durable pour les personnes en difficulté. Par le biais de permanences, L’Association Droit Au Logement (DAL) et le Secours Catholique aident les personnes mal logées à effectuer une demande DALO (droit au logement opposable) pour obtenir un logement décent. « Le but est d’accompagner les familles pour saisir une commission de médiation départementale, afin que leur situation soit reconnue comme “prioritaire et urgente” et qu’elles soient relogées. Si leur demande est refusée, nous les assistons ensuite pour faire un recours contentieux devant le tribunal administratif, qui peut ordonner au préfet de leur trouver un logement », raconte Michel.
En plus d’œuvrer pour faire valoir les droits liés à l’habitat, les associations se mobilisent pour dénoncer et sensibiliser le grand public face aux situations de mal-logement. Aurélie participe régulièrement à des manifestations aux côtés d’autres bénévoles. « Nos actions visent à alerter les autorités pour qu’elles agissent concrètement contre ce fléau et à mobiliser les donateurs pour soutenir les associations » explique-t-elle.
Chiffre-clé
50 % des personnes mal logées en France sont des propriétaires occupants (1) n’ayant pas les moyens financiers d’entretenir leur habitation.
3 Devenir bénévole contre le mal-logement, est-ce pour moi ?
Pas besoin d’être un as du bricolage pour participer à la lutte contre l’habitat insalubre ! Quels que soient vos aptitudes et le temps que vous pouvez consacrer pour aider les autres, cet engagement est une vraie source d’apprentissage et de gratification. Vous souhaitez vous lancer ? Vous pouvez commencer par contacter les associations de lutte contre le mal-logement qui œuvrent près de chez vous, ou vous connecter sur des sites d’appel au bénévolat comme Diffuz, la plateforme des défis solidaires de la Macif.
- Lire aussi : S’engager dans une association : quelles différences entre le bénévolat et le volontariat ?
La Fondation d’entreprise du Groupe Macif soutient de nombreuses initiatives solidaires comme l’association Murmur ou Vivrensemble.
Renseignez-vous !L’Essentiel de l’article
- Il existe près de 600 000 logements indignes ou insalubres en France (1).
- Des associations luttent contre le mal-logement au quotidien et partout en France.
- Les bénévoles participent à diverses actions : travaux, conseils, démarches administratives…
(1) Fondation Abbé Pierre, SOS taudis, lutter contre l’habitat indigne, 2018
(2) Légifrance, 2021
(3) service-public.fr, Logement décent, 2019
(4) Fondation Abbé Pierre, 25e rapport sur l’état du mal-logement en France, 2020
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Éco-gestes : 4 erreurs que l’on fait tous en pensant bien agir pour la planète
Adopter des gestes quotidiens pour préserver la planète est de plus en plus ancré dans les mentalités et c’est tant mieux ! Toutefois, certaines actions sont considérées, à tort, comme des éco-gestes. Voici 4 erreurs à éviter pour adopter un quotidien plus vert !
1 Laver sa vaisselle à la main
Laver sa vaisselle à la main ou à la machine ? En fait, c’est la quantité d’eau et la température utilisées qui détermineront la consommation d’énergie. Selon une étude Eurofins (1), nettoyer sa vaisselle à la main consomme en moyenne 42 litres d’eau par lavage contre 12 litres pour le lave-vaisselle. Un lave-vaisselle permettrait ainsi de réduire sa consommation d’eau d’environ 85 %, à chaque lavage. L’idéal est de faire tourner votre lave-vaisselle seulement lorsqu’il est bien rempli pour réduire votre consommation d’eau à la maison.
2 Jeter les rouleaux de papier toilette biodégradables dans les toilettes
Le rouleau de papier toilette biodégradable est composé de ouate de cellulose, c’est-à-dire la même matière que le papier toilette. Vous pensez donc bien faire en le jetant directement dans vos toilettes, comme montré à la télévision. Mais fausse bonne idée ! C’est une « absurdité écologique », selon l’association UFC Que Choisir (2). Jeter ces rouleaux dans les toilettes n’est pas sans conséquence : cela consomme de fortes quantités d’eau pour les dissoudre en plus du papier toilette classique, sature les stations d’épuration, augmente les chances que ces déchets soient mal filtrés et terminent leur course dans la nature. L’association de consommateurs recommande l’achat de rouleaux de papier toilette avec des supports en carton, à jeter dans la poubelle de tri sélectif pour qu’ils soient recyclés.
Vous souhaitez agir pour l’environnement ?
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3 Utiliser beaucoup d’huile de coco
En soin nutritif pour le corps, en cuisine ou encore en produit ménager… L’huile de coco présente de multiples usages naturels. Mais l’utiliser partout revient à en consommer en grandes quantités ! La production massive d’huile de coco entraîne la déforestation et de la pollution à cause des nombreux transports utilisés pour l’acheminer à travers le monde. Acheter des produits locaux et responsables (huile de tournesol, colza, olive…) permet d’éviter d’encourager les plantations de cocotiers qui ont un impact néfaste sur l’environnement.
Chiffres-clés
La production d’huile de coco affecte 20 espèces (animaux et plantes sauvages) par million de tonnes produit (3), contre 4,1 espèces pour l’olive, 3,8 pour l’huile de palme et 1,3 pour le soja.
4 Opter pour les bioplastiques
Qu’ils soient biodégradables (c’est-à-dire qui se décompose facilement dans la nature par des micro-organismes, des champignons ou des bactéries) ou bio-sourcés (fabriqués à partir de ressources végétales renouvelables comme le blé, le maïs, la canne à sucre…), les bioplastiques font souvent figure d’alternative au plastique conventionnel et polluant.
Reste qu’en réalité, ces types de plastique ne sont pas aussi écologiques que l’on pourrait croire. Peu recyclables, leur composition peut également être toxique pour la santé (4). Par ailleurs, un bioplastique peut être biodégradable, mais fabriqué à partir de pétrole, par exemple, augmentant ainsi son impact environnemental. À l’inverse, il peut être d’origine végétale, mais non biodégradable et donc accentuer la problématique de gestion des déchets. Dans tous les cas, il est préférable d’utiliser le moins de plastique possible, même « bio », pour préserver l’environnement.
- Lire aussi : Objectif zéro déchet, zéro plastique
Bon à savoir : tous les plastiques ne peuvent pas être recyclés !
Aujourd’hui, seuls les bouteilles et flacons en plastique peuvent être recyclés. Les autres emballages type sacs plastiques, pots de yaourt, barquettes, etc., ne contiennent pas suffisamment de matière première pour rendre leur recyclage économiquement viable.
Le saviez-vous ?
La Fondation d’entreprise du Groupe Macif soutient de nombreuses initiatives solidaires pour préserver l’environnement. Renseignez-vous !
L’Essentiel de l’article
- Préférez un lavage au lave-vaisselle plutôt qu’à la main.
- Choisissez des rouleaux de papier toilette classiques plutôt que biodégradables.
- Optez pour des huiles locales (huile de tournesol, colza, olive…).
- Limitez autant que possible votre consommation de plastique.
(1) Eurofins pour le Gifam (Groupement interprofessionnel des fabricants d’appareils d’équipement ménager…), 2009
(2) UFC Que Choisir, Lingettes désinfectantes À jeter dans la poubelle, pas dans les toilettes !, 2020
(3) Coconut Oil, Conservation and the Conscientious Consumer, 2020
(4) SciencesDirect, Are bioplastics and plant-based materials safer than conventional plastics? In vitro toxicity and chemical composition, 2020
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Profession : Solidaire – Les conseils des entrepreneurs sociaux Emmanuel et Christophe Brochot
Ils se sont lancés ensemble, au service de la ruralité. Emmanuel et Christophe Brochot sont à l’initiative de Bouge ton Coq, une plateforme de dons pour financer l’intérêt général dans les villages. Comment se lancer dans l’entrepreneuriat social ? Réponses de deux professionnels de la solidarité.
Lancé en janvier 2020, Bouge ton Coq est à l’origine d’un modèle de financement inédit : une plateforme numérique de dons qui réunit citoyens, pouvoirs publics et entreprises afin de soutenir des projets d’intérêt général en milieu rural. Le credo de ce mouvement citoyen ? “Collecter au niveau national, redonner au niveau local.”
Derrière Bouge ton Coq se trouvent deux frères, Emmanuel et Christophe Brochot, originaires d’un petit village auvergnat, Ravel. Après une première vie dans la communication, ils ont décidé, à la cinquantaine, de revendre leur agence pour fonder ensemble ce nouveau projet. Après seulement une année d’existence, leur mouvement a déjà été désigné lauréat français du prix de la solidarité civile européenne, pour l’opération ‘C’est ma tournée’, visant à soutenir commerces et artisans, dans les villages, face aux conséquences économiques de la pandémie.
Les quatre conseils d’Emmanuel et Christophe Brochot
Conseil n°1 : Etre persévérant
Christophe Brochot : « Quand on a une conviction, il faut être persévérant. Autour de soi, on aura toujours de nombreuses personnes pour dire que ce n’est pas possible. Mais nous croyons à la phrase de Mark Twain : ‘ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait’. Il est nécessaire d’aller au bout de son engagement. »
Conseil n°2 : Clair sur le cap, mais souple sur les moyens
Emmanuel Brochot : « La vérité émerge de l’action, elle ne sort pas d’un tableur Excel ou d’un PowerPoint. On apprend en marchant, il ne faut donc pas être trop rigide et savoir se tromper, avoir un cap mais aussi être souple et adaptable à l’intérieur de ce cap. »
« Une histoire qu’on raconte s’inscrit dans la durée. Il faut être fidèle à son propre cap, rester laborieux et humble »
Emmanuel Brochot
Conseil n°3 : Penser avec le coeur mais agir avec la tête
Christophe Brochot : « Comme l’écrivait Louise Dupin : ‘l’esprit délibère et le cœur conclut’. Les objectifs se déterminent davantage avec le cœur qu’avec la tête. Il est toutefois nécessaire d’avoir une exigence de rigueur totale dans l’action. La mise en œuvre des objectifs doit reposer sur des logiques économiques bien réelles, si l’on veut que son projet perdure et soit pérenne. »
Conseil n°4 : Rester à l’écoute
Emmanuel Brochot : « Il est important d’être toujours à l’écoute, beaucoup observer et ne jamais renoncer à une rencontre, car il en sort toujours quelque chose. Mais dire oui aux opportunités qui se présentent, cela ne signifie pas se renier pour autant. Parfois, il faut savoir ne pas saisir certaines opportunités, tentantes mais qui nous obligeraient à transiger sur des aspects essentiels de notre cap. »
Vous souhaitez vous lancer dans l’entrepreneuriat social ?
La Fondation Macif soutient chaque année de nombreuses initiatives solidaires et sociales.
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Profession : Solidaire – Les conseils des entrepreneures Daphné Charveriat et Colombe Pigearias
Chômage, mal logement ou décrochage scolaire. Au sein de Marseille Solutions, Daphné Charveriat et Colombe Pigearias aident à construire des solutions pour résoudre localement ces défis urgents. Comment se lancer dans l’entrepreneuriat social ? Ces deux spécialistes de la solidarité répondent.
Tout est parti d’un ras-le-bol : celui du “Marseille bashing” et des manchettes de journaux catastrophistes. Début 2014, Tarik Ghezali, Anne-Claire Gosselin et Jérôme Schatzman fondent l’organisation Marseille Solutions pour tenter d’inverser la tendance. Leur vision ? Booster le développement de projets positifs à fort impact dans la ville, pour lutter notamment contre le chômage, le mal logement, le décrochage scolaire ou les déserts alimentaires.
Daphné Charveriat et Colombe Pigearias ont rejoint l’aventure plus récemment en tant que co-gérantes. Avec d’autres, elles appliquent aujourd’hui une formule d’action éprouvée au sein de ce dispositif de soutien à l’innovation : « Voir grand, commencer petit, aller vite ». Depuis leurs bu-reaux situés non loin du Vieux Port (13), elles livrent plusieurs conseils concrets pour s’investir dans l’entrepreneuriat social et solidaire.
Les quatre conseils de Daphné Charveriat et Colombe Pigearias
Conseil n°1 : ne pas trop attendre avant de se lancer
Colombe Pigearias : « Si tu as envie de faire quelque-chose, n’attends pas que tout soit prêt pour en parler et commencer. Cela avance trois fois plus vite et on évite beaucoup d’erreurs ou de maladresses en osant partager ses intentions. Si tu incarnes ton projet et que tu commences à en parler, même sans avoir d’idées précises, les rencontres vont s’enchaîner et finalement, tu dessineras quelque chose que tu n’avais peut-être pas imaginé à la base, mais qui sera plus pertinent que ton idée préconçue dans ton coin. »
Conseil n°2 : identifier ses compétences
Colombe Pigearias : « Si tu n’es pas issu du milieu de l’entrepreneuriat social ou environnemental, essaie d’identifier les compétences que tu as et qui sont transférables dans ces milieux-là. En réalité, dans de nombreux domaines, on apprend et perfectionne le travail de coopération entre pairs ou entre différentes spécialités pour mener à bien des projets. »
« Les gens doutent souvent de leurs compétences, alors que même si tu ne viens pas de l’innovation sociale, tu peux apporter à un projet si tu as une compétence de gestion de projet, de créativité, d’écoute ou autre »
Daphné Charveriat
Conseil n°3 : utiliser les moyens de communication à disposition
Daphné Charveriat : « Aujourd’hui, tout le monde est accessible. Il ne faut pas négliger les réseaux sociaux et ne surtout pas hésiter à prendre contact avec une grande boîte pour leur proposer un projet. C’est important de partager ses bonnes idées, il est dommage d’en avoir et de ne pas passer à l’action. »
Conseil n°4 : en parler autour de soi
Daphné Charveriat : « Si tu as envie de te lancer, donne toi les moyens, raconte une histoire, écris un récit, parle-en autour de toi et n’hésite pas à aller interroger des gens pour les embarquer sur ton projet. A partir du moment où tu vas aller les voir, ils vont se sentir ambassadeurs du projet et vont te permettre de changer d’échelle. »
Vous souhaitez vous lancer dans l’entrepreneuriat social ?
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4 choses à considérer avant d’adopter un animal de compagnie
1 Bien choisir son animal : renseignez-vous sur son profil
Avant d’adopter, cernez le type d’animal qui vous correspond, selon votre mode de vie, la composition de votre foyer, vos envies et votre budget. Vous avez un enfant en bas âge ? Préférez alors un compagnon doux et affectueux pour garantir la bonne cohabitation de votre animal avec bébé. Votre famille est adepte des longues randonnées et des sorties à vélo ? Alors un chien sportif sera le partenaire idéal. Chiens, chats, rongeurs, oiseaux, poissons… N’hésitez pas à vous renseigner auprès des professionnels sur leur caractère, leurs besoins, leur taille à l’âge adulte ou leurs éventuels problèmes de santé, pour choisir le bon candidat.
Le saviez-vous ?
L’abandon d’un animal est considéré comme un acte de cruauté et est puni par la loi de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende (1).
2 Prévenir les réactions allergiques : optez pour un animal sans poils !
Faire cohabiter une boule de poils et une personne allergique aux animaux (ou plutôt aux protéines allergisantes présentes dans leurs poils et dans leur salive) peut être très problématique. Quelques minutes après le contact avec l’animal, l’allergie se manifeste souvent par des éternuements, de la toux, des démangeaisons… Le risque ? Déclencher des crises d’asthme, en particulier chez votre enfant. Si un membre de votre famille est allergique, l’adoption d’un chat ou d’un chien hypoallergénique (généralement nu ou ayant très peu de poils), d’un poisson, ou d’un oiseau est envisageable. Renseignez-vous !
Le bon réflexe à avoir :
En France, environ 3 % (2) de la population est allergique aux animaux domestiques. Avant d’adopter un animal, assurez-vous qu’il n’y ait pas de terrain allergène dans la famille. Passez un week-end chez une personne qui en possède un par exemple, pour vérifier qu’aucun symptôme d’allergie n’apparaisse chez l’un de vos proches. Si c’est le cas, veillez à passer un test chez un allergologue afin de confirmer le diagnostic.
3 Prévoir un espace adapté pour son animal : veillez à sécuriser votre logement !
Nul besoin d’avoir un grand appartement ou un jardin XXL pour accueillir un animal (même si un petit espace de verdure est appréciable). Les animaux domestiques ont surtout besoin d’un coin bien à eux, où ils pourront se sentir en sécurité et se reposer. Il convient donc de prévoir un espace suffisamment spacieux pour installer arbre à chat, bac à litière, panier ou cage, gamelles et autres accessoires. Par ailleurs, pensez à sécuriser vos ouvertures (fenêtres, balcons, terrasses…) et vos prises électriques, mais aussi à éloigner tout objet ou produit dangereux afin d’assurer la sécurité de votre animal à la maison.
4 Garantir le bien-être de son animal : ayez du temps et de l’argent à lui consacrer
Avoir un animal demande du temps et de l’affection. Vous devez donc être sûr de pouvoir le câliner, le sortir (même par mauvais temps !), le soigner, le nourrir… aujourd’hui, mais aussi à long terme, car l’adoption d’un animal, c’est pour toute sa vie ! D’autre part, cela génère des frais (variant selon l’animal) et demande de l’organisation. Anticipez donc vos dépenses (nourriture, vétérinaire, toilettage, produits d’hygiène, mode de garde, équipements, etc.) et les solutions possibles de garde lorsque vous avez des déplacements professionnels ou que vous partez en vacances, si nous ne pouvez pas l’emmener avec vous.
Chiffres-clés
Le budget annuel moyen pour un chat, incluant l’alimentation et les frais vétérinaires, s’élève à 615,78 € (3). Pour un chien, il peut varier selon sa taille entre 281,12 € et 949,65 € (3).
Prenez soin de votre fidèle compagnon !
Avec Macif Assurance Chien Chat, optez pour un contrat qui répond aux besoins de votre animal de compagnie et qui vous permet de maîtriser le tarif de votre assurance chien ou chat.
L’Essentiel de l’article
- Renseignez-vous sur le type d’animal que vous souhaitez adopter.
- Assurez-vous qu’aucun membre de votre famille ne soit allergique.
- Veillez à aménager et à sécuriser votre logement avant l’arrivée de votre animal.
- Renseignez-vous sur les solutions possibles de garde d’animaux.
(1) Service-Public, Comment signaler une maltraitance animale et quelles sont les sanctions ?, 2020
(2) Atmo, « Au poil », l’allergie !, 2019
(3) Idealo, Étude : Accueillir un chat ou un chien : check-list et budget, 2021
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Profession : Solidaire – Les conseils de l’entrepreneur social Jean Karinthi
Sur les hauteurs d’Autrêches, un petit village de l’Oise, Jean Karinthi et une poignée d’amis ont repris le domaine de l’Hermitage. Tour à tour maison médicale, domaine agricole ou siège d’une ONG de développement, ce lieu situé à près d’une heure de Paris a eu mille vies. Depuis plus de trois ans, Karinthi et les siens l’ont transformé en tiers-lieu rural tourné vers les enjeux sociétaux de demain. Cet espace accueille aujourd’hui aussi bien une micro-ferme agroécologique qu’une serre aquaponique, des ateliers de formation numérique pour jeunes décrocheurs ou une brasserie artisanale.
Pour Jean Karinthi, 46 ans, l’Hermitage est la dernière étape en date d’un parcours professionnel foisonnant l’ayant mené des pays d’Afrique jusqu’au milieu associatif parisien, de SOS Méditerranée jusqu’au nord de la France. Depuis l’un des nombreux bâtiments de ce vaste tiers-lieu, il livre quelques précieux conseils pratiques pour se lancer, comme lui, dans l’entrepreneuriat social et solidaire.
Lire aussi : L’ESS : sociale, solidaire et pleine d’avenir !
Les quatre conseils de Jean Karinthi
Conseil n°1 : Savoir pourquoi on le fait
J.K. : L’entrepreneuriat n’est pas un long fleuve tranquille, c’est une pression énorme. Il ne faut pas se lancer par défaut, parce que ça n’a pas marché ailleurs, mais parce qu’on se sent en mesure d’avoir une autonomie. Il est aussi important d’avoir une forte confiance dans l’idée que ce qu’on fait est essentiel. Il faut se bagarrer énormément quand on n’a pas de capital au départ, surtout dans le domaine de l’ESS où les modèles économiques sont loin d’être évidents. »
Conseil n°2 : Préparer ses proches à soutenir
J.K. : La solidarité commence par le premier cercle, c’est encore plus vrai qu’ailleurs dans l’entrepreneuriat. Si l’entourage n’a pas bien compris dans quoi l’on s’embarque et ce que cela va collectivement coûter, cela peut être très dur. Ceux qui vont vous aider à tenir, ce sont vos proches, vos enfants, votre conjoint.e.
« Le conseil que je donnerais est d’interroger la vocation initiale. Pour moi, cela a été un moment essentiel de basculer dans l’entrepreneuriat social et solidaire »
Jean Karinthi
Conseil n°3 : Ne jamais renoncer
J.K. : Il faut avoir le sens du sprint – pour trouver l’énergie de passer des nuits blanches sur des offres, par exemple – mais l’entrepreneuriat ressemble plutôt à un marathon. Il faut être un peu inconscient ou bien avoir un mental fort. Moi, je suis plutôt dans la première catégorie, c’est pourquoi je suis entouré de gens conscients, avec qui je partage les mêmes valeurs. A ce titre, je conseille de voir Les Heures Sombres sur Winston Churchill, un personnage inspirant du point de vue historique comme entrepreneurial. Son principal discours : il faut tenir !
Conseil n°4 : Raisonner comme un sportif de haut niveau
J.K. : Le mental se maintient grâce à une sensibilité forte à l’hygiène de vie. Il faut s’écouter. Se mettre à huis-clos, lire ou regarder un programme télé sera pour certains la solution afin de reposer l’esprit. Avec mon épouse, j’ai construit un paradigme de retrait sur au moins une demi-journée de la semaine, où j’ai besoin de vide et de silence. Cela me permet de recharger les batteries pour être plus opérationnel et avoir de l’imagination au moment de trouver des solutions.
Vous souhaitez vous lancer dans l’entrepreneuriat social ?
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Précarité menstruelle, la fin d’un tabou ?
Depuis septembre 2021, les résidences et les services de santé universitaires de l’Hexagone doivent être dotés de distributeurs de tampons et serviettes hygiéniques. « Cette mesure va dans le bon sens, mais nous espérons qu’elle sera déployée à d’autres femmes, au-delà des étudiantes : femmes précaires, sans papier, sans emploi, sans domicile fixe, à la tête de familles monoparentales… De nombreuses personnes sont concernées par la précarité menstruelle », réagissait à l’époque Charlotte Caccialupi, travailleuse sociale et bénévole au sein de l’association Sang rancune 76, qui collecte et distribue des protections hygiéniques.
Près de 4 millions de Françaises sont victimes de précarité menstruelle
Ce chiffre de 2023 est deux fois plus élevé qu’en 2021.
Sondage OpinionWay pour Règles Élémentaires, publié lundi 6 mars 2023
Précarité menstruelle : des risques sanitaires et psychologiques
« Précarité menstruelle » : la médiatisation du terme est récente, mais le milieu associatif alerte depuis des années sur cette réalité trop répandue. En bref, il s’agit de la difficulté économique à se procurer des protections périodiques : serviettes, tampons, culottes ou coupes menstruelles. Quatre millions de femmes en France sont directement concernées. Côté étudiantes, plus d’un tiers d’entre elles estiment avoir besoin d’une aide pour se procurer des protections. Une étudiante sur dix fabrique des ersatz de fortune pour des raisons financières, et une sur vingt utilise du papier toilette. Les enjeux sont loin d’être anecdotiques. La précarité menstruelle peut provoquer de graves troubles physiques : démangeaisons, infections, syndrome du choc toxique pouvant occasionner la mort.
Les risques sont aussi d’ordre psychologique. Ne pas être protégée pendant ses règles peut diminuer la confiance en soi et accentuer des difficultés de réinsertion sociale, professionnelle et scolaire. Une étude réalisée par l’IFOP pour Dons Solidaires le confirme : 15 % des femmes bénéficiaires de l’association ne se rendent pas à un entretien d’embauche en raison de la précarité menstruelle et 17 % d’entre elles renoncent à sortir.
Précarité menstruelle et tabou des règles
Si elle est aujourd’hui mise en lumière, la précarité menstruelle, à la fois conséquence et facteur aggravant des inégalités de genre, est longtemps restée inaudible. La cause, entre autres, au tabou qui entoure les règles. Les périphrases désignant le cycle menstruel, « problèmes de filles », « ragnagnas », « les Anglais qui débarquent », en attestent aujourd’hui encore. « Socialement, et de façon séculaire, les règles sont placées sous le signe de la honte, le sang menstruel est une souillure qui impose de le dissimuler et de se dissimuler, comme en témoignent une multitude de rites d’exclusion et de purification de la femme menstruée à travers l’histoire et dans tous les contextes culturels », analyse Camille Froidevaux-Metterie dans Le corps des femmes, La bataille de l’intime (Philosophie magazine éditeur, 2018).
L’étymologie de certaines expressions est révélatrice : ainsi, au XVIe siècle, les règles se disaient « catimini », du mot grec katamênia désignant les menstruations (pluriel substantivé de katamênios, de chaque mois). « Nous en avons conservé l’expression qui désigne ce que l’on fait de façon dissimulée ou hypocrite », relève l’auteure Camille Froidevaux-Metterie.
S’informer et agir contre la précarité menstruelle
Règles Élémentaires, association de lutte contre la précarité menstruelle
Sang rancune 76, association de lutte contre la précarité menstruelle
Les protections hygiéniques, une nécessité sous-estimée
De fait, y compris dans le milieu de la solidarité, la question des règles et des besoins qu’elles engendrent est longtemps occultée. « Lors des collectes, l’alimentation a longtemps été privilégiée ; et si les kits d’hygiène masculins contenaient des rasoirs, leurs équivalents féminins étaient la plupart du temps dépourvus de protections périodiques. Les femmes n’osaient pas le demander », observe Charlotte Caccialupi.
Quand elle créé avec Charline Gérard l’association Sang rancune 76, la trentenaire ne se doutait pas que la structure prendrait autant d’ampleur. « Un peu comme Coluche avec ses Restos du Cœur, nous avons réalisé que nos actions allaient devoir se prolonger bien au-delà de ce que nous avions prévu au départ. Les besoins sont plus forts que nous le pensions », observe Charlotte, qui consacre ses matins, ses pauses-déjeuners et plusieurs de ses soirées à organiser des collectes et des distributions en Seine-Maritime.
Malgré l’ampleur de la précarité menstruelle, la prise de conscience des pouvoirs publics a été tardive. Ainsi, il faut attendre 2016 pour que le taux de TVA soit abaissé à 5,5 % sur les protections périodiques, auparavant taxées à 20 %, comme n’importe quel produit de luxe. « En 2015, en première lecture, les députés, en majorité des hommes âgés, n’ayant jamais eu à se soucier de ce problème, ont refusé cet abaissement », rappelle Tara Heuzé-Sarmini, fondatrice et directrice de l’association Règles Élémentaires, qui a touché depuis ses débuts plus de 100 000 bénéficiaires à travers l’engagement d’une vingtaine de bénévoles.
Aujourd’hui, grâce au combat militant, appuyé entre autres dans l’hémicycle par la sénatrice Patricia Schillinger, « la donne a changé », se réjouit Tara Heuzé-Sarmini. Alors que la thématique était quasi inconnue il y a quelques années, « désormais, des cups menstruelles s’affichent en Une de journaux et le Président de la République dénonce la précarité menstruelle comme une injustice », observe encore la fondatrice de Règles Élémentaires.
Mais si le tabou se brise enfin, la précarité menstruelle est loin d’être mise à bas. Les freins sont similaires à ceux que rencontre la lutte contre la pauvreté en général : un déficit de données et le choix politique de l’urgence au détriment du long terme. « Bien sûr, les associations sur le terrain se mobilisent, mais leurs résultats sont fragmentés. La précarité menstruelle peut être éradiquer, j’en suis convaincue. Mais elle doit être prise en compte au niveau national dans toute sa complexité. C’est un vrai enjeu », conclut Tara Heuzé-Sarmini.
(1) 1 ÉtudeIFOPpourDonsSolidaires, 2019.
(2) 2 La précarité menstruelle chez les étudiant·e·s en France, 2021
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Secouriste bénévole : comment se former et s’engager dans une association ?
1 Devenir secouriste bénévole : quelles formations ?
Pour vous initier au secourisme, vous pouvez commencer par suivre la formation aux gestes qui sauvent (GQS). Position latérale de sécurité, pose d’un garrot, massage cardiaque… : vous apprenez les gestes à pratiquer pour aider une victime en attendant l’arrivée des secours. « Cette formation de 2 heures s’adresse à tout public. Vous pouvez même y participer en famille pour apprendre à vos enfants, dès 10 ans, les gestes de premiers secours », explique Guillaume Turpin, inspecteur adjoint des Sauveteurs en Mer (SNSM).
Pour les plus de 16 ans, la formation PSC1 (Premiers secours civiques de niveau 1) permet d’apprendre à réagir face à une situation d’urgence : brûlures, malaise, étouffement, arrêt cardiaque, etc. Un certificat de compétences est délivré aux participants à l’issue des 7 heures de formation aux premiers secours. La formation PSE1 (Prévention et secours en équipe de niveau 1) est la dernière étape pour obtenir la qualification de secouriste. « Accessible dès 16 ans, cette formation dure 36 heures et permet d’apprendre à intervenir en équipe et utiliser du matériel de secours professionnel (poser un collier cervical, utiliser un défibrillateur…) auprès de victimes », indique le professionnel.
- Lire aussi : Êtes-vous incollable sur les gestes qui sauvent ?
- Lire aussi : 6 gestes de premiers secours sur les enfants et les bébés
Bon à savoir : le coût* des formations au secourisme
- GQS : entre 15 euros et 20 euros (1).
- PSC1 : entre 50 et 65 euros.
- PSE1 : 250 euros.
* Le coût peut varier en fonction de l’organisme de formation.
2 Des missions de secourisme diverses et variées
Festivals, concerts, rencontres sportives… « Les bénévoles secouristes sont amenés, lors de rassemblements publics, à tenir des postes de secours, venir en aide à des personnes en détresse ou soutenir les équipes médicales. Ils peuvent également être mobilisés lors d’évènements exceptionnels comme des inondations, des incendies, mais aussi des attentats et des crises sanitaires », précise Guillaume Turpin.
- Lire aussi : Secours d’urgence : ayez les bons réflexes !
La Macif vous invite à vous former en ligne aux gestes qui sauvent avec notre partenaire Salvum.
3 Comment s’engager dans une association ?
Selon vos disponibilités et vos envies, vous pouvez être secouriste bénévole dans une association les week-ends, en semaine ou occasionnellement. « Tenez compte de la proximité avec votre domicile et des valeurs qui vous tiennent à cœur pour vous diriger, au choix, vers la Croix-Rouge française, la Protection Civile, la Fédération française de sauvetage et de secourisme, ou encore la Société nationale de sauvetage en mer, par exemple », conseille Guillaume Turpin.
Être secouriste bénévole, c’est donner de votre temps pour porter secours aux autres. Un engagement citoyen à part entière qui permet d’incarner des valeurs de partage, d’entraide et de dévouement !
Envie de vous engager ?
Rendez-vous sur la plateforme Diffuz (proposée par la Macif) et découvrez les défis solidaires près de chez vous !
L’Essentiel de l’article
- Dès l’âge de 10 ans, votre enfant peut être sensibilisé aux gestes qui sauvent.
- Il existe différents niveaux de formation pour devenir secouriste bénévole.
- Les missions du secouriste bénévole sont variées selon les évènements sur lesquels il intervient.
(1) Croix-rouge.fr
