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  • Demain, tous colocs ? Les Français et les nouvelles formes d’habitat

    Demain, tous colocs ? Les Français et les nouvelles formes d’habitat

    1 Jeunes actifs : bienvenus dans l’auberge espagnole !

    Avec 2,2 personnes en moyenne par foyer, selon l’Insee, les ménages français n’ont jamais été aussi réduits. Et l’on voit en parallèle des tendances qui explosent depuis quelques années : la colocation sous toutes ses formes se distingue tout particulièrement.

    Bien connue des étudiants, elle intéresse aujourd’hui de plus en plus les jeunes actifs, sur un modèle qui existe depuis très longtemps au Royaume-Uni, par exemple. Une étude menée notamment par une agence spécialiste de la colocation estime même que ces profils ont tendance aujourd’hui à rattraper, voire à dépasser en nombre les colocations étudiantes : ainsi, au premier trimestre 2017, 45 % des demandes de colocations émanaient de salariés, contre 40 % pour les étudiants.

    À l’origine de cet engouement, il y a bien sûr la hausse du coût du logement, que ce soit à l’achat ou à la location, mais aussi la raréfaction des logements sociaux, notamment dans les grandes villes. Que ce soit en colocation classique, en sous-location ou en logement chez l’habitant, l’Insee estime ainsi qu’un peu plus de 7 % des Français vivent aujourd’hui en « ménage complexe » (ménage composé de plusieurs personnes sans liens familiaux), soit 1 point de plus qu’en 1990.

    2 Jeune et senior, la cohabitation gagnante

    Mais de plus en plus de colocataires le sont de leur plein gré : la convivialité et le fait de ne pas se sentir isolé comptent pour beaucoup dans le choix de ce mode de vie. Exemple typique de colocataires heureux : les seniors ! La cohabitation « intergénérationnelle » n’a jamais autant eu le vent en poupe, même s’il s’agit en fait d’une pratique relativement ancienne. Selon une enquête de l’Ifop, les propriétaires qui avaient une chambre disponible et se révélaient intéressés par la location représentaient 7 % des Français en 2014. Et c’est une tendance grandissante.

    Le principe de cette coloc ? Un senior, propriétaire ou locataire d’un grand logement, décide de louer une chambre à un jeune (étudiant, le plus souvent). Le loyer est généralement plus avantageux que dans une colocation classique, surtout lorsqu’il est payé en complément de services rendus à la personne âgée (lui tenir compagnie, faire les courses ou du petit bricolage, sortir le chien, etc.) : tout le monde y gagne ! Plus récemment, bien qu’encore marginale, la colocation entre seniors fait également son apparition parmi les tendances émergentes (mais pas encore dans les statistiques).

    3 Habitat participatif, pour vivre autrement

    Autre phénomène émergent, l’habitat participatif (appelé aussi habitat coopératif ou collaboratif). Encadré par la loi ALUR depuis 2014, ce modèle d’habitat permet à des personnes de s’associer et de travailler ensemble, main dans la main aussi avec les architectes et les constructeurs, à la conception des logements : construire ou acquérir un ou plusieurs immeubles destinés à leur habitation, définir les espaces communs et leurs usages, choisir les matériaux et les énergies dans une optique de performance environnementale, avoir une politique sociale d’attribution des logements, assurer les règles de gestion ultérieures des immeubles… Le tout dans une logique « de partage et de solidarité entre les habitants », selon les termes de la loi.

    En France, la part des nouveaux logements construits en mode participatif est encore ultra-minoritaire, bien qu’en augmentation. Selon le ministère de la Cohésion des territoires, le phénomène est en revanche déjà très développé dans certains pays comme la Suisse (où il représente 5 % des nouveaux logements, soit 130 000 logements) et surtout la Norvège, où pas moins de 15 % des logements sont conçus sur le modèle coopératif.

    15 %

    des nouveaux logements sont construits sur le modèle de l’habitat participatif en Norvège, 5 % en Suisse. En France, le phénomène est tout juste émergent.*

    4 Le bureau à la maison, c’est oui !

    Le développement de l’usage des nouvelles technologies rend le télétravail de plus en plus courant pour un nombre croissant de professions. Si aujourd’hui seuls 17 % environ des Français sont concernés(1), leur nombre a plus que doublé sur les huit dernières années(2). Un phénomène renforcé par l’augmentation du nombre de travailleurs free-lances ou autoentrepreneurs (+ 21 % entre 2003 et 2014)(3), dont une part importante travaille à domicile : selon une étude Harris Interactive de 2017, 36 % des Français déclarent travailler occasionnellement depuis leur domicile et 75 % considèrent le développement du télétravail comme une bonne chose.

    Conséquence : les logements deviennent des espaces mixtes entre vie privée et vie professionnelle. La tendance des lofts, les logements connectés, le développement de la « smart city » sont les multiples faces d’un même mouvement de disparition des frontières entre les univers professionnel et personnel, qui change en profondeur le visage des villes et nos façons d’habiter.

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    L’Essentiel de l’article

    • Dans les grandes villes, la colocation concerne désormais autant les actifs que les étudiants.
    • Les seniors se mettent à la cohabitation intergénérationnelle.
    • L’habitat participatif se développe en France.
    • Le travail à domicile a explosé sur les quinze dernières années.

    * Source : ministère de la Cohésion des territoires, octobre 2015.
    ** Options accessibles en formule Protectrice et accordées dans les conditions et limites fixées au contrat.
    (1) Commissariat général à l’égalité des territoires, 2017.
    (2) La Documentation française, Transformation numérique et vie au travail, 2015.
    (3) Haut Conseil du financement de la protection sociale, la Protection sociale des non-salariés et son financement, 2016.
  • Quelle station de ski choisir ? Les 4 questions à se poser pour skier sans se planter

    Quelle station de ski choisir ? Les 4 questions à se poser pour skier sans se planter

    1 Chasse-neige ou tout schuss ?

    Soyez honnête sur votre niveau : si vous avez le planté de bâton un peu hésitant, il n’est peut-être pas utile de vous ruer sur les stations d’altitude. Au contraire, des stations plus modestes, en Auvergne ou dans les Vosges, par exemple, vous permettront de travailler plus tranquillement votre chasse-neige sans vous faire (trop) bousculer par les freeriders qui s’échauffent.

    349

    C’est le nombre de stations de ski en France.**

    Dans le détail, il y en a :

    • 135 dans les Alpes du Nord
    • 69 dans les Alpes du Sud
    • 43 dans les Pyrénées
    • 34 dans le Massif central
    • 41 dans le Jura
    • 24 dans les Vosges
    • et 3 en Corse

    2 100 % descente… ou 60 % ski de fond, 33 % raquettes, 7 % hammam ?

    Toutes les stations n’offrent pas le même niveau d’équipement : piscine, patinoire, domaine de ski de fond, randonnées, activités diverses, spas… Si vous ne comptez pas passer 100 % de votre temps sur les pistes, renseignez-vous pour choisir la station qui propose des alternatives adaptées à vos envies. Un conseil : surfez… sur le Net. Chaque station a désormais son propre site qui présente les équipements, les infrastructures, les animations…

    3 346

    remontées mécaniques sont à la disposition des skieurs dans les stations françaises.***

    3 Entre amis ou en famille ?

    En France, le label Famille Plus récompense les stations répondant à des critères d’exigence sur l’accueil des familles et des enfants (hébergement, sécurité, découverte, activités…). Si vous partez entre amis, renseignez-vous sur les stations qui vous permettront d’occuper aussi bien vos soirées que vos journées. Les stations Club, par exemple, sont celles qui allient modernisme, commodités, et accès aisé à de nombreux loisirs, animations nocturnes…

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    13 %

    des Français pratiquent le ski.****

    4 Week-end ou semaine ?

    En fonction de la durée de votre séjour, vous pouvez bien sûr donner la priorité aux stations les plus proches de chez vous. Mais la situation sur place compte aussi : si vous ne restez que trois jours, vous apprécierez peut-être d’avoir tout sous la main et d’être au pied des pistes pour passer le plus de temps possible sur les skis – quitte à choisir une station plus éloignée ou un peu plus chère. Pensez aussi au train, souvent bien moins stressant et chronophage que la voiture.

    Mini-quiz

    a) Une neige poudreuse qui a déjà été tracée par plusieurs skieurs : « Fonce, c’est de la trafolle, mais elle est bonne ! »

    b) Une piste qui démarre gentiment et finit très raide : « Jean-Patrice s’est emmanché dans une trafolle et il s’est pété le genou. »

    c) Une neige molle et collante : « Je me suis embourbée dans la trafolle juste devant la terrasse du Loop, la honte ! »

    d) Une variante locale de la tartiflette : « Une bonne trafolle et au lit ! »

    * Offres soumises à conditions, valables en 2018, réservés aux sociétaires de la Macif et aux adhérents des mutuelles du groupe Macif hors personnes morales. Offres non rétroactives et susceptibles d’être modifiées à tout moment.
    Renseignez-vous avant toute commande auprès des prestataires concernés sur les dates de validité et les conditions de ventes respectives.

    Mini-quiz – réponse : a)
    Attention tout de même, goûter aux joies de la poudreuse ne signifie pas pratiquer le hors-piste !

     

    L’Essentiel de l’article

    • Si vous débutez, les Vosges ou l’Auvergne offrent des pistes plus douces.
    • En fonction de vos envies, renseignez-vous sur les activités proposées en dehors du ski alpin.
    • Avec des petits, renseignez-vous sur les structures d’accueil.
    • Avec des amis, choisissez une station animée en soirée.

    ** Source : France Montagnes
    *** Source : ministère du Développement durable, 2015
    **** Source : BVA pour FIFAS/FPS, 2016
  • « Malgré mon handicap, je peux enfin m’habiller comme tout le monde. »

    « Malgré mon handicap, je peux enfin m’habiller comme tout le monde. »

    « J’ai toujours été d’une nature coquette ! », avoue d’emblée Nathalie, la petite cinquantaine enjouée.

    Pourtant, si elle parle aujourd’hui avec un certain plaisir retrouvé des trois derniers manteaux achetés cet hiver, tel ne fut pas toujours le cas. Victime d’un accident du travail, cette ancienne aide-soignante a perdu l’usage complet de son bras il y a quelques années. Un bouleversement total qui, en plus de lui avoir fait perdre son travail, a complètement changé sa façon d’être et d’apparaître.

    « Je ne me reconnaissais plus. J’ai passé trois ans en jogging, moi qui aimais tant m’habiller… J’ai très vite renoncé aux vêtements pour personnes en situation de handicap que je ne trouvais vraiment pas très beaux et souvent très chers », se souvient Nathalie, un peu triste.

    1 La mode : un accessoire essentiel !

    C’est une heureuse rencontre avec l’équipe de Cover Dressing, une association qui promeut une mode accessible à tous et qui est soutenue par la Fondation d’entreprise du groupe Macif, qui va tout changer en lui permettant de retrouver goût au shopping et au plaisir de porter ses vêtements préférés.

    Muriel Robine, la fondatrice de Cover Dressing, explique :

    « Retrouver une bonne image de soi à travers la mode que l’on s’est choisie et non celle revêtue faute de mieux est essentiel pour les personnes en situation de handicap. Nous avons donc développé un outil de référence qui permet à chacun de retrouver dans les boutiques de prêt-à-porter les pièces qui sont adaptées à tous les types de handicap. »

    « Malgré mon handicap, je peux enfin m’habiller comme tout le monde. »

     

    80 %

    des handicaps sont invisibles… alors que le fauteuil roulant reste dans l’imaginaire collectif le symbole du handicap.

    2 Du « bien-à-porter » plutôt que du « prêt-à-porter »

    Labellisé « Bien-à-porter », ce vestiaire adapté est disponible dans les rayons des boutiques de prêt-à-porter. Il a l’avantage de présenter des caractéristiques pratiques et ergonomiques (élasticité du tissu, largeur d’emmanchure, facilité de boutonnage, confort des coutures), dont les fabricants eux-mêmes ne soupçonnaient pas l’intérêt.

    Pour répondre au mieux à toutes les situations particulières et aux limitations qu’elles induisent en termes d’habillage, quatre profils ont été examinés sous toutes les coutures. Ainsi, selon que vous vous habillez d’une seule main (comme dans le cas de Nathalie), assis (pour les personnes en fauteuil), à deux (quand l’autonomie est limitée) ou en douceur (pour les personnes fragiles ou sujettes aux douleurs), vous pourrez découvrir en un clic les vêtements labellisés « Bien-à-porter », en vente dans les boutiques de Monsieur et Madame Toutlemonde. L’ensemble des pièces proposées ayant été auparavant testées et approuvées par les équipes de Cover Dressing (ergothérapeutes, stylistes, bénévoles, etc.).

    3 Une petite robe ? Un manteau ? Banco !

    Aujourd’hui, Nathalie a retrouvé goût au shopping et s’habille de nouveau « comme tout le monde ! » Elle poursuit :

    « Grâce aux conseils de Cover Dressing, je sors davantage, je retourne à nouveau dans les boutiques seule, et je sais désormais ce qui peut me convenir comme une petite robe en laine et élasthanne qui s’enfile facilement ou le blouson à bouton unique qui se ferme d’une main. Il m’arrive même de repérer moi-même des pièces adaptées ; j’en fais alors profiter la communauté de Cover Dressing et il rejoint les autres pièces labellisées. »

    Du côté de l’association, Muriel Robine continue de faire valoir ses belles valeurs inclusives, en espérant convaincre les industriels qu’un marquage spécifique sur les étiquettes faciliterait grandement la vie des personnes concernées par le handicap, tout aussi accros à la mode que les autres !

    Vous êtes en situation de handicap ?

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    En savoir plus : www.coverdressing.com

    L’Essentiel de l’article

    • La mode : un essentiel pour la vie sociale.
    • Des vêtements spécialisés souvent trop chers.
    • « Bien-à-porter », un label pour une mode accessible.
    • Trouver des vêtements adaptés en fonction de son handicap.
    • Un repérage facilité dans les grandes enseignes.

    Source : OCIRP, 2016.

  • Vêtements et boutiques solidaires, vive la puériculture d’occasion !

    Vêtements et boutiques solidaires, vive la puériculture d’occasion !

    1 Vintage de mère en fille

    La volonté de ne pas consommer inutilement, de recycler et de rester à l’affût des bons plans, c’est un art de vivre qu’Emmanuelle, parisienne de 38 ans, cultive depuis bien avant la naissance de sa fille.

    « D’une manière générale, on aime bien recycler à la maison. Y compris nos meubles, qui sont beaucoup de la récupération et que nous customisons, explique-t-elle. On fait beaucoup de brocantes, de vide-greniers… On a donc cette logique globale de ne pas gaspiller. Par conviction, bien sûr, mais aussi tout simplement par goût : on aime bien le vintage ! »

    Du coup, pour son premier bébé, cette logique s’est imposée naturellement :

    « J’achète beaucoup sur les sites d’occasion entre particuliers, et je fais aussi bon nombre de récupérations auprès des amis et de la famille, notamment de ma grande sœur, qui a deux filles un peu plus âgées. Et, bien sûr, des brocantes, détaille Emmanuelle. Pour les vêtements, évidemment, il m’arrive de craquer pour un petit pull neuf en boutique, mais la plupart sont d’occasion ou de récupération. Et nous fabriquons aussi pas mal d’objets maison, comme des jouets, des balles, des habits aussi, car je fais de la couture. »

    2 Deuxième main, mais première qualité

    Pourtant, pas facile a priori de résister aux injonctions consuméristes dont sont bombardés les jeunes parents. Publicité, réseaux sociaux et même l’entourage familial sont souvent sources d’une certaine pression pour acheter toujours plus. Pour Emmanuelle, c’est l’expérience qui a fait la différence :

    « C’est mon premier enfant, mais je n’ai pas ressenti la pression à laquelle les jeunes parents sont souvent soumis. À 38 ans, j’ai vu de nombreuses personnes passer par là avant moi, et c’est vrai que les parents dépensent souvent des sommes folles pour des équipements qui peuvent très bien se trouver d’occasion à petit prix, voire gratuitement ! »

    De fait, un rapide coup d’œil sur les – nombreux – sites de petites annonces entre particuliers montre que l’offre est large ! Jouets, vêtements, accessoires, chaise haute, poussette, etc.

    « Pour moi, aucun souci à acheter tous ces équipements d’occasion, notamment sur Internet ou en vide-greniers, poursuit Emmanuelle. Je n’ai jamais eu de mauvaises surprises, car je privilégie la remise en main propre : je vois l’article et je peux l’essayer avant de l’acheter. Comme ça, pas de souci ! Pour la poussette, j’ai pu trouver le modèle qui répondait exactement à mes besoins, comme si je l’avais choisi en boutique. »

    2 000 €

    C’est le coût annuel estimatif de l’équipement et de l’alimentation d’un enfant entre 0 et 2 ans.*

    3 Le siège auto et les tÉtines, c’est non

    Bien que fervente pratiquante de la récup’, Emmanuelle évite d’acheter certains équipements d’occasion, notamment tout ce qui a trait à la sécurité ou risque de poser des problèmes d’hygiène.

    « Il y a des choses pour lesquelles il est hors de question d’acheter d’occasion, comme les sièges auto, par exemple. C’est l’un des rares accessoires que j’ai achetés neufs, avec les tétines et les biberons, pour des questions d’hygiène. Comme nous utilisons peu la voiture, nous avons acheté un modèle relativement basique, adapté à nos besoins. »

    Un réflexe de sobriété qu’elle applique d’ailleurs chaque fois qu’elle achète un accessoire : comparer les modèles pour trouver celui qui répond à ses besoins réels, sans chercher systématiquement à prendre le « top du top » ou le plus cher, juste pour se rassurer.

     

    4 Récupérer, redonner, louer

    Qui dit recyclage et récupération dit bien évidemment prendre, mais aussi donner.

    « Pour le moment, je ne vends pas : je donne ou je troque. Le troc entre potes et en famille marche à fond : comme on a des enfants d’âges différents, les équipements et les vêtements passent de l’un à l’autre. Je récupère, je redonne, il faut que ça tourne ! », s’amuse Emmanuelle.

    Mais c’est aussi une façon de se rendre utile et de jouer la solidarité.

    « Donner, c’est aussi se débarrasser de ce qu’on a en trop, pour en faire profiter d’autres. Entre les cadeaux de naissance, Noël, les anniversaires, etc., on a souvent trop de choses ! Donc je donne à la crèche, par exemple, qui récupère les jouets pour les redistribuer à des associations. »

    Sa prochaine conquête pour consommer malin ? La location de matériel de puériculture entre particuliers. Une formule qui connaît un franc succès auprès des jeunes parents soucieux de faire des économies et de ne pas s’encombrer d’objets dont ils auront peu l’usage.

    « Je n’ai pas encore eu l’occasion de tester, mais j’ai une amie qui vient d’avoir des jumeaux, et elle a loué comme ça une poussette. J’aurai sûrement l’occasion de le faire aussi dans les semaines ou les mois qui viennent, en fonction de nos nouveaux besoins. », conclut-elle.

    Mini-quiz : Un youpala, c’est…

    a) Comme une turbulette, mais avec une capuche.
    b) Comme une grenouillère, mais sans les bras.
    c) Comme une draisienne, mais avec quatre roulettes.
    d) Comme une nacelle, mais musicale.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Bénéficiez du chéquier « avantages naissance » et des bons plans qu’il propose pour les familles qui s’agrandissent !

    Mini-quiz – réponse : c)

    L’Essentiel de l’article

    • Pour trouver l’essentiel pour bébé, pensez d’abord aux échanges ou dons en famille et entre amis.
    • De belles surprises en boutiques solidaires ou associatives.
    • Aux beaux jours, brocantes et vide-greniers.
    • Pour les habitués du web, il existe des sites de petites annonces entre particuliers.
    • Quand votre enfant a grandi, pensez, vous aussi, à donner aux associations, crèches, écoles.

    Source : Haut Conseil de la Famille, 2015.

  • En hiver, rouler moins vite permet aussi de réduire les brouillards de pollution !

    En hiver, rouler moins vite permet aussi de réduire les brouillards de pollution !

    Chaque hiver, les zones urbaines sont touchées par des brouillards de pollution. Composés principalement de particules fines, de dioxyde d’azote et de divers métaux lourds, ils se forment à partir des gaz d’échappement, des émissions des cheminées et chaudières et des rejets industriels. Leur apparition est favorisée par des conditions météo de vent faible et de temps sec, hiver comme été. Ils sont nocifs pour la santé et peuvent entraîner chez les personnes sensibles des difficultés cardio-respiratoires, une augmentation des crises d’asthme.

    En décembre 2016, un pic de pollution d’une durée de plus d’une semaine a touché la région parisienne, mais aussi de nombreuses régions françaises. En cause : les usines, les voitures et les habitations qui chauffent plus et donc dégagent davantage de particules fines et d’émissions toxiques.

    Réduire sa consommation d’énergie (dans son habitation) ou sa vitesse en voiture permet d’éviter la formation de ces phénomènes.

    Lire aussi : Mettre des chaussettes neige sur ses pneus

    Source : Airparif, juin 2017.

  • Friperies, occasions, enchères : les bons coins pour le bon look

    Friperies, occasions, enchères : les bons coins pour le bon look

    1 Born to shop*

    Acheter ou vendre des vêtements d’occasion, tout le monde l’a fait au moins une fois, pour le plaisir ou par nécessité.

    Pour Marianne, cette ex-parisienne de 36 ans, désormais installée à Berlin, c’est un réflexe acquis dès l’enfance :

    « J’ai été élevée avec l’idée qu’un franc est un franc. Nous avions les moyens d’acheter neuf, mais ma mère a toujours privilégié les achats « malins » : on écumait les marchés, les friperies… Plus tard, j’ai dépensé une bonne partie de mon premier salaire chez le regretté Dynamit’ à Vincennes, une solderie que je fréquentais beaucoup à l’époque. Et bien sûr chez Emmaüs, l’incontournable de la récup. »

    Une manière aussi d’arrondir ses fins de mois, quand elle est devenue à son tour vendeuse :

    « Il fut un temps où j’étais tellement active sur les sites de vente entre particuliers qu’à mon bureau de Poste, ils me connaissaient par mon prénom, à force de me voir débarquer avec des colis à envoyer. J’ai eu aussi ma grosse période dépôt-vente, mais je ne pratique plus à cause de la commission qu’ils prennent sur chaque pièce. Au final, ce n’était pas très intéressant ».

    3 000 €

    C’est le budget annuel que les Français consacrent à leur apparence physique (vêtements, soins, chaussures, bijoux, parfums…), selon l’Insee.

    2 Acheter et vendre : le cycle de la sape

    Grâce au Net, Marianne a rapidement pris l’habitude de faire transiter des vêtements chez elle.

    « Une des premières choses que j’ai faites a été de me créer un compte sur les principaux sites de reventes entre particuliers. J’achète et je vends aussi beaucoup, ça fait partie du cycle de la sape ! En général, quand je « rentre » un nouveau vêtement dans mon armoire, j’en sors un autre : one in, one out ».

    Mais on peut aussi tout simplement choisir d’en faire profiter ses proches, sous forme de trocs et de vide-dressing.

    « Le plus souvent maintenant, je refourgue à des copines, gratuitement ou non, selon la valeur du vêtement. Pas mal de mes amies ont au moins un truc qui vient de chez moi ! ».

    3 Le luxe À 20 € ? Adjugé !

    Depuis, elle évite les magasins classiques, surtout les grandes enseignes : trop de choix ou pas assez, offre standardisée, problème de qualité… et, bien sûr, le prix, forcément moins avantageux. Mais acheter d’occasion n’est pas seulement pratique, ça peut aussi être un vrai hobby :

    « J’adore l’excitation que procure le plaisir de trouver LA perle rare au milieu de tout et n’importe quoi ! C’est un vrai plaisir de fouiller et de tomber sur un vêtement parfait : bonne coupe, belles matières, et surtout la bonne taille. Je ne suis pas une grande modeuse, mais je suis quand même les tendances de loin et je trouve régulièrement, pour trois fois rien, des fringues d’occasion qui frôlent la centaine d’euros dans les magazines. Comme cette paire de bottes qui coutent une vraie fortune (plus de 600 € en boutique) et trouvée à 20 € sur Internet ! Visiblement la vendeuse ne le savait pas – et moi non plus en les achetant. La vraie bonne surprise ! ».

    4 L’âge de raison (et de la déconsommation)

    De fait, pourquoi acheter neuf alors que les friperies, les boutiques solidaires, les brocantes et les sites d’enchères ou de petites annonces n’ont jamais été aussi nombreux ? Tirer parti de cette économie secondaire, c’est la meilleure façon de faire des économies tout en désengorgeant les placards et en limitant le gaspillage.

    « Avec l’âge, et surtout depuis que je suis maman, je consomme raisonnable : j’évite d’accumuler, je n’achète que ce qui est à la fois utile et joli. Berlin est le paradis de la récup’ : l’esprit est vraiment à la débrouille, et ça me convient parfaitement. Depuis sa naissance, mon fils est habillé exclusivement grâce à des sacs de fringues que je trouve d’occasion en ligne pour 20 €. Ce n’est pas toujours très coordonné, mais à 8 mois il ne s’en plaint pas encore ! »

    Mini-quiz | En quelle année l’Abbé Pierre a-t-il fondé Emmaüs ?

    a) 1946, pour répondre aux besoins de l’après-guerre.

    b) 1954, pendant un hiver particulièrement froid.

    c) 1968, suite aux événements du mois de mai.

    d) 1974, au début de la crise économique et du chômage de masse.

    L’Essentiel de l’article

    • Pour trouver des vêtements peu chers, souvent vintage et stylés, fouillez en friperies.
    • Faites un tour dans les boutiques solidaires ou associatives.
    • Dépôt-vente : attention aux commissions.
    • Aux beaux jours, écumez les brocantes.
    • Sites d’enchères et de petites annonces pour les internautes avertis.
    • Pour un échange entre connaissance, privilégiez le troc et le vide-dressing.

    * « Né pour faire du shopping ».

    Source : Insee, « Les dépenses des Français pour leur apparence physique », Insee Première, n° 1628, janvier 2017.

    Mini-quiz – réponse : b)

  • Quoi de neuf dans nos assiettes ? L’évolution des régimes alimentaires en France

    Quoi de neuf dans nos assiettes ? L’évolution des régimes alimentaires en France

    1 Homme ou femme : pas le même régime !

    La nourriture aurait-elle un sexe ? Peut-être bien ! En tout cas, menus masculins et féminins diffèrent.

    Les hommes mangent plus et leur apport énergétique est en moyenne 38 %(1) supérieur à celui des femmes. Côté préférences, ils sont friands d’aliments riches tels que le fromage, les viandes et les charcuteries, les pommes de terre ou encore les crèmes dessert.

    À l’opposé, dans les assiettes des femmes sont plébiscités des aliments plus « légers » : yaourts, fromages blancs, compotes, volaille et soupes. Plaisir du goût ou pas, c’est en tout cas chacun son menu !

    2 Trop de sel et pas assez de fibres : encore un effort !

    Haro sur les mauvaises habitudes ! Nous consommons encore trop de sel, ce qui peut être nocif pour la santé. Cette mauvaise manie fait que nous en ingérons en moyenne 8 à 9 g par jour au lieu des 6 g recommandés ! À qui incombe la faute ? Au sel caché qui se trouve dans les plats préparés et représente à lui seul 80%(2) du sel ingéré.
    Autre mauvais point dans nos assiettes : le manque de fibres, à peine 20 g par jour au lieu des 30 préconisés.
    Le bon conseil : misez sur les fruits, les légumes et les légumineuses (lentilles, pois chiches, etc.) et les aliments complets !

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    3 Les plats préparés pour dépanner

    La vie change, et les repas aussi… Avec moins de temps passé aux fourneaux (environ 53 min par jour(3)), la tentation du « tout-fait » plutôt que du « fait-maison » est grande.

    Résultat, nous consommons de plus en plus de plats préparés issus de l’industrie agroalimentaire. Malgré une baisse relative de leur consommation, suite à divers scandales alimentaires, les recettes toutes prêtes ont à nouveau gagné du terrain sur nos tables. Préparations industrielles à base de viande, pizzas, quiches, soupes, biscuits sont de plus en plus consommés et représentent plus de la moitié des aliments transformés que nous mangeons.

    2,9 kg

    C’est la quantité d’aliments que les Français absorbent en moyenne chaque jour. La moitié est composée de liquide et le tout forme un apport de 2200 calories.*

    4 Pour mieux manger ? Bio et local

    Lutte contre la malbouffe et préoccupation environnementale influencent elles aussi nos comportements alimentaires avec pour réponse le développement des produits bio. Leur consommation a progressé de 21,7 % en 2016(4).

    Autre phénomène d’importance : l’approvisionnement en denrées autoproduites. Ainsi, trois-quarts des foyers consomment au moins une fois par an des aliments issus de leur propre production (potager, élevage), cueillette, pêche ou de celle d’un proche, et parmi eux, trois-quarts le font au moins une fois par semaine. Un vrai retour aux sources !

    5 Viande : la fin de l’effet bœuf ?

    La protéine animale ? Très peu pour eux. Eux, ce sont les flexitariens, une nouvelle sorte de mangeurs bien décidés à réduire leur consommation de viande, de poisson et de laitages.

    Loin d’être anecdotique ou communautaire, cette tendance concerne 1 foyer sur 3 en 2017(5) et ne cesse de progresser par petites touches veggie. Manger moins de viande, que ce soit pour des raisons de santé, d’environnement ou encore d’éthique est donc devenu une pratique de plus en plus courante et de mieux en mieux admise.

    Rappel : 8 conseils nutrition pour bien manger chaque jour**

    • Au moins 5 portions de fruits et légumes (une portion = 80 à 100 g)
    • Viande, poisson ou œufs : 1 à 2 portions de 100 à 150 g
    • Des féculents (pain, pâtes, riz) à chaque repas !
    • 3 produits laitiers (4 pour les enfants) !
    • De l’eau à volonté
    • Pas trop de sucre
    • Pas trop de gras
    • Moins de sel

    L’Essentiel de l’article

    • Aux hommes la charcuterie, aux femmes la volaille !
    • Un régime qui ne manque pas de sel !
    • Du « tout-fait » plutôt que du « fait-maison ».
    • Contre la malbouffe : le boum du bio.
    • Manger moins de viande.

    (1) Étude INCA, 2017.

    (2) Mangerbouger.fr

    (3) INSEE, « Le temps de l’alimentation en France », Insee Première, N° 1417, 2012.

    (4) Agence BIO/AND-i, 2017.

    (5) Institut Kantar Worldpanel pour Meatlab Charal, 2017.

    * Source : étude INCA, 2017.

    ** Source : Mangerbouger.fr

  • Entretien des pneus : les conseils d’un professionnel

    Entretien des pneus : les conseils d’un professionnel

    Pour conduire en toute sécurité, les pneus doivent être correctement montés et entretenus, car ils assurent au véhicule sa tenue de route et sa distance de freinage. Rouler avec des pneus mal gonflés, usés ou mal montés représente donc un sérieux risque.

    1 Mettez-vous la bonne pression !

    • Un contrôle de la pression des pneus doit être effectué idéalement chaque mois et avant chaque grand trajet.
       
    • Vérifiez la pression de gonflage appropriée. Celle-ci est indiquée sur le montant de la portière du conducteur (parfois aussi dans la boîte à gants ou sur la face interne de la trappe à carburant).
       
    • La pression doit être effectuée sur pneus froids (moins de 5 km dans les deux dernières heures). Si ce n’est pas possible, ajoutez 0,3 bar à la pression affichée.
       
    • Remettez bien le bouchon à valve pour assurer une parfaite étanchéité.
       
    • Ne surgonflez pas les pneus : ils adhéreront moins et s’useront davantage.
       
    • Pensez à vérifier aussi la pression de la roue de secours !

    2 Gare à l’usure !

    L’usure excessive d’un pneumatique peut avoir des conséquences importantes : éclatement, perte d’adhérence, perte directionnelle, aquaplaning… C’est la raison pour laquelle il faut régulièrement en contrôler l’usure selon les normes en vigueur.

    • Anticipez ! La durée de vie d’un pneu varie entre 20 000 et 50 000 km, selon la qualité et le type de conduite, plus ou moins nerveuse.
       
    • Vérifiez la profondeur des sculptures des pneus : celles-ci doivent être au minimum de 1,6 mm et l’usure doit être régulière sur toute la surface du pneu.
       
    • Ayez l’œil ! La plupart des pneus possèdent des témoins d’usure dans les rainures de la bande de roulement qui, lorsque vous en contrôlez l’usure, vous indiqueront le moment où il est temps d’en changer.
       
    • Sachez repérer les facteurs d’usure. Si les extrémités s’usent plus vite que le centre : il y a un risque de sous-gonflage ou de jantes mal adaptées. Si la bande centrale s’use davantage : un surgonflage ou des jantes mal adaptées peuvent être en cause.

     

     

    3 Roulez en conformité !

    Le Code de la route prévoit de nombreuses règles concernant le changement des pneumatiques. Il est impératif de les respecter pour être en conformité.

    • Des pneus identiques. Vous devez monter des pneus de même diamètre et de même structure par essieu.
       
    • Même niveau d’usure. La différence de hauteur de rainures entre 2 pneus d’un même essieu ne doit pas dépasser 5 mm.
       
    • Modèle adapté. Il est interdit de monter des pneus dont l’indice de vitesse ou de charge est inférieur à la préconisation du constructeur.
       
    • Marquage lisible. Le pneu doit présenter un indicateur d’usure visible, ainsi que des indications lisibles sur le flanc.
       
    • Montage en règle. Le pneu ne doit pas frotter sur une partie du véhicule (roue ou carrosserie), même par intermittence.
       
    • Pneus hiver : pensez-y ! Ils sont conseillés dès que la température baisse sous les 7 °C. Leur gomme plus tendre et leurs sculptures plus profondes améliorent l’adhérence.

    Le saviez-vous ?

    La Macif propose à ses sociétaires des ateliers « Améliorez votre sécurité sur la route ».
    Renseignez-vous !

    L’Essentiel de l’article

    • La pression des pneus : un contrôle mensuel, idéalement.
    • Un pneu sous-gonflé ou surgonflé fait courir un risque.
    • Vérification de l’usure : observez les témoins d’usure et la sculpture des pneus.
    • Les pneus d’un même essieu doivent toujours être identiques.
  • Hypothermie : les 6 gestes qui sauvent

    Hypothermie : les 6 gestes qui sauvent

    1 Les causes et les symptômes

    En hiver, sans-abris, randonneurs de haute montagne, skieurs isolés ou blessés ou encore personnes âgées peuvent être victimes d’hypothermie si leur organisme est exposé au froid de manière prolongée.

    Comment détecter une hypothermie ?

    L’hypothermie intervient lorsque la température corporelle, qui habituellement est à 37°C, descend en dessous de 35°C.

    Les symptômes de l’hypothermie ne trompent pas :

    • frissons ;
    • peau froide et pâle ;
    • ralentissement de la respiration ;
    • engelures aux doigts et orteils ;
    • rythme cardiaque ralenti ;
    • baisse de la tension artérielle.

    Si elle n’est pas prise en charge rapidement, l’hypothermie peut mener au coma, voire à l’arrêt cardiaque. Il faut donc réagir vite. Les personnes les plus vulnérables face à l’hypothermie sont les personnes âgées et les jeunes enfants.

    Les différents stades de l’hypothermie

    • Entre 35 et 32,2°C

      L’hypothermie est faible (sensation de froid, frissons…). Elle doit être stoppée au plus vite pour éviter que la température ne continue à descendre.

    • Entre 32,2 et 28°C

      Elle est modérée (tremblements, confusion, manque de coordination…).

    • En dessous de 28°C

      Elle est sévère (plus de sensation de froid, endormissement ou perte de conscience) : c’est un cas d’extrême urgence, pouvant mener à l’arrêt cardio-respiratoire et au décès de la victime.

    2 Appelez le 15, le 18 ou le 112

    Quelles que soient les circonstances (chute dans l’eau froide, accident de ski, personne sans abri…), une victime d’hypothermie doit être vue par un médecin.

    Avant tout geste de soin, il faut donc commencer par appeler les secours, qui vous aideront à évaluer la situation et à adopter la bonne attitude. Si vous êtes confronté à une personne en situation d’urgence, prévenez les secours : le 15 pour le SAMU, le 18 pour les pompiers ou le 112 pour le numéro européen d’urgence. Suivez ensuite les recommandations délivrées par les services d’urgence contactés.

    3 Mettez la personne à l’abri du froid

    Si la personne est en mesure de se déplacer, essayez de l’amener à l’intérieur dans un lieu chauffé, et installez-la sur un lit ou, à défaut, isolée du sol qui est souvent froid. Si vous ne pouvez pas rentrer, essayez autant que possible de l’isoler du vent (mur, haie, etc.) et du sol avec des vêtements ou des couvertures.

    Vous souhaitez vous former aux premiers secours ?

    La Macif propose des initiations aux gestes qui sauvent. Renseignez-vous !

    4 Changez ses vêtements

    Si la personne en hypothermie est mouillée ou insuffisamment couverte, retirez ses vêtements et couvrez-la de vêtements secs et chauds ou de couvertures.

    5 Réchauffez la victime ou couvrez-la

    Couvrez bien la victime avec des vêtements secs, duvets ou couverture de survie et collez-vous à elle pour la réchauffer avec votre température corporelle. Si vous avez une bouillote à disposition, placez-la sous les couvertures, au niveau de la poitrine.

    35°C

    On parle d’hypothermie quand la température interne du corps chute en dessous de 35°C.

    6 Faites-la boire chaud

    Les boissons chaudes aident à faire remonter la température : thé, infusion, bouillon sont conseillés. En revanche, évitez l’alcool, qui refroidit le corps, et le café, diurétique, qui déshydrate.

    7 Placez la victime en PLS

    Si la personne victime d’hypothermie est inconsciente, placez-la en position latérale de sécurité (PLS). Manipulez-la et réchauffez-la avec précaution en raison du risque d’arrêt cardiaque.

    L’Essentiel de l’article

    • Appelez les secours au 15 (SAMU) ou au 18 (pompiers) ou au 112 (numéro d’urgence européen).
    • Mettez la personne à l’abri du froid, du vent et isolez-la du sol.
    • Si ses vêtements sont mouillés, retirez-les et mettez-lui des vêtements chauds et secs.
    • Réchauffez la personne avec votre propre chaleur corporelle et couvrez-la avec des couvertures (de survie ou autre).

    Sources : Ameli.fr, Passeportsante.net.

  • Avec l’application d’auto-stop Rezo Pouce, faire du stop 2.0, c’est possible !

    Avec l’application d’auto-stop Rezo Pouce, faire du stop 2.0, c’est possible !

    Vous êtes loin des villes ou des facilités de mobilité ? Il y a peu de transports en commun à proximité ? Grâce à Rezo Pouce, le 1er réseau d’auto-stop connecté qui fait partie des nouvelles mobilités alternatives, vous allez pouvoir vous déplacer, que vous habitiez en zone rurale ou péri-urbaine éloignée.

    6 minutes,

    c’est le temps d’attente moyen d’un auto-stoppeur Rezo Pouce.

    1 Une application d’auto-stop sécurisée

    Créé en 2010, Rezo Pouce met en contact conducteurs et auto-stoppeurs.

    Après s’être inscrits sur le site (c’est gratuit), conducteurs et passagers reçoivent un kit : un badge Rezo Pouce pour l’auto-stoppeur et un macaron à apposer sur le pare-brise pour le conducteur, puis ils se retrouvent aux « arrêts sur le pouce » pour effectuer de courts trajets, souvent entre des lieux stratégiques : gares, lycées, centre médicaux et commerciaux, par exemple.

    Le voyage vous tente ? Fin 2017, ce sont plus de 1 300 communes qui adhéraient au dispositif.

    1 300 communes

    adhérentes en 2017.

    2 La stop attitude 2.0

    Pour encore plus de facilité, Rezo Pouce dispose d’une application sur mobiles.

    Elle permet à chaque auto-stoppeur de signaler sa position et sa destination d’arrivée (gare, lycée, centre commercial, etc.) et au chauffeur disposant de places disponibles d’interagir une fois connecté.

     

    Avec l'application d'auto-stop Rezo Pouce, faire du stop 2.0, c’est possible !

     

    Le saviez-vous ?

    La Fondation Macif soutient Rezo Pouce et plein d’autres initiatives qui favorisent la mobilité !

    0 euros,

    c’est le coût de l’application mobile.

    3 Pour la beauté du geste

    Bien plus qu’un simple outil de mobilité, ce dispositif répond aux valeurs de partage et de solidarité, car en zone rurale, rompre l’isolement et favoriser l’entraide entre voisin est primordial.

    « Lever le pouce », c’est aussi un joli geste adressé à la planète, puisque le partage de trajet permet de diminuer l’impact environnemental du trafic routier.

    Infos : rezopouce.fr

    Rezo Pouce : comment rejoindre le mouvement ?

    • En tant que commune

      Vous établissez une convention en prenant contact sur rezopouce.fr.
      Vos agents suivent une formation.
      Vous bénéficiez d’un kit complet d’outils de communication et de services.

    • En tant que conducteur ou auto-stoppeur

      Vous vous inscrivez sur rezopouce.fr, c’est gratuit.
      Vous recevez votre kit avec badge et macaron.
      À vous d’adopter ensuite la stop attitude !

    L’Essentiel de l’article

    • Un nouveau réseau qui modernise l’auto-stop en toute sécurité.
    • Des trajets facilités, près de chez soi, grâce aux rendez-vous sur le pouce.
    • Une application gratuite pour « auto-stopper » en direct.
    • Des valeurs d’entraide, de partage et d’écocitoyenneté renforcées.