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  • La rentrée scolaire 2018 à la loupe

    La rentrée scolaire 2018 à la loupe

    1 Le calendrier scolaire

    En France métropolitaine, les cours reprendront le lundi 3 septembre 2018 et se termineront samedi 6 juillet 2019.

    Pour la Corse, les départements et les régions d’outre-mer (DROM), les recteurs, vice-recteurs et chefs de services de l’Éducation nationale ont compétence à adapter le calendrier national en tenant compte des caractères particuliers de chacune des régions concernées. Pour exemple, les élèves de la Réunion rentreront le 17 août, alors que ceux de la Martinique et de la Guadeloupe le 4 septembre.

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    2 Combien d’élèves ?

    • À l’école primaire et élémentaire : 6 761 600 enfants attendus. C’est 8 000 de moins qu’en 2017.
       
    • Au collège : 3 376 340 élèves attendus.
       
    • Au lycée : 2 279 381 élèves attendus (formation générale et professionnelle), dont 540 930 seront candidats au baccalauréat. Pour le collège et le lycée, les effectifs sont à la hausse, avec une augmentation d’environ 26 000 élèves pour 2018.

    Soit un total d’environ 12 417 321 élèves scolarisés (1).

    3 Combien de professeurs ? Quels effectifs par classe ?

    861 600 enseignants accueillent les élèves au sein de 63 600 écoles et établissements scolaires, publics ou privés (2). En primaire, le taux moyen de 25 élèves par classe, relevé en 2017, devrait rester inchangé. En revanche, pour les écoles classées en Réseau d’éducation prioritaire (REP+), le dédoublement des effectifs qui avait été imposé dans les classes de CP sera élargi cette année aux classes de CE1 pour viser la barre des 12 élèves par classe.

    4 Quelles dépenses à prévoir ?

    Le budget fournitures, livres et équipements divers (sport, technique, informatique…), frais annexes (assurance, sorties…) dépend évidemment de la classe de l’enfant. La Confédération syndicale des familles estime les coûts de rentrée, qui comprennent les fournitures scolaires et le matériel d’éducation physique :

    • en cours préparatoire à 149,76 euros.
    • en classe de 6e à 353,37 euros.
    • en classe de 2de générale à 422,52 euros.
    • en classe de 2de bac pro industriel à 704,40 euros.

    Si les coûts de rentrée en école primaire et au collège sont en baisse constante depuis plusieurs années, ils augmentent régulièrement à partir du lycée.

    La rentrée scolaire 2018 à la loupe

     

    (1) Ministère de l’Éducation nationale, 2017.

    (2) Ministère de l’Éducation nationale, 2015.

    Ministère de l’Éducation nationale.

  • Partir en camping-car : les essentiels à vérifier

    Partir en camping-car : les essentiels à vérifier

    1 Partir en camping-car : consultez le guide des aires de service

    Pour un départ réussi, munissez-vous d’un guide national des aires de service. Les étapes et les aires de service 100 % camping-cars disponibles en France y sont recensées. Vidanger ses W.-C ou recharger ses batteries devient (presque) un jeu d’enfant ! En haute saison, mieux vaut anticiper des solutions de repli car ces aires sont souvent très fréquentées.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    Le GPS, système de navigation embarqué est utile pour trouver facilement les adresses d’aires et de campings ainsi que des itinéraires tenant compte de la taille et du poids de votre véhicule. Camping-cariste choisissez bien votre GPS !

    2 Faites le plein d’énergie

    Suite à son hivernage, votre camping-car nécessite une véritable remise en forme. Il est indispensable de faire fonctionner chacun des équipements électriques et des sources d’énergie embarqués :

    • le réfrigérateur ;
    • les plaques et les appareils de cuisson : vérifiez que les trois modes d’énergie fonctionnent (12 V, 220 V et gaz) et que le brûleur n’est pas endommagé ;
    • les éclairages : phares, clignotants, lumières intérieures ;
    • les batteries ;
    • le chauffe-eau, le chauffage et la pompe à eau ;
    • le ventilateur d’air pulsé du combiné ;
    • les panneaux solaires : vérifiez qu’ils sont propres. Leur efficacité en dépend.

    Sont également à vérifier :

    • le moteur ;
    • le niveau d’huile ;
    • le liquide de freins ;
    • le frein à main ;
    • le lave-glace ;
    • les balais d’essuie-glace ;
    • les serrures.

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    3 Vérifiez les circuits d’eau et de gaz

    Vérifier le circuit d’eau de votre camping-car avant de partir est indispensable.

    • Le circuit d’eau propre : rincez et faites le plein.
    • Le circuit des eaux usées : versez un produit de nettoyage et de désinfection. Pour éviter les mauvaises odeurs, vous pouvez choisir le vinaigre blanc à l’eau javellisée.

    Veillez également à bien fermer les arrivées de gaz à l’intérieur du camping-car (réfrigérateur, chauffage et plaques de cuisson) et à bien nettoyer le conduit extérieur des gaz brûlés du combiné de chauffage.

    4 Surveillez vos pneus

    Les pneus sont l’un des organes de sécurité de votre camping-car. Surveiller l’état et la pression des pneumatiques en amont du départ est essentiel.

    • Le pneumatique : il doit être adapté au véhicule. Des gammes spécifiques destinées aux camping-cars avec un marquage CP sur le flanc du pneumatique existent.
       
    • L’état des pneus : il doit être vérifié tous les ans pour ceux de plus de 5 ans après la date de fabrication.
       
    • La pression des pneus : elle doit être autour de 5,5 bars sur l’essieu moteur. Les préconisations de gonflage du constructeur doivent être indiquées sur le véhicule. La pression doit être mesurée à froid, quelle que soit la charge du véhicule, en respectant le PTAC (poids total autorisé en charge).

    63 JOURS POUR 9 220 KM PARCOURUS

    C’est l’utilisation moyenne par an d’un camping-car en France.**

    5 Contrôlez l’extincteur

    Parmi les équipements obligatoires dans un camping-car, l’extincteur est celui qu’il faut impérativement avoir. Assurez-vous simplement que la date de validité de celui-ci n’est pas dépassée.

    6 Rangez bien l’intérieur

    Bien caler son chargement dans les coffres et placards, notamment la vaisselle et les denrées alimentaires, est essentiel afin d’éviter la casse et les bruits gênants une fois le tout embarqué ! Gardez un œil sur la fermeture (et l’ouverture !) des ouvrants (lanterneaux, baies, portillons, portes et placards). Enfin, vérifiez qu’il n’y ait pas de fuite aux portes, lanterneaux et baies vitrées.

    7 Préparez une boîte à outils et une trousse de secours

    Sorte de maison embarquée, le camping-car est un véritable lieu de vie où il y a toujours des choses à rafistoler, déplacer, resserrer et même recoudre… Il est utile de vérifier le contenu de sa boîte à outils avant de partir : tournevis, marteau, pinces, fil de fer, gros scotch, colle forte, etc.

    Autre boîte indispensable à vérifier avant de partir : la trousse à pharmacie en cas de petits bobos ou de premiers soins d’urgence : compresses, désinfectant, pansements, paracétamol…

    Si vous voyagez avec un animal domestique, n’oubliez pas son carnet de santé. Il vous sera demandé dans les campings.

    Vérifiez que vous disposez également bien de votre gilet jaune et du triangle de signalisation !

    Sur la route en camping-car :

    découvrez les conseils de Macif Prévention.

    8 Contrôlez le poids total en charge

    Une fois les bagages et le matériel embarqués, le PTAC arrive en toute fin de check-list. Les camping-cars sont limités en charge utile. Le poids total en charge d’un camping-car (PTAC) dépend du modèle). Il est notifié dans les documents de bord et à l’extérieur sur la porte du conducteur. Vous pouvez le vérifier dans un centre de contrôle technique par exemple.

    Une surcharge du véhicule ou une mauvaise répartition des charges sont susceptibles de mettre en jeu la sécurité des usagers.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    En cas d’infraction, la surcharge est sanctionnée par une amende forfaitaire proportionnelle au dépassement. Si ce dernier excède 5 % du PTAC le véhicule peut même être immobilisé, la surcharge du véhicule pouvant mettre en jeu la sécurité des usagers.

    9 Juste avant de démarrer 

    Juste avant de démarrer et partir sur votre lancée, n’oubliez pas de rentrer le marchepied (si vous n’avez pas de système d’alerte sonore). Pensez également à rabattre les antennes (TV, parabole) et bien évidemment à tous vous attacher !

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

     

    L’Essentiel de l’article

    • Munissez-vous du guide des aires de service et d’un GPS.
    • Vérifiez le fonctionnement des équipements et les sources d’énergie.
    • Vérifiez les circuits d’eau et de gaz.
    • Surveillez l’état et la pression des pneumatiques.
    • Rangez et calez vos affaires des placards intérieurs.
    • Prévoyez une boîte à outils et une trousse de secours.
    • Surveillez le PTAC du véhicule.

    Chiffres clés, Fédération des campeurs, caravaniers et camping-caristes, 2016.

  • CowFunding, le financement participatif au service de l’économie sociale et solidaire

    CowFunding, le financement participatif au service de l’économie sociale et solidaire

    1 Le crowdfunding, une solution de financement pour les projets

    L’idée de CowFunding part d’une observation :

    « On a constaté qu’il y avait un souci de financement sur les sommes inférieures à 10 000 euros et qu’il était très difficile d’aller chercher du financement pour des microprojets, particulièrement dans l’économie sociale et solidaire, rappelle Christophe Masson. Certaines plateformes de crowdfunding existaient déjà, mais elles se concentraient plutôt sur des projets artistiques et créatifs. »

    Nous sommes alors fin 2012, et le financement participatif est encore balbutiant en France. CowFunding se lance quelques mois plus tard, en septembre 2013, avec pour objectif prioritaire de faciliter le financement de projets solidaires, souvent autour du développement durable et du handicap.

    160 000

    C’est le nombre de microcrédits financés à ce jour par l’Adie (Association pour le droit à l’initiative économique), dont la Macif est partenaire. Elle aide les personnes n’ayant pas accès au crédit bancaire à créer leur entreprise. Pour trouver l’une des 120 antennes en France, cliquez ici.

    2 Des financements diversifiés pour les projets solides

    Si vous vous lancez dans une aventure entrepreneuriale, vous aurez besoin de financement. L’idéal est d’utiliser des sources variées. Cela sera plus rassurant pour vous, et pour vos investisseurs ! Les principales solutions de financement sont :  

    • votre épargne personnelle (livrets, placements…) ;
       
    • l’aide de vos proches (amis, famille…) sous forme de prêt (avec ou sans intérêt), de donation ou de participation au capital de votre entreprise. Cette aide est souvent appelée la « love money » ;
       
    • les aides et prêts à taux zéro réservés à la création et à la reprise d’entreprise : prêts d’honneur accordés par des plateformes ou réseaux tels que le Réseau Entreprendre ou Initiative France, prêt du dispositif Nacre (de 1 000 à 10 000 euros), aide à la reprise ou à la création d’entreprise de Pôle Emploi (ARCE) si vous êtes demandeur d’emploi indemnisé, les solutions de microcrédit de l’Adie, etc. ;
       
    • les aides régionales à retrouver par exemple sur le site de votre CCI (chambre de commerce et d’industrie) ;
       
    • le prêt bancaire classique ;
       
    • la levée de fonds (ouverture du capital à des investisseurs), auprès par exemple de business-angels (investisseurs privés).

    Le crowdfunding est une forme particulière de levée de fonds. Il s’adresse aux particuliers et leur propose d’investir en échange d’une récompense qui peut être, selon les cas, concrète ou symbolique. Le financement participatif n’a pas vocation à remplacer d’autres sources de financement, mais à donner un coup de pouce aux moments clés.

    Vous souhaitez vous lancer ?

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    Le financement participatif doit rester un complément à d’autres formes de financement, comme le prêt bancaire.

    3 Bien se préparer et bien s’entourer

    Les plateformes de financements participatifs peuvent aider au financement d’un projet. Mais Christophe Masson peut aussi donner quelques conseils tirés de sa propre expérience lors de la création de CowFunding.

    Son premier conseil : bien s’entourer.

    « Choisissez vos associés en fonction de vos complémentarités. Il nous a par exemple cruellement manqué un développeur à nos côtés quand nous avons dû externaliser notre développement web. »

    Bien s’entourer, c’est aussi bien choisir ses partenariats. Dans le cas de CowFunding, les premiers pas sont accompagnés par la BGE, le Réseau national d’appui aux entrepreneurs, puis un partenariat avec la chambre du commerce des Hauts-de-France, quatre mois après leur lancement. Les partenariats suivants se concentrent sur des acteurs au cœur de l’économie sociale et solidaire.

    « Dès le début, notre stratégie a été de travailler avec des prescripteurs de projet comme la fondation Macif, le département de l’Économie sociale et solidaire du Pas-de-Calais ou le Conseil général du Pas-de-Calais ».

    Autre point clé : bien connaître l’environnement législatif et réglementaire.

    « Lorsque nous nous sommes lancés, le cadre législatif évoluait énormément : tous les 6 mois, on avait de nouvelles réglementations ! », se souvient Christophe Masson.

    De fait, l’évolution législative peut être une source de risques et d’opportunités. Pour rester informé, vous pouvez vous appuyer sur certains professionnels au service de votre entreprise, comme les experts-comptables sur les questions fiscales. Par ailleurs, les Chambres de commerce et d’industrie proposent généralement des conseils sur l’évolution législative. Enfin, vous pouvez, à titre informatif, suivre des veilles législatives et réglementaires sur Internet.

    À SAVOIR

    Sur CowFunding.fr, les campagnes tournent autour de 5 000 euros et les contributions sont en moyenne de 60 euros.

    L’Essentiel de l’article

    • Diversifiez les sources de financement, notamment grâce au crowdfunding.
    • Choisissez des associés et des partenaires complémentaires.
    • Faites attention à l’évolution du cadre législatif, qui impacte votre activité.
  • 3 conseils pour conduire un deux-roues en toute sécurité

    3 conseils pour conduire un deux-roues en toute sécurité

    1 Ayez une tenue adaptée à la moto

    Avant de prendre la route sur votre moto, habillez-vous en conséquence. Bannissez les tongs, les t-shirts et les shorts, l’équipement du motard limite la gravité des blessures en cas de chute. Portez des chaussures fermées, un pantalon, si possible renforcé et un gilet de protection moto ou un blouson adapté. Celui-ci doit, de préférence, être certifié Équipement de Protection Individuelle (EPI), renforcé aux coudes et aux épaules et idéalement muni d’une protection dorsale. Pour vous rendre visible des autres usagers, préférez les couleurs vives et les dispositifs rétro-réfléchissants, efficaces de jour comme de nuit.

    Il est maintenant obligatoire de porter des gants pour le conducteur et son passager. À défaut, vous encourez une amende de 68 €. Prévoyez une paire pour l’été et une autre pour le mauvais temps ou les périodes de grand froid. Optez toujours pour des gants certifiés CE, en matériau composite ou en cuir. Il existe deux niveaux de protection :

    • niveau 1 : usage urbain ;
    • niveau 2 : usage routier intensif.

    Pour plus de sécurité, vous avez également intérêt à investir dans un airbag moto. Relié par un câble ou fonctionnant grâce à des capteurs, l’airbag présent dans le blouson du motard se déclenche en cas d’éjection de son deux-roues. De quoi être protégé, particulièrement au niveau des cervicales et du buste lors de l’impact sur le sol, de la glissade et du choc contre un éventuel obstacle rencontré dans la chute

    2 %

    Les deux-roues représentent seulement 2 % du trafic, mais sont impliqués dans 23 % des accidents de la route.*

    2 Le code de la route comme règle d’or

    Respectez scrupuleusement le code de la route. Soyez particulièrement attentif aux limitations de vitesse et aux panneaux signalant un danger (caractérisés par un triangle). À moto, faites notamment attention aux panneaux indiquant une chaussée glissante ou la présence de graviers.

    Ne changez pas les caractéristiques de votre moto. La modification du pot d’échappement, celle du système de frein, ou encore le débridage de votre moteur, souvent destinés à améliorer la vitesse, sont souvent destinés à améliorer l’accélération. Elles rendront votre engin plus difficile à contrôler, et augmenteront le danger pour vous comme pour les autres.

     

    3 conseils pour conduire un deux-roues en toute sécurité

     

    Ados et deux-roues : la sécurité avant tout !

    La plateforme Diffuz propose des stages de sensibilisation et de conduite.
    Renseignez-vous !

    3 Le casque c’est la vie

    Le port du casque est obligatoire. Celui-ci doit être homologué NF ou ECE. Le casque doit également comporter quatre stickers réfléchissants. Si vous les trouvez peu esthétiques, sachez qu’il existe des stickers noirs, visibles uniquement lorsqu’ils sont éclairés directement. Ils sont donc presque imperceptibles en plein jour. Enfin, le casque doit être attaché et ajusté. En cas d’accident, le casque, s’il n’est pas attaché, est dangereux pour le conducteur.

    Pour une meilleure protection, choisissez un casque intégral. Enfin en cas de chute, il est impératif de remplacer votre casque.

    1/5

    C’est la part de motards tués qui présentaient une alcoolémie positive en 2016.**

    4 Ni alcool, ni stupéfiants

    La consommation d’alcool et de drogue diminue les réflexes et augmente considérablement les risques d’accidents graves. 21 % des motards impliqués dans un accident mortel présentent une alcoolémie positive (2). De manière générale, le cannabis multiplie par deux les risques d’accidents mortels (3), et par 15 si sa consommation est couplée avec celle d’alcool (4). Pour conduire un deux-roues, restez sobre !

    Soyez également attentif aux médicaments. Si vous êtes sous traitement, vérifiez bien la notice des produits prescrits pour vous assurer que leur prise est compatible avec la conduite.

    Conducteurs d’un deux-roues, pour mieux vous protéger sur la route, choisissez un gilet airbag.

    Macif Avantages*** propose à tous les sociétaires des réductions pour mieux vous équiper.

    L’Essentiel de l’article

    • Portez une tenue adaptée en cas de chute.
    • Respectez le code de la route.
    • Ne changez pas les caractéristiques de votre deux-roues.
    • Portez un casque homologué.
    • Ne consommez ni drogues, ni alcool.

    (1) Sécurité Routière, « Bilan définitif de l’accidentologie routière 2017 »

    (2) Aide mémoire de l’accidentologie en France

    (3) Association Prévention Routière, « Les motards victimes de la route »

    (4) Sécurité routière, « Bilan définitif de l’accidentologie routière 2016 »

    Sécurité routière, « À moto, les gants c’est désormais obligatoire »

    Sécurité routière, « Un casque neuf, homologué et bien attaché ! »

    Sécurité routière, « Un blouson et un pantalon adapté »

    Sécurité routière, « L’airbag moto »

    * Observatoire national interministériel de la sécurité routière, 2017

    ** Association Prévention Routière, « Les motards victimes de la route »

    *** Offre soumise à conditions, réservée aux sociétaires Macif et aux adhérents des mutuelles du groupe Macif, hors personnes morales.

  • Piqûre de guêpe et bobos de l’été : comment les éviter et les soigner ?

    Piqûre de guêpe et bobos de l’été : comment les éviter et les soigner ?

    1 Attention aux piqûres des guêpes…

    Abeilles et guêpes viennent souvent jouer les trouble-fêtes lors des déjeuners en plein air. Leurs piqûres font plus mal qu’elles ne sont dangereuses. À moins que vous soyez allergique ou piqué à un endroit sensible (près des yeux, de la bouche…). Auquel cas, il faut appeler un médecin.

    S’il s’agit d’une abeille, retirez le dard de la piqûre avec une pince à épiler et désinfectez avec de l’alcool. En revanche, les guêpes et les frelons peuvent vous piquer à plusieurs reprises. La piqûre du frelon, et notamment celle du frelon asiatique, est plus douloureuse, car plus profonde et plus chargée en venin.

    Chez les personnes allergiques, la réaction à la piqûre se manifeste par des rougeurs accompagnées de fortes démangeaisons, un gonflement du visage, des vertiges, des difficultés respiratoires, de la pâleur, et une sensation d’étouffement. Il faut alors coucher la victime et lui surélever les jambes. Appelez ensuite les urgences pour la transporter à l’hôpital.

    Si vous êtes piqué dans la bouche ou dans la gorge, le gonflement peut être rapide et important et entraîner des difficultés respiratoires. Prenez un glaçon à sucer et consultez immédiatement un médecin, ou rendez-vous aux urgences d’un hôpital.

    Pour empêcher abeilles et guêpes de vous piquer, ne faites pas de mouvements brusques pour les éloigner, l’erreur que nous commettons tous, ne marchez pas pieds nus et portez des vêtements aux couleurs neutres.

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    2 … des moustiques, des taons et fourmis…

    Les piqûres de moustiques, de taons et de fourmis entraînent de simples démangeaisons et rougeurs, voire des boursouflures. Elles nécessitent néanmoins d’être nettoyées à l’eau et au savon, voire d’appliquer une crème. La douleur disparaît toute seule dans les heures qui suivent la piqûre.

    Faites attention également au virus du chikungunya. Il est transmis à l’homme par la piqûre du moustique tigre, présent dans le sud de la France, ou du moustique Aedes aegypti, qui vit dans les départements et territoires ultramarins (Antilles, Nouvelle-Calédonie…). Notez également que la maladie est endémique, notamment en Asie du sud et en Afrique.

    Le virus provoque chez les patients des douleurs articulaires aiguës (aux poignets, aux doigts, aux chevilles…), souvent invalidantes et qui peuvent être persistantes. Elles s’accompagnent de fièvre, de maux de tête, de douleurs musculaires, d’une éruption cutanée au niveau du tronc et des membres. Les traitements existants reposent uniquement sur la prise d’antidouleurs et d’anti-inflammatoires.

    Les vêtements à manches longues constituent la meilleure parade. Les sprays antimoustiques sont aussi efficaces, mais leur odeur peut vous incommoder.
     

    3 … et des serpents

    C’est plus rare, mais vous pouvez aussi vous faire mordre par une vipère, le seul serpent dont la morsure est dangereuse en France, mais très rarement mortelle.

    Les symptômes surviennent entre une demi-heure et quelques heures après la morsure : douleur intense, gonflement autour de la morsure, nausées, vomissements, diarrhée, accélération du rythme cardiaque. Dans les cas les plus sévères, l’œdème se développe au-delà du membre mordu et un état de choc ainsi que des saignements peuvent survenir.

    Plutôt que de jouer les apprentis sauveteurs, prévenez les secours. Il est fortement déconseillé d’aspirer le venin avec la bouche, d’inciser la plaie ou de poser un garrot. La pompe à venin n’est également d’aucune utilité.

    En attendant que les secours arrivent, désinfectez la plaie, enlevez à la victime tout ce qui pourrait entraîner une compression si un œdème se forme (bague, ceinture…), appliquez un bandage sur le membre mordu et immobilisez-la en surélevant légèrement le membre atteint.

    Mieux vaut prévenir que guérir : lors de vos balades à travers champs ou dans les zones pierreuses, chaussez-vous de chaussures montantes et munissez-vous d’un bâton pour effrayer les serpents.

    Si vous voyagez en dehors de la France, voire de l’Europe, certaines morsures de serpents peuvent s’avérer mortelles. En cas de morsure, il faut tout faire pour ralentir la diffusion du venin, ce qui nécessite de ralentir le rythme cardiaque de la victime. Cela passe par les précautions d’usage évoquées ci-dessus. Le patient doit être ensuite impérativement évacué vers un hôpital où les médecins pourront lui injecter un sérum antivenimeux. Ils sont les seuls habilités à le faire en raison du risque d’allergie existant.

    4 Mais aussi au soleil

    Le soleil est souvent trompeur. Une trop forte exposition sans protection et vous voilà avec d’horribles coups de soleil. En plus d’être rouge, la peau vous brûle. Pour soulager la douleur, il faut appliquer des compresses d’eau froide plusieurs fois par jour sur les zones en feu ainsi qu’une crème analgésique. Et en cas de complication, là encore, consultez un médecin.

    Une exposition trop forte au soleil entraîne un vieillissement accéléré et prématuré de la peau et peut se traduire à long terme par un éventuel développement d’un cancer de la peau.

    Pour éviter les coups de soleil, les protections à prendre sont simples : appliquer une crème solaire, se mettre à l’ombre, porter des vêtements clairs (évitez les matières synthétiques et optez plutôt pour du lin ou du coton), un chapeau, etc.

    5 Le bon réflexe contre les brûlures

    Pas d’été sans barbecue. Reste qu’un accident est vite arrivé : un coup de vent qui ravive les flammes sans prévenir, une main qui se pose par erreur sur du métal chauffé à blanc… Et ce d’autant plus si vous ne respectez pas les recommandations d’usage (allumer le barbecue avec de l’alcool à brûler ou de l’essence par exemple).
     
    Pour refroidir la brûlure et arrêter la propagation aux tissus voisins, placer la partie brûlée sous l’eau froide pendant au moins cinq minutes, voire plus selon le degré et l’étendue de la brûlure, ou si ce n’est pas possible, appliquer un linge propre imbibé d’eau froide.

    6 Et les petites blessures

    L’été, les balades, les parties de foot improvisées dans le jardin ou la pratique de diverses activités (vélo en forêt ou en montagne, escalade, rafting…) n’épargnent pas les organismes : égratignures, coupures ou encore griffures. Rien de grave. Lavez les plaies au savon ou avec un antiseptique, en fonction de la gravité et de la profondeur de la plaie, et rincez-les bien.

    C’est d’autant plus important dans les pays tropicaux et chauds où les petites plaies peuvent rapidement s’infecter et s’aggraver.

    Avant de partir en vacances, vérifiez que vos vaccinations, notamment celle du tétanos, sont à jour.

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Faites attention aux piqûres de toutes sortes.
    • Protégez-vous des coups de soleil.
    • Le barbecue, c’est convivial, mais une brûlure est vite arrivée.
    • Attention aux égratignures lors des sorties sportives.
  • Faire immatriculer une voiture achetée d’occasion

    Faire immatriculer une voiture achetée d’occasion

    1 Objectif : immatriculé dans le mois

    Au moment où vous achetez une voiture d’occasion, l’immatriculation doit être enregistrée dans un délai d’un mois. Vous recevrez alors votre « certificat d’immatriculation », c’est-à-dire votre carte grise. Au-delà d’un mois, vous serez redevable d’une amende forfaitaire comprise entre 135 euros et 750 euros. Vous avez deux possibilités : faire la démarche en ligne sur le site de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) ou vous rendre chez un professionnel habilité (liste à consulter ici).

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    À SAVOIR

    Si vous achetez un véhicule immatriculé à l’étranger, et particulièrement en dehors de l’Union européenne, vous devrez fournir des documents complémentaires. Retrouvez la liste complète ici.

    2 Faites la démarche vous-même

    Si vous choisissez de faire la démarche en ligne, créez un compte sur le site et munissez-vous du code de cession remis par l’ancien propriétaire du véhicule, ainsi que de la version numérique (scans ou photos) des documents suivants :

    • la carte grise du véhicule barrée avec la signature de(s) l’ancien(s) propriétaire(s) et la mention « vendue le jour/mois/année » ;
       
    • un justificatif de votre domicile. Vous devez transmettre l’original daté de moins de 6 mois, ou si vous êtes cotitulaire, celui de la personne dont l’adresse sera inscrite sur la carte grise ;
       
    • le justificatif d’identité du titulaire du véhicule ou des cotitulaires de la carte grise en précisant nom, prénom, date et lieu de naissance ainsi qu’une adresse électronique ;
       
    • la fiche du contrôle technique effectué, dans le cas où la voiture a plus de 4 ans (sauf si elle en est dispensée*). Attention, le contrôle doit avoir été effectué en France et daté de moins de 6 mois. Dans le cas d’une contre-expertise, c’est moins de 2 mois ;
       
    • le certificat de situation administrative de la voiture autrement appelé « certificat de non gage », qui vous a été remis par l’ancien propriétaire.

    Vous avez complété votre dossier ? Il ne vous reste plus qu’à régler le coût de votre nouvelle carte grise, par carte bancaire uniquement. Si vous souhaitez payer par chèque, vous devrez passer par un professionnel.

    À SAVOIR

    Des points d’accueil numériques avec ordinateurs, scanner et imprimantes sont disponibles dans les préfectures et sous-préfectures si vous ne pouvez pas vous connecter depuis votre domicile. Retrouver la carte des points d’accueil ici.

    3 Faites-vous aider par un professionnel

    Si vous choisissez de faire appel à un professionnel, vous devrez fournir les éléments suivants :

    • s’il y a un cotitulaire de la carte grise, pensez à lui demander certains renseignements (nom, prénoms, date et lieu de naissance, numéro de téléphone et adresse électronique) ;
       
    • la carte grise (certificat d’immatriculation) du véhicule barrée avec la mention « Vendu le (jour/mois/année) » et la signature de l’ancien propriétaire de la voiture (ou de tous les cotitulaires s’il y en avait) ;
       
    • un justificatif d’identité (original), un par cotitulaire ;
       
    • un justificatif de domicile (original), ou en cas de cotitulaires, le justificatif de celui dont l’adresse va figurer sur la carte grise ;
       
    • un moyen de paiement pour le coût de la carte grise (uniquement par chèque ou carte bancaire) ;
       
    • la preuve du contrôle technique, si le véhicule a plus de 4 ans et n’en est pas dispensé*. Le contrôle doit avoir moins de 6 mois (moins de 2 mois si une contre-visite a été prescrite) et doit avoir été réalisé en France ;
       
    • le formulaire cerfa 13757*03 qui permet de donner mandat à un professionnel ;
       
    • le formulaire cerfa n° 13750*05 de demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule ;
       
    • le formulaire cerfa n° 15776*01 de déclaration de cession du véhicule rempli et signé par l’ancien et le nouveau propriétaire (s’il y a plusieurs cotitulaires, chacun doit le signer) ;
       
    • l’attestation d’assurance du véhicule à immatriculer ;
       
    • le permis de conduire correspondant à la catégorie du véhicule à immatriculer.

    6,5 MILLIONS

    En 2017, le marché de l’occasion a atteint un niveau record en franchissant pour la première fois de son histoire la barre des 6,5 millions d’immatriculations (9 véhicules vendus sur 10 étant des véhicules particuliers).**

    4 Patientez !

    Si vous passez par un professionnel, ce dernier vous remet un certificat provisoire d’immatriculation (CPI) qui vous permettra de rouler pendant 1 mois avant de recevoir votre carte grise définitive.

    Dans le cas où vous privilégiez une démarche en ligne, à la fin du processus d’enregistrement de votre demande, un numéro de dossier vous est communiqué. Grâce à ce numéro, vous pourrez suivre l’avancée de votre demande. Puis, un accusé d’enregistrement vous est transmis, ainsi qu’un certificat provisoire d’immatriculation, en attendant de recevoir votre carte grise.

    Vous recevrez la carte grise définitive par courrier recommandé à votre domicile sous un délai variable (vous pouvez suivre en ligne son état d’avancement).

    Attention : pensez à bien conserver l’ancienne carte grise pendant une durée de 5 ans puis détruisez-la.

    Votre ancien véhicule reste assuré 30 jours gratuitement.

    En cas de transfert de votre contrat d’assurance auto Macif sur un nouveau véhicule, l’ancien reste assuré gratuitement jusqu’à sa revente, dans la limite de 30 jours.***

    L’Essentiel de l’article

    • Vous avez un mois pour obtenir une nouvelle immatriculation pour votre voiture, sous peine d’amende.
    • Vous pouvez faire la démarche vous-même en ligne ou vous faire aider par un professionnel.
    • Vous recevrez votre nouvelle carte grise par courrier recommandé. Conservez néanmoins l’ancienne carte grise pendant 5 ans.

    Service-Public.fr

    * Les véhicules dont la carte grise porte la mention « véhicule de collection » sont dispensés de contrôle technique.

    ** PwC, « 2017, une année excellente pour l’industrie automobile française », 2018.

    *** Pour un véhicule déjà assuré à la Macif, en cas de transfert du contrat Auto Macif sur un nouveau véhicule, l’ancien reste assuré gratuitement jusqu’à sa revente, dans la limite de 30 jours. Les garanties sont accordées dans les conditions et limites fixées par le contrat souscrit.

  • Superquinquin : le premier supermarché participatif de Lille

    Superquinquin : le premier supermarché participatif de Lille

    1 Les supermarchés coopératifs

    Les supermarchés coopératifs se développent à toute vitesse un peu partout en France, de Lille à Marseille, d’Agen à Nancy. Plus d’une vingtaine d’initiatives similaires ont vu le jour ou sont en cours de lancement. On les trouve principalement dans les grandes villes, où la demande est plus forte.

    La prise de conscience de l’importance d’une alimentation saine, qui soutient une agriculture durable, est pour beaucoup dans la multiplication actuelle des projets. Volonté de manger bio et local et désir de retrouver du lien social et de contourner la grande distribution sont autant de raisons qui vous convaincront peut-être de rejoindre le mouvement !

    2 D’où ça vient ?

    Ce modèle est importé des États-Unis où un supermarché collaboratif, en activité depuis les années 1970, compte plus de 16 000 membres. Deux Américains vivant à Paris ont initié la création d’un supermarché similaire, La Louve, ouvert à l’automne 2016 dans le 18e arrondissement de la capitale. Superquinquin a pour sa part ouvert ses portes le 1er avril 2017. Ces deux initiatives ont été soutenues par la Fondation Macif.

    3 Comment ça marche ?

    Le système mis en place chez Superquinquin se retrouve dans quasiment tous les projets de supermarché coopératif. Les clients sont des coopérateurs. Ils doivent être adhérents de l’association et offrir trois heures de leur temps par mois, pour faire fonctionner le magasin : ils peuvent tenir la caisse, assurer la mise en rayons, réceptionner les commandes, faire du travail administratif…

    « Il n’y a pas de missions fixes. Au démarrage de chaque créneau, les coopérateurs font le point sur les besoins et les envies, les capacités de chacun avec leur chef d’équipe et se répartissent ensemble les tâches à faire », précise Nicolas Philippe, coordinateur du projet.

    Les adhérents s’inscrivent en amont sur les créneaux horaires compatibles avec leur activité professionnelle : en semaine, le week-end ou en soirée, avec des souplesses d’organisation pour les personnes ayant des horaires flexibles ou irréguliers. Les heures d’ouverture du supermarché sont définies en fonction des disponibilités des coopérateurs.

    En échange de cela, chaque coopérateur peut faire ses courses dans le supermarché et bénéficier des avantages de la coopérative. C’est une particularité des supermarchés collaboratifs : ils sont uniquement ouverts à leurs membres, donc impossible d’y faire vos courses sans vous engager !

    Les associations peuvent réunir une centaine de coopérateurs pour un projet qui démarre, et jusqu’à 5 700 personnes pour la Louve à Paris ! De son côté, Superquinquin compte déjà plus d’un millier de coopérateurs un an après son lancement.

    Le saviez-vous ?

    La Fondation Macif soutient Superquinquin, et plein d’autres initiatives d’économie collaborative !

    4 Les avantages

    Les coopérateurs récoltent les fruits de leur investissement personnel en passant à la caisse. En réduisant quasiment à zéro les frais de fonctionnement, de gestion et de marketing, les supermarchés coopératifs peuvent proposer des prix vraiment intéressants. Selon Nicolas Philippe, chez Superquinquin, un panier est en moyenne 20 % moins cher qu’ailleurs sur des produits équivalents.

    Par ailleurs, les coopérateurs ne se contentent pas de remplir les rayons, ils choisissent également, de manière collégiale, les produits qu’ils y mettent ! Si le choix est libre, tous les supermarchés coopératifs respectent le principe de favoriser à chaque fois que c’est possible les productions locales, artisanales ou bios. Et ça marche ! À ce jour chez Superquinquin, 75 % des produits alimentaires proposés répondent à au moins l’un de ces trois critères.

    Ailleurs en France

    • La Louve à Paris
    • La Chouette à Lyon
    • Supercoop à Bordeaux
    • Super Cafoutch à Marseille
    • La Grande Épicerie Générale à Nancy
    • La Coop Agenaise à Agen

    L’Essentiel de l’article

    • Superquinquin est le premier supermarché coopératif et collaboratif de Lille.
    • Chaque adhérent est « coopérateur » et s’engage à travailler 3 heures/mois dans le supermarché.
    • Les produits proposés sont majoritairement issus des filières bios et des circuits courts.
    • En moyenne, le panier « type » chez Superquinquin est 20 % moins cher que dans un supermarché classique.
  • Louez durablement votre bien meublé en toute sérénité !

    Louez durablement votre bien meublé en toute sérénité !

    1 Votre meublé est-il bien meublé ?

    La définition d’un logement meublé est longtemps restée vague. Mais depuis la loi Alur en 2015, les obligations du propriétaire ont été précisées. Aussi, depuis le 1er septembre 2015, pour avoir le droit de louer votre bien en tant que meublé, il doit comprendre un minimum d’équipement :

    • Un lit avec couette et couverture ;
    • Des volets ou des rideaux permettant d’occulter les fenêtres des pièces destinées à être utilisées comme chambre à coucher ;
    • Le nécessaire pour faire la cuisine : plaques de cuisson, four micro-onde, réfrigérateur avec au minimum un compartiment de type congélateur de – 6°C ;
    • De la vaisselle pour prendre les repas (en fonction du nombre d’occupants) et des ustensiles de cuisine ;
    • Une table et des sièges ;
    • Des étagères de rangement ;
    • Des luminaires ;
    • Du matériel d’entretien ménager adapté au logement.

    Par ailleurs, toutes les pièces du logement doivent comporter des meubles adaptés à leur usage. Pas question de laisser une pièce vide !

    Vous réfléchissez à mettre votre bien en location ?

    La Macif vous donne l’essentiel des informations pour mettre en location votre appartement ou votre maison.

    2 Un bail plus court, un dépôt de garantie plus important

    Pour louer votre bien meublé, vous devrez, comme pour toute location, établir et signer un contrat de location en autant d’exemplaires que de parties (colocataires, caution, etc.), conforme à un contrat de bail type, et précisant les conditions du bail : montant du loyer, des charges, montant du dépôt de garantie. Les différences pour les meublés ? La durée minimum du bail peut être d’un an, contre trois ans pour un bail classique. Si vous louez à un étudiant, le bail peut être établi sur neuf mois seulement. Si vous ne souhaitez pas une reconduite automatique du bail, vous devez le signaler à votre locataire 3 mois avant l’expiration du bail en cours, au lieu de 6 mois pour la location d’un logement vide. Votre locataire doit lui respecter un préavis de 1 mois s’il décide de quitter le logement avant la fin du bail.

    Pour le dépôt de garantie, vous pouvez exiger jusqu’à 2 mois de loyer hors charges maximum à la signature du bail, contre un seul mois pour la location d’un logement vide.

    3 État des lieux : un inventaire et un état détaillé du mobilier

    Lors de l’état des lieux, vous devez dresser un inventaire détaillé du mobilier et des équipements mis à disposition pour éviter une requalification en logement vide. Pensez à bien indiquer leur état d’usure : cela vous permettra de vous assurer que rien ne manque lors du départ du locataire, et de constater en toute bonne foi les éventuelles dégradations. Plus l’état des lieux entrant sera précis, plus l’état des lieux final sera facile. Pour ne rien oublier, vous pouvez utiliser un modèle d’état des lieux, que vous trouverez facilement en ligne ou en papeterie.

    55%

    Les logements meublés (hors meublés touristiques) représentaient 55 % des locations en 2023. À noter : la part des meublés reste très élevée par rapport à la période avant-crise sanitaire (38 % en 2019)(1)

    4 Déclaration d’impôt : ne vous trompez pas de case

    Les revenus de la location d’un logement meublé sont à déclarer auprès de l’administration fiscale comme des revenus locatifs, à la différence des revenus de la location d’un logement vide qui sont des revenus fonciers. La déclaration se fait au titre des bénéfices industriels et commerciaux (BIC).

    5 Ce qui ne change pas

    Si vous mettez en location un appartement, meublé ou non, il doit respecter des critères de confort et de sécurité*, et vous êtes tenu de fournir à votre locataire l’ensemble des documents prévus dans le dossier de diagnostic technique. Vous pourrez demander à votre locataire des garanties (caution simple ou solidaire, garantie Visale), et il devra obligatoirement vous fournir une attestation d’assurance logement à son entrée dans les lieux.

    *Surface habitable supérieure à 9 m² et volume habitable supérieur à 20 m3, luminosité naturelle suffisante, présence de chauffage, d’eau potable, d’un espace cuisine et de sanitaires. Aucun matériau ni installation ne doivent être un risque pour la santé du locataire. Des conditions plus strictes peuvent être prévues par les règlements sanitaires en vigueur au niveau départemental.
     

    L’Essentiel de l’article

    • La liste des équipements nécessaire pour un meublé.
    • Une durée de bail plus courte.
    • Un état des lieux plus complet.
    • Votre déclaration d’impôt.
    • Location meublée ou vide : ce qui ne change pas.

    (1) https://www.locservice.fr/actualites/marche-locatif-france-2023-11844.html

  • Finaliser la vente de votre voiture d’occasion : la check-list

    Finaliser la vente de votre voiture d’occasion : la check-list

    1 Étape 1. Connaître l’acquéreur

    Pour pouvoir effectuer la suite des démarches, assurez-vous de posséder les renseignements suivants concernant l’acquéreur de votre véhicule :

    • nom de naissance et prénom ;
    • sexe ;
    • date de naissance, pays et ville de naissance.

    Votre ancien véhicule reste assuré 30 jours gratuitement.

    En cas de transfert de votre contrat d’assurance auto Macif sur un nouveau véhicule, l’ancien reste assuré gratuitement jusqu’à sa revente, dans la limite de 30 jours.*

    3 Étape 3. Compléter votre dossier

    Complétez le certificat de cession avec le nouveau propriétaire du véhicule en mentionnant bien le jour et l’heure de la vente et remettez-lui les documents suivants :

    • l’exemplaire 2 destiné au nouveau propriétaire ;
       
    • le certificat de situation administrative (daté de moins de 15 jours), communément appelé le « certificat de non-gage » ;
       
    • la carte grise (certificat d’immatriculation) du véhicule barrée avec la mention « Vendu le (jour/mois/année/heure) » et votre signature ;
       
    • si votre véhicule a plus de 4 ans et n’est pas dispensé du contrôle technique* (CT) : la preuve du CT de moins de 6 mois (moins de 2 mois si une contre-visite a été prescrite) ;
       
    • le code de cession ;
       
    • les factures liées à l’entretien du véhicule.

    À SAVOIR

    Même si les préfectures et les sous-préfectures ne traitent plus ces demandes au guichet, elles mettent à disposition des points d’accueil numériques permettant de faire vous-même vos démarches, des médiateurs s’y trouvent et peuvent vous aider.

    Le saviez-vous ?

    Certaines voitures de plus de 4 ans sont dispensées de contrôle technique. C’est notamment le cas des voitures sans permis et des véhicules de collection dont la carte grise porte la mention véhicule de collection. Ces derniers sont par ailleurs assujettis à une réglementation particulière (impossibilité de les utiliser à des fins professionnelles s’ils possèdent la carte grise « collection » par exemple).

    4 ÉTAPE 4. Finaliser la démarche

    Dans les 15 jours qui suivent la remise des documents au nouveau propriétaire au plus tard, rendez-vous de nouveau sur le télé-service de l’ANTS (cliquez sur Mes démarches en cours) pour terminer l’enregistrement de la transaction. Vous devrez pour cela renseigner :

    • la date et l’heure de la cession ;
    • le kilométrage du véhicule ;
    • l’adresse complète du nouveau propriétaire.

    Attention : pensez à bien résilier l’assurance de votre véhicule une fois que vous l’avez vendu !
    C’est tout !

    2 Étape 2. Vous connecter sur l’ANTS

    Connectez-vous et créez un compte sur le site de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) pour faire la déclaration de cession de véhicule en ligne (il n’est en effet plus possible de la faire en préfecture). Renseignez les informations du futur propriétaire puis téléchargez et imprimez les deux documents générés : le formulaire Cerfa 15776*01 (la déclaration de cession) et le certificat de situation administrative. Un code de cession vous sera communiqué, vous devrez le transmettre à l’acquéreur pour faciliter ses démarches. Vous pouvez ensuite suspendre la procédure en ligne jusqu’à la date de remise du véhicule au futur propriétaire.

    Vente d’occasion : déléguez !

    Vous souhaitez vendre votre véhicule à un particulier ? Carizy** s’en occupe : annonce, vente, démarches administratives… Bénéficiez de 10 % de réduction sur ce service avec Macif Avantages.***

    *Pour un véhicule déjà assuré à la Macif, en cas de transfert du contrat Auto Macif sur un nouveau véhicule, l’ancien reste assuré gratuitement jusqu’à sa revente, dans la limite de 30 jours. Les garanties sont accordées dans les conditions et limites fixées par le contrat souscrit.
    **Détails des tarifs, options, conditions et limites des prestations dans les Conditions générales de prestations et contrats d’assurance en vigueur disponibles sur carizy.com. Service disponible en France métropolitaine, hors Corse. Le véhicule proposé à la vente doit être en excellent état général, avoir moins de 10 ans, moins de 120 000 km et sans sinistre grave.

    ***Offre soumise à conditions et réservée aux sociétaires Macif, hors personnes morales. Offre non rétroactive, valable sur la commission perçue par Carizy sur la vente du véhicule : service accordé dans les conditions et limites fixées aux Conditions générales de prestations et selon les options souscrites.

    CARIZY – Société par actions simplifiée au capital de 30 000 €, RCS Paris 811 595 511. Siège social : 26, rue Damrémont, 75018 Paris.

    L’Essentiel de l’article

    • La déclaration de cession d’un véhicule s’effectue soit en ligne, soit auprès d’un professionnel habilité. Il n’est désormais plus possible de faire la démarche auprès de la préfecture ou de la sous-préfecture.
    • Le vendeur doit obtenir l’identité et les coordonnées de l’acheteur avant d’effectuer les démarches en ligne.
    • L’acheteur peut, soit mandater un professionnel habilité pour le faire à sa place, soit le faire lui-même en ligne.

    Service-Public.fr

  • Fournitures scolaires pas cher : 4 idées pour ne pas se ruiner

    Fournitures scolaires pas cher : 4 idées pour ne pas se ruiner

    1 Pour les enfants, des vêtements pas chers ou de seconde main

    Avant de courir dans les magasins pour acheter des habits neufs, qui seront trop justes dans quelques mois, optez pour les vestiaires d’occasion.

    Au choix, vous pouvez visiter les boutiques solidaires (telles que celles d’Emmaüs ou de la Croix Rouge), flâner dans les brocantes et les vide-greniers (les vêtements d’enfants à peine portés y sont légion !) ou encore acheter dans les dépôts-ventes.

    Dernière solution : organiser une « troc party » amicale à domicile pour y échanger les vêtements de vos enfants contre ceux des petits voisins !

    Vous souhaitez assurer votre enfant ?

    L’assurance scolaire est comprise dans vos contrats Garantie Accident et Habitation Macif.*

    2 Pour les fournitures : tous groupés !

    Dans certains établissements, les fédérations ou les associations de parents d’élèves organisent des achats groupés pour la rentrée. Renseignez-vous auprès d’elles.

    Vous pouvez aussi vous rendre sur le site Scoléo, qui regroupe plus de 1 000 associations d’élèves, et propose lui aussi de vous faciliter la corvée des fournitures scolaires en mutualisant les achats par établissement. Si l’école dans laquelle est scolarisé votre enfant est enregistrée dans leur base de données, vous retrouverez toutes les fournitures demandées par l’enseignant. Commandez, profitez de tarifs intéressants et faites-vous livrer à domicile !

    492 c’est le budget prévisionnel moyen alloué à la rentrée scolaire en 2018.*

    3 Bourse aux livres : un choix économique et écologique

    Manuels scolaires, précis de grammaire ou classiques de la littérature… Allégez la facture en achetant d’occasion. Pour cela, rendez-vous aux bourses aux livres organisées près de chez vous ou sur certains sites dédiés. Vous y retrouverez les ouvrages les plus courants à prix cassés, souvent en bon état et vous participerez en plus à préserver l’état des forêts en donnant une nouvelle vie à ces tonnes de papier imprimé.

    4 Matériel informatique : pensez « reconditionné » !

    L’aîné a besoin d’un ordinateur individuel ? Inutile de vous ruiner en achetant du matériel neuf. Les offres de produits reconditionnés, souvent délaissés par leurs utilisateurs pour profiter de versions plus récentes, sont de bonnes alternatives. Remis à niveau et garantis, ces matériels reconditionnés vous permettront de vous équiper à moindre coût. Pour cela, rendez-vous sur des sites dédiés, en veillant toutefois à vous assurer du sérieux de l’offre et des garanties proposées.

    * Dans les conditions et limites des contrats souscrits.
     

    L’Essentiel de l’article

    • Chinez ou échangez des vêtements déjà portés.
    • Regroupez les achats de fournitures.
    • Optez pour des livres d’occasion.
    • Achetez du matériel reconditionné.

    **Selon le baromètre Approuvé par les Familles, les chiffres et les tendances de la rentrée des classes 2018