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  • Pour le World CleanUp Day, le 15 septembre, on ramasse tout !

    Pour le World CleanUp Day, le 15 septembre, on ramasse tout !

    1 Comment est née l’idée du World CleanUp Day ?

    Julien Pilette, présidente de l’association World CleanUp Day – France : Le World CleanUp Day est né d’un projet estonien baptisé Let’s do it * lancé en 2008 pour nettoyer la nature. Il a mobilisé du premier coup 4 % de la population sur l’opération, avec 10 000 tonnes de déchets collectés. Vu son succès, l’idée a été essaimée en Europe de l’Est, par exemple en Slovénie où 14 % de la population a participé !

    En 2018, 10 ans après la première opération, les organisateurs à travers le monde souhaitent donc se coordonner pour une journée mondiale du nettoyage de l’environnement : le World CleanUp Day, qui aura lieu le 15 septembre. Pour la France, ce sera la première tentative de réunir la population à grande échelle autour d’un projet de ramassage des déchets durant cette journée du recyclage. L’objectif est vraiment de passer à l’action dans un esprit positif et décontracté : on sait que la planète est sale, alors on arrête de réfléchir et on ramasse ! On souhaite provoquer la prise de conscience et faire évoluer les habitudes.

    * Au boulot !

    63 000

    tonnes de déchets sont jetés chaque année dans la nature en France.*

    2 Comment va s’organiser le World CleanUp Day ?

    J.P. : L’originalité de cette initiative est que chacun peut se l’approprier à son échelle : on peut décider de participer à titre individuel, avec un petit groupe d’amis, ou organiser soi-même un ramassage entre voisins, dans sa commune, via une école ou son entreprise… Tout est possible !

    L’association World CleanUp Day – France est là pour soutenir ces initiatives locales avec des conseils et des outils, notamment de communication. Sur notre site, les organisateurs de collecte peuvent télécharger des kits adaptés à leurs besoins : des bannières pour Facebook, YouTube ou Twitter ou encore des affiches à personnaliser et à imprimer. Il y a aussi des conseils sur les points « techniques » : comment trier les déchets collectés, les assurances nécessaires, les demandes d’autorisation en mairie, etc.

    En parallèle, nous allons assurer la promotion de cette journée sur les réseaux sociaux et à travers 5 événements majeurs, qui seront organisés sur 5 sites emblématiques en France.

    L’objectif est vraiment de passer à l’action dans un esprit positif et décontracté : on sait que la planète est sale, alors on arrête de réfléchir et on ramasse !

    Julien Pilette, coordinateur du World CleanUp Day – France

    3 Concrètement, où peut-on ramasser des déchets ?

    J.P. : Absolument partout ! En ville, dans les parcs, à la montagne, dans la mer (certains le font en paddle !), sur le littoral… Il est aussi possible de se tourner vers les associations locales qui agissent sur ces sujets pour leur proposer une action conjointe le 15 septembre. Il n’y a pas une seule bonne façon de faire, en fait, chacun fait ce qu’il veut et comme il peut. L’essentiel, c’est de participer !

    Pour ceux qui le souhaiteront, il sera possible de consulter une liste d’initiatives locales sur le site pour prendre part à celle de leur choix. Il est aussi possible de créer directement un événement sur le site pour « recruter » des participants. Pour se tenir au courant régulièrement, vous pouvez laisser votre mail sur le site pour recevoir la newsletter ou vous abonner à notre page Facebook. Il y a aussi des soirées de présentation du World CleanUp Day qui se déroulent régulièrement partout en France. C’est ouvert à tous : pour participer il suffit de consulter l’agenda sur le site.

    4 Et après le 15 septembre, on fait quoi ?

    J.P. : On continue ! Soit individuellement ou avec des proches, des amis, des collègues, ou avec des associations. Par exemple Zéro Waste France ou l’association Surfriders, qui font un excellent travail toute l’année autour du ramassage des déchets, du recyclage et de la lutte contre la pollution. Le World CleanUp Day a aussi vocation à être une caisse de résonances pour toutes ces structures qui sont déjà à l’œuvre au quotidien.

    Vous voulez organiser une opération de ramassage des déchets ou rejoindre une initiative existante ?

    Retrouvez toutes les actions près de chez vous et inscrivez-vous sur Diffuz.com.

    L’Essentiel de l’article

    • Le World CleanUp Day aura lieu le 15 septembre 2018 partout dans le monde.
    • Pour participer, on peut s’inscrire à une action organisée sur le site du World CleanUp Day, organiser soi-même un ramassage ou s’y mettre individuellement.
    • Pour les organisateurs de ramassage, un kit de communication est téléchargeable gratuitement sur le site du World CleanUp Day.

    *Gestes propres, 2018

  • Étudiant : comment réussir sa première colocation ?

    Étudiant : comment réussir sa première colocation ?

    1 Trouvez votre colocation

    Utilisez les réseaux existants

    Si vous choisissez de vivre en colocation, n’hésitez pas à faire appel à un organisme de mise en relation de colocataires tel qu’une agence spécialisée ou une association, comme le Pari Solidaire – spécialisée dans la colocation intergénérationnelle (1), par exemple. Surtout s’il s’agit de votre première fois ! Il sera à même de vous prodiguer les bons conseils quant au choix du logement (emplacement, agencement, etc.) en fonction de votre profil.

    Ciblez votre recherche

    Si vous postez une annonce sur l’un des nombreux sites de mise en relation de colocataires (Appartager, LocService…), soyez très précis dans la définition de votre recherche, de vos centres d’intérêt et de vos critères de sélection : êtes-vous plutôt bavard ? Studieux ? Maniaque ? Couche-tôt ? Lève-tard ? Cela vous permettra d’affiner votre recherche et vous évitera des mauvaises surprises une fois installé.

    Échangez, rencontrez

    Impensable de vous marier à quelqu’un que vous n’avez jamais vu ? Même chose pour la colocation ! Avant même de signer le moindre bail avec le propriétaire et les autres colocataires, rencontrez tous les occupants du logement que vous convoitez, soit tous ensemble, soit un par un. Vous aurez ainsi une idée de l’ambiance qui règne déjà sur place si vous êtes le dernier arrivé ou de celle qu’il y aura si vous fondez une nouvelle colocation. Si vous entrez dans une colocation existante, le bail devra être modifié, ce qui nécessite non seulement l’accord du propriétaire du logement, mais aussi de tous les colocataires.

    11 %

    C’est le nombre d’étudiants vivant en colocation ou sous-location en France selon l’Observatoire national de la vie étudiante.*

    2 Au moment d’emménager

    Le bail

    Le bail (ou contrat de location) matérialise les droits et les obligations du bailleur (propriétaire) et des colocataires. Certaines mentions et informations doivent obligatoirement y figurer. Les règles dépendent du fait que le logement soit meublé ou vide. En tant que colocataires, tous les habitants du logement sont cosignataires du bail et leurs noms doivent y figurer. Il existe d’ailleurs des contrats types pour les locations vides ou meublées (consultez un contrat type de colocation de logement vide).

    À chaque départ anticipé de l’un ou plusieurs d’entre eux et à chaque arrivée, il faut revoir le bail. Selon les conditions qu’il prévoit, il sera nécessaire de le modifier par un avenant, ou de le résilier. Dans certains cas, les partants restent solidaires des dettes des autres colocataires pour une certaine durée. Dans tous les cas, le départ ne peut se faire qu’après délivrance d’un congé au propriétaire (lettre envoyée en recommandé avec accusé de réception et préavis de trois mois réduit à un mois dans certaines circonstances).

    Il est aussi possible que chaque locataire loue une partie d’un appartement (comme une chambre) ou d’une maison, le propriétaire signera alors autant de baux que de locataires.

    Vous avez moins de 25 ans ?

    Si vous êtes déjà sociétaire Macif, profitez du renouvellement de votre contrat habitation Prem’s à 1€ pour l’année.*

    *Voir conditions 

     

    Bon à savoir

    Vous pouvez estimer votre droit à une aide au logement et connaître son montant le cas échéant. Faites une simulation sur le site de la CAF.

    L’assurance habitation

    Vous devrez fournir une attestation d’assurance habitation au propriétaire à la signature du bail, puis chaque année. Dans le cas contraire, le contrat de location pourrait être résilié. Au moins un des colocataires doit donc souscrire une assurance contre les risques locatifs (incendie, explosion, dégâts des eaux). Charge à lui de déclarer les autres colocataires (afin qu’ils soient également protégés en cas de pépin) et de leur demander de participer au paiement de l’assurance – le plus simple étant de diviser le montant de la prime par le nombre de colocataires. Notez qu’en cas d’arrivée ou de départ d’un des colocataires couverts par le contrat, il faudra le signaler à votre assurance et faire un avenant.

    Enfin, il est important que chaque colocataire soit assuré à titre personnel avec a minima une Garantie Responsabilité civile, qui couvre les dommages causés à autrui.

    Le dépôt de garantie

    À la signature du bail, vous devrez verser au bailleur un dépôt de garantie (au maximum un mois de loyer hors charges pour un logement vide, et jusqu’à deux mois de loyer hors charges pour un meublé) en une seule fois. Lors de l’expiration du bail, le propriétaire n’est pas tenu de restituer le dépôt de garantie en autant de parts qu’il y a de colocataires. Il lui suffit de verser cet argent à l’un d’entre eux qui se chargera de redistribuer la somme.

    3 Organisez le « vivre ensemble »

    Répartissez les rôles

    Ménage, courses, vaisselle, poubelles… Selon les préférences et les disponibilités de chacun, attribuez des tâches équitables à tous les occupants du logement. Elles peuvent être immuables si tout le monde s’y retrouve ou bien changer chaque semaine selon un planning prédéfini affiché dans un lieu fixe et bien visible afin d’alterner les tours de corvées déplaisantes.

    Vous pouvez également vous répartir les factures, chacun des colocataires gérant un abonnement (électricité, eau, gaz, Internet, etc.). Au besoin, rédigez sur papier libre les accords en plusieurs exemplaires que vous parapherez, signerez et vous partagerez. Cela pourra toujours servir à savoir qui est responsable de quoi en cas de problèmes.

    Établissez des règles

    Horaires des allées et venues, partage des espaces et objets communs (TV, machine à laver, salle de bains…), volume maximum de la musique, accueil d’invités… Ne laissez rien au hasard et soulevez tous les points susceptibles de vous poser problème à un moment ou un autre.

    Pour rappeler le règlement à chacun de façon tout à fait décomplexée, vous pouvez l’encadrer dans les espaces communs ou l’afficher sur le réfrigérateur.

    Dialoguez

    En cas de petit problème ou de franche mésentente, ne restez pas à ruminer de votre côté sans rien dire à vos colocataires : demandez à tous de vous réunir à un moment tranquille et mettez les choses au clair, sans agressivité ni rancœur. Vous pouvez également mettre en place une réunion hebdomadaire pour soulever les difficultés rencontrées au cours de la semaine et trouver des solutions ensemble. Mais vous pouvez aussi souligner ce que vous avez particulièrement apprécié ! Ce climat d’ouverture et de confiance sera le meilleur moyen d’éviter les conflits et malentendus.

    Restez connectés !

    De nombreux sites et applis existent pour faciliter la gestion des comptes et du quotidien des colocataires. Ze-Coloc, ColocOnline… Ils permettent de remplir et de partager instantanément la liste des courses à faire, mais aussi de suivre le budget, faire les comptes, mutualiser ses agendas ou informer les autres colocataires d’un événement au sein du logement.

    Mini-quiz : Quelle filière compte le plus d’étudiants colocataires ?

    a) La santé
    b) Le commerce
    c) La culture (écoles d’art et écoles d’architecture)

    (1) Malgré son nom, la colocation intergénérationnelle n’est pas forcément une colocation au sens juridique du terme, elle peut revêtir la forme d’une convention d’hébergement.
    Mini-qui – réponse : c.
    Les étudiants de ce domaine vivent en colocation pour 22,5 % contre 19,5 % dans le commerce et 10,7 % dans la santé.**

     

    L’Essentiel de l’article

    • Faites le tour des sites de colocations.
    • Rencontrez les colocataires déjà en place pour vous faire une idée de l’ambiance.
    • Au moins un colocataire doit souscrire un contrat d’assurance Habitation garantissant les risques locatifs.
    • Tous les colocataires signent le bail.
    • Pour le ménage, établissez des règles.

    *Observatoire national de la vie étudiante, 2019

    **Observatoire national de la vie étudiante, Enquête nationale conditions de vie des étudiant-e-s, 2016.

  • Je suis devenu locavore et j’en ai fait mon métier !

    Je suis devenu locavore et j’en ai fait mon métier !

    1 Locavore d’abord

    On ne naît pas locavore, on le devient ! Pour François comme pour beaucoup d’autres, le choix s’est imposé progressivement, pour plusieurs raisons.

    « J’avais l’envie de mieux manger malgré des moyens limités, et aussi l’envie de contourner les circuits classiques, notamment la grande distribution », se souvient François Poisbeau.

    « Je me suis donc rapidement tourné vers les AMAP [Association pour le maintien d’une agriculture paysanne, ndlr] qui émergeaient à ce moment-là et proposaient exactement ce que je cherchais : des aliments bios, locaux et accessibles. Je m’y suis donc intéressé d’abord en tant que simple acheteur, mais rapidement je me suis impliqué aussi comme bénévole, en participant aux activités de l’association. »

    41 %

    des Français achètent souvent, voire très souvent, des produits locaux, contre 20 % qui en achètent rarement ou jamais.*

    2 Des circuits courts pour voir plus loin

    Il faut dire que François avait le profil du parfait locavore : des études tournées vers le développement agricole en France et à l’étranger et la conviction que beaucoup de choses restent à faire pour rendre plus accessible une alimentation durable et responsable. Ce qui l’a conduit au locavorisme.

    « J’ai donc décidé de monter un projet à Nantes, dont je suis originaire. J’ai dans un premier temps rejoint le projet Micromarché.fr : une coopérative qui propose des paniers de produits locaux et bios, commandés directement auprès des producteurs, sans abonnement et modulables à volonté », explique-t-il.

    « Les paniers étant achetables en ligne, il nous a aussi fallu trouver une solution technique capable d’absorber le nombre grandissant de commandes. Nous avons donc noué un partenariat avec Open Food France, une association de développeurs bénévoles spécialistes dans les solutions logicielles pour les AMAP et épiceries solidaires et soutenue par la Fondation d’entreprise du groupe Macif. Grâce à eux, nous avons pu ouvrir deux points de distribution supplémentaires et surtout élargir notre offre : nous avons maintenant plus de 400 produits référencés ! »

    3 Locavores et gourmets

    En parallèle, François ouvre un bar-restaurant, La Grande Barge, pour donner de la visibilité au projet global et valoriser les producteurs partenaires.

    « Nous avons la chance d’avoir une grande variété de cultures et d’élevages dans la région : tous nos menus sont donc concoctés à partir de leurs ingrédients bios et locavores, et ça marche ! Ça prouve que les circuits courts ont leur place dans nos habitudes de consommation, pas seulement quand on fait ses courses, mais aussi au restaurant. »

    Et ça n’intéresse pas que les consommateurs : les professionnels de la distribution et de la restauration prennent conscience qu’ils peuvent changer leurs habitudes d’approvisionnement.

    « C’est la condition sine qua non pour aborder les problèmes d’agriculture durable et plus globalement de réchauffement climatique », conclut François.

    Un enjeu mondial qui se joue en grande partie à l’échelle locale.

    La Fondation Macif soutient les initiatives sociales et solidaires !

    Renseignez-vous !

    Les circuits courts intéressent les consommateurs, mais aussi les professionnels de la distribution et de la restauration qui peuvent changer leurs habitudes d’approvisionnement.

    François Poisbeau

    L’Essentiel de l’article

    • Un « locavore » privilégie les circuits courts et les produits locaux dans son alimentation.
    • Les circuits courts promeuvent une agriculture durable et des produits de qualité, souvent bios.
    • De plus en plus d’épiceries et de restaurants locavores ouvrent en France.

    *Ministère de la Transition écologique et solidaire, ministère de l’Économie et des Finances, 2017.

  • Arnaques à l’immobilier : sachez les repérer !

    Arnaques à l’immobilier : sachez les repérer !

    1 Traquez les annonces douteuses

    Sur Internet, les offres immobilières entre particuliers sont désormais légion. Contrairement à celles proposées par les agences, elles sont moins encadrées et peuvent parfois recéler certains pièges. Pour les éviter, ne tombez pas dans le panneau : un loyer ou un prix trop attractif, une impossibilité de joindre en direct le propriétaire ou une invitation trop pressante à visiter le bien cachent souvent des vices de forme ou une intention malhonnête.

    2 Gare aux numéros surtaxés

    Le marché des petites annonces immobilières est devenu un lieu privilégié pour les escrocs qui n’ont absolument aucun bien à vous proposer, mais beaucoup d’argent à vous soutirer. Parmi leur arsenal : des numéros d’appel surtaxés. Sachez reconnaître ces numéros débutant souvent par 0 899 et dont le coût élevé (exemple : 1,35 euro l’appel puis 0,35 euro la minute) ne vous garantit en rien d’être mis en relation avec le propriétaire du bien convoité.

    3 Ne payez rien avant de signer

    Selon la loi, aucun paiement ou avance ne peut vous être réclamé(e) avant signature du contrat de bail ou de la promesse d’achat. Méfiez-vous donc des propriétaires ou des agences qui vous demanderaient d’avancer une somme d’argent pour « bloquer » la réservation d’un bien (en location ou à l’achat). Cette pratique est frauduleuse et risquerait de vous laisser sans recours en cas d’escroquerie.

    4 Choisissez votre mode de paiement

    Pour vous prémunir de toute arnaque, fuyez les offres de paiement en espèces ou via des modalités inhabituelles.

    Ces moyens de transaction n’offrent pas les mêmes garanties que les virements bancaires classiques et recouvrent quelquefois des réseaux d’escroquerie à échelle internationale. De manière générale, soyez attentifs aux offres de paiement depuis ou vers l’étranger. Même si le propriétaire du bien qui vous intéresse ne demeure pas en France, le virement bancaire offre de solides garanties et est donc à privilégier.

    5 Ne négligez pas les formalités d’entrée

    Pour les futurs locataires, il est important de se montrer très vigilant lors de l’état des lieux d’entrée. Souvent menée à la va-vite, cette étape, pourtant essentielle, doit être faite avec sérieux et précision pour établir précisément l’état du bien (état d’usure des murs, des sols, des fenêtres, de la serrure…), ainsi que la bonne marche des équipements. Cela vous évitera, lors de l’état des lieux de sortie de vous voir facturer des dégradations ou dysfonctionnements qui ne vous incombent pas. C’est au bailleur de fournir le document d’état des lieux. Assurez-vous simplement qu’il permet de réaliser un état des lieux exhaustif.

    17,6 millions de ménages sont propriétaires

    de leur résidence principale en France, soit 57,7 % des ménages.*

    6 Épluchez les diagnostics

    Si vous prévoyez d’acheter un bien, voici les diagnostics à consulter :  

     Neuf, voire dix, diagnostics obligatoires doivent être fournis par le vendeur à l’acquéreur :

    • le diagnostic de performance énergétique (DPE) ;
    • le constat de risque d’exposition au plomb (Crep) ;
    • la présence d’amiante ;
    • l’état de l’installation de l’électricité (si l’installation a plus de quinze ans) ;
    • l’état de l’installation du gaz (si l’installation a plus de quinze ans) ;
    • l’état de l’installation d’assainissement non collectif pour les logements non raccordés au réseau public des eaux usées ;
    • risques de termites ;
    • risques liés au sol
    • diagnostic Bruit
    • audit énergétique (pour logement classé F ou G sur le DPE)

    À ces diagnostics obligatoires, deux diagnostics complémentaires peuvent s’ajouter :

    • le diagnostic indiquant la présence d’un risque de mérule (champignon) lorsque le logement est situé dans une zone à risque ayant fait l’objet d’un arrêté ;
    • la superficie Carrez, pour la vente d’un bien en copropriété.

     

    L’Essentiel de l’article

    • Attention aux sites frauduleux.
    • Toute visite est gratuite et ne vous engage en rien.
    • Privilégiez les paiements sécurisés.
    • Ne signez pas à la hâte pour éviter les déconvenues.

     

    *https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/edition-numerique/chiffres-cles-du-logement-2022/7-proprietaires-occupants

  • Maison ou appartement : le pas à pas du premier achat

    Maison ou appartement : le pas à pas du premier achat

    1 Étape n° 1 : évaluer votre capacité d’emprunt

    Rapprochez-vous de votre banquier pour évaluer votre capacité d’emprunt. Il est possible de faire une première estimation en ligne, mais votre conseiller bancaire aura une meilleure vision de votre situation globale. N’oubliez pas de vérifier aussi si vous êtes éligible au prêt à taux zéro, afin de l’intégrer à votre apport. En revanche, n’oubliez pas de compter les frais de notaire (voir étape n° 4) et les éventuels frais d’agence (généralement 5 à 10 % du prix d’achat) dans votre budget total.

    Objectif de cette première approche : vous aider à fixer le prix maximum des biens auxquels vous pouvez prétendre et vous assurer que vous pouvez a priori souscrire un prêt immobilier pour le montant indiqué. Cela vous évitera toute mauvaise surprise une fois le compromis de vente signé (voir étape n° 3).

    2 Étape n° 2 : éplucher les pièces remises par le vendeur

    Vous avez repéré le logement de vos rêves ? Attendez-vous à brasser du papier, beaucoup de papier, à toutes les étapes de votre démarche d’achat. Et ça commence très vite et très fort avec la longue liste de documents que le vendeur a l’obligation de vous remettre en amont de la vente.

    Liste indicative et non exhaustive, pouvant varier selon le bien concerné :

    • titres de propriété ;
       
    • diagnostics techniques, sanitaires et énergétiques ;
       
    • relevé de cadastre. Celui-ci permet notamment de connaître l’emplacement et la délimitation d’un bien immobilier. Consultez le relevé cadastral en ligne. Pour connaître la surface habitable et le nombre de pièces, adressez-vous directement en mairie ;
       
    • état de l’installation électrique intérieure gaz et électricité ;
       
    • état des risques naturels ;
       
    • copie des avis d’imposition, des taxes foncières et d’habitation. Ces documents vont vous donner une indication des montants à régler (notamment la taxe foncière) ;
       
    • PV des dernières assemblées de copropriété le cas échéant ;
       
    • attestation « loi Carrez ». Pour les biens en copropriété, cette attestation détermine la surface habitable précise d’un appartement ou d’une maison.

    Pour savoir quels documents le vendeur vous doit en fonction de votre situation, consultez-les sites des notaires.

    Vous déménagez ?

    La Macif vous accompagne dans cette étape de votre vie. Renseignez-vous !

    3 Étape n° 3 : signer un compromis ou une promesse de vente (ou pas)

    Tout est en ordre, et vous êtes décidé ? C’est le moment de signer le compromis ou la promesse de vente. Ce n’est pas une étape obligatoire, mais, dans la pratique, elle est quasi systématique.

    Leur intérêt est de vous réserver la vente du bien, au prix convenu, le temps que vous trouviez un prêt bancaire et que le notaire rassemble toutes les pièces nécessaires à la vente (entre deux et trois mois, en général).

    Attention, contrairement à la promesse de vente, qui n’engage que le vendeur, le compromis de vente engage également l’acheteur. Il comporte généralement une condition suspensive : l’obtention de votre prêt pour financer l’acquisition. D’où l’importance de ne pas zapper l’étape n° 1 si vous ne voulez pas trébucher dans la dernière ligne droite ! La promesse ou le compromis peuvent être signés chez le notaire de l’acheteur ou du vendeur, à l’agence immobilière qui gère le bien ou directement entre le vendeur et l’acheteur (sous « seing privé »).

    4 Étape n° 4 : choisir un notaire

    L’acquéreur doit désigner un notaire qui recevra l’acte définitif de vente. C’est une étape obligatoire, le notaire étant le seul habilité à valider une vente immobilière. Vous pouvez le choisir sur des critères de proximité ou par recommandation.

    De son côté, le vendeur peut également faire intervenir un notaire, ce qui est sans impact sur le montant des honoraires (les fameux « frais de notaire ») que vous aurez à régler au moment de la signature. Pensez à les évaluer à l’avance via un simulateur en ligne pour les prévoir dans votre budget d’emprunt.

    164 000 €

    C’est le budget moyen des primo-accédants, frais de notaire inclus.*

    5 Étape n° 5 : choisir un prêt bancaire

    C’est le nerf de la guerre, la bataille décisive pour trouver la meilleure offre de crédit immobilier qui vous permettra de financer votre bien. Pensez également à regarder les autres caractéristiques telles que la modularité de mensualité et de durée, les frais de renégociation ou encore les possibilités de remboursement anticipé.

    6 Étape n° 6 : choisir une assurance emprunteur

    L’assurance emprunteur, qui garantit le remboursement de la créance (capital et intérêts) à l’établissement prêteur en cas de décès, d’invalidité ou encore d’incapacité, et éventuellement de perte d’emploi, de l’assuré, peut faire une grosse différence sur le coût global du crédit. Sachez que vous n’êtes pas contraint de souscrire à l’assurance proposée par la banque chez qui vous empruntez. Et depuis le récent amendement Bourquin, vous pouvez également en changer en cours de prêt si vous trouvez une offre plus intéressante chez un autre assureur*.

    * Sous réserve de présenter un contrat comportant un niveau de garantie équivalent.

    7 Étape n° 7 : signer chez le notaire

    C’est le grand jour ! Vous voici presque au bout de votre marathon : le temps de signer l’acte de vente définitif, régler les honoraires et récupérer les clés, vous voilà heureux propriétaire de votre premier bien. Félicitations !

    8 Étape n° 8 : souscrire une assurance habitation

    Avant de planifier votre pendaison de crémaillère, vous devrez vous acquitter d’une dernière démarche administrative : appeler votre assureur pour contracter une assurance habitation. Elle couvrira les dégâts que pourrait subir votre logement, ainsi que les biens qui s’y trouvent, mais aussi la responsabilité que vous pourriez encourir à l’égard de tiers. Et maintenant, vous pouvez respirer !

    À savoir

    Lorsque vous signez un compromis de vente, vous disposez de dix jours pour vous rétracter si vous changez d’avis (ou si vous trouvez mieux ailleurs). Pendant ce délai, une lettre recommandée avec accusé de réception suffit, faisant clairement état de votre décision au vendeur et adressée à l’agent immobilier ou au notaire auprès de qui vous avez signé le compromis. Vous n’êtes en aucun cas obligé de justifier votre choix ou de fournir quelque justificatif que ce soit.

    VOUS AVEZ UN PROJET D’ACHAT IMMOBILIER ?

    La Macif vous accompagne dans toutes les étapes, de la recherche du bien rêvé jusqu’au éventuels travaux de rafraichissement. Renseignez-vous !

    **Sous conditions. Exemple d’économies selon le profil de l’emprunteur.

    L’Essentiel de l’article

    • Le propriétaire doit vous remettre une liste précise de documents obligatoires.
    • Le compromis de vente est conseillé, mais pas obligatoire.
    • Comparez les prêts bancaires, mais aussi les assurances emprunteur.
    • La signature chez le notaire se fait en présence du vendeur ou de son représentant légal.

    *étude CSA pour Guy Hoquet, 2015.
  • 8 astuces pour une maison plus verte

    8 astuces pour une maison plus verte

    1 Changez toutes vos ampoules pour des LED

    Les ampoules LED consomment 10 fois moins d’énergie que les ancêtres à incandescence : on sent tout de suite la différence sur la facture (de 30 à 80 € par an) et la nature vous dit merci ! Elles ont aussi une longévité exceptionnelle (en moyenne dix à vingt ans, beaucoup plus que les fluocompactes), qui fait vite oublier un prix d’achat d’environ 5 € l’unité pour les modèles standards.

    Que signifie LED ?*

    a) Lampe à énergie diminuée.
    b) Low energy device (équipement faiblement énergivore).
    c) Light-emitting diode (diode lumineuse).
    d) Lumière en direct.

    2 Utilisez des produits d’entretien écologiques

    Lessive, liquide vaisselle, produits pour les sols, la salle de bain, les vitres, etc. Tous existent aujourd’hui en version écologique biodégradable. Et comme leur efficacité et leur prix sont comparables aux produits des marques les plus courantes, il n’y a pas vraiment de raison de s’en priver ! Les puristes pourront même remplacer ces produits écolos par des solutions naturelles comme le vinaigre blanc, très efficace contre le calcaire (et ça se sent).

    3 Installez des mousseurs et une chasse d’eau 3-5L

    Les mousseurs se posent très facilement à la sortie des robinets pour réduire le débit sans perte de confort. Ils s’achètent en grande surface de bricolage pour un prix très raisonnable (autour de 5 €) qui sera rapidement amorti par les économies d’eau : jusqu’à – 50 % pour la consommation liée aux robinets.

    Autre moyen simple, efficace et peu coûteux de réduire sa consommation d’eau : installer un système de chasse d’eau à double capacité (environ 30 €, également en grande surface de bricolage).

    4 Baissez le chauffage et installez un thermostat

    Baisser le chauffage d’un petit degré réduit votre consommation d’énergie (donc votre empreinte environnementale et votre facture) de 7 % (1). Installer un thermostat programmable et connecté permet aussi d’optimiser votre consommation en l’ajustant au plus près de vos besoins. Si vous avez un chauffe-eau ou un ballon d’eau chaude, vous pouvez aussi appliquer cette baisse à la température de l’eau : il est inutile d’avoir une eau trop chaude que vous devez systématiquement couper à l’eau froide sous peine de vous brûler. Une température située entre 50 et 60°C suffit à éliminer le risque bactérien et à assurer le confort en toutes circonstances.

    5 Renouvelez votre électroménager (et éteignez les appareils)

    Certains équipements sont particulièrement gourmands en énergie, à commencer par le réfrigérateur et le congélateur. Si votre appareil est ancien, il peut donc être avantageux de le remplacer par un modèle récent de classe énergétique A+ à A+++. Vous devriez diviser votre consommation sur ce poste d’énergie par deux, voire trois, et gagner 25 € (2) par an sur votre facture.

    8 astuces pour une maison plus verte

     

    Puisqu’on parle de réfrigérateur, pensez à le dégivrer régulièrement : ce geste simple évite une surconsommation d’électricité de 30 % (1). C’est aussi l’occasion de le nettoyer à fond, c’est donc plus hygiénique.

    Attention également aux équipements en veille. Box internet, console, télévision… On en compte de 15 à 50 par foyer, et ils peuvent peser jusqu’à 10 % de nos factures d’électricité. Faire la « chasse aux lumières rouges » est donc responsable et rentable.

    8 FRANÇAIS SUR 10

    trient occasionnellement leurs déchets.**

    6 Triez les déchets

    Seul un Français sur deux trie systématiquement ses déchets, notamment les petits emballages et le verre (3). Il y a donc encore de gros progrès à faire, bien que ce soit obligatoire dans de nombreuses communes…

    Les déchets dans la nature vous font hurler ?

    Rejoignez les opérations bénévoles de ramassage des déchets sauvages près de chez vous. Renseignements et inscriptions sur Diffuz.com.

    7 Limitez les petits trajets en voiture

    Avez-vous vraiment besoin de prendre votre voiture pour aller chercher le pain ou retirer un colis à la poste ? Si vous pouvez remplacer la voiture par la marche ou le vélo pour les petits trajets, autant ne pas s’en priver. Non seulement c’est écolo, mais c’est aussi bon pour la santé et pour le moral ! Et pour les déplacements plus longs, préférez autant que possible les transports en commun.

    8 Buvez l’eau du robinet

    En France, la qualité de l’eau du robinet est contrôlée en permanence pour répondre à un cahier des charges très exigeant. Sauf contre-indication ou avis contraire d’un médecin, vous pouvez donc la boire sans arrière-pensée et économiser non seulement le prix de l’eau embouteillée, mais aussi le volume de plastique correspondant. Quand on sait qu’un million de bouteilles plastiques sont vendues chaque minute dans le monde, et que seulement 7 % sont recyclées (4), ça compte !

    25 MILLIONS

    C’est le nombre de bouteilles en plastique jetées tous les jours en France.***

    *Mini-quiz – réponse : c

    L’Essentiel de l’article

    • Mettez des LED à la place des ampoules fluocompactes.
    • Utilisez des produits d’entretien écologiques, dégivrez régulièrement votre frigo.
    • Remplacez votre électroménager et installez des mousseurs sur les robinets.
    • Baissez le chauffage et la température de l’eau.
    • Triez vos déchets et optez pour le zéro papier !

    (1) ADEME, Économiser l’eau et l’énergie chez soi : 40 trucs et astuces, 2016
    (2) ADEME, Réduire sa facture d’électricité
    (3) Ecoemballage, Le geste de tri des emballages en France, 2014
    (4) Les Echos, « Les chiffres démentiels de la consommation de bouteilles en plastique dans le monde », 2017
     
    **Ecoemballage
    ***France Info
  • Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter

    Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter

    En France, on distingue 3 catégories de baignade :

    • Les zones dangereuses dans lesquelles il est strictement interdit de se baigner. Par exemple, ce peut-être à cause de rochers, de courants violents ou de tourbillons.
       
    • Il y a ensuite des zones où le public a le droit de se baigner mais à ses risques et périls. Parmi elles : les rivières, les lacs ou encore la zone dépassant les 300 mètres du littoral.
       
    • Enfin, existent les zones de baignade aménagées et surveillées : mer, piscines municipales, piscines privées…

    Des pancartes distinctes signalent aux touristes les différents emplacements.

    Sur les zones de baignade surveillées (des plages essentiellement, mais aussi des lacs et des plans d’eau), il faut respecter les conditions de baignage signalées par les drapeaux : un drapeau vert signifie que cette dernière est surveillée et qu’il n’y a pas de danger, orange que celle-ci est dangereuse mais surveillée et rouge qu’elle est interdite.

    Apprenez les gestes de premiers secours !

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    La signalisation de la baignade

    • Drapeau vert

      La surveillance est assurée et la baignade est considérée comme sans danger particulier (mer calme).

    • Drapeau jaune

      La surveillance est assurée. Les baigneurs doivent être très prudents.

    • Drapeau rouge

      Interdiction de se baigner. Devant d’irréductibles baigneurs, le sauveteur fera appel à la police ou au maire.

    • Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter
    • Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter
    • Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter

    Pour les zones non aménagées et sans interdiction de baignade explicitement signalée, le droit français accorde « un principe général de liberté de se baigner ». Mais c’est aux risques et périls des usagers ! Le mieux est de demander aux gens du cru quels endroits sont sans risques. Enfin, avant de décider de vous baigner dans un lac de montagne, ou dans une rivière, faites attention aux conditions atmosphériques. Un orage en amont peut faire gonfler le flux d’une rivière en quelques minutes.

    Vous devez sécuriser votre piscine ?

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  • Troubles des apprentissages scolaires : savoir les repérer pour mieux les traiter

    Troubles des apprentissages scolaires : savoir les repérer pour mieux les traiter

    1 La dyslexie – dysorthographie : la confusion du langage

    La reconnaître

    L’enfant a du mal à parler correctement, et notamment à découper les mots en syllabes. À l’écrit, il ne fait pas le lien entre le signe manuscrit et le son qu’il symbolise. Il confond les sons, ou a du mal à les différencier (ex : le « b » et le « p ») et a tendance à mélanger les lettres à l’écrit (ex : « on = no »). Il peine à lire, confond ou omet des syllabes et fait de grosses fautes d’orthographe à cause de mots mal coupés.

    Comment agir ?

    La prise en charge doit se faire dès le diagnostic posé. Sans quoi l’enfant pourrait prendre du retard sur le plan scolaire. Pour cela, l’enfant sera suivi par un orthophoniste afin de travailler sur le langage, les sons et les représentations. De plus, si c’est nécessaire, l’enfant pourra bénéficier d’un soutien psychologique.

    5% des enfants seraient atteints de dyslexie.*

    2 La dysphasie : le trouble de l’expression orale

    La reconnaître

    Ce dysfonctionnement touche la communication orale et empêche l’enfant de bien s’exprimer et de comprendre ce qui lui est dit. L’enfant présente souvent une intelligence logique ou visuelle normale et a un désir de communiquer mais ses propos restent incohérents ou décousus. Il cherche ses mots, peine à exprimer ses idées, différencie mal les mots questions (où, quand, pourquoi…), ne sait pas construire une phrase.

    Comment agir ?

    Un suivi par un orthophoniste est nécessaire dès le diagnostic posé (en général pas avant l’âge de 5 ans). Cela permettra à l’enfant de consolider son apprentissage du langage oral et de disposer d’outils nécessaires pour envisager de communiquer avec plus de facilité. Un aménagement du temps scolaire ainsi que des activités pédagogiques dédiées peuvent être adaptés si besoin.

    3 La dyscalculie : des difficultés mathématiques

    La reconnaître

    Dès la maternelle, l’enfant présente des difficultés avec les chiffres et/ou les lettres. Il n’arrive pas à compter oralement et fait de nombreuses erreurs sur les chiffres. Par exemple, il aura du mal à dénombrer des objets, même en les pointant du doigt.

    En primaire, l’enfant peine à mémoriser les tables d’addition et de multiplication, à transcoder les nombres (98 est écrit 8018), à faire les opérations et à comprendre les problèmes mathématiques.

    Comment agir ?

    Si une dyscalculie est suspectée, cela nécessitera une prise en charge particulière avec notamment de la rééducation orthophonique et/ou psychomotrice, mais aussi avec des adaptations pédagogiques d’horaires et de programmes notamment.

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    4 La dyspraxie – dysgraphie : la maladresse gestuelle

    La reconnaître

    Dès son plus jeune âge, l’enfant se désintéresse des jeux de construction, d’adresse ou des coloriages. Ses gestes sont imprécis, y compris pour s’habiller, ses dessins sont simplistes, maladroits, souvent en décalage avec une certaine vivacité de langage et d’esprit. En classe, il a des difficultés pour tracer les lettres, et a souvent la main crispée sur le crayon. Il peine à poser des opérations alors que son raisonnement est correct. Ses manipulations d’outils (ciseaux, règles, compas) sont malhabiles et imprécises.

    Comment agir ?

    La prise en charge doit être précoce et coordonnée, entre la rééducation (séances d’activités manuelles avec un ergothérapeute, développement moteur avec un psychomotricien ou rééducation fonctionnelle avec un spécialiste de l’orthoptie) et les aménagements pédagogiques au niveau scolaire (emploi du temps et activités dédiées). Le recours aux structures spécifiques telles que le SESSAD (Services d’Éducation Spéciale et de Soins à Domicile) est souvent nécessaire. Les parents peuvent en faire la demande auprès des MDPH (maisons départementales des personnes handicapées).

    5 Trouble déficitaire de l’attention : l’hyperactivité

    La reconnaître

    Depuis qu’il est petit, l’enfant est très turbulent, développe une hyperactivité motrice qui l’empêche de tenir en place. Il a beaucoup de mal à maintenir son attention sur une activité. Il se montre impulsif, et ne supporte pas d’avoir à attendre son tour, qu’il ressent comme une frustration et déclenche chez lui une réaction instantanée d’agressivité ou de colère, qui le fait passer pour impatient et caractériel.

    Comment agir ?

    Ce trouble nécessite une prise en charge qui associera un psychologue, un psychomotricien, un orthophoniste si l’enfant a des soucis d’apprentissage du langage écrit, ainsi que des aménagements pédagogiques. Un traitement pharmacologique peut être prescrit le cas échéant selon des modalités précises.

    L’Essentiel de l’article

    • La dyslexie et la dysorthographie handicapent l’apprentissage de la lecture et de l’écriture.
    • La dysphasie impacte l’expression orale.
    • La dyscalculie peut être à l’origine d’une incompréhension des maths.
    • La dyspraxie et la dysgraphie sont des causes possibles du travail « brouillon ».
    • Le TDA-H cause un déficit de l’attention ou l’incapacité de se concentrer.

    Ministère de la Santé, « Difficultés et troubles des apprentissages chez l’enfant à partir de 5 ans », 2009.
     
  • Rentrée scolaire : le top des applis qui facilitent la vie

    Rentrée scolaire : le top des applis qui facilitent la vie

    1 Pour une organisation familiale en béton : Wunderlist

    Une appli idéale pour organiser son agenda. Elle permet de planifier toutes les tâches et les rendez-vous, de les partager et de vous envoyer des rappels en fonction de leur priorité. Plus d’oubli ni de retard grâce à ces listes intelligentes qui offrent un coup d’œil clair sur ce qui a été fait ou reste à faire !

    Wunderlist, disponible gratuitement sur l’App Store et le Play Store. Vous pouvez aussi le télécharger sur votre ordinateur.

    2 L’emploi du temps sur le bout des doigts : Emploi du Temps Pratique

    Cette application en français permet de visualiser en un coup d’œil l’emploi du temps, heure par heure et matière par matière de votre enfant, sur un tableau tout en couleur. Très pratique pour les parents qui peuvent ainsi mieux aider leur enfant au jour le jour. Et l’application est même compatible avec l’Apple Watch. Les élèves peuvent aussi l’utiliser bien sûr, mais seulement en dehors de l’établissement scolaire !

    Emploi du Temps Pratique, disponible gratuitement sur iPhone.

    87% des parents aident leurs enfants à faire leurs devoirs.*

    3 Pour partager les trajets des enfants : Cmabulle

    École, sports, loisirs… Pour accompagner les enfants dans tous leurs déplacements, l’application Cmabulle permet de mutualiser les trajets avec d’autres parents. Pratique et écolo, cette initiative fonctionne dans le cadre scolaire, mais aussi pour toutes les activités que les enfants pratiquent à l’extérieur. Elle permet de trouver des parents proches de chez vous et d’organiser ensemble des trajets à pied, en bus ou en voiture !

    Cmabulle, disponible gratuitement sur iPhone et Android.

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    4 Pour suivre les résultats en direct : Ma Moyenne (GreatGrades)

    Pour le suivi des notes et des moyennes tout au long de l’année, l’appli Ma Moyenne permet d’enregistrer les résultats scolaires, ainsi que leur coefficient, en temps réel dans les différentes matières par trimestre ou semestre. Il est également possible de consulter les résultats avec un graphique afin de constater l’évolution des notes par matière.

    Ma Moyenne, disponible sur Android (avec achats intégrés).

    2h hebdomadaires consacrées aux devoirs pour la moitié des parents.*

    5 Pour éviter les fautes d’orthographe : Digischool

    Une application essentielle où l’on retrouve les bases de grammaire, d’orthographe et de conjugaison. Des fiches thématiques sont proposées pour se remémorer les règles et tester ses connaissances. Des exercices de différents niveaux sont proposés ainsi que des contrôles comme à l’école !

    Digischool, disponible gratuitement sur iPhone et Android.

    6 Pour résoudre les problèmes : Nosdevoirs.fr (Brainly)

    Votre enfant bute sur un exercice… et vous aussi ? Pas de panique ! Avec l’application NosDevoirs, vous pouvez demander de l’aide à la communauté des utilisateurs pour la résolution d’un problème de maths ou d’un devoir de philo. Réponse garantie et rapide ! Attention tout de même à ne pas en abuser…

    Nosdevoirs.fr, disponible gratuitement sur iPhone et Android.

    1% des parents ont recours à une tierce personne pour les devoirs.* L’Essentiel de l’article

    • Planifier le quotidien pour ne rien oublier.
    • Assurer le suivi scolaire quand on est en garde alternée.
    • Partager les trajets scolaires avec d’autres parents.
    • Profiter des plateformes collaboratives d’aide aux devoirs.

    Juniors&co. Étude réalisée du 12 au 18 mai 2016 auprès de 537 parents d’enfants de 3 à 16 ans.

  • Cambriolages : les grandes villes et la région PACA les plus visées

    Cambriolages : les grandes villes et la région PACA les plus visées

    1 Les grandes agglomérations plus touchées

    Le taux de cambriolage est deux fois plus élevé dans les grandes agglomérations de plus de 200 000 habitants (10 logements sur 1 000 y ont été cambriolés en 2017) que dans les zones rurales et les petites et moyennes villes (5 à 6 logements sur 1 000). Ces dernières enregistrent néanmoins une recrudescence des vols.

    Les régions les plus touchées sont la région PACA avec 9,8 cambriolages pour 1 000 logements, devant l’Île-de-France (8,9), l’Auvergne-Rhône-Alpes (8,7) et l’Occitanie (8,6), des régions qui concentrent de nombreuses grandes villes. À l’opposé, les risques de cambriolage sont moindres en Corse et en Bretagne.

    2 Les cambrioleurs n’opèrent pas spécialement la nuit

    Contrairement aux idées reçues, 4 cambriolages sur 5 se déroulent de jour (2) ! De manière générale, les cambrioleurs s’attaquent à des logements inoccupés. Ainsi, 1/3 des effractions constatées ont lieu aux mois de juillet, août et décembre au moment des fêtes de fin d’année (3).

    Quant au procédé d’effraction, sans surprise, les voleurs passent dans 60 % des cas par la porte en la forçant, ou fracturent la fenêtre si besoin (28 % des cas).

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    3 Protégez vos bijoux

    Dans leurs butins, les voleurs emportent généralement plusieurs types d’objets. Les plus prisés (3) par les cambrioleurs sont les bijoux (43 % des ménages victimes d’un cambriolage déclarent un vol de bijoux). L’argent liquide, les chèques ou les cartes bancaires (27 %), le matériel informatique (27 %) et le matériel hi-fi, photo ou vidéo (25 %) complètent la liste.

    4 Mieux prévenir les cambriolages

    Pour se prémunir des cambriolages, pas de surprise : tout ce qui compliquera la vie des voleurs sera utile ! Renforcez vos portes et vos fenêtres pour les rendre plus résilientes, et optez pour un système de télésurveillance. Pendant vos périodes d’absence, n’hésitez pas à confier les clés de votre logement à vos voisins pour donner l’impression qu’il est occupé.

    Néanmoins, le risque zéro n’existe malheureusement pas. Si vous êtes victime d’un cambriolage, suivez la procédure pour être indemnisé rapidement par votre assurance.

    (1) Insterstats, Insécurité et délinquance en 2017
    Ministère de l’Intérieur
    (2) Source IMA Protect pour Macif
    (3) Rapport Victimation 2016, Observatoire national de la délinquance. L’étude relève les typologies d’objets dérobés dans les déclarations des victimes de cambriolages. Plusieurs types d’objet pouvant être emportés par les cambrioleurs, le cumul est supérieur à 100 %.

    En moyenne sur la période entre 2014 et 2016 selon le rapport d’enquête « Cadre de vie et sécurité » 2017, ministère de l’Intérieur.