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  • Acheter ou vendre sa voiture en toute sécurité : le mode d’emploi

    Acheter ou vendre sa voiture en toute sécurité : le mode d’emploi

    1 Vous achetez une voiture d’occasion ?

    Les papiers, s’il vous plaît !

    Pour vous assurer que le véhicule est en règle, vous devez vous faire remettre par le vendeur :

    • la carte grise du véhicule (certificat d’immatriculation) barrée de deux traits et avec la mention « Vendu le… (date et heure) » ;
       
    • le contrôle technique de moins de six mois, si le véhicule a 4 ans ou plus ;
       
    • les factures d’entretien ;
       
    • un certificat de situation administrative (certificat de « non-gage ») de moins de quinze jours. Il est délivré gratuitement après demande en ligne, et prouve que la voiture n’a pas été déclarée comme volée, n’est pas gagée et qu’aucune contravention n’est impayée ;
       
    • la déclaration de vente, qui aura été obtenue en ligne par le vendeur, dans un délai de quinze jours suivant la transaction.

    Sachez qu’il existe des plateformes en ligne qui vous permettent d’acheter un véhicule à un particulier avec des garanties. Carizy, par exemple, est une plateforme qui propose des voitures d’occasion contrôlées par un professionnel de l’automobile avec une garantie panne mécanique de six mois et même livrées à domicile si vous le souhaitez (services payants) !*
     

    Passage en caisse

    • Paiements classiques : chèque de banque, virement ou espèces.

    Vous avez vérifié la cote du véhicule et le prix proposé vous convient ? C’est donc l’heure de payer, et c’est généralement le vendeur qui détermine le moyen de paiement qui lui paraît le plus sûr.

    Pour les règlements par chèque : l’émetteur d’un chèque de banque est la banque de l’acheteur qui a prélevé au préalable la somme correspondante sur le compte de son client. Il existe aussi la solution du chèque certifié, sur lequel la banque ajoute la mention « Provision bloquée pendant huit jours » (ou une mention équivalente), ainsi que du chèque visé (la banque vérifie la disponibilité de la somme à date et indique que la somme est disponible sur le compte à cette date).

    Toutefois, ces derniers offrent des garanties moindres. Pour les virements bancaires, l’ordre de virement peut être donné au guichet, par courrier ou par Internet, selon la convention de compte. Enfin, le paiement en espèces entre particuliers n’est pas limité, mais un écrit peut se révéler utile, voire indispensable pour les sommes qui dépassent 1 500 € de façon à avoir la preuve du versement(1).
     

    • Paiement digital sécurisé.

    Vous pouvez aussi proposer au vendeur de le régler via une transaction digitale, qui offre un maximum de sécurité pour les deux parties.

    6

    C’est le nombre de mois de garantie mécanique inclus dans le prix des véhicules lorsque vous achetez votre occasion avec Carizy.

    2 Vous vendez votre voiture ?

    Une vente en règle

    Si vous souhaitez vendre votre véhicule d’occasion, vous avez quelques formalités à remplir :

    • Munissez-vous du contrôle technique de votre véhicule, datant de moins de six mois si le véhicule a plus de 4 ans, ainsi que des factures d’entretien.
       
    • Demandez en ligne le certificat de situation administrative de votre voiture afin d’assurer à l’acheteur qu’elle n’a pas été déclarée comme volée, qu’elle n’est pas gagée et qu’aucune contravention n’est impayée.
       
    • Préparez la carte grise. Le jour de la vente, pensez à la barrer et à la signer en mentionnant la date et l’heure de la transaction, ce qui vous couvrira en cas d’infractions commises par l’acheteur ultérieurement.
       
    • Procurez-vous le formulaire Cerfa n° 13754*01, téléchargeable sur le site service-public.fr, pour déclarer la vente. Ce document doit être déposé en ligne, dans les quinze jours suivant la cession. Un exemplaire doit être remis à l’acheteur, et un autre, conservé par le vendeur.

    Notez qu’il vous est également possible de confier la vente de votre véhicule à Carizy, un site qui propose le contrôle de votre auto par un professionnel de l’automobile, sa mise en vente, son paiement sécurisé et même sa livraison (services payants) !*

    Vous changez de voiture ?

    Pour l’assurer, pensez à la Macif : vous pouvez réaliser un devis en ligne gratuit et immédiat !

    7 millions

    C’est le nombre de transactions d’occasion, tous types de véhicules confondus, en 2015, selon le Commissariat général au développement durable.

    J’achète ma voiture à un particulier avec Carizy : mode d’emploi

    • Je me rends sur le site Carizy.
    • Je fais mon choix parmi des voitures contrôlées par un professionnel de l’automobile.
    • Je profite d’une garantie mécanique de six mois.
    • Je peux être déchargé de toutes les formalités administratives (option payante).
    • J’achète ma voiture par paiement sécurisé.
    • Je récupère mon véhicule ou je suis livré à domicile (option payante).

    Plus d’infos sur Carizy.

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    Avec la Macif, votre ancien véhicule reste assuré gratuitement jusqu’à sa revente pendant 30 jours** !

    L’Essentiel de l’article

    • Acheteur ou vendeur, respectez les formalités.
    • Faites réaliser le contrôle technique, bien souvent indispensable, voire obligatoire dans certains cas !
    • Pensez au certificat de situation administrative, une garantie de plus.
    • Pensez à Carizy pour l’achat ou la vente d’un véhicule d’occasion.
    • Optez pour des plateformes numériques qui assurent un paiement sécurisé.

    (1) Source : Service-public.fr

    * Détails des tarifs, options, conditions et limites des prestations dans les Conditions générales de prestations et contrats d’assurance en vigueur disponibles sur carizy.com. Service disponible en France métropolitaine, hors Corse. Le véhicule proposé à la vente doit être en excellent état général, avoir moins de 10 ans, moins de 120 000 km et sans sinistre grave.
     
    CARIZY – Société par actions simplifiée au capital de 30 000 €, RCS Paris 811 595 511. Siège social : 26, rue Damrémont, 75018 Paris.
     
    ** Pour un véhicule déjà assuré à la Macif, en cas de transfert de votre contrat Auto Macif sur un nouveau véhicule, l’ancien reste assuré gratuitement jusqu’à sa revente, dans la limite de 30 jours. Les garanties sont accordées dans les conditions et limites fixées par le contrat Auto souscrit.
  • « Une maison bioclimatique, c’est peu d’énergie et beaucoup de sens ! »

    « Une maison bioclimatique, c’est peu d’énergie et beaucoup de sens ! »

    Bienvenue à Solignat, une jolie petite commune du Puy-de-Dôme, perchée à 850 mètres d’altitude. C’est là que Guillaume et sa femme, Isabelle, viennent d’emménager il y a quelques mois dans leur belle maison neuve, de près de 200 m², aux volumes résolument contemporains. Signe particulier : sa conception bioclimatique, qui la rend presque autonome en énergie.

    1 Consommation d’énergie : ça suffit !

    « Je n’y connaissais pas grand-chose moi-même, avoue Guillaume, mais quand on commence à s’y intéresser, on se rend compte que c’est avant tout une affaire de bon sens. Finalement, les surcoûts éventuels sont rapidement couverts par les économies réalisées. Une maison bioclimatique, c’est d’abord une maison bien orientée, compacte dans ses volumes, bien isolée et qui tire parti des énergies disponibles. Si le bâtiment est bien conçu, il peut s’autosuffire en consommation d’énergie. C’est un investissement de départ qui se rentabilise rapidement. »

    2 Plein sud !

    C’est sur un terrain orienté plein sud et offrant une vue dégagée sur la vallée que Guillaume et Isabelle ont choisi d’implanter leur maison. Grâce à cette exposition optimale, la bâtisse a été pensée pour récupérer un maximum de chaleur venue du soleil grâce à de grandes surfaces vitrées.

    « C’est un triple vitrage, très isolant, mais qui permet l’hiver de gagner en degrés dès les premiers rayons et l’été de nous protéger de la chaleur grâce aux brise-soleil. »

    Pour maximiser l’implantation, des panneaux photovoltaïques ont aussi été installés sur le toit.

    « Il y en a 60 m2, précise Guillaume, ce qui nous permet de produire notre électricité et de la revendre à EDF pour amortir l’équipement sur environ dix ans, soit 22 000 euros. »

    Vous envisagez des travaux ?

    Pour financer votre projet de rénovation ou d’aménagement, pensez au crédit travaux* Macif !

    60%

    des Français envisagent de faire des travaux pour améliorer le confort énergétique de leur habitation.**

    3 Une isolation en béton !

    Pour gagner en énergie, encore faut-il ne pas en perdre ! Là encore, la maison a été pensée sur mesure pour minimiser toute déperdition.

    « En plus du triple vitrage, le choix a été de recouvrir les façades sud en ossature bois et laine de bois. En revanche, les murs exposés est, ouest et nord sont construits en béton cellulaire. Ce sont des blocs de 36 cm de profondeur, composés d’air à 80 % et qui sont capables de résister douze heures durant aux amplitudes thermiques », explique Guillaume.

    4 Et que ça chauffe !

    Côté confort, on économise là encore ! Pour les sanitaires, c’est le chauffe-eau solaire qui approvisionne une grande partie de l’eau chaude. Pour la température d’ambiance, un poêle à granulés installé au rez-de-chaussée assure pour le moment le chauffage de toute la maison, mais Guillaume a déjà le projet de passer dès l’année prochaine à une pompe à chaleur air-air.

    « C’est un procédé qui sert à récupérer les calories de l’air extérieur, permettant de refroidir l’air chaud intérieur en été et de réchauffer l’air tiède intérieur en hiver, et qui peut donc même servir de climatiseur », explique-t-il.

    Un luxe 100 % écolo !

    * Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    Organisme prêteur : Socram Banque. La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).
     

    Bon à savoir

    Vous envisagez des travaux de rénovation énergétiques ? Des aides existent !

    • Le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE)

    Il permet de déduire des impôts une partie des dépenses occasionnées par des travaux d’amélioration énergétique.

    • L’éco-prêt à taux zéro

    Pour financer la rénovation énergétique de votre logement sans faire d’avance de trésorerie et sans payer d’intérêts. Disponible jusqu’au 31 décembre 2018.

    • La prime coup de pouce économie d’énergie

    C’est une aide financière pour améliorer la performance énergétique de vos équipements (ex : chaudière). Sous conditions de ressources et jusqu’au 31 décembre 2010.

    • TVA à 5,5 %

    Pour les travaux de rénovation énergétique, bénéficiez d’une TVA à taux réduit.
    Sous réserve d’éligibilité des matériaux et équipements.

    • Le programme « Habiter mieux »

    Mis en place par l’Agence nationale de l’habitat (Anah), il prévoit des aides financières pour améliorer l’isolation thermique des logements. Soumis à plafond de revenus.

    • Chèque énergie

    Destinée aux personnes modestes, cette aide peut servir à régler les factures d’énergie, mais aussi certains travaux de rénovation énergétique.

    Toutes les infos sur https://www.economie.gouv.fr/particuliers/aides-renovation-energetique

    L’Essentiel de l’article

    • Une maison bioclimatique tire profit de son environnement.
    • L’air et le soleil comme sources d’énergie.
    • Soigner l’isolation pour éviter les déperditions.
    • Des panneaux photovoltaïques pour l’électricité.
    • Un chauffe-eau solaire pour l’eau chaude.
    • Une pompe à chaleur pour tempérer l’air.

    ** Source : étude PAP/Yougov, 2017.

  • Santé des enfants de 6 à 14 ans : accompagner leurs besoins en soins

    Santé des enfants de 6 à 14 ans : accompagner leurs besoins en soins

    1 Correction de la scoliose

    La scoliose est une déformation de la colonne vertébrale qui présente un grand risque d’aggravation à la puberté. Son diagnostic impose une surveillance régulière au moins deux fois par an. En cas de scoliose, le port d’un corset sur mesure peut être recommandé.

    Plus généralement, des séances de kinésithérapie peuvent être prescrites jusqu’à l’âge de 16-17 ans afin de stopper la mauvaise évolution de la courbe du squelette. Ces actes de kinésithérapie sont pris en charge à hauteur de 60 % par la Sécurité sociale sur la base de tarifs conventionnels.

    2 Soins d’optique

    Le port de verres correcteurs concerne de plus en plus d’enfants. Selon la Drees, en 2015, un élève de CM2 sur trois porte des lunettes et près de 600 000 paires de lunettes destinées aux petits sont vendues chaque année.

    Côté budget, mieux vaut donc assurer. Les lunettes de vue (monture et verres) sont prises en charge une fois par an par l’Assurance maladie, sur prescription médicale. Elles sont remboursées à 60 % sur la base de tarifs officiels (sur la base de tarifs variables selon le degré de correction, pour les verres).

    Besoin d’une complémentaire santé ?

    Avec le contrat Garantie Santé de la Macif, offrez une protection sur mesure à toute la famille** !

    18% des enfants en classe de CM2 sont en surcharge pondérale.*

    3 Traitement d’orthodontie

    Selon les professionnels, 60 % des enfants nécessiteraient un traitement orthodontique(1), ils sont en réalité 11 % des 9-10 ans à porter un appareil dentaire(2). De manière générale, c’est vers 10-11 ans qu’un traitement d’orthodontie est envisagé pour corriger, avant la denture définitive, une mauvaise position des dents ou de la mâchoire. Ce suivi dure plusieurs années et nécessite la mise en place d’un appareil dentaire.

    Le coût du traitement orthodontique varie entre 500 et 1 500 euros par semestre. L’Assurance maladie rembourse les soins effectués chez les enfants jusqu’à 16 ans, à hauteur de 193,50 euros par semestre, durant six semestres (trois ans) au maximum.

    L’Essentiel de l’article

    • Soignez la posture des jeunes.
    • Corrigez sa vue, qui peut évoluer.
    • Assurez-lui un beau sourire !

    (1) Source : Union française pour la santé bucco-dentaire.

    (2) Source : étude Drees, 2015.

    * Source : étude Drees, 2015.

    ** Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

  • Quel vaccin pour partir où ?

    Quel vaccin pour partir où ?

    1 Mettre à jour les vaccins courants

    On n’y pense pas assez, mais le premier réflexe à avoir en cas de voyage en zone tropicale est de vérifier que vous êtes bien à jour dans vos vaccins habituels, a minima pour les adultes : BCG, diphtérie, tétanos, et poliomyélite. Le vaccin contre la rougeole est par ailleurs fortement recommandé quelle que soit votre destination.

    Les enfants, en fonction de leur âge, devront eux aussi être à jour dans leurs vaccins. Pour tous les bébés nés depuis le 1er janvier 2018, les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’infection à Haemophilus influenzae b, l’hépatite B, le méningocoque C, le pneumocoque, la rougeole, les oreillons et la rubéole sont désormais obligatoires.

    9 millions de personnes

    contractent la tuberculose chaque année. La maladie provoque 1,5 million de décès par an.*

    2 Pour éviter de changer de teinte, pensez au vaccin contre la fièvre jaune

    Si vous voyagez dans la zone intertropicale en Afrique et en Amérique du Sud, la vaccination contre la fièvre jaune est fortement recommandée, voire obligatoire pour entrer dans certains pays. Les modalités variant d’un pays à l’autre en fonction de l’évolution des réglementations, de l’âge des voyageurs, de la durée du séjour et de la zone visitée, le plus sûr est de faire le point sur le site de l’Institut Pasteur ou sur celui du ministère des Affaires étrangères en fonction du pays que vous visitez.

    3 La typhoïde

    La fièvre typhoïde est provoquée par une bactérie de type salmonelle. Elle touche 17 millions de personnes chaque année dans les pays où les conditions d’hygiène sont précaires.

    La vaccination est donc conseillée pour les adultes et les enfants dès 2 ans voyageant en Inde et dans les pays voisins d’Asie du Sud-Est (Malaisie, Thaïlande, Vietnam, Indonésie, etc.). La vaccination doit être réalisée quinze jours avant le départ en voyage.

    4 L’hépapite A et B

    L’hépatite est une atteinte du foie provoquée par un virus. Parmi les trois formes les plus fréquentes (A, B, C), la A et la B peuvent être contractées à cause de mauvaises conditions d’hygiène. Le vaccin est donc recommandé pour les personnes (adultes et enfants) voyageant dans les pays où le virus circule fortement, c’est-à-dire à peu près le monde entier, sauf l’Europe, l’Australie et l’Amérique du Nord, pour la A comme pour la B.

    5 La rage de vaincre

    Présente dans plus de 100 pays et responsable de 55 000 décès chaque année, la rage est une maladie presque toujours mortelle si elle n’est pas traitée à temps.

    Elle s’attrape par les morsures d’animaux, notamment les chiens errants. Le vaccin antirabique réduit le risque de contracter la maladie, mais ne dispense surtout pas de recourir au traitement antirabique en cas de morsure (il doit être pris le plus rapidement possible après la morsure).

    La vaccination (trois doses espacées de 7 à 21 jours) est recommandée en cas de séjour prolongé dans les zones à haut risque : Asie, Afrique (dont Maghreb), Amérique centrale et Antilles. Les jeunes enfants en âge de marcher sont particulièrement concernés par la vaccination car plus souvent victimes de morsures.

    6 La méningite

    Obligatoire chez les nourrissons nés depuis le 1er janvier 2018, la vaccination contre la méningite à méningocoques de types A, C, Y et W135 est également conseillée aux voyageurs en partance pour les pays d’Afrique de « la ceinture de la méningite », qui court du Sénégal à l’Éthiopie, ou dans toute autre zone touchée par une épidémie.

    Ce vaccin dit « ACYW135 » est par ailleurs obligatoire pour obtenir un visa en vue d’effectuer un pèlerinage à la Mecque (Arabie saoudite). Pour les nourrissons entre 2 et 12 mois, consultez votre médecin qui vous conseillera le type de vaccin le plus adapté à sa situation.

    7 L’encéphalite japonaise, surtout en période de mousson

    Elle concerne certaines régions d’Asie de l’Est et du Sud-Est : Inde, Sri Lanka, Vietnam, Laos, Cambodge, Thaïlande, Birmanie, Bengladesh, Est de la Chine, Philippines, Malaisie, Indonésie, et dans une moindre mesure le Japon et la Corée.

    Elle est conseillée pour les personnes prévoyant un séjour de plus d’un mois dans les régions touchées ou exerçant une activité extérieure importante, en particulier dans les rizières et les marécages. Pendant la période où le virus est particulièrement actif, notamment la saison des pluies, la vaccination est recommandée quelle que soit la durée du séjour. Là encore, renseignez-vous sur le site de l’Institut Pasteur pour en savoir plus.

    8 La grippe saisonnière

    Vous partez à La Réunion ou à Buenos Aires au mois de juillet ? N’oubliez pas que là-bas, c’est l’hiver, et que vous n’êtes donc pas à l’abri d’une banale grippe saisonnière !

    Le vaccin est recommandé si vous avez plus de 65 ans, que vous souffrez d’une affection chronique ou que vous êtes immunodéprimé(e) ou enceinte, ainsi que pour les enfants entre 6 mois et 5 ans (recommandations OMS). Vous devrez toutefois utiliser un vaccin spécialement adapté à l’hémisphère Sud, qui n’est disponible que sur une autorisation temporaire d’utilisation (ATU) nominative à se procurer auprès d’un médecin hospitalier.

    La procédure étant assez lourde et longue, vous pouvez dans un premier temps demander conseil à votre médecin traitant qui évaluera l’opportunité de la démarche.

    9 Le paludisme : préférez la piqûre aux piqures !

    Il n’existe pas à proprement parler de vaccin contre le paludisme, mais des médicaments qui réduisent considérablement le risque de le contracter.

    Néanmoins, ces molécules peuvent avoir des effets secondaires parfois gênants (très variables selon les personnes) ; il est donc préférable là aussi de prendre conseil auprès de votre médecin après avoir consulté le site de l’Institut Pasteur ou celui du ministère des Affaires étrangères.

    Pendant votre voyage, vous devrez quoi qu’il en soit adopter les gestes permettant de limiter le risque de piqures de moustiques, vecteurs de la maladie : application de produits répulsifs, utilisation d’une moustiquaire la nuit, port de vêtements couvrants, etc.

    Mini-quiz : Que signifie BCG ?

    a)    Bacille de Koch et Giroudon
    b)    Bacilles Contagieux et Germes
    c)    Bacille de Calmette et Guérin
    d)    Basse Contagion Garantie

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Le contrat Garantie Santé Macif rembourse les vaccins obligatoires à 100 %, quelle que soit la formule choisie.

    Mini-quiz – réponse : c

    L’Essentiel de l’article

    • Vérifiez que vos vaccins habituels sont à jour (BCG, diphtérie, tétanos, polio).
    • Vérifiez sur le site de l’Institut Pasteur ou sur celui du ministère des Affaires étrangères les vaccins recommandés ou obligatoires pour votre pays de destination.
    • Le vaccin antirabique n’empêche pas de contracter la maladie et ne dispense pas d’avoir recours aux soins d’urgence. Anticipez : certains vaccins sont en rupture de stock !

    Source : VaccinationInfoService.fr

    * Source : Tuberculose (BCG), Vaccin Info Service

  • Comment payer son billet d’avion moins cher

    Comment payer son billet d’avion moins cher

    1 Astuce n° 1 : renseignez-vous sur les prix

    Pour une même destination, les prix peuvent varier considérablement au cours de l’année, parce que la demande est plus forte sur certaines périodes que sur d’autres :

    • en fonction de la météo (saison sèche/saison des pluies, risques de cyclone, etc.) ;
       
    • en fonction des événements locaux qui attirent touristes et expatriés et donc font monter les prix (Nouvel An chinois/fête du Têt, carnaval de Venise, cerisiers en fleur au Japon, etc.) ;
       
    • en raison des vacances scolaires (du pays de départ comme du pays d’arrivée), qui tirent toujours les prix vers le haut.

    Si vous êtes flexible dans vos dates, renseignez-vous donc sur les hautes et basses saisons de votre destination pour optimiser le prix de votre billet (et de votre séjour au global car tout sera moins cher sur place hors saison).

    2 Astuce n° 2 : anticipez… ou pas

    Les compagnies pratiquent le yield management, c’est-à-dire une politique de prix basée sur l’offre et la demande et sur un subtil calcul entre la volonté de remplir l’avion pour minimiser les pertes et celle de maximiser les profits en vendant les places à prix élevé.

    Pour les vols intérieurs et les moyen-courriers, les prix varient peu entre six et deux mois avant le départ, pour être au plus bas un mois avant. Si vous avez des dates flexibles et que vous avez le goût du risque, vous ferez donc les meilleures affaires autour de 25 à 30 jours du départ.

    Ensuite, les prix remontent souvent car les places deviennent rares, mais la demande peut rester forte. Inversement, pour les long-courriers, les prix ont tendance à être élevés six à deux mois avant le départ, puis diminuent ensuite. Pourquoi ? Parce que les voyageurs anticipent plus les longs voyages, tirant ainsi les prix vers le haut.

    Mais chaque vol étant unique, il est impossible de connaître précisément le meilleur moment pour réserver. Le mieux est de guetter et de faire plusieurs recherches pour se faire une idée de la fourchette des prix et viser vers le bas.

    14 534 km

    C’est la distance du vol commercial le plus long du monde, opéré par Qatar Airways entre Doha (Qatar) et Auckland (Nouvelle-Zélande). Le voyage dure 17 heures et 40 minutes…*

    3 Astuce n° 3 : connectez-vous en semaine et la nuit

    La demande étant généralement moins forte en semaine que le week-end, et la nuit que le jour, il est souvent conseillé de faire vos recherches très tard le soir ou très tôt matin (de 2 heures à 5 heures), entre le mardi et le jeudi. Pas très confortable certes, mais ça peut vous permettre de dénicher des prix intéressants.

    4 Astuce n° 4 : changez d’adresse IP

    Certaines compagnies et revendeurs de prix mémorisent votre adresse IP (l’adresse numérique de votre ordinateur) et votre recherche : on parle d’IP tracking.

    Lors de votre première visite, les prix sont tirés vers le bas pour vous « appâter », mais dès la deuxième recherche (si vous vouliez prendre le temps de réfléchir ou de comparer sur une autre plateforme), les prix ont souvent remonté de façon inexpliquée, même en l’espace de quelques minutes à peine ! Bien qu’illégale en Union européenne, cette pratique est néanmoins très répandue.

    Pour tromper l’algorithme, faites vos recherches successives depuis des ordinateurs différents (chez vous, à la bibliothèque, au cyber-café…) et/ou depuis votre téléphone portable.

    5 Astuce n° 5 : essayer l’appli mobile du vendeur

    Pour les mêmes raisons, il peut y avoir des différences de prix chez un même revendeur entre le prix affiché sur le site Web et celui trouvé depuis son appli mobile. Testez les deux, et comparez !

    6 Astuce n° 6 : suivre l’évolution du prix en temps réel

    Le plus sûr pour tirer parti des algorithmes ? Faire ses premières recherches trois à six mois en avance et s’inscrire aux « alertes prix » qui vous permettront d’être alerté(e) en temps réel des fluctuations des prix du billet. Vous pourrez ainsi suivre la tendance générale du prix du billet qui vous intéresse, et choisir le meilleur moment.

    Bon à savoir : Peut-on se faire rembourser un billet d’avion ?

    Le remboursement d’un billet d’avion varie d’une situation à l’autre et même d’une destination à l’autre.

    Si vous aviez souscrit une assurance annulation, le contrat explique précisément les conditions du remboursement. Le plus souvent : accident ou maladie (voir Malade dans l’Union Européenne, que faire? ), décès d’un proche, licenciement professionnel, vol des papiers d’identité, mais aussi en cas de dommage grave survenu à vote domicile (inondation, incendie, tempête…). Des justificatifs bien sûr sont exigés !

    Sinon, il est possible de se faire rembourser certaines taxes, voire l’intégralité du billet si l’annulation est le fait de la compagnie aérienne, notamment si votre vol était au départ et/ou à l’arrivée de l’Union européenne. Vous pouvez consulter les détails des remboursements possibles sur economie.gouv.fr.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Profitez de tarifs avantageux sur les hôtels, séjours, locations de vacances et locations de véhicules auprès du réseau des partenaires Macif Avantages.

    L’Essentiel de l’article

    • Côté prix, attention aux événements et saisonnalités. Préférez les périodes creuses pour profiter de petits prix.
    • À cause du yield management, anticipez l’achat de vos billets très longtemps en avance ou prenez-les au dernier moment.
    • Le meilleur moment pour acheter : entre 2 heures et 5 heures du matin la semaine.
    • Changez d’adresse IP ou d’ordinateur entre votre recherche et votre achat.

    * Source : TourMag

  • Les coopératives d’habitants, une nouvelle façon d’habiter

    Les coopératives d’habitants, une nouvelle façon d’habiter

    1 Le grand retour du collectif

    L’habitat coopératif, aussi appelé participatif, est avant tout un projet collectif. Il naît généralement de la volonté de revisiter l’immeuble classique pour y réintroduire de la solidarité et du partage.

    L’habitat participatif se caractérise par l’implication collégiale des futurs habitants dans la conception du bâtiment, des logements et des parties communes, comme les espaces verts, les terrasses, les parkings…

    Ces espaces communs sont un point clé de l’habitat participatif. Ils reflètent la volonté des habitants de partager certaines ressources et certains moments : ce sont souvent des espaces verts, des toits-terrasses, mais il s’agit aussi régulièrement d’une buanderie, d’une salle commune avec ou sans cuisine, d’une chambre d’ami partagée…

    Besoin d’une assurance habitation ?

    Avec la Macif, vous pouvez personnaliser votre contrat grâce à 15 options* modulables pour l’adapter à votre mode de vie.

    2 Ensemble contre la spéculation immobilière

    Sur le papier, l’habitat participatif peut prendre des formes bien différentes : on peut y être locataire, devenir propriétaire ou encore opter pour des formes plus originales comme la coopérative d’habitation. C’est le choix fait par Thomas Berthet, fondateur d’Abricoop. Cette coopérative d’habitants à Toulouse est accompagnée par Habicoop, la Fédération française des coopératives d’habitants, elle-même soutenue par la Fondation d’entreprise du groupe Macif.

    « Le principe de la coopérative, c’est qu’aucun d’entre nous n’est propriétaire ni locataire. L’immeuble appartient à la coopérative, qui elle-même est la propriété de ses membres : chacun y possède des parts sociales à hauteur de ses moyens et de ses envies. C’est une organisation non lucrative : elle permet d’éviter certains travers de la propriété classique qui peut générer de la ségrégation. Nous veillons à avoir des logements abordables pour tous, c’est-à-dire de 1000 à 100 000 € d’apport, et pour tous les revenus, de 500 à 4 000 € par mois », précise Thomas Berthet.

    Un souci d’accessibilité qui permet d’assurer une mixité optimale des habitants.

    « Nous tenons à avoir un équilibre entre les profils sociaux de nos 17 logements, entre les âges, les catégories socioprofessionnelles, la taille des foyers. Il y a un vrai mélange de logements sociaux et non sociaux dans notre immeuble, et certains appartements sont réservés de facto aux retraités. »

    3 L’architecte, c’est nous ! (ou presque)

    Tout cela nécessite une gestion administrative et juridique qui peut se révéler complexe. C’est la raison pour laquelle le recours à des organismes d’accompagnement est crucial pour la réussite du projet.

    « Après avoir créé la coopérative en 2008, nous nous sommes lancés dans la recherche d’un terrain à Toulouse. Ensuite, au moment de la rédaction du programme architectural, nous avons été conseillés et accompagnés par Habicoop, la Fédération française des coopératives d’habitants. C’est une étape fondamentale, durant laquelle la coopérative décide des caractéristiques détaillées du futur immeuble. Pour nous, les contraintes principales concernaient la taille des logements, les espaces extérieurs et l’aspect environnemental : une partie des matériaux de l’immeuble sont biosourcés et il est neutre énergétiquement, explique Thomas Berthet. Ensuite, c’est un organisme HLM qui a assuré la maîtrise d’ouvrage pendant les travaux. »

    Les Français ne connaissent pas l’habitat coopératif, alors que ça peut être une alternative intéressante à la propriété classique.

    Thomas Berthet

    4 Les bons comptes font les bons cohabitants

    Une fois les étapes de conception et de construction achevées, la cohabitation peut commencer. Il est alors important de bien cadrer les règles de cohabitation, le niveau d’implication attendu et, bien sûr, l’aspect financier. C’est particulièrement le cas dans le schéma coopératif, car pour être juste, il doit prendre en compte la situation de chacun des coopérateurs et son évolution : chômage, retraite ou, au contraire, hausse des revenus.

    « Pour que tout cela fonctionne, il faut avoir la volonté de s’impliquer dans la coopérative et de donner de son temps, souligne Thomas Berthet. Contrairement à une copropriété classique, nous gardons un droit de regard sur les nouveaux entrants. Malheureusement, cela n’empêche pas toujours les frictions sur la sélection des candidats et aussi sur la répartition des mensualités dans le temps. Mais ça reste somme toute plutôt rare ! Si le modèle coopératif fonctionne bien, c’est aussi parce que les mensualités versées viennent en partie s’ajouter aux parts détenues dans la coopérative et seront récupérables au moment de la sortie. Ce n’est donc pas comme un loyer, que l’on paye à perte. »

    40 %

    du parc immobilier d’Oslo, en Norvège, est construit en habitat participatif.**

    5 Lost in réglementation***

    Si l’habitat participatif est encore balbutiant en France, il est déjà bien en place dans d’autres pays d’Europe et d’Amérique du Nord : 5 % des nouveaux logements en Suisse sont construits en mode participatif, 15 % en Norvège, 5 % au Québec… Pour Thomas Berthet, il existe donc une demande, mais les Français ne connaissent pas bien, voire pas du tout l’habitat participatif.

    « Si l’on veut que le système se développe, il est indispensable de lever certains freins. Pour nous, ça a été le parcours du combattant, et l’on ne peut pas espérer que le modèle se diffuse si l’on ne simplifie pas certaines règles administratives, juridiques et financières. On a donc besoin d’un coup d’accélérateur des pouvoirs publics pour promouvoir l’habitat participatif, explique-t-il. Heureusement, du côté des professionnels, architectes, bailleurs sociaux, collectivités locales, etc., des réseaux de personnes qui maîtrisent le sujet commencent à se former. Nous avons notamment sélectionné l’architecte de notre projet sur ce critère, car nous voulions quelqu’un de réceptif, qui connaisse les spécificités de l’habitat participatif. Et nous n’avons pas été déçus : les échanges ont été riches et tout s’est très bien passé jusqu’au bout ! »

    Un bilan positif qui donne un éclairage sur l’habitat participatif en France.

    L’Essentiel de l’article

    • L’habitat participatif permet d’être propriétaire, locataire ou en coopérative, selon la formule choisie.
    • Les habitants participent à la conception des logements et gèrent ensuite les espaces communs collectivement.
    • Si l’habitat participatif démarre en France, il est très développé en Suisse et en Norvège.

    * Options accessibles en formule Protectrice et accordées dans les conditions et limites fixées au contrat.

    ** Source : ministère de la Cohésion des territoires, juin 2015.

    *** « Perdu dans la réglementation »

  • 1 million de Français placent leur confiance dans l’épargne solidaire

    1 million de Français placent leur confiance dans l’épargne solidaire

    Vous souhaitez épargner en privilégiant des entreprises éthiques ?

    Grâce à l’épargne solidaire, vous avez l’assurance que votre épargne est (ré)investie dans des activités à utilité sociale ou environnementale relevant de l’économie sociale et solidaire (ESS).

    Plébiscitée par les Français à hauteur de 1,3 milliard d’euros en 2016, l’épargne solidaire concerne des placements dans des entreprises publiques ou privées ou des fonds monétaires répondant toutes aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) d’investissement socialement responsable (ISR). En 2016, le stock total d’investissements dans ces produits d’épargne solidaire est ainsi porté à près de 9,8 milliards d’euros. Cela a notamment permis de créer ou consolider 49 000 emplois, de reloger 5 500 personnes ou encore de soutenir plus de 100 acteurs du développement économique dans les pays en développement.

    Les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) en détail :

    • Le critère environnemental

      Il veille à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, à la gestion des déchets, ainsi qu’à la prévention des risques environnementaux.

    • Le critère social

      Il prend en compte le respect du droit des employés, la formation du personnel, la prévention des accidents et le dialogue social. Il s’assure également que la chaîne de sous-traitance respecte les mêmes standards.

    • Le critère de gouvernance

      Il vérifie l’indépendance du conseil d’administration, la structure de gestion et la présence d’un comité de vérification des comptes.

    Bon à savoir

    L’économie sociale et solidaire (ESS) est composée d’entreprises, d’associations, de coopératives, de fondations ou encore de mutuelles qui concilient activité économique et équité sociale.

    Vous voulez donner du sens à votre épargne ?

    Avec le Livret Solidaire Macif, vous vous engagez à reverser tout ou partie des intérêts de votre épargne à une association.*

    Source : baromètre Finansol-La Croix, mai 2017.

    * Ouverture et fonctionnement soumis à conditions.

  • Comment optimiser sa retraite dès 35 ans ? 3 produits d’épargne sur mesure !

    Comment optimiser sa retraite dès 35 ans ? 3 produits d’épargne sur mesure !

    1 Le Plan d’Épargne Retraite Populaire (PERP) 

    C’est un produit d’épargne à long terme. Il permet aux personnes en activité de se constituer un capital, par des versements programmés ou libres et ayant l’avantage d’être déductibles des revenus imposables (dans la limite d’un plafond fiscal). Dès la retraite, cette épargne est convertie en rente viagère ou est disponible en capital dans la limite de 20 % (par exemple, sur 100 000 euros épargnés, 20 000 euros peuvent être versés en capital, le reste en rente viagère). La rente et le capital sont imposables selon les règles fiscales en vigueur.

    1 376 euros bruts

    C’est le montant moyen des pensions de retraite.*

    2 Le Contrat Madelin, destiné aux indépendants

    Dédié aux entrepreneurs et aux professions libérales, ce contrat d’épargne offre des avantages fiscaux très intéressants : vous pouvez déduire chaque année de votre bénéfice imposable les versements effectués sur votre contrat(1). Il permet également à l’adhérent d’investir, dans le cadre d’un contrat multisupport, parmi plusieurs fonds disponibles pour bénéficier à terme d’une rente viagère(2).

    16 millions

    C’est le nombre de retraités en France en 2015.*

    554 400

    personnes perçoivent l’allocation supplémentaire du minimum vieillesse (ASV) ou l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA).*

    3 L’assurance-vie, l’épargne préférée des Français

    C’est le produit d’épargne préféré des Français. À la fois outil de placement et support de transmission patrimoniale, il permet de faire fructifier son capital à moyen ou long terme, avec une possibilité de rachat en cas de besoin(5). La plupart des contrats sont des contrats multisupports : votre capital est réparti librement entre différents supports d’investissement, selon votre tempérament d’épargnant et votre projet(6)… En cas de décès, la clause bénéficiaire permet de désigner librement le bénéficiaire de votre capital.

    Bon à savoir : points de retraite complémentaire, quèsaco?

    Tout au long de sa carrière, un salarié comptabilise des points de retraite via le versement des cotisations de retraite obligatoires. C’est le nombre total des points acquis qui déterminera le montant annuel de sa future retraite complémentaire.

    L’Essentiel de l’article

    • S’assurer un revenu complémentaire grâce au PERP (plan d’épargne retraite populaire).
    • Bénéficier d’un contrat adapté aux indépendants avec le contrat Madelin.
    • Épargner et transmettre son patrimoine avec l’assurance-vie.

    Drees, « Les retraités et les retraites », édition 2017.
     

    (1) Dans les conditions et limites fixées par la réglementation fiscale en vigueur.
    (2) Sur les supports en unités de compte, il existe un risque de perte en capital.
    (3) Pour les PEL ouverts à compter du 01/08/2016.
    (4) Sous certaines conditions.
    (5) Dans les conditions et limites fixées au contrat souscrit.
    (6) Sur les supports en unités de compte, il existe un risque de perte en capital.
  • Contre les logements mal chauffés : l’énergie solidaire !

    Contre les logements mal chauffés : l’énergie solidaire !

    1 La précarité énergétique n’est pas une fatalité

    La précarité énergétique concerne près d’un foyer français sur cinq, soit près de 12 millions de personnes, selon l’Observatoire national de la précarité énergétique. Il s’agit de cas où, par manque de ressources, à cause d’un logement « passoire » ou d’équipements anciens, les ménages concernés ne peuvent assurer leurs besoins excessifs en électricité. Au-delà de l’inconfort subi (logement humide et mal chauffé), et des difficultés financières qu’il peut engendrer, l’état de précarité énergétique pèse aussi sur l’environnement.

    150 euros

    C’est le montant moyen du chèque énergie attribué aux ménages les plus modestes pour régler leur facture d’énergie.* Cette aide de l’État, en vigueur depuis 2018, remplace les anciens tarifs sociaux de l’énergie et devrait concerner près de 4 millions de foyers.*

    2 Une bonne énergie pour tous

    C’est pour tenter de remédier à ce problème que Les Amis d’Enercoop, une association soutenue par la Fondation d’entreprise du groupe Macif, s’engage depuis 2008 dans la transition énergétique et a lancé le programme Énergie Solidaire.

    « Notre ambition est de rendre la transition énergétique accessible à tous. Il n’est pas normal que les plus fragiles soient tenus à l’écart de ce passage d’une énergie chère et polluante vers une énergie maîtrisée et respectueuse de la planète », explique Kevin Chaplais, directeur de l’association.

    3 Le micro-don pour favoriser l’action

    Grâce au micro-don sur la consommation des ménages, une initiative singulière mise en place par Enercoop, de nouveaux liens de solidarité se créent entre consommateurs d’énergie. Elle permet notamment aux clients d’Enercoop, fournisseur à 100 % en énergie renouvelable, coopérative et locale, de donner 1 centime d’euro par kilowatt-heure consommé au bénéfice du fonds de dotation Énergie Solidaire.

    Pour donner un exemple, un ménage consommant 3 000 kWh par an fera don de 30 euros. Ce projet de collecte citoyenne propose également le don d’énergie ou la possibilité pour les producteurs autonomes, professionnels et particuliers, de reverser une partie de l’énergie produite au profit d’Énergie Solidaire.

    Le saviez-vous ?

    La Fondation d’entreprise du Groupe Macif soutient Enercoop pour une énergie citoyenne et renouvelable !

    2 Agir sur le terrain

    Grâce au fonds de dotation Énergie Solidaire, Les Amis d’Enercoop soutiennent les initiatives locales et préventives les mieux à même d’agir efficacement contre la précarité énergétique. En fonction des situations, cette aide visera entre autres à apporter un accompagnement social et technique aux personnes concernées en vue de la rénovation thermique de leur logement, à leur fournir un électroménager plus performant ou à les former aux principes d’une consommation énergétique plus raisonnée. Un vrai défi !

    En savoir plus : Fondation Macif

    L’Essentiel de l’article

    • La précarité énergétique ne cesse de croître.
    • Les logements « passoires » : un mal à combattre.
    • Créer des liens solidaires entre consommateurs d’énergie.
    • Le micro-don sur facture : une collecte citoyenne et solidaire.
    • Rendre la transition énergétique accessible à tous.

    Observatoire national de la précarité énergétique, 2016.
     
    Le Chèque énergie, Ministère de la Transition écologique et solidaire.
  • Amour toujours ? Sur 100 mariages, 44 se terminent par un divorce…

    Amour toujours ? Sur 100 mariages, 44 se terminent par un divorce…

    Après le « Oui » s’ensuit parfois le « C’est fini » : en 2016, en France, 230 000 mariages ont été contractés, tandis que 128 043 divorces ont été prononcés.

    De grandes disparités existent selon les régions : les divorces sont ainsi plus fréquents dans le Sud et les Hauts-de-France, mais aussi dans les grandes villes, et notamment à Paris où une union sur deux ne survit pas.

    Que ce soit pour infidélité, jalousie, mésentente ou encore incompatibilité, le risque de divorce connaît un pic durant la cinquième année de mariage. Une décision dont les femmes restent à l’initiative dans la majorité des cas.

    Mais les raisons intimes ne font pas tout. La simplification des procédures, comme ce fut le cas en 2005 ou plus récemment en 2017, amplifie le phénomène. Avec des formalités plus rapides et des procès simplifiés, le nombre de divorces a connu un pic en 2005 avec 155 300 ruptures. Un phénomène déjà observé en 1975, lors de l’introduction du divorce par consentement mutuel dans la loi.

     

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    En cas de divorce, pour votre assurance auto, la Macif prévoit la reprise du bonus pour les deux conjoints !*

    Sources :

    Insee, Divorces en 2016 – Données annuelles de 1070 à 2016

    Insee, 2017.

    * Dans les conditions et limites fixées au contrat souscrit.