Pour devenir propriétaire de votre voiture, vous avez le choix entre l’acheter comptant ou souscrire un crédit auprès de votre banque ou directement auprès du constructeur, en concession.
Acheter une voiture : les avantages
Vous êtes propriétaire de votre voiture. Par conséquent, vous êtes libre de parcourir un nombre illimité de kilomètres annuels et de la garder aussi longtemps qu’il vous plaira. Personne ne vous reprochera rien si vos enfants tachent le tissu des sièges ou si votre chien lacère le cuir des portières ! Enfin, acheter directement sa voiture revient globalement moins cher que de passer par des solutions comme la location avec option d’achat (LOA).
Les inconvénients
Vous subissez la décote qui touche tous les véhicules neufs. Pour faire simple, votre voiture perd entre 20 et 25 % de sa valeur la première année en fonction du modèle et jusqu’à 50 % en trois ans. De plus, si votre voiture est accidentée ou volée, vous continuerez tout de même à payer votre crédit.
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des voitures vendues en France en 2021 étaient neuves. En effet, le marché automobile français a totalisé la vente de 1,9 millions de voitures neuves contre 4,5 millions de voitures d’occasion. (1)
Bon à savoir
Même si un véhicule neuf perd rapidement de sa valeur, il existe des solutions pour optimiser son prix de revente, grâce à des organismes et des plateformes d’aide à la revente. Par exemple, Carizy prend en charge votre vente à un particulier de A à Z, de la réalisation des photos pour la publication de l’annonce à la gestion des formalités administratives et la sécurisation du paiement (les sociétaires Macif bénéficient de 10 % de réduction sur le service).
2 La location longue durée (LLD)
Initialement destinée aux entreprises souhaitant augmenter ou renouveler leur flotte tout en déléguant la gestion de leur parc automobile, la LLD consiste à payer un loyer mensuel pour un véhicule généralement neuf sur une durée allant de 12 à 72 mois. Elle inclut généralement plusieurs services (entretien, assurance, assistance…) et définit un kilométrage à ne pas dépasser (de 10 000 à 30 000 km/an). Au terme du contrat, l’emprunteur restitue le véhicule au loueur.
Les avantages de la LLD
Cette formule permet de changer régulièrement de véhicule pour profiter d’une voiture récente et bien équipée et de ne pas se soucier de la revente. Enfin, cela évite les imprévus financiers (tout est inclus dans la même mensualité) et la décote qu’implique l’achat d’un véhicule, puisque ce dernier perd rapidement de sa valeur après l’achat. Bref, la LLD est souvent idéale pour les gros rouleurs (+ de 15 000 km par an), adeptes des derniers modèles proposés par les constructeurs.
Les inconvénients de la LLD
Vous n’êtes pas propriétaire de votre véhicule, la location est à durée limitée, les modalités d’usage sont parfois très restrictives et les mensualités généralement plus élevées qu’avec un crédit classique, et ce dû au fait que la LLD inclut des prestations (assurance, assistance, entretien). Attention également aux dépassements kilométriques qui peuvent coûter cher. Dernier point : à la fin du contrat, vous devez restituer un véhicule dans un état nickel. Bref, la LLD est donc plutôt réservée aux revenus stables et confortables (les garanties exigées sont relativement poussées) et aux conducteurs soigneux !
3 La location avec option d’achat (LOA)
La location avec option d’achat (LOA), autrement appelée leasing ou crédit-bail, diffère de la LDD dans la mesure où, à la fin du contrat, l’emprunteur peut se porter acquéreur de la voiture dans le cas où il ne souhaiterait pas l’échanger contre un modèle neuf.
Les avantages de la LOA
Là encore, c’est l’idéal pour changer de voiture régulièrement et toujours avoir un véhicule neuf doté des dernières options et technologies embarquées. Mais surtout, cela permet de maîtriser son budget mensuel et d’éviter le casse-tête de la revente.
Les inconvénients de la LOA
Comme pour la LLD, le kilométrage est encadré et la location limitée dans le temps. Vous devez par ailleurs verser un dépôt de garantie en début de contrat (10 à 15 % du prix d’achat, restitué si vous ne vous portez pas acquéreur du véhicule à la fin). La LOA peut aussi réserver de mauvaises surprises. Une enquête menée par la DGCCRF révèle que le prix de la LOA est plus élevé que l’achat traditionnel (+ 10 à 20 % (3)). Enfin, vous êtes responsable de votre véhicule : en cas de dégradation, si vous n’achetez pas votre voiture à la fin du contrat, vous vous exposez à des frais de remise en état.
Vous souhaitez financer une voiture ?
Le crédit auto sans apport est une solution intéressante : il vous permet de financer votre véhicule, tout en limitant votre effort d’épargne.
L’Essentiel de l’article
Devenez maître de votre voiture grâce à l’achat.
Location longue durée et location avec option d’achat : quelques différences.
Les questions à se poser : voulez-vous être propriétaire de votre véhicule ? Comptez-vous le conserver plus de six ans ?
Cela peut paraître une évidence, mais il faut ranger sa moto dans un endroit sec et à l’abri des intempéries. Vous pouvez également la recouvrir d’une housse, de préférence spécifique aux motos, ou de tout autre dispositif respirant.
L’important est qu’elle ne soit pas hermétique. Dans le cas contraire, la condensation risquerait de dégrader vos chromes et plastiques.
2 Lavez la moto
Ne rangez pas votre moto sans l’avoir intégralement lavée. La fiente des oiseaux par exemple est en effet corrosive pour les vernis des peintures. Après un lavage complet, il est recommandé d’appliquer des produits d’entretien (polish, antirouille, silicone…), afin de de bien protéger les chromes, peintures, plastiques et autres pièces métalliques.
La vidange avant une longue période d’arrêt est d’usage. Une huile usagée est plus acide qu’une huile neuve et risque de corroder votre moteur pendant la période d’immobilisation. Si vous ne vous souvenez plus de la date de votre dernière vidange, c’est une bonne occasion de changer l’huile.
Vous avez entretenu régulièrement votre moto tout au long de l’année ? Dans ce cas, vous pouvez sauter cette étape. En revanche, il sera indispensable de faire une vidange avant de reprendre la route aux beaux jours.
4 Plein d’essence ou pas
Réservoir plein ou réservoir vide ? Cela dépend de votre moto !
Pour une moto avec carburateur, on vide le réservoir, et on en profite pour le graisser. Optionnel mais toujours utile, l’ajout d’un produit anticorrosion adapté aux réservoirs garantira une protection maximale. Quelques pulvérisations, et le tour est joué. Si votre stockage dure plus de trois mois, il faut également envisager de vidanger l’ensemble du circuit d’essence et la cuve du carburateur.
Une moto à injection électronique se stocke réservoir plein. Comme l’essence a tendance à se dégrader lentement pendant les périodes d’inactivité, il faut rajouter un inhibiteur de dégénérescence. Pour être efficace, le produit doit se répandre dans l’ensemble du circuit d’essence. Faites simplement tourner votre moteur quelques minutes après l’avoir ajouté.
5 Protégez la batterie de la décharge électrique
Pour prolonger la vie de votre batterie, le mieux est de la sortir de votre moto et de la conserver à part dans un endroit tempéré et sec. Débranchez-là en commençant par la borne négative et assurez-vous de sa charge pleine, en utilisant un chargeur adapté, avant de la stocker. Si votre batterie nécessite un entretien, c’est également le bon moment pour vérifier le niveau d’électrolyte. Si besoin, complétez-le avec de l’eau déminéralisée. L’eau du robinet est en revanche à proscrire.
6 Mais aussi…
Utilisez des cales ou des béquilles pour stabiliser votre moto. Cela soulagera ses suspensions et préviendra la déformation des pneus. Nettoyez, séchez et graisser la chaîne pour la retrouver comme neuve au printemps. Enfin bouchez la sortie du pot d’échappement pour le préserver de l’humidité et de la corrosion.
* Lorsque la moto est garantie en cas d’accident ou de vol, votre casque, vos gants homologués CE et votre gilet airbag agréé SRA de moins de 10 ans sont également indemnisés. En cas de vol, les équipements doivent être remisés dans le top case, le coffre ou les sacoches rigides verrouillées. L’indemnisation intervient une fois par année d’assurance, dans les conditions et limites du contrat souscrit.
L’ESP (Electronic Stability Program ou correcteur électronique de trajectoire)
L’ESP stabilise la voiture dans les virages en agissant en cas de survirage (l’arrière du véhicule décroche et entraîne un tête-à-queue) ou de sous-virage (le véhicule glisse de l’avant et part tout droit). Alerté par des capteurs et aidé des dispositifs d’ABS et d’antipatinage des roues, l’ESP module à la fois la puissance de freinage, l’antiblocage et la traction aux roues pour ramener le véhicule dans sa trajectoire.
Les sièges auto Isofix
Isofix est une norme ISO d’ancrage pour les sièges pour enfants (norme ISO 13216-1:1999 « Ancrages dans les véhicules et attaches aux ancrages pour systèmes de retenue pour enfants »). Ces sièges offrent une sécurité renforcée en cas de collision.
L’installation est assez simple. Les attaches situées à l’arrière du siège viennent s’accrocher aux points d’ancrage Isofix, situés dans la banquette arrière sur tous les véhicules neufs produits après 2011. Si vous ne les trouvez pas immédiatement, passez la main sous le dossier pour les déceler.
Une fois votre enfant assis, l’installation se complète en l’attachant avec la ceinture de sécurité ou en positionnant un bouclier d’impact devant lui. Vous pouvez également ajouter un dispositif antirotation destiné à éviter la bascule du siège vers l’avant, en installant soit une jambe de force (une sorte de béquille) soit un Top Tether (une sangle de retenue).
Obligatoire depuis le 1er avril 2018, ce système embarqué d’appels d’urgence prévient les secours en cas d’accident de la route, manuellement ou automatiquement.
En cas de choc important, c’est la voiture qui déclenche l’alerte en direction d’une plateforme de secours via les capteurs intégrés dans les airbags. Le conducteur, ou un témoin venu porter assistance, peut également déclencher l’eCall manuellement via une touche SOS. C’est le 112 (numéro d’appel de secours européen) qui reçoit l’appel. Immédiatement, il tente d’entrer en contact avec la voiture via l’eCall. Si personne ne répond au bout d’une minute quinze, les forces d’intervention sont déclenchées : pompiers, ambulance…
Les classiques : ABS, témoins, système de surveillance…
D’autres dispositifs technologiques bien connus fonctionnent depuis longtemps sur les véhicules : l’ABS, le témoin de ceinture non bouclée pour le conducteur et les passagers, les systèmes de surveillance de pression des pneus (TPMS) qui permettent de supprimer le risque d’usure des pneus due à une pression trop faible, etc.
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10 MINUTES 17 SECONDES
C’est le temps moyen entre la diffusion de l’alerte et l’arrivée des secours pour un accident de la circulation en France. (1)
2 Les équipements proposés de série
L’assistance au freinage d’urgence
Une assurance contre les pertes temporaires de concentration ou un début de somnolence. Ce dispositif est en effet capable de freiner votre voiture ou de la ralentir au maximum avant un impact jugé inévitable. Des capteurs (radar et/ou vidéo) surveillent la zone située à l’avant du véhicule. Si un obstacle se rapproche dangereusement, vous êtes prévenu par une alarme sonore, mais si vous ne réagissez pas, le freinage autonome entre en action. Selon la vitesse à laquelle vous circulez, il sera plus ou moins intense.
Le système fonctionne de 7 km/h à 160 km/h, mais le freinage ne continuera jusqu’à l’arrêt complet du véhicule que dans le cas d’une vitesse inférieure à 45 km/h.
La reconnaissance des panneaux de signalisation
Cette technologie permet de lire les panneaux situés au bord ou au-dessus de la route. Une icône située sur le tableau de bord vous signale les limitations de vitesse, les interdictions de dépasser, etc. Elle évolue à chaque fois que de nouvelles limites ou interdictions entrent en vigueur.
Les feux de route automatiques
La conduite de nuit est désormais plus facile. Plus besoin de passer sans cesse des feux de route aux feux de croisement à chaque fois que vous croisez un autre véhicule. Les feux de route automatiques le font pour vous. Le dispositif passe temporairement en feux de croisement lorsqu’un véhicule roulant en sens inverse ou devant vous est détecté, et il revient ensuite automatiquement en feux de route pour vous donner une visibilité maximale.
Le système d’aide au maintien dans la voie
Il utilise une caméra installée à l’avant pour détecter si vous dépassez sans vous en rendre compte une ligne au sol. Auquel cas, votre volant se met à vibrer et un voyant s’allume sur le tableau de bord. Si vous mettez du temps à réagir ou si vous restez sans réaction, le système actionne alors le volant pour vous aider à revenir en toute sécurité dans votre voie.
L’avertisseur d’angle mort
Il vous permet de changer de voie de façon plus sûre, en voyant ce que vous ne pouvez pas voir. Les capteurs radar surveillent les angles morts des deux côtés de votre voiture. Si un véhicule est détecté, vous êtes alors averti de sa présence grâce à une alerte visuelle sur le rétroviseur extérieur du côté concerné.
2 500
C’est le nombre de vies que permettrait de sauver l’eCall chaque année en Europe. (2)
L’Essentiel de l’article
Des appels d’urgence embarqués.
Plus de sécurité pour les enfants avec les sièges auto Isofix.
Le freinage automatique d’urgence entre en action en cas d’impact détecté.
Les feux de route automatiques : plus de confort pour rouler la nuit.
(1) Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises, 2016.
Rein, foie, cœur… Greffer un organe consiste à échanger un organe déficient par un organe sain. Une opération chirurgicale est donc nécessaire. Les personnes nécessitant une telle opération sont enregistrés par leur médecin sur une liste d’attente tenue par l’Agence de biomédecine. On retrouve parmi eux des personnes de tout âge qui sont atteintes de malformations cardiaques, de mucoviscidose, d’insuffisance rénale, ou encore de certains cancers…
Le manque persistant d’organes disponibles, malgré la hausse des dons (+ 5 % par an en moyenne (1)) est le principal obstacle à la greffe. On compte environ 1 donneur pour 3 malades (1).
23 828
C’est le nombre de malades en France qui ont besoin chaque année d’une greffe d’organes (1).
2 Le don de tissu
Le tissu est une partie du corps humain destinée à assurer une fonction. Quand une personne est décédée, elle peut donner à la fois ses organes et ses tissus : des artères, de la peau, des valves cardiaques, des tendons…
Les « tissus » peuvent concerner des greffes de peau, pour soigner par exemple les grands brûlés, mais aussi des greffes de cornée qui permettront de redonner la vue aux malvoyants.
6 525
C’est le nombre de personnes qui ont reçu une greffe de tissus en 2017. (1)
Une journée mondiale dédiée au don de moelle osseuse
Chaque année, 3 000 malades ont besoin d’une greffe de moelle osseuse en France (2). Ces personnes sont atteintes de pathologies graves du sang telles que des leucémies ou des lymphomes. Seulement 1 patient sur 4 a la chance d’avoir un donneur compatible dans sa famille.
Face à ce manque de donneurs en moelle osseuse, dû notamment à des appréhensions concernant le prélèvement, l’Agence de la biomédecine profite de la 4e journée mondiale dédiée au don de moelle osseuse pour communiquer et sensibiliser le grand public sur son importance.
3 Les conditions pour donner un organe
Don de son vivant
Aujourd’hui le prélèvement d’organes est possible à tout âge. Le rein et le foie peuvent être prélevés sur des personnes âgées. Pour les mineurs, les parents ou les tuteurs légaux doivent absolument donner leur autorisation.
En 2017, 3,6 % des donneurs avaient 17 ans ou moins, 28,9 % de 50 à 64 ans et 41,3 % plus de 65 ans (1).
L’âge des donneurs prélevés augmente : 57,8 ans en 2017 contre 56,1 ans en 2016 et l’activité de greffe à partir de donneurs vivants progresse légèrement (1).
Malade ou en bonne santé, il n’existe pas de contre-indication de principe au don d’organes et de tissus. Néanmoins, le donneur fait l’objet d’un bilan médical complet comportant des examens cliniques, radiologiques et biologiques pour s’assurer de sa capacité à faire un don et de la compatibilité avec le receveur.
Don le jour du décès
C’est le cas le plus fréquent. En effet, dans 90 % des cas (1), le donneur d’organe est décédé. La personne décédée peut ainsi permettre de greffer plusieurs malades. Les organes sont maintenus artificiellement en état de fonctionner par des techniques de réanimation jusqu’à l’opération de prélèvement. Le corps, traité avec respect, est ensuite rendu à la famille.
6 105
greffes d’organes ont été réalisées en 2017. Après le rein, les organes le plus transplantés ont été le foie, le cœur, les poumons et le pancréas (1).
4 Comment signaler son choix ?
« Consentement présumé »
Depuis le 1er janvier 2017, au titre de la solidarité nationale chaque Français qui décède est considéré comme donneur d’organes : c’est ce qu’on appelle le « consentement présumé ». Il est recommandé d’informer les proches de son choix et de connaître les leurs pour être en mesure de témoigner.
À noter : cette carte n’a aucune valeur légale. Elle veille à consolider un engagement, ouvrir la discussion et montrer que l’on soutient le don. Elle permettra également aux proches d’être plus sereins. Carte ou non, les médecins consultent toujours les proches avant d’envisager tout prélèvement. Si ceux-ci s’opposent au don, ce choix est respecté.
Refus général
Inscription sur le registre national des refus
Si vous ne souhaitez pas donner d’organes, vous avez la possibilité de vous inscrire gratuitement sur le registre national des refus. Il vous suffit pour cela d’en informer l’Agence de la biomédecine en remplissant ce formulaire. Il vous faudra dater le document, le signer ainsi que laisser une photocopie de votre pièce d’identité.
De nouvelles modalités
Selon le décret du 11 août 2016, vous avez également la possibilité d’exprimer votre refus en laissant un document écrit à un proche. Notez bien votre nom, prénom, datez et indiquez votre date de naissance. C’est la condition sine qua non pour que ce document soit considéré comme valable. (3)
Un proche de la personne décédée peut aussi faire valoir le refus de prélèvement d’organes que cette personne aurait manifesté expressément sans l’exprimer par écrit de son vivant. Dans ce cas, les médecins demanderont au proche une attestation écrite des circonstances du refus.
La possibilité de modifier son refus
Vous changez d’avis ? Sachez qu’il est toujours possible de faire marche arrière ! Vous bénéficiez effectivement d’un droit d’accès et de rectification.
Refus spécifique à certains organes
Vous pouvez aussi porter votre refus sur certains organes ou tissus en particulier. Par exemple, vous pouvez refuser le prélèvement de vos yeux, , mais permettre une greffe de foie.
Le don d’organe est anonyme et gratuit
Selon la loi de bioéthique, le don d’organes est anonyme et gratuit. Le nom du donneur ne peut être communiqué au receveur et le nom du receveur ne peut être communiqué au donneur. La famille du donneur peut cependant être informée des organes et tissus prélevés ainsi que du résultat des greffes. Toute rémunération, monétaire ou autre, en contrepartie du don d’organes est interdite. Le principe de la gratuité du don est posé dans le Code civil et repris dans le Code de la sécurité sociale et de la santé publique (4).
La fatigue oculaire correspond à une douleur au niveau des yeux.
Les symptômes
Les symptômes de la fatigue oculaire sont :
des douleurs au niveau des yeux : de la tension, de l’inconfort et de la lourdeur) ;
des irritations ;
des yeux qui piquent ;
une impression de brûlure ou bien de sécheresse oculaire ;
des démangeaisons et des larmoiements inhabituels ;
des rougeurs.
On note également une fatigue visuelle avec des douleurs derrière les yeux.
Apparaît, en fin de journée, une fatigue physique avec des maux de tête ressentis autour des orbites, au-dessus des sourcils, aux tempes ou au front.
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5 H 07
C’est le nombre d’heures passées en moyenne par jour par les Français devant leurs écrans. (1)
Les causes
La fatigue oculaire est principalement due :
au travail sur écran et à l’usage quotidien des tablettes et des smartphones ;
à la conduite longue d’un véhicule ;
à un éclairage trop fort ou trop faible ;
à une lecture prolongée ;
à des conditions de travail sollicitant beaucoup la vision.
À la fin de la journée, les yeux sont fatigués. Pendant plusieurs heures, ils ont dû faire des efforts d’accommodation pour passer d’une vision de près à une vision de mi-distance et de loin.
2 Fatigue oculaire : comment la prévenir ?
La lumière dite lumière bleu-violet émise en quantité importante par les écrans, est nocive pour nos yeux qui ne sont pas préparés à rester si longtemps exposés. Comment éviter ces yeux qui piquent ?
Bien que la lumière bleu-violet soit invisible à l’œil nu, elle est émise en quantité importante par les écrans du quotidien ou par certains systèmes d’éclairage à LED. Elle est nocive pour la santé (2).
Porter des verres traités antilumière bleue
Pour les porteurs de lunettes, optez pour un traitement antilumière bleue de vos verres de correction.
Pour les non-porteurs de lunettes, choisissez des lunettes sans correction visuelle, mais traitées antilumière bleue.
S’équiper de lunettes antifatigue
On les appelle aussi lunettes de repos, lunettes antifatigue, ou encore lunettes pour écran.
Devant l’écran d’ordinateur
Pour prévenir la fatigue visuelle devant un écran d’ordinateur quelques réflexes sont bons à adopter :
Choisir un écran inclinable ;
positionnez le haut de l’écran à la hauteur des yeux : 60 à 80 cm ;
réglez la hauteur du bureau et les pieds de la chaise ;
placez l’écran face à soi et non sur le côté ;
l’écran doit rester propre ;
l’écran ne doit pas être placé face à une fenêtre ;
réglez la luminosité de l’écran et veillez à la baisser, surtout en fin de journée.
L’organisation du travail
L’amélioration de l’organisation du travail, parfois difficile à appliquer, contribue elle aussi au confort visuel. Il est bénéfique de réduire le temps de travail. Faites une pause de cinq minutes par heure dans un travail de saisie ou une pause toutes les deux heures pour un travail non lié aux écrans.
3 Fatigue oculaire : comment la traiter ?
Des verres avec corrections d’optique
Les lunettes jouent un rôle primordial, surtout pour les presbytes. Les verres progressifs sont la meilleure solution. Vous pouvez opter pour des verres « intermédiaires » qui permettent d’agrandir la profondeur ou la largeur de champ.
L’orthoptie
L’orthoptie permet de rééduquer des yeux ou réadapter des troubles de la vision. Elle est constituée d’exercices qui sont adaptés au problème visuel dont souffre le patient.
Avant d’effectuer cette gymnastique oculaire, un bilan est nécessaire. D’abord prescrit par un médecin ou un ophtalmologiste, il sera ensuite réalisé par un spécialiste : l’orthoptiste.
Il existe divers problèmes pris en charge lors d’une séance de gymnastique oculaire, dont la presbytie, la détente oculaire et la fatigue visuelle. Des exercices peuvent ensuite être faits facilement à la maison tels que :
le palming : placez les paumes de vos mains sur les yeux, puis serrez vos doigts pour ne pas que la lumière passe. Vos yeux sont alors au repos, fermés derrière vos paumes. Restez ainsi pendant une minute, afin de les laisser se reposer. Le fait que les yeux soient dans l’obscurité, avec en plus la chaleur des mains, leur permet de se ressourcer fortement.
le « signe de l’infini » : tenez-vous les yeux ouverts, détendus et la tête immobile, et tracez avec vos yeux le signe de l’infini. Faites-le plusieurs fois, en un seul et même mouvement fluide et sans vous arrêter.
cligner des yeux : clignez vos yeux en exagérant le mouvement pendant trente secondes. Vous activez alors vos glandes lacrymales, produisant des larmes et humidifiant l’œil.
Connaissez-vous le yoga des yeux ?
Il favorise l’amélioration de la vision en évitant une fatigue des yeux, et ce à l’aide de mouvements oculaires particuliers et des visualisations (3).
Des compléments alimentaires
Des compléments alimentaires enrichis en vitamine A peuvent aider à soulager la fatigue oculaire. Demandez conseil à votre pharmacien.
L’Essentiel de l’article
La fatigue oculaire : une douleur au niveau des yeux qui peut aller jusqu’à des maux de tête.
Cause : la lumière bleu-violet des écrans et le temps trop long passé devant.
En prévention : s’équiper de lunettes et filtre antilumière, adopter la bonne posture devant l’ordinateur…
Pour traiter la fatigue oculaire : des verres de correction, des exercices avec un orthoptiste.
1 Le service d’aide au maintien à domicile : pourquoi ?
Seniors et quotidien : vers la perte d’autonomie
En avançant dans l’âge, nombreuses sont les personnes âgées qui rencontrent des difficultés pour accomplir les gestes du quotidien. Se lever, se nourrir, s’habiller peut devenir une tâche compliquée à accomplir. La vie à domicile devient alors difficile à gérer avec ce qu’on appelle communément une « perte d’autonomie ».
Le maintien à domicile de ses parents : un choix préférable
La plupart des personnes âgées dépendantes souhaitent vivre chez elles le plus longtemps possible. Le domicile occupe une place importante dans leur vie quotidienne et sociale : il est garant d’un espace de vie confortable et d’un environnement sécurisant.
8.8 %
des seniors de 75 ans ou plus, vivent en institution. (1)
Le service d’aide au maintien à domicile : confort et sécurité
Lors de la perte d’autonomie d’un proche, les familles sont souvent sollicitées pour les aider dans leur quotidien. Il est néanmoins indispensable d’envisager la solution d’aide à domicile par des professionnels pour soulager les aidants et envisager le maintien à domicile sur le long terme (2).
Parmi les tâches qui peuvent incomber à l’aide à domicile, se trouvent :
le rangement du logement de la personne aidée ;
le lavage du linge de maison (des draps, des serviettes et des vêtements) ;
l’aide au lever et au coucher ;
l’aide à la toilette ;
l’aide aux courses ;
la préparation des repas et l’aide pour manger correctement.
C’est donc une aide précieuse pour effectuer les gestes essentiels du quotidien.
Les aides à domicile sont aussi présents pour accompagner les personnes âgées lors de sorties ou toute autre activité pouvant contribuer à maintenir leur vie sociale.
Pour chaque situation, il existe des aides financières pour faire face aux coûts de l’intervention d’un service professionnel.
2 Comment bien choisir une aide à domicile ?
Les services et structures destinés à soutenir les personnes en situation de perte d’autonomie sont nombreux. Avant de les contacter, il est important de bien identifier les besoins.
Le besoin
Pour qu’une prise en charge à domicile soit efficace, il est important de bien comprendre quels sont les besoins de la personne et de son entourage : quel est le domaine de prise en charge ? S’agit-il de soins infirmiers ou de service d’aide à la personne (3) ? Par exemple, votre proche âgé a-t-il besoin de soins en gérontologie (piluliers, suivi de traitements, diabète) ou d’une aide à la toilette ? S’il y a un besoin de soins infirmiers, l’organisme propose-t-il ce genre de prestations ?
Tarif de l’aide à domicile
Le coût varie selon les services à domicile et les prestations proposées. Le mieux est de se renseigner directement auprès de la structure sollicitée. Par ailleurs, le responsable du service doit pouvoir expliquer les aides financières qui existent pour financer les services d’aide à domicile. À noter : il est possible de réaliser le paiement des prestations en chèque emploi service universel.
Les intervenants
Comment les intervenants sont-ils recrutés (aide-soignante, aide-ménagère, etc.) ? Quelles sont leurs compétences et bénéficient-ils de formations complémentaires pour assister par exemple une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ? Le suivi se fait-il avec le même intervenant ? Sont-ils disponibles 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 ? Des remplaçants sont-ils prévus ?
L’organisme
L’organisme est-il « labellisé » ? Un agrément délivré par l’État est obligatoire lorsque les services d’aide à domicile s’adressent à des personnes âgées de 60 ans et plus. Par ailleurs, les organismes peuvent s’inscrire dans une démarche de qualité spécifique : adhésion à la Charte nationale Qualité des services à la personne, ou certification de qualité (NF service, Qualisap, Qualicert, ou Cap’ Handéo-SAP). Au-delà de ces labels, il est important de se poser les bonnes questions : depuis combien de temps cet organisme propose-t-il des services d’aide à la personne ? Peut-il répondre à vos besoins en particulier ? Et implique-t-il la personne âgée ou sa famille dans le développement du plan de prise en charge ?
Par ailleurs, l’organisme répond-t-il à la Charte nationale Qualité des services à la personne ? Est-il engagé dans un service répondant aux besoins et aux attentes du client ?
Pour plus d’informations sur la démarche qualité et la liste des organismes existants, consultez L’Essentiel des services à la personne, le site des Services à la personne proposé par le ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.
Le saviez-vous ?
Les services d’aide et d’accompagnement à domicile sont spécifiquement habilités pour intervenir auprès de populations considérées comme fragiles (notamment les personnes âgées en perte d’autonomie et les personnes en situation de handicap). Leur autorisation de fonctionnement, délivrée par le Conseil départemental, est valable 15 ans.
3 Comment faire appel à un service d’aide à domicile ?
Les services d’aide à domicile peuvent être gérés par de multiples organismes comme des centres communaux d’action sociale (CCAS), des associations ou des entreprises commerciales. Dans tous les cas, vous pourrez entreprendre la démarche pour le compte de la personne en perte d’autonomie.
Aussi, il existe trois façons de faire appel à un service d’aide à domicile.
Faire appel à un service prestataire : Le personne en situation de dépendance fait appel à un organisme où les aides à domicile sont salariées.
Faire appel à un service mandataire : L’organisme mandataire octroie à la personne âgée un intervenant qui effectue la prestation au domicile. Celui-ci est salarié de la personne âgée qui doit donc assumer et surtout être en capacité d’assumer cette casquette d’employeur.
Emploi direct de gré-à-gré : La personne âgée peut aussi être directement l’employeur sans accompagnement d’un service.
Pour trouver un service d’aide à domicile, adressez-vous à votre point d’information local : il vous communiquera la liste des organismes qui interviennent dans le secteur géographique souhaité.
Il existe de nombreuses aides financières pour aider les personnes âgées à continuer à vivre chez elles. Là encore, vous pouvez entreprendre les démarches pour le compte d’un proche en perte d’autonomie.
L’allocation personnalisée d’autonomie à domicile : l’APA (4)
À quoi sert-elle ?
En cas de perte d’autonomie, l’APA aide à payer les dépenses nécessaires pour rester vivre à domicile. Elle est versée par le conseil départemental.
Quelles sont les conditions d’accès ?
Elle concerne les personnes :
de plus de 60 ans ;
dont le niveau de perte d’autonomie a été évalué comme importante (niveau GIR 1 à 4) par un représentant de l’équipe médico-sociale du département ;
résidantes en France de façon stable et régulière.
Il n’y a pas de conditions de revenus pour bénéficier de l’APA. Le montant attribué dépend du niveau de revenus.
Qu’est-ce qu’un GIR ?
Groupe Iso Ressources qui définit selon une grille le niveau de perte d’autonomie d’une personne âgée. Il en existe 6. Seules les personnes évaluées en GIR de 1 à 4 peuvent bénéficier de l’APA. Plus d’informations sur le site du Ministère des Solidarités et de la Santé.
Comment la solliciter ?
Vous pouvez retirer le dossier de demande d’APA auprès :
du conseil départemental ;
des points d’information locaux dédiés aux personnes âgées ;
des CCAS (centres communaux d’action sociale) ;
des services d’aide à domicile ;
des organismes de Sécurité sociale, des mutuelles.
Afin de limiter les risques de perte d’autonomie des seniors, les caisses de retraite financent des aides pour la vie quotidienne dans chaque région : courses, téléassistance, aide post-hospitalisation, déménagement, etc.
Quelles sont les conditions d’accès ?
Elle concerne les personnes :
retraitées ;
en situation de fragilité ;
qui ne bénéficient pas de l’APA.
Comment les solliciter ?
Contactez votre caisse de retraite de base pour vérifier si vous pouvez bénéficier d’aides.
Les aides à l’adaptation au logement de la CAF
À quoi servent-elles ?
Elle est versée sous réserve de conditions de ressources par la Caisse d’allocations familiales (CAF). Les personnes âgées qui vivent à leur domicile peuvent percevoir une aide au logement.
Quelles sont les conditions d’accès ?
Elle est versée sous réserve de conditions de ressources par la CAF. Il existe deux aides (non cumulables) pour les personnes âgées susceptibles d’être versées :
l’APL (aide personnalisée au logement) ;
l’ALS (allocation de logement sociale).
Plus d’informations sur les conditions d’accès ici.
Que ce soit un malaise, une chute etc., un problème à domicile est vite arrivé. Pour être rassuré, la téléassistance permet de mettre en contact la personne âgée avec un téléopérateur spécialisé à n’importe quel moment.
Plus d’informations sur les conditions d’accès ici.
Les aides fiscales pour l’aide à domicile
Les services d’aide à domicile ou l’emploi direct d’une aide à domicile peuvent donner droit à un crédit d’impôt.
Plus d’informations sur les conditions d’accès ici.
Les aides extralégales des mairies ou des conseils départementaux
À quoi servent-elles ?
En plus des aides sociales que les conseils départementaux et les mairies peuvent attribuer aux seniors, ces institutions peuvent dans certains cas décider d’appliquer un règlement d’aide sociale départementale plus avantageux que la loi pour les personnes âgées sans passer par le plan d’aide de l’APA.
Quelles sont les conditions d’accès ?
Les aides extralégales des mairies sont des aides financières ou en nature. Par exemple, une aide financière pour faire face à des frais exceptionnels ou à un besoin de téléassistance. Ces aides sont attribuées au cas par cas, en fonction des situations individuelles et des difficultés sociales des personnes.
Vous pouvez contacter la mairie de résidence de votre parent en perte d’autonomie.
Les complémentaires santé
À quoi servent-elles ?
Elles financent des prestations d’assistance prévues dans le cadre du contrat complémentaire santé souscrit. Exemple : un retour à domicile après une hospitalisation.
Les complémentaires santé peuvent également proposer, sous conditions et au titre de leur politique d’action sociale, le financement de dépenses de santé importantes restant à la charge de l’adhérent, non pris en charge par la Sécurité sociale ni par le contrat santé de la complémentaire santé.
Quelles sont les conditions d’accès ?
Chaque complémentaire santé a sa propre politique en matière d’action sociale. Une commission d’action sociale se réunit et étudie les demandes des adhérents.
Comment les solliciter ?
Après une hospitalisation et dans le cadre d’une garantie assistance, le contrat santé de la personne âgée peut parfois payer une aide à domicile pour un temps donné.
Renseignez-vous auprès de l’organisme complémentaire santé concerné.
Le saviez-vous ?
En cas de recherche d’information ou de conseil, le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) le plus proche est souvent la meilleure adresse. Il est responsable de l’aide sociale au niveau local.
Être accompagné au quotidien
Blandine Bricka, rédactrice et écrivain public, est allée à la rencontre de six personnes en situation de dépendance et qui ont besoin d’un accompagnement. Dans son livre Des liens (presque) ordinaires (publié en partenariat avec la Macif aux éditions de l’Atelier, avec une préface de Grand corps malade), elles témoignent de leur quotidien mais aussi de la richesse de ces liens tissés avec les aidants.
Besoin de relais en cas d’urgence ? D’aide au répit ? D’accompagnement psychologique ?
La lumière se décompose en un spectre (2) où chaque couleur correspond à une longueur d’onde précise.
La lumière visible constitue la majeure partie des rayons émis par le soleil. Elle nous permet de distinguer les formes et les couleurs, du violet au rouge.
La lumière invisible est constituée des rayons ultraviolets et des rayons infrarouges. Elle agit sur le corps : les rayons infrarouges sont les rayonnements qui nous réchauffent (3).
LE SAVIEZ-VOUS ?
Si, la nuit, la température baisse, c’est que la face de la Terre à l’ombre n’est plus exposée aux infrarouges. (3)
2 La lumière bleue : nocive mais pas que !
La lumière bleue
La lumière bleue est la plus forte lumière énergétique atteignant la rétine. Elle est la partie du spectre lumineux à la bordure des UV invisibles. Et cette frange de lumière est très éblouissante dans le visible.
On distingue :
la lumière bleu-turquoise qui est bénéfique ;
la lumière bleu-violet qui est nocive.
La lumière bleue nocive
La lumière bleue est nocive dans sa frange la plus proche des rayons ultraviolets (4). Il s’agit de la lumière bleu-violet. Elle est invisible à l’œil mais émise en quantité importante par les écrans à LED du quotidien ou par certains systèmes d’éclairage à LED (5).
Besoin d’une complémentaire santé ?
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LE SAVIEZ-VOUS ?
On est ébloui par des lumières crues, froides, plutôt que par des lumières chaudes, rouges. (4)
La lumière bleue bénéfique
La lumière bleu-turquoise quant à elle est essentielle à notre santé. Elle participe à la qualité de notre sommeil et régule notre humeur et bien-être.
La lumière bleu-turquoise régule de nombreuses fonctions non visuelles, dont :
le cycle veille-sommeil ;
les fonctions cognitives ;
l’équilibre psychomoteur et hormonal ;
le réflexe pupillaire ;
la température interne ;
le moral et l’équilibre psychique.
LE SAVIEZ-VOUS ?
La vitamine D, « vitamine du soleil », est synthétisée par l’organisme sous l’action des UV. Ce qui génère des effets bénéfiques sur l’organisme.
3 La lumière bleue : gare aux écrans !
Les écrans plats
Tablettes, écrans plats, TV à LED, smartphones… Les outils numériques rythment nos vies et nos activités. Ils sont de forts émetteurs de lumière bleue nocive. Pour autant, les yeux ne sont pas préparés à rester aussi longtemps exposés aux écrans.
18,9 MILLIONS
C’est le nombre de Français qui se connectent sur deux ou trois écrans au cours de la journée. (6)
Les lampes à LED
Progressivement les éclairages domestiques basculent sur des LED. C’est également le cas pour les éclairages intérieurs et extérieurs des voitures et des motos.
4 La lumière bleue : quels dommages sur la santé ?
Une forte exposition à la lumière bleue n’est pas sans risque sur la santé.
Un sommeil modifié
La lumière bleue excite notre rétine et l’empêche de produire suffisamment de mélatonine. Cette hormone, produite par une glande présente dans le cerveau, est pourtant essentielle pour réguler nos rythmes de veille et de sommeil.
Conséquence : notre horloge biologique est décalée : la durée et la qualité du sommeil sont modifiées.
Des troubles oculaires
La lumière bleue nocive provoque un vieillissement prématuré de la rétine et du cristallin. Des recherches scientifiques ont conclu qu’une exposition prolongée au rayonnement de lumière bleue provoquait des lésions photochimiques de la rétine et du cristallin (4).
Une fatigue visuelle
On observe également une fatigue visuelle, avec les symptômes suivants :
des yeux secs et irrités ;
une vision trouble ;
des maux de tête
des douleurs au cou et au dos.
20 MILLIONS
C’est le nombre de Français qui souffriraient de fatigue visuelle. (7)
5 Les enfants : une surexposition
Des écrans : (trop) souvent
Les écrans n’ont jamais autant fait partie de notre quotidien et ce dès le plus jeune âge. 81 % des 13-19 ans possèdent leur propre smartphone (8). Enfants et adolescents passent de plus en plus de temps sur Internet et parfois sur plusieurs écrans en même temps ! Pour rappel, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) déconseille fortement les écrans avant l’âge de 3 ans, autant pour un aspect sanitaire lié à la lumière bleue que pour l’aspect éducatif (images inappropriées).
90 %
C’est le taux des 20-65 ans qui utilisent tous les jours au moins un outil digital. (1)
Des yeux à (bien) protéger
Dans les foyers hyperéquipés, les enfants sont particulièrement sensibles aux effets néfastes de la lumière bleu-violet et des UV. C’est entre 3 et 12 ans qu’a lieu la formation du cristallin.
Contrôler et mesurer le temps passé face aux écrans est essentiel pour leur santé.
6 H 10
C’est le temps passé en moyenne 7-12 ans sur Internet. (8)
6 Lumière bleue : comment se protéger ?
Les écrans et la lumière bleue nocive ont envahi le quotidien. Les personnes travaillant quotidiennement derrière les écrans et les enfants sont les plus vulnérables. Quelles solutions matérielles ?
Des verres traités anti-lumière bleue
Pour les porteurs de lunettes, choisir un traitement anti-lumière bleue sur les verres.
Pour les non-porteurs de lunettes, optez pour des lunettes sans correction visuelle, mais traitées anti-lumière bleue.
Les lunettes anti-lumière bleue : « blue blocker »
Les lunettes dites « blue blocker » (ou bloqueuses de bleue en anglais) sont des lunettes anti-lumière bleue aux verres orange. Elles filtrent la totalité de la lumière bleue. Elles sont recommandées pour les travailleurs de nuit, les gros consommateurs d’écrans (hors TV) le soir.
Un filtre anti-lumière
Pour contrer la lumière bleue des écrans, on peut les équiper d’un filtre anti-lumière bleue (souvent adhésif). Simple et efficace !
Des solutions logicielles
Des applications mobiles, telles que F.lux., adaptent la couleur de l’écran selon l’heure qu’il est.
Régler la luminosité de l’écran
Plutôt efficace, réduire l’intensité lumineuse de l’écran repose les yeux.
Agir sur la source lumineuse
Choisir ses ampoules LED en fonction de leur température de couleur : plutôt chaude (pour la chambre) ou plutôt froide.
7 Lumière bleu-violet : les bons gestes
Au quotidien, quelques gestes réduisent l’exposition à la lumière bleu-violet :
limiter le temps passé devant les écrans, notamment en soirée ;
faire des pauses régulières : quitter l’écran des yeux quelques secondes toutes les vingt minutes ;
surélever suffisamment l’ordinateur pour le regarder de face ;
laissez 60 cm de distance entre les yeux et l’écran.
L’Essentiel de l’article
La lumière bleue : une partie est bénéfique sur la santé et une autre est nocive.
La lumière bleu-violet est principalement émise par les écrans plats, TV et lampes à LED.
La lumière bleu-violet impacte cycle du sommeil, vision oculaire et fatigue visuelle.
Les enfants sont vulnérables : trop exposés aux écrans avec des yeux encore en formation.
Des solutions matérielles pour s’en protéger : filtre, lunettes pour écran, lunettes bleues de sommeil…
Les premières AMAP (Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne) sont nées en France en 2003 du désir de rapprocher les agriculteurs des consommateurs des villes. Le principe est simple : un groupement de clients s’engage auprès d’un producteur de la région à récupérer chaque semaine une quantité donnée, sur une durée d’un an. En retour, le producteur s’engage à livrer des produits saisonniers de qualité, le plus souvent bios. Concrètement, cela se traduit par une offre de « paniers » composés d’un assortiment de produits de saison issus de l’exploitation (fruits, légumes, fromages, lait, charcuterie…).
Chaque membre de l’AMAP s’engage alors contractuellement pour la saison, et règle l’intégralité des sommes à l’avance (généralement en une ou trois fois, mais certaines AMAP pratiquent le paiement hebdomadaire). Les paniers sont alors préparés et acheminés par l’agriculteur dans un point de livraison groupée, proche du domicile des adhérents.
Pour Lionel L’Haridon, président du réseau d’AMAP Rhenamap, ce lien direct entre « consom’acteurs » et producteurs est primordial :
« Il engage les deux parties, et c’est ce lien qui permet au système de durer. En mettant “un visage” sur un produit, on sait exactement pour quoi on paye et où va notre argent. On apprend comment marche l’exploitation, quelles sont éventuellement ses difficultés passagères, etc. C’est la meilleure façon de se réapproprier sa propre consommation, parce qu’on comprend mieux les enjeux environnementaux, économiques et sociaux de nos choix. Aujourd’hui, les AMAP de notre réseau représentent 70 emplois locaux, soutenus par l’engagement de 900 familles d’“amapiens” qui consomment chaque semaine leur panier de produits frais. »
92 %
des maraîchers partenaires d’AMAP en Île-de-France sont certifiés bios ou en conversion. (1)
2 Un sérieux coup de pouce à l’agriculture biologique
Manger bio et acheter local sont les deux piliers du dispositif :
« La démarche AMAP a toujours été portée par ces deux priorités : le passage des exploitations en agriculture bio, et la consommation locale. Aujourd’hui, la dimension locale est même devenue prépondérante. Notre volonté est donc d’avoir non seulement des circuits courts, c’est-à-dire sans intermédiaire, mais aussi de vraie proximité. Nos producteurs sont donc tous situés dans un rayon de 40 ou 45 km autour de l’agglomération de Mulhouse. »
Côté bio, les agriculteurs non certifiés sont invités à s’appuyer sur la trésorerie générée par l’activité AMAP pour se convertir dans un délai de cinq ans.
Mieux manger avec la Macif !
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3 Avec les AMAP, c’est facile de manger sainement !
L’autre moteur des AMAP, c’est bien sûr la volonté de mieux manger.
« Il y a souvent une prise de conscience, par exemple à la naissance du premier enfant, de la nécessité de changer ses habitudes alimentaires, poursuit Lionel. Plus de fruits et légumes frais et de saison, moins de pesticides, moins d’aliments transformés… Les AMAP permettent d’avoir accès à des produits variés, saisonniers et bios pour la plupart. Le tout, à un prix beaucoup moins élevé que si on devait faire des courses équivalentes dans une enseigne bio généraliste, ce qui explique aussi le succès de cette formule ! ».
Fruits et légumes, lait et fromages, pains, charcuteries… L’offre est aussi diversifiée que le permet la production locale, pour le plus grand plaisir des acheteurs. Pour autant, le choix de l’AMAP n’est pas anodin : c’est un engagement qui nécessite souvent de changer quelque peu ses habitudes quotidiennes.
« D’abord, il faut venir récupérer son ou ses paniers chaque semaine au point de distribution. Ensuite, il faut se mettre à cuisiner, tout simplement ! Or on se rend compte que les personnes ont une vraie volonté de mieux manger, mais qu’elles ne savent pas toujours comment s’y prendre », constate Lionel.
Comment cuisiner des panais ? Pas évident pour tout le monde… La saisonnalité peut aussi être déroutante :
« Certes, c’est un gage de qualité, mais quand on a du chou pendant trois semaines en hiver, on peut vite manquer d’idées pour l’accommoder. C’est pour ça que nous proposons sur notre site et dans notre newsletter des recettes simples à réaliser avec les fruits et légumes des paniers. Nous envisageons aussi d’organiser des ateliers culinaires car il y a un vrai besoin, chez les adultes comme chez les enfants. Ceci dit, nos agriculteurs ont beaucoup diversifié leur production au fil des années pour permettre de varier les paniers, y compris en hiver ! »
Comment trouver une AMAP près de chez moi ?
Vous souhaitez souscrire à une AMAP près de chez vous ? Consultez le site reseau-amap.org pour tout savoir sur le fonctionnement des AMAP et trouvez celles de votre région.
4 Un fablab culinaire pour aller plus loin ?
Cette difficulté à cuisiner reste aujourd’hui un frein au développement des AMAP, mais Rhenamap n’est pas à court d’idées.
« C’est ce qui a inspiré notre nouveau projet de tiers lieu à Mulhouse, en partenariat avec la fondation Macif. Dans une zone de la ville en reconversion, un grand bâtiment accueillera un magasin de vente direct, une plateforme logistique et un lieu de distribution pour les paniers, un lieu de restauration, une cuisine pédagogique et un “fablab”, c’est-à-dire un incubateur d’entreprises du secteur culinaire. »
Bref, tout pour développer l’envie de bien manger, pour tous !
L’Essentiel de l’article
Les AMAP sont des associations qui mettent en relation directe des consommateurs et des agriculteurs.
Les consommateurs s’engagent sur l’achat de « paniers » de produits frais hebdomadaires, payés d’avance.
Les producteurs s’engagent sur la production et la livraison de produits de qualité à prix fixe.
Les produits proposés par les AMAP sont de saison, très majoritairement bios et locaux.
« Sourdline travaille avec plusieurs entreprises, dont la Macif, qui souhaitent rendre leur service client accessible aux personnes sourdes et malentendantes », explique Raphaël Mendès, directeur de la stratégie et du développement Sourdline.
« Concrètement, un client Macif qui a une assurance ou une complémentaire santé, peut joindre la Macif par téléphone via Sourdline de deux façons. Majoritairement, les personnes utilisent notre système de visioconférence par webcam, qui permet d’échanger en langue des signes avec un interprète entendant. Celui-ci peut alors appeler l’entreprise concernée et traduire simultanément par téléphone la demande du client au conseiller de l’entreprise », détaille Raphaël.
Sourdline dispose également d’un système de tchat, car toutes les personnes sourdes et malentendantes ne maîtrisent pas la langue des signes : le client expose sa demande par écrit à l’interprète, qui appelle le service client de l’entreprise tout en échangeant par écrit avec le consommateur.
« Nous avons aussi développé un troisième système avec l’un de nos partenaires : des collaborateurs sourds sont formés chez Sourdline pour répondre directement aux questions des clients. Ils ne sont donc pas interprètes, mais véritablement conseillers, spécialistes de la marque concernée. »
6 MILLIONS
de français sont sourds ou malentendants, soit 9 % de la population. (1)
2 La sécurité routière, un sujet pour tous
Le stage Macif est destiné aux personnes qui ont le permis de conduire et souhaitent acquérir une conduite plus sûre et de bons réflexes de sécurité. En une matinée, la partie théorique propose un rappel du code de la route avec un test ludique pour se remettre à niveau. La partie pratique permet ensuite d’estimer les temps et distances de freinage, de mieux négocier les virages sur chaussée glissante, de comprendre les limites de sa voiture, etc.
Mais comment profiter de ce type de stage lorsqu’on est sourd, alors que la majeure partie de l’information est délivrée à l’oral par un formateur ? Sans interprète, c’est quasiment impossible !
La Fondation Macif mène des actions en faveur des personnes en situation de handicap.
Nous avons donc accompagné et conseillé la Macif sur ce projet, et aujourd’hui les stages sont 100 % accessibles grâce à des sous-titrages ou l’incrustation d’interprètes en médaillon pour les vidéos et, bien sûr, à la présence d’interprètes sur place.
Résultat : un stage qui profite à tous, où tout le monde peut poser des questions.
« Et aussi, c’est important, on peut interagir et partager avec les personnes entendantes présentes, c’est très enrichissant !, se félicite Raphaël. Les sourds et malentendants sont ravis de voir qu’ils ont accès à ces stages, c’est un vrai plaisir pour eux ! C’est très valorisant de sentir qu’on est considéré au même titre que n’importe quel autre client, avec les mêmes droits et les mêmes avantages. D’ailleurs, dès que nous communiquons sur ces stages, les inscriptions sont très vite closes parce que c’est inédit, que ça intéresse vraiment le public. »
3 Passer son permis de conduire, un casse-tête pour les sourds et malentendants
Pour les personnes sourdes et malentendantes, passer son permis de conduire est un véritable challenge car les formations ne sont pas adaptées : non seulement les diaporamas sonores du code de la route ne sont pas sous-titrés ni interprétés en langue des signes, mais la communication avec les instructeurs peut parfois s’avérer compliquée.
« Ça ne veut pas dire que c’est impossible, mais c’est plus dur parce qu’on passe à côté de beaucoup d’explications. À Paris, à ma connaissance il n’y a qu’une auto-école accessible aux personnes sourdes et malentendantes, dans le XIIe arrondissement, et il y en a très peu ailleurs en France, déplore Raphaël. Nous travaillons donc aussi avec la Macif pour sensibiliser les pouvoirs publics aux questions d’accessibilité des auto-écoles. On les informe, on est écouté, malheureusement les choses ont du mal à se concrétiser. C’est dommage parce que les solutions sont là, il n’y a plus qu’à les déployer ! Nous avons, par exemple, un diaporama du code de la route avec un doublage en langue des signes, il n’y aurait plus qu’à le distribuer dans toutes les auto-écoles de France. Donc notre combat continue, parce que le manque d’accessibilité constitue un véritable plafond de verre. »
Pourtant, rendre accessible les formations quelles qu’elles soient répond à un réel besoin.
« Nous avons aussi rendu accessible la formation aux premiers secours de la Macif, c’est génial ! Les personnes sourdes et malentendantes ont donc enfin pu apprendre ces gestes qui sauvent. Et il y a d’autres idées en cours, le partenariat avec la Macif est très dynamique car il y a une vraie volonté d’avancer et d’innover sur ces sujets d’accessibilité », conclut Raphaël.
Bon à savoir
Les personnes sourdes ou malentendantes peuvent tout à fait passer leur permis de conduire, sous réserve de présenter un certificat médical d’aptitude à la conduite. Celui-ci doit être délivré par un médecin agréé autre que le médecin traitant. Consultez les détails et la liste des médecins sur le site Service-public.fr.
L’Essentiel de l’article
Sourdline permet aux personnes sourdes ou malentendantes de joindre les services clients des entreprises partenaires.
Sourdline fonctionne grâce à des interprètes et à un système de visioconférence ou de tchat.
Avec Sourdline, la Macif a rendu encore plus accessibles ses stages de sécurité routière.
L’engagement bénévole des Français est une constante. Selon la dernière enquête Ifop-France Bénévolat (1), près de deux Français sur trois participent, ou ont participé par le passé à des actions bénévoles. 25 % d’entre eux le font aujourd’hui dans le cadre associatif. Ce chiffre est en hausse ces dernières années, particulièrement grâce à un engagement de plus en plus fort des moins de 35 ans. En 2016, ils étaient un tiers de plus à faire du bénévolat qu’en 2010.
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2 Un engagement associatif bénévole régulier
Le baromètre Djepva sur la jeunesse (2) permet de mieux connaître l’engagement des jeunes. Chez les 18-30 ans l’engagement est naturel. Un jeune sur deux a déjà donné de son temps bénévolement, et plus d’un sur trois l’a fait dans l’année écoulée. Mieux encore, 14 % des jeunes participent à des actions bénévoles chaque semaine ! Ces actions de bénévolat ont généralement pour cadre le milieu associatif : 76 % des adhérents d’une association donnent de leur temps gratuitement.
Hari, 24 ans, qui fait partie de L’AFEV, Association de la fondation étudiante pour la ville, qui lutte contre les inégalités, éducatives en particulier, donne l’exemple :
« J’habite un quartier populaire et je donne de mon temps de manière hebdomadaire pour faire des projets au sein de ce quartier. Ça me permet de me dire que je contribue à faire de ce monde ce que j’ai envie qu’il soit. »
Un discours qui fait écho à celui d’Olivia, 21 ans, de l’association Génération Cobayes, qui sensibilise sur les liens entre pollution environnementale et santé :
« Je suis responsable de la sensibilisation sur les festivals. On aborde des sujets de manière fun et décalée, on a un discours positif. Je me sens utile et je contribue à ma manière, et ça c’est gratifiant. »
Quand on leur demande les deux principales causes pour lesquelles ils seraient prêts à donner du temps, les réponses les plus citées sont le sport (22 %), la santé, la recherche et l’aide aux malades (20 %), l’environnement (20 %), l’éducation (19 %), et les actions sociales et solidaires (15 %).
3 Le manque de temps, frein à l’engagement bénévole
Si un jeune sur deux s’est déjà engagé, cela ne veut pas dire que les autres ne sont pas prêts à le faire. 31 % des 18-30 ans envisageraient de donner de leur temps bénévolement. En somme, l’idée du bénévolat intéresse huit jeunes sur dix. La raison la plus invoquée pour justifier l’absence d’engagement est le manque de temps, cité par 40 % des jeunes interrogés (2).
Pour Marie-Hanna de l’AFEV, la motivation permet de dépasser les contraintes de temps :
« Ce sont des choses que je fais avec plaisir, sur mon temps libre, donc on pourrait le comparer à un loisir ! Donc ça ne me pose vraiment pas de problème de temps ou de fatigue. »
4 Le service civique, un engagement citoyen reconnu
Le Service Civique permet de s’engager pour six à douze mois dans une mission d’intérêt général, souvent dans le cadre associatif. C’est aujourd’hui une forme d’engagement reconnue : 74 % des 18-30 ans déclarent connaître ce dispositif et 48 % des 18-25 ans aimeraient se lancer dans cette aventure. Leur motivation première ? Être utile à la société (28 % des réponses) (2). Il peut permettre d’aller plus loin dans l’engagement citoyen. C’est ce qui a poussé Olivia de Génération Cobayes à franchir le pas.
J’ai choisi de faire six mois de service civique et de me consacrer à plein temps à l’association.