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  • Épargne | L’épicurien ou l’hédoniste

    Épargne | L’épicurien ou l’hédoniste

    L’épicurien ou l’hédoniste

    Demain, c’est loin, alors pourquoi s’en soucier ?

    L’argent est fait pour être dépensé, et vous vous y appliquez avec un bel enthousiasme. Bien sûr, vous songez parfois à mettre de côté, mais il y a toujours un week-end à Barcelone ou une nouvelle paire de baskets pour vous détourner de vos bonnes résolutions…

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  • Épargne | Le planificateur

    Épargne | Le planificateur

    Le planificateur

    Vous avez une vision rationnelle et pratique de l’existence : pour vous, l’épargne n’est qu’un moyen parmi d’autres d’atteindre certains objectifs. Acheter un appartement, une voiture ou faire un beau voyage sont d’excellentes motivations pour mettre de côté.

    Vous videz donc régulièrement vos comptes, pour les remplir à nouveau quand un projet se profile.

    Et si vous pensiez aussi à l’épargne de long terme, comme un PERP ou une assurance-vie ?

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  • Quel nowner êtes-vous ? Résultats | Vous êtes un nowner né

    Quel nowner êtes-vous ? Résultats | Vous êtes un nowner né

    Vous êtes un nowner né

    Pour vous, la propriété est un fardeau : les objets vous encombrent, leur valeur marchande vous indiffère et vous vous sentez mieux sans. D’ailleurs, vous avez la conviction que réduire son train de vie est nécessaire, et que cela passe par le partage des biens qu’on utilise occasionnellement. Bref, conduire une voiture, pourquoi pas quand vous n’avez pas le choix, mais en posséder une, très peu pour vous ! Et avec Internet, vous pouvez donner libre cours à votre philosophie de l’usage : aujourd’hui, on peut tout emprunter ou louer, de la camionnette à la ponceuse en passant par une raquette de tennis, une machine à hot-dog et même des moules à gâteaux… Alors c’est vrai, pourquoi s’embarrasser ?

    2 Français sur 3

    se déclarent prêts à partager des objets plutôt que de les posséder.*

    1 Français sur 3

    a pratiqué l’économie collaborative en 2017 (covoiturage, échanges de services, etc.).*

    Vous êtes automobiliste et vous souhaitez louer plutôt qu’acheter ?

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    * Source : DGCCRF, 2018
    ** Offre réservée aux sociétaires Macif éligibles et sous réserve d’acceptation par Leaseplan.

     

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  • Quiz. Quel consommateur êtes-vous pendant les soldes ? | Le planificateur

    Quiz. Quel consommateur êtes-vous pendant les soldes ? | Le planificateur

    Le planificateur

    Votre profil consommateur est le planificateur. Les soldes sont une aubaine pour vous ! L’occasion de faire vos achats tout en contrôlant votre budget. Vous êtes quelqu’un de prévoyant et vous avez le contrôle sur tous vos achats. Lorsque vous prévoyez d’aller faire les magasins, vous faites toujours une liste, pour être sûr de n’acheter que ce dont vous avez besoin, et passer le moins de temps possible sur place. Les courses et le shopping en ligne sont pour vous une révolution.

    216 €

    C’est le budget moyen des achats en ligne prévu pour les soldes d’hiver en 2018 en France.*

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    * Source : CSA, « Soldes d’hiver sur Internet : 28 millions de Français seront au rendez-vous cette année », 2018.

     

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  • Quiz. Quel consommateur êtes-vous pendant les soldes ? | Fashion victim

    Quiz. Quel consommateur êtes-vous pendant les soldes ? | Fashion victim

    Fashion victim

    Votre profil consommateur est celui de la fashion victim. Vous fonctionnez au coup de cœur et vous aimez être en accord avec la mode et les nouvelles tendances. Vous n’hésitez pas à dépasser un budget prévu, si vous craquez sur la pièce de vos rêves. Vous ne choisissez rien comme tout le monde et aimez vous démarquer, tout en restant dans la tendance.

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    C’est le budget moyen des achats en ligne prévu pour les soldes d’hiver en 2018 en France.*

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    * Source : CSA, « Soldes d’hiver sur Internet : 28 millions de Français seront au rendez-vous cette année », 2018.

     

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  • Sauriez-vous reconnaître une arnaque lors d’un achat en ligne ?

    Sauriez-vous reconnaître une arnaque lors d’un achat en ligne ?

    1 – Lors de la commande sur un site d’e-commerce, est-ce normal de me demander de me connecter à l’appli de ma banque pour confirmer un achat ?

    Oui ! Vous aviez peut-être l’habitude de confirmer vos achats en ligne avec un code reçu par texto de la part de votre banque que vous deviez ensuite renseigner sur le site d’achat ? Malheureusement les fraudeurs réussissent de plus en plus à récupérer les informations transmises par SMS. Depuis septembre 2019, les établissements bancaires doivent privilégier un mécanisme d’authentification forte, appelé « clé digitale », « Certicode plus », « Sécuripass » ou encore « Pass sécurité » en fonction de la banque. Ce dispositif vous demande de confirmer le paiement directement sur l’application mobile de la banque. C’est en vous connectant sur celle-ci grâce à votre code secret ou vos données biométriques (reconnaissance faciale, vocale ou empreintes digitales) que l’achat est confirmé de façon sécurisée.

    À savoir

    Les établissements bancaires avaient jusqu’au 31 mars 2021 2 pour remplacer l’ancien système (3D Secure) par un nouveau mécanisme de sécurité renforcée.

    2 – Je ne connais pas le site commerçant mais les avis sont bons, est-ce sécurisé ?

    Non, pas forcément ! Le site en question peut très bien avoir créé lui-même ces notes et commentaires positifs pour faire croire à sa légitimité. Pour savoir si le commerçant existe bien, rendez-vous dans un premier temps sur société.com ou infogreffe.fr pour vérifier si l’entreprise en charge du site internet existe réellement (entreprises françaises seulement). Cela ne vous garantit cependant pas de l’absence de fraude du site en question. Dans un deuxième temps, recherchez les commentaires sur les forums entre particuliers sur lesquels s’expriment les internautes ayant déjà acheté sur le site en question. Cela vous permettra de vous faire votre propre avis. Enfin, si vous ne retrouvez pas de traces de ce site dans les commentaires, préférez-lui une autre plateforme, sécurisée cette fois-ci !

    3 – Est-ce normal de scanner ma carte de crédit avec mon smartphone pour payer ?

    Oui, c’est une option qui peut vous être proposée par les sites d’e-commerce. Cette technologie vous permet de “scanner” votre carte de crédit, à la manière d’un QR Code, pour procéder au paiement via votre téléphone portable. En principe, il ne doit s’agir que d’une lecture des informations de votre carte bancaire. Celles-ci ne devraient donc être ni transmises, ni répertoriées ni conservées par les serveurs du site commerçant. Attention à vérifier tout de même que le site soit sécurisé et que votre banque soit compatible avec ce service de paiement mobile.

    Lire aussi : Tout comprendre sur le RGPD

    4 – J’achète sur un site entre particuliers et le vendeur m’envoie un lien de paiement, est-ce sécurisé ?

    Non ! Sur les sites de vente en ligne entre particuliers, tels que Le Bon Coin, la marketplace de Facebook ou Vinted, les paiements peuvent se faire soit en face à face avec des espèces par exemple, soit via un mode de paiement sécurisé proposé directement par le site. Avec cette option, c’est le site qui garantit en général le bon paiement et/ou le remboursement en cas de litige (non livraison, colis non conforme à la commande, etc). En revanche, si le vendeur vous envoie un lien en vous indiquant qu’il préfère cette solution par exemple, vigilance ! Le risque est réel qu’il vous envoie payer sur une autre plateforme ressemblant à un site légitime et qui récupère les données de votre carte bancaire.

    5 – Je veux acheter un produit mis en avant par un influenceur que je suis sur les réseaux sociaux, je peux faire confiance au lien qu’il nous partage ?

    Oui et non ! Le lien qu’il vous partage vous permettra vraisemblablement d’acheter le produit en question. En revanche, le prix proposé ne sera pas forcément le meilleur sur le marché même si c’est ce qui est indiqué et la qualité ne sera pas nécessairement au rendez-vous. Les influenceurs sur les réseaux sociaux travaillent souvent avec des agences qui nouent des partenariats avec des revendeurs et/ou des marques. Il est donc possible que vous soyez renvoyés vers un site sécurisé d’une enseigne particulière pour un produit spécifique, mais il est également possible que vous atterrissiez sur une plateforme plus généraliste avec de nombreux produits affichés à prix “réduits”. Ces sites sont des intermédiaires de revente. Cette pratique, appelée le “dropshipping”, est légale, mais elle ne vous garantit ni le meilleur prix ni la meilleure qualité de produit. À vous donc de rechercher les avis d’autres acheteurs pour vérifier que votre achat répondra à vos attentes.

    Lire aussi : Mails frauduleux : comment les reconnaître ?

     

    Fédération E-commerce et Vente À Distance (FEVAD) 2021
    2 Banque de France

     

    Vous souhaitez être protégé en cas d’arnaque en ligne ?

    Avec l’assurance Protection Juridique de la Macif*, vous bénéficiez de conseils et d’un accompagnement juridique personnalisé en cas de litige avec un tiers, dont les arnaques aux achats en ligne.

    *Garantie optionnelle du contrat Habitation Résidence principale Formule Protectrice. (voir conditions du contrat)

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  • Sauriez-vous reconnaître une arnaque lors d’un achat en ligne ?

    Sauriez-vous reconnaître une arnaque lors d’un achat en ligne ?

    1 – Lors de la commande sur un site d’e-commerce, est-ce normal de me demander de me connecter à l’appli de ma banque pour confirmer un achat ?

    Oui ! Vous aviez peut-être l’habitude de confirmer vos achats en ligne avec un code reçu par texto de la part de votre banque que vous deviez ensuite renseigner sur le site d’achat ? Malheureusement les fraudeurs réussissent de plus en plus à récupérer les informations transmises par SMS. Depuis septembre 2019, les établissements bancaires doivent privilégier un mécanisme d’authentification forte, appelé « clé digitale », « Certicode plus », « Sécuripass » ou encore « Pass sécurité » en fonction de la banque. Ce dispositif vous demande de confirmer le paiement directement sur l’application mobile de la banque. C’est en vous connectant sur celle-ci grâce à votre code secret ou vos données biométriques (reconnaissance faciale, vocale ou empreintes digitales) que l’achat est confirmé de façon sécurisée.

    À savoir

    Les établissements bancaires avaient jusqu’au 31 mars 2021 2 pour remplacer l’ancien système (3D Secure) par un nouveau mécanisme de sécurité renforcée.

    2 – Je ne connais pas le site commerçant mais les avis sont bons, est-ce sécurisé ?

    Non, pas forcément ! Le site en question peut très bien avoir créé lui-même ces notes et commentaires positifs pour faire croire à sa légitimité. Pour savoir si le commerçant existe bien, rendez-vous dans un premier temps sur société.com ou infogreffe.fr pour vérifier si l’entreprise en charge du site internet existe réellement (entreprises françaises seulement). Cela ne vous garantit cependant pas de l’absence de fraude du site en question. Dans un deuxième temps, recherchez les commentaires sur les forums entre particuliers sur lesquels s’expriment les internautes ayant déjà acheté sur le site en question. Cela vous permettra de vous faire votre propre avis. Enfin, si vous ne retrouvez pas de traces de ce site dans les commentaires, préférez-lui une autre plateforme, sécurisée cette fois-ci !

    3 – Est-ce normal de scanner ma carte de crédit avec mon smartphone pour payer ?

    Oui, c’est une option qui peut vous être proposée par les sites d’e-commerce. Cette technologie vous permet de “scanner” votre carte de crédit, à la manière d’un QR Code, pour procéder au paiement via votre téléphone portable. En principe, il ne doit s’agir que d’une lecture des informations de votre carte bancaire. Celles-ci ne devraient donc être ni transmises, ni répertoriées ni conservées par les serveurs du site commerçant. Attention à vérifier tout de même que le site soit sécurisé et que votre banque soit compatible avec ce service de paiement mobile.

    Lire aussi : Tout comprendre sur le RGPD

    4 – J’achète sur un site entre particuliers et le vendeur m’envoie un lien de paiement, est-ce sécurisé ?

    Non ! Sur les sites de vente en ligne entre particuliers, tels que Le Bon Coin, la marketplace de Facebook ou Vinted, les paiements peuvent se faire soit en face à face avec des espèces par exemple, soit via un mode de paiement sécurisé proposé directement par le site. Avec cette option, c’est le site qui garantit en général le bon paiement et/ou le remboursement en cas de litige (non livraison, colis non conforme à la commande, etc). En revanche, si le vendeur vous envoie un lien en vous indiquant qu’il préfère cette solution par exemple, vigilance ! Le risque est réel qu’il vous envoie payer sur une autre plateforme ressemblant à un site légitime et qui récupère les données de votre carte bancaire.

    5 – Je veux acheter un produit mis en avant par un influenceur que je suis sur les réseaux sociaux, je peux faire confiance au lien qu’il nous partage ?

    Oui et non ! Le lien qu’il vous partage vous permettra vraisemblablement d’acheter le produit en question. En revanche, le prix proposé ne sera pas forcément le meilleur sur le marché même si c’est ce qui est indiqué et la qualité ne sera pas nécessairement au rendez-vous. Les influenceurs sur les réseaux sociaux travaillent souvent avec des agences qui nouent des partenariats avec des revendeurs et/ou des marques. Il est donc possible que vous soyez renvoyés vers un site sécurisé d’une enseigne particulière pour un produit spécifique, mais il est également possible que vous atterrissiez sur une plateforme plus généraliste avec de nombreux produits affichés à prix “réduits”. Ces sites sont des intermédiaires de revente. Cette pratique, appelée le “dropshipping”, est légale, mais elle ne vous garantit ni le meilleur prix ni la meilleure qualité de produit. À vous donc de rechercher les avis d’autres acheteurs pour vérifier que votre achat répondra à vos attentes.

    Lire aussi : Mails frauduleux : comment les reconnaître ?

     

    Fédération E-commerce et Vente À Distance (FEVAD) 2021
    2 Banque de France

     

    Vous souhaitez être protégé en cas d’arnaque en ligne ?

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    *Garantie optionnelle du contrat Habitation Résidence principale Formule Protectrice. (voir conditions du contrat)

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  • Conflits dans la fratrie, comment gérer les disputes ?

    Conflits dans la fratrie, comment gérer les disputes ?

    Comme chien et chat

    Entre eux, c’est tous les jours c’est la même histoire, quand Kimiko, 16 ans, retrouve son petit frère Zéphyr, 11 ans, en rentrant des cours, elle le couvre d’abord de câlins et de bisous, puis, en un instant, ils peuvent passer de l’amour à la haine. « Souvent la crise arrive lorsqu’elle commence à vouloir contrôler son frère et qu’il refuse ses accès d’autorité ou qu’elle le congédie sans ménagement parce qu’elle l’a assez vu », raconte Julien, leur père. Les protestations, les cris et parfois même les coups peuvent alors pleuvoir au grand dam des parents qui doivent les séparer, les gronder parfois et consoler l’un, voire les deux. « C’est toujours compliqué de savoir comment réagir, on leur demande simplement d’arrêter sans prendre parti pour éviter que l’un des deux se sente défavorisé », confient-ils. Dans la fratrie d’Emma, la trentaine, où elle a grandi entourée de ses quatre frères, c’était aussi assez sportif. Les garçons aimaient bien se bagarrer. « Il arrivait même que mon frère qui faisait de l’Aïkido me mette des coups de kendo quand je l’embêtais trop ou quand je me cachais sous son lit pour l’espionner, se souvient-elle. Un jour, mes frères se sont courus après autour de la table pendant qu’on mangeait une fondue. Mes parents criaient parce qu’ils craignaient que le caquelon se renverse. » Les parents d’Emma avaient une position claire, refusant d’intervenir dans leur brouille : « Il fallait qu’on se débrouille entre nous, sauf si c’était vraiment grave », se souvient la jeune femme.

    Environnement calme, moins de dispute

    Pour la psychologue clinicienne, Agnès Verroust, entre enfants, il peut y avoir une rivalité pour des choses aussi bénignes que les heures de coucher, mais aussi parfois au sujet des parents. « Il y a une concurrence naturelle entre les enfants, même quand les parents sont aimants de la même façon pour les uns comme les autres », précise-t-elle. Pas de culpabilité à avoir donc, mais il semble néanmoins important de rester vigilant. « On peut avoir plus de facilité avec l’un des enfants, mais ça ne veut pas dire qu’on aime moins les autres », ajoute-t-elle. Concernant la gestion du conflit entre enfants, la psychologue admet volontiers que plus les parents sont calmes et l’environnement sécurisant, moins la dispute sera le mode de fonctionnement. En revanche, « les enfants font tout en miroir, c’est le principe de l’éducation. Alors, si les parents sont stressés et en conflit, les enfants vont exprimer leurs émotions par la colère, la bouderie ou la violence », indique la psychologue.

    Par ailleurs, si la crise entre frères et sœurs découle d’un problème d’autorité avec l’un des enfants, Agnès Verroust est claire, « il faut faire une séance de thérapie familiale pour que tout le monde reprenne sa place et que ça puisse être verbalisé et soutenu par un tiers ». Selon la psychologue, cette perte de repère peut parfois résulter de l’éducation positive et du fait que la parole de l’enfant a désormais plus de poids à la maison qu’à l’époque des familles traditionnelles. « La famille moderne n’a pas encore trouvé sa forme finale et il arrive que les places d’adultes et d’enfants se mélangent, ce qui est inconfortable pour tout le monde et peut faire naître des conflits », conclut-elle.

    Désamorcer les situations explosives

    La psychologue insiste également sur l’importance d’accompagner l’enfant dans l’apprentissage de son autonomie, qu’il ait plusieurs personnes sur lesquelles s’appuyer en cas de besoin. « Il est essentiel aussi de leur donner des clés et stratégies de résolutions de conflits en leur apprenant à prendre du recul et à désamorcer des situations explosives. » Enfin, il faut poser des règles assez claires. « Si c’est non, il faut éviter, dans la mesure du possible, que ça se transforme en oui », conclut-elle. Quelques petits conseils qui devraient vous permettre d’éviter ou en tout cas de limiter les disputes de votre progéniture.

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  • Développer le langage de son bébé

    Développer le langage de son bébé

    Même si un nouveau-né ne parle pas, le Dr Pfersdorff, pédiatre et auteur de nombreux ouvrages* insiste : le dialogue entre bébé et ses parents s’installe dès la naissance. « Un nouveau-né dit plein de choses avec le mouvement de ses yeux, de ses doigts, de ses jambes… Il est très important que les parents y soient attentifs. » Il est également essentiel de comprendre qu’à la naissance et durant ses tout premiers mois, un bébé ne voit pas vraiment, sa vision n’étant pas encore installée. Au contraire de ses autres sens (le toucher, l’odorat, le goût et l’ouïe) qui sont eux très développés.

    Favoriser l’échange et l’écoute

    Mais quel est le lien entre l’apprentissage du langage et ses sens ? « L’audition du bébé est très sensible, elle est bien plus développée que chez un adulte », explique le docteur Arnault Pfersdorff. C’est pour ça, par exemple, qu’un objet qui tombe au bout de la pièce va le faire sursauter. « Dès la maternité quittée et le retour à la maison, il faut prendre l’habitude que l’enfant soit dans un environnement calme pour favoriser le langage et l’écoute. C’est très important, car il a une telle hyperacousie que s’il y a trop de bruit, il ne va pas faire la différence entre les sons, ça va le stresser et ça peut le fatiguer. Il faut lui parler quand il est calme, après un repas, par exemple, on rapproche son visage du sien et on ne parle pas trop vite ni trop fort, on chuchote même. » D’ailleurs, une fois la vue de bébé vraiment opérationnelle vers 5-6 mois, le pédiatre recommande de conserver cette habitude de lui parler sans être trop loin, en veillant à lui faire face et en articulant bien les mots.

    Jouer sur la répétition des mots

    Si l’environnement et les moments de communication sont très importants, ce qu’on dit l’est tout autant pour développer le langage de son bébé. D’une part, il faut utiliser des « mots simples, des mots qu’il faut reprendre souvent, comme “papa”, “maman”, ça va de soi, mais aussi “je suis là” ». Car ce qu’on dit doit avoir du sens pour bébé : ainsi, avec un nouveau-né, il faut veiller à expliquer le contexte et l’action qui va venir. Enfin « on ne fait pas de phrases longues », préconise le Dr Pfersdorff. « L’enfant va comprendre que ces phrases courtes correspondent à un événement qui va se passer peu après. Par exemple “Je vais te donner ton bain” ou “Je vais te donner à manger”. Il va retenir le mot “bain”, le mot “manger”… Plus on prend le temps de lui parler, plus il va comprendre. Mais ça ne veut pas dire qu’il va reproduire. » En effet, si bébé babille, le médecin rappelle qu’un nourrisson n’aura qu’entre 50 et 100 mots à son vocabulaire à 2 ans et ne parlera véritablement qu’à 3 ans. Au fur et à mesure que bébé grandit, on fait évoluer les mots, on les diversifie. Mais attention, en utilisant ce que le médecin appelle « les mots justes », particulièrement, explique-t-il en ce qui concerne son anatomie. C’est d’ailleurs dans cette même idée de « mots justes » qu’il déconseille d’utiliser avec son enfant un langage trop bébé (par exemple, dire le « lolo » pour l’eau, etc.).

    Ce qu’on dit, mais aussi la manière dont on le dit

    S’appuyer sur des chansons pour transmettre le langage aux plus petits est utilisé depuis très longtemps. À juste titre. Avec leur vocabulaire simple et leurs refrains, les comptines sont particulièrement intéressantes. « Il faut que le texte soit répétitif, note Arnault Pfersdorff. Mais il faut aussi que la mélodie soit apaisante. » D’ailleurs le professionnel de la petite enfance « incite les parents à dire les choses par le chant ». Car, la forme a aussi son importance dans l’apprentissage du langage. C’est pourquoi on évite de parler à son bébé quand on est sous le coup du stress ou accaparé par autre chose. Ce qui peut, il est vrai, ressembler à la description de tout jeune parent, privé de sommeil et débordé. C’est pourtant un idéal vers lequel il faut tendre. « À la manière dont on lui parle, un nourrisson voit très vite si ses parents sont énervés ou calmes. Si on n’est pas disponible, si on est pressé, il y a des courses à ranger, s’il y a ceci ou cela, on n’a pas du tout la même tonalité, le même débit et le nourrisson va s’en rendre compte. Et ça peut le stresser. Alors qu’il faut justement prendre le temps de lui parler, en lui faisant face et en interrompant son activité », explique le pédiatre avant de déculpabiliser les parents : « Évidemment, on ne peut pas le faire tout le temps… » Et dans le cas où on est énervé, que faire ? « Si on peut, il vaut mieux que ce soit l’autre parent qui s’en occupe. Sinon, attendre que ça passe pour lui parler, lui faire un sourire ou des gestes avec la main pour être dans l’échange. »

     

    * Bébé, premier mode d’emploi (Hachette)

    Votre enfant de 0 à 16 ans (Hatier)

    Les points à retenir

    • On choisit un moment calme, lorsque bébé est réceptif
    • On se rapproche de lui et on se met bien face à lui
    • On ne parle pas fort et on articule
    • On fait des phrases courtes
    • On répète les mots
    • On n’utilise pas un langage trop bébé et au fur et à mesure qu’il grandit, on diversifie le vocabulaire
    • On prend son temps (on ne fait pas autre chose en même temps)
    • On s’aide avec les comptines
    • On évite de s’adresser à lui dans nos moments d’énervements

    VOUS ÊTES PARENT ?

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  • Pleurs d’enfants : comment garder son calme ?

    Pleurs d’enfants : comment garder son calme ?

    Des pleurs parfois difficiles à supporter

    Qui n’a pas eu d’enfants ne peut pas imaginer la force vocale d’un tout petit qui pleure et crie, ni la détresse ou même parfois l’irritation des jeunes parents lorsqu’ils sont confrontés à ce genre de crise. Comme l’explique Julie, jeune maman de 41 ans de deux garçons de 5 et 3 ans, Léo et Noah. « C’est simple, avec la maternité j’ai découvert que je ne supportais pas les pleurs de mon bébé. Physiquement. Ça me brisait littéralement le cœur. Et je devenais une boule d’angoisse qui se demandait ce qui pouvait bien lui arriver et évidemment si c’était grave si je n’arrivais pas immédiatement à le calmer. » Un aveu qui fait sourire Karine, car, comme le elle dit : « Moi non plus, je ne supporte pas les pleurs de ma fille, Jade. Pas parce que ça me brise le cœur, soyons honnête, mais parce que ça me casse les oreilles et me tape sur les nerfs. »

    Première étape, on déculpabilise

    Pourtant, toutes les deux font cette même confession : lorsque leur bébé pleurait, que ça les irrite ou les attriste, elles avaient surtout le sentiment d’être une mauvaise mère. « Je n’ai pas allaité mes enfants, raconte Julie, alors j’avais déjà l’impression d’être égoïste et en plus incompétente. » Alors que, selon le pédopsychiatre Stéphane Clerget*, il faut au contraire arrêter de culpabiliser. Car si les pleurs de notre bébé nous atteignent autant, « c’est qu’on est génétiquement programmés pour. Le pleur est un mécanisme de survie indispensable aux êtres humains, puisqu’ils ne naissent pas autonomes. Génétiquement, il y a une sélection naturelle qui fait que ce sont ceux qui ont des pleurs qui agacent, qui inquiètent, qui énervent, qui font réagir, bref qui touchent les parents, qui ont survécu. Il est indispensable que les pleurs nous fassent réagir : car si on n’intervient pas, il risque d’être en danger. La nature est bien faite. »

    Trouver la cause des pleurs

    On peut donc se féliciter que notre bébé pleure. Dans ces conditions, le meilleur moyen de garder son calme (et de faire cesser ses cris et ses larmes) c’est d’en trouver la cause. « C’est une règle, on ne le laisse pas pleurer un nouveau-né. Un pleur de bébé n’est jamais simulé, rappelle le Dr Clerget, mais toujours lié à un inconfort. Cependant certains enfants vont pleurer avec plus ou moins d’intensité selon leur personnalité, leur nature, leur anatomie. Mais en général, les pleurs sont proportionnels au degré d’inconfort. La première étape est de se demander pourquoi il pleure, même si on n’a pas forcément la réponse tout de suite. »

    C’est justement de ne pas toujours réussir à comprendre ce qui provoquait les crises de son fils, qui stressait profondément Julie, jusqu’à ce qu’elle « fasse ce truc tout bête qui a réussi à canaliser mon angoisse et à l’apaiser : j’ai fait une liste de ce qui peut faire pleurer un bébé, du genre il veut un câlin, il faut changer sa couche, il a faim, il a froid-chaud, il a de la température, il fait ses dents… Et quand il pleurait, je passais la liste en revue. En fait, je n’en ai rapidement plus eu besoin, c’est devenu automatique, mais ça m’a bien aidée. Et pour son petit frère, j’ai même pu m’en passer ».

    Trouver une méthode adaptée à son ressenti de parents

    Karine qui s’irrite vite et qui a le sentiment de ne pas avoir suffisamment de patience pour trouver la solution aux pleurs, en a parlé avec son conjoint pour trouver une méthode à deux. « Rien que de formuler le problème, ça m’a beaucoup déculpabilisée. Et, en parlant entre nous, on a découvert que lui “résistait” mieux que moi face aux pleurs. Du coup, lorsque je n’en peux plus, il prend immédiatement le relais avec notre fille, tandis que je m’isole dix-quinze, voire parfois même trente minutes, dans une autre pièce avec des écouteurs dans les oreilles et de la musique hyper forte. Ça me permet de décharger la tension. » Mais tout le monde n’a pas la chance de pouvoir compter sur l’aide d’une autre personne. Et certaines, comme Julie, n’envisagent absolument pas de déléguer. « Ce qui a vraiment tout changé pour moi, et je n’exagère pas, c’est d’acheter une écharpe de portage pour la maison. J’ai quasiment tout fait avec Léo dedans quand il était tout petit : cuisine, ménage, même me maquiller. Ça l’apaisait beaucoup d’être contre moi quand il pleurait et moi, ça me donnait le sentiment de le consoler, tout en pouvant continuer à faire ce que je devais faire. J’ai fait la même chose avec son petit frère. » Quant au Dr Stéphane Clerget, s’il rappelle que « s’énerver est totalement inutile », car ça ne fera pas cesser les pleurs, mais concède que « le seul intérêt de s’énerver c’est que ça nous soulage parce qu’on est contrarié », il donne cette règle d’or : « Il ne faut jamais le faire devant l’enfant. »

     

    * Auteur, entre autres, de L’Intelligence spirituelle de votre enfant (le livre de poche)

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