Étiquette : Travail

  • Flex office, télétravail, free-lance : les Français et les nouvelles formes de travail

    Flex office, télétravail, free-lance : les Français et les nouvelles formes de travail

    1 Le CDI, in ou out ?

    Sur les 29 millions d’actifs que compte la France, 26 millions sont employés, dont près de 9 sur 10 sous statut salarié.

    Si le monde du travail évolue à un rythme très rapide depuis une dizaine d’années, le contrat à durée indéterminée reste la norme en France. 85,3% des salariés sont en effet en CDI, mais la tendance est à la baisse (-1,5 points en dix ans) surtout chez les jeunes : seuls 44% des 15-24 ans sont en CDI.

    Les CDD (contrats à durée déterminée) représentent un peu plus de 10% des emplois salariés, l’intérim 2,7% et l’apprentissage 1,6%(1).

    Le CDD est littéralement le contrat le plus utilisé pour les embauches. En 2015, les recrutements en contrat à durée déterminée représentaient 87% des intentions d’embauche, soit une hausse de 12 points depuis le début des années 2000(2).

    2 Demain, tous free-lances ?

    Le travail non salarié (free-lances, professions libérales, commerçants…) concerne 11% des travailleurs français. Presque deux fois plus présent chez les hommes que chez les femmes, il est aussi l’apanage de la maturité : 17% des plus de 50 ans sont non salariés, contre à peine 3% des moins de 25 ans.

    Mais là encore, c’est la tendance qui est importante : en dix ans, la part des non-salariés a progressé de 26% ! Les autoentrepreneurs sont en effet passés par là : en 2011, près de 500 000 étaient en activité, parfois en cumul avec un emploi salarié(1).

    15% des salariés français ont plusieurs activités réménurées.*

    3 Les jeunes en quête d’indépendance ?

    Si la « free-lancisation » de la société est souvent considérée comme un signe inquiétant de précarisation, les plus jeunes ne le voient pas forcément de cet œil.

    Près d’un 18-24 ans sur deux considère le phénomène plutôt comme une liberté bienvenue, mais aussi comme l’opportunité de mieux concilier vie privée et vie professionnelle pour un tiers d’entre eux.

    Pour leurs aînés, ces bons côtés semblent beaucoup moins évidents : à peine un quart des personnes interrogées partagent l’avis des plus jeunes sur l’équilibre vie privée/vie professionnelle.

    Au global, les Français restent à 70% attachés au statut de salarié(3).

    4 Le télétravail, mythe ou réalité ?

    Le travail en mode nomade semble bel et bien devenu une réalité pour une part non négligeable de Français. On estime aujourd’hui que 16,7% des Français travaillent au moins une fois par semaine en dehors du bureau, que ce soit chez eux, dans un « tiers-lieu », type espace de coworking, dans les transports, ou tout simplement au café ! Et la marge de progression est grande, puisque près de 7 d’entre eux sur 10 souhaiteraient en bénéficier.

    Là encore, les millennials et la génération Z, c’est-à-dire les « jeunes » de 19 à 35 ans, ont une longueur d’avance sur cette nouvelle forme de travail : 48% déclarent déjà pratiquer le télétravail(4) !

    10 à 20 %

    de la surface totale des bureaux d’Ile-de-France sera constituée d’espaces de coworking d’ici à cinq ans**.

    5 Open space, flex office ou coworking ?

    Pour ces mêmes 19-35 ans, le bureau idéal, celui qui inspire, se doit d’être ouvert. Ça tombe bien, puisque l’open space est de plus en plus répandu dans les entreprises : un salarié sur trois (33%) travaille en espace collectif ouvert, contre 65% en bureaux fermés (individuels ou collectifs) et 6% en flex office, c’est-à-dire sans poste attitré.

    Les plus claustrophobes, notamment les free-lances, préféreront sans doute opter pour les espaces de coworking, qui connaissent un véritable boom depuis les cinq dernières années. Rien qu’en Ile-de-France, leur nombre est passé de 10 à plus de 260, pour représenter aujourd’hui près de 3% de la surface totale des bureaux de la région parisienne, soit 100 000 m2. Une proportion qui pourrait passer à 10, voire 20% dans les cinq prochaines années(5)…

    Alors, prêt(e)s ?

    Le coworking façon Macif, c’est ouvert à tous et c’est gratuit !

    Certaines agences Macif disposent d’espaces de coworking.
    Renseignez-vous !

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    L’Essentiel de l’article

    • Le CDI reste la norme pour 85% des salariés français, mais ne concerne que 44% des salariés entre 18 et 24 ans.
    • La part de non-salariés a progressé de 26% entre 2006 et 2016.
    • 1 salarié français sur 3 travaille en open space, et 1 sur 16 en flex office.
    • Le télétravail est plébiscité par 70% des Français.

    Sources :
     
    (1) Insee, Une photographie du marché du travail en 2016, 2017.
     
    (2) DARES, « Pourquoi les employeurs choisissent-ils d’embaucher en CDD plutôt qu’en CDI ? », 2017.
     
    (3) Pôle emploi, Les jeunes privilégient le travail indépendant, 2018.
    Credoc, Conditions de vie et aspirations des Français.

     
    (4) Deloitte, Nouveaux modes de travail : bienvenue dans l’ère du nomadisme, 2017.
    L’Observatoire Actineo, « Travail, espace et temps : Nouvelles équations. Nouveaux enjeux. », 2017.

     
    (5) L’Observatoire Actineo, « Travail, espace et temps : Nouvelles équations. Nouveaux enjeux. », 2017.
    Observatoire régional de l’immobilier d’entreprise, 2017.

     
    * France Stratégie, L’avenir du travail : quelles redéfinitions de l’emploi, des statuts et des protections ?, 2016.
     
    ** Observatoire régional de l’immobilier d’entreprise en Ile-de-France, Note semestrielle, juillet 2017.
     
  • La Cravate Solidaire, l’association stylée qui « rhabille » l’entretien d’embauche

    La Cravate Solidaire, l’association stylée qui « rhabille » l’entretien d’embauche

    1 Dress code* et choc des cultures

    La Cravate Solidaire a été créée en 2012 par trois étudiants de banlieue parisienne poursuivant leurs études à Paris La Défense, temple de l’entreprise moderne. Du décalage entre leur quartier d’origine et les cadres du quartier d’affaires est née l’idée de l’association :

    « En rentrant chez nous le soir, on se rendait bien compte que beaucoup de jeunes autour de nous ne maîtrisaient pas du tout les codes de l’entreprise, et notamment le dress code. Ils avaient donc du mal à franchir certaines étapes vers l’emploi, en particulier l’entretien d’embauche. Nous avons donc eu envie de créer une structure qui fournisse les outils pour réussir cette épreuve », se rappelle Yann Lotodé, cofondateur de La Cravate Solidaire.

    À commencer par les vêtements : s’habiller de façon adaptée au poste visé est un facteur important de réussite, et pourtant, ce n’est pas toujours évident pour des questions de moyens ou parce qu’on ne connaît pas les règles vestimentaires des différents métiers.

    « Les vêtements que nous donnons sont choisis de façon personnalisée. La tenue sera différente selon que le poste envisagé concerne le secteur bancaire, la boulangerie ou le bâtiment ! »

    * Code vestimentaire.

    2 Objectif zéro stress

    Un entretien d’embauche est une épreuve stressante pour tout le monde, et ça l’est encore plus quand on se sent fragilisé(e) ou inexpérimenté(e).

    Yann Lotodé

    Mais l’action de La Cravate Solidaire ne se limite pas au don de vêtements. L’association propose un accompagnement complet aux candidats pour préparer leur entretien. 450 bénévoles recruteurs, issus des entreprises, les conseillent sur les bonnes attitudes à adopter, les pièges à éviter, les questions à poser… L’idée est de former mais aussi de dédramatiser pour faire tomber le stress et (re)donner de la confiance en soi. Il faut éviter à tout prix de perdre ses moyens au moment où on en a le plus besoin !

    « 90% de nos candidats sont au RSA, 60% ont moins de 25 ans, et ils sont parfois très seuls dans leur recherche », explique Yann Lotodé. « Ils ont souvent eu un parcours chaotique et peuvent donc se sentir démunis face aux recruteurs, qui ne sont pas toujours tendres ! Leur donner les armes et les accompagner pour franchir cette ultime étape vers l’emploi est donc ultra-important, car ça peut tout changer. »

    Les séances sont individuelles et se déroulent en trois heures : une heure pour travailler l’image de soi à travers le choix de la tenue, une heure avec un bénévole recruteur pour apprendre les techniques d’entretien, et enfin une heure de revalorisation de soi à travers un atelier photographique. Les candidats repartent avec un portrait d’eux qui les met en valeur et qu’ils pourront utiliser sur leur CV et sur les réseaux sociaux professionnels.

    40 %

    Des candidats issus de l’immigration sont victimes de discrimination en Ile-de-France**.

    3 Agir aussi du côté des entreprises

    La volonté de La Cravate Solidaire est d’agir à tous les niveaux possibles pour faciliter l’accès à l’emploi par le biais de l’entretien d’embauche. Les bénévoles recruteurs sont donc les pivots des activités de l’association.

    « Ce sont des professionnels qui ont une véritable expérience du recrutement. Ils agissent auprès de nos candidats, mais aussi dans les entreprises où ils travaillent : en se positionnant, en “aidant”, ils améliorent leurs techniques de recrutement et contribuent à l’essaimage des bonnes pratiques, notamment en termes de non-discrimination à l’embauche », souligne Yann Lotodé.

    Ce réseau de bénévoles assure également une bonne visibilité de l’association, ce qui facilite grandement la collecte de vêtements.

    « Nous avons en moyenne 2 ou 3 collectes organisées chaque semaine dans des entreprises qui nous appellent parce que notre projet les intéresse. Nous collectons des vêtements propres et repassés, proches du neuf. Et pas seulement des costumes et des tailleurs, mais aussi des chemises, y compris à motifs ou à carreaux, des chinos, des jeans, des blazers… et bien sûr, des chaussures. »

    4 Le bus de la cravate

    Aujourd’hui, l’association est soutenue par la Macif, à travers sa fondation, dans la mise en œuvre de nouvelles initiatives.

    « À partir de juin, nous installerons nos bureaux dans un bus itinérant, qui nous permettra de toucher de nouveaux publics : les personnes les plus fragilisées, notamment dans les quartiers sensibles, ou qui ont des difficultés de mobilité pour des raisons financières ou de handicap. Pour accompagner notre développement à l’échelle nationale, nous cherchons d’ailleurs une entreprise partenaire dans le cadre d’un contrat à impact social, idéalement issue du secteur de la gestion financière, de la mode, de la fiscalité ou du juridique. Appelez-nous ! »

    Bon à savoir : Un « serious game* » pour s’entraîner aux entretiens d’embauche

    Pôle emploi propose aux personnes en recherche d’emploi « Mon entretien d’embauche », un serious game virtuel pour s’exercer à passer des entretiens. Après avoir renseigné son CV, le candidat se retrouve face à un recruteur virtuel qui lui posera les questions habituellement posées pour le type de poste visé. À la fin du jeu, les résultats sont commentés, et on peut recommencer autant de fois qu’on le souhaite.

    * Jeu sérieux.

    La Cravate Solidaire, partenaire de l’association Solidarités Nouvelles face au Chômage a été lauréat P’INS 2016 de la Fondation Macif pour accompagner son développement à d’autres territoires.

    Retrouvez La Cravate Solidaire à Paris, Lille, Caen, Lyon, Rouen, Le Mans, Pau, Dijon, Clermont-Ferrand.
     
    ** Source : INSEE, Discrimination à l’embauche selon l’origine et le genre, 2014.

    L’Essentiel de l’article

    • L’association donne des vêtements aux personnes qui en ont besoin pour un entretien.
    • Les candidats sont conseillés et accompagnés par des bénévoles recruteurs.
    • L’association est présente dans 9 grandes villes en France*.
  • Un auto-entrepreneur peut exercer plusieurs activités, mais au sein d’une seule micro-entreprise

    Un auto-entrepreneur peut exercer plusieurs activités, mais au sein d’une seule micro-entreprise

    On peut exercer plusieurs activités, même très différentes, sous un seul et unique statut de micro-entrepreneur (nouveau nom de l’auto-entrepreneur).

    Vous pouvez par exemple avoir une micro-entreprise qui cumule les activités d’écrivain public et de coach carrière. La seule limite concerne le chiffre d’affaires annuel cumulé, qui ne peut dépasser 170 000 € pour les activités commerciales ou touristiques, et 70 000 € pour les prestations de service et les professions libérales (en 2018). Si vous dépassez ce seuil 2 années consécutives, vous devrez changer de statut et basculer sur le régime de l’entreprise individuelle.

    Vous pouvez aussi cumuler votre statut de micro-entrepreneur avec une activité salariée, la retraite, le statut d’étudiant, ou encore avec le chômage sous certaines conditions. Il n’est en revanche pas possible de cumuler plusieurs statuts de micro-entrepreneur.

    Vous êtes auto-entrepreneur et recherchez une complémentaire santé ?

    Avec le contrat Santé Macif, adaptez vos garanties en fonction de vos besoins en couverture santé et de votre budget.

    Service-public.fr, https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F32353 et https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F32353

  • Un auto-entrepreneur peut exercer plusieurs activités, mais au sein d’une seule micro-entreprise

    Un auto-entrepreneur peut exercer plusieurs activités, mais au sein d’une seule micro-entreprise

    On peut exercer plusieurs activités, même très différentes, sous un seul et unique statut de micro-entrepreneur (nouveau nom de l’auto-entrepreneur).

    Vous pouvez par exemple avoir une micro-entreprise qui cumule les activités d’écrivain public et de coach carrière. La seule limite concerne le chiffre d’affaires annuel cumulé, qui ne peut dépasser 170 000 € pour les activités commerciales ou touristiques, et 70 000 € pour les prestations de service et les professions libérales (en 2018). Si vous dépassez ce seuil 2 années consécutives, vous devrez changer de statut et basculer sur le régime de l’entreprise individuelle.

    Vous pouvez aussi cumuler votre statut de micro-entrepreneur avec une activité salariée, la retraite, le statut d’étudiant, ou encore avec le chômage sous certaines conditions. Il n’est en revanche pas possible de cumuler plusieurs statuts de micro-entrepreneur.

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  • Plateforme d’orientation post-bac : exit APB, place à Parcoursup !

    Plateforme d’orientation post-bac : exit APB, place à Parcoursup !

    Fini les couacs d’orientation post-bac que l’on a pu voir courant 2017 ?

    Depuis janvier 2018, une nouvelle plateforme d’orientation dans l’enseignement supérieur destinée aux lycéens, aux apprentis, aux étudiants en réorientation a remplacé le site APB (Admission Post-Bac). Afin d’améliorer les modalités d’entrée dans les études post-bac, les jeunes seront invités à formuler 10 vœux d’orientation (au lieu de 24 !). Ces derniers seront ensuite étudiés et classés par les établissements concernés. Les réponses interviendront de mai à septembre. À noter : les vœux des lycéens ne sont désormais plus hiérarchisés. Un casse-tête de moins au moment de faire des choix engageants pour l’avenir !

    La nouvelle plateforme devrait permettre d’en finir avec le tirage au sort et de garantir une place pour chaque bachelier. Un soulagement, on l’espère, puisqu’en septembre 2017 pas moins de 3 700 bacheliers s’étaient retrouvés sans affectation dans l’enseignement supérieur(1)

    Les vœux sont à formuler jusqu’au 13 mars 2018 à 18h00.

    Plus d’infos sur www.parcoursup.fr

    Bientôt étudiant ?

    L’assurance habitation Prem’s Macif* est spécialement adaptée aux jeunes qui souhaitent assurer leur logement 1 ou 2 pièces ! Renseignez-vous !

    (1) Source : Les Echos, « Admission Post Bac : les reproches de la CNIL », 28/09/2017.

    * Garanties dans les conditions et limites fixées au contrat et sous réserve d’acceptation du risque par l’assureur.

  • Au boulot à vélo ou en voiture : quels moyens de transport privilégiés par les Français ?

    Au boulot à vélo ou en voiture : quels moyens de transport privilégiés par les Français ?

    1 La voiture reste en pôle position

    On lui reproche beaucoup de choses, mais la voiture reste un must pour 70 % des Français lorsqu’ils se rendent au travail, et le chiffre grimpe à 80 % pour ceux dont le trajet est supérieur à 10 kilomètres. À l’autre bout du spectre, on compte même 58 % d’irréductibles qui ne peuvent s’en passer pour un trajet inférieur à 1 kilomètre…

    Elle est également plus fréquente en périphéries urbaines, mais son utilisation décroît dans des proportions inverses à la taille de la ville : 56 % d’automobilistes pour les villes de 50 000 habitants, 48 % dans les villes de plus de 200 000 habitants et seulement 12 % à Paris. Les transports en commun, plus développés dans les grandes villes, y sont deux fois plus utilisés que la voiture.

    Enfin, les travailleurs âgés de 40 à 50 ans sont les plus accros à la voiture, avec 75 % d’utilisation pour les trajets quotidiens. Une proportion qui décroît ensuite avec l’âge, à la faveur, là encore, des transports en commun.

    2 Qui prend quoi ?

    Les hommes utilisent plus fréquemment les transports individuels que les femmes, y compris le vélo. Ainsi, 2,4 % des hommes se rendent au travail à bicyclette, contre 1,5 % des femmes. La différence est encore plus marquée pour l’emploi d’un deux-roues motorisé : les hommes y recourent cinq fois plus que les femmes (3,2 %, contre 0,6 %). En revanche, les femmes prennent davantage les transports en commun (17,1 %, contre 12,5 % pour les hommes) ou la marche (7,5 %, contre 5,1 %).

    En revanche, le vélo est un peu plus utilisé par les personnes qui vivent seules (2,6 %) ou en colocation (2,8 %) et par les personnes diplômées (3,6 % pour les Bac+5, contre 1,7 % pour les bacheliers). En toute logique, il l’est un peu moins par les parents ayant des enfants en âge scolaire (1,7 %, contre 2,1 % des couples sans enfant à charge) et encore moins chez les familles monoparentales (1,5 %).

    Les jeunes actifs de moins de 18 ans sont assez peu adeptes du vélo : ils privilégient les deux-roues motorisés ou les transports en commun (de 25 à 30 %), ou tout simplement se font conduire en voiture par leurs parents (30 %). Dès 19 ans, l’auto l’emporte sur 58 % des trajets.

    1976

    Les premiers vélos municipaux en libre-service en France sont lancés à La Rochelle.

    3 Le Tour de France de la petite reine

    Vont travailler à vélo 2,4 % des Français et 1,5 % des Françaises, soit 2 % en moyenne, un taux comparable à l’utilisation des deux-roues motorisés. Sans surprise, c’est dans les centres-villes des grands pôles urbains (Nantes, Lyon, Lille, etc.) que le vélo est le plus utilisé. Ainsi, la part de trajets domicile-travail effectués à bicyclette se situe autour de 13 % à Bordeaux et grimpe jusqu’à 16 % à Strasbourg ! Paris fait ici figure d’exception, avec seulement 4 % de cyclistes quotidiens. Les habitants des départements de l’Ouest, du Centre-Val de Loire, du Grand Est et de Bourgogne pratiquent davantage le vélo que ceux vivant en Auvergne (ça monte !), en Corse ou dans la région PACA (il fait chaud !).

    De façon assez surprenante, malgré le boom de l’offre de vélos en libre-service dans plus de quarante villes en France, son utilisation reste étonnamment stable sur les dix dernières années. Tout comme les autres moyens de transport « doux » (patinette, roller), le vélo reste par ailleurs cantonné à des trajets compris entre 2 et 4 kilomètres.

    Détail amusant : les étrangers qui résident en France conservent en général les habitudes de leur pays d’origine concernant la pratique du vélo. Les Néerlandais ou les Danois sont ainsi plus susceptibles d’utiliser un Vélib’, un Vélo’v ou un Bicloo que leurs homologues Italiens, qui préféreront la moto ou le scooter. Les clichés ont la vie dure !

     

    Vous êtes à vélo ?

    Le contrat Habitation principale de la Macif prévoit une option pour assurer* le vôtre ou ceux de vos enfants.

    Renseignez-vous !

    * Dans les conditions et limites du contrat.

    L’Essentiel de l’article

    • 70 % des Français se rendent au travail en voiture, 14 % en transports en commun, 6 % à pied et 2 % à vélo.
    • Les hommes utilisent 5 fois plus les deux-roues motorisés que les femmes.
    • Strasbourg est la ville où l’on utilise le plus son vélo pour aller travailler.

    Source : INSEE, 2017.
  • Étudier en Europe : la check-list assurance

    Étudier en Europe : la check-list assurance

    Pour les séjours de moins d’un an

    • La responsabilité civile : vérifiez auprès de votre assureur que les garanties (et l’assistance) liées aux contrats souscrits en France continueront de s’appliquer à l’étranger (c’est généralement prévu). Si ce n’est pas le cas, vous pourrez souscrire une option ou un nouveau contrat incluant la couverture à l’étranger.
    • L’assurance santé : la carte européenne d’assurance maladie (CEAM). Il suffit d’en faire la demande auprès de sa caisse d’assurance maladie. La CEAM est valable dans les 28 pays de l’Union européenne et permet de bénéficier de la prise en charge des soins par les services publics du pays concerné.
      Deux cas pourront alors se présenter : ne pas faire l’avance des frais médicaux ou faire l’avance et être remboursé sur place par l’organisme de sécurité sociale du lieu de séjour.

     

    Une application smartphone (European Health Insurance Card – disponible pour iOS, Android et Windows Phone) gratuite propose un guide d’utilisation ainsi que des informations générales sur la carte, les numéros d’appel d’urgence, les traitements et les coûts pris en charge dans chaque pays.

     

    Vous souhaitez étudier à l’étranger ?

    La Macif vous accompagne pour partir sereinement.

    Attention, la carte européenne d’assurance maladie ne couvre pas les frais de santé privés, ni les frais liés à un traitement médical qui aurait été programmé dans un autre pays de l’Union européenne. Enfin, elle ne garantit en aucun cas la gratuité des services. Les systèmes de soins de santé étant différents d’un pays à l’autre, certains services dispensés gratuitement en France pourraient ne pas l’être dans un autre pays.

    • La complémentaire santé : le plus souvent, les garanties complémentaires santé interviennent aussi pour les soins effectués hors de France, dans la limite du ticket modérateur (la part obligatoire à charge de l’assuré social), sous réserve d’une prise en charge par le régime obligatoire. Dans ce cas, les remboursements sont effectués sur un compte bancaire domicilié en France et sont versés en euros. Avant de partir, vérifiez que votre mutuelle vous couvre bien en Europe. À défaut, il est vivement conseillé de souscrire un nouveau contrat adapté à votre situation pour partir l’esprit tranquille.
    • L’assurance voyage : souscrite avant le départ, elle est nécessaire pour couvrir les soins de santé privés (non pris en charge par le système de santé du pays où vous résiderez), le vol de retour dans le pays d’origine en cas de pépin, ainsi que la perte ou le vol de biens.

    2 Pour les séjours de plus d’un an

    • Sécurité sociale : l’étudiant doit adhérer au régime local, soit en tant qu’étudiant, soit au titre de la résidence sur le territoire de cet État, et éventuellement souscrire une complémentaire santé locale.
    • En cas d’emploi sur place, en parallèle des études : en raison de l’activité professionnelle exercée à l’étranger, une affiliation auprès du régime local de Sécurité sociale est nécessaire, avec, le cas échéant, un contrat de complémentaire à souscrire en plus.

    272 000

    étudiants européens partent chaque année*.

    3 Le cas des étudiants à l’étranger résidant en France

    Cette situation concerne principalement les étudiants dont les parents habitent les régions frontalières. Ils sont considérés comme résidents en France s’ils retournent chez leurs parents en fin de semaine et pendant les vacances scolaires ou universitaires.

    L’étudiant peut alors conserver la qualité d’ayant droit de ses parents même pour un séjour de plus d’un an, et la carte européenne d’assurance maladie peut toujours lui être délivrée afin de permettre la prise en charge des frais médicaux.

    L’Essentiel de l’article

    • Pour les séjours de moins d’un an : les garanties des contrats de responsabilité civile et de complémentaire santé continuent de s’appliquer dans la plupart des cas, mais vérifiez auprès de votre assureur avant de partir !
    • Pensez à la carte européenne d’assurance santé ! 
    • En cas d’emploi sur place : il faut s’affilier au régime de santé du pays.

    * Source : Commission européenne, 2016.
  • Pendant un stage, l’employeur est responsable des dommages causés au stagiaire

    Pendant un stage, l’employeur est responsable des dommages causés au stagiaire

    La convention de stage

    Vous effectuez un stage en entreprise ? Votre convention précise normalement les conditions d’assurance.

    Quoi qu’il arrive, l’université ou l’employeur sont responsables des dommages que pourraient subir les étudiants pendant leurs activités. C’est le même principe qui s’applique pour les jobs étudiants.

    Vous êtes étudiant stagiaire ?

    L’assurance Responsabilité civile Macif complète votre couverture durant vos mois d’études à l’étranger !