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  • Envie de changer de voiture ? | « Monospace ou break : il vous faut de la place ! »

    Envie de changer de voiture ? | « Monospace ou break : il vous faut de la place ! »

    « Monospace ou break : il vous faut de la place ! »

    Entre les sacs de courses par milliers, les affaires de sport et les bagages encombrants, vous avez davantage besoin de place que d’élégance et de puissance !

    Qu’à cela ne tienne : les voitures familiales combleront toutes vos attentes ! Si les monospaces classiques sont les plus adaptés aux familles nombreuses, les monospaces compacts, moins volumineux et moins chers, constituent une alternative très efficace pour un rapport qualité prix imbattable.

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  • Deux-roues | Un trail ou une moto de collection pour prendre la route

    Deux-roues | Un trail ou une moto de collection pour prendre la route

    Un trail ou une moto de collection pour prendre la route

    Pour vous, un deux-roues est synonyme de liberté et de plaisir. Pas question de l’enfourcher pour aller respirer les gaz d’échappement dans les embouteillages… Et si vous vous mettiez à la moto passion ? Offrez-vous une Triumph vintage ou pourquoi pas une Harley-Davidson ? Si vous préférez les looks plus contemporains, un trail confortable ou une bonne routière équipée de coffres à bagages devrait vous combler. À vous les road trips à deux, et n’oubliez pas de narguer ces pantouflards de camping-caristes à la prochaine aire d’autoroute ! Besoin du permis A2 (moto de puissance intermédiaire) ? Consultez le site Service-public.fr pour le savoir.

    16 %

    des conducteurs de scooter ne possèdent aucun équipement de sécurité à part le casque.*

    58 %

    des conducteurs de deux-roues motorisés ont chuté au moins une fois au cours des trois premières années de conduite.*

    Les équipements obligatoires en deux-roues motorisé

    • Un casque (conducteur et passager) aux normes CE (amende jusqu’à 375 € en cas de non-port).
    • Des gants renforcés (conducteur et passager) aux normes CE (amende jusqu’à 180 € en cas de non-port).
    • Un gilet de sécurité à porter en cas d’arrêt d’urgence (amende jusqu’à 33 € en cas de non-détention et 375 € en cas de non-port lors d’un arrêt d’urgence).

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    * Source : Sécurité routière, 2018

     

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  • Ligature des trompes : une méthode de contraception en baisse

    Ligature des trompes : une méthode de contraception en baisse

    L’alternative aux hormones

    Se soustraire de manière définitive à toute préoccupation contraceptive et à la nécessité de prendre des hormones : c’est le principal avantage que les femmes trouvent à la ligature des trompes, si elles ne veulent plus ou n’ont jamais voulu avoir d’enfants, selon la gynécologue-obstétricienne Tania Labes. Cette méthode de contraception consiste en une intervention chirurgicale de stérilisation sous anesthésie générale. « Il y a eu une évolution dans les techniques. Pendant longtemps, on suturait les trompes ou on y apposait des clips pour éviter toute grossesse. Aujourd’hui, la plupart des chirurgiens pratiquent l’ablation des trompes. La contraception est alors 100 % efficace, définitive et irréversible », explique la médecin. Cette opération n’a aucun impact sur les règles, la prise de poids, le sommeil ou la libido. La ligature des trompes est ouverte à toutes les personnes majeures. Une première consultation avec un gynécologue expliquant le déroulement et les conséquences de l’opération est suivie d’un délai de réflexion de quatre mois, puis d’un second rendez-vous de confirmation.

    Contraception dans le couple

    En France, plus de 20 000 femmes ont eu recours à une ligature des trompes en 2023, contre plus de 31 000 en 2010. Comment expliquer la baisse de cette pratique ? « Outre le fait que de plus en plus de couples choisissent des méthodes de contraception naturelles et refusent toute ingérence médicale, on introduit de plus en plus la vasectomie dans les choix de contraception définitive », suggère Tania Labes. Une pratique beaucoup moins traumatique et invasive pour le corps. Alors qu’en 2010 on dénombrait à peine 2 000 vasectomies, plus de 30 000 hommes ont eu recours à cette opération en 2022. Un chiffre multiplié par 15 en 12 ans.

    Depuis dix ans, Célia, 28 ans, sait qu’elle ne veut pas d’enfants. Vers ses 25 ans, sa décision était toujours aussi claire et la jeune femme voulait se libérer de toute contraception, « de toute charge mentale ». « À cette époque, j’avais arrêté la pilule que je ne supportais plus. La ligature des trompes me paraissait être la meilleure alternative. » Après avoir écouté un podcast sur cette méthode, Célia prend rendez-vous avec un chirurgien-gynécologue. Grande déception. « C’était le profil type du vieux médecin traditionaliste et moralisateur. Il a refusé catégoriquement, jugeant que j’étais beaucoup trop jeune pour prendre cette décision et que je le regretterai », lâche-t-elle. Entre-temps, Célia est prise par un intense quotidien professionnel et laisse tomber ses recherches. Elle rencontre son partenaire et se fait poser un stérilet au cuivre en attendant. « Plus le temps passe et plus je suis sûre, comme mon conjoint, de ne pas vouloir d’enfant. La contraception définitive n’est pas un besoin immédiat, mais je sais que je veux le faire », confirme Célia. Cependant, sa réflexion a évolué depuis quelque temps : elle commence à aborder avec son partenaire la question de la vasectomie pour « plus d’équilibre entre eux concernant la contraception ». Dans tous les cas, Célia est sûre d’elle : elle prévoit de reprendre ses recherches.

    Un gain de sérénité

    Il y a cinq ans, à la naissance de son second enfant après une fin de grossesse difficile, Marine, 32 ans à l’époque, plonge dans une dépression post-partum. « La maternité était très compliquée à organiser en tant que travailleuse libérale. J’étais nerveusement épuisée et j’avais peur de retomber enceinte », se souvient-elle. Après l’échec d’une pose de stérilet, Marine se retrouve sans moyen de contraception et refuse toute prise d’hormones. Elle réfléchit pendant de longs mois à la ligature des trompes. « Mon mari était réticent à la vasectomie. Finalement je préférais prendre la responsabilité de la stérilisation, car c’était mon choix et mon corps », confie Marine. Sa décision prise, elle en parle à sa gynécologue, qui la « refroidit ». « Elle m’a jugé trop jeune et m’a mis en garde sur le fait de m’interdire le choix d’avoir un enfant dans le cas où mon mari me quitterait et où je reconstruirais ma vie avec quelqu’un d’autre. Je ne me suis pas du tout sentie écoutée, ça m’a choquée », souffle-t-elle.

    Mais pas de quoi décourager cette maman qui tombe sur un groupe Facebook de témoignages de femmes concernées par l’opération, où elle trouve le contact d’une gynécologue obstétricienne. Le rendez-vous se passe à merveille, et Marine se fait opérer quatre mois plus tard, à 34 ans. « L’opération s’est très bien passée et l’équipe médicale a été d’une douceur exceptionnelle. » Seul léger trouble secondaire : des nausées quelques jours après l’opération. « Cette opération a été un soulagement et le meilleur choix que j’ai fait. J’en suis très heureuse. J’ai tant gagné en sérénité depuis. »

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  • Le diagnostic TSA chez les enfants, un parcours du combattant ?

    Le diagnostic TSA chez les enfants, un parcours du combattant ?

    Autisme chez l’enfant : de l’observation et de la patience

    Six ans. C’est le temps qu’il aura fallu à Marion Viol pour obtenir un diagnostic : « Trois ans pour que l’on me déculpabilise et trois ans pour me confirmer que mon fils présentait bien des signes d’un Haut Potentiel Intellectuel (HPI) et des troubles du spectre autistique (TSA) », précise-t-elle. Pourtant, dès les premiers mois qui suivent l’accouchement, cette jeune maman sent bien que quelque chose ne va pas : « Il n’aimait pas les chatouilles, il n’aimait pas que je lui chante des chansons… Toutes ces petites choses que les mamans font naturellement, chez moi, rien ne fonctionnait. »

    Comment l’expliquer ? À cette question, Marion Viol répond avec culpabilité : son fils étant le premier enfant, son inexpérience en est forcément la cause. Mais très vite, elle remarque chez ce petit garçon des capacités mémorielles exceptionnelles. « Il n’avait que deux ans et avait déjà mémorisé toutes les marques et modèles de voiture, se souvient-elle. Dès qu’il voyait les phares d’une auto, il me donnait dans l’instant la marque et le modèle. » Un signe bien loin des classiques « il ne regarde pas dans les yeux » ou « il ne pointe pas du doigt », mais un signe malgré tout. « Contrairement à ce que l’on pourrait penser, comme parfois même certains pédiatres, l’autisme ne repose pas uniquement sur le fait qu’un enfant va regarder ou non dans les yeux », déplore la jeune maman.

    Premiers signes autour de 18 mois

    C’est ce que confirme Frédérique Bonnet-Brilhault, pédopsychiatre et responsable du département universitaire de Psychiatrie de l’Enfant et de l’Adolescent du CHRU de Tours (et coresponsable d’une équipe de recherche INSERM, l’équipe Autisme et neurodéveloppement de l’Unité IBrain, ndr) : avoir des intérêts particuliers, aimer des jeux atypiques, présenter des particularités sensorielles, réagir de manière très forte à des petits bruits ou à certains touchers, être trop mou ou hypertonique « Les signes sont nombreux, appuie-t-elle. Mais, si les parents ne reconnaissent pas l’autisme en soi, vous pouvez être sûrs qu’ils voient que sur certains aspects, la communication, la relation ou l’imagination de leur enfant ne se développent pas correctement. » De manière générale, c’est autour de 18 mois que l’autisme se manifeste. Mais il arrive que des formes plus légères ne se remarquent que vers l’âge de 2 ans et demi, lorsque l’enfant débute sa scolarisation. « Il est plus “facile” d’observer les premières difficultés de socialisation d’un enfant lorsqu’il est en groupe », explique la médecin.

    Troubles de développement : des parents démunis

    Au total, ce sont huit psychologues qu’ont consultés Marion et son compagnon. Sans succès. Entre ceux qui n’excluent pas la responsabilité de la mère et ceux qui sont totalement désarmés face aux troubles neurodéveloppementaux, le tunnel semble dénué de lumière. « Et ce n’est pas qu’une question de génération, estime Marion. J’ai pu rencontrer de jeunes professionnels de santé qui avaient les mêmes réflexions, les mêmes idées reçues, ce qui est bien plus inquiétant. S’ils ne sont pas à la page, soit. Mais qu’ils nous orientent vers quelqu’un d’autre. Lorsque vous souffrez en tant que parent, que vous êtes à court de solutions mais qu’on vous dit que c’est tout de même à vous de trouver des solutions, c’est très dur. C’est quelque chose qu’on ne peut pas entendre, c’est trop violent, trop injuste. »

    Si Frédérique Bonnet-Brilhault reconnaît que le nombre de médecins maîtrisant les troubles du neurodéveloppement est encore insuffisant, elle tient tout de même à souligner un effort de formation ces dernières années. « On sent que les choses changent, estime-t-elle. Vous avez notamment l’implantation dans chaque département de ce qu’on appelle les “plateformes de coordination et d’orientation”. » Lorsque le médecin traitant repère aux côtés des parents une trajectoire de développement différente, il peut solliciter cette plateforme qui va alors déclencher toutes sortes de bilans (orthophonique, psychomoteur, psychologique…). « Malheureusement, elles sont assez récentes (2019, ndr), tempère la pédopsychiatre. Il faut encore attendre pour que ces nouvelles plateformes soient parfaitement opérationnelles. Mais il est vrai que dans le domaine de la santé développementale, le temps est long. Si vous avez une enfant pour qui l’on suspecte une leucémie, les choses vont aller très vite. Lorsque c’est un problème de santé développementale, on réagit bien plus lentement alors que le temps compte aussi. »

    Après le diagnostic, le quotidien avec l’autisme

    Aujourd’hui, le fils de Marion a 9 ans et est suivi par une pédiatre, basée à Quimper – « soit à 15 km de mon domicile » –, spécialisée dans les troubles du neurodéveloppement : le Dr Sarah Doukhan-Becourt. Entre-temps, l’autisme s’est une nouvelle fois invité dans la famille, chez sa fille cadette. C’est pourquoi, à 39 ans elle a décidé de publier un livre intitulé La Théorie de la chaussette (paru en mars dernier, ndr), dans lequel elle raconte son quotidien : celui d’une mère dont les deux enfants souffrent de troubles du spectre autistique. « Le plus dur est passé, car une fois le diagnostic posé, vous pouvez trouver des prises en charge adaptées. Sans oublier le fait que le diagnostic donne une légitimité vis-à-vis de l’école et d’autrui. On cesse de vous faire douter, de vous culpabiliser. Ce qui ne change pas, c’est les journées rythmées par les crises, l’inquiétude et les angoisses lorsque vous pensez à l’avenir de votre enfant… »

    Comment faire face ? Pour Marion, l’essentiel est de se faire confiance en tant que parent. Et surtout, ne pas hésiter à continuer de poser des questions, et à changer de professionnel si ce dernier ne convient pas. Une remise en question permanente et indispensable, selon cette maman qui tient également à rassurer les futurs parents d’enfants autistes : « Qu’ils se sentent libres de craquer, c’est tout à fait normal. On a le droit de pleurer, on a le droit de crier. Et ce, tous les jours. »

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  • Autisme chez l’adulte : quel diagnostic et quelle prise en charge ?

    Autisme chez l’adulte : quel diagnostic et quelle prise en charge ?

    Autisme : les idées reçues

    Influencés par les représentations relativement caricaturales des troubles autistiques incarnées par des personnages de séries et de cinéma, de plus en plus de gens se questionnent sur l’origine de leur anxiété, de leurs difficultés en matière d’interactions sociales et de leurs troubles du sommeil. D’autres se demandent si leur voisin très doué en calcul mental ou leur collègue hypersensible au bruit ne serait pas « un peu autiste ». Depuis quelques années, l’autisme est devenu un sujet de société. Mais gare aux idées reçues !

    Hélène Vulser, psychiatre responsable du Centre du Neurodéveloppement adulte, Service de Psychiatrie adulte à l’Hôpital Pitié Salpêtrière, explique qu’on ne parle plus de « syndrome d’Asperger » ou « d’autisme de haut niveau » depuis plus de dix ans. On utilise aujourd’hui l’acronyme TSA, pour troubles du spectre de l’autisme, avec ou sans trouble de développement intellectuel. Thomas Bourgeron, généticien, chercheur à l’Institut Pasteur et auteur de Des gènes, des synapses, des autismes, Un voyage vers la diversité des personnes autistes, Odile Jacob, 2023, détaille des critères cliniques qui peuvent relever des TSA. « Il y a d’abord les troubles de l’interaction sociale, assure-t-il. Il peut s’agir d’un retrait complet, d’une absence des codes sociaux ou d’une très grande difficulté à interagir avec les autres. »

    Des intérêts restreints et répétitifs

    La présence d’une stéréotypie est un autre critère : « C’est une tendance à répéter certains gestes (comme le “flapping”, c’est-à-dire battre rapidement des mains, ndr) ou des comportements et des paroles, de façon involontaire et systématique », développe le généticien. De même que le fait d’avoir « des intérêts restreints et répétitifs », par exemple, une fascination pour les machines à laver ou les dinosaures. « C’est aussi pour cette raison que certaines personnes ayant des TSA ont des talents extraordinaires, éclaire le chercheur. Ils peuvent devenir des scientifiques ou des bibliothécaires incroyables ! » Hélène Vuslter ajoute que certaines personnes lourdement handicapées, avec des déficiences intellectuelles, peuvent néanmoins présenter des compétences exceptionnelles sur certains sujets. « On parle alors de pics de compétences », précise-t-elle. Cette psychiatre de renom réalise de nombreux diagnostics au sein d’un Centre de Ressources Autisme. Et elle s’alarme du « battage médiatique » et de la « psychose en France sur l’inquiétude de se découvrir qu’on est autiste à l’âge adulte ».

    Un diagnostic pluridisciplinaire

    Parmi les gens qu’elle reçoit, beaucoup ont des phobies sociales, des troubles anxieux, des dépressions, des troubles de personnalité borderline, des troubles du déficit de l’attention ou des troubles dys, sans présenter de troubles du spectre autistique pour autant. Pour en avoir le cœur net, le diagnostic a lieu dans un des Centres de Ressources Autisme agréés, selon les évaluations recommandées par la Haute Autorité de santé. Pendant au moins une journée, les personnes sont reçues par une équipe pluridisciplinaire composée de médecins, de psychologues, de psychomotriciens, d’orthophonistes, etc. « Et toujours en présence de quelqu’un de leur famille, souligne Hélène Vusler. Pour que l’on puisse échanger sur sa petite enfance. » Le diagnostic est entièrement pris en charge, mais il peut y avoir plusieurs mois d’attente pour obtenir un rendez-vous.

    En cas de diagnostic de TSA chez l’adulte, neuf séances d’éducation thérapeutiques sont prévues, ainsi que de l’entraînement aux habiletés sociales (pour comprendre les émotions et les intentions, savoir s’exprimer, etc.), et un travail sur les aspects sensoriels (apprendre à se servir d’un casque antibruit ou choisir une couverture lestée, par exemple). Ce programme s’accompagne d’une prise en charge psychiatrique et d’une aide sur les aspects socioprofessionnels, tels que la recherche d’un logement ou d’une activité professionnelle adaptée. Autant de moyens mis en place pour faciliter l’intégration sociale des adultes présentant des TSA.

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  • Les étirements : quand les effectuer et comment en tirer des bénéfices

    Les étirements : quand les effectuer et comment en tirer des bénéfices

    Les étirements doivent s’effectuer à chaud

    FAUX. Attention, car les étirements peuvent créer des lésions musculaires s’ils sont trop poussés. « On a tendance à les conseiller plutôt à froid en étant progressif dans leur mise en place », explique Matthieu Almoyner. Il est cependant possible de faire des étirements légers à la fin d’un entraînement. « Mais uniquement si celui-ci n’a pas été trop intense, en étant prudent et sans chercher à gagner en amplitude », prévient le masseur-kinésithérapeute.

    Il existe deux types d’étirements

    VRAI. Les étirements passifs sont réalisés en statique et consistent en un allongement musculaire durant lequel l’étirement est maintenu généralement entre 20 et 25 secondes. « Dans les étirements dynamiques, on intègre une contraction musculaire, explique Matthieu Almoyner, avant de préciser qu’il existe un sous-type, les étirements “balistiques”, qui intègrent un mouvement de balancier pendant la phase d’étirement. »

    Les étirements réduisent les douleurs liées aux courbatures

    FAUX. Il est important de comprendre que les courbatures sont une réponse inflammatoire à un effort inhabituel ou plus intense que d’habitude. Faire des étirements lorsqu’on souffre de courbatures peut même s’avérer dangereux, alerte Matthieu Almoyner : « Cela peut augmenter cette inflammation ou, inversement, s’ils sont faits avant un effort, “endormir” les récepteurs de la douleur. » Dans ce dernier cas, la personne ne se rend pas compte que l’effort est trop intense, ce qui peut aggraver l’inflammation existante.

    Les étirements évitent les blessures

    VRAI, en partie. « Les étirements sont un facteur permettant de limiter leur apparition, mais ce n’est clairement pas le facteur principal », analyse le kinésithérapeute du sport. D’autant plus qu’une blessure peut avoir de multiples origines, il est donc difficile d’affirmer que les étirements peuvent systématiquement aider à les prévenir.

    Il faut s’étirer avant et après une séance de sport

    CELA DÉPEND. Les étirements passifs avant une séance sont à proscrire, car ils ont tendance à endormir le muscle, ce qui est contraire au but d’un échauffement. « En revanche, les étirements actifs peuvent être réalisés pour échauffer le muscle », souligne Matthieu Almoyner. Après la séance, il est possible de s’étirer, mais seulement « si la séance n’a pas été trop intense, poursuit le spécialiste, mais l’idéal reste de le faire à froid de manière progressive ».

    S’étirer améliore la souplesse, et donc la mobilité

    VRAI, en partie. Les étirements ont bien pour principal effet de rendre plus souple, car ils allongent le muscle. « Un muscle souple va forcément permettre à une articulation de mieux bouger », note le masseur-kinésithérapeute. En revanche, « il ne faut pas nécessairement être souple pour être mobile » : la mobilité peut se développer autrement.

    S’étirer améliore les performances sportives

    Tout dépend du sport pratiqué. Certaines activités nécessitent une grande souplesse, d’autres non. « Pour les gymnastes, c’est sans aucun doute un facteur de performance, observe ainsi Matthieu Almoyner. Par contre, pour la course à pied, on sait qu’une certaine rigidité des tendons d’Achille permet un meilleur renvoi de l’énergie. » Il faut donc bien adapter les étirements à la pratique sportive.

    Les étirements n’ont pas de véritable utilité

    FAUX. Les étirements ont bien des bénéfices : ils améliorent et renforcent la mobilité générale du corps. « Mais ils doivent faire partie d’une routine plus globale (sport, alimentation, sommeil) pour en tirer le maximum, prévient le spécialiste du sport, avant de conclure : En somme, ce n’est pas un remède miracle. »

    En résumé, pour être utiles, les étirements doivent être adaptés à l’activité physique pratiquée et réalisés au bon moment. Dans le doute, il est toujours utile de consulter un professionnel qui saura vous orienter vers les étirements adaptés à votre cas.

  • Comment prendre soin de ses pieds ?

    Comment prendre soin de ses pieds ?

    Faire un appel du pied, avoir bon pied bon œil, travailler d’arrache-pied ou encore casser les pieds… Les expressions comprenant le mot « pied » sont si nombreuses que l’on saisit vite l’importance de cette partie de notre corps. Mais pour ce qui est d’en prendre soin, ce n’est pas toujours évident. Les pieds sont, selon les podologues, trop souvent négligés (contrairement aux mains) bien qu’ils effectuent entre 6 et 10 000 pas par jour et, en moyenne dans une vie, deux fois et demie le tour de la Terre. Arrêtons de sous-estimer nos pieds où une telle négligence aura son lot de conséquences, comme nous le rappelle le site d’Ameli, le site de l’assurance maladie : « Cela vous aidera notamment à poursuivre vos activités physiques et sportives, à diminuer votre risque de chute, à éviter l’épaississement de la peau des pieds – responsable de cors, cals et durillons – à prévenir les infections (mycoses ou verrues plantaires) et l’incarnation des ongles, ou encore à éviter les complications en cas de diabète ou de troubles vasculaires (artérite des membres inférieurs). »

    Une bonne hygiène, la base

    Prendre soin de ses pieds, c’est avant tout les nettoyer quotidiennement – ou davantage, si la personne est sujette à une transpiration excessive. Comment ? En utilisant de l’eau (ne dépassant pas les 37°C) et un savon doux, tel que le savon de Marseille, tout simplement. Attention à bien les rincer et à bien les essuyer – en particulier entre les orteils – afin de prévenir la macération, source d’infection.

    Les soins, le petit plus

    Que la peau de vos pieds soit sèche ou non, il est toujours conseillé d’hydrater quotidiennement les pieds (au moins les talons, la semelle plantaire et le tour des ongles), en les massant à l’aide d’une crème hydratante. Attention à toujours bien éviter les espaces entre les orteils.

    Rubis sur l’ongle

    Une bonne hygiène des pieds, c’est aussi penser à se couper les ongles régulièrement et correctement, afin d’éviter les petites blessures ou la survenue d’un ongle incarné. L’idéal est de le faire après la douche (ou le bain) – car les ongles sont ramollis par l’eau – et de les couper court et le plus rond possible. « Si on ne sait pas faire, il y a la fameuse technique qui est de laisser les angles des ongles dépasser, rappelle Fabian Retif, podologue-pédicure basé à Angers. Si on n’arrondit pas correctement, on laisse un petit étron dans le sillon de l’ongle et, avec les petits chocs de la chaussure, ça peut s’incarner. » Pour ce qui est de l’outillage, le site Ameli recommande d’utiliser « des ciseaux à ongles désinfectés à l’alcool ou un coupe-ongle ». Mais, si vous estimez manquer d’expertise – ou si vous avez tout simplement la flemme – il est toujours possible de prendre rendez-vous chez un podologue-pédicure.

    Changer fréquemment de chaussettes et bien choisir ses chaussures

    On ne vous apprend rien : les chaussettes doivent être renouvelées quotidiennement. Et pour limiter la transpiration, mieux vaut privilégier les fibres naturelles telles que le coton. À noter que, pour des pieds fragiles, l’absence de coutures est un plus, limitant les risques d’irritation cutanée. Et qu’en est-il des chaussures ? Plusieurs aspects doivent être considérés : une pointure adaptée, un bon maintien du pied, un cuir souple et une largeur suffisante. « Beaucoup de chaussures – notamment chez les femmes – ont un avant-pied trop fin, pouvant entraîner des cors ou des ongles incarnés, avertit Fabian Retif. Pour être sûr de soi, je conseille de sortir la semelle de propreté qui se trouve à l’intérieur de la chaussure. Posez ensuite le pied sur cette semelle pour bien vérifier que tous les orteils tiennent (gros orteil et auriculaire). » Sans surprise, le podologue met en garde contre les chaussures aux talons dépassant les 4 centimètres.

    Marcher pieds nus (le plus souvent possible)

    « Comme une main, le pied est fait d’une multitude de muscles, note Fabian Retif. Mais le fait que le pied soit chaussé, c’est comme si nous avions une main dans un gant toute la journée. Nous ne sollicitons que certaines parties du pied. Marcher pieds nus un certain temps revient à stimuler l’ensemble du pied et à rééquilibrer tous les points d’appui. » Les podologues recommandent cet exercice.

    En cas de diabète et d’artérite des pieds

    Il arrive que certaines personnes présentent « des troubles de la sensibilité des pieds, liés par exemple à un diabète ou à une mauvaise vascularisation », indique aussi Ameli.fr. Dans ces cas, des précautions particulières sont à prendre en compte : éviter d’exposer ses pieds à des sources de chaleur directe (bouillotte, radiateur, sable chaud, cheminée, etc.), limiter les risques de plaies, protéger sa peau au maximum, mais surtout, « inspectez-les quotidiennement afin de détecter d’éventuelles anomalies, insiste Fabian Retif. L’utilisation d’un miroir peut d’ailleurs aider ». Anomalies ou pas, il est fortement recommandé de faire examiner ses pieds chaque année, par un pédicure-podologue ou son médecin traitant.

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  • Décoration d’intérieur : comment être bien chez soi ?

    Décoration d’intérieur : comment être bien chez soi ?

    Intérieur décoré = bien-être

    Plusieurs études scientifiques associent la décoration d’intérieur à des sensations positives : 82 % des sondés déclarent qu’« une maison bien décorée est synonyme de bien-être », d’après le magazine Marie Claire (47 % estiment que décorer leur maison correspond même à un « paradis », pendant que seuls 2 % considèrent qu’il s’agit d’une corvée). Selon une enquête de CSA pour Cofidis, en 2021, 54 % des Français ont réalisé des aménagements intérieurs, contre 48 % en 2020. Ces dernières années des expressions telles que « déco-thérapie » (prévention de la dépression), « feng Shui » (méthode chinoise enseignant comment aménager chaque pièce) ou « home staging » (changement de décoration pour valorisation d’un bien immobilier) se sont répandus dans le vocabulaire du quotidien.

    La déco chez les autres

    « Un espace bien pensé peut apaiser, stimuler la créativité ou même renforcer un sentiment de confort et d’appartenance, explique Claire Clerc. La décoration d’intérieur est un moyen d’exprimer sa personnalité tout en rendant l’environnement plus fonctionnel et agréable. Une bonne déco transforme un lieu en un havre de paix à la fois beau et harmonieux qui répond aux besoins pratiques ou émotionnels des occupants. » Léonard, la trentaine, fait partie de ceux pour qui la décoration de leur intérieur est une priorité. « J’aime la déco parce que j’aime les beaux lieux, chez moi, mais aussi quand je vais à l’hôtel. Dans un décor qui me plaît, je ressens un sentiment de satisfaction. D’ailleurs, j’adore me rendre dans les magasins de décoration simplement pour regarder ce qu’ils proposent, sans forcément acheter. Dans un intérieur, j’apprécie quand il y a de la cohérence, mais la décoration peut être très différente d’une pièce à l’autre et je n’aime pas trop mélanger les styles, témoigne ce salarié haut placé d’une entreprise de meubles, qui consomme beaucoup de magazines de déco. Pour moi, la déco a une influence sur le plan psychologique. Ainsi, en fonction de son aménagement, une salle d’attente de médecin peut être aussi austère que bienveillante. Quand je rentre dans un hôtel ou un restaurant dont l’ambiance a été pensée avec soins et un stylisme élaboré, je vais passer un meilleur moment. »

    Au-delà de l’esthétique

    Si elle porte un autre regard, Carole, autre passionnée de déco, rejoint Léonard sur bien des points. « Quand on n’en a rien à faire de la déco, on peut se sentir bien n’importe où. En revanche, lorsqu’on y est sensible, on peut entrer chez des gens et sentir tout de suite, mal à l’aise. En ce qui me concerne, un intérieur tout blanc ou neutre n’est pas à mon goût : je trouve ça impersonnel, froid et peu chaleureux. Pas de prise de risque, pas de personnalité… Quand je rentre chez moi, je retrouve au contraire mon cocon et je me sens bien instantanément. Je suis convaincu que la décoration d’un lieu change notre état émotionnel, assure notre bien-être et peu même apaiser des douleurs », explique cette maman de trois enfants. « J’aime ressentir la personnalité des gens dans leur déco, ça permet de savoir tout de suite si on va bien s’entendre. » Un discours que l’on retrouve chez d’autres professionnels, comme la décoratrice d’intérieur Clémence Jeanjan : « La décoration va bien au-delà de l’esthétique : elle influence notre bien-être, notre confort et notre manière de vivre l’espace. Un intérieur mal adapté peut créer une sensation d’inconfort, voire de stress, car notre environnement joue un rôle clé dans notre état d’esprit. »

    Autre exemple, « une décoration trop chargée peut nous submerger, et créer un sentiment d’inconfort. Un excès d’objets ou de couleurs peut générer une sensation d’encombrement, qui peut influencer négativement notre état émotionnel et rendre l’espace étouffant plutôt qu’apaisant ». Claire Clerc, en ce qui la concerne, préfère insister sur « les couleurs, les matériaux, la lumière ou l’agencement d’un espace qui peuvent apaiser, dynamiser ou même inspirer. Un intérieur bien pensé peut influencer notre humeur, favoriser la détente ou stimuler la créativité. En jouant sur l’atmosphère, la déco devient un outil pour améliorer notre bien-être au quotidien ».

    Une seule règle en déco : s’écouter

    Mais alors, y a-t-il de grands principes à garder en tête afin que notre décoration d’intérieur participe à notre bonheur ? Faut-il privilégier le multicolore ou le monochrome, opter pour des choses chargées ou épurées, favoriser un décor hétérogène ou uniforme ? Est-il nécessaire de tout changer après une certaine période, et, si oui, dans quelle mesure ?

    Face à ces questions interrogations, les réactions des professionnels sont unanimes : aucune règle n’existe véritablement, si ce n’est de s’écouter. « Je dis toujours à mes clients de ne jamais opter pour une décoration façon “page de magazine” dénuée d’identité, et de privilégier un intérieur qui reflète leur personnalité. La décoration intérieure peut évoluer selon nos émotions, nos besoins et ressentis, et changer avec le temps. Il est naturel que notre environnement s’adapte pour mieux correspondre à ce que l’on ressent. On peut parfois ressentir le besoin d’un espace minimaliste pour apaiser l’esprit. Tandis qu’à d’autres moments, des couleurs vives ou des objets chargés de souvenirs peuvent nous réconforter, reprend Clémence Jeanjan. Le principe fondamental pour une décoration qui favorise notre bien-être est qu’elle nous ressemble. Car lorsque l’espace nous reflète, il devient un lieu où l’on se sent en paix et en accord avec soi-même. »

    Sa consœur Claire Clerc confirme : « Le plus important, c’est de suivre son intuition, ses besoins en choisissant des éléments de décoration qui résonnent en nous. La déco doit refléter nos personnalités et créer un cadre où on se sent bien, cela favorise l’harmonie. Une remise en question est souvent bénéfique : si on ne se sent pas bien, un réaménagement décoratif peut redonner du souffle et recréer un environnement plus apaisant ou stimulant. L’essentiel est d’adapter ses choix à son propre goût et à l’énergie qu’on veut insuffler à l’espace. Le bon équilibre est celui qui nous parle ! »

    Locataire ou propriétaire, l’important est de se sentir bien chez soi

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  • Dry January : Le défi du Janvier Sobre

    Dry January : Le défi du Janvier Sobre

    Début 2011, la Britannique Emily Robinson s’inscrit à son premier semi-marathon. Pour relever le défi et être en forme pour l’échéance en février, elle décide d’arrêter de boire de l’alcool durant le mois précédent. C’est un succès. Emily perd du poids, dort mieux et est plus en forme pour courir. Elle renouvelle l’opération l’année suivante. Entre-temps, elle a rejoint l’organisation Alcohol Change UK. Son histoire fait des émules. À tel point que l’organisation caritative décide d’en faire la promotion. C’est ainsi que la première édition de « Dry January » ou « janvier sec/sobre » voit le jour en janvier 2013.

     

    49% des 16-30 ans

    en France boivent de l’alcool au moins une fois par mois(1).

    41% d’entre eux le font “juste pour s’amuser”, 29% pour “destresser” et 22% car cela leur permet “plus facilement d’oser dire et faire des choses”

    Motivation et bienfaits

    Dix ans plus tard, l’initiative a essaimé. Aux quatre coins de l’Europe, des personnes profitent du mois suivant les agapes des fêtes de fin d’année pour relever le défi de janvier et faire une pause dans leur consommation d’alcool. Guillaume fait partie des pionniers. Ce quadragénaire qui travaille dans le contrôle de gestion entend parler de Dry January dès 2014, par le biais d’un ami irlandais. Il y voit à l’époque un bon moyen de réduire sa consommation après des fêtes bien arrosées : « Généralement, je faisais une pause de quelques jours et puis je recommençais dès la galette des Rois. Et puis le challenge m’a plu. Je suis allé au bout. Et j’ai compris qu’en fait, c’était assez cool de ne pas boire. Je dormais mieux, j’ai perdu du poids. » Après avoir longtemps pratiqué janvier sec, Guillaume s’attaque en 2022 au « dry september ». Là encore, c’est un succès. Depuis, Guillaume a tout simplement arrêté de boire de l’alcool.

    Le Dry January en chiffres(2)

    • 4.5 millions de participant·e·s en France
    • 62% des participant·e·s consomment toujours moins d’alcool trois mois après le Dry January
    • 54 % des participant·e·s déclarent une amélioration du bien-être physique

    Défi à relever

    Même si tous ceux qui s’y essayent n’optent pas pour une solution aussi radicale que Guillaume, chaque année, environ 19 % des Français ont déjà participé au Dry January(3). L’année dernière, les organisateurs de la campagne ont même relevé une hausse de 15 % des téléchargements de l’application Try Dry, qui accompagne celles et ceux souhaitant réfléchir à leur consommation d’alcool. Pourtant s’essayer à Dry January est parfois un parcours semé d’embûches. Entre les tentations sociales, les sollicitations d’amis toujours prompts à vouloir boire un verre, relever le défi n’est pas chose aisée.

    Marc, 50 ans l’a constaté. En janvier 2023, cet agent immobilier originaire de Blois, soucieux de faire attention à son hygiène de vie, tente l’aventure avec sa femme : « Après une semaine d’abstinence, somme toute assez facile, l’envie de boire un verre de vin est revenue en force avec l’arrivée du week-end. Dès le samedi soir, nous nous sommes regardés en riant et nous avons ouvert une bouteille de blanc. Nous ne faisons pas partie de la génération des défis qu’on s’impose. L’idée de cesser de boire en janvier, car tout le monde le fait, nous a vite paru ridicule. »

    Malgré cet échec, Marc et sa femme ont adopté leur propre ligne de conduite, qui consiste à ne pas boire en semaine et à se faire plaisir le week-end. Ils tirent de cette expérience la leçon suivante : « Si faire le Dry January peut aider d’autres gens à boire moins d’alcool, tant mieux. En ce qui nous concerne en tout cas, nous préférerons vivre la modération à notre manière, plutôt que de suivre un protocole qui nous semble absurde. »

    Quid de la pression sociale ?

    Julia, journaliste de 32 ans, s’essaye, elle, au Dry January en 2015, alors qu’elle est étudiante à Bruxelles. Après avoir entendu parler du défi sur les réseaux sociaux, elle se jette à l’eau avec quelques amis. Eux cèdent rapidement. Elle tient bon tout au long du mois et constate les effets bénéfiques : « J’ai perdu quatre kilos, j’ai vu des résultats concrets. » Pourtant c’est la première et dernière fois que Julia fait Dry January, elle ne renouvelle pas l’opération les années suivantes : « Quand tu es seule à le faire, c’est pénible. Si tu t’obliges à boire une eau pétillante quand tout le monde opte pour une bière, ce n’est pas très drôle. Mais ça m’a appris à boire avec modération. Par exemple à ne boire qu’une bière quand je sors. » Ses amis belges, eux, ont plébiscité une nouvelle forme de sobriété. À la place de Dry January, il existe depuis 2021 la Tournée minérale, qui encourage les Belges à relever le défi d’un mois de février sans alcool. Principal avantage selon les adeptes ? Il y a moins de jours en février qu’en janvier.

    Le Dry 31 : la plus grosse fête sans alcool !

    Imaginez une fête géante, unique, conviviale mais surtout… sans gueule de bois le lendemain ! C’est le concept du Dry 31 ! Un projet un peu fou : transgresser le dernier tabou de la sobriété. 50 lieux dans 25 villes en France ont décidé de jouer le jeu. Le 31 janvier 2026, cette grande fête accessible à tous vous invite à réinventer la convivialité. Au programme : de nombreuses animations, une expérience unique à vivre… et le plaisir de profiter de la journée du lendemain !

    Je participe au Dry 31 ! 

    (1) Baromètre Macif 2024

    (2) Chiffres 2024, https://dryjanuary.fr/

    (3) CSA 2024

  • Quiz : Connaissez-vous les règles de circulation à vélo ?

    Quiz : Connaissez-vous les règles de circulation à vélo ?

    1 À vélo, je peux utiliser :

    RÉPONSE : Il est interdit de circuler à vélo avec un casque audio ou des écouteurs… même sans fil et de tenir son téléphone en main. L’amende prévue pour l’utilisation des écouteurs ou du téléphone à vélo est de 135 €, la même que pour un automobiliste ou un usager de deux-roues motorisé. Le GPS vélo, quant à lui, est autorisé, s’il est bien attaché au guidon et non tenu en main. Pensez bien à le paramétrer avant de prendre la route.

    2 Mon enfant de 7 ans fait ses premières sorties en vélo, mais je préfère qu’il roule sur le trottoir :

    RÉPONSE : Votre enfant peut circuler sur le trottoir jusqu’à 8 ans en respectant les distances et une vitesse au pas. Au-delà, cette pratique est interdite et vous commettez une infraction. Le trottoir est le lieu de circulation des piétons.

    ● Lire aussi : Rouler et transporter son enfant à vélo

    3 Je suis arrêté à un carrefour et le feu est rouge, puis-je passer ?

    RÉPONSE : Les vélos sont soumis au Code de la Route et doivent s’arrêter au feu rouge. Néanmoins, à certains carrefours, les vélos sont autorisés à passer au feu rouge pour aller tout droit ou tourner à droite, en respectant bien sûr la priorité accordée aux autres usagers, en particulier aux piétons. Un panonceau affiche la direction autorisée. Renseignez-vous sur la réglementation en vigueur près de chez vous avant de prendre la route.

    4 J’ai oublié mon casque à la maison, puis-je utiliser mon vélo ?

    RÉPONSE : Le port d’un casque n’est pas exigé pour circuler à vélo, mais il est fortement recommandé. Il reste obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans.

    5 Il n’y a pas de piste cyclable sur mon parcours, je peux rouler sur :

    RÉPONSE : Les voies de bus sont, sauf rares exceptions, autorisées aux vélos. Assurez-vous en en vérifiant qu’un panonceau avec un vélo est apposé sous le panneau bus ou qu’un logo vélo est tracé sur la voie. Sinon, vous pouvez circuler sur le côté droit de la chaussée.

    6 J’ai bu quelques verres avant de rentrer en vélo, en cas de contrôle, je risque :

    RÉPONSE : Si vous commettez une infraction, vous risquez une amende de 135€ mais pas de retrait de points sur votre permis de conduire. Toutefois, en cas d’infraction grave (conduite en état d’ivresse ou mise en danger de la vie d’autrui), le juge peut vous le suspendre.

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    L’Essentiel de l’article

    • Les écouteurs sont interdits !
    • Je ne roule pas sur le trottoir.
    • Je suis soumis au code de la route.
    • Comme en voiture, je ne prends pas le vélo si j’ai trop bu.

    Découvrez les autres résultats du test