En cas d’accident de la route ou d’incident, un temps précieux est souvent perdu avant de déclencher les secours.
L’appel d’urgence automatique « eCall » pour « emergency call », est un système embarqué dans un véhicule permettant de générer rapidement un appel de détresse auprès des secours.
Le service est gratuit et se déclenche de deux manières :
automatiquement grâce aux capteurs du véhicule, lors de l’actionnement de l’airbag ;
manuellement par les occupants : par la pression d’un bouton SOS.
Vous êtes sociétaire Macif ?
Profitez d’une assistance toujours à vos côtés en cas d’urgence*. Soyez géolocalisé avec l’application mobile Macif.
10 minutes 17 secondes
C’est le temps moyen entre la diffusion de l’alerte et l’arrivée des secours pour un accident de la circulation en France. (2)
Grâce à ce dispositif, une notification à un centre de secours et une géolocalisation de l’incident sont possibles. Le but premier de l’eCall est de réduire à 75 secondes maximum la mise en relation avec les services de secours. Sa mise en place permettrait de sauver chaque année plus de 2 500 vies (1).
L’eCall est obligatoire pour les véhicules homologués depuis le 1er avril 2018. Il fait partie des équipements obligatoires, au même titre que les airbags ou le freinage ABS. Une mesure prise par le Parlement et le Conseil européens et qui s’applique donc à tous les pays membres de l’Union européenne. Il s’appuie sur le numéro d’urgence 112.
Pour plus d’informations sur l’eCall, découvrez la vidéo de présentation du Syndicat national des sociétés d’assistance (SNSA).
Un problème sur la route ?
Avec votre contrat Auto Macif, bénéficiez, par téléphone et via l’application mobile Macif, d’une assistance 24 heures/24 et 7 jours/7 en cas d’accident.*
*Dans les conditions et limites du contrat souscrit.
(1) Chiffres de la Commission européenne.
(2) Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises, 2016.
Apprenez à mieux gérer votre budget avec les vieux conseils de Francine et René. Découvrez la méthode BISOUS qui permet de ne pas faire de dépense inutile et faire attention à son argent.
1 Listez vos charges et revenus
Vous ne pourrez économiser efficacement que si vous avez une idée claire et précise de vos ressources et dépenses mensuelles. Loyer, courses alimentaires, inscriptions scolaires, abonnements téléphoniques… Reportez tout sur tableur ou papier afin de mieux visualiser les postes de dépenses habituels et organiser votre budget. Vous pouvez aussi télécharger des applis, gratuites bien sûr, de suivi et de gestion de budget.
2 Priorisez vos dépenses
Le secret des économies étant de limiter vos dépenses, définissez les postes sur lesquels vous ne pouvez pas opérer de coupes (santé, fournitures scolaires…) et ceux qui, au contraire, supporteraient d’être un peu allégés (loisirs, shopping…).
3 Comparez
Abonnement téléphonique ou Internet, banque, assurances… Vérifiez régulièrement que vos divers contrats correspondent bien à vos réels besoins, et ajustez-les le cas échéant. Ces dépenses étant récurrentes, vous pourrez rapidement réaliser des économies non négligeables.
4 Jouez-la groupé
Épiceries solidaires, achats groupés avec des amis ou des colocataires… Pensez commun pour voir plus loin ! Vous pouvez, par exemple, décider de cuisiner tour à tour en grosses quantités et partager ou bien congeler les restes pour les consommer plus tard dans le mois.
Les principales ressources d’un étudiant* viennent :
Des revenus d’activité (33 % des ressources) :
environ 740 euros/mois pour les étudiants concernés.
Des aides publiques (32 %) :
environ 348 euros/mois pour les étudiants concernés.
De la famille (25 %) :
environ 308 euros/mois pour les étudiants concernés.
5 Surveillez votre compte
Sans tomber dans la névrose obsessionnelle, suivez vos dépenses régulièrement sur vos comptes bancaires : tous les deux ou trois jours ou bien une fois par semaine, l’essentiel étant que vous sachiez où vous en êtes. Pour ne pas oublier, l’idéal est de mettre sur votre smartphone une alerte hebdomadaire.
6 Chouchoutez votre santé
Si presque les deux tiers des étudiants français se jugent en bonne ou très bonne santé, 13 % déclarent avoir déjà renoncé à voir un médecin pour des raisons financières. Pourtant, entre les centres de santé et les plannings familiaux, des solutions existent pour consulter sans rien débourser.
7 Informez-vous
Musées gratuits le premier dimanche du mois, portes ouvertes, événements en libre accès… Pour être informé des milliers de bons plans existants pour se faire plaisir sans dépenser un sou, n’hésitez pas à vous inscrire aux newsletters, échanger sur des forums et vous abonner aux pages des communautés étudiantes de votre région.
46 %
En 2016, 46 % des étudiants français exerçaient une activité rémunérée pendant l’année universitaire. Dans 45 % des cas, il s’agit d’une activité liée aux études (stages, alternances, internat, allocataires d’enseignement).*
8 Soyez malin !
De nombreuses écoles d’esthétique et de centres de formation aux professions paramédicales proposent des soins (coupe/couleur de cheveux, massage, épilation, séance d’ostéopathie…) prodigués par leurs élèves à tout petits prix. Pas bête quand on veut prendre soin de soi sans y laisser son livret A !
9 Achetez moins
Cela ne signifie pas arrêter de consommer, mais apprendre à ne pas/plus céder aux achats impulsifs et à se poser les bonnes questions avant toute acquisition, quel que soit le montant du produit : en ai-je vraiment besoin ? Combien de fois vais-je m’en servir ? Est-il plutôt possible de réparer l’ancien ? Bref, réfléchissez et soupesez. Systématiquement.
10 Achetez mieux
Plutôt que d’acheter vos manuels, vos vêtements et vos accessoires neufs (donc plus chers), privilégiez les produits d’occasion en fréquentant les bourses aux livres et les vide-dressings. Autre astuce : les produits proches de la date de péremption – ou à consommer le jour même – affichés jusqu’à – 70 % par certaines grandes surfaces ou petits commerces. Sollicitez aussi votre cercle d’amis ou un réseau de voisins pour des échanges de services ou des prêts ponctuels d’objets.
L’Essentiel de l’article
Listez vos sources de revenus et dépenses mensuelles pour visualiser votre budget.
Pensez économie collaborative et modes de consommation alternatifs.
Vérifiez vos abonnements et réajustez-les selon vos besoins.
Les infections sexuellement transmissibles (IST) sont des infections dues à des virus, des bactéries, des parasites ou des champignons, principalement transmises au cours des relations sexuelles. La plus connue est l’infection par le VIH/sida, mais il en existe une trentaine d’autres dont : les chlamydiae, la syphilis, l’hépatite B…
Fièvre, démangeaisons ou écoulements anormaux au niveau des organes génitaux, rougeurs, éruptions cutanées, sensation de brûlure en urinant sont les principaux symptômes des IST. Mais beaucoup d’IST n’ont pas ou peu de symptômes, ce qui favorise leur transmission à l’insu des personnes porteuses. Non traitées, elles peuvent entraîner de graves complications.
Les IST touchent aujourd’hui un public mal informé. Selon une étude (1) :
10 % des jeunes de 16 à 25 ans ne savent pas où se rendre pour réaliser un dépistage ;
15 % ne sont pas convaincus qu’il est nécessaire d’effectuer un test de dépistage à chaque fois qu’ils ont un nouveau partenaire ;
50 % ignorent que l’idéal est de se faire dépister 6 semaines après un rapport sexuel à risque (rapport non protégé ou rupture du préservatif et ce, avec un partenaire dont on ne connaît pas le statut sérologique).
7 sur 10
C’est le nombre de personnes entre 18 et 35 ans qui ignorent ou interprètent mal les signes d’une IST.*
2 Les gestes préventifs
Les infections sexuellement transmissibles augmentent en France depuis la fin des années 1990. On observe une accélération sensible ces dernières années (2). Pour se protéger des IST et éviter de les transmettre, il existe des gestes simples :
Utilisez un préservatif avec chaque partenaire dont vous ne connaissez pas le statut en termes de contamination par le VIH ou les autres IST.
Utilisez des préservatifs certifiés « CE » ou marqués « NF ». Si c’est votre première utilisation, pensez à bien lire la notice. Il existe des préservatifs masculins et féminins. Les deux sont à usage unique. Moins connu, le préservatif féminin est plus solide, mais aussi plus cher (comptez en moyenne 8,30 € pour une boîte de trois en pharmacie, contre 4,50 € pour une boîte de douze préservatifs masculins). Il peut être placé plusieurs heures avant le rapport. Attention : n’utilisez pas les deux à la fois, ils risquent de ne pas rester en place.
En cas de doute après un rapport, parlez-en à votre médecin traitant et réalisez un test dépistage du VIH ou des autres IST. Vous pouvez également vous rendre dans un Centre gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic (CeGIDD) ou dans un Centre de planification et d’éducation familiale (CPEF).
Soignez-vous correctement et retournez voir le médecin pour vérifier la guérison.
Le contrat Garantie Santé Macif est accessible à tous et personnalisable !
Il prévoit la prise en charge immédiate des préservatifs féminins et masculins non remboursés par le RO dans le forfait intimité/vie de couple (50 euros par an quel que soit le niveau de soins souscrit). Renseignez-vous !
Prévoir un sac de festival (pas trop gros) pour vous déplacer en dehors du lieu de camping est essentiel. Pratique pour transporter votre carte d’identité, un brin de monnaie, quelques mouchoirs, vos lunettes, votre crème solaire… et votre cape de pluie, au cas où !
1 Français sur 10
s’est rendu à un festival en 2017.*
2 Un kit solaire
Si la pluie est l’ennemi du festivalier, le soleil peut lui aussi frapper fort. Pour vous parer des rayons les plus ardents, pensez à prendre :
une crème solaire : indice 30 au minimum ;
un chapeau ou une casquette, pour prévenir les risques d’insolation ;
des lunettes de soleil.
3 Des éthylotests
En cas de retour véhiculé, mieux vaut souffler dans l’éthylotest et s’assurer de rentrer entier. Pour rappel, la présence d’un éthylotest est obligatoire dans chaque véhicule depuis le 1er mars 2012.
Le chargeur nomade ou la batterie de secours pour recharger votre smartphone. Ne ratez aucun snap ou aucun selfie !
5 Le matériel pour camper
Une tente instantanée
Autre indispensable de l’équipement de festival : la tente instantanée. Il suffit de la lancer pour qu’elle se déplie. Il ne reste plus qu’à planter les sardines et le tour est joué ! Rapide mais aussi fort pratique pour les festivaliers qui souhaitent monter leur tente en pleine nuit. Certaines tentes instantanées ont même un tapis de sol directement intégré. Fini les nuits douloureuses si vous oubliez le matelas gonflable !
Un matelas autogonflant
Une nuit avec un sommeil récupérateur est un point important pour tout festivalier qui passe souvent deux à trois jours sur place. Il faut aussi récupérer des kilomètres effectués entre les différentes scènes. S’il n’est pas directement intégré à la tente, le matelas autogonflant apporte un vrai confort : il isole du sol et protège du froid humide. Et il vous évitera d’emporter un gonfleur dans votre baluchon.
Un bon duvet
Le froid se fait particulièrement sentir une fois le soleil couché. Le sac de couchage est un autre allié pour s’assurer de dormir à poings fermés. Les modèles en fibres synthétiques offrent l’avantage d’être légers, résistants et surtout faciles à nettoyer.
Une lampe torche
Elle sera particulièrement appréciée à la nuit tombée, pour vous aider à ne pas vous prendre les pieds dans les tendeurs des tentes voisines !
1 887
festivals de musiques actuelles ont eu lieu en 2015 en France.**
6 Des sacs-poubelle
Un festivalier responsable se soucie de son environnement et ne jette pas ses déchets n’importe où ! L’un des premiers gestes écologiques est donc de constituer sa propre poubelle, et de la jeter soit sur le site du festival aux endroits prévus, soit sur le chemin du retour. Bon plan, les sacs-poubelle peuvent aussi être très utiles pour protéger vos affaires de la pluie !
7 Une trousse à pharmacie
Il est important d’ajouter à la liste des équipements de festival une petite trousse à pharmacie comprenant :
une paire de bouchons d’oreilles en mousse ;
une boîte de préservatifs ;
des antalgiques ;
du désinfectant ;
un baume contre les bleus et les coups ;
des compresses stériles, du sparadrap et des pansements ;
Spécialement conçue pour protéger des intempéries, la cape de pluie (ou le poncho) est essentielle par mauvais temps. Mieux vaut choisir sa cape ample et longue afin de couvrir l’intégralité du corps ainsi que le sac à dos.
Des bottes de pluie
Les bottes de pluie sont un incontournable pour tout festivalier. Leurs semelles rigides et tout-terrain protègent les pieds d’éventuels mouvements de foule. Résistantes à la pluie et aux sols boueux, elles assurent des pieds toujours au sec.
En France, les 18-24 ans (9 % de la population) représentent 21 % des victimes des accidents de la route(1). Depuis le 1er mars 2004, le permis probatoire a donc pour principal objectif de soumettre le nouveau conducteur est à des règles plus strictes et éprouver ainsi son bon niveau de conduite.
Les jeunes conducteurs disposent ainsi d’un capital initial de 6 points (au lieu de 12 pour les conducteurs confirmés) qui augmente de 2 points chaque année et ce, pendant une période probatoire de 3 ans (pour les personnes ayant obtenu leur permis avec la méthode de la conduite accompagnée, la période probatoire est réduite à 2 ans, avec 3 points récupérés chaque année). C’est seulement à l’issue de ces 3 ans que le capital de 12 points est constitué, à la condition qu’aucun retrait de point n’ait eu lieu pendant la période probatoire.
Par ailleurs, les limitations de vitesse à respecter par les jeunes conducteurs durant ces 3 ans sont les suivantes :
110 km/h sur autoroute (au lieu de 130)
100 km/h sur route à chaussées séparées (au lieu de 110)
80 km/h sur les routes secondaires
Le but ? Réduire la tolérance à l’égard des jeunes conducteurs enclins aux conduites à risques (alcool, vitesse, cannabis…) afin garantir la sécurité de tous sur la route. En effet, 1 conducteur sur 4 âgé de 18 à 35 ans impliqué dans un accident mortel avait trop bu.
Depuis le 1er juillet 2015, le taux d’alcool a ainsi été abaissé à 0,2 g/l de sang (soit 0,1 mg/l dans l’air expiré) pour tous les titulaires d’un permis de conduire probatoires (contre 0,5 g d’alcool/litre de sang soit 0,25 mg d’alcool/litre d’air expiré pour les conducteurs confirmés), soit zéro verre d’alcool. En effet, si 0,5 g d’alcool/litre de sang correspond à deux verres d’alcool, 0,2 g d’alcool/litre de sang équivaut à moins d’un verre d’alcool. Mieux vaut donc rester complètement sobre.
Une formation post permis pour réduire la période probatoire
Dès le 1er janvier 2019, les jeunes conducteurs auront la possibilité de passer une formation complémentaire post permis d’une journée pour obtenir plus rapidement la totalité des points sur leur permis. Elle pourra être effectuée entre les 6e et 12e mois qui suivent l’obtention du permis. Son bénéfice ? Une période probatoire réduite à 2 ans, au lieu de 3 ans, pour les titulaires d’un permis B, ou à 18 mois au lieu de 2 ans pour ceux ayant passé la conduite accompagnée. Ces formations seront dispensées dans les écoles de conduite labellisées.
Vous avez tout à gagner à choisir l’AAC (apprentissage anticipé de la conduite) !
Non seulement cette formule augmente les chances d’obtenir son permis de conduire (74 % de chances de l’avoir du premier coup(1) contre 55 % avec l’apprentissage traditionnel) mais elle permet de réduire la période probatoire du permis à 2 ans au lieu de 3 pour les jeunes titulaires du permis étant passés par la méthode « classique ». Enfin, troisième avantage non négligeable : elle donne souvent droit à un tarif préférentiel au moment de souscrire une assurance auto !
Quelle assurance auto pour la conduite accompagnée ?
Pour pouvoir s’inscrire à l’AAC, il suffit simplement d’être âgé d’au moins 15 ans et d’avoir l’accord de son représentant légal et de l’assureur du véhicule. Après l’obtention du Code de la route, 20 heures de leçon de conduite au minimum sont nécessaires avec un enseignant d’auto-école.
L’accompagnateur désigné (ils peuvent être plusieurs) doit quant à lui réunir les conditions suivantes :
être titulaire du permis B (automobile) depuis au moins 5 ans sans interruption,
avoir obtenu l’accord de son assureur,
être mentionné dans le contrat signé avec l’école de conduite.
L’apprenti conducteur devra ensuite parcourir au moins 3 000 km accompagné de son tuteur sur une durée comprise entre 1 et 3 ans et honorer 3 rendez-vous pédagogiques en sa compagnie.
Puis, dès l’obtention de son permis facilitée par cette période de conduite accompagnée, il pourra envisager d’acquérir sa première voiture, qui pourra être une voiture d’occasion.
Bon à savoir
Le conducteur accompagné doit respecter les limitations de vitesse qui s’appliquent aux jeunes conducteurs et il lui est interdit de conduire en dehors des frontières nationales.
1 La composition : vérifier la qualité et traquer les indésirables
Pour savoir ce qu’on achète, il faut d’abord lire la composition du produit. En Europe, les règles sont strictes : les ingrédients doivent être indiqués par ordre d’importance.
Par exemple, pour un cacao de petit-déjeuner pour enfant, si la liste indique « Sucre, cacao maigre (21 %), dextrose, émulsifiant : lécithine de soja », ça signifie que le sucre est l’ingrédient majoritaire, suivi du cacao, du dextrose et enfin de la lécithine de soja en minorité. Vous savez donc que, non seulement il y a plus de sucre que de cacao dans le mélange, mais aussi qu’il est présent à plus de 21 % (et donc que le produit est très sucré).
La liste des ingrédients doit également indiquer les additifs présents (colorants, conservateurs, etc.), les vitamines et oligoéléments ajoutés, la nature des graisses végétales utilisées. Les allergènes possibles sont signalés soit par un astérisque, soit en gras dans la liste des ingrédients ou de façon explicite sous la composition.
Bref, la composition d’un produit est une véritable mine d’informations, c’est donc une excellente façon de comparer la qualité des aliments et de savoir précisément ce qu’on mange. Généralement, plus la liste des ingrédients est courte, mieux c’est : ça veut dire que l’aliment est peu transformé.
2 Les informations nutritionnelles : comprendre pour bien choisir
L’autre étiquetage à consulter quand on achète un produit transformé, c’est le tableau des informations nutritionnelles. Vous y trouverez l’apport calorique pour 100 grammes, ainsi que la teneur en sucres, graisses, protéines et sel.
L’apport calorique
Il permet de connaître la quantité d’énergie apportée par le produit. Il se mesure en calories (kcal) ou en kilojoules (kJ). Le point de repère pour un adulte est d’environ 2 000 kcal par jour. Un apport excessif risque de provoquer une prise de poids, et un apport insuffisant une perte de poids. L’apport calorique est obligatoirement indiqué pour 100 grammes de produit, mais certaines marques indiquent également l’apport par portion.
Les glucides
Ils regroupent les sucres « rapides » (glucose, fructose, saccharose, etc. présents notamment dans les gâteaux, bonbons, boissons sucrées, mais aussi les fruits, le miel, etc.) et les sucres « lents » (notamment l’amidon contenu dans les féculents). La teneur en sucres rapides est également indiquée sous la mention simple « dont sucres ». L’apport journalier recommandé (AJR) en glucides pour un adulte est d’environ 250 grammes par jour, et de seulement 25 grammes de sucres « rapides » selon les dernières recommandations de l’OMS.
Les protéines
Elles nous permettent, entre autres, d’entretenir nos muscles, et sont donc précieuses ! Sauf contre-indication spécifique, plus il y en a, mieux c’est : l’AJR en protéines est d’un peu moins d’un gramme par kilo de poids (par exemple, si vous pesez 70 kilos, vous aurez besoin de 65 grammes de protéines par jour).
Les lipides (graisses)
Indispensables au bon fonctionnement de l’organisme, les graisses doivent cependant être consommées avec modération (environ 20 à 25 grammes par jour pour un adulte).
On distingue les graisses d’origine animale (beurre, crème, gras de la viande, etc.), riches en acides gras saturés, qui doivent être minoritaires dans l’alimentation. Les graisses d’origine végétales sont, elles, riches en acides gras mono et polyinsaturés bénéfiques pour la santé et doivent donc être majoritaires (huile d’olive, de colza, etc.).
Le sel
À consommer avec grande modération, il est pourtant souvent présent en quantité importante dans les aliments industriels. Un adulte ne devrait pas consommer plus de 5 grammes de sel par jour, sous peine d’augmenter considérablement le risque d’hypertension et donc de maladies cardiovasculaires.
Les additifs alimentaires
Tous les additifs alimentaires sont identifiés par un code composé de la lettre E suivie d’un chiffre dont le premier numéro correspond au type d’additif :
Les colorants : E100, E101, E102, E103…
Les conservateurs : E200 E201, E202, E203…
Les antioxydants (qui préservent l’aspect et le goût) : E300, E301, E302, E303…
Les agents de texture (émulsifiants, stabilisants, épaississants, gélifiants) : E400, E401, E402, E403…
Les édulcorants (aspartame) : E951 et E962.
3 Poids, pièce : savoir comparer les prix
Pas toujours simple de comparer les prix des aliments face à la profusion de l’offre. Le prix indiqué sur l’étiquette ne suffit pas forcément à détecter le produit le moins cher, car cela dépend de la quantité vendue : un paquet de 250 grammes de coquillettes à 1,49 € est-il plus intéressant qu’un lot de trois paquets de 500 grammes à 6,29 € ? Pas si facile… Pour s’y retrouver sans risquer la migraine, reportez-vous au prix au kilo qui doit toujours être indiqué sur l’étiquette (en petit à côté du prix final).
Au rayon fruits et légumes, les produitssont vendus à la pièce ou au poids. Par exemple, si une pastèque est vendue à la pièce, vous avez tout intérêt à en prendre une grosse, qui sera au même prix qu’une plus petite !
Yuka, l’appli qui vous aide à décrypter les étiquettes
Pas le temps d’éplucher les étiquettes quand vous faites les courses ? L’application mobile gratuite Yuka vous aide ! Scannez l’étiquette d’un produit et Yuka vous indique son niveau de qualité nutritionnelle. Si le produit choisi est médiocre, Yuca vous propose une alternative plus satisfaisante. Pratique, mais pas magique : une crème au chocolat reste un dessert gras et sucré, même quand elle est de bonne qualité ! À télécharger sur l’App Store et sur Google Play.
4 Date de péremption : éviter le gaspillage
Dernière info à consulter avant de mettre un produit dans votre panier : la date de péremption (DLC) ou la date limite d’utilisation optimale (DLUO).
La date de péremption
Signalée par la mention « À consommer jusqu’au… », elle indique qu’au-delà de cette date, le produit peut présenter des risques sanitaires. C’est le cas notamment des produits frais de types viandes, yaourts, fromages, charcuterie, etc. Il faut donc en tenir compte, surtout pour les viandes et poissons. En revanche, les produits pasteurisés comme les yaourts restent généralement consommables quelques jours après la date.
Vérifiez bien cette date au moment de l’achat : une date de péremption trop proche peut vous conduire à jeter un aliment que vous n’aurez pas eu le temps de consommer.
La DLUO
Signalée par la mention « À consommer de préférence avant le… », elleindique la date jusqu’à laquelle le produit va conserver toutes ses qualités gustatives et nutritionnelles, sa texture et son aspect. Au-delà, il sera toujours consommable, sans danger pour la santé, mais aura peut-être perdu de son intérêt. C’est le cas notamment pour les produits « secs » comme les pâtes, le riz, le chocolat, etc.
7 Kg
Chaque Français jette 7 kilos de produits alimentaires encore emballés tous les ans.*
5 Belles promesses, fausses promos : déjouer les pièges
L’utilisation d’allégations santé par les industriels de l’agroalimentaire est très réglementée en France. Malgré tout, il faut rester réaliste et faire preuve de bon sens en toute circonstance ! Par exemple, ce n’est pas parce qu’un biscuit est bio qu’il n’est pas gras et sucré. Il doit donc être consommé avec la même parcimonie que les biscuits ordinaires. Idem pour les yaourts « light », certes moins gras que les produits classiques, mais souvent chargés en sucre ou en édulcorants, dont les effets bénéfiques ne sont pas prouvés.
Côté prix, même combat : les formats « familiaux » et autres lots n’ont souvent pour seule vertu que de vous faire acheter plus. Comparez les prix au kilo pour déjouer ce traquenard très courant aussi bien en magasin qu’en ligne, en rayons comme en têtes de gondole.
Mangez, bougez avec la Macif !
Les ateliers « Manger, bouger » de la Macif vous font découvrir les gestes simples à adopter au quotidien grâce à une alimentation équilibrée et une activité physique adaptée à chacun. Inscrivez-vous sur Diffuz.com !
L’Essentiel de l’article
La composition d’un produit mentionne tous les ingrédients, y compris les additifs, du plus important au moins important.
Les informations nutritionnelles aident à repérer les produits trop gras, salés ou sucrés et à ajuster les quantités.
L’étiquette de prix doit mentionner le prix au kilo ou à la pièce pour comparer facilement.
1 Que faire pour améliorer la qualité de vie des patients ?
S’occuper de la qualité de vie des patients, c’est les accompagner pour des soins qui ne sont pas directement liés à la maladie ou aux traitements. Par exemple, de façon courante, il s’agit des soins dits de « support » :
soutien psychologique ;
coachings personnalisés pour conserver une activité physique adaptée à chaque cas ;
recommandations nutritionnelles, soins socio-esthétiques, etc.
Ces conseils sont bien évidemment prodigués par des professionnels de santé certifiés, spécialisés dans ces domaines, lors de consultations à l’hôpital et, depuis peu, au domicile des patients.
2 Que propose la Ligue contre le cancer en matière de qualité de vie ?
En plus des soins de support que je viens d’évoquer, nous conduisons aussi des expérimentations dans le cadre du Plan cancer national, qui consistent en un accompagnement des malades par d’autres malades. Ces « patients ressources » agissent à deux niveaux. D’une part, ils participent à la formation initiale des étudiants en médecine et des soignants en rapportant leur vécu et l’impact du cancer sur leur parcours de vie. Et en conséquence, sur ce qui peut être amélioré dans la relation aux soignants et au système de santé.
D’autre part, les patients ressources interviennent directement auprès des malades pour les accompagner dans leur traitement, leur proposer des solutions pratiques pour certaines difficultés quotidiennes comme faire garder les enfants, par exemple. C’est un suivi humain qui vient en complément de ce que peuvent apporter les soignants.
3 La stigmatisation des malades du cancer, notamment dans le milieu professionnel, est-elle encore présente aujourd’hui ?
Malheureusement oui, elle est toujours très forte et c’est l’un des grands combats de la Ligue. C’est un point que nous travaillons car il est fondamental, surtout pour les patients jeunes, de se projeter dans un projet de vie après leur traitement. Il est très important de faire passer le message aux malades eux-mêmes, mais aussi et surtout aux entreprises et aux collègues, à savoir qu’il est tout à fait possible de reprendre une activité après la maladie.
C’est la raison pour laquelle nous avons aussi mis en place des ateliers et des séances de coaching pour le retour à l’emploi ainsi qu’un programme d’actions auprès des entreprises (PACTE*). Ça paraît incroyable, mais j’ai parfois d’anciens malades qui me disent que le cancer a finalement été une chance pour eux, parce qu’il les a obligés à réévaluer leurs priorités dans la vie. Ce sont des personnes solides, de vrais battants ! Là aussi, nous pourrons faire appel aux patients ressources : ils peuvent se déplacer dans les entreprises pour faire de la sensibilisation. Leurs témoignages apportent un éclairage qui fait vraiment la différence auprès des personnes non malades.
Nous avons également développé une plateforme de témoignages de personnes malades sur le champ de l’emploi : http://emploicancer.ligue-cancer.net. Ces témoignages courts sur des sujets précis participent à changer le regard sur le cancer et à poursuivre l’effort d’information essentiel pour un retour au travail réussi.
4 Et la maladie peut aussi avoir des conséquences financières…
Oui en effet, le cancer peut entraîner un arrêt de l’activité professionnelle sur des périodes plus ou moins longues – avec parfois une perte d’emploi à la clé – et/ou accentuer des difficultés matérielles existantes.
Chaque comité départemental a donc aussi une commission sociale qui permet d’apporter une aide financière directe aux patients en grande difficulté financière.
Ce sont des aides ponctuelles qui viennent en complément des dispositifs existants (assurance maladie, mutuelles, aides sociales, etc.) quand ceux-ci sont insuffisants. Quatre millions d’euros d’aide sont ainsi distribués chaque année en France aux patients en grande difficulté.
5 En plus des actions directement destinées aux patients, quelles initiatives mettez-vous en place pour réduire l’impact du cancer sur la vie des malades et de leur entourage ?
Nous réfléchissons activement à ce que nous pourrions faire pour soutenir également les aidants, c’est-à-dire les proches qui accompagnent directement un patient dans la maladie, car c’est une situation qui est souvent très difficile à vivre au quotidien.
Enfin il ne faut pas oublier nos actions de lobbying, qui sont une façon plus indirecte mais très efficace d’améliorer la vie des malades et ex-malades, notamment avec la loi du droit à l’oubli, qui évite aux anciens malades de payer toute leur vie des surcoûts d’assurance ou d’avoir des difficultés à décrocher un prêt bancaire, par exemple. Là encore, les patients ressources sont une aide précieuse puisqu’ils intègrent aussi les instances de représentation des usagers du système de santé pour aider les malades à défendre leurs droits.
6 Comment les patients peuvent-ils vous solliciter ?
En plus de notre présence dans les services de cancérologie de certains hôpitaux, nous travaillons en proximité avec les personnes malades via nos comités départementaux présents partout en France, y compris dans les départements d’outre-mer.
Nous essayons aussi d’ouvrir de plus en plus de points d’accueil – Espaces Ligue – dans les petites localités pour faciliter la vie des patients. Depuis peu, nous cherchons à développer l’accompagnement à domicile avec, au niveau de notre comité départemental de Loire-Atlantique, un nouveau service appelé Proxiligue.
Il s’agit de proposer aux malades trois séances de soins de support à domicile portant sur l’activité physique, les soins esthétiques, le soutien psychologique et les conseils nutritionnels. L’aide à domicile est un nouvel axe d’expérimentation très prometteur car il permet d’éviter d’ajouter le stress des déplacements au stress de la maladie.
Quand vous faites un don à Ligue contre le cancer, ce sont aussi tous ces dispositifs d’aide aux malades que vous soutenez.
40 %
des cancers pourraient être évités si les règles de prévention étaient respectées concernant l’alimentation, l’activité physique, le surpoids et l’obésité, la consommation d’alcool et de tabac.**
Se faire dépister tôt pour mieux guérir
En fonction de votre profil et facteurs de risque (âge, sexe, style de vie, activité sportive, etc.), l’INCA délivre des conseils personnalisés de dépistage des cancers les plus courants : sein, colon/rectum, bouche et poumons. Faites le tests sur e-cancer.fr.
Aide à domicile, livraison de courses et de médicaments, garde d’enfant…
En cas de pathologies lourdes*** le contrat Garantie Santé Macif offre de nombreux services. Renseignez-vous !
L’Essentiel de l’article
Les soins de « support » regroupent le soutien psychologique, les conseils sur l’activité physique, la nutrition et les soins esthétiques.
La Ligue contre le cancer propose des coachings de retour à l’emploi et un soutien financier dans certains cas.
L’accompagnement des malades est assuré par des spécialistes, mais aussi par des « patients ressources ».
Des dispositifs d’accompagnement à domicile sont à l’essai dans certaines régions.
Sources :
* Programme d’actions toutes entreprises : sensibilisation des entreprises, formation des managers.
** Ligue contre le cancer.
*** Prestations applicables aux assurés du contrat Garantie Santé Macif, concernés notamment par un traitement par chimiothérapie, radiothérapie, trithérapie, quadrithérapie ou curiethérapie.
Ici on répare des voitures, mais pas seulement. Créé en 2013, le garage solidaire du Guichen, situé dans une zone rurale de Bretagne, est avant tout un projet social innovant au service de l’emploi et de la mobilité.
Développé par l’association Yves Morvan Solidaire, soutenu par la Fondation Macif, c’est un chantier d’insertion, qui permet à des personnes éloignées de l’emploi de se former aux métiers de la mécanique, mais aussi de bénéficier d’un accompagnement social afin de retrouver une activité professionnelle durable. C’est également un outil qui favorise la mobilité des plus modestes en leur proposant des prestations à moindre coût, sans lesquelles il leur serait très difficile d’entretenir ou de faire réparer leur voiture.
1 Une initiative qui profite à tous
« Il ne s’agit pas pour nous de venir concurrencer les garages traditionnels, explique Guillaume Diulein, salarié de l’association. Notre démarche est davantage tournée vers le service humain que nous pouvons proposer. Et il est double ! Nous venons à la fois faciliter la mobilité des personnes à faibles ressources, et en même temps aider ceux qui en ont besoin à se reconstruire un avenir professionnel. »
2 Réparer les parcours professionnels
Pour réaliser ce pari, une quinzaine de personnes en insertion sont accompagnées pendant un an ou plus. Encadrées par deux chefs d’atelier, elles sont formées à la mécanique (diagnostic de panne, réparation, entretien…) mais aussi pour certaines, aux techniques de vente et à l’accueil administratif.
En plus de cette formation à un vrai métier, une accompagnatrice socioprofessionnelle vient compléter le dispositif en apportant aux salariés une aide à la réalisation de leurs projets, en vue de regagner le marché du travail. Un accompagnement très fructueux puisqu’à leur sortie, 70 à 80% des salariés retrouvent un emploi, un logement, une formation, bref redémarrent d’un bon pied…
1 jeune sur 2
refuse une offre d’emploi faute de moyen pour s’y rendre.*
3 Un garage dédié aux clients modestes
Au quotidien, le garage solidaire fonctionne comme un autre, mis à part qu’une partie du temps est consacrée à l’accompagnement social, l’autre aux travaux de réparation. Pour les clients, peu de changements. Après avoir apporté un justificatif attestant de leur niveau de ressources (RSA, bourse étudiante, allocation personne handicapée, etc.), ils déposent le véhicule à faire réparer.
Panne de moteur, changement de courroie, vidange, et même contrôle technique sont effectués avec le plus grand sérieux, à des tarifs prix plus avantageux que ceux pratiqués dans un garage traditionnel.
15 %
C’est la part du budget mensuel que les automobilistes consacrent en moyenne à l’entretien et à l’utilisation de leur voiture.**
4 Un projet qui s’étoffe et qui essaime
Le garage solidaire du Guichen propose des services de vente et de location de voiture pour offrir encore plus de solutions aux problèmes de mobilité.
Ici, ne pas avoir de voiture c’est souvent ne pas avoir de travail, et vice versa, pouvoir se déplacer conditionne fortement l’employabilité.
Guillaume Diulein
C’est pourquoi le garage a investi dans un parc locatif d’une dizaine de voitures qui sont louées de une journée à deux mois maximum au tarif de 5,90 euros par jour. Des véhicules de reprise, entièrement révisés, sont aussi proposés à la vente. Si le garage du Guichen paraît exemplaire, il n’est pas le seul ! Ce projet social dispose de deux autres garages en Bretagne : l’un à Carhaix, l’autre à Saint-Étienne-en-Coglès.
5 Une entreprise solidaire primée
La démarche innovante et solidaire du garage de Guichen s’est vue récompensée en 2016 par l’opération MaFondation conduite par la Macif. Grâce aux votes de sociétaires, séduits par l’initiative, le garage s’est vu doté d’une prime de 5 285 euros.
« Une vraie bonne surprise ainsi qu’un encouragement qui nous ont permis d’investir dans du matériel, mais aussi de gagner en visibilité », confie Guillaume Diulein.
Cette année encore, l’opération MaFondation récompensera 13 projets novateurs en leur partageant une enveloppe de 50 000 euros. N’hésitez pas à découvrir les candidats en lice et à soutenir votre projet préféré : les votes sont ouverts du 29 mai au 13 juin inclus ! Plus d’infos ici.
Vous êtes sociétaire Macif ?
Participez à MaFondation et votez pour votre projet préféré ici.
Le saviez-vous ?
La Fondation Macif a soutenu ce projet de garage solidaire en 2016 !
Le garage solidaire de Guichen (Association Yves Morvan Solidaire)
2013 : date de création
15 personnes formées à l’année
3 encadrants mobilisés
80 % des projets d’insertion réalisés
512 voitures réparées (2016)
2 autres garages similaires en Bretagne
En savoir plus :
http://www.garagesolidaire.fr/ Garage solidaire du Guichen ZA Les Grées Madame – 5, rue Denis-Papin 35580 Guichen Tél. : 02 23 44 80 90
L’Essentiel de l’article
Un garage solidaire qui œuvre pour l’insertion.
Des tarifs bas pour faciliter la mobilité des plus modestes.
Une offre multiple de réparation, de vente et de location.
À 29 ans, dont cinq ans de permis moto, Emmanuel Petit a la tête (casquée !) sur les épaules. Il y a trois ans, le Toulousain a l’idée d’un « ange gardien de la route » en se rendant chez ses parents inquiets de le savoir rouler seul. Son objectif : alerter au plus vite les secours afin que plus aucun motard ne succombe à ses blessures après une chute isolée en rase campagne.
1 De la page…
Fin 2015, il crée ainsi la page Facebook Liberty Rider :
« J’avais quelque chose en tête, mais pas du tout de compétences techniques, annonce-t-il. Je suis un commercial et un communicant, donc j’ai fait ce que je savais faire, c’est-à-dire que j’ai vendu et parlé d’un produit qui n’existait pas. Mais je n’avais pas forcément l’envie de créer ma boîte. »
Avec un grand-père, un père et un grand frère tous trois entrepreneurs (Aylic Petit est l’un des fondateurs d’une célèbre appli de covoiturage nocturne), Emmanuel ne connaît que trop bien l’envers du décor entrepreneurial. Pourtant, la déformation familiale le rattrape et il est très vite rejoint par trois copains aux compétences techniques aiguisées : Jérémy, Julien et Martin.
2 … au projet
Les quatre associés décident de rejoindre le collectif de start-up toulousain At Home, « une coloc’ de potes idéale pour mutualiser les expériences, favoriser les échanges entre jeunes entrepreneurs et multiplier les synergies professionnelles », s’enthousiasme Emmanuel.
Le 28 février 2016, après quelques mois seulement de développement, ils lancent la version bêta de l’appli gratuite Liberty Rider. Ils seront soutenus par la Fondation Macif à la fin de l’année 2017.
Développé et testé sur 31 millions de kilomètres à moto dans toutes les conditions et plus de 800 simulations d’accidents, l’algorithme est spécifiquement conçu pour détecter les accidents à moto et créer une chaîne de secours avec la collaboration du SDIS 31.
3 Une communauté pro-sécurité
Les utilisateurs convaincus feront le reste et la communauté Liberty Rider s’agrandit de jour en jour grâce au bouche-à-oreille et à sa présence sur les réseaux (plus de 26 000 fans sur Facebook début avril 2018). En deux ans, l’appli Liberty Rider est téléchargée près de 200 000 fois.
Ados et deux-roues : la sécurité avant tout !
La plateforme Diffuz propose des stages de sensibilisation et de conduite. Renseignez-vous !
Ma mère est orthophoniste et travaille avec beaucoup de traumatisés crâniens et mon père est assureur, donc je connais les statistiques et la réalité.
Il faut dire que les arguments sont solides : une prise en charge médicale durant la première heure suivant l’accident augmente les chances de survie du motard de 80 % et 12 % des incapacités importantes occasionnées par un accident grave peuvent être évitées grâce à une hospitalisation plus rapide.
12 %
C’est le pourcentage d’utilisateurs de deux-roues motorisés roulant sans gants certifiés.*
4 2018 en roue libre !
Prochain succès annoncé ? Les tout premiers gants connectés annoncés pour l’automne.
« On voulait faire quelque chose du côté de la prévention », explique le cofondateur de Liberty Rider qui vient de s’associer au célèbre gantier français RACER® pour mettre au point des gants capables d’alerter instantanément les motards d’un danger imminent (verglas, flaque d’huile ou nid-de-poule, véhicule sur le bas-côté…).
Grâce à un bouton sur le pouce gauche et à un système de vibrations et d’éclairage par leds, les motards peuvent en effet signaler à la communauté le moindre incident en temps réel sur leur position géographique. Une innovation voulue accessible par Emmanuel et son équipe :
« Pour une paire de gants Liberty RACER® mi-saison intégrant l’équipement connecté, il faudra compter entre 80 et 90 euros. »
Roulez jeunesse (mais pas trop vite) !
À savoir
Depuis le 20 novembre 2016, les motards, scootéristes, cyclomotoristes, tricyclistes et quadistes ainsi que leurs passagers ont l’obligation de porter des gants de moto homologués CE. Les contrevenants risquent une amende forfaitaire de 68 euros ainsi qu’un retrait de points sur le permis du pilote.
Assurance moto
En cas d’accident ou de vol de votre deux-roues assuré à la Macif, votre casque, vos gants et votre gilet airbag endommagés ou dérobés sont garantis**.
L’Essentiel de l’article
Septembre 2015 : ouverture de la page Facebook Liberty Rider.
28 février 2016 : lancement de l’application bêta Liberty Rider.
Environ 30 000 fans sur Facebook.
Près de 200 000 téléchargements, soit 80 000 sur l’App Store et 120 000 sur Google Play.
Automne 2018 : lancement du tout premier gant connecté.
** Lorsque la moto est garantie en cas d’accident ou de vol, votre casque, vos gants homologués CE et votre gilet airbag agréé SRA de moins de 10 ans sont également indemnisés. En cas de vol, les équipements doivent être remisés dans le top case, le coffre ou les sacoches rigides verrouillées. L’indemnisation intervient une fois par année d’assurance, dans les conditions et limites du contrat souscrit.