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  • Mal de dos au bureau : quelles positions adopter ?

    Mal de dos au bureau : quelles positions adopter ?

    1 Mal au dos au bureau : ce fléau

    Selon des chiffres publiés fin 2016, par la branche Accident de travail/Maladie professionnelle de la Sécurité sociale, plus d’un Français sur deux souffre d’au moins un épisode de lombalgie dans l’année. Un mal qui conduit une fois sur cinq à un arrêt maladie (1).

    Une tendance qui va à l’inverse des démarches actuelles des entreprises qui misent tout sur le bien-être et la qualité de vie au travail, sous toutes ses formes.

    2,3 MILLIARDS D’EUROS

    C’est ce que coûte chaque année la lombalgie aux autorités de santé*

    2 La position assise : une posture épuisante

    En l’espace d’un siècle, les changements d’habitudes liés à l’industrialisation ont profondément modifié les postures de travail. Désormais assis, quasiment immobiles face à nos écrans, nous travaillons des heures durant dans la même position.

    Conséquence : des maux de dos chroniques accompagnés d’une grande fatigue.

    3 Le bon matériel : le b.a.ba

    La chaise de bureau

    La chaise de bureau est l’élément clé de l’installation.

    Pour cela des particularités s’imposent :

    • votre chaise doit être réglable en hauteur ;
    • vous devez privilégier une surface d’assise arrondie à l’avant ;
    • la matière de votre chaise doit vous empêcher de glisser vers l’avant ;
    • son dossier doit être plein pour que la zone du bas du dos puisse trouver un appui ;
    • ses accoudoirs doivent pouvoir passer sous le bureau.

    Il est intéressant de privilégier les chaises ergonomiques, mais aussi roulantes et mobiles à 360°.

    Le bureau

    Le bureau doit être suffisamment profond avec, dans l’idéal, une profondeur supérieure à 70 cm. Il est également possible d’utiliser un « bureau debout » qui permet d’alterner entre position assise et debout grâce à un système d’élévation.

    L’écran plat

    Un écran plat de 17 ou 19 pouces est recommandé. Tenez-le éloigné de vos yeux (à environ 60 centimètres).

    La souris sans fil

    La souris sans fil permet une grande mobilité. Réglez sa sensibilité au maximum pour éviter de faire de grands gestes pour passer d’un bout à l’autre de l’écran. Pensez aussi aux souris ergonomiques, également appelées souris verticales, qui permettent une position du bras plus ergonomique. 

    Le minitraversin

    Un minitraversin peut améliorer votre confort s’il est placé en bas du dos. Choisissez-le un peu mou, mais évitez les coussins à microbilles qui sont trop souples.

    Bon à savoir

    La Macif organise des ateliers Gestes et postures pour limiter l’apparition des troubles musculo-squelettiques (TMS), première cause de maladies professionnelles.

    4 Prévenir le mal de dos au bureau  : les bonnes postures

    Les troubles musculo-squelettiques (TMS) sont souvent méconnus et sous-estimés dans les postes de travail en position assise devant un écran.

    Or, une mauvaise posture assise génère quasiment autant de contraintes qu’un soulèvement de charge dans une mauvaise position

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    On recense 13 millions de journées d’arrêt maladie par an et liées à avec des pathologies du dos et des articulations.
    Les TMS (troubles musculo-squelettiques) sont la première cause de reconnaissance de maladie professionnelle en France (2).

    Bien s’asseoir

    Être bien assis signifie être assis au fond de votre siège, votre dos bien droit et vos pieds à plat. Pour un effet optimal, votre fauteuil doit être réglable en hauteur : ajustez-le en fonction de la longueur de vos jambes.

    Attention : avoir un siège ergonomique comme mentionné plus haut peut être inutile, voire nocif, si on ne sait pas le régler.

    Une souris à la bonne hauteur

    Quand vous utilisez votre souris, veillez à ne pas décoller votre coude afin de ne pas désaxer cotre corps.

    Un écran bien placé

    Un écran est considéré comme mal placé lorsque vous placez vos yeux trop loin ou trop bas. L’idéal est qu’il soit situé en face de vous pour que vous puissiez conserver votre tête dans l’axe de votre corps.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    La posturologie est une discipline qui étudie la position de l’homme dans l’espace : son équilibre, sa stature, son aplomb et sa stabilité. Des ostéopathes et médecins posturologues proposent aujourd’hui des séances d’accompagnement aux bonnes postures.

    5 Les 6 gestes qui sauvent

    Changer de position

    Droit ou courbé face aux écrans, le bon réflexe est d’éviter de conserver une position statique trop longtemps. Alterner les postures et relaxer ses muscles est essentiel.

    Faire une pause

    Privilégiez une pause de cinq minutes environ toutes les heures pour vous étirer, respirer, marcher, vous hydrater…

    S’étirer

    Prendre quelques secondes et s’étirer est important. Au changement de posture, décontractez votre dos en inclinant votre buste vers l’avant, ou encore faites des petits cercles circulaires avec vos cervicales.

    De plus en plus d’entreprises, soucieuses du bien-être de leurs salariés, proposent même maintenant des séances de yoga au moment du déjeuner ou tôt le matin.

    Bien respirer

    Faire des exercices de respiration, même de quelques secondes, oxygène le cerveau et apporte une nouvelle énergie mentale. Il suffit de prendre quelques secondes pour respirer avec votre abdomen aussi profondément que possible.

    Surveiller sa vue

    Vérifiez votre vue régulièrement et clignez des yeux souvent. Si vous portez des lunettes, celles-ci doivent être parfaitement adaptées à votre vue.

    Éviter de fumer

    Le tabac est un toxique qui asphyxie vos muscles et diminue vos capacités intellectuelles.

    6 Travailler debout : ça booste

    L’environnement de travail dans les grandes entreprises évolue constamment. Certaines d’entre elles proposent à leurs salariés de travailler debout via des bureaux à la verticale (standing desks). Le mobilier devient flexible et polyvalent (3).

    Il est même possible d’obtenir des plans de travail montés sur tapis de course ! (4)

    Mettre le corps en mouvement et en position debout est bon pour la santé : des idées claires, une énergie retrouvée et des coups de barre envolés !

    Et si la tendance parfaite était un mi-temps assis-debout ?

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    La start-up STIR*** a même mis au point un bureau dont la hauteur évolue au fur et à mesure de la journée.

    L’Essentiel de l’article

    • Plus d’un Français sur deux souffre d’au moins un épisode de lombalgie par an.
    • La position assise : une posture épuisante.
    • Le bon matériel : une chaise réglable, un bureau profond, un écran placé loin, une souris sans fil, un minitraversin.
    • Prévenir les troubles musculo-squelettiques : bien s’asseoir, un écran et une souris bien placés.
    • Les sept gestes qui sauvent au quotidien : faire une pause, s’étirer, s’hydrater, respirer…

    (1) Les Échos, « Accidents du travail : le mal de dos coûte près de 1 milliard d’euros », 2016
    (2) Posturopole, « Prise en charge des troubles musculo-squelettiques liés au travail sur écran »
    (3) Now bureaux, « Les 10 tendances 2018 pour augmenter la productivité »
    (4) BFM Business, « Travailler debout pour plus de productivité », 2014

    * Thuasne, Mon mal de dos, « Les chiffres clés du mal de dos »
    ** TMS – Troubles Musculo-Squelettiques
    *** Start-up STIR

  • Votre enfant part tout seul en vacances cet été : préparez le voyage

    Votre enfant part tout seul en vacances cet été : préparez le voyage

    1 Vérifiez la validité des papiers d’identité

    C’est souvent au dernier moment que l’on découvre que les pièces d’identité ne sont plus valables. Or, la carte d’identité est obligatoire pour circuler en Europe, et le passeport biométrique hors de l’Union européenne. Dans certains pays (1), le passeport doit être valable six mois après la date de retour prévue. Un visa, ou une autorisation ETSA dans le cas des États-Unis, peuvent aussi être nécessaires. Pensez donc à bien vérifier en amont du départ les conditions d’entrée dans le pays visité et la validité de la carte d’identité ou du passeport. Refaire une carte d’identité prend généralement 3 semaines, et un passeport 4 semaines.

    Si votre ado est mineur, pensez également à rédiger une autorisation de sortie de territoire. Elle est redevenue obligatoire depuis le 15 janvier 2017. Vous pouvez la rédiger à l’aide du formulaire Cerfa 15646*01 téléchargeable en ligne gratuitement.

    2 Choisissez une valise facile à transporter

    Valises ou sacs à roulettes : choisissez quoi qu’il en soit un bagage facile à transporter, surtout si votre enfant est amené à bouger plusieurs fois durant son séjour. Privilégiez également un bagage léger. N’hésitez pas à vérifier le contenu de la valise pour vous assurer qu’il a pensé à tout. S’il part dans un pays anglo-saxon ou asiatique, n’oubliez pas de lui acheter un adaptateur électrique, essentiel pour qu’il recharge son mobile.

    3 Préparez une trousse à pharmacie

    Si votre enfant suit un traitement médical, préparez bien évidemment ses médicaments et son ordonnance (que vous pouvez traduire en anglais). Autrement, préparez-lui une trousse de soins d’urgence comprenant des médicaments contre les maux de tête, les allergies, le mal des transports, des sparadraps, etc. Glissez-y aussi une photocopie du carnet de vaccination à jour. Si le voyage est en Europe, demandez avant le départ une carte européenne d’assurance maladie. Elle facilitera l’accès aux soins si nécessaire.

    4 Aidez-le à gérer son budget

    Le financement du voyage est, a priori, réglé au moment du départ. La question est de savoir si votre ado va réussir à gérer son budget pour bien vivre tous les jours. Même si cela fait partie de l’apprentissage du voyage.

    Pour votre confort, mais aussi pour éviter les vols, vous pouvez lui procurer la carte Mastercard prépayée Macif*. Sans découvert possible, il s’agit d’une carte de paiement et de retrait internationale rechargeable et disponible en 6 devises pour que votre enfant puisse régler ses achats en France ou à l’étranger, en magasin ou sur Internet ou effectuer des retraits à un DAB. Cela l’aidera dans la gestion de son budget, et vous rassurera.

    Donnez-lui également un peu d’argent liquide en monnaie locale pour les petites dépenses.

    5 Ne prenez pas une assurance voyage sans réfléchir

    Remboursement des frais médicaux sur place, rapatriement, responsabilité civile en cas d’incident… Dans la plupart des cas, vos assurances habituelles (assurance résidence principale, complémentaire santé, etc.) assureront la couverture de votre enfant dans la plupart des situations. Plutôt que de prendre une assurance voyage spécifique, vérifiez la couverture de vos contrats actuels, ou posez directement la question à votre assureur.

    Votre enfant voyage à l’étranger ?

    Le contrat Habitation Résidence Principale de la Macif le couvre pour sa responsabilité civile vie privée dans le monde entier** : renseignez-vous !

    (1) Pays pour lesquels le passeport doit être valide six mois après le retour de séjour : Algérie, Australie, Bahamas, Bolivie, Brésil, Cambodge, Cap-Vert, Chine, Cuba, Égypte, Équateur, Iran, Madagascar, Maldives, Mongolie, Pérou, Russie, Sénégal, Sri Lanka, Tanzanie, Thaïlande, Vietnam

    *Détails et conditions de la carte prépayée dans les conditions générales d’utilisation et le guide tarifaire en vigueur au 16/10/2017
    La carte prépayée 12-17 ans Mastercard est émise par Prepaid Financial Services Limited en vertu d’une licence de Mastercard International Incorporated. Prepaid Financial Services est régulée et autorisée par la Financial Conduct Authority, numéro d’enregistrement : 900036. Siège social : Fifth Floor, Langham House, 302-308 Regent Street, London W1B 3AT. PayTop est une société par actions simplifiée agréée par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution en qualité d’établissement de paiement sous le code interbancaire 16408K. Paytop agit en qualité de distributeur de la carte prépayée 12-17 ans Mastercard.
    Macif agit en qualité de sous-distributeur de la carte prépayée 12-17 ans Mastercard émise par Prepaid Financial Services.

    **Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Pensez à la validité des pièces d’identité.
    • Des bagages légers, une trousse pour les soins d’urgence.
    • Une carte bancaire pour gérer son budget.
    • Une assurance voyage pour prévenir tout incident.
  • Après un incendie : la marche à suivre pour l’assurance habitation

    Après un incendie : la marche à suivre pour l’assurance habitation

    1 Les démarches

    Déclarer le sinistre

    Vous pouvez déclarer votre sinistre chez votre assureur, en ligne, par téléphone ou par courrier
    La déclaration doit comporter :

    • vos coordonnées (nom, adresse) ;
    • le numéro de votre contrat d’assurance ;
    • une description du sinistre (nature, date, heure, lieu) ;
    • un état estimatif des meubles et des objets détruits ou détériorés ;
    • les dégâts causés à des tiers (voisins…) ;
    • les coordonnées des victimes s’il y en a ;
    • et éventuellement une description des dommages (matériels ou corporels, leur importance).

    Préparer le dossier de votre sinistre

    Pour être indemnisé, vous devrez justifier les dommages subis, donc :

    • conservez tous les objets qui ont été endommagés lors du sinistre, même détériorés ou brûlés ;
    • rassemblez tout ce qui permet d’identifier et d’évaluer les biens endommagés ou détruits dans le sinistre (factures, photos, bons de garantie…).

    Vous pouvez vérifier auprès de votre assurance si elle vous permet de commencer des travaux de remise en état avant le passage d’un expert. À noter également que votre assurance doit vous indemniser même si vous n’aviez pas installé un détecteur de fumée dans votre logement. Il s’agit cependant d’une obligation pour la sécurité des occupants.

    Visite de l’expert

    L’assurance désigne un expert qui va préciser les causes du sinistre et évaluer les dommages. Celui-ci va prendre contact avec vous pour fixer un rendez-vous afin de réaliser son expertise.

    Vous devrez lui remettre le dossier que vous avez préparé et il établira un rapport d’après ses constatations et les éléments que vous lui avez transmis. Ce rapport sera transmis à votre assureur et permettra, entre autres, d’évaluer le montant des dommages.

    1 incendie d’habitation se déclenche toutes les 2 minutes en France.*

    2 Qui paie quoi ?

    Si vous avez une assurance multirisque habitation

    Que vous soyez locataire ou propriétaire, les dommages dont vous avez été victime, en cas de sinistre garanti, seront pris en charge par votre assurance.

    Si l’incendie est imputable au propriétaire

    Vous êtes locataire et l’incendie ou l’explosion est dû à un défaut d’entretien ou à un vice de construction ? Dans ce cas, c’est le propriétaire qui est tenu responsable du sinistre. En pratique, l’assureur du locataire indemnise les dommages et se retourne le cas échéant vers l’assureur du propriétaire.

    Si l’incendie a démarré chez le voisin

    Si votre voisin est à l’origine de dégâts chez vous, c’est votre assurance qui vous indemnisera avant de se retourner vers l’assurance de votre voisin, ou directement vers lui s’il n’a pas de contrat.

    3 Que faire en cas d’incendie de forêt ayant endommagé votre habitation ?

    Déclarez votre sinistre au plus vite (dans un délai de 5 jours) comme pour un sinistre classique. Inutile en effet d’attendre un arrêté ministériel, un incendie de forêt n’est pas considéré comme une catastrophe naturelle.

    Il faut donc activer votre assurance habitation, qui doit couvrir ce type d’incendie. Sachez aussi qu’il existe des extensions de contrat pour protéger le jardin et les extérieurs des dommages subis.

    Vous souhaitez assurer votre logement ?

    Optez pour l’assurance Habitation Macif ! Votre contrat habitation comporte une garantie incendie qui couvre votre logement et son contenu.**

    ** Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • 5 jours pour déclarer le sinistre.
    • Conservez tous les objets jusqu’à la visite de l’expert.
    • L’assurance multirisque habitation vous offre un maximum de couverture.

    *Chiffres ministère de l’Intérieur 2017 d’après les statistiques des sapeurs-pompiers

  • Crédit immobilier : ce qu’il faut savoir pour résilier son assurance emprunteur

    Crédit immobilier : ce qu’il faut savoir pour résilier son assurance emprunteur

    1 De bonnes raisons de changer

    L’achat d’un bien immobilier est toujours un moment particulier, qui demande de gérer de nombreuses décisions. Dans ces conditions, il est souvent « facile » de souscrire l’assurance emprunteur auprès de la banque qui vous accorde un prêt immobilier. Pourtant l’assurance emprunteur mérite une attention particulière, quand on sait qu’elle peut représenter autant que le coût des intérêts. Avec les lois Lagarde (2010), Hamon (2014) et Bourquin (2017), il est possible de choisir et de changer d’assurance emprunteur tout au long de votre crédit immobilier, et ainsi d’économiser des sommes conséquentes tout en optimisant vos garanties.

    Vous avez tout à y gagner, particulièrement si vous êtes dans l’un des cas suivants :

    Si vous êtes un jeune emprunteur

    Les économies sont particulièrement fortes pour les jeunes emprunteurs (jusqu’à environ 45 ans) du fait du mode historique des tarifications des banques.

    Si vous êtes avancé dans votre crédit

    Au fil des années, il reste des sommes de moins en moins importantes à assurer sur votre prêt immobilier. Pourtant, le prix de votre assurance emprunteur reste le même qu’au jour où vous avez signé votre prêt. Il y a fort à parier que vous pourriez trouver un meilleur prix sur le marché.

    SI vous avez été malade

    Si vous avez été atteint de certaines pathologies avant de souscrire votre assurance emprunteur et que vous avez dû les déclarer lors de votre demande d’assurance de prêt, vous avez peut-être subi des majorations de tarifs ou des restrictions de garanties. Il est alors d’autant plus important de vérifier si vous pouvez bénéficier aujourd’hui de meilleures garanties, et peut-être de meilleurs tarifs. Par ailleurs, les personnes qui ont été atteintes par certaines pathologies (cancers, VIH, hépatite virale C, etc.), et ont achevé leur protocole thérapeutique depuis plus de 10 ans sans rechute constatée (plus de cinq ans pour les pathologies survenues avant l’âge de 18 ans), peuvent bénéficier du « droit à l’oubli ». Il leur permet de souscrire une assurance emprunteur dans les mêmes conditions que tous les autres emprunteurs.

    85% des assurances emprunteur sont souscrites auprès des banques.*

    2 Faîtes des devis et comparez les prix !

    Première étape, assurez-vous de réaliser des devis pour des garanties équivalentes à celles dont vous disposez auprès de la banque. Ainsi, si votre prêt est destiné au financement de votre résidence principale, vous êtes très certainement couvert pour les garanties Décès/Incapacité et Invalidité. En revanche, pour un prêt locatif, il est possible que seul le décès ait été exigé. Sollicitez votre assureur sur un devis d’assurance emprunteur et demandez-lui de vous garantir l’équivalence du niveau des garanties de son contrat vis-à-vis du contrat précédent.

    3 Signez un nouveau contrat

    Vous avez trouvé une meilleure offre ? Bravo, vous avez fait l’essentiel du chemin. Souscrivez auprès de votre nouvel assureur et écrivez une lettre recommandée avec accusé de réception, ou faites un envoi recommandé électronique, à votre banque, en lui demandant la substitution de votre assurance et en lui communiquant le nouveau contrat.

    Dès que la banque a accepté votre demande (elle dispose d’un délai de 10 jours ouvrés à compter de la réception de votre premier recommandé), demandez-lui de résilier l’assurance que vous avez souscrite par son intermédiaire. Les délais de préavis à respecter sont différents selon que vous êtes en première année du crédit (15 jours avant le terme de 12 mois) ou au-delà (deux mois avant la date d’échéance du contrat d’assurance).

    Dans certains cas, votre nouvel assureur pourra même proposer d’effectuer toutes les démarches pour votre compte. Ce qui vous laissera plus de temps pour réfléchir à l’utilisation des sommes que vous économiserez désormais, et surtout vous évitera de gérer les délais, préavis, recommandés…

    Économisez sur votre crédit immobilier avec la Garantie Emprunteur Macif.

    De meilleures garanties et une souscription 100 % en ligne.** Renseignez-vous !

    **Sous conditions et selon le profil de l’emprunteur.

    L’Essentiel de l’article

    • Faites des devis à garanties équivalentes à votre assurance actuelle.
    • Finalisez votre souscription d’un nouveau contrat.
    • Demandez la substitution d’assurance à votre banque en lui adressant ce contrat.

    *Fédération française de l’assurance, 2017.

  • Chaise haute pour bébé : objectif 100 % sécurité

    Chaise haute pour bébé : objectif 100 % sécurité

    1 Choisir une chaise haute aux normes

    Au moment de choisir une chaise haute pour votre enfant, vous aurez l’embarras du choix. Elles sont proposées en bois ou en plastique, évolutives ou non, avec ou sans roulettes, dotées d’une tablette amovible ou fixe, etc. Pourtant, un seul critère est essentiel : votre future chaise haute doit répondre aux normes de sécurité les plus strictes. Il faut donc vérifier lors de l’achat que l’étiquette porte bien la mention « Conforme aux exigences de sécurité » et répond à la norme NF EN 14988-1+A1. Elle vérifie de nombreux points, et notamment la stabilité avant-arrière et latérale de la chaise.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Avec Macif Avantages, bénéficiez de réductions sur le matériel de puériculture !

    2 Un harnais complet et bouclé

    Une fois bébé installé sur sa chaise haute, la priorité est d’éviter tout risque de chute. Il est facile de croire que la tablette de la chaise préviendra ce danger. S’il n’est pas attaché, votre enfant pourra se mettre debout, se pencher en avant… et se mettre en danger. C’est pourquoi, il est indispensable de toujours l’attacher dès que vous l’installez pour le repas à l’aide du harnais de la chaise.

    Pour être efficace, le harnais doit comporter au moins trois points d’attache : une ceinture ventrale et une sangle sous-ventrale à l’entrejambe. La seule ceinture ventrale ne suffirait pas à le maintenir durablement en place. Encore mieux, le harnais 5 points rajoute deux sangles au niveau des épaules, qui maintiendront le torse de votre bébé. Ainsi, il ne pourra plus risquer de chute en se penchant en avant.

    7 700

    Les chaises hautes sont responsables chaque année de 7 700 accidents nécessitant une visite aux urgences dans l’ensemble des 28 pays de l’Union européenne.*

    3 Une surveillance constante

    Commencez par bien choisir l’endroit où installer la chaise haute : sur un sol régulier et plat, suffisamment éloignée des murs ou de la table pour que votre bébé ne puisse pas s’appuyer dessus au risque de faire tomber la chaise. Assurez-vous qu’il n’y a rien à portée de la chaise qui puisse attirer l’attention de votre enfant, pour éviter qu’il essaie d’en sortir.
    Pendant tout le temps du repas, restez avec lui et surveillez-le. Ne le laissez jamais seul, et dès le repas fini, ne le laissez pas dans la chaise pour d’autres activités. Il est essentiel que la chaise haute soit utilisée seulement pour le repas, et non comme une solution pour maintenir bébé en place.

    Si vous avez d’autres enfants plus grands, il est nécessaire de faire de la pédagogie auprès d’eux : interdiction de chahuter ou de jouer autour de la chaise en toutes circonstances !

    En respectant toutes ces règles, vous vous assurerez que bébé apprenne à manger à son rythme, et sans risque.

    L’Essentiel de l’article

    • La chaise doit être aux normes NF EN 14988-1+A1.
    • Le harnais doit comporter 3 ou 5 points et être attaché en toutes circonstances.
    • Gardez un œil en permanence sur votre bébé.

    *European Injury Data base, Union européenne.

  • 7 conseils sécurité pour votre voyage en camping-car

    7 conseils sécurité pour votre voyage en camping-car

    1 Permis de rouler

    Un permis de conduire de catégorie B suffit pour conduire un camping-car de moins de 3,5 tonnes, auquel vous pourrez même atteler une remorque jusqu’à 750 kilos. Pour les véhicules dépassant 3,5 tonnes, il vous faudra passer le permis C1, sauf si vous avez obtenu votre permis B avant le 31 janvier 1975.

    2 Dans la limite des places disponibles

    On ne peut pas se tromper : le nombre maximum de passagers est indiqué sur la carte grise. En cas de dépassement, comme dans une voiture, la sécurité de l’ensemble des personnes à bord est compromise, en plus du risque d’amende !

    58 ANS

    C’est l’âge moyen des camping-caristes français. Ils sont par ailleurs 54 % à être à la retraite.

    3 Ceinture obligatoire

    Le conducteur et le(s) passager(s) à l’avant doivent toujours porter une ceinture de sécurité, et cela durant tout le voyage en camping-car. Pour les passagers arrière, tout dépend du véhicule : si les sièges sont équipés d’une ceinture, celle-ci doit être bouclée. Sinon… Pas d’obligation mais il vaut mieux ajouter des ceintures de sécurité sur les anciens modèles de camping-car, ce qui améliore considérablement la sécurité de tous. Demandez conseil à un garagiste qui pourra vous faire un devis. Enfin, les passagers doivent être assis lorsque le véhicule roule. Pas question de cuisiner durant le trajet !

    4 Pédale douce pour les plus de 3,5 tonnes

    Si votre camping-car ne dépasse pas 3,5 tonnes, les limitations de vitesse sont les mêmes que pour les voitures. Au-delà de 3,5 tonnes, une vitesse réduite s’impose : 110 km/h sur autoroute, 100 km/h sur les routes à deux fois deux voies séparées par un terre-plein central, et 80 km/h sur les autres routes.

    Si vous avez une remorque et que le PTRA (poids total roulant autorisé) est supérieur à 3,5 tonnes, la vitesse limite est alors de 90 km/h sur autoroute et 80 km/h sur toutes les autres routes.

    5 S’équiper pour la sécurité

    Roue de secours, ampoules de rechange, gilet orange et triangle réfléchissant, extincteur à poudre polyvalent : c’est le kit de sécurité indispensable et obligatoire pour tout séjour en camping-car.

    Mais on ne saurait trop conseiller de prévoir également une trousse de bricolage pour les petites réparations qui pourraient s’avérer nécessaires au cours de votre voyage : tournevis, clés anglaises, marteau, pinces, ficelle, fil de fer, gros scotch, colle forte… Ça peut servir !

    6 CT et PTAC ok ?

    Pardon ? Le CT, c’est le contrôle technique, qui doit évidemment être ok pour pouvoir rouler en toute sécurité et en toute conformité. Le PTAC, c’est le poids total autorisé en charge, qui ne doit pas dépasser celui indiqué sur la carte grise et qui doit donc être vérifié avant de voyager avec son camping-car. En cas d’infraction, la surcharge est sanctionnée par une amende proportionnelle au dépassement. Attention, si le dépassement excède 5 % du PTAC le véhicule risque même d’être immobilisé !

    Comment vérifier le PTAC de votre camping-car ? En le pesant, tout simplement ! De nombreux centres de contrôle technique sont équipés de pont-bascule : appelez-les pour connaître les conditions d’accès. Certaines communes rurales et la plupart des coopératives agricoles en disposent également, là encore, contactez-les : leur utilisation est souvent gratuite ou coûte quelques euros seulement.

    7 Assurance de circonstance

    Ça tombe sous le sens : pour rouler, il faut être assuré ! Les formules basiques disponibles auprès des assureurs peuvent se combiner avec des garanties plus complètes contre le vol, l’incendie, le bris de glace, les pannes… et comprendre une assistance bienvenue en cas de pépin sur la route.

    Assistance incluse dès 0 km, remboursement de la taxe douanière et bien d’autres :

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    Comment appelle-t-on le couchage situé au-dessus de la cabine de conduite d’un camping-car ?

    a) Une marquise
    b) Une capucine
    c) Une ginette
    d) Une nacelle

    (Réponse b)
     

    L’Essentiel de l’article

    • En fonction du poids du véhicule, il faut un permis de conduire B ou C1.
    • Des réductions de vitesse s’appliquent pour les véhicules de plus de 3,5 tonnes.
    • Le nombre maximum de passagers est indiqué sur la carte grise.
    • Les passagers doivent obligatoirement s’attacher si leur siège est équipé d’une ceinture de sécurité.
    • Vérifier bien votre PTAC avant de partir.

    *Fédération française des campeurs, caravaniers et camping-caristes

  • Incendies domestiques : 5 conseils pour sécuriser son logement

    Incendies domestiques : 5 conseils pour sécuriser son logement

    1 Sécurisez votre installation électrique

    Idéalement, votre installation électrique doit être conforme à la norme NF C 15-100 en vigueur en France. Que ce soit ou non le cas, soyez vigilant sur la sécurité de vos équipements :

    • remplacez les prises de courant ou interrupteurs vétustes ou endommagés. Cette précaution empêche les étincelles qui déclenchent les incendies ;
    • ne surchargez pas les barrettes multiprises et utilisez-les avec des appareils de faible puissance uniquement. Préférez du matériel de qualité avec un bouton interrupteur et estampillé NF ;
    • débranchez les appareils électriques avant de nettoyer leur système de ventilation ;
    • installez un disjoncteur. Il interrompt le courant électrique en cas d’incident sur le circuit électrique ;
    • pour les luminaires, privilégiez des lampes de type basse consommation, leur température de surface est peu élevée. Les ampoules halogènes doivent être munies d’une grille de protection en cas d’éclatement. Quant aux guirlandes décoratives, tenez-les éloignées des rideaux et des objets inflammables ;
    • réalisez un diagnostic électrique de vos installations. Il permet d’évaluer les risques pouvant porter atteinte à la sécurité des personnes et des biens.
       
    • Lire aussi : Entretenir vos installations électriques : la check-list

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    285 700

    C’est le nombre d’incendies pris en charge par les pompiers en 2016.*

    2 Surveillez la chaudière et les systèmes de chauffage

    • Pour les chaudières et les chauffe-eau fonctionnant au gaz : respectez les contrats d’entretien annuels pour éviter les dysfonctionnements et les encrassages de conduits.
       
    • Pour les cheminées, le ramonage est à effectuer au minimum une fois par an par un professionnel. Si la vôtre est équipée d’un insert ou que vous utilisez des bois résineux, ce qui est généralement déconseillé dans un objectif de protection incendie, prévoyez deux ramonages annuels.
       
    • Lire aussi : Une cheminée doit être ramonée une à deux fois par an
       
    • Concernant le bois de chauffage, adressez-vous à un professionnel France Bois Bûche ou NF Bois de chauffage pour obtenir des conseils d’utilisation. Équipez la cheminée ou l’insert d’un pare-feu afin d’éviter les projections de braise. Ne laissez jamais de produits inflammables à proximité du conduit ou d’un poêle.

    3 Installez des détecteurs de fumée

    Ces équipements sont obligatoires depuis mars 2015 pour tous les logements. Vous devez en installer un ou plusieurs selon la surface et les différents niveaux de votre habitation (rez-de-chaussée, cave, étages). Pour bien choisir votre détecteur avertisseur de fumée (DAAF), assurez-vous qu’il possède bien les caractéristiques suivantes :

    • il est estampillé CE et si possible NF ;
    • il est conforme à la norme EN 14-604 (c’est indiqué sur l’emballage) ;
    • il dure longtemps (idéalement 10 ans) : sa longévité figure généralement sur l’emballage ;
    • il signale lorsque les piles sont usagées ;
    • il dispose d’une fonction test.

    Notez que c’est la durée de vie de la pile qui est importante et qu’il faut bien vérifier. Par ailleurs, à l’aide du bouton test, il est vivement conseillé de tester le bon déclenchement de l’appareil régulièrement.

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    4 Choisissez du mobilier antifeu

    • Achetez des meubles rembourrés avec des mousses à inflammation retardée ou antifeu. Elles laissent le temps aux occupants d’éteindre un début d’incendie et leur surcoût est faible.
       
    • Pour les fauteuils choisissez des produits à la norme EN 10211 (résistance à la cigarette) et EN 10212 (résistance à une allumette). Pour les matelas, optez pour la norme EN 5971 et EN 5972.

    5 Adoptez les bons gestes préventifs

    • Ne laissez pas les casseroles sur le feu sans surveillance. Portez une attention toute particulière aux friteuses. L’huile bouillante provoque de très graves brûlures et les risques d’incendie sont importants.
       
    • Nettoyez régulièrement les filtres de la hotte aspirante : le gras qui s’y dépose peut s’enflammer. Vérifiez régulièrement les installations de gaz. Nettoyez également les VMC (poussières), les filtres des lave-linge et des lave-vaisselle qui accumulent des impuretés.
       
    • Placez les rideaux, couettes, couvre-lits et tentures murales à plus d’un mètre des radiateurs électriques ou d’un halogène.
       
    • Ne fumez jamais au lit et évitez de fumer sur des canapés ou des sièges en tissu. Ne jetez pas de cendres ou de mégots dans des corbeilles à papier ou des poubelles. Passez les cendriers sous l’eau avant de les vider dans la poubelle.
       
    • Installez les bougies sur un bougeoir stable, à l’abri du vent, des courants d’air et des objets inflammables. Gardez les chandelles, ainsi que les allumettes et les briquets, hors de portée des enfants.
       
    • Ne stockez pas les bombes aérosols, les produits d’entretien et les matériaux combustibles – carton, papier, tissu – près des sources de chaleur.

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    L’Essentiel de l’article

    • Veillez à la qualité et à la mise en sécurité de vos équipements électriques.
    • Faites réviser tous les ans votre chaudière et votre système de chauffage.
    • Sachez bien choisir et bien installer vos détecteurs de fumée.
    • À la cuisine, au salon, au jardin : adoptez les bons gestes.

    *Sapeurs-pompiers, 2016.

  • En cas d’incendie : ayez les bons réflexes !

    En cas d’incendie : ayez les bons réflexes !

    1 Les bons réflexes à avoir dans tous les cas

    Prévenir les secours

    Parce que chaque minute compte, la première chose à faire est d’appeler dès que possible les pompiers au 18 ou au 112, qui est le numéro d’appel européen. Au téléphone, sans paniquer, il faut alors donner un maximum de renseignements (adresse précise, personnes présentes, fumée, etc.) qui permettront aux équipes d’intervenir de manière adaptée.

    Ne pas tenter d’éteindre le feu soi-même

    Devant un départ de feu, et si l’on n’en a pas les compétences, mieux vaut ne pas chercher à intervenir soi-même pour éteindre le feu. Les extincteurs ne sont pas toujours simples à utiliser, surtout en situation de panique, et l’eau peut s’avérer dangereuse, en particulier sur les huiles de cuisson enflammées ou les feux d’origine électrique. La seule parade devant un feu naissant peut être la couverture antifeu, efficace, protectrice et maniable, mais la prudence reste de s’abstenir et de laisser les pompiers opérer, prévenus par l’alarme incendie s’il y en a une.

    • 800 personnes décèdent chaque année dans un incendie.
    • 75 % des décès sont causés par l’asphyxie due aux fumées et non par les flammes.
    • 1 incendie est enregistré toutes les 2 minutes en France.

    2 Si le feu est au-dessus de votre logement

    Dans le cas d’un feu qui se déclare à un étage supérieur, la consigne est de sortir au plus vite du bâtiment. L’évacuation doit se faire uniquement par les escaliers et non par l’ascenseur. C’est la procédure à suivre en cas d’incendie. Évidemment, il faut éviter de perdre du temps à récupérer des effets personnels ou autres, ce qui pourrait retarder le départ. Une fois dehors, s’éloigner de la bâtisse en feu pour ne pas entraver l’accès des pompiers.

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    3 Si le feu est en-dessous de votre logement

    Le feu et la fumée se propagent vers le haut, il ne faut donc pas tenter de sortir ou encore moins de sauter par la fenêtre. Après avoir appelé les secours, il faut :

    • crier au secours et se signaler à la fenêtre si celle-ci ne donne pas du côté des flammes ;
    • fermer les portes, les fenêtres et se confiner dans une pièce donnant sur l’extérieur pour pouvoir signaler votre présence aux secours ;
    • calfeutrer les entrées d’air (bas de portes, aérations, etc.) avec des linges humides pour éviter que la fumée ne pénètre dans le logement. ;
    • protéger ses voies respiratoires (le nez et la bouche) avec un mouchoir humide si possible ;
    • rester au sol, pour profiter d’un air respirable le moins enfumé possible.

    4 Si le feu s’est déclaré dans mon habitation

    • Regrouper toutes les personnes présentes.
    • Fermer la porte de la pièce où le feu a pris pour enfermer le sinistre dans un volume et éviter qu’il ne se propage dans toute l’habitation.
    • Sortir avec l’ensemble des occupants (si cela est possible).
    • Ne pas chercher à récupérer des effets personnels car chaque minute compte, d’où la nécessité d’avoir installé un détecteur de fumée.
    • Évacuer les lieux et s’éloigner de la maison en attendant l’arrivée des pompiers.

    5 Si un feu a pris à l’extérieur

    • Les voies d’accès doivent être dégagées pour assurer l’intervention des pompiers. À cet effet, pensez aussi à ouvrir votre portail si vous en avez un.
    • Veillez à fermer le gaz à l’intérieur de votre logement.
    • Votre voiture doit être garée contre un mur de votre maison et à l’abri du vent. Fermez les vitres.
    • Vous devez stocker à l’intérieur de votre habitation les tuyaux d’arrosage et votre motopompe, qui seront utiles après l’incendie.
    • Si vous possédez une piscine, les pompiers doivent y avoir accès. Pensez à laisser les barrières ouvertes et débâchez-la.
    • Rentrez vos meubles de jardin en plastique à l’intérieur de votre logement.
    • Enfin, n’oubliez pas de fermer les volets des fenêtres mais aussi la trappe de votre cheminée, si vous en avez une.

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    6 Si un feu encercle votre habitation

    • Assurez-vous que toute la famille, ainsi que vos animaux domestiques sont bien à l’intérieur de la maison.
    • Les volets et la trappe de la cheminée doivent être fermés.
    • Pour empêcher l’entrée de fumées toxiques, voici une astuce : il vous suffit de boucher l’espace en bas des portes et les aérations avec des linges humides.
    • Gardez votre téléphone portable sur vous pour suivre la progression de l’incendie, et comme le courant risque d’être coupé, une lampe de poche vous sera également utile.
    • Tant que les pompiers ne vous donnent pas une autorisation, restez cloîtré dans votre maison.

    L’Essentiel de l’article

    • Appelez d’urgence le 18 ou le 112.
    • Ne pas tenter de combattre les flammes soi-même.
    • Ne jamais emprunter l’ascenseur pour sortir.
    • Rester confiné(e) chez soi si le feu est situé à un niveau inférieur.
    • Calfeutrer les ouvertures avec des linges humides.
    • Se mettre un mouchoir sur le nez et la bouche pour se protéger de la fumée.

    Ministère de l’Intérieur 2017 d’après les statistiques des sapeurs-pompiers.
  • Jetskieurs, surfeurs, kayakistes, véliplanchistes… L’ABC des règles de navigation

    Jetskieurs, surfeurs, kayakistes, véliplanchistes… L’ABC des règles de navigation

    Pour les règles de sécurité et bonnes pratiques en mer, consultez l’article Navigation de plaisance : 8 règles de sécurité incontournables

    1 Petits bateaux à voile

    Petits catamarans, Optimist, caravelles… La seule obligation à respecter est la présence d’une aide à la flottabilité (bouée ou flotteur, gilet de sauvetage, etc.) pour chaque personne présente à bord. Et bien sûr, de ne pas s’aventurer dans les zones réservées à la baignade !

    Qu’est-ce qu’un équipement individuel de flottabilité ?

    • Pour une utilisation dans un cadre de loisirs, ces équipements désignent :

      Les aides à la flottabilité, sortes de flotteurs qui permettent à une personne consciente de flotter facilement.

    • Pour une utilisation dans un cadre de loisirs, ces équipements désignent :

      Les gilets de sauvetage, qui maintiennent la tête hors de l’eau y compris chez une personne inconsciente.

    • Pour une utilisation dans un cadre de loisirs, ces équipements désignent :

      Les combinaisons de protection à flottabilité positive.

    Le matériel choisi doit correspondre à votre pratique, notamment à la distance maximum des abris à laquelle vous pourrez vous trouver. Il doit aussi être adapté à la morphologie de chacun (adultes, enfants, ados, etc.) et répondre aux normes CE.

    À SAVOIR

    Un abri est un endroit de la côte (crique, plage, plan d’eau, port, etc.) où toute embarcation, qu’elle soit à voile, à rame ou à moteur, peut mouiller de façon sécurisée pour l’embarcation comme pour les passagers.

    2 Croisière côtière

    • Depuis le 1er janvier 2017, une radio VHF fixe est obligatoire à bord pour toute navigation à partir de 6 milles d’un abri (11 112 mètres). Pour demander une licence, contactez l’Agence nationale des fréquences. Si vous naviguez à l’étranger ou en dehors des eaux territoriales françaises, sachez qu’au moins une personne à bord du bateau devra être titulaire du CRR (certificat restreint de radiotéléphoniste), également délivré par l’ANFR.
       
    • Pour les bateaux sous pavillon étranger naviguant le long des côtes françaises, si votre résidence principale ou votre siège social est en France, les règles de matériel de sécurité et de permis qui s’appliquent sont les mêmes que pour que les navires français.

    72 240

    permis bateau ont été délivrés en 2017 après passage d’un examen.*

    3 Baigneurs

    La seule obligation pour les baigneurs est le respect des zones de baignade interdite. Pour le reste, c’est une question de sécurité plus que de règlement !

    4 Planches à voile et kitesurf

    • Votre zone de pratique se situe au-delà de 300 mètres du rivage (c’est-à-dire au-delà de la zone de baignade), et jusqu’à 2 milles (3 704 mètres) d’un abri.
       
    • Pour y accéder, empruntez les chenaux balisés pour ne pas traverser la zone de baignade.
       
    • Sauf exception locale (se renseigner en mairie), il est possible de pratiquer la planche à voile et le kitesurf même en cas de présence du drapeau rouge interdisant la baignade, à condition d’être au moins trois à pratiquer sur la même zone ou d’être encadré par un MNS (maître-nageur sauveteur).

    5 Surf

    • Ne surfez pas dans la zone de baignade, c’est interdit !
       
    • Utilisez les zones dédiées à la pratique du surf : si elles ne sont pas clairement balisées par des fanions, renseignez-vous auprès de la mairie ou des clubs de surf locaux.
       
    • Sauf exception locale (se renseigner en mairie), il est possible de pratiquer le surf même en cas de présence du drapeau rouge interdisant la baignade, à condition d’être au moins trois à pratiquer sur la même zone ou d’être encadré par un MNS.

    6 Canoës-kayaks

    • Votre « terrain de jeu » se situe jusqu’à 300 mètres d’un abri pour une embarcation basique.
       
    • Si votre embarcation le permet (elle doit être homologuée), vous pouvez aller jusqu’à 2 milles (3 704 mètres) d’un abri. Renseignez-vous auprès du constructeur du canoë-kayak ou du revendeur.

    260 000

    C’est le nombre de visiteurs qui se pressent chaque année au Salon nautique de Paris, l’une des plus importantes manifestations mondiales dédiées aux loisirs nautiques.**

    7 Sports motorisés (jetski, scooter des mers, ski nautique…)

    • Les embarcations motorisées d’au moins deux places peuvent naviguer jusqu’à 6 milles (11 112 mètres) d’un abri.
       
    • Les autres véhicules (monoplaces) restent limités à 2 milles (3 704 mètres).
       
    • Utilisez les chenaux balisés dédiés à la pratique de votre activité pour rejoindre ces zones.
       
    • Le port du gilet de sauvetage ou de la combinaison de protection à flottabilité positive est obligatoire.
       
    • Tout pilote d’une embarcation à moteur de plus de 6 CV (y compris pour les scooters) doit être en possession du permis de plaisance, « sauf pour une initiation, sous la responsabilité d’un moniteur diplômé ou si le scooter est à bord d’un bateau de plus de 24 mètres avec un équipage professionnel permanent, dont un capitaine spécifiquement formé ». NB : il existe le permis plaisance option côtière pour la navigation jusqu’à 6 milles (11 112 mètres) d’un abri et le permis plaisance « extension hauturière » au-delà de 6 milles d’un abri.
       
    • Pour le ski nautique et toutes les activités « tractées » (bouées type « banane », parachutes ascensionnels, wakeboard, etc.), 2 personnes au minimum doivent se trouver à bord du bateau à moteur : un pilote et une personne qui surveille la ou les personnes tractées.
       
    • Sauf exception locale (se renseigner en mairie), il est possible de pratiquer les sports motorisés même en cas de présence du drapeau rouge interdisant la baignade, à condition d’être au moins trois à pratiquer sur la même zone ou d’être encadré par un MNS.

    Assurance bateau, jetski, bateau à moteur, planche à voile, voilier, vedette fluviale…

    Quelle que soit votre activité, la Macif vous assure selon vos besoins.

    L’Essentiel de l’article

    • Respectez les zones de baignade.
    • Utilisez les chenaux et les zones dédiées à votre activité.
    • Respectez les obligations règlementaires : matériel de sécurité, permis plaisance, etc.
    • Respectez les distances maximales par rapport aux abris au-delà desquelles vous ne devez pas vous aventurer.

    Ministère de la Transition écologique et solidaire.

    Ministère de la Transition écologique et solidaire, 2017.

    ** Ministère de la Transition écologique et solidaire, 2016.

  • La Cantine de Joséphine, la convivialité au service de l’insertion de jeunes handicapés

    La Cantine de Joséphine, la convivialité au service de l’insertion de jeunes handicapés

    1 Assurer l’avenir professionnel des jeunes adultes

    « Notre fille Joséphine a 24 ans. Elle a un léger handicap qui occasionne quelques difficultés au quotidien, mais a toujours fréquenté des écoles ordinaires du circuit normal. C’est à la sortie du système scolaire que s’est posée la question du travail, car son handicap n’est pas assez marqué pour qu’elle entre en ESAT (Établissement et service d’aide par le travail) mais elle ne peut pas non plus travailler en milieu ordinaire sans y être préparée », explique Valérie Sybille, cofondatrice de l’association Handélice et gérante bénévole du restaurant La Cantine de Joséphine.

    En 2013, avec son mari et d’autres personnes concernées par le handicap, Valérie Sybille décide donc de créer Handélice pour aider à l’insertion de ces jeunes adultes. L’association agit d’abord sur le renforcement du lien social en organisant des sorties mélangeant jeunes handicapés et étudiants. Elle travaille également à l’insertion par le logement, avec la mise en place courant 2018 d’une colocation de sept adultes en situation de handicap, dans laquelle ils pourront vivre de façon autonome.

    19 %

    des personnes en situation de handicap sont au chômage en France, contre 10 % pour l’ensemble de la population.*

    2 Au cœur de la ville, un vrai restaurant ouvert à tous

    Dès 2013, Valérie Sybille a également l’idée de fonder La Cantine de Joséphine, un restaurant d’insertion professionnelle ouvert à tous.

    « C’est un restaurant où les jeunes comme Joséphine peuvent travailler dans un cadre adapté, tout en étant un restaurant classique. C’est la raison pour laquelle nous avons tenu à ce qu’il soit implanté en plein centre-ville de Valenciennes, afin que tout le monde puisse venir y déjeuner et que nous soyons vraiment insérés dans la vie de la cité », insiste Valérie Sybille.

    Six personnes travaillent actuellement dans le restaurant, dont quatre en insertion et deux encadrants techniques : Joséphine et Émilie, au service, encadrées par Ninon, la responsable de salle. En cuisine, Océane et Ludivine, encadrées par Laurent, chef-cuisinier. Toute cette équipe s’active consciencieusement pour donner le meilleur d’elle-même.

    C’est très important que le service et la cuisine soient à la hauteur des attentes des clients : la première fois, ils viennent pour le concept, mais si on veut qu’ils reviennent, il faut assurer !

    3 Changer le regard sur le handicap

    Le restaurant accueille également régulièrement des stagiaires, souvent des jeunes en situation de handicap, mais pas seulement.

    « Nous prenons aussi en stage des jeunes sans handicap, pour leur montrer que c’est tout à fait possible de travailler normalement avec des collègues handicapés. Ce sont pour certains de futurs patrons de restaurant, c’est donc important de changer leur regard car nous espérons que le moment venu, ils seront moins réticents à employer des personnes en situation de handicap », poursuit Valérie Sybille.

    « Et ça marche ! Nous voyons tous les jours l’évolution positive des jeunes qui travaillent chez nous. Ils s’ouvrent, gagnent en confiance et en autonomie. Le contact avec la clientèle et la grande mixité entre les personnes handicapées et les autres est un vrai facteur de progrès. »

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    4 Cap sur la formation professionnelle

    Aux côtés de cette équipe de pros, des bénévoles assurent certaines fonctions administratives ou statutaires, comme Romain, qui s’occupe de la partie formation, car le statut d’entreprise d’insertion implique l’accompagnement des jeunes vers des formations diplômantes.

    Depuis que La Cantine existe, quatre stagiaires ont déjà été formés, et deux, Vincent et William, ont obtenu leur CAP de cuisine : ils ont donc pu partir travailler dans des restaurants « traditionnels ».

    « C’est une grande fierté pour eux et une victoire pour nous, ça prouve que c’est possible », se réjouit Valérie Sybille. « C’est ça notre combat : faire tomber les préjugés. Pour répondre au cahier des charges d’une entreprise d’insertion, on se doit d’organiser une immersion dans une structure différente de la nôtre, et c’est là que, souvent, ça coince, car la plupart des recruteurs et chefs d’entreprise ne sont pas prêts à faire travailler ces profils. Pourtant, ceux qui acceptent le défi sont enchantés ! »

    Ce restaurant, c’est toute ma vie.

    5 La diversification pour croître et s’ouvrir

    La Cantine de Joséphine est une entreprise d’insertion, mais c’est aussi un vrai restaurant à statut commercial, avec des aides de l’État qui ne compensent évidemment pas les charges salariales, notamment des encadrants.

    Pour se développer ou mettre en route de nouveaux projets, l’association Handélice doit donc faire régulièrement appel aux financements de fondations – dont la Fondation d’entreprise du groupe Macif.

    « Nous allons prochainement lancer un restaurant ambulant sous forme d’une caravane récupérée et retapée en food truck pour aller vendre des sandwichs sur les campus et dans les entreprises de la région. C’est une diversification nécessaire pour notre activité, mais c’est aussi un excellent moyen pour les jeunes de voir autre chose et de toucher de nouveaux publics. »

    Et de continuer à faire tomber, les uns après les autres, les préjugés sur le travail des personnes handicapées.

    L’Essentiel de l’article

    • La Cantine de Joséphine est un restaurant d’insertion employant des jeunes en situation de handicap.
    • Il est situé à Valenciennes, en plein centre-ville, et est ouvert à tous.
    • Les jeunes sont accueillis, en stage ou en emploi, et bénéficient de formations diplômantes.

    *DARES, 2017.