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  • La schizophrénie chez les adolescents

    Accident de travail : la définition

    La réglementation encadre la définition de l’accident du travail. Il s’agit d’un accident survenu soudainement à l’occasion ou par le fait du travail, et ce, quelle qu’en soit la cause.

    L’accident de travail doit retestmplir deux conditions pour être considéré comme tel :

    • le salarié a été la victime d’un fait accidentel survenu dans le cadre de son activité professionnelle ;
    • l’accident a entraîné l’apparition d’une lésion physique (brûlure, douleur musculaire, malaise cardiaque, etc.) ou psychologique (exemple : un choc émotionnel consécutif à une agression commise dans l’entreprise).

    L’accident de travail ne doit cependant pas être confondu avec l’accident de trajet pour se rendre au travail qui, pour sa part, survient sur le trajet direct entre le domicile et le lieu de travail ou encore entre le lieu de travail et le lieu de restauration habituel et dont les conséquences sont différentes.

    Feuille d’accident de travail et déclaration d’accident

    La déclaration d’accident de travail doit être remplie par l’employeur et adressée à la CPAM dans les 48 heures, sans tenir compte des dimanches et des jours fériés. Il peut formuler des réserves sur l’accident et notamment sur son caractère professionnel.

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  • Podcast 2

    Détresse psychologique, isolement, précarité économique, les années Covid ont frappé de plein fouet les jeunes. Aujourd’hui, 70% des étudiants se disent être en situation de mal-être(1). Dans la série de podcasts “Ça va (pas) la tête ?”, signée Macif, Louise, 22 ans, vous emmène dans son quotidien d’étudiante, entre doutes, galères, rires et entraide.

    Originaire de Haute Savoie, Louise s’est installée à Lyon en 2019 pour poursuivre ses études à l’université. Comme nombre d’étudiants, elle a subi les conséquences du Covid et des confinements. Trois ans après le début de la crise sanitaire, le mal-être étudiant est-il toujours d’actualité ? Comment a-t-il évolué ?

    Lire la transcription PDF “Aléas – Saison 2 : Une histoire de submersion”.

    Retrouvez le détail des épisodes

    Episode 1

    Les études, source de stress et d’anxiété

    En pleine période de révisions, Louise ressent de l’angoisse face aux examens qui arrivent à grands pas. Comment parvient-elle à supporter le stress lié aux partiels en plus de celui dû à sa situation d’étudiante ? Celle qui avoue faire le tri entre les cours pour ne se concentrer que sur ceux qui influent le plus sur sa moyenne a dû apprendre à gérer son anxiété et son temps, non sans difficulté. Et elle n’est pas la seule. Ses professeurs racontent les changements observés chez les étudiants depuis le début de la crise sanitaire.

    Épisode 2

    Le covid, accélérateur des maux étudiants

    En 2020, lorsque le premier confinement est prononcé, Louise s’installe chez sa sœur et suit ses cours à distance. Elle revient sur cette période particulièrement difficile à vivre pour elle et pour les milliers d’étudiants, souvent enfermés dans de petits logements, à suivre les cours en distanciel et pour nombre d’entre eux sans job leur permettant de tenir leur budget mensuel. Solitude, pensées sombres, dépréciation de soi, perte de repères… Les impacts sur la santé mentale des étudiants se font toujours ressentir 3 ans après le début de la crise sanitaire.

    Épisode 3

    La solidarité entre étudiants, remède aux doutes et à l’isolement

    Comme 1 jeune sur 3, Louise a éprouvé un sentiment de solitude parfois pesant(1). Par chance, elle a pu compter sur le soutien moral de Nicolas, son meilleur ami et confident. Une aide mutuelle qui leur a permis de surmonter des périodes difficiles liées à la crise sanitaire mais aussi à leurs études et leurs préoccupations personnelles. D’ailleurs, depuis la fin du confinement, Louise a décidé d’être à l’écoute d’autres jeunes : elle raconte son engagement bénévole dans l’association Nightline, qui propose notamment un service d’écoute gratuit et anonyme par les étudiants pour les étudiants.

    Episode 4

    Retour à la maison : choix assumés et peur de décevoir

    De retour chez ses parents à Viry (74) en Haute-Savoie, Louise et sa mère reviennent sur ses choix d’études et de réorientation parfois mal compris. Comment gérer la peur de décevoir quand on sait qu’un de ses parents est en désaccord et qu’on est soi-même proie aux doutes ? Pendant son séjour, l’étudiante retrouve également des amies d’enfance, qui racontent comment la crise sanitaire continue d’impacter leurs études, leur santé mentale et leurs choix de vie.

    Services d’écoute gratuits pour les étudiants

    • Fil Santé Jeunes au 0 800 235 236 : Service téléphonique anonyme et gratuit pour les 12-25 ans tous les jours de 9h à 23h – au bout du fil : des professionnels de professionnels de l’écoute (psychologues, éducateurs, conseillers conjugaux et familiaux, médecins, travailleurs sociaux)
    • Fil Santé Jeunes en Chat : sans inscription, anonyme, vous pouvez discuter avec un professionnel de l’écoute et votre conversation n’est stockée nulle part
    • Nightline : Service téléphonique anonyme et gratuit tous les soirs de 21h à 2h30 – au bout du fil : des étudiants bénévoles formés à l’écoute. Rendez-vous sur leur site pour le numéro de votre territoire. Un chat est également disponible.
    • SOS Amitié au 09 72 39 40 50 : Service téléphonique anonyme et gratuit, tous les jours 24h/24 – au bout du fil : des bénévoles formés à l’écoute. Un chat est également disponible ici.
    • SOS Suicide au 3114

    Vous êtes étudiant et sociétaire Macif ?

    Macif Solidarité Coups Durs Spécial étudiant pourra vous orienter pour obtenir de l’aide psychologique et retrouver un équilibre.

    Découvrez les autres saisons

  • “Ça va (pas) la tête ?” le podcast pour décrypter le mal-être étudiant

    Détresse psychologique, isolement, précarité économique, les années Covid ont frappé de plein fouet les jeunes. Aujourd’hui, 70% des étudiants se disent être en situation de mal-être(1). Dans la série de podcasts “Ça va (pas) la tête ?”, signée Macif, Louise, 22 ans, vous emmène dans son quotidien d’étudiante, entre doutes, galères, rires et entraide.

    Originaire de Haute Savoie, Louise s’est installée à Lyon en 2019 pour poursuivre ses études à l’université. Comme nombre d’étudiants, elle a subi les conséquences du Covid et des confinements. Trois ans après le début de la crise sanitaire, le mal-être étudiant est-il toujours d’actualité ? Comment a-t-il évolué ?

    Lire la transcription PDF “Aléas – Saison 2 : Une histoire de submersion”.

    Services d’écoute gratuits pour les étudiants

    • Fil Santé Jeunes au 0 800 235 236 : Service téléphonique anonyme et gratuit pour les 12-25 ans tous les jours de 9h à 23h – au bout du fil : des professionnels de professionnels de l’écoute (psychologues, éducateurs, conseillers conjugaux et familiaux, médecins, travailleurs sociaux)
    • Fil Santé Jeunes en Chat : sans inscription, anonyme, vous pouvez discuter avec un professionnel de l’écoute et votre conversation n’est stockée nulle part
    • Nightline : Service téléphonique anonyme et gratuit tous les soirs de 21h à 2h30 – au bout du fil : des étudiants bénévoles formés à l’écoute. Rendez-vous sur leur site pour le numéro de votre territoire. Un chat est également disponible.
    • SOS Amitié au 09 72 39 40 50 : Service téléphonique anonyme et gratuit, tous les jours 24h/24 – au bout du fil : des bénévoles formés à l’écoute. Un chat est également disponible ici.
    • SOS Suicide au 3114

    Vous êtes étudiant et sociétaire Macif ?

    Macif Solidarité Coups Durs Spécial étudiant pourra vous orienter pour obtenir de l’aide psychologique et retrouver un équilibre.

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  • De Ouf ! par Macif : Nordine Ganso, le rire en ultra-violet

    De Ouf ! par Macif : Nordine Ganso, le rire en ultra-violet

    Il est l’une des voix montantes – et singulières – de la scène stand-up. Dans son spectacle “Ultra Violet”, qui a fait salle comble partout en France, Nordine Ganso transforme chaque scène du quotidien en matière à rire… et à réfléchir. Le 15 octobre dernier, il était sur la scène du Sacré pour De Ouf !, le rendez-vous stand up Macif. Nous avons pu le rencontrer.

    Bonjour Nordine. Tu t’apprêtes à monter sur scène : est-ce que, malgré l’habitude, tu as toujours le trac ?

    Ouais, quand même ! On a toujours peur, surtout quand c’est filmé, on veut toujours faire des trucs bien, avoir un bon mood et tout, donc je pense que ça va être bien. Après, pour De Ouf !, j’ai un thème assez précis, donc, tu vois, on essaie de s’y tenir et de respecter. Ne pas être vulgaire, être bienveillant… Et si on s’égare un peu du thème, les gens, ils vont pas nous taper dessus, quoi !

    Ton métier, c’est de faire rire les gens. D’où te vient “ce truc”, est-ce que c’était déjà le cas quand tu étais enfant ?

    Je pense que j’ai toujours voulu être le gars qui fait golri les gens, mais ça n’a jamais été par des blagues. Avant, c’était plus en me faisant remarquer. J’étais un petit élève turbulent, tu vois, je faisais des bêtises à l’école pour faire marrer la galerie. Après, j’ai capté que je voulais vraiment faire un métier à part, donc j’ai commencé à chercher un peu, je voulais être dans le foot à fond. Mais j’ai arrêté et je me suis lancé dans tout ce qui est comédie, et puis j’ai commencé à faire du stand-up très vite. À 17 ans, j’ai démarré, j’ai quitté Bordeaux pour Paris. Aujourd’hui, c’est mon job à temps plein, donc c’est cool, de ouf.

    Tu as fait salle comble partout avec ton spectacle “Ultra Violet” : qu’est-ce qu’on se dit quand on a rempli autant de salles, quand on a fait rire autant de gens ?

    Il y a un double sentiment, il y a un truc de “p***** c’est fini” ! En même temps, t’es fier, et en même temps, t’as peur, parce que le plus important, c’est la suite. Et c’est un truc qui te torture en vrai au quotidien. Moi je pense toujours à l’après et en même temps il faut penser à ce que t’as maintenant. Il ne faut pas penser à demain, parce que quand on démarre, on ne sait pas de quoi demain sera fait. Le problème c’est que quand t’as du succès, tu sais qu’il y a un demain. Donc du coup, le demain, il faut le préparer pendant que t’es dans le présent, et c’est ça le plus dur, tu vois. Donc franchement j’ai hâte de préparer la suite, mais je suis confiant, déjà “Violet” ça a été une belle aventure !  En vrai, ce spectacle-là, c’est une consécration de malade, genre, j’aurais jamais imaginé faire tout ça. Maintenant, le but, c’est de se dire, on a fini ça en beauté et on passe à la suite.

    Tu es donc déjà en cours de travail pour la suite ?

    Ouais, j’ai repris le chemin des comédies-clubs, au Sacré, au Paname, au Jamel Comédie-Club… pour essayer déjà de me remettre dans cette direction, et une fois qu’on aura tout écrit, tout travaillé, on pourra se relancer sur la suite.

    Est-ce que tu as conscience d’aider les gens à poser un autre regard sur eux, à mieux accepter leur fragilité, leur vulnérabilité ? Est-ce que l’humour, ça sert aussi à ça ?

    J’ai pas forcément écrit en ayant ça en tête, mais c’est vrai que plus j’avance et plus je reçois des messages de gens qui me disent “merci pour ton regard, merci pour ce que tu racontes, parce que ça me touche” donc ça me fait plaisir. Après, l’idée, c’est vraiment d’être honnête avec moi-même, ce que je fais, c’est vraiment dans l’idée de me ressembler moi, et de faire un truc qui me correspond. Et ça touche les gens, donc c’est cool. Parce que oui, faire rire, ça permet de décloisonner beaucoup de choses, ça dédramatise des sujets lourds, et rire, ça permet aux gens d’être bien dans leur tête, dans leur peau. C’est incroyable et je conseille à tout le monde de rigoler parce que c’est la meilleure façon d’aller mieux quand on ne va pas bien !

    Et le choix du violet, pour le nom du spectacle, dans la tenue, c’est pour quoi ?

    En fait, il y avait d’abord cette histoire de mélange. Parce que moi je suis métis : mon père est congolais, ma mère est marocaine-algérienne et je voulais trouver une façon subtile de parler de ça, sans dire je suis arabe et noir quoi. Donc je trouvais que le fait de prendre une couleur comme le violet c’était intéressant. Après, il y a aussi toutes les valeurs que le violet incarne : le symbole du féminisme, la douceur, l’apaisement ; et c’est même devenu une sorte d’état d’esprit aujourd’hui, donc c’est cool. Il y a même des gens qui viennent habillés en violet dans ma salle.

    Tu participes à la saison 3 de De Ouf ! : est-ce que tu connais les autres humoristes qui partagent la scène avec toi ?

    Oui, on se connaît tous, c’est bienveillant, on rigole entre nous, on se donne des retours sur des blagues. On est vraiment une bonne équipe. Et surtout, ce ne sont que des gens que j’aime bien. Moi, je suis quelqu’un de très généreux, très solaire, j’ai beaucoup de respect pour tout le monde, donc en vrai c’est cool et là, ça a été une très bonne soirée. 

    On se prépare différemment quand le public ne vient pas pour soi, ou ne connaît pas forcément l’artiste, comme c’est le cas dans un programme de stand up comme De Ouf ! ?

    Ouais, on sait jamais vraiment, en fait il faut travailler les blagues au max et voir comment ça réagit. Si le public réagit bien, tant mieux, et si ça réagit pas, c’est que c’est que c’était pas pour nous et il faut se remettre en question mais généralement quand tu fais ton passage en plateau en comédie club, c’est beaucoup plus dur que dans des émissions de télé, là, il y a un chauffeur de salle, il y a quelqu’un qui vient mettre une énergie donc c’est plus simple d’arriver avec des blagues qui marchent, donc c’est cool.

    Quel petit conseil tu donnerais aux jeunes qui voudraient se lancer dans le stand up ?

    Mon conseil, c’est : faites des blagues, écrivez, testez-les dans les comédies club et surtout gardez en tête que c’est en étant toi-même que tu vas faire des grandes choses. Plus tu restes toi-même et plus tu vas être dans une direction qui t’appartient.

    De Ouf ! par Macif : revivez la saison 3 !

    Meryem Benoua, Ethan Lallouz, Nordine Ganso, Laurie Peret, Sofiane Soch, Rodrigue, Nordine Ganso : retrouvez la team 2025 sur la scène du Sacré dans la saison 3 de De Ouf ! par Macif, présentée par Camille Lellouche.

  • Dry January : Le défi du Janvier Sobre

    Il y a dix ans, personne n’avait jamais entendu parler de Dry January. Désormais, cette initiative venue d’outre-Manche et encourageant un rapport plus modéré à la consommation d’alcool est devenue un phénomène social. De plus en plus de Français s’essayent à la sobriété le temps d’un mois. Avec plus ou moins de succès. Tour d’horizon.

    L’abus d’alcool est dangereux pour la santé.

    À propos du contributeur

    Début 2011, la Britannique Emily Robinson s’inscrit à son premier semi-marathon. Pour relever le défi et être en forme pour l’échéance en février, elle décide d’arrêter de boire de l’alcool durant le mois précédent. C’est un succès. Emily perd du poids, dort mieux et est plus en forme pour courir. Elle renouvelle l’opération l’année suivante. Entre-temps, elle a rejoint l’organisation Alcohol Change UK. Son histoire fait des émules. À tel point que l’organisation caritative décide d’en faire la promotion. C’est ainsi que la première édition de « Dry January » ou « janvier sec/sobre » voit le jour en janvier 2013.

    Motivation et bienfaits

    Dix ans plus tard, l’initiative a essaimé. Aux quatre coins de l’Europe, des personnes profitent du mois suivant les agapes des fêtes de fin d’année pour relever le défi de janvier et faire une pause dans leur consommation d’alcool. Guillaume fait partie des pionniers. Ce quadragénaire qui travaille dans le contrôle de gestion entend parler de Dry January dès 2014, par le biais d’un ami irlandais. Il y voit à l’époque un bon moyen de réduire sa consommation après des fêtes bien arrosées « Généralement, je faisais une pause de quelques jours et puis je recommençais dès la galette des Rois. Et puis le challenge m’a plu. Je suis allé au bout. Et j’ai compris qu’en fait, c’était assez cool de ne pas boire. Je dormais mieux, j’ai perdu du poids. » Après avoir longtemps pratiqué janvier sec, Guillaume s’attaque en 2022 au « dry september ». Là encore, c’est un succès. Depuis, Guillaume a tout simplement arrêté de boire de l’alcool.

    Défi à relever

    Même si tous ceux qui s’y essayent n’optent pas pour une solution aussi radicale que Guillaume, chaque année, environ 19 % des Français ont déjà participé au Dry January(3). L’année dernière, les organisateurs de la campagne ont même relevé une hausse de 15 % des téléchargements de l’application Try Dry, qui accompagne celles et ceux souhaitant réfléchir à leur consommation d’alcool. Pourtant s’essayer à Dry January est parfois un parcours semé d’embûches. Entre les tentations sociales, les sollicitations d’amis toujours prompts à vouloir boire un verre, relever le défi n’est pas chose aisée.

    Marc, 50 ans l’a constaté. En janvier 2023, cet agent immobilier originaire de Blois, soucieux de faire attention à son hygiène de vie, tente l’aventure avec sa femme : « Après une semaine d’abstinence, somme toute assez facile, l’envie de boire un verre de vin est revenue en force avec l’arrivée du week-end. Dès le samedi soir, nous nous sommes regardés en riant et nous avons ouvert une bouteille de blanc. Nous ne faisons pas partie de la génération des défis qu’on s’impose. L’idée de cesser de boire en janvier, car tout le monde le fait, nous a vite paru ridicule. »

    Malgré cet échec, Marc et sa femme ont adopté leur propre ligne de conduite, qui consiste à ne pas boire en semaine et à se faire plaisir le week-end. Ils tirent de cette expérience la leçon suivante : « Si faire le Dry January peut aider d’autres gens à boire moins d’alcool, tant mieux. En ce qui nous concerne en tout cas, nous préférerons vivre la modération à notre manière, plutôt que de suivre un protocole qui nous semble absurde. »

    Quid de la pression sociale ?

    Julia, journaliste de 32 ans, s’essaye, elle, au Dry January en 2015, alors qu’elle est étudiante à Bruxelles. Après avoir entendu parler du défi sur les réseaux sociaux, elle se jette à l’eau avec quelques amis. Eux cèdent rapidement. Elle tient bon tout au long du mois et constate les effets bénéfiques : « J’ai perdu quatre kilos, j’ai vu des résultats concrets. » Pourtant c’est la première et dernière fois que Julia fait Dry January, elle ne renouvelle pas l’opération les années suivantes : « Quand tu es seule à le faire, c’est pénible. Si tu t’obliges à boire une eau pétillante quand tout le monde opte pour une bière, ce n’est pas très drôle. Mais ça m’a appris à boire avec modération. Par exemple à ne boire qu’une bière quand je sors. » Ses amis belges, eux, ont plébiscité une nouvelle forme de sobriété. À la place de Dry January, il existe depuis 2021 la Tournée minérale, qui encourage les Belges à relever le défi d’un mois de février sans alcool. Principal avantage selon les adeptes ? Il y a moins de jours en février qu’en janvier.

    Le Dry 31 : la plus grosse fête sans alcool !

    Imaginez une fête géante, unique, conviviale mais surtout… sans gueule de bois le lendemain ! C’est le concept du Dry 31 ! Un projet un peu fou : transgresser le dernier tabou de la sobriété. 50 lieux dans 25 villes en France ont décidé de jouer le jeu. Le 31 janvier 2026, cette grande fête accessible à tous vous invite à réinventer la convivialité. Au programme : de nombreuses animations, une expérience unique à vivre… et le plaisir de profiter de la journée du lendemain !

    Je participe au Dry 31 ! 

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