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  • Zoom sur ces métiers qui attirent les jeunes

    Zoom sur ces métiers qui attirent les jeunes

    Au lendemain de la crise sanitaire et en pleine crise climatique, quelles sont les ambitions professionnelles des jeunes générations ? Si les métiers préférés ont peu évolué ces dernières années, se détacher des contraintes horaires et du lien de subordination est devenu une véritable attente.

    La quête de sens oui… mais le salaire d’abord !

    La crise sanitaire a accéléré une mutation des aspirations professionnelles : les 18-35 ans n’entretiennent pas le même lien à l’emploi que leurs aînés. Sans surprise, la quête de sens arrive très haut dans les motivations des plus jeunes : 56 % d’entre eux déclarent être en recherche de sens dans leur vie professionnelle ou étudiante (1). Et pourtant, c’est bien la rémunération qui reste le critère le plus important dans le choix de carrière (1)

    Ils privilégient également des secteurs qui recrutent. Et leur projet de carrière répond à une meilleure adéquation formation-emploi.

    Chiffre-clé

    43% des jeunes considère la rémunération comme le critère le plus simportant dans leur choix de carrière (1).

    Cap sur le temps libre et la flexibilité

    Fini le dévouement corps et âme ! Se détacher des contraintes professionnelles pour mieux concilier vie personnelle et vie professionnelle et gagner en autonomie, est source d’inspiration (1b). Les jeunes générations souhaitent bénéficier de flexibilité dans leurs horaires de travail et d’activités diversifiées. Le confort au quotidien est recherché, avec une prise de poste à 20 kilomètres maximum de leur domicile, tout comme la possibilité d’effectuer du télétravail

    Près d’un jeune sur trois (30 %) estime également qu’une entreprise doit leur permettre d’avoir du temps libre pour leur vie personnelle (1).

    Chiffre-clé

    25% de l’emploi actuel sera renouvelé d’ici 2030 du fait des seniors qui quitteront leur emploi (6).

    Et les métiers les plus prisés par les jeunes sont…

    Médecin, professeur et chef d’entreprise (2)  figurent sur le podium des métiers qui inspirent les jeunes. Viennent ensuite ceux de vétérinaire, ingénieur et policier. Leur point commun ? Le haut niveau de qualification qu’ils requièrent. Soigner, éduquer, entreprendre… Ainsi, la liste des professions qui font rêver les jeunes n’a quasiment pas changé en 20 ans (3).

    Avec l’avènement des technologies et la multiplication des utilisateurs d’internet, les métiers du web intéressent aussi les jeunes d’aujourd’hui. Développeur Web, rédacteur Web et trafic manager figurent aussi parmi les métiers qui drainent le plus de candidatures (4).

    Bon à savoir

    Ingénieur en intelligence artificielle

    Le nombre de postes liés à l’intelligence artificielle a été multiplié par 16 depuis quatre ans. Un ingénieur en intelligence artificielle est rémunéré aux alentours de 30 000 € brut par an en début de carrière mais peut rapidement monter à 40 000 € et beaucoup plus en fin de carrière (7).

    Mais les métiers qui recrutent sont plutôt…

    Les métiers qui emploient le plus de jeunes sortants de leurs études initiales sont très différents selon le niveau de diplôme :

    • ouvriers non qualifiés et employés de service pour les non-diplômés ;
    • artisans « de bouche » et aides-soignants pour les CAP/BEP ;
    • surveillants scolaires, animateurs sportifs et socioculturels et employés de la restauration ou de la vente pour les bacheliers ;
    • métiers de la santé réglementés pour les bac+2 à bac+3 ;
    • emplois très qualifiés de la recherche ou de l’ingénierie pour les plus diplômés.

    760 000 postes seront à pourvoir chaque année d’ici à 2030, notamment dans les secteurs de la santé, du service à la personne et du commerce. Ainsi, les métiers qui recruteront le plus les dix prochaines années sont (6) :

    • agents d’entretien ;
    • enseignants ;
    • aides à domicile ;
    • conducteurs de véhicule ;
    • aides-soignants ;
    • cadres des services administratifs ;
    • comptables et financiers ;
    • cadres commerciaux et technico-commerciaux ;
    • infirmiers, sages-femmes ;
    • ouvriers qualifiés de la manutention ;
    • ingénieurs de l’informatique.

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    L’Essentiel de l’article

    • Les jeunes recherchent des métiers qui assurent un bon équilibre vie pro/vie perso
    • Médecin, professeur et chef d’entreprise : les métiers les plus attractifs en 2021
    • Les secteurs de la santé, du commerce, de l’aide à la personne recruteront le plus d’ici 2030.
       

    (1) Macif, Les jeunes et l’entreprise : Résultats du Baromètre – 2ème édition Fondation Jean-Jaurès / Macif,2022.
    (1b) Insee, À quoi rêvent les jeunes salariés ?, 2020. 
    (2) Jeunes et orientation : les métiers de demain,  2021. 
    (3) L’Étudiant, Les métiers qui font rêver filles et garçons ont peu changé en 20 ans, 2020.
    (4) Luttes étudiantes, Les métiers qui intéressent les jeunes, 2021.
    (5) Dares, Quels sont les métiers qui emploient le plus de jeunes à la sortie de leurs études ?, 2021.
    (6) Dares, Les métiers en 2030 : les postes à pourvoir par métiers, 2022
    (7) L’Étudiant, Les 10 métiers du web les plus demandés en 2020… selon LinkedIn, 2020  

  • La chirurgie esthétique chez les jeunes : une fausse réponse à un vrai problème ?

    La chirurgie esthétique chez les jeunes : une fausse réponse à un vrai problème ?

    Qu’est-ce qui pousse les jeunes dans cette quête du physique parfait ?

    J.-Ch. Seznec. Nous sommes dans une société très individualiste. Le manque de lien social accroît l’angoisse et les troubles narcissiques. On passe beaucoup de temps à s’occuper de notre apparence, de notre vitrine, de peur d’être en contact avec notre « arrière-cuisine », c’est-à-dire nos pensées profondes. Or comme dans un livre, ce n’est pas la couverture qui importe mais ce qui est écrit dedans. Le côté consumériste de la société influe aussi. On consomme de la beauté : on veut un beau nez, de belles fesses… On a l’illusion que si l’on change telle chose, on sera plus épanoui mais ça ne répond pas aux questions existentielles.

    Les réseaux sociaux jouent-ils aussi un rôle ?

    J.-Ch. S. Probablement, car ils renforcent l’importance de cette vitrine. Ils alimentent les comparaisons mais en même temps ils les faussent car on compare notre arrière-boutique à la vitrine des autres. On est forcément perdants. Ça alimente une mauvaise image de soi parce qu’on a l’impression que tout le monde est meilleur et plus beau. 

    Bon à savoir

    Est-ce que la chirurgie esthétique est remboursée par l’Assurance maladie ?

    D’une manière générale, non. Mais il existe certaines exceptions. On parle alors plutôt de chirurgie réparatrice : par exemple, une chirurgie des paupières ou du nez peut être prise en charge s’il existe une gêne fonctionnelle réelle (attestée par  un médecin). D’autres actes peuvent être pris en charge : reconstruction mammaire après un cancer, réduction mammaire (à partir d’un certain volume), recollement des oreilles chez les enfants, repris de cicatrices d’accident, etc. Renseignez-vous auprès de votre CPAM ou de votre médecin traitant.

    Outre les risques pour la santé physique, quels sont les impacts possibles de ces interventions sur la santé mentale des jeunes ? 

    J.-Ch. S. Ça peut engendrer de la tristesse et de l’anxiété car ça ne répond pas aux problèmes existentiels comme le fait d’oser être soi. Ça peut donner des troubles délirants ou obsessionnels. Certaines personnes, après s’être fait opérer du nez, pensent qu’il n’est jamais assez droit et enchaînent les opérations. Ça devient une spirale.

    Comment gérer la situation si son ado veut recourir à la chirurgie esthétique ?

    J.-Ch. S. Il faut essayer de différer ce moment et discuter des sujets existentiels : à quel besoin ça va répondre ? C’est quoi le bonheur, l’amour ? Ce n’est pas forcément une opération esthétique qui rendra l’ado plus heureux. On peut s’appuyer sur la métaphore de la vitrine et l’arrière-cuisine pour l’aider à raisonner. La médecine esthétique peut être utile pour aider à mieux vieillir (par exemple dans le cas d’une réduction mammaire ou de paupières très tombantes), ou quand on a été blessé et qu’il y a des cicatrices, mais pour le reste, il faut faire attention.

     

    La chirurgie esthétique chez les jeunes : une fausse réponse à un vrai problème ?

     

    Quelle prise en charge pour une réduction mammaire ?

    Une réduction mammaire peut être prise en charge par l’Assurance maladie et par votre mutuelle santé sous certaines conditions. Il faut notamment que l’intervention soit motivée par des raisons médicales.

    L’Essentiel de l’article

    • Se concentrer sur son apparence est une manière de fuir les questions existentielles.
    • Un changement physique n’est pas gage d’épanouissement.
    • Mieux vaut différer la demande de son ado et le faire réfléchir avant de se lancer.
  • Animal d’assistance : quand les animaux « soignent » les humains

    Animal d’assistance : quand les animaux « soignent » les humains

    Le chien : guide, assistant, médiateur

    Le meilleur ami de l’être humain a bien mérité son statut. Le chien possède en effet plus d’une qualité pour faciliter la vie, notamment face au handicap. Les chiens guides d’aveugle, souvent des labradors ou des golden retrievers connus pour leur docilité, sont ainsi éduqués pour accompagner les personnes mal voyantes ou non voyantes dans leur vie quotidienne. 

    Les personnes sourdes ou malentendantes peuvent aussi compter sur le soutien de chiens d’assistance pour les alerter des différents sons (sonnerie à la porte, four, réveil, alarme incendie, etc.) de manière spécifique. Le chien est aussi un précieux allié pour les personnes en fauteuil roulant. Il sait, par exemple, ouvrir une porte, éteindre les lumières, ramasser tout ce qui tombe, ouvrir les placards pour prendre les médicaments

    Outre ce côté pratique, il facilite l’échange avec les autres : « Tous les chiens d’assistance ont pour point commun de créer du lien social, ce qui permet aux personnes d’être moins enfermées dans leur handicap », confie Édith Panero.

    450 chiens sont remis chaque année par le réseau Canidea.

    Des chiens pour les troubles mentaux et les maladies chroniques

    Leur aide ne se limite donc pas au handicap physique. Pour les enfants et adultes ayant un trouble autistique ou une maladie psychique (post-traumatique, etc.), des chiens spécialement formés peuvent éviter à leur maître de se faire mal lors des crises : par exemple, il empêche la personne de se gratter jusqu’au sang en repoussant sa main ; si une personne tremble, il vient sur elle ou lui met des coups de museau, etc.

    Des chiens d’alerte sont aussi éduqués pour les personnes épileptiques ou diabétiques. « On leur apprend à détecter les crises en prélevant et travaillant en amont sur des échantillons de salive ou de transpiration émises lors d’une crise. Le chien reconnaît cette odeur et prévient la personne et son entourage avant la crise », explique Édith Panero.

    Comment sont éduqués ces chiens d’assistance ?

    Les chiens d’assistance peuvent être de diverses races : huskies, spitz, cavaliers king-charles, bergers australiens mais aussi les caniches, par exemple. Plus que la race, c’est l’éducation et le caractère de l’animal qui importent. « On éduque ces chiens de façon positive. La base est toujours la même : ils doivent être à l’aise dans toutes les situations pour pouvoir bien faire leur travail. Ils ont ensuite des apprentissages spécifiques selon leur fonction future », ajoute l’éducatrice. Ces chiens sont formés généralement par des associations qui ont chacune leur spécialité.

    Bon à savoir

    La confédération Canidea réunit les principales organisations, nationales ou régionales, de chiens d’aide aux personnes (FFAC, le Centre national d’élevage, etc.). Il s’agit d’associations à but non lucratif qui forment des chiens aux activités diverses : médiation, assistance, alerte. Certaines proposent d’autres animaux que les chiens pour la médiation.

    Comment bénéficier d’un chien guide, d’alerte ou d’assistance ?

    Toute personne reconnue en situation de handicap et porteuse de la carte mobilité inclusion peut demander à bénéficier de l’assistance d’un chien qui aura été éduqué pendant deux ans. Il faut contacter l’une des écoles de formation pour faire une demande. Si celle-ci est acceptée, le chien sera remis gratuitement à son nouveau maître, mais l’école en restera propriétaire.

    Bon à savoir

    Les animaux de soutien émotionnel

    Très en vogue aux États-Unis où ils sont reconnus comme tels (contrairement à la France), les animaux de soutien émotionnels apportent du réconfort psychologique à leur maître (en cas de troubles anxieux, de dépression, de stress par exemple). Tout animal, chat, chien, cochon d’inde ou NAC (nouveaux animaux de compagnie) peut être un animal de soutien psychologique, car cela ne correspond à aucun critère précis d’éducation. 

    La médiation animale : l’animal allié du thérapeute

    La médiation animale consiste à travailler avec un thérapeute (ergothérapeute, psychologue, etc.) et un animal. « On vise un objectif précis. Ça peut être sur les émotions, la confiance en soi, la motricité, la mémoire. Faire les exercices avec des animaux permet de mener les séances de façon ludique et détournée. Après quelques ateliers, il y a de beaux résultats ! », assure la spécialiste. 

    Avec le cochon d’inde, le thérapeute peut par exemple travailler la douceur, la motricité (en coupant des légumes pour le nourrir), la reconnaissance des fruits et légumes, que ce soit en Ehpad ou avec des enfants ayant des troubles autistiques. Avec les ânes, il s’agit d’arriver à se faire écouter d’eux, d’exercer sa patience et sa douceur. Il est possible de faire de la médiation animale avec un large éventail d’animaux : cheval, oiseau, poule, chat, alpaga, lapin… Ce sont les thérapeutes qui choisissent leur animal de travail en fonction de leur affinité et des objectifs qu’ils vont se fixer. Les animaux de médiation sont remis à des professionnels qui ont suivi une formation en médiation par l’animal et qui ont construit un projet de médiation avec celui-ci.

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    L’Essentiel de l’article

    • Les chiens sont d’excellents guides, ou animaux d’assistance, d’alerte ou de médiation.
    • La médiation animale permet un travail thérapeutique ponctuel.
    • Les chiens d’assistance ou chiens guides sont remis gratuitement aux personnes en situation de handicap.
  • Grossesse : tout sur l’entretien prénatal précoce

    Grossesse : tout sur l’entretien prénatal précoce

    Au cours d’une grossesse, plusieurs temps d’échanges avec des professionnels de santé (sage-femme, médecins, gynécos, etc.) sont programmés. Parmi eux, l’entretien prénatal précoce.

    Pris en charge à 100 % et sans avance de frais, l’entretien prénatal précoce est défini par l’Assurance maladie comme « un entretien, individuel ou en couple, avec votre sage-femme ou votre médecin ». Systématiquement proposé aux femmes enceintes depuis 2006, il fait désormais partie des rendez-vous obligatoires d’un suivi de grossesse.

    Pendant ce temps de parole, vous faites le point librement sur votre projet de naissance : vos attentes, vos difficultés éventuelles (médicales, sociales, psychologiques) et vos besoins et souhaits en termes d’accompagnement pendant la grossesse et après l’accouchement. Par exemple, si vous souhaitez ou pas bénéficier de la péridurale, ou si vous envisagez d’accoucher à domicile.

    Avec quel professionnel effectuer un entretien prénatal précoce ? 

    En début de grossesse, vous pouvez choisir d’être suivie par un gynécologue, un médecin généraliste ou une sage-femme. L’entretien prénatal précoce se déroulera alors avec le praticien désigné. Ce dernier, en cas de besoin, pourra vous orienter, ainsi que votre partenaire, vers d’autres professionnels : spécialiste, psychologue, assistante sociale, etc.

    Quand faut-il le programmer ?

    Il est conseillé de le programmer dès le début de la grossesse, à partir du 4e mois, lorsque le risque de fausse-couche diminue. Mais celui-ci peut être réalisé à tout moment. Il se fait individuellement ou en couple, dure entre trente minutes et une heure. Il s’agit d’un temps d’échange et non d’un examen médical. 

    C’est quoi un projet de naissance ?

    Il s’agit d’un document écrit que vous rédigez et adressez à l’équipe médicale qui va suivre votre grossesse. Le projet de naissance détaille vos souhaits en matière d’accompagnement pour l’accouchement, de gestion de la douleur (péridurale ou pas par exemple), lieu d’accouchement, présence du conjoint, etc.

    Quels sujets peut-on y aborder ?

    L’entretien prénatal précoce est un temps d’échange privilégié pour s’informer sur les séances de préparation à l’accouchement, pour évoquer le projet de naissance et la manière dont le couple se projette dans la parentalité, mais aussi pour faire le plein de conseils. Il vous est recommandé de préparer l’entretien en amont afin de lister tous les points à aborder : n’hésitez pas à noter toutes vos questions, vos craintes (par rapport à la douleur ou aux transformations du corps, par exemple). Il n’y a pas de mauvaise question ! Vous pourrez également y aborder des sujets au-delà de la grossesse : l’ambiance dans le couple, la vie professionnelle, le congé maternité/paternité et le congé parental, les droits (accepter ou refuser un déclenchement, un décollement des membranes, la présence d’internes, etc.). Objectif : que la grossesse se passe le mieux possible. Un compte rendu de cet entretien vous sera remis à l’issue de la séance.

    Un guide d’accompagnement pour votre grossesse

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    L’Essentiel de l’article

    • L’entretien prénatal précoce est un temps d’échange obligatoire. 
    • Il se programme dès le début de la grossesse, à partir du 4e mois.
    • C’est un entretien avec un gynécologue, un médecin généraliste ou une sage-femme.
  • Alcool : vrai-faux sur les idées reçues !

    Alcool : vrai-faux sur les idées reçues !

    Manger permet d’être ivre moins rapidement : VRAI

    « Avoir le ventre plein empêche la vidange gastrique. L’alcool reste plus longtemps dans l’estomac et a le temps de s’y dégrader davantage avant de rejoindre la circulation sanguine une fois dans l’intestin », assure le Pr Mickael Naassila, professeur de physiologie à l’UFR de pharmacie à l’université de Picardie Jules Verne et président de la Société française d’alcoologie (SFA). L’alcoolémie va donc monter moins vite… mais va monter quand même. Le danger reste présent, par exemple si on prend le volant.

    Boire de la bière rend moins ivre que le whisky : VRAI et FAUX

    Certaines études montrent que le pic d’alcoolémie est moins élevé après avoir bu de la bière qu’après avoir bu du vin ou un alcool fort (1), même si la quantité d’alcool pur ingérée est la même. « Par contre, après une consommation importante, tous les types d’alcool provoqueront une ivresse intense », alerte le professeur Naassila. Quelle que soit l’alcool consommé, la modération reste donc la règle.

    40 % des consommateurs d’alcool justifient avant tout leur consommation par l’envie de s’amuser(²)

    Quand on mélange l’alcool avec du jus de fruit, ses effets diminuent : FAUX

    Le jus de fruit peut diminuer l’amertume de l’alcool mais ses effets restent les mêmes. Selon l’expert, « Il y a une telle variabilité individuelle que les effets ne vont pas être vraiment influencés par la présence ou non de jus de fruit. Le sucre peut diminuer les effets subjectifs de l’ivresse mais ne diminue pas l’alcoolémie elle-même. »

    Les femmes ressentent plus vite les effets de l’alcool : VRAI

    « À consommation égale, l’alcoolémie monte plus vite et plus haut chez les femmes comparativement aux hommes », déclare le spécialiste. « Cela s’explique, d’une part, par la différence de corpulence, et d’autre part, par le fait que les femmes ont généralement plus de masse grasse en proportion que les hommes. Or la masse grasse favorise la montée rapide de l’alcoolémie. »

    Bon à savoir

    Vous souhaitez faire le point sur votre consommation d’alcool ou celle d’un proche ? Les experts d’Alcool Info Service sont joignables par téléphone au 0 980 980 930 (7j/7, de 8h à 2h, appel anonyme et non surtaxé), ou par tchat (de 14h à minuit du lundi au vendredi et de 14h à 20h le samedi et le dimanche). 

    Les personnes plus corpulentes tiennent mieux l’alcool : VRAI et FAUX

    « S’il boit six verres d’alcool, un homme de corpulence normale de 80 kg va atteindre environ 0,4 g d’alcoolémie, tandis qu’une femme de 50 kg atteindra les 2 g », constate le Pr Naassila. En effet, l’alcool se diffuse très vite dans l’eau que contient notre corps, et un grand corps en contient plus qu’un petit. En revanche, ce volume d’eau est plus important chez les personnes musclées et plus réduit chez les personnes en surpoids (du fait d’une masse grasse plus importante). Résultat, à poids égal, l’alcoolémie chez une personne en surpoids aura tendance à augmenter plus rapidement que chez une personne musclée ou sans surpoids. 

    Les cocktails accélèrent l’ivresse : FAUX

    Le fait de mélanger les alcools joue peu. Les facteurs qui vont le plus influer sur l’ivresse sont : le sexe de la personne, son poids et sa morphologie, la prise d’aliments, la vitesse à laquelle elle boit, sa capacité corporelle à dégrader l’alcool. On est loin d’être égaux face à l’ivresse, même si la consommation régulière d’alcool est mauvaise pour tout le monde.

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    Les alcools forts aident à digérer : FAUX

    « C’est de l’utopie. Il n’y a pas d’étude probante qui aurait démontré l’efficacité d’un alcool fort sur la digestion. Un alcool fort utilisé comme digestif a au contraire plutôt tendance à ralentir la vidange gastrique et la digestion », tranche le professeur Naassila.

    Le vin est un alcool comme les autres : VRAI

     « Le vin a la même toxicité que les autres alcools. Il est peut-être même plus insidieux car il bénéficie d’une communication positive », ajoute l’expert. Un verre reste un verre, quel que soit l’alcool consommé !

    Boire un café, prendre une douche ou faire du sport, ça dessoûle : FAUX !

    Seul le temps élimine les effets de l’alcool. Un individu en bonne santé élimine en moyenne 0,10g à 0,15g d’alcool par litre de sang par heure : il faut donc entre 3 et 4 heures pour éliminer 2 verres d’alcool. De même, prendre un chewing-gum ou une pastille mentholée ne fausse pas l’alcootest en cas de contrôle de police.

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    L’Essentiel de l’article

    • Manger permet de ralentir la montée du taux d’alcoolémie dans le sang.
    • Le gabarit de la personne influe sur sa résistance à l’alcool.
    • Certains alcools font monter l’alcoolémie plus vite que d’autres.

    (1) Mack C. Mitchell Jr., Erin L. Teigen, Vijay A. Ramchandani, 2014

    (2)  Baromètre « Les addictions et leurs conséquences chez les jeunes » 5ème édition – Mai 2025

  • Risque de verglas ? 6 conseils pour tenir la route

    Risque de verglas ? 6 conseils pour tenir la route

    1 Des pneus antiglisse

    Aussi appelés pneus contact ou pneus neige, ils possèdent une gomme qui reste souple en dessous de 7 °C, de gros pavés pour évacuer la neige fraîche et des lamelles qui font ventouse sur le verglas. Leur grande polyvalence permet de les utiliser de novembre à mars.

    S’équiper de pneus hiver ou détenir des chaînes ou chaussettes à neige est d’ailleurs désormais obligatoire du 1er novembre et le 31 mars dans certaines communes des massifs montagneux (Pyrénées, Alpes, Massif central, Vosges, Jura, Corse…)(1). Découvrez ici si votre commune est concernée.

     

    2 Voir et être vu

    Avant de démarrer, veillez à bien dégivrer votre pare-brise et vos vitres. Pensez aussi à nettoyer les phares avant et arrière. Sans oublier d’allumer vos feux de croisement. Le verglas s’accompagne souvent de brouillard givrant, vous devez donc optimiser votre visibilité, pour voir, mais aussi pour être vu.

    3 Tenir ses distances

    Pour pallier le manque d’adhérence des pneus sur verglas, il est indispensable de limiter votre vitesse et d’opter pour une conduite en douceur et sans à-coups. Tout comme sur les routes enneigées, la distance de freinage est quadruplée, augmentez donc significativement la distance qui vous sépare des autres véhicules.

    Un pépin sur la route ?

    Grâce à l’application Macif, disposez d’une assistance géolocalisée depuis votre mobile, avec le suivi de la dépanneuse.

    4 Pédale douce

    Plus que jamais, anticipez vos freinages. Procédez par petits coups de pédale sur le frein pour ralentir progressivement et éviter ainsi de faire la toupie. Ne freinez pas dans les virages ! Conduisez plutôt en surrégime en utilisant le frein moteur pour maintenir votre adhérence au sol.

    5 Redémarrage en douceur

    Autant que possible, évitez l’arrêt complet de votre véhicule. Pour repartir, redémarrez en accélérant doucement pour éviter que les pneus ne patinent sur la glace.

    6 Bien réagir en cas de dérapage

    Si votre voiture se dérobe, surtout ne freinez pas ! Embrayez pour ramener les quatre roues à la même vitesse et ainsi limiter la glissade. Si l’arrière se met en travers, en somme, si la voiture dérape, regardez toujours où vous souhaitez aller, cela facilite instinctivement la manœuvre de maintien de la trajectoire voulue. Évitez donc de fixer votre attention sur l’obstacle.

    Risque de verglas ? 6 conseils pour tenir la route

    Souvent invisible, la présence possible de verglas est néanmoins signalée sur certaines routes par ce panneau.

    L’Essentiel de l’article

    • Limitez votre vitesse et augmentez la distance de sécurité.
    • Optez pour une conduite en surrégime.
    • Freinez toujours progressivement et jamais dans les virages.
    • Contre-braquez en cas de dérapage.

    (1) Sécurité Routière 2022

  • Comment lutter contre la pollution de l’eau ?

    Comment lutter contre la pollution de l’eau ?

    La pollution de l’eau, qu’est-ce que c’est ?

    Quand on pense pollution de l’eau, ce sont souvent immédiatement les océans qui viennent à l’esprit. Pourtant, les rivières, les lacs et les nappes phréatiques sont aussi impactés par la pollution. Celle-ci provient notamment des déchets jetés dans la nature, des rejets industriels ou agricoles, et de l’eau sale des caniveaux. Une eau polluée est une eau qui a été « salie », et cela signifie que l’on y trouve des matières qui ne devraient pas être présentes, qui ne sont pas adaptées à ce milieu, et qui peuvent se révéler dangereuses pour les humains, la faune et la flore. 

    Cette pollution peut prendre des formes différentes, mais les éléments permettant de la reconnaître sont : 

    • la présence de produits chimiques ;
    • une teneur en oxygène plus faible (qui entraîne une mortalité élevée des espèces) ;
    • des algues qui prolifèrent ;
    • des bactéries ou virus présents ;
    • une eau qui devient plus opaque.

    Toutes ces modifications du milieu aquatique ont des conséquences directes et souvent irréversibles sur tout l’écosystème.

    72% de la surface de la Terre est recouverte d’eau (2).

    Quelles sont les causes de la pollution de l’eau ?

    La vie quotidienne, l’agriculture ou le travail des industries : autant de vecteurs de pollution des eaux. Voici les quatre principales sources de pollution des eaux :

    La pollution domestique

    La vie quotidienne a un impact direct sur l’état de l’eau : les eaux usées (l’eau de vaisselle ou de la douche par exemple), les produits d’entretien (détergents, lessives, etc.) ou d’hygiène (savons, gels douche), les peintures, les solvants, ou encore les huiles de vidange, se retrouvent rejetés dans l’eau, la rendant impure.

    La pollution industrielle 

    Les rejets industriels contiennent de nombreuses substances toxiques : les hydrocarbures, le PCB (polychlorobiphényle), des métaux lourds parmi lesquels le mercure, le plomb. Tout cela, ainsi que les eaux usées des usines, vient se mélanger aux cours d’eau, perturbant grandement la faune et la flore aquatiques. 

     

    Comment lutter contre la pollution de l’eau ?

     

    La pollution agricole 

    L’agriculture est la cause première de la pollution de l’eau (1). Dans le monde, elle est à l’origine du contaminant chimique le plus retrouvé dans les nappes souterraines : le nitrate, issu des engrais. L’agriculture moderne décharge dans la nature des quantités importantes de matières organiques mais aussi de produits agrochimiques, de pesticides, de solutions salines… Parmi les produits phytosanitaires (fongicides, herbicides, etc.) couramment utilisés se trouvent des molécules soupçonnées d’entraîner des perturbations endocriniennes. Elles s’éliminent très difficilement, et même les stations d’épuration ont des difficultés à les traiter. On retrouve aussi des agents pathogènes (bactéries, virus) venant du bétail, et tout cela finit par polluer les eaux.

    La pollution accidentelle

    La pollution accidentelle peut venir du déversement de produits toxiques au sein du milieu naturel, ou de catastrophes et d’événements naturels, notamment les crues, les pluies diluviennes ou les tremblements de terre. Avec le réchauffement climatique qui tend à augmenter autant la puissance que la fréquence de ces phénomènes, les pollutions accidentelles qui en résultent devraient malheureusement elles aussi augmenter.

    Buvons !

    En connaissant tous les problèmes liés à la pollution de l’eau, on pourrait avoir peur de consommer celle du robinet ! Mais les traitements de potabilisation sont là pour supprimer les substances toxiques présentes dans l’eau. Et s’il est impossible de les éliminer, l’eau n’est pas distribuée. De plus, les stations de traitement des eaux sont soumises à des directives strictes, européennes. Ainsi, aucun lien ne peut être fait entre la qualité des ressources en eau et celle de l’eau du robinet. 

    Quelle solution pour lutter contre la pollution ?

    Lutter contre la pollution organique de l’eau

    L’eau peut contenir des bactéries et des virus, entraînant une pollution microbiologique et un vrai risque pour la santé. Ces derniers proviennent de la décomposition naturelle d’excréments d’animaux (sauvages ou d’élevage), de végétaux pourris, d’animaux morts, du rejet des ordures ménagères végétales, etc. Certaines pollutions organiques peuvent aussi être dues à des phénomènes naturels ou à la dissolution de matières organiques présentes dans le sol. 
    Les principaux moyens de lutte contre la pollution organique se jouent principalement au niveau des pouvoirs publics et des collectivités locales : mise en place de stations d’épuration, réglementation sur le traitement des effluents agricoles, collecte des déchets, entretien des caniveaux, etc.

    Lutter contre la pollution chimique de l’eau

    Là encore, les moyens de lutte sont surtout collectifs : réglementations sur les rejets industriels, mise en place du principe « pollueur-payeur » (les industries sont taxées pour prendre en charge une partie des coûts générés par la pollution), par exemple. Mais on peut aussi agir au niveau individuel avec quelques gestes antipollution simples (voir plus bas).

    9 cours d’eau sur 10 sont pollués par des pesticides (3).

    Quelles sont les conséquences de la pollution de l’eau ?

    Un manque d’oxygène dans l’eau

    On appelle hypoxie le fait que l’oxygène soit trop rare dans l’eau. La vie des espèces animales et végétales est alors menacée. L’anoxie est le stade fatal, où il n’y a plus d’oxygène, ou plus suffisamment, pour maintenir la vie. Ces deux phénomènes agissent directement sur la biodiversité ; plantes, poissons et autres espèces en subissent les conséquences, avec une mortalité accrue et la disparition des plus fragiles.

    La prolifération de végétaux « toxiques » 

    Certains végétaux impactent négativement le milieu aquatique. En consommant l’oxygène utile aux autres espèces aquatiques, ils perturbent l’écosystème. C’est le cas notamment des algues vertes, qui représentent un danger pour l’écosystème marin lorsqu’elles prolifèrent. Or, comme elles se nourrissent de nitrates, comme ceux présents en grande quantité dans les engrais et eaux usées rejetées dans l’eau, leur croissance est hors de contrôle dans certaines zones côtières des régions agricoles.

     

    Comment lutter contre la pollution de l’eau ?

     

    LA MACIF S’ENGAGE À AGIR POUR LA PRÉSERVATION DU CLIMAT

    Retrouvez ici tous ses engagements pour la protection du climat et de la biodiversité.

    Comment lutter contre la pollution ? 11 gestes à adopter

    Si cette pollution extrêmement préoccupante est un enjeu de taille pour l’avenir, la bonne nouvelle est que chacun peut agir à son échelle. Et chaque petit geste compte ! On se dit parfois que ce n’est pas ce petit détail qui changera la donne, et pourtant, mis bout à bout, nos actions quotidiennes ont un impact. Voici une liste de bonnes habitudes à prendre, à la maison et lors des sorties.

    À la maison 

    Réduire sa consommation d’eau : une utilisation excessive participe grandement à la pollution de celle-ci. Plus on en utilise, plus on crée de rejets, qui eux-mêmes mettent à mal l’écosystème. Minimiser sa  consommation d’eau est donc le premier réflexe à avoir : ne lancer le lave-vaisselle que quand il est plein, privilégier des douches courtes, couper le robinet quand on se brosse les dents, installer des pommeaux de douche ou des toilettes économes en eau par exemple.

    • Privilégier des produits d’entretien (lessives, liquide vaisselle, etc.) naturels ou certifiés biologiques. Et utiliser la juste dose, pas besoin d’en rajouter !
    • Jeter ses lingettes, cotons-tiges et tampons et serviettes hygiéniques dans la poubelle, et surtout pas dans les toilettes. Retenir que dans les toilettes, tout ce qui est jeté – autre que du papier toilette – entraîne des dysfonctionnements dans les stations d’épuration de l’eau.
    • Être attentif à la composition de ses savons, gels douche, shampoings… Comme ils terminent dans les eaux usées, autant qu’ils soient sans ingrédients nocifs ou toxiques pour la nature. 
    • Aller à la déchetterie pour jeter les produits chimiques (peintures, solvants, ammoniac, etc.). Il ne faut surtout pas les jeter dans l’évier ou dans les toilettes : ils causeraient – même en petite quantité – des dommages irréparables pour la nature (et vos installations). 
    • Réduire l’utilisation des plastiques. Déversés dans les rivières et les océans, ils se retrouvent en quantité colossale dans l’eau, la rendant impropre à la consommation et invivable pour les plantes aquatiques et les animaux. Gardez à l’esprit que les sacs, bouteilles et autres objets du quotidien en plastique peuvent bloquer les égouts, et ils ont aussi des effets irréversibles sur l’écosystème marin, tuant de nombreuses espèces (certaines tortues de mer et des baleines se retrouvent avec des pailles dans le nez, des sacs dans l’estomac…). 

    Dans le jardin

    • Désherbants, pesticides, insecticides… ces produits phytosanitaires sont les pires ennemis de nos eaux. Désherber manuellement (sans produit) et/ou choisir des produits naturels est la bonne solution. Vous pouvez fabriquer votre désherbant naturel vous-même en mélangeant du vinaigre, du bicarbonate de soude et de l’eau. 
    • Abandonner le nettoyage de la voiture du dimanche dans le jardin et se rendre dans une station de lavage. Non seulement le traitement des eaux usées y suit les normes, mais cela permet aussi de consommer près de moitié moins d’eau (les stations sont équipées de matériels qui régulent le débit pour éviter le gaspillage). 

    Dans la nature 

    • Ramasser les excréments de vos animaux et s’en débarrasser à la poubelle, car ils polluent le milieu naturel  
    • Garder ses détritus (masques et mouchoirs jetables, canettes, bouteilles, mégots de cigarettes, chewing-gums, emballages, tubes de crème, etc.) avec soi et les jeter à la maison, dans une vraie poubelle.
    • En camping-car ou en bateau, vidanger les eaux usées dans les aires de stationnement (spécialement conçues pour les bateaux ou les camping-cars) à disposition à cet effet dans les communes et les ports.
    • En rendant nos petits gestes du quotidien plus responsables, la question de la pollution de l’eau… coulera de source dans la conscience collective !
       
    • Lire aussi : Le World Clean’Up Day :  comment participer à ce grand nettoyage de la nature ?

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    L’Essentiel de l’article

    • L’eau se pollue de manière organique ou chimique.
    • Les enjeux autour de la pollution de l’eau concernent aussi bien la santé publique et l’écologie que l’économie. 
    • Avec de petits gestes, chez soi ou dehors, on peut limiter la pollution de l’eau et ses dégâts pour la planète. 

    1. Food and Agriculture Organization et Institut international de gestion de l’eau
    2. Centre d’information sur l’eau
    3. Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires
  • Les aides financières au déménagement et à la mobilité

    Les aides financières au déménagement et à la mobilité

    En France, un habitant sur dix change d’adresse chaque année (1). Toutefois, il existe des disparités face à la mobilité professionnelle et la mobilité résidentielle. Selon une étude du Conseil d’orientation pour l’emploi (2) : « 56 % des salariés et 55 % des personnes en recherche d’emploi ne seraient pas prêts à déménager pour trouver un emploi. » Parmi ces freins la deuxième raison la plus souvent évoquée serait « le coût d’un déménagement et d’un nouveau logement. »

    Pourtant, il existe des aides et des prêts qui peuvent financer une partie des frais engagés par votre déménagement.

    1 La prime de déménagement de la CAF

    La famille s’agrandit et vous êtes allocataire de la CAF ? Vous pouvez bénéficier d’une prime de déménagement (1119,46 € max pour trois enfants à charge) à condition d’en faire la demande dans les six mois qui suivent votre déménagement et sous réserve de satisfaire à ces trois conditions (3) :

    • avoir trois enfants à charge (nés ou à naître) ;
    • déménager entre votre 3e mois de grossesse et avant les 2 ans de votre dernier enfant ;
    • être bénéficiaire de l’Aide personnalisée au logement (APL) ou de l’Allocation de logement à caractère familial (ALF) dans votre nouveau logement.

    Bon à savoir

    Pensez à conserver vos justificatifs et factures pour les frais engagés : location de camionnette, prestation de déménageurs, etc. Ils vous seront demandés par la CAF.

    2 Le Fonds de solidarité logement pour les plus démunis (FSL)

    Si vous êtes en difficulté financière et sous certaines conditions de ressources, le département de votre région peut vous octroyer un soutien financier (sous forme de subvention ou de prêt sans intérêt) pour avancer le premier loyer ou effectuer un dépôt de garantie pour un nouveau logement. Vous devez en faire la demande auprès de votre CAF ou du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de votre ville.

    3 L’aide MOBILI-JEUNE

    L’aide MOBILI-JEUNE est disponible pour les alternants de moins de 30 ans sous certaines conditions : salaire mensuel brut supérieur à 120% du SMIC, résider à plus de 70km de son ancienne adresse… Vérifiez si vous êtes éligible ICI.

    Vous souhaitez déménager ?

    Bénéficiez de réductions chez Demeco ou Les Gentlemen du Déménagement grâce à Macif Avantages*.

    4 L’aide à l’installation des personnels de l’État (AIP)

    Vous venez d’intégrer la fonction publique ? Pour la location d’un bien vide ou meublé, des frais d’agence ou des frais de déménagement, une aide peut être accordée pour faciliter votre installation en tant que membre du personnel de l’État (fonctionnaire, magistrat, agent recruté, ouvrier d’État) (5). Son montant est de 1500 euros maximum pour les agents résidant dans une zone ALUR, c’est-à-dire une zone où le logement est tendu, 700 euros dans tous les autres cas. Seule condition pour en bénéficier, vous devez percevoir un revenu annuel égal ou inférieur à 28 047 euros pour une personne seule ou 41 083 euros pour un couple.

    Vous avez la bougeotte ? Pensez au Bail Mobilité !

    Créé dans le cadre de la loi ELAN, le bail mobilité (6) est un contrat de location de courte durée entre 1 et 10 mois, sans dépôt de garantie, d’un logement meublé. Le bail mobilité facilite l’accès au logement, aux personnes en mobilité professionnelle puisque le délai de préavis pour donner congé est réduit à 1 mois.

    * Offres soumises à conditions et non rétroactives réservées aux sociétaires Macif hors personnes morales.

    L’Essentiel de l’article

    • Famille nombreuse, demandeur d’emploi, salarié du privé ou du public, vous avez peut-être droit à une aide au déménagement.
    • Pensez à conserver toutes les factures et justificatifs des frais engagés.
    • Respectez les délais. Certaines demandes doivent être effectuées dans les 6 mois suivant le déménagement.

    (1) Observatoire des territoires, « Les mobilités résidentielles en France », 2019
    (2) Anil, « Conditions de logement et mobilités des ménages d’actifs », 2022
    (3) CAF, « La prime de déménagement » 2022
    (4) Action logement, « Financement de la mobilité professionnelle »
    (5) Ministère de l’Action et des Comptes publics, « Aide à l’installation des personnels de l’État (AIP) » 2022
    (6) Anil, « Bail mobilité »

  • Fast fashion : quels impacts sur l’environnement ?

    Fast fashion : quels impacts sur l’environnement ?

    La fast fashion, qu’est-ce que c’est ?

    La fast fashion est un terme désignant un mode de consommation dans lequel les consommateurs achètent en grande quantité des vêtements à petit prix, souvent fabriqués à l’autre bout du monde. Elle est caractérisée par une production rapide de nouveaux vêtements et une forte rotation des collections. La fast fashion est née dans les années 1990 avec l’arrivée sur le marché de grandes chaînes de vêtements à bas prix.

    Elle s’est popularisée dans les années 2000 avec l’essor des achats en ligne et la multiplication des marques proposant des collections inspirées des dernières tendances de la mode. Si, d’un point de vue économique, elle a contribué à démocratiser la mode en rendant les vêtements plus accessibles, la fast fashion a malheureusement de nombreux impacts négatifs sur l’environnement.

    Le saviez-vous ?

    Fabriqués majoritairement en Asie, 87 % des vêtements vendus en France doivent être acheminés en avion et en camion. Un jean peut parcourir jusqu’à 65 000 km avant d’arriver jusqu’à vous (5) !

    Le poids de la fast fashion sur l’environnement et le climat

    La production de vêtements nécessite beaucoup de matières premières, d’eau et d’énergie, ce qui entraîne des émissions de gaz à effet de serre, un épuisement des ressources et la pollution des sols et des eaux (1). Chaque année, l’industrie de la mode émettrait 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre (GES), soit environ 2 % des émissions globales (1). À titre de comparaison, c’est plus que les vols internationaux et le trafic maritime réunis. D’ici 2050 et en poursuivant ces tendances de consommation, le secteur textile émettrait même 26 % des émissions globales de gaz à effet de serre (1).

    De plus, les vêtements produits dans le cadre de la fast fashion sont souvent de qualité moindre et avec  une durée de vie courte, ce qui encourage les consommateurs à les jeter après seulement quelques mois. Ce ne sont pas moins de 4 millions de tonnes de textiles dont on se débarrasse en Europe chaque année (1), dont 80 % sont jetés dans la poubelle pour ordures ménagères (1) et finissent par être enfouis ou incinérés, polluant toujours un peu plus.

    Le polyester, fléau des mers

    La matière première la plus utilisée pour fabriquer les vêtements est sans conteste le polyester. La consommation mondiale est estimée à environ 40 millions de tonnes par an. Ce sont près de 1 270 kg chaque seconde (2).

    Le polyester est un tissu en plastique fabriqué à partir de produits pétroliers, une ressource fossile limitée. Il est utilisé dans de nombreux vêtements bon marché car il est facile et peu coûteux à produire.

    Cette matière synthétique représente un problème pour l’environnement puisqu’à chaque lavage, elle se décompose et libère des microplastiques qui se retrouvent dans les océans et contaminent la chaîne alimentaire marine. Chaque année, 500 000 tonnes de microparticules de plastique sont ainsi relâchées dans les océans dans le monde, soit l’équivalent de 50 milliards (1) de bouteilles plastiques jetées en mer. 

    Fast fashion : quels impacts sur l’environnement ?

     

    Le coton, gros consommateur de pesticides

    Le coton est une autre fibre majoritairement utilisée dans la fabrication des vêtements issus de la fast fashion : plus de 17 millions de tonnes par an (1). Malheureusement, le coton est une matière dont le procédé de fabrication est très gourmand en eau. La culture coton est également la principale consommatrice de pesticides dans le monde et représente 4% des engrais à base d’azote et de phosphore à l’échelle globale (1). Or, ces pesticides finissent par s’infiltrer dans les nappes phréatiques et les cours d’eau, favorisant la prolifération d’algues au détriment des autres formes de vies aquatiques. 

    Une industrie gourmande en produits chimiques

    De nombreux vêtements bon marché sont traités avec des produits chimiques pour les teindre ou les rendre plus résistants. Non seulement ces produits sont toxiques pour ceux qui les fabriquent et pour les consommateurs (3), mais ils le sont aussi pour l’écosystème aquatique qui les reçoit lorsque les habits sont lavés. À titre d’exemple, 20 % de la pollution des eaux dans le monde serait due aux teintures du secteur textile (1). Des produits chimiques qui fragilisent encore un peu plus les écosystèmes aquatiques. 

    Surconsommation et gaspillage vestimentaire 

    Un récent sondage international sur les habitudes d’achat a révélé que les consommateurs achètent beaucoup plus de vêtements qu’ils n’en ont besoin (4), et même qu’ils n’en utilisent. Certains vêtements ne sont portés qu’une dizaine de fois avant de s’en débarrasser, ce qui représente un montant de 460 milliards de dollars par an (1).

    En Europe, on se débarrasse chaque année de 4 millions de tonnes de textiles mais seulement 10 à 12 % sont revendus en seconde main (1). À l’échelle nationale, chaque Français achète en moyenne 9,2 kilos de textiles et chaussures par an, et n’en trie que 3,2 kilos (1). Des chiffres qui montrent l’ampleur de ce gaspillage et l’importance de changer les habitudes de consommation de chacun, pour acheter moins et favoriser le recyclage.

    70 douches en équivalent d’eau sont nécessaires pour produire 1 tee-shirt en coton (1)

    BON À SAVOIR

    Fondation Macif soutient de nombreuses initiatives dans l’économie circulaire !

    Fast fashion : des conseils pour agir à votre échelle

    Vous souhaitez agir pour une mode plus durable ? Plusieurs actions pour réduire l’impact de la fast fashion sur l’environnement sont à votre portée. Il existe par exemple des filières de recyclage pour les textiles, qui peuvent être transformés et réutilisés (sous forme de fibres pour la confection de nouveaux vêtements, de papier, de matériaux isolants, etc.).

    Changez vos habitudes de consommation

    Le monde en général utilise beaucoup plus de vêtements qu’il y a vingt ans. Et si la première chose à faire était d’acheter moins mais mieux ? C’est d’abord se poser systématiquement la question « en ai-je vraiment besoin ? » avant un achat. Vous verrez qu’en réalité, beaucoup d’achats peuvent être évités, ou au moins reportés !  Il y a aussi de bonnes habitudes à prendre pour choisir des vêtements qui dureront plus longtemps :
    –    Si vous avez le choix, préférez des matières naturelles (laine, coton bio, lin, etc.)
    –    Pourquoi ne pas miser sur les « basiques » qui se démodent moins vite ? Cela permet de ralentir le rythme d’achat pour suivre les tendances
    –    Misez sur les produits durables : deux tee-shirts à 9 euros que vous ne portez que pendant une saison coûtent au final plus cher qu’un tee-shirt à 20 euros qui tient au moins deux ans.

    Fast fashion : quels impacts sur l’environnement ?

     

    Devenez adepte de la seconde main 

    Plus que jamais l’achat de seconde main séduit, et c’est une bonne nouvelle pour l’environnement et pour votre porte-monnaie (car c’est bien moins cher que du neuf) !

    Il existe aujourd’hui de nombreuses friperies et boutiques de dépôt-vente où chiner les bonnes affaires, mais aussi des e-shops de seconde main. Des sites qui encouragent le tri, vous permettant d’acheter mais aussi de donner une seconde vie à vos vêtements. 

    Réparez plutôt que jeter 

    Un trou dans un pull, une fermeture éclair cassée, et vous voilà à deux doigts de jeter ces vêtements que vous considérez comme importables. Et pourtant, avec un bon tuto et quelques bases de couture, rien ou presque n’est irréparable. Bon à savoir : la broderie redevient très tendance ! Elle permet de réparer vos vêtements tout en les personnalisant avec des motifs géométriques, des fleurs colorées, etc.

    Pensez aussi à des solutions toutes simples : transformer un jean déchiré en short pour l’été, camoufler un trou sous un patch thermocollant, décolorer façon « tie-dye » un tee-shirt qui a déteint, etc.

    Optez pour le recyclage

    Il existe plusieurs moyens pour recycler vos vêtements : 

    • s’ils sont en bon état : vous pouvez leur donner une deuxième vie par la revente en ligne, en dépôt-vente, en vide-grenier ou en brocante. Vous pouvez aussi les donner à des associations qui les redistribueront à des personnes dans le besoin ou les revendront pour récolter des fonds ;
    • s’ils sont usés, troués, tachés : déposez-les dans un point de collecte de tri (container) proche de chez vous. Les vêtements collectés pourront ainsi servir de matières premières pour fabriquer de nouveaux vêtements, papiers ou accessoires. 

    En consommant moins mais mieux, il est possible de réduire l’empreinte écologique de la fast fashion
     

    Consommer moins mais mieux a un nom : la slow fashion, à l’opposé de la fast fashion

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    L’Essentiel de l’article

    • Chaque année, l’industrie textile émettrait 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre.
    • Des études récentes ont montré que 90 % des microplastiques trouvés sur les rivages de Suède étaient constitués de fibres textiles synthétiques.
    • Pour produire un t-shirt, il faut l’équivalent en eau de 70 douches ! 

    (1) ADEME
    (2) Global Industry Analysts
    (3) Ministère de l’économie et du budget
    (4) Fondation Ellen MacArthur, A new design for the future of fashion industry (page 36)
    (5) Oxfam, L’impact de la mode : drame sanitaire, social et environnemental

  • Déménagement pas cher : les bons plans !

    Déménagement pas cher : les bons plans !

    1 Comparez les prix

    Tout déménagement a un prix, évidemment celui-ci dépend à la fois du volume à déménager, de la distance qui vous sépare de votre nouvelle adresse, du service proposé mais aussi de la date prévue (certaines périodes de l’année, comme juin ou septembre, sont très demandées).

    Si vous faites appel à une entreprise de déménageurs, vous aurez à choisir parmi plusieurs formules, allant du simple transport de vos cartons (version économique) à une plus coûteuse qui prendra en charge l’emballage, le transport et le déballage sur place.

    Pour choisir le service adapté à votre budget, n’hésitez pas à demander des devis et à comparer les prix.

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    2 Les cartons : mission récupération !

    Pour limiter les frais : récupérez. Faites d’abord le tour de vos amis et voisins qui ont récemment déménagé, et pourraient vous donner les cartons qu’ils ont peut-être remisés. Ensuite, n’hésitez pas à vous adresser aux commerçants ou entreprises de votre quartier qui reçoivent régulièrement des marchandises conditionnées. À privilégier : les enseignes alimentaires, les magasins de déco (pour les gros cartons), les librairies et les pharmacies (pour les petits formats). Pour ce qui est de l’emballage, optez pour de vieux journaux froissés, qui amortiront les chocs presque aussi bien que du papier bulle. Et n’oubliez pas le gros scotch et des marqueurs !

    3 Des bras en veux-tu en voilà !

    C’est le moment de faire appel à vos amis, musclés de préférence. Pour les motiver, rien de tel que la promesse d’un en-cas inaugural, pris sur le pouce dans votre futur logement. Regardez également sur les sites de voisinage, tel que AlloVoisins, pour trouver de l’aide à coût réduit ou contre échange de service en fonction de vos compétences (un voisin vous aide à déménager, vous pourriez l’aider plus tard avec du jardinage ou du bricolage).

    70% des Français préfèrent déménager seuls.*

    4 Le camion : ça roule !

    Commencez par évaluer le volume dont vous aurez besoin afin de rechercher le véhicule le plus adapté. Première option : vous décidez de passer par un site de location professionnel. 

    Vous pouvez également louer directement votre utilitaire via certaines plateformes de location entre particuliers. En fonction du lieu, des dizaines de véhicules sont souvent disponibles pour environ 40 euros par jour.

    Dernière option, pour disposer d’un camion encore moins cher, pensez aussi à consulter des sites de rapatriement de véhicules qui proposent la location parfois à 1 euro d’un véhicule, qui doit être conduit d’un point A à un point B.
    Pourquoi si peu cher ? Parce que les sociétés de location ont souvent besoin de déplacer leurs véhicules pour les mettre à disposition dans toutes leurs agences. Pour éviter les frais dus aux camions transporteurs, ils proposent à des particuliers de faire ces trajets à leur place avec la possibilité de charger les véhicules à moindre coût. Gagnant-gagnant !

    Une fois au volant, n’oubliez pas d’adapter votre conduite à la taille du véhicule. Respectez les hauteurs de ponts ainsi que les panneaux d’interdiction. Enfin, attention aux accrocs ! Vous êtes responsable du véhicule pendant toute la période de la location. Pensez à vérifier ce qui est prévu dans le contrat de location (franchises à payer en cas de dommage, bris de glace, crevaison…).

    La Macif vous accompagne pendant votre déménagement

    Découvrez la checklist pour ne rien oublier !

    L’Essentiel de l’article

    • Comparez les devis et faites jouer la concurrence
    • Collectez des cartons gratuits.
    • Louez un utilitaire à un particulier.
    • Trouvez de l’aide sur les réseaux.

    * Source : Officiel du Déménagement, « Le marché du déménagement en France ».