1 Loi chien dangereux : classement en deux catégories
Catégorie 1 : on parle de chiens d’attaque quand il s’agit de chiens de type pit-bull, boer-bull ou encore tosa (sans pedigree). Une stérilisation est obligatoire pour les chiens de cette catégorie.
Catégorie 2 : il s’agit de chiens de garde et de défense, de race American staffordshire terrier, staffordshire terrier et tosa (avec pedigree) ou de type rottweiler.
Dans les lieux publics (rues, parcs, plages, forêts, etc.),
les chiens de première et deuxième catégories doivent obligatoirement être tenus en laisse et porter une muselière.
2 Les propriétaires de ces chiens doivent désormais être titulaires d’un permis de détention
Celui-ci vous impose notamment :
de suivre une formation qui débouche sur une attestation d’aptitude ;
de faire réaliser une évaluation comportementale de votre chien auprès d’un vétérinaire, comme cela peut être fait pour les chiens guides d’aveugle.
La liste des vétérinaires ou formateurs agréés est publiée sur le site Internet de chaque préfecture.
3 Pour obtenir le permis, chaque propriétaire doit déposer en mairie un dossier complet comprenant :
le certificat de vaccination et d’identification de votre chien ;
votre attestation d’assurance en responsabilité civile ;
le certificat de stérilisation si votre chien est de catégorie 1 ;
votre attestation d’aptitude du maître ;
l’évaluation comportementale de votre chien.
Vous êtes propriétaire et donc responsable d’un chien ?
Si vous êtes détenteur d’un contrat Habitation à la Macif, sachez que vous êtes couvert pour votre responsabilité civile. Dans le cas contraire, pensez à souscrire un contrat Responsabilité civile.
4 En cas d’infraction, attention aux sanctions !
Vous pouvez encourir jusqu’à trois mois de prison et jusqu’à 3 750 euros d’amende si vous n’avez pas de permis de détention.
Vous risquez aussi une interdiction de détenir un animal de manière temporaire ou définitive.
Dans certains cas, on peut vous confisquer votre chien, voire même l’euthanasier.
Techniquement, l’épargne handicap est un dispositif appliqué au contrat d’assurance-vie. Il est spécifiquement réservé aux personnes en situation de handicap.
2 Y ai-je droit ?
Pour pouvoir en bénéficier, il faut réunir certaines conditions :
être atteint d’un handicap au jour de l’adhésion ;
être dans l’impossibilité d’exercer une activité professionnelle dans des conditions normales de rentabilité ;
ne pas avoir liquidé ses droits à la retraite.
14millions de Français sont en situation de handicap*.
3 Quel avantage fiscal ?
Une réduction d’impôt égale à 25 % des versements bruts de frais de l’année d’imposition sous conditions.
Une imposition aux prélèvements sociaux plus limitée ; les intérêts annuels du fonds en euros ne sont pas soumis aux prélèvements sociaux.
5 Comment en bénéficier ?
C’est simple : en ouvrant un contrat d’assurance-vie et en adressant les justificatifs adéquats à l’assureur au moment de l’adhésion.
L’Essentiel de l’article
L’épargne handicap est réservée aux personnes en situation de handicap et dans l’impossibilité de travailler dans des conditions normales d’activité.
Il permet une réduction d’impôt à hauteur de 25 % des primes versées.
La réduction est accordée à condition de détenir un contrat actif pendant au moins six ans.
Les Français adeptes du recyclage : en un an, chacun de nous dépose plus de 45 kilos de déchets d’emballages ménagers dans les collectes sélectives. Verre, papier, carton, plastique trouvent ainsi une seconde vie.
Mais nous pouvons faire mieux, puisqu’en 2016 cela ne représente que 68 % des emballages. Encore un petit geste pour l’environnement !
… s’ils conservent l’allure du pas, n’occasionnent pas de gêne pour les piétons, et sauf indication contraire. Au-delà de leurs 8 ans, ils doivent circuler sur la route, ce qui implique de les accompagner et de les familiariser avec les règles élémentaires de sécurité et de circulation.
Veillez aussi à ce que votre enfant porte un casque estampillé NF EN 1078, une protection obligatoire depuis mars 2017 pour les jeunes cyclistes de moins de 12 ans !
L’hameçonnage, ou phishing, est une fraude numérique, qui utilise la contrefaçon de sites de confiance (par exemple, CAF, impôts, assurance, etc.) pour récupérer des données personnelles.
Pour vous en prémunir, ne communiquez vos informations que sur des sites dont l’adresse commence par « https », ce qui signifie que la connexion est sécurisée, et non par « http ».
En cas de doute, connectez-vous en saisissant l’adresse officielle du site que vous souhaitez consulter dans la barre d’adresse de votre navigateur.
Utilisé, selon les communes, pour réguler le stationnement, le disque européenn’indique plus que l’heure d’arrivée du véhicule.
Le temps maximal de stationnement n’est donc plus de 1 h 30 mais laissé à la libre appréciation des autorités locales. Les mairies ayant adopté ce dispositif sont tenues de fournir le document aux usagers concernés.
Des questions liées à la sécurité sur la route ?
La Macif organise des journées prévention sécurité routière pour ses sociétaires. Renseignez-vous !
Le casque ou les oreillettes sont devenus incontournables pour écouter de la musique. Et c’est ainsi que les adeptes de musique nomade préfèrent savourer leur playlist, parfois pendant des heures et à un volume souvent trop élevé. Mais cela n’est pas sans risques, surtout pour les jeunes oreilles…
Une étude Ipsos(1) révèle que 38 % des 13-19 ans ont déjà connu des acouphènes (bourdonnements ou sifflements dans les oreilles) ou une perte d’audition à la suite d’une forte exposition sonore. Il faut savoir que les dommages causés dans l’oreille interne sont bien souvent irrémédiables.
Il est donc essentiel de se montrer vigilant quant au niveau des décibels, au temps d’écoute et aux accessoires pour préserver les capacités auditives des jeunes.
1 Réduire le temps d’écoute
L’autonomie des smartphones incite les jeunes à écouter des heures durant leur musique, voire à s’endormir avec.
Résultat, leurs oreilles fatiguent et vieillissent prématurément. Idéalement, il ne faudrait pas dépasser 2 heures d’écoute à fort volume… par semaine ! Et s’accorder 10 minutes de pause toutes les heures.
2 Baisser le son !
Au-delà de 85 décibels, soit le bruit d’une brasserie à l’heure du coup de feu, le risque pour l’audition est à craindre. Or, les baladeurs sont encore souvent « bridés » à 100 décibels, soit bien au-delà de la limite recommandée. Il ne faudrait donc jamais régler le volume à un niveau supérieur aux trois quarts de l’échelle sonore de l’appareil.
2heures c’est le temps que passent les 15-19 ans à écouter de la musique au casque chaque jour.
3 Casque plutôt qu’oreillettes
L’usage d’un casque est préférable à celui des oreillettes. Les écouteurs sont plus éloignés du tympan et ne se placent pas en contact direct avec le conduit auditif. Le son agit comme une pression, et plus il est concentré sur le tympan, plus il risque de causer des lésions. À bon entendeur…
4 Surveiller les acouphènes
Les acouphènes témoignent d’un problème d’audition et s’accompagnent souvent de sifflements, de bourdonnements, d’hypersensibilité au bruit ou d’une mauvaise perception sonore. Si les symptômes persistent au-delà de 24 heures, il ne faut pas hésiter à consulter un ORL pour établir un diagnostic détaillé.
5 Maîtriser les décibels !
Si vous craignez que votre enfant ou votre ado ne fasse la sourde oreille à ces recommandations, sachez intervenir. Certains baladeurs et smartphones vous permettent de bloquer le volume au maximum souhaité, avec un code secret qui empêche l’enfant de le débloquer. À vous de jouer pour protéger leurs oreilles !
En voiture, 90 % des informations nécessaires à la conduite proviennent de la vue.
Quand celle-ci se dégrade, plusieurs phénomènes se produisent : difficultés d’accommodation, rétrécissement du champ visuel, hypersensibilité à la lumière, mauvaise perception du relief…
Ces troubles apparaissent parfois sans que l’on s’en aperçoive immédiatement. Que vous portiez ou non des lunettes, veillez à consulter régulièrement un ophtalmologue : il contrôlera l’évolution de votre vue et vous donnera des conseils adaptés.
2 L’ouïe : gardez l’écoute
L’ouïe est également très sollicitée pendant la conduite. Ce sens nous signale une panne, nous alerte d’un événement imprévu. Mais après 65 ans, il devient moins fiable, il s’altère.
Il est donc important de faire vérifier régulièrement l’évolution de vos capacités auditives par un professionnel de santé.
Dès 60 ans et surtout après 70 ans, il est indispensable de tester régulièrement ses capacités auprès d’un professionnel de santé pour s’assurer qu’on peut conduire en toute sécurité pour soi et pour les autres.
Jean-François Boulat, Président de la Prévention Groupe Macif
3 Souplesse : évitez les cous tordus
Le manque de souplesse au niveau des cervicales peut nuire à une bonne perception, notamment latérale. Avec l’âge, se retourner ou faire pivoter la tête pour vérifier les angles morts ou effectuer des manœuvres peut devenir difficile. Pour préserver vos cervicales, il est donc utile de faire régulièrement des exercices d’assouplissement. Autre astuce : ajoutez un rétroviseur complémentaire sous le rétroviseur principal pour limiter les efforts et les contorsions superflues.
2 personnes sur 3 de plus de 65 ans
en France ont des difficultés à entendre dans le bruit, premier signe de la malaudition.
4 Les médicaments : attention, danger !
Les médicaments, même les plus anodins, ont des effets sur la conduite : tendance à l’endormissement, sensation de fatigue, difficulté de coordination des mouvements… Si vous suivez un traitement, qu’il soit ponctuel ou au long cours, vérifiez les emballages : ils comportent un pictogramme qui informe sur la compatibilité du médicament avec la conduite d’un véhicule.
Étiquette de niveau 1 : soyez prudent, ne conduisez pas sans avoir lu la notice.
Étiquette de niveau 2 : soyez très prudent, demandez l’avis d’un professionnel de santé avant de prendre le volant.
Étiquette de niveau 3 : attention, ne conduisez pas ! Demandez l’avis d’un médecin avant de prendre le volant.
5 Les pauses : indispensables sur les longs trajets
Conduire est une activité intense, qui fatigue vite. Reposez-vous avant de prendre le volant. Sur la route, prévoyez un arrêt au bout de deux heures de conduite.
Soyez attentif aux signes d’endormissement (picotements dans les yeux, inconfort, raideur de la nuque ou du dos, bâillements, paupières lourdes…). Dès l’apparition d’un seul de ces signes, faites une pause ou même une sieste, de 15 à 20 minutes.
Face à la fatigue, ne comptez pas sur le café : seul le sommeil est réparateur !
6 Le Code de la route : des révisions s’imposent
Le Code de la route évolue en permanence.
Pour éviter de vous trouver dans des situations à risque ou en infraction, mettez régulièrement à jour vos connaissances. Pour cela, vous pouvez consulter une version récente du Code de la route ou faire le quiz en ligne sur securite-routiere.gouv.fr qui reprend les questions de l’examen du Code.
N’oubliez pas les fondamentaux :
Pas d’alcool avant de prendre la route.
Les conducteurs et les passagers doivent impérativement être attachés par la ceinture de sécurité. N’utilisez pas de pince ou autre dispositif pour distendre celle-ci : elle doit vous maintenir au siège.
Les enfants jusqu’à 10 ans doivent être installés dans un siège adapté et fixé conformément aux recommandations, sauf si leur taille leur permet d’être attachés avec la ceinture de sécurité.
Des doutes sur votre capacité à conduire ?
La Macif organise des journées Prévention Sécurité routière pour ses sociétaires. Renseignez-vous !
7 La raison : savoir s’arrêter au bon moment
Nos aptitudes motrices et sensorielles diminuent avec les années, c’est inexorable. L’altération de certains sens peut sérieusement impacter la qualité et la sécurité de la conduite.
Réfléchir à arrêter, à terme, de prendre sa voiture se révèle parfois être une sage décision. Prenez conseil auprès de votre médecin si vous sentez qu’il est temps pour vous de lâcher le volant pour rouler vers de nouvelles aventures… côté passager !
Vous êtes un chauffeur chevronné ?
Avec les Plus Macif, les bons conducteurs sont récompensés et économisent sur leur assurance Auto. Rendez-vous sur macif.fr
L’Essentiel de l’article
Dès 60 ans, faites vérifier régulièrement votre vue et votre ouïe.
Exercez vos cervicales pour conserver de la souplesse.
Soyez très vigilant sur les effets liés à la prise de médicaments.
Pas de panique ! En quelques secondes, il est toujours possible d’agir : faites, par exemple, un don ou un microdon.
Certains magasins proposent même, lors de règlements par carte bancaire, d’arrondir le montant de l’addition et de reverser l’arrondi à une association : renseignez-vous sur microdon.org.
Vous pouvez également choisir le microdon sur salaire et ainsi soutenir l’association de votre choix. Votre employeur a la possibilité, en co-solidarité, de doubler le montant !
Autre possibilité d’engagement en quelques secondes : signer une pétition en ligne ou encore relayer les infos des associations qui vous tiennent à cœur. Une bonne façon de se rendre utile en un clic.
Envie de vous engager ?
Rendez-vous sur la plateforme Diffuz (initiée par Macif) et découvrez les défis solidaires près de chez vous !
2 Vous disposez d’une heure par mois ?
Consultez la plateforme Diffuz : il y a des défis solidaires à relever pour tout le monde, à faire près de chez soi ou depuis son ordinateur.
Les défis ne prennent souvent que quelques minutes à quelques heures, comme donner des fournitures ou des vêtements au Samu social de Paris, ramasser les débris sur les berges ou encore participer à une course solidaire.
Ces “petites actions pour grands défis” permettent à chacun d’être utile, à son échelle. Faciles à trouver, les défis sont classés par niveau d’engagement : flash, intermédiaire, exigeant, etc.
3 Vous disposez d’une heure par semaine ?
Commencez près de chez vous ! Pour ne pas perdre de temps dans les transports et développer au plus proche votre envie d’engagement, il existe sûrement des associations de proximité qui ont besoin de vous.
Vous pourriez ainsi participer au nettoyage de votre quartier, assurer du soutien scolaire ou encore vous impliquer dans les relations de bon voisinage avec Voisin Malin.
Quel domaine d’action vous convient ?
Environnement
Amoureux de la nature, vous souhaitez défendre la qualité de l’environnement et protéger la biodiversité. Vous avez à cœur le bien-être des générations futures et c’est pour elles que vous vous engagez.
Caritatif
La lutte contre la pauvreté et l’exclusion est votre grand combat. Vous intervenez pour aider les plus démunis et adoucir leur quotidien. Vous rêvez d’un monde plus juste et plus solidaire.
Culture et loisirs
Au cœur des associations sportives ou culturelles, vous militez pour un monde d’échange et de partage. Vous donnez vie à de belles valeurs et êtes au cœur des événements fédérateurs et festifs.
4 Vous disposez de deux à trois heures par semaine ?
Choisissez une activité qui vous tient à cœur : enfance, environnement, lutte contre la pauvreté, éducation citoyenne… La qualité de votre engagement en dépend !
Pour faire le bon choix et trouver la cause qui vous convient, le mieux est encore de vous rendre sur les sites spécialisés comme celui de France Bénévolat ou de l’association Benenova. Ainsi, vous pourrez vous engager pour une mission sur mesure à Nantes, à Paris ou encore à Lille.
5 Vous disposez d’une journée par mois ?
Si vous travaillez dans une start-up ou une entreprise avec un fort engagement RSE (responsabilité sociétale des entreprises), sachez que certaines d’entre elles encouragent leurs salariés à effectuer du bénévolat et leur dégagent quelques jours par an pour se consacrer à une association. Renseignez-vous !
Vous trouverez aussi sur Diffuz des défis solidaires ponctuels à réaliser.
6 Vous disposez de quelques semaines par an ?
Si vous avez des dons de bricolage, pourquoi ne pas participer à un chantier collaboratif ? Il existe partout en France et à l’étranger, des sites qui nécessitent l’aide de bénévoles pour consolider des édifices, restaurer d’anciens monuments du patrimoine ou tout simplement aider des particuliers à éco-rénover leur habitat.
En échange de votre aide, le gîte et le couvert sont souvent proposés. De quoi donner lieu à de précieux moments d’échange et de solidarité.