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  • En France, 25 à 30 % des personnes sont allergiques à au moins une substance

    En France, 25 à 30 % des personnes sont allergiques à au moins une substance

    1 Définition de l’allergie

    Une allergie est une réaction de défense excessive de l’organisme face à un « intrus » (appelé allergène). Il peut s’agir de pollens ou de plantes, d’un aliment, d’un venin d’insecte, de poils d’animaux, d’acariens, de métaux, d’additifs alimentaires, d’un médicament, ou même d’une simple poussière… Mais pas seulement ! On peut être allergique à tout ou presque. Les symptômes sont eux aussi très variés, d’une démangeaison bénigne à la crise d’asthme voire, dans les cas extrêmes, à un choc anaphylactique pouvant être mortel.

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    2 Les symptômes courants

    En France, les plus courantes sont les rhinites (nez qui coule) à égalité avec les dermatites atopiques (irritations, démangeaisons, eczémas de contact) qui représentent chacune 15 à 20 % des cas d’allergies. Viennent ensuite l’asthme (7 %) et les allergies alimentaires, autour de 2 à 5 % (1).

    3 Les allergènes les plus fréquents

    Le latex et les métaux comme le nickel et le chrome sont les matières le plus souvent responsables d’allergies. Chez les plantes, les pollens de bouleau, de cyprès, d’olivier ou de noisetier sont de grands responsables d’allergies, tout comme les graminées ou l’ambroisie. Du côté des aliments, le lait de vache, les œufs de poule, l’arachide et les fruits de mer sont les plus souvent rencontrés. Enfin, chez nos amis à quatre pattes, c’est le chat qui nous cause le plus de tracas puisque plus de 25 % des Européens (2) y seraient sensibilisés à des degrés divers ! À l’inverse, il existe des formes rares d’allergies comme l’urticaire aquagénique (allergie à l’eau) et ou encore l’allergie au froid.

    4 Les zones à risque

    Parce qu’elles dépendent de la végétation locale, les allergies aux pollens et aux plantes varient en fonction des régions et des saisons. Le Languedoc-Roussillon et le pourtour méditerranéen sont ainsi particulièrement concernés par les allergies aux cupressacées (famille d’arbustes et de plantes proches des pins) au mois de mars. Au même moment, la Bretagne ou le Val de Loire sont relativement épargnés… jusqu’à l’arrivée de la floraison ou de la germination en avril ou en mai. Pour connaître le risque en temps réel, consultez la carte de vigilance des risques allergiques liés aux pollens sur le site du Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA) ou téléchargez l’application mobile Alertes Pollens. Les autres allergies, en revanche, ne sont pas impactées par le facteur géographique.

    (1) Inserm, Les allergies

    (2) Medscape, Allergies animales : le chat est loin d’être l’unique coupable, 2012

  • Solidays : 20 ans d’engagement et de solidarité contre le sida

    Solidays : 20 ans d’engagement et de solidarité contre le sida

    1 20 ans après, ne rien lâcher

    En vingt ans, le festival Solidays n’a rien perdu de la fougue et de la force d’engagement de ses débuts, comme aime à le souligner son fondateur, Luc Barruet :

    « Depuis 20 ans, l’ADN du festival est toujours le même : construit sur des valeurs de partage et d’entraide, Solidays donne toujours du sens à la fête et des couleurs à la solidarité. »

    Artistes, célébrités, public, associations et bénévoles se mobilisent ainsi, année après année, pour attirer l’attention sur la maladie et poursuivre la lutte. Car le sida demeure tristement d’actualité : en France, 16 personnes découvrent leur séropositivité chaque jour, et le préservatif reste le premier outil pour se protéger contre ce virus et les autres maladies sexuellement transmissibles.

    Et dans le monde, les chiffres du sida sont alarmants. En 2016 (1) :

    • 36,7 millions de personnes vivaient avec le virus du VIH ;
    • 1,8 million de personnes ont été nouvellement infectées par le VIH ;
    • 1 million de personnes sont mortes de maladies liées au sida.

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    2 Mobiliser les jeunes d’abord

    « Les jeunes se sentent moins concernés car ils sont nés au moment où le VIH existait déjà », explique Karl-Ludwig Francisco, bénévole Prévention à Solidarité Sida. « C’est déjà dans leur quotidien et c’est quelque chose de banal, donc ce qui est dur, c’est de leur faire comprendre que ça les concerne directement. Ils savent qu’il faut mettre des capotes, mais la question est à quel moment ils vont intégrer l’info et réellement la mettre. C’est là qu’il faut faire un peu plus de travail qu’avant. »

    Plus de 1 500 bénévoles de Solidarité Sida sont présents sur le festival Solidays. Ils participent activement à l’organisation, à la récolte de fonds, à la sensibilisation auprès du public…

    Des stands d’information, des échanges avec des associations mais aussi une exposition ludique sur la découverte de la sexualité ont permis au public de s’informer sur les dangers du sida.

    Avec les fonds récoltés, Solidarité Sida peut mettre en place de nombreuses actions :

    • accompagnement des malades dans leur quotidien ;
    • apport d’une aide en zone de crise ;
    • actions de prévention ;
    • lobbying auprès des pouvoirs publics ;
    • rendre les médicaments accessibles à tous ;
    • mise en place d’événements mobilisateurs (Solidays, Love Life Parade, le Zapping, « Sex in the City »…).

    16 personnes découvrent leur séropositivité en France chaque jour.*

    3 L’humour et la fête au service de la solidarité

    « Pour bien communiquer avec les jeunes, il faut arriver à les intéresser au sujet, donc c’est vraiment important d’utiliser des outils ludiques comme l’exposition « Sex in the City », détaille Pauline Duverger, chargée de Prévention à Solidarité Sida. On passe beaucoup par des messages qui communiquent sur le plaisir, parce que la sexualité doit être avant tout quelque chose de vraiment positif, de joyeux. Après seulement, on aborde la question des risques. Si un jeune se sent à l’aise avec sa sexualité, il ou elle sera amené(e) à prendre moins de risques pour lui-même et ses partenaires. »

    Pour Antoine de Caunes, président d’honneur de Solidarité Sida, mêler plaisir et responsabilité, ambiance festive et engagement sans faille, c’est tout le paradoxe de Solidays :

    « Lutter d’année en année pour contribuer à éradiquer ce fléau, quand nous n’aimerions rien tant que d’en rester à ce qui nous réunit tous, artistes, bénévoles, contributeurs publics et privés : le bonheur de ces moments où la solidarité devient, l’espace de trois jours, le mot le plus important du monde. »

    20 ans de Solidays, c’est…

    • 25 millions d’euros de fonds récoltés en faveur de la lutte contre le sida grâce à Solidays ;
    • 8 500 bénévoles engagés avec enthousiasme et conviction ;
    • 1 100 artistes engagés pour la cause ;
    • 2 800 km de préservatifs distribués ;
    • 2 200 programmes contre le sida soutenus dans 42 pays.

    L’Essentiel de l’article

    • Solidays est un festival solidaire qui mobilise l’opinion et les associations dans la lutte contre le sida.
    • En 2018, il a fêté ses 20 ans d’existence.
    • Il se déroule tous les ans au mois de juin, à Paris, et rassemble 200 000 festivaliers et 2 500 volontaires.

    (1) ONUSIDA, fiche d’information, dernières statistiques sur l’état de l’épidémie du sida

    *Solidarité Sida

     

  • Déserts médicaux : le MarSOINS, un camion médical qui rapproche les soins de ceux qui en ont besoin

    Déserts médicaux : le MarSOINS, un camion médical qui rapproche les soins de ceux qui en ont besoin

    1 Contrer la désertification médicale

    Le faible nombre de professionnels de santé disponibles sur certains territoires est un important facteur d’inégalité dans l’accès aux soins. Ce manque de praticiens crée ce qu’on appelle des déserts médicaux, qui s’observent davantage dans la moitié nord de la France, en zone rurale et dans les périphéries urbaines lointaines. Le ministère de la Santé estime que 8 % de la population française réside dans des communes avec une accessibilité restreinte aux consultations d’un médecin généraliste (1).

    Cette « désertification », qui tend à s’aggraver, s’explique par la faible attractivité de ces secteurs pour les professionnels de santé, en raison de conditions de travail difficiles (temps de trajet, nécessité de gardes pour assurer la permanence des soins). Elle concerne autant les médecins généralistes que les professions paramédicales comme les infirmières et les masseurs-kinésithérapeutes. Pour les médecins spécialistes, comme les gynécologues, les pédiatres et les ophtalmologues, la situation est particulièrement critique. À l’échelle de la France, leur densité est deux fois moindre que celles des généralistes : 147 spécialistes contre 298 généralistes pour 10 000 habitants (2). Le problème est exacerbé dans les déserts médicaux, où les délais de rendez-vous très importants chez le praticien peuvent entraîner un renoncement aux soins.

    2 POUR 1 000

    Certains départements comme celui de l’Eure comptent moins de deux médecins pour 1 000 habitants. À Paris, il y a environ huit médecins pour 1 000 habitants.

    2 À vos soins, un projet solidaire

    Le projet de l’association À Vos Soins est de compenser ce manque chronique de praticiens dans la région de Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique, où elle a vu le jour en janvier 2016. Son idée ? Un camion médicalisé qui parcourt les campagnes à la rencontre des habitants qui ont besoin d’échanger avec un professionnel de santé et d’un accès territorial aux soins.

    Baptisé le MarSOINS, le camion circule avec, à son bord, une équipe d’infirmières et de médecins. C’est à la fois un cabinet médical, un lieu d’échanges et d’information, et aussi une douche (4 200 personnes vivent sans confort en Loire-Atlantique : ni baignoire, ni douche, ni W.-C.) (3). Les consultations sont ouvertes à tous : diagnostic audio ou optique, examen dentaire, dépistage VIH… Si l’état d’un patient le nécessite, les praticiens peuvent alors l’orienter vers un spécialiste adapté. Et bien sûr, le MarSOINS contribue aussi à tisser du lien social dans des zones où la précarité et l’isolement sont fréquents.

    Preuve qu’il répond à un réel besoin, le MarSOINS a déjà plus de 700 dépistages au compteur, sept mois à peine après son lancement. Soutenu par 40 bénévoles et professionnels de santé, ainsi que par des entreprises mécènes, et notamment la fondation Macif, il conduit des actions de prévention sur le terrain une à deux fois par semaine.

    Le saviez-vous ?

    La Fondation Macif soutient le MarSOINS et de nombreuses autres initiatives pour favoriser l’accès aux soins.

    3 S’engager pour un meilleur accès aux soins

    Pour lutter contre les inégalités d’accès aux soins, s’engager dans une association est une bonne solution ! Si vous souhaitez aider le MarSOINS, rendez-vous sur le site www.avossoins.fr. Si vous n’habitez pas Saint-Nazaire, d’autres initiatives de ce type existent en France, comme le Bus social dentaire en petite couronne parisienne, Préven’Bus en Aquitaine, le Bus Santé dans la Drôme, etc. Renseignez-vous auprès de votre CPAM.

    L’Essentiel de l’article

    • Un camion de soins itinérant qui va à la rencontre des habitants de déserts médicaux.
    • Il propose des dépistages (audio, optique, dentaires…), des actions de prévention et un accès à l’hygiène.
    • Les professionnels de santé du MarSOINS peuvent orienter les patients vers un praticien si nécessaire.

    (1) DREES, 2017.
    (2) DREES, 2015.
    (3) Lemarsoins.org

  • Service civique : et si vous le faisiez dans une mutuelle ?

    Service civique : et si vous le faisiez dans une mutuelle ?

    1 Un service solidaire et républicain

    Le service civique est un dispositif d’État qui permet aux jeunes qui le souhaitent de consacrer une période de leur vie à l’intérêt général (solidarité, protection de l’environnement, culture, etc.). Le service civique est ouvert à tous, sans aucune condition de diplôme. Son rôle social est double : en premier lieu, répondre aux défis sociaux ou environnementaux auquel notre pays est confronté en soutenant l’action des associations et organismes qui œuvrent pour le bien commun, en fournissant des activités ou des services gratuitement. Mais c’est aussi un apprentissage citoyen et républicain, comme le souligne Étienne Maïer, codirecteur d’Unis-Cité.

    « Le service civique a été pensé pour apporter aux jeunes des temps de sensibilisation et d’éveil citoyen, et permet ainsi pour certains jeunes un « raccrochage » républicain : comment fonctionnent les instances de notre pays, qu’est-ce qu’une démocratie, etc. Ce ne sont pas des cours d’éducation civique, mais plutôt une sensibilisation citoyenne participative qui permet aux jeunes de mieux comprendre comment fonctionne notre République et comment ils peuvent s’en saisir pour devenir acteurs de leur société au lieu de la subir. »

    300 000

    jeunes mobilisés depuis 2010 et 150 000 nouveaux en 2018.
    En 2017, la France est devenue le pays mobilisant le plus grand nombre de jeunes en service civique.*

    2 S’ouvrir et reprendre confiance

    Ouvert à tous les jeunes de 16 à 25 ans (30 ans pour les jeunes en situation de handicap), le service civique attire des profils très variés : des lycéens et des étudiants en fin de cycle scolaire ou universitaire, qui souhaitent se faire une première expérience et un début de réseau avant de commencer leur vie professionnelle. Ce sont aussi des jeunes qui ont commencé à travailler, mais qui, faute d’intérêt, réfléchissent à une réorientation. Les partenaires de l’Agence du Service Civique pourront notamment les accompagner dans leurs recherches de travail. Enfin, il y a aussi de nombreux jeunes sans qualification, au parcours moins « solide ».

    « Parfois en galère, ces jeunes utilisent le service civique comme une bouée de sauvetage, après plusieurs mois ou années d’inactivité, voire d’errance, explique Étienne Maïer. C’est une étape capitale pour eux, car ça leur permet de reprendre un rythme, d’apprendre de nouvelles choses au contact des autres, et de trouver une nouvelle dynamique pour l’avenir. Ils reprennent confiance en eux et en la société en général, ce qui est fondamental pour cette jeunesse parfois désabusée et malmenée. »

    Bon à savoir

    Les jeunes ayant fait preuve d’un engagement particulièrement fort pendant leur service civique peuvent être accompagnés par l’Institut de l’Engagement en vue de construire un projet d’avenir. Grâce à ses partenariats avec des écoles et des entreprises, l’institut aide les candidats sélectionnés à reprendre une formation, trouver un emploi ou monter un projet de création d’activité associative ou une entreprise.

    3 Service civique et organisme mutualiste, un lien évident

    Historiquement engagées dans les démarches solidaires, les mutuelles constituent un excellent cadre pour effectuer son service civique. C’est pourquoi la Macif a lancé un programme de service civique inédit aux côtés de l’association Unis-Cité. Depuis janvier 2018, 100 jeunes ont été accueillis partout en France et se sont vu confier des missions mettant en avant les valeurs mutualistes. Ils ont ainsi pu prendre part à des actions de terrain autour de quatre grandes thématiques :

    • la santé ;
    • l’habitat et vie quotidienne ;
    • la mobilité ;
    • la gestion budgétaire.

        
    Pour ces jeunes, ce programme de service civique mutualiste est l’occasion non seulement d’acquérir de l’expérience, mais aussi de découvrir les engagements mutualistes et les spécificités de l’économie sociale et solidaire.

    « Le groupe Macif soutient depuis plus de vingt ans l’association Unis-Cité via sa Fondation. La Macif collabore avec Unis-Cité, notamment dans le cadre du projet Silver Geek. Unis-Cité est également l’un des partenaires fondateurs de Diffuz, le nouveau réseau social solidaire ouvert à tous, initié par la Macif », rappelle Alain Montarant, président du groupe Macif.

    Fort de son succès, le programme est reconduit par la Macif et concernera 100 nouvelles places à partir de septembre 2018.

    Bon à savoir

    Unis-Cité est une association qui invente et organise des missions de service civique dans des domaines principalement reliés à la solidarité. Les missions sont confiées à des collectifs de quatre ou huit jeunes, ce qui leur permet de vaincre leur timidité, de se soutenir et de dépasser les éventuelles phases de démotivation. Un fonctionnement qui aide à casser les préjugés et suscite même des vocations. Les jeunes reçoivent une formation en début de service civique et disposent d’outils et d’un suivi tout au long de la mission afin d’avoir le bagage nécessaire pour mener à bien leur mission.

    4 Motivé(e) ? Cliquez, postulez !

    Toutes les missions de service civique en France et même à l’étranger sont répertoriées sur un site national : service-civique.gouv.fr. On peut aussi postuler directement en ligne et, contrairement à un emploi, le plus important n’est pas le CV. Certaines missions étant plus demandées que d’autres, une « sélection » doit parfois être opérée. Toutefois, le niveau d’étude et les expériences professionnelles ne sont pas les critères sur lesquels se base cette sélection. Ce sont surtout les savoir-être et la motivation qui font la différence. Il s’agit de montrer son intérêt pour la mission en question.

    « On va avant tout regarder les motivations et les envies, ce n’est pas un entretien d’embauche ! Il est important de rassurer les jeunes là-dessus car ils peuvent manquer de confiance et se mettre eux-mêmes des barrières, rappelle Étienne Maïer. Si ça ne marche pas du premier coup, il faut retenter sa chance, on finit toujours par trouver ! Mais nous insistons aussi sur le fait que ce n’est pas du bénévolat : c’est du volontariat encadré, avec des obligations, et qui nécessite un vrai engagement pour réussir. »

    Il y a neuf grandes thématiques de missions : santé, sport, éducation pour tous, intervention en cas de crise intérieure, mémoire et citoyenneté, culture et loisirs, développement international, solidarité, environnement. Le service dure en moyenne huit mois et est indemnisé autour de 570 € par mois, nets et non imposables. Il est possible de poursuivre des études ou d’avoir un emploi à temps partiel, en parallèle de son service civique. Cependant, l’engagement de service civique étant d’au moins 24 heures par semaine, il est fortement recommandé que cela reste l’activité principale durant cette période.

    Attention toutefois : on ne peut faire qu’un seul service civique dans sa vie, il faut donc savoir choisir le meilleur moment pour soi. Et plus on est au courant tôt de l’existence du service civique, plus on peut tirer profit de cette expérience pour son avenir.

    Un nouveau programme de citoyenneté initié et financé par la Macif

    Depuis le mois de janvier 2018, 100 jeunes « Diffuseurs de Solidarité » sont mobilisés grâce à la Macif dans cinq villes pilotes (Tours, Lyon, Mulhouse, Alforville, Niort). S’appuyant sur la plateforme Diffuz.com pour développer la solidarité locale en repérant et rapprochant les besoins des associations et les désirs d’engagement des citoyens.

    5 Testé et approuvé

    Unis-Cité est présent sur une soixantaine de sites partout en France et organise régulièrement des séances d’information, animées entre autres par des jeunes en service civique qui viennent témoigner de leur expérience.

    « 92 % des jeunes ayant fait un service civique le recommandent autour d’eux. Entre 75 et 80 % des jeunes trouvent un travail, entrent en formation ou reprennent les études à l’issue de leur mission, c’est donc un excellent tremplin ! 82 % des jeunes déclarent également s’engager bénévolement après la fin de leur service, précise Etienne Maier. Celui-ci est donc aussi un excellent moyen de nourrir le tissu associatif qui en a bien besoin ! » 

    Avec 150 000 missions proposées en 2018 (dont 8 000 chez Unis-Cité), la France est le premier pays en nombre de volontaires ; soit un beau potentiel de futurs bénévoles.

    Étienne Maïer

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    Vous pouvez bénéficier de certains avantages, notamment sur la complémentaire santé : la Macif vous offre deux mois de cotisation sur votre Garantie Santé.

    L’Essentiel de l’article

    • Le service civique est ouvert à tous les jeunes sans condition de diplôme.
    • Il faut être âgé de 16 ans minimum et jusqu’à 25 ans maximum (30 ans si vous êtes en situation de handicap).
    • 150 000 missions sont disponibles en 2018, dont 100 au sein de la Macif.
    • Une mission dure en moyenne 6 à 8 mois.
    • La rémunération est de 570 €/mois.

    *Agence du Service Civique.
  • « J’ai aménagé mon ancien bureau pour le louer à des touristes »

    « J’ai aménagé mon ancien bureau pour le louer à des touristes »

    1 Un bureau transformé en studio « so frenchy »*

    Travaillant dans la presse et l’édition, Nathalie Calaisy habite un ancien atelier industriel situé dans un immeuble près de la place de la Bastille à Paris. Une fois cet espace réaménagé en duplex, Nathalie avait installé son bureau au rez-de-chaussée et la partie habitable au premier étage. N’ayant plus besoin de son bureau, et à la recherche d’un complément de revenus, elle l’a reconverti en un lieu destiné à la location de courte durée.

    « Au cours de mes nombreux voyages aux États-Unis et au Japon, j’ai pu constater que les étrangers qui veulent visiter Paris s’attendent à une décoration et un charme particuliers. Les gens apprécient les lieux personnalisés, il faut que l’endroit vous ressemble. En conséquence, quand j’ai décidé de transformer mon bureau en appartement, j’ai pris soin de garder l’originalité du lieu, et notamment sa superbe verrière. L’appartement fait 45 m2 de superficie, et possède une belle cuisine. »

    84 MILLIONS

    C’est le nombre de touristes internationaux à venir visiter la France en 2015.**

    2 Simplifiez la vie de ses visiteurs

    Depuis le début de cette activité, Nathalie loue régulièrement son appartement. Ce succès s’explique par plusieurs raisons.

    « Au-delà des questions de budget, c’est fatigant et compliqué pour un touriste de prendre tous ses repas à l’extérieur. C’est pourquoi j’ai aménagé une grande cuisine agréable et pratique. Je laisse également à mes visiteurs un livret écrit en trois langues, français, espagnol et anglais, avec toutes les adresses utiles pour la vie quotidienne. Cela leur procure une grande autonomie. Notamment par rapport à mon mari et moi qui vivons au-dessus. »

    3 Pensez à poser une serrure à code

    Si vous êtes tenté par l’expérience, voici quelques conseils prodigués par Nathalie. Pour votre tranquillité et pour le confort de vos locataires.

    « Nos visiteurs viennent souvent de très loin. Et ils peuvent arriver à toute heure, et parfois très tard. Je leur laisse leur premier petit-déjeuner et des provisions typiquement françaises dans le frigo. Ma façon de leur souhaiter la bienvenue. Ensuite, il faut trouver une solution pour leur donner les clés. Il ne faut pas les attendre, vous pourriez perdre beaucoup de temps. J’ai fait poser sur ma porte d’entrée une serrure à code, c’est parfait pour tout le monde. Enfin, ils ont à disposition un petit cagibi avec un code pour laisser leurs bagages le dernier jour avant leur départ. »

    À savoir

    Avec Macif Protect, bénéficiez d’une boîte à clé sécurisée qui s’ouvre avec un code.

    11 %

    Les logements proposés par des particuliers via les plateformes représentent 11 % de la fréquentation totale d’hébergements touristiques payants en 2016.***

    4 L’avantage des plateformes de location

    Une fois la décision prise de louer cette partie de son appartement, il faut chercher des locataires. Et dans ce cas, on pense tout de suite à une plateforme de location. Nathalie Calaisy nous raconte son expérience.

    « J’ai décidé de louer une partie de mon appartement via une plateforme de location pour des raisons pratiques. C’est la meilleure façon de se mettre en relation avec des touristes du monde entier. Et il n’y a pas d’échange d’argent entre vous et votre locataire. Tout est clair dès le départ.

    Je n’ai jamais rencontré de problèmes avec mes locataires, si ce n’est une tache par-ci par-là. J’ai néanmoins mentionné dans l’assurance habitation de l’appartement qu’il était loué pour des périodes courtes. »

    À savoir

    Si vous souhaitez louer votre logement principal de manière ponctuelle à Paris, Nice ou Bordeaux, dans la limite de 120 jours par an, vous devez, depuis le 1er décembre 2017, déclarer le logement pour obtenir un numéro d’enregistrement. Dans les autres communes, la déclaration est facultative. Au-delà de 120 jours, la déclaration est obligatoire sur l’ensemble du territoire.
    Attention le règlement de copropriété pourrait faire obstacle à la mise en location de courte durée de votre logement…
    Pensez également à l’inscription pour SIRET.

    Par ailleurs, en fonction de votre commune de résidence, une taxe de séjour peut être déjà mise en place, c’est au loueur d’assurer la collecte. Sachez également qu’à partir du 1er janvier 2019, l’état prévoit « la collecte de la taxe de séjour par les plateformes (en ligne) de réservation ou de location ou de mise en relation pour la location de meublés de tourisme, ainsi que la possibilité pour les communes d’instaurer une taxe de séjour en fonction du prix de la nuitée pour les meublés de tourisme non classés, notamment ceux mis en location par les plateformes de réservation en ligne. »

    Plus d’informations : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F33175

     

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    * à la française
     

    L’Essentiel de l’article

    • Un lieu qui vous ressemble.
    • De petites attentions qui améliorent la vie des visiteurs.
    • Pensez à une serrure à code.
    • Les plateformes simplifient les échanges d’argent.

    **ministère de l’Économie, des Finances, de l’Action et des Comptes publics, Mémento du tourisme, 2016.

    ***estimation Insee.

     

  • Étudiant : comment bien choisir son logement ?

    Étudiant : comment bien choisir son logement ?

    1 Chez les parents

    Environ un tiers des étudiants choisissent, pour diverses raisons, de ne pas quitter le logement familial.

    Les avantages

    • Très peu – voire pas du tout – de frais.
       
    • Pas d’angoisse de la fin de mois difficile ni des contraintes liées à la gestion d’un logement.
       
    • Un espace plus grand : les étudiants résidant chez leurs parents bénéficient généralement d’une superficie moyenne par habitant de 31,6 m2 contre 24,1 m2 pour les étudiants ayant quitté le domicile familial (1).

    Les inconvénients

    • Un environnement pas toujours propice au calme (frères/sœurs plus jeunes notamment).
       
    • Le fait d’habiter chez ses parents, justement ! Chez certains, cela peut rimer avec manque de liberté, d’intimité…
       
    • Les étudiants vivant chez leurs parents ont le temps de trajet domicile-lieu d’étude le plus long : en moyenne, 47 minutes contre 26 minutes pour les locataires et les colocataires et 20 minutes pour ceux logeant en résidence universitaire (1).

    C’est fait pour vous si l’indépendance vous angoisse, que vous avez un budget très serré sans toutefois pouvoir prétendre à une bourse et/ou que vos parents résident près de votre lieu d’études.

    47 %

    C’est le poids du loyer dans le budget mensuel d’un étudiant selon la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE).

    2 La location classique

    Elle concerne un tiers des étudiants. Dans près de 52 % des cas, le logement est composé d’une seule pièce (1).

    Les avantages

    • Un large choix de biens : de la chambre au T2 en passant par le studio.
       
    • Le choix du quartier en fonction de vos besoins et de vos envies.
       
    • Une complète indépendance pour bien entamer sa vie d’adulte et se préparer à la vie active.

    Les inconvénients

    • Les loyers pratiqués, parfois élevés pour des étudiants (en moyenne 637 € par mois à Paris, 430 € sur l’ensemble du territoire) (1).
       
    • Les contraintes liées à la gestion d’un logement (factures, relations avec le propriétaire, l’agence, le voisinage, etc.).

    C’est fait pour vous si vous savez tenir un budget et/ou que vous disposez de moyens suffisants.

    Étudiant ou apprenti, vous souhaitez assurer votre logement ?

    Le contrat Habitation Prem’s * de la Macif : un prix MINI pour une protection MAXI !

    D’après le spécialiste de la location entre particuliers LocService.fr, pour un studio entre 20 et 30 m2, le loyer moyen charges comprises est de :

    • 923 € à Paris
    • 524 € à Lyon
    • 497 € à Bordeaux
    • 495 € à Marseille
    • 478 € à Montpellier
    • 460 € à Toulouse
    • 540 € à Lille
    • 439 € à Grenoble
    • 423 € à Rennes
    • 408 € à Tours
    • 406 € à Metz
    • 402 € à Caen
    • 327 € à Poitiers.

    3 La résidence universitaire

    12 % des étudiants vivent en résidence universitaire. Plus de la moitié d’entre eux s’en disent satisfaits ou très satisfaits (55 %).

    Les avantages

    • Le prix des loyers défiant toute concurrence : de 200 € par mois, avec droit à l’aide au logement (ALS) pour une chambre meublée (qui peut offrir selon les cas une salle de bain, un réfrigérateur, un micro-ondes…) à 500 € pour un 3 pièces meublé.
       
    • La proximité avec les commodités (commerces, transports, infrastructures sportives) et les lieux d’études.
       
    • Le confort d’une structure collective : wi-fi, laverie, parking, garage à vélo, médiathèque, salle TV, etc.
       
    • La vie sociale au cœur du milieu étudiant.

    Les inconvénients

    • Plébiscitées par des centaines de milliers d’étudiants, les places en Cité U sont accordées après étude du dossier social étudiant.
       
    • Le règlement intérieur est plus ou moins contraignant selon les résidences.

    C’est fait pour vous si vous répondez aux critères d’attribution du Crous (revenus de l’étudiant et de ses parents, situation familiale, éloignement géographique du domicile familial et résultats universitaires) et que vous avez envie d’indépendance. Votre demande doit se faire du 15 janvier au 31 mai pour la rentrée de septembre via le dossier social étudiant (DSE), en même temps que votre demande de bourse.

    4 La colocation

    C’est le choix de 11 % d’étudiants français.

    Les avantages

    • La mutualisation des communs (salon, cuisine, salle de bain) pour un loyer moins cher d’environ 30 % (2).
       
    • Un environnement convivial et amical qui sécurise et rassure.
       
    • L’apprentissage de la vie à plusieurs, les rencontres, le partage d’expériences…

    Les inconvénients

    • Les risques de loyers impayés, de répartition inégale des tâches…
       
    • La tentation de se laisser entrainer par des colocs peu studieux.
       
    • Le risque de mésentente avec un ou plusieurs colocataires.

    C’est fait pour vous si vous savez vous entourer et/ou que vous appréciez de vivre à plusieurs.

    À savoir

    Le système des colocations solidaires KAPS permet aux jeunes de moins de 30 ans de bénéficier d’un appartement en colocation à loyer modéré (inférieur à 200 €) en échange de bénévolat dans des quartiers dits populaires, où ils logent. Retrouvez celui de votre ville sur le site de l’AFEV (Association de la fondation étudiante pour la ville).

    5 Le logement intergénérationnel

    Dans le cadre du logement intergénérationnel, un senior disposant d’une chambre vide peut accueillir un jeune en échange de menus services (monter les courses, faire la lecture, arroser les fleurs, nourrir le chien ou le chat, former à Internet…). Bien qu’encore peu répandue, cette alternative suscite l’intérêt : 51 % des 18-24 ans se déclarent intéressés (3).

    Les avantages

    • Le loyer gratuit ou très modéré.
       
    • L’enrichissement personnel, la bienveillance et le partage.
       
    • Le côté gagnant-gagnant : le logement intergénérationnel favorise l’autonomie du senior accueillant et du jeune accueilli.

    Les inconvénients

    • La liberté restreinte (allées et venues limitées d’amis, pas ou très peu de bruit en soirée).
       
    • Un équilibre parfois difficile à estimer entre les services rendus et le loyer économisé, pouvant créer des incompréhensions pour l’étudiant comme pour son hôte.

    C’est fait pour vous si vous êtes vraiment à l’aise avec les personnes âgées et que vous ne le faites pas uniquement par souci d’économie.

    6 Les formes alternatives de logement

    Si vous n’avez pas encore trouvé de solution, rien n’est perdu ! Il existe d’autres possibilités pour se loger pendant l’année universitaire.

    Le foyer étudiant

    Les foyers étudiants proposent des chambres à des tarifs accessibles, et une ambiance studieuse pour celles et ceux qui n’ont pas accès aux résidences universitaires. La majorité des foyers sont réservés aux jeunes filles, mais il existe également des foyers mixtes. À noter, le règlement intérieur des foyers sont souvent assez contraignants (couvre-feu, repas uniquement dans le réfectoire, etc.). Pensez à le consulter avant de faire ce choix pour éviter les mauvaises surprises.

    Le foyer de jeunes travailleurs

    Les foyers de travailleurs peuvent proposer un environnement plus mixte que les foyers étudiants. Ils offrent des chambres meublées, des studettes et même des studios pour les couples, à des tarifs abordables. Ils sont principalement réservés aux étudiants apprentis ou en stage, mais accueillent aussi des étudiants salariés.

    Le logement modulaire

    Inventé aux débuts des années 2000 aux Pays-Bas, le logement modulaire lutte contre la crise du logement en transformant des conteneurs en studios habitables. Une solution intéressante, mais encore marginale en France avec une centaine de logements existants sur l’ensemble du territoire, notamment à Bordeaux ou au Havre. À loyer équivalent, les logements modulaires proposent une surface habitable plus importante que les studios classiques.

    Le mobile home

    De nombreux camping disposent de mobile home bien équipés et confortables, habitables toute l’année. Ils sont proposés à la location au mois et peuvent constituer une alternative viable dans les zones tendues. Vous devrez néanmoins les quitter pendant la période estivale, réservée aux touristes.

    L’Essentiel de l’article

    • Quel est votre budget logement mensuel maximum ?
    • Quelle est l’ambiance la plus favorable à vos révisions ?
    • Quel est votre degré d’autonomie et d’indépendance souhaité ?

    (1) Enquête Conditions de vie des étudiant·e·s 2016 – Observatoire de la vie étudiante (OVE)

    (2) Appartager.com

    (3) Enquête Harris Interactive, 2017

    * Pour connaître l’ensemble des événements couverts ainsi que les limites et les exclusions propres, reportez-vous aux conditions générales.

  • Les Français et le recyclage : bons élèves ou dissipés ?

    Les Français et le recyclage : bons élèves ou dissipés ?

    1 Encore une montagne de déchets

    La production totale de déchets en France atteint 5 tonnes par an et par habitant (1). Si cela vous semble énorme, c’est normal : ce chiffre pharaonique inclut les déchets industriels, notamment ceux du secteur BTP. Forcément, ça pèse dans la balance ! Les déchets dits « ménagers », c’est-à-dire ceux produits par les foyers, atteignent en réalité un peu plus d’une demi-tonne (530 kg) par habitant (2), un chiffre qui correspond à la moyenne des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). C’est 4 fois plus que la quantité de déchets générée par un citoyen chinois (128 kg/an/habitant) (2), mais tout de même beaucoup moins qu’au Danemark (780 kg/an/habitant) (2). Un constat : sur ces 500 kg de détritus annuels, 150 kg sont liés au gaspillage alimentaire (3)

    40 %

    des déchets de l’Union européenne sont produits par seulement trois pays : l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni.*

    2 Le recyclage, ça marche !

    En France, 48 millions de tonnes de déchets ménagers sont envoyées chaque année dans des centres de traitements spécialisés (4). Parmi eux, les déchets organiques (épluchures, restes alimentaires, etc.) sont valorisés à 44 % (3), notamment sous forme de biogaz. Autrement dit, recycler permet non seulement de limiter les rejets de CO2, mais aussi de créer des énergies renouvelables. Les autres matériaux les plus recyclés sont les bouteilles et flacons en plastique (56 %), le papier et le carton (65 %), et le verre (86 %) (5).

    3 Les Français et le recyclage : les bons élèves… et les moins bons

    Si 87 % des Français trient leurs déchets, seuls 44 % le font systématiquement (6). Alors, qui trie le mieux ?

    Un sondage d’Éco-emballages a montré que les champions toutes catégories confondues sont les Français âgés de 55 à 64 ans (55 % de trieurs) et les habitants des zones rurales (51 %). À l’inverse, les 18-24 ans et les personnes vivant en appartement se disputent la dernière place (18 % de trieurs) (6).

    Au niveau des départements, on constate là aussi de grandes disparités, liées principalement aux infrastructures de tri en place dans les communes et au tissu urbain (tailles des villes, surface des logements, âge des bâtiments, etc.). Résultat, ça recycle à tour de bras en Vendée (53 % de déchets recyclés), dans le Morbihan (50 %) et en Haute-Saône (49 %). C’est moyen dans le Nord (39 %), tout comme dans l’Indre (37 %) à égalité avec la Moselle. Les scores les plus bas se trouvent plutôt dans les départements du Sud-Est (22 % dans le Var, 15 % en Corse-du-Sud)et en région parisienne, avec 14 % à Pariset 12 % seulement en Seine-Saint-Denis. Une consolation : c’est aussi l’une des régions où l’on jette le moins, avec l’Auvergne et les départements de l’ancienne région Midi-Pyrénées (7).

    4 Déchetterie is the new poubelle

    Les déchetteries ont la cote auprès des Français ! Au nombre de 710 en 1990, on en compte aujourd’hui plus de 4 600 réparties sur tout le territoire, couvrant 97 % de la population. Les consommateurs seraient 87 % à s’y rendre au moins une fois par an (8) pour y déposer principalement des déchets verts (40 %) et issus de travaux ou de bricolage (20 %), des encombrants (19 %) et des équipements électriques et électroniques (15 %) (9). Ces derniers sont dépollués et recyclés à hauteur de 81 % (8), une bonne raison de se déplacer jusqu’au point de collecte le plus proche pour vous en débarrasser !

    Comment Eugène Poubelle a inventé le tri sélectif ?

    Tout le monde ou presque connaît l’histoire d’Eugène Poubelle, ce préfet de la Seine qui a inventé le bac à ordures ménagères – la poubelle donc – en 1884. Mais saviez-vous qu’il avait également inventé le tri sélectif ? Son arrêté prévoyait en effet que les récipients mis à disposition des locataires soient composés de trois bacs séparés : un pour les matières putrescibles, un pour les chiffons et le papier, un pour les débris de vaisselle, le verre et les coquilles d’huîtres. Une idée longtemps oubliée qui est aujourd’hui au cœur de la démarche de transition écologique partout dans le monde.

    Diffuz.com est la plateforme solidaire de la Macif où vous pourrez découvrir des dizaines de projets associatifs ou entre particuliers.

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    L’Essentiel de l’article

    • Les Français produisent un peu plus de 500 kg de déchets ménagers par an et par habitant.
    • Les déchets organiques sont recyclés à 44 %, le verre à 86 %.
    • En 2014, le recyclage a évité la production de 20 millions de tonnes de CO2.
    • En France, les champions du tri sont les 55-64 ans et les habitants du département de la Vendée.

    (1) Ministère de la Transition écologique (« Environnement », à l’époque), Data Lab, Bilan 2014 de la production de déchets en France

    (2) OCDE, Les déchets municipaux

    (3) Insee Références, Les acteurs économiques et l’environnement, édition 2017

    (4) ADEME, Chiffres-clés sur les déchets, 2017

    (5) Éco-emballages, Rapport annuel 2016

    (6) Éco-emballages, 2014

    (7) ADEME, Chiffres-clés des déchets, édition 2016

    (8) Eco-systèmes

    (9) Association Consommation, logement et cadre de vie, 2017

    Chiffres ADEME cités dans Le Figaro, 2016

    * Ministère de la Transition écologique (« Environnement », à l’époque), Data Lab, Bilan 2014 de la production de déchets en France

  • Allocation de rentrée scolaire 2018 : tout ce qu’il faut savoir

    Allocation de rentrée scolaire 2018 : tout ce qu’il faut savoir

    1 Qu’est-ce que c’est ?

    L’allocation de rentrée scolaire (ARS) est une aide financière versée par la Caisse d’allocations familiales (CAF) ou par la Mutualité sociale agricole (MSA), selon votre régime de Sécurité sociale. Cette allocation sous conditions de ressources est destinée aux familles dont les enfants sont âgés entre 6 et 18 ans et scolarisés. L’ARS a pour but de les aider à faire face aux frais liés à la rentrée scolaire.

    En revanche, les enfants scolarisés en classes de maternelle et ceux ayant plus de 18 ans, ne sont pas concernés par ce coup de pouce financier.

    2 Le montant de la prime en 2018

    Le montant fixé de l’ARS dépend de l’âge de votre enfant. Voici les montants au 31 décembre 2018 :

    • de 6 à 10 ans : 367,73 euros
    • de 11 à 15 ans : 388,02 euros
    • de 16 à 18 ans : 401,46 euros

    Le montant de cette prime est multiplié par le nombre d’enfants à charge. Si vous avez deux enfants scolarisés de 12 et 17 ans, vous percevrez 388,02 euros + 401,46 euros soit 789,48 euros.
    Faites une simulation de droit à l’allocation de rentrée scolaire sur le site du service public https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R21206

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    3 Qui peut en bénéficier ?

    L’aide est réservée aux parents d’enfants nés entre le 16 septembre 2000 et le 31 décembre 2012 inclus et scolarisés dans un établissement scolaire public ou privé reconnu par l’État français ou via le CNED (Centre national d’éducation à distance).

    Aussi, sachez que si votre enfant a moins de 18 ans mais touche une rémunération parce qu’il est qu’apprenti, le montant de son salaire ne doit pas dépasser 55 % du SMIC, soit environ 645 euros net – ou 824 euros brut. Vous trouverez toutes les informations ici.

    L’attribution de la prime est soumise à plafonds et basée sur les revenus 2016 figurant sur l’avis d’imposition :

    • Pour 1 enfant à charge : 24 453 euros
    • Pour 2 enfants à charge : 30 096 euros
    • Pour 3 enfants à charge : 35 739 euros
    • Par enfant supplémentaire : 5 643 euros

    3 Quelles sont les formalités ?

    Les formalités à accomplir pour obtenir la prime de rentrée scolaire dépendent de votre situation :

    • Si vous êtes allocataire CAF et que votre enfant a moins de 16 ans aucune démarche n’est nécessaire, hormis la déclaration de ressources.
       
    • Si votre enfant a entre 16 et 18 ans, vous devez attester sur le site de la CAF que votre enfant est toujours scolarisé. Pour cela, vous devez mettre à jour votre situation sur http://www.caf.fr/ dans la rubrique « Mon Compte ».
       
    • Si vous n’êtes pas allocataire : vous devez remplir une « déclaration de situation des prestations familiales et logement » ainsi qu’une déclaration de ressources. Les deux documents sont téléchargeables sur le site de la CAF. Un document dédié est également disponible sur le site de MSA.

    Le versement de l’ARS intervient aux alentours du 20 août.

    5 Qu’est-ce que l’Allocation différentielle ?

    Dans certains cas, vous pouvez recevoir une ARS réduite appelée allocation différentielle. En effet, les familles dépassant « de peu » les plafonds de revenus peuvent bénéficier d’une prime de rentrée scolaire dont le montant sera inférieur. Dans tous les cas, renseignez-vous auprès de votre caf ou sur www.caf.fr.

  • Covoiturage : qui est responsable de quoi ?

    Covoiturage : qui est responsable de quoi ?

    1 La responsabilité des conducteurs

    En France, pour avoir le droit de circuler, un véhicule doit être assuré. Les formules d’assurances les plus basiques comportent a minima une garantie responsabilité civile (2) qui couvre les dommages occasionnés aux tiers – dont les passagers – en cas d’accident (3).

    Si vous souhaitez partager le volant pendant le trajet, il est impératif de vérifier que le contrat ne comporte pas une clause de conduite exclusive. Cette clause ne vous empêche pas de laisser conduire quelqu’un d’autre, mais vous serez moins bien couvert, et vous risquez d’avoir à payer une franchise, en cas d’accident.

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    3,5

    C’est le nombre de personnes en moyenne par véhicule en covoiturage (conducteur compris).*

    2 Les précautions à prendre par le passager

    Avant de prendre place dans le véhicule en tant que passager d’un covoiturage, deux réflexes sont à adopter :

    • assurez-vous que le conducteur possède bien son permis de conduire ;
    • contrôlez la validité du certificat d’assurance sur le pare-brise de la voiture.

    Les applications de covoiturage ne sont pas responsables des incidents et des accidents ayant lieu lors d’un trajet. Elles proposent parfois une assurance complémentaire, qui couvrira par exemple la prise en charge du véhicule en cas d’immobilisation et l’acheminement et/ou l’hébergement des passagers.

    Plus d’infos sur l’assurance du covoiturage sur le site de la Fédération française de l’assurance.

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    Chiffres clés du covoiturage

    (1) Le covoiturage est l’utilisation en commun et non professionnelle d’un véhicule par plusieurs personnes. Définition stricte du code des transports
    (2) Loi Badinter du 5 juillet 1985
    (3) Ministère de l’Économie, des Finances, de l’Action et des Comptes publics, Ce qu’il faut savoir sur le covoiturage, 2019

    * Ademe, 2016

  • Incendies d’été : quelles en sont les causes ?

    Incendies d’été : quelles en sont les causes ?

    16 100 hectares de forêt sont partis en fumée en 2016 (1) et chaque année, près de 2 500 incendies sont à déplorer. Contrairement aux idées reçues, les incendies estivaux ne sont pas une fatalité, due à la sécheresse ou au vent, mais ont pour la plupart du temps une origine humaine.

    1 La main de l’homme

    Par accident, négligence ou malveillance, l’homme est à l’origine de 95 % des incendies (2).

    • Les mises à feu volontaires sont estimées à 40 % des causes. Il peut s’agir d’individus pyromanes ou de personnes malintentionnées qui, par vengeance ou volonté de nuire, déclenchent des incendies.
       
    • Près de la moitié des feux de forêt sont dus à l’imprudence : un mégot de cigarette mal éteint et jeté au sol, un barbecue mal maîtrisé, des travaux en extérieur non sécurisés, etc. C’est pourquoi, des consignes portant sur les gestes dangereux sont régulièrement diffusées au sein de la population, dans les régions à risque notamment. Autres causes d’incendie : les accidents de voiture ou les incidents aux abords de transformateurs électriques.

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    2 Origine naturelle

    La foudre et les orages secs sont les seules causes naturelles de départs de feu. Selon les départements, ils sont à l’origine de 4 à 8 % des incendies. Dans ce cas, pas grand-chose à faire pour prévenir les incendies, si ce n’est un débroussaillage régulier.

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    (1) Chiffres 2017 – Ministère de l’Intérieur – DGSCGC.

    (2) Prévention Incendie, « 7 idées reçues sur l’incendie ».