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  • Ni maison, ni appart, le futur du logement ?

    Ni maison, ni appart, le futur du logement ?

    C’est un ensemble d’habitations aux allures de grande maison, dans un quartier pavillonnaire de Romainville (93). Anne-Laure, Hélène, Laurent et les autres vivent depuis quelques mois dans six logements individuels, répartis en deux bâtiments sur une unique parcelle. Ici, chacun se sent « comme à la maison ». Les grandes pièces à vivre sont dotées de longs balcons, chacun peut profiter d’un jardin avec option barbecue et potager, mais aussi d’un garage. 
    Pourtant, il s’agit bien d’un logement collectif : la rangée de boîtes aux lettres en atteste. L’architecte du projet, Félix Mulle, a repris de nombreux codes de la maison individuelle. Pour le premier bâtiment, qui a pignon sur rue, on retrouve le toit pentu et la mansarde. Deux familles y vivent. Le deuxième édifice, en fond de parcelle, évoque quatre maisons mitoyennes, avec chacune leur entrée individuelle en rez-de-chaussée et leur étage : il abrite quatre autres familles. Les treize adultes et enfants des lieux se partagent le jardin et le garage, de même que la terrasse avec vue panoramique sur le paysage francilien. Ils mutualisent également une buanderie, une chambre d’amis, et une salle dédiée aux soirées et aux évènements festifs.

    Cette hybridation entre logement collectif et individuel, souvent nommée « habitat intermédiaire » se développe aux quatre coins de l’hexagone, encouragée par la pression foncière et financière, et par la préférence inébranlable des Français pour l’habitat individuel. Ce renouveau est plutôt récent, mais des expérimentations s’observaient déjà au début du XXe siècle, sous l’impulsion d’industriels souhaitant rassembler leurs ouvriers à proximité des moyens de production, en des logements décents et peu coûteux. La tendance s’est renforcé dans les années 1970, comme une réponse aux critiques adressées aux grands ensembles fonctionnalistes, puis est tombée en déshérence face à l’essor des zones pavillonnaires, avant de connaître un renouveau ces dernières années. 

    Habitat intermédiaire : des règles d’urbanisme à respecter

    Le code de l’habitation et de la construction considère la superposition de plus de deux logements comme une caractéristique de l’habitat collectif : qu’il s’agisse d’un immeuble de 25 étages ou d’un bâti abritant deux foyers avec toit pignon, c’est donc la même réglementation des immeubles collectifs qui s’applique. Mais si le terme « d’habitat intermédiaire » renvoie à des réalités architecturales très diverses, une circulaire de 1974 en a précisé les principaux critères, faisant office de définition officielle : il se caractérise ainsi par « la possession d’un accès individuel, d’un espace extérieur privatif égal au quart de la surface du logement et d’une hauteur maximale rez-de-chaussée plus trois étages ».

    Une définition à laquelle répond parfaitement le petit ensemble HLM conçu par l’architecte Sarah Bitter, dans le quartier parisien de La Villette, finalisé en 2017. La densité parisienne exclut la réalisation d’habitats individuels. Mais chaque logement est doté de balcons, terrasses, loggias ou patios privés, mais aussi d’une entrée directe avec un pas-de-porte individuel, grâce à un système de coursives et d’escaliers extérieurs. Par ailleurs, les hauteurs de plafond et la disposition en duplex apportent une réelle sensation d’espace et une liberté du regard qui fait défaut à de trop nombreux appartements. Enfin, la limitation de la hauteur à trois étages préserve la petite échelle du lieu. L’architecte a souhaité que les résidents trouvent ici à la fois un confort individuel et collectif. « Cela passe par la sensation d’espace et par la possibilité de pouvoir profiter du dehors. Pas besoin de vivre dans le sud pour avoir envie de s’asseoir sur quelques marches devant chez soi ! », défend Sarah Bitter.

    Au-delà de ces seuls critères de hauteur réduite, d’espace extérieur privatif et d’entrée individuelle, l’habitat intermédiaire offre souvent une reprise des caractéristiques formelles de l’habitat individuel : le toit pointu, le perron, mais aussi la différenciation physique du logement à travers des volumes ou des matériaux qui permet aux habitants de « repérer » en un clin d’œil leur propre logement, à rebours du cliché des rangées de fenêtres anonymes des grands ensembles. C’est aussi la présence de pièces annexes, souvent absentes des appartements, telles que le cellier et le dressing, qui est défendue dans ce type de logement, et qui fait une réelle différence de confort pour l’usager. 

    Lire aussi : Maison individuelle et étalement urbain : faut-il densifier la ville ?

    L’habitat partagé, des atouts humains et environnementaux

    Les défenseurs de « l’habitat intermédiaire » mettent également en avant la mixité sociale et générationnelle permise par ces bâtis hybrides : parce qu’ils se prêtent à des typologies variées, ils favorisent une hétérogénéité des résidents (jeunes couples, retraités, familles, célibataires…). Par ailleurs, en mutualisant certains espaces tels que les stationnements, les espaces verts et les espaces de jeu, ils favorisent l’échange et la rencontre. Autre atout, et pas des moindres : les coûts de construction et de gestion sont réduits par rapport à une maison individuelle. Enfin, l’habitat intermédiaire est mieux accepté socialement que des opérations de grands ensembles. « On arrive dans le quartier avec une forme d’urbanité, de politesse ; l’idée n’est pas de s’imposer » confirme Félix Mulle, qui a à cœur de conserver la « mémoire pavillonnaire », et dont la réalisation à Romainville s’inscrit harmonieusement au côté des maisons voisines. L’habitat intermédiaire permet en effet de densifier en douceur des quartiers pavillonnaires, ou a contrario d’apporter une respiration bienvenue à des quartiers très verticaux.

    Mais surtout, ce type de logement apparaît comme une alternative vertueuse au tout individuel, en permettant de limiter l’étalement urbain créé par le développement de l’habitat pavillonnaire classique. Parce que moins gourmand en matières premières, en énergie, en ressources foncières, il participe d’une ville moins carbonée. Compromis fertile ? L’argument séduit certains habitants : « Cela permet d’avoir davantage d’espace que quand on est seul, mais surtout, c’est plus convivial et plus écolo que de vivre chacun entouré de son jardin et sa clôture », confirme Anne-Laure, dans sa « maison » de Romainville. 

    Lire aussi : Et si l’architecture low-tech permettait des villes plus durables ?

  • Voiture : équipez-vous de chaussettes à neige !

    Voiture : équipez-vous de chaussettes à neige !

    1 Nouvelles obligations d’équipements au 1er novembre 2021

    La “Loi Montagne II” (1) impose désormais d’équiper son véhicule de pneus hiver, de pneus quatre saisons, de chaînes ou de chaussettes à neige pour circuler dans 48 communes de la zone montagneuse. Cette obligation prend effet du 1er novembre 2021 au 31 mars 2022 et concerne les véhicules légers et utilitaires, les camping-cars, les poids lourds et les autocars. Une tolérance sera admise cet hiver pour les automobilistes circulant sans ces équipements obligatoires, mais dès novembre 2022, les contrevenants pourront être sanctionnés d’une amende de 135 euros, voire par l’immobilisation de leur véhicule.

    2 Attention aux dimensions des pneus

    Avant d’acheter vos chaussettes à neige, pensez à bien relever les dimensions des pneus de votre véhicule. Celles-ci sont inscrites sur la tranche des pneumatiques. Vous aurez ainsi les informations utiles pour acheter et enfiler la paire de chaussettes à neige à la bonne taille.

    3 La sécurité avant tout

    Soyez prévoyant ! En cas de légère chute de neige, arrêtez-vous sur une aire de chaînage ou sur un parking pour installer les chaussettes. Évitez de vous retrouver au milieu d’une route en côte pour faire cette manœuvre, car même sur le bas-côté vous risquez de vous mettre en danger, voire de causer un accident.

    4 La mise en pratique

    Les chaussettes à neige s’installent sur les roues motrices du véhicule. Il faut d’abord enfiler la chaussette sur la partie haute de la roue, puis déplacer la voiture de façon à faire un demi-tour de roue et habiller le reste de la roue avec la chaussette.

    Pour vérifier que tout est en place, roulez une cinquantaine de mètres, puis assurez-vous que les chaussettes sont toujours bien centrées et ne bougent pas.

    Bon à savoir :

    Les chaussettes à neige sont efficaces uniquement en cas d’enneigement léger. Avec des chaussettes à neige, ne dépassez pas 50 km/h et roulez sur terrain plat. Vous pouvez parcourir environ 20 km. Rincez les chaussettes à neige après chaque utilisation pour supprimer le sel qui attaque le tissu et conserver leur efficacité.

    L’Essentiel de l’article

    • Avant achat : vérifiez la taille de vos pneus.
    • Lors de l’installation : arrêtez-vous dans une zone sécurisée.
    • Roulez une cinquantaine de mètres pour vous assurer qu’elles sont bien fixées sur vos pneus.
  • Pneus d’hiver et chaînes à neige obligatoires : ce que dit la loi

    Pneus d’hiver et chaînes à neige obligatoires : ce que dit la loi

    Au-dessous de 7 °C, les pneus été durcissent et adhèrent moins au sol, ce qui augmente les risques d’aquaplaning et les distances de freinage. Opter pour des pneus hiver ou neige sur les 4 roues permet donc d’augmenter votre sécurité sur les routes de montagne.

    Bon à savoir : 2 ou 4 pneus hiver : combien faut-il en monter ?

    Il est absolument nécessaire d’équiper son véhicule de 4 pneus hiver pour rouler en sécurité ! Avec seulement 2 pneus hiver à l’avant, vous risquez la glissade dans les virages ou en situation de freinage car les roues arrière vont faire chasser le véhicule sur la neige ou le verglas.

    En France, il n’existe pas d’obligation légale de s’équiper de pneus hiver, sauf en cas de présence d’un panneau routier spécifique : le B26, qui oblige l’installation de chaînes à neige, mais qui peut être accompagné de l’indication « Pneus neige admis ».

    En revanche, depuis le 1er novembre 2021, vous êtes dans l’obligation d’équiper votre véhicule de pneus hiver, de pneus quatre saisons, de chaînes ou de chaussettes à neige pour circuler dans certaines communes des massifs montagneux (Alpes, Corse, Massif central, massif jurassien, Pyrénées, massif vosgien). 34 départements sont soumis à l’obligation. Cette réglementation s’applique aux véhicules légers et utilitaires, les camping-cars, les poids lourds et les autocars. Pour savoir si vous êtes concernés, référez-vous aux panneaux de signalisation qui indiquent les zones où l’obligation de ces équipements hivernaux s’applique.

    Pneus d'hiver et chaînes à neige obligatoires : ce que dit la loi

     

    Les automobilistes circulant sans ces équipements obligatoires s’exposent à une amende de 135 euros, ainsi qu’à une possible immobilisation de leur véhicule. Comptez autour de 200 € (50 € par pneu en moyenne, même si les prix sont très variables) pour vous équiper, plus 15 à 20 € environ par pneu pour la pose.

    Le saviez-vous ?

    Certains pays voisins, comme l’Allemagne et l’Autriche notamment, rendent obligatoire l’utilisation de pneus hiver lorsqu’il neige ou qu’il y a du verglas. Renseignez-vous sur la réglementation en vigueur si vous devez voyager dans ces pays lors de la période hivernale.

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    Source : étude GFK, 2014, citée par Michelin.

  • Piétons et nouvelles mobilités : quels sont leurs droits ?

    Piétons et nouvelles mobilités : quels sont leurs droits ?

    1 Les droits et devoirs du piéton

    Qu’est-ce qu’un piéton ? Selon l’article R.412-34 du Code de la route, le piéton est un usager qui circule à pied. Cette définition peut s’étendre aux personnes qui conduisent une poussette, ou se déplacent « dans une chaise roulante mue par eux-mêmes ou circulant à l’allure du pas », ainsi que « tout autre véhicule de petite dimension sans moteur » (trottinette, roller, skateboard) et aux personnes qui se déplacent avec un cycle ou un cyclomoteur tenu à la main (3).

    Sont aussi considérés comme piétons, les enfants de moins de 8 ans à vélo qui peuvent rouler sur le trottoir à condition de ne pas gêner.

    Sur un passage piéton, régulé ou non par des feux tricolores, le piéton est prioritaire par rapport à un conducteur de véhicule. À partir du moment où il s’engage à traverser ou traverse sur la chaussée, les automobiles ont l’obligation de lui céder le passage. Toutefois, ne vous jetez pas tête baissée pour traverser. Même si vous êtes prioritaire, prenez le temps de vérifier à gauche et à droite qu’une voiture n’arrive pas à vive allure et qu’elle vous a vu avant de vous engager.

    Aux intersections à proximité desquelles il n’existe pas de passage piéton, le piéton doit emprunter la partie de la chaussée en prolongement du trottoir. La traversée irrégulière du piéton représente plus de la moitié des causes d’accidents impliquant un piéton (51 %) (4). C’est pourquoi il est conseillé de ne jamais traverser en diagonale, mais toujours à la verticale de la chaussée.

    Hors agglomération ou en cas de travaux, le piéton a le droit de marcher à gauche de la chaussée (à contresens des véhicules pour être visible).

    Le piéton a aussi des obligations. Selon le Code de la route, il se doit de marcher sur les trottoirs ou accotements. Pour traverser, il doit emprunter un passage piéton (si celui-ci se trouve à moins de 50 mètres). Il doit respecter les feux tricolores et ne doit s’engager que si le feu piéton est vert. En cas de non-respect, il peut être sanctionné par une contravention de 4 euros (5). Toutefois le piéton se doit d’être prudent, il doit s’engager dans la traversée en tenant compte de « la visibilité ainsi que de la distance et de la vitesse des véhicules » (3). Lorsqu’il traverse, la Sécurité routière recommande de réduire le son de son téléphone pour entendre les bruits avoisinants (6).

    Envie d’en savoir plus sur les nouvelles mobilités alternatives ?

    Cliquez ici.

    Bon à savoir

    Lorsque votre enfant se déplace à pied, en trottinette ou à vélo, équipez-le d’un gilet à bande réfléchissante ou équipez-en son cartable. Un dispositif simple qui le rend 5 fois plus visible (7) !

    2 De nouveaux aménagements pour la sécurité des piétons

    La rue est un espace qui n’est pas réservé aux seules voitures. Elle appartient également aux autres usagers : piétons, cyclistes, etc. C’est pourquoi la Sécurité routière recommande aux adultes de tenir la main d’un enfant de moins de 7 ans pour traverser et de le tenir toujours éloigné de la route (8).
    En 2024, en France, 451 piétons ont perdu la vie (9). 50% des piétons tués ont 65 ans et plus (9). Pour sécuriser les passages piétons, le Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) a annoncé le 9 janvier 2018 (1), de tester à Strasbourg des zones tampons symbolisées par une ligne pointillée au sol qui a pour objectif d’inciter les conducteurs à ralentir à l’approche d’un passage piéton. Les tests s’étant avérés concluants, les maires ont désormais la possibilité de mettre en place le dispositif dans leur commune.

    D’autres villes comme Nantes Métropole expérimentent également d’autres solutions comme le passage piéton 3D. Après Sautron et Rezé, c’est Nantes qui a mis en place ce dispositif en avril 2019. Une entreprise de travaux publics a également inauguré le 1er mars 2019 le premier passage piéton lumineux dans la commune de Mandelieu-la-Napoule près de Cannes (06) (10).

    24 %

    des piétons blessés dans des accidents de la route sont des enfants de 0 à 14 ans en 2024. Dès l’âge de 3 ans, observez la route avec votre enfant. Montre-lui l’exemple et respectez les règles de la circulation : panneaux, feux, engagement sur un passage piéton, etc. (17)

    Que dit la loi ?

    Depuis le mois de décembre 2018, si un conducteur refuse la priorité à un piéton qui s’est engagé sur le passage piéton ou qui est sur le point de traverser, le conducteur s’expose à une amende de 135 euros, assortie d’un retrait de 6 points sur son permis de conduire ainsi que d’une suspension de celui-ci pour une durée de trois ans maximum (1). La loi du 5 juillet 1985 (loi Badinter) prévoit l’indemnisation automatique du dommage corporel subi par un piéton accidenté, indépendamment de sa responsabilité sauf s’il a commis une faute inexcusable, cause exclusive de l’accident (ex. : le suicide ou l’ivresse) (12). La faute inexcusable ne peut s’appliquer si la victime est âgée de moins de 16 ans ou de plus de 70 ans.

    3 Les nouvelles mobilités : piétons ou pas piétons ?

    Trottinettes, gyropodes, gyroroues et hoverboards ont conquis les villes. Ces engins de locomotion à roues peuvent être soit tractés manuellement, soit motorisés. Nom de code : EDPM, pour engins de déplacement personnel motorisés. Parmi ces engins, la trottinette électrique s’affiche comme moyen de déplacement préféré des français avec plus de 2,5 millions d’utilisateurs  en 2023 ! (ADEME 2023)

    L’explosion de ces nouvelles mobilités a conduit fin 2019 à l’adaptation du Code de la route. Désormais, en ville, les EDPM doivent obligatoirement circuler sur les pistes cyclables, ou à défaut, sur la chaussée. Hors agglomération, c’est voies cyclables ou voies vertes sinon rien. Les municipalités peuvent cependant appliquer des tolérances sur certaines routes (14). Mais sur les trottoirs, le piéton est maintenant roi : les EDPM ne peuvent plus y circuler (sauf tenus à la main).

    Pour conduire ces EDPM, seul le port d’un gilet ou d’un équipement rétro-réfléchissant est obligatoire de nuit ou lorsque la visibilité est réduite. Mais le port du casque, de gants, de protections aux genoux, coudes et poignets est fortement recommandé. 

    Quelle assurance pour les EDPM ?

    Dès lors qu’ils dépassent les 6 km/h, les engins de déplacement personnel motorisés sont soumis à la même obligation d’assurance de responsabilité civile que les véhicules motorisés tels que les scooters, les motos ou les voitures. En cas de défaut d’assurance, la peine encourue est en principe de 3 750 euros d’amende. (16)

    L’Essentiel de l’article

    • 391 piétons ont perdu la vie en 2020 (1).
    • Les personnes âgées et les enfants sont les piétons les plus vulnérables.
    • 2 million de Français utilisent les trottinettes électriques (2).

    (1) Ministère de l’Intérieur, « Passage piétons : aménagement d’une zone tampon de sécurité », 2019.
    (2) Siècle Digital, « État des lieux de la nouvelle mobilité urbaine », 2019.
    (3) Légifrance, « Circulation des piétons ».
    (4) Légi Permis, « Non respect du cédez-le-passage à un piéton sur un passage clouté », 2019.
    (5) Antai Gouv.
    (6) Sécurité routière, « Enlever ses écouteurs », 2017.
    (7) Sécurité routière.
    (8) Sécurité routière, « Les enfants », 2017.
    (9) ONISR, 2024
    (10) Le Moniteur, « Colas teste en grandeur réelle la solution Flowell à Mandelieu-la-Napoule », 2019.
    (12) Ministère de l’Intérieur, « Aide aux victimes d’accidents de la route », 2012.
    (14) Service Public, « Circulation en trottinette électrique, rollers ou skateboard », 2018.
    (16) Légifrance, Code de la route, Article L. 324-2.

    (17) Securité Routiere 2024

  • « J’ai testé 3 mobilités alternatives pour aller au boulot »

    « J’ai testé 3 mobilités alternatives pour aller au boulot »

    Je ne suis pas une accro de la voiture. C’est même plutôt tout le contraire… Première confession : j’ai toujours un peu peur sur la route malgré mes 11 années passées à tenir un volant. Deuxième confession : je trouve que la voiture a tendance à faire ressortir ce qu’il y a de plus moche dans la nature humaine (agressivité, incivilité, nervosité, et j’en passe). Troisième confession : cela fait deux ans que j’ai adopté un mode de vie éco-friendly, autant pour la planète que pour mon budget. Du coup, voiture ne rimant pas vraiment avec environnement, ça provoque chez moi un cas de conscience. Seulement voilà, la voiture ça reste pratique et confort, surtout quand on vit dans la banlieue lyonnaise et qu’on travaille dans une autre ville, mais aussi quand on a deux enfants en bas âge.

    J’ai donc souvent pensé à laisser tomber ma voiture. A minima pour aller travailler puisque c’est mon compagnon qui amène le « grand » à l’école et que moi, je dépose le « petit » à la crèche à pied avant de partir bosser. Mais de la conviction à l’action, il y a la routine et ses bonnes excuses…

    Et puis un matin, trop en retard, trop pressée, trop stressée, j’ai eu un accrochage sur mon trajet Villefranche-sur-Saône-Écully. Plus de peur que de mal mais ça m’a servi de déclic. Je tente l’expérience du « sans voiture » pour aller travailler pour voir (si je survis) en alternant différentes mobilités chaque semaine, histoire d’avoir un peu de recul.

    1 Une semaine pour tester le covoiturage

    J’ai cherché des plateformes de covoiturage. Bonne surprise ! Il y a du choix, de quoi trouver une solution qui matche à votre localisation, vos besoins, mais aussi vos convictions, comme Rezo Pouce, un dispositif solidaire qui met en relation conducteurs et passagers de zones rurales. Je me suis inscrite en quelques clics sur un site spécialisé dans les trajets domicile-travail entre particuliers avec des annonces sur Lyon. J’ai consulté les offres dispos, les prix proposés et les avis laissés sur les différents conducteurs. J’ai rapidement trouvé une proposition de trajet correspondant à mon lieu de départ et de destination, sur mes dates. J’ai réservé et payé en ligne (2 euros par trajet). Il est aussi possible de publier une annonce avec vos critères si vous ne trouvez pas d’offres vous correspondant. Quelques heures après, j’ai reçu un SMS me confirmant que le conducteur avait validé ma réservation.

    Chaque matin, 8 h 30, j’étais au point de rencontre avec le conducteur. Paul, un quadra très sympa, correctement masqué et à la voiture propre (soulagement). Il m’a déposé à 5 minutes à pied du bureau, à l’heure, mais surtout moins stressée et moins fatiguée que lorsque je conduis. On n’a pas mal échangé avec Paul. Il travaille dans une entreprise à côté de la mienne et a choisi de faire du covoiturage pour amortir sa voiture et pour rencontrer des gens.

    Bilan : Le covoiturage, c’est simple, moins fatigant, plus économique et plus écolo que de se déplacer seul(e) avec sa propre voiture, mais pas plus rapide. Le temps peut même paraître long si vous tombez sur un conducteur avec qui il n’y a ni échange ni feeling, mais ce ne fut pas mon cas. On a beaucoup parlé avec Paul, c’est très sympa et intéressant de partager mes trajets avec lui.

    Vous souhaitez essayer les nouvelles mobilités ?

    La Macif assure votre vélo, trottinette ou hoverboard.

    Renseignez-vous !

    2 Une semaine pour tester le scooter électrique

    Je me renseigne sur le prix d’un scoot électrique neuf, les frais d’assurance, et le montant du bonus écologique alloué pour l’achat d’un véhicule propre en 2020. Certaines régions, départements et communes offrent aussi des aides aux acquéreurs d’un véhicule électrique qui sont cumulables avec celles de l’État. Je voulais m’assurer que cette solution était économiquement viable pour moi.

    Pour cette nouvelle semaine de test, j’ai loué, pour une centaine d’euros les 7 jours, un modèle 50 rouge bien brillant qui peut se conduire sans permis. On m’explique que le kilométrage est illimité mais pas l’autonomie (environ 100 km), et que l’assurance et l’entretien sont inclus. On me fournit même un casque et un antivol. J’étais à la fois angoissée et excitée par cette nouvelle aventure en deux-roues.

    Angoissée car je ne suis déjà pas à l’aise dans une voiture alors sur un scooter ! Je me suis sentie plus exposée au risque d’accident, mon scooter étant peu visible (bien que rouge) et silencieux donc peu repérable par les automobilistes comme pour les piétons. J’ai quand même mis en sourdine mes angoisses jusqu’au vendredi et j’ai rechargé mon scooter (comptez 4 heures en moyenne pour charger la batterie à 80 %, et 6 heures pour être à 100 %) au milieu de la semaine. Il n’était pas à court de « jus », mais j’ai préféré être prudente.

    Excitée car la dernière fois que je suis montée sur un deux-roues, j’avais 16 ans et c’était une mobylette. Ça me rappelait ma jeunesse et c’était grisant !

    Bilan : J’ai gagné environ 5 minutes sur mon trajet habituel, et une dizaine de minutes quand ça roulait mal car j’étais moins impactée par les bouchons sur mon scoot. J’ai été impressionnée par la différence de prix pour recharger son véhicule en carburant et en courant (10 euros en moyenne d’essence et 50 centimes d’électricité pour faire 100 km). Petit bémol : j’ai eu mal aux poignets. Un scooter électrique, c’est lourd… surtout pour quelqu’un qui a les poignets fins, pas l’habitude de manier un scoot et qui plus est, électrique donc qui pèse plus lourd que les modèles à essence.

    Le saviez-vous ?

    Rouler en deux-roues représente 22 fois plus de risques d’accident mortel qu’en voiture (1) . Raison pour laquelle il est nécessaire d’être bien équipé. Des applications qui permettent de maintenir la sécurité et le confort des motards existent, à l’instar de Liberty Rider Premium de la Macif.

    3 Une semaine pour tester le vélo électrique

    Mes copines me disaient que le vélo électrique, c’est le vélo du feignant(e). Perso, mon trajet boulot-dodo s’élève à quasi 10 km. Je ne suis pas du tout sportive et je n’envisage pas d’arriver au bureau la blouse trempée de sueur. Aller au boulot à vélo sans assistance était donc inenvisageable. Le premier jour, j’ai voulu emprunter un vélo en libre-service. Une galère ! Aucun vélo électrique à vue près de chez moi. J’ai dû marcher (longtemps) pour en trouver un aux abords du centre-ville de Lyon et je suis bien sûre, arrivée en retard au travail et pas de bonne humeur. Le free-floating, c’est une super idée mais il faut bien regarder si l’offre est présente près de chez soi. En revanche, j’ai été surprise par les efforts à fournir sur un vélo électrique. Je pensais (naïvement) appuyer sur un bouton et que ça roule presque tout seul. Eh bien non, il faut pédaler ! Après, ça reste largement moins sport qu’un vélo classique !

    En fin de journée, je suis donc allée louer un VAE (vélo à assistance électrique) pour la semaine pour poursuivre ce test plus sereinement. J’ai aussi vu sur Internet qu’il existe des offres de location longue durée, donc plus intéressante financièrement (une dizaine d’euros par jour pour une courte durée vs une quarantaine d’euros par mois pour une longue durée). Sur mon trajet, peu d’aménagements urbains réalisés pour pouvoir circuler sur des pistes cyclables, mais globalement le chemin à vélo a été agréable. Déstressant même !

    Bilan : J’ai doublé mon temps de trajet (plus d’1 heure à vélo électrique vs 30 minutes en moyenne en voiture), mais ça reste plus rapide qu’à vélo classique où mon itinéraire est estimé à 1 h 40. À la fin de la semaine, j’avais des courbatures partout. Et surtout, j’avais la conscience tranquille, ravie de faire du sport et de ne pas polluer. Alors oui, c’était plus long et plus dur mais ça en vaut la peine ! En revanche, pas sûre que ma motivation ne soit à l’épreuve des gouttes de pluie…

    Chiffre-clé

    Seuls 3 % (2) des Français utilisent le vélo quotidiennement.

    L’objectif du gouvernement est d’atteindre 9 % d’ici 2024, notamment grâce à l’aménagement de pistes cyclables, des emplacements de stationnement réservés aux vélos en amont des passages piétons, la création d’une prime à l’achat d’un vélo électrique ou encore un forfait de 50 euros pour la remise en état d’un vélo.

    Vous souhaitez vous déplacer autrement ?

    La Fondation d’entreprise du Groupe Macif soutient plusieurs associations offrant des solutions de mobilités douces.

    Renseignez-vous !

    L’Essentiel de l’article

    • Le covoiturage, c’est convivial mais il faut aimer discuter avec des inconnus.
    • Le scooter électrique, c’est rapide mais difficile à manier pour les débutants.
    • Le vélo électrique, c’est agréable par beau temps mais plutôt sportif.

    (1) Sécurité routière, « Les chiffres de l’équipement deux-roues motorisés »

    (2) gouvernement.fr, Plan vélo : tripler la part du vélo dans nos déplacements quotidiens, 2017

  • Cueillette d’automne : attention aux intoxications

    Cueillette d’automne : attention aux intoxications

    1 Un cueilleur de champignons averti en vaut deux

    Girolles, cèpes, pieds de mouton… vous aimez les champignons et savez peut-être les reconnaître en forêt. Mais ce n’est pas le cas de tous les promeneurs. Chaque année en France, près de 1 500 cas d’intoxication (1) sont dus aux champignons. Pour prévenir les risques, veillez à ramasser uniquement les champignons comestibles que vous connaissez, et cueillez ceux en bon état en prélevant la totalité du champignon : pied et chapeau, afin d’en permettre l’identification. Autre précaution : ne vous fiez pas aux applications de reconnaissance de champignons sur smartphone qui ne sont pas suffisamment fiables, d’après l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), face aux risques pour votre santé. Au moindre doute sur l’un des champignons récoltés, il vaut mieux le montrer à votre pharmacien ou consulter les associations et les sociétés de mycologie de votre ville.

    2 Le piège des courges sauvages

    Des courges poussent spontanément dans votre potager ? Ce n’est pas un cadeau de la nature. Ces courges sauvages ont la même apparence que les courges dont vous avez semé les graines. Mais elles renferment des substances toxiques, prévues pour repousser les prédateurs comme les chenilles. La différence principale est leur goût, amer, alors que celui des courges comestibles est légèrement sucré. Mais plutôt que de les goûter pour vérifier qu’elles sont comestibles, fiez-vous à d’autres critères. La courge toxique peut avoir la forme d’un œuf ou d’une poire. Sa chair est verte, blanche ou jaune et sa peau peut être lisse ou couverte de verrues. Amenez-les à votre pharmacien, qui pourra vous aider ou vous rediriger vers un expert.

    Les courges décoratives, parfois vendues au rayon des fruits et légumes, sont, elles aussi, toxiques. En cas de doute, demandez conseil au vendeur et prévenez vos enfants qui seraient tentés de jouer à la dinette avec.

    3 Colchique d’automne : belle mais toxique

    À l’automne, les balades en forêt sont l’occasion de cueillir de belles fleurs sauvages. Mais attention à ne pas confondre l’ail des ours avec le colchique. Cette dernière est en effet très toxique, voire mortelle. Pour ne pas vous tromper, l’ail des ours présente une odeur d’ail au froissage des feuilles, ses fleurs en forme d’étoile et son bulbe allongé sont de couleur blanche. Alors que les feuilles du colchique sont plus rigides, sans tige, le bulbe est rond et foncé et ses fleurs sont mauves. Cela dit, restez vigilant et au moindre doute, préférez admirer la fleur sans la cueillir.

     

    Cueillette d’automne : attention aux intoxications

     

    Bon à savoir : les signes de l’intoxication alimentaire qui ne trompent pas

    Les symptômes observés apparaissent dans les heures qui suivent la consommation (maximum 12 heures). Il s’agit de douleurs abdominales, nausées, vomissements et diarrhées.

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    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Avant de partir en forêt, apprenez à reconnaître les champignons comestibles et toxiques.
    • En cas de doute, montrez la plante ou le champignon à votre pharmacien.
    • Ne cuisinez pas les courges sauvages.

    (1) Santé Publique France, Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 2019

    Anses, 2021

  • Ado : comment trouver un job avant ses 18 ans ?

    Ado : comment trouver un job avant ses 18 ans ?

    Votre ado souhaite travailler pendant les vacances ou le week-end ? L’accès aux jobs pour les mineurs est difficile, mais des opportunités existent dans des secteurs qui peinent à recruter ou qui connaissent des pics d’activité ! On fait le point.

    Bon à savoir

    • Pour les jeunes de 14 à 16 ans, une autorisation du représentant légal (parent) de postuler/recruter est nécessaire pour être embauché.
    • Les adolescents de 17 ans peuvent travailler pendant les vacances scolaires, mais le temps de travail doit être égal au temps de repos.
    • Le nombre d’heures de travail par jour pour les mineurs est de 8h maximum, et 35h par semaine. Ils ne peuvent pas travailler le soir entre 22h et 6h.

    1 Les services à la personne

    Votre ado est plutôt débrouillard, fait preuve de patience et de maturité ? Les services à la personne peuvent être une bonne option pour lui ! Garder des enfants, promener un chien, nourrir des animaux domestiques, tondre la pelouse, faire des ménages… Jeunes garçons et jeunes filles peuvent aisément gagner de l’argent en donnant un coup de pouce à des particuliers débordés par leurs tâches ménagères ou des parents qui veulent souffler un peu.

    Il existe de nombreuses associations et entreprises spécialisées dans le service à la personne. N’hésitez pas à accompagner votre enfant pour déposer un CV. Faites aussi savoir autour de vous que votre ado recherche un petit boulot !

    2 Les extras en hôtellerie-restauration

    Extras, service en salle ou au drive, plonge, femme ou valet de chambre… Votre enfant peut déposer sa candidature auprès des chaînes de restauration, des restaurants traditionnels et autres hôtels. L’occasion rêvée pour les jeunes, dynamiques, sociables, et à l’écoute, de décrocher un job pendant les heures de repas la semaine, ou les week-ends. À noter que les mineurs peuvent être employés dans un bar ou un restaurant mais ils ne sont pas autorisés à servir de l’alcool (1).

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    3 L’animation auprès des enfants

    Chanter à tue-tête “Une souris verte”, raconter des histoires, initier à des activités manuelles ou ludiques, organiser des tournois de football et autres défis sportifs… Ça peut plaire à votre ado ? Pendant les vacances scolaires et le temps périscolaire, les communes et les centres de loisirs font appel à des animateurs. Pour mettre toutes les chances de son côté et être recruté, votre enfant doit faire preuve de dynamisme, de bonne humeur et savoir gérer son stress. Vous pouvez aussi lui proposer de passer le BAFA (Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animateur), accessible dès 17 ans, pour être recruté plus facilement, mais il n’est pas obligatoire pour exercer.

    4 Les travaux saisonniers agricoles

    Maraîchage, vendanges, collecte de céréales, cueillette du muguet, conditionnement, vente à la ferme, castration du maïs… Si votre ado aime la nature et le travail en plein air, pourquoi ne pas postuler pour devenir saisonnier agricole ? D’autant plus que chaque année, c’est la chasse à la main-d’œuvre dans les milieux agricoles et viticoles. Les missions proposées ne requièrent pas de connaissances ou de compétences particulières. Juste de la motivation et une bonne condition physique. Une aubaine pour les mineurs !

    Bon à savoir

    Sur la base d’un Smic, la rémunération d’un jeune est minorée de 20 % avant 17 ans, et de 10 % entre 17 et 18 ans. Ces minorations sont supprimées, dès lors que le mineur a déjà 6 mois de pratique professionnelle dans la branche qui l’emploie.

    Votre ado a entre 12 et 17 ans ?

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    Macif agit en qualité de sous-distributeur de la carte prépayée 12-17 ans Mastercard émise par Prepaid Financial Services.
     
    *voir conditions du contrat
     

    L’Essentiel de l’article

    • Les mineurs ne peuvent pas travailler plus de 8 heures/jour.
    • Les services à la personne, un secteur pourvoyeur d’emplois des jeunes.
    • Une bonne condition physique est requise pour être saisonnier agricole.
    • Le salaire est minoré de 20 % en dessous de 17 ans.

    (1) Gouv.fr, Emploi et accueil de jeunes âgés de moins de 18 ans dans les débits de boissons à consommer sur place, 2021

  • Nuisibles à la maison : les bons réflexes à adopter !

    Nuisibles à la maison : les bons réflexes à adopter !

    1 Gare aux mites de vêtements et alimentaires

    Si vous découvrez des trous dans vos vêtements, c’est sûrement que vous avez des mites dans votre penderie. Les larves de ces petits papillons se nourrissent de fibres d’origine animale, comme la laine et le cachemire, et elles adorent les recoins sombres. Pour éviter une invasion de mites, nettoyez régulièrement votre armoire ! Pensez aussi à y disposer un coton imbibé d’huiles essentielles (thym, lavande…) car les mites détestent les odeurs fortes !

    De la même manière, inspectez et rangez régulièrement vos placards de cuisine. Pensez à conserver vos aliments dans des boîtes hermétiques et ne laissez jamais de sacs ou paquets entamés ouverts pour éviter l’apparition de mites alimentaires.

    Votre logement est infesté par des nuisibles ?

    Le contrat Macif Habitation pour votre résidence principale vous permet de bénéficier d’une assistance en cas d’infestation de l’intérieur de votre logement par des nuisibles. Selon les conditions et limites du contrat souscrit.

    2 Protégez vos canalisations des cafards

    Vos canalisations sont bouchées et/ou sentent mauvais ? C’est peut-être dû à des cafards qui tentent de remonter à la surface. Dans la salle de bain, vérifiez toujours l’étanchéité de vos tuyaux d’évacuation et des joints. Si besoin, remplacez-les. Et pensez à nettoyer et désinfecter régulièrement vos canalisations. Ainsi, cafards et autres blattes ne pourront plus sortir des égouts pour rentrer chez vous !

    Chiffre-clé

    92 % des Français (1) ont déjà eu des nuisibles dans leur logement.

    3 Attention aux rongeurs : surveillez les trous et autres accès à votre intérieur

    Vous avez des fils électriques rongés, des courts-circuits dans la maison ou des débris de laine de verre dans votre grenier ? C’est peut-être la petite souris qui est passée par là ! Pour prévenir l’apparition des rongeurs chez vous, débarrassez-vous de vos ordures ménagères car ils ont un faible pour les poubelles pleines de nourriture ! Veillez aussi à boucher fissures et autres trous dans vos murs avec du ciment, remplacer les tuiles cassées de votre grenier ou à installer un grillage de mailles pour empêcher que les rongeurs ne s’immiscent dans votre intérieur.

    Bon à savoir : qui paie les frais pour se débarrasser des nuisibles ?

    Si vous êtes locataire, votre propriétaire bailleur doit faire intervenir un professionnel dans votre logement ou résoudre le problème à ses frais. Si vous êtes propriétaire de votre appartement, votre syndic doit faire appel à des spécialistes et les prestations sont à la charge de la copropriété. Si vous êtes propriétaire de votre maison, c’est à vous de régler la note.

    L’Essentiel de l’article

    • Nettoyez régulièrement vos armoires et placards de cuisine.
    • Surveillez les points d’entrée des rongeurs.
    • Désencrassez et désinfectez régulièrement vos canalisations.

    (1) ODOXA, pour la Chambre syndicale des entreprises de dératisation, désinfection et désinsectisation, 2019

  • Transports en commun avec bébé : les astuces pour voyager sereinement !

    Transports en commun avec bébé : les astuces pour voyager sereinement !

    1 Anticipez votre trajet avec bébé !

    En tant que jeune parent, vous avez parfois l’impression qu’utiliser les transports en commun avec votre bébé ressemble à un périple au bout du monde… Et bien, tel un aventurier, il convient de préparer votre périple ! Sortez votre carte des bus/métro/RER/tramway ou votre smartphone et planifiez votre trajet à l’aide d’applications de transports urbains (RATP à Paris, TAN à Nantes, TCL à Lyon, RTM à Marseille…).

    Vous pourrez y suivre le trafic en temps réel et voir les stations accessibles avec votre poussette, notamment grâce à la présence d’ascenseurs et d’escalators. Parce que, descendre les escaliers avec bébé dans la poussette, ce n’est vraiment pas évident, voire parfois dangereux ! Les applications mobiles permettent également de repérer les toilettes à proximité pour changer bébé si besoin.

    2 Misez sur la praticité !

    Travaux sur la ligne, embouteillage, grève… Avec les transports en commun, un retard peut vite arriver. Prévoyez donc de partir un peu plus tôt avec bébé pour un trajet en toute sérénité ! Et idéalement, évitez les heures de pointe pour avoir de la place pour vous asseoir. Pensez aussi à voyager léger en privilégiant une poussette compacte, un porte-bébé ou une écharpe de portage, par exemple. Et optez pour une tenue simple et confortable pour être libre de vos mouvements. Si possible, essayez de nourrir votre bébé avant de partir, car il sera plus calme pour voyager et s’endormira plus facilement. Sinon, pensez à prendre le nécessaire pour l’alimenter au cas où le trajet s’éternise.

    Bon à savoir

    Vous avez un enfant de moins de 3 ans ? Demandez à votre Caisse d’allocations familiales (CAF) ou Caisse de mutualité sociale agricole (MSA) la carte de priorité d’accès aux lieux publics. Elle est gratuite et vous permet d’être prioritaire dans les établissements accueillant du public et d’avoir une place assise dans les transports.

    3 En route !

    Ça y est, vous voilà paré à prendre le métro ou autre ! En tant que jeune parent, vous êtes prioritaire pour avoir une place assise. Assurez-vous d’en avoir une pour ne pas vous retrouver à perdre l’équilibre si ça freine brusquement.

    Le règlement du réseau de transport urbain peut stipuler que les poussettes doivent être pliées à bord. Renseignez-vous donc avant de partir et pensez à la plier avant de monter. Sinon placez la poussette contre la paroi du véhicule, sur l’emplacement réservé aux fauteuils roulants (qui tolère les poussettes si la place est libre), bloquez ses freins et restez à côté. Enfin, si bébé commence à avoir envie de gigoter ou de faire ses vocalises, proposez-lui un doudou, un jouet, son biberon ou sa tétine selon la situation.

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    L’Essentiel de l’article

    • Préparez votre trajet en amont et repérez les stations accessibles avec une poussette.
    • Prévoyez un temps de trajet plus long.
    • Voyagez léger avec une poussette compacte ou un porte-bébé.
    • Prenez de quoi divertir votre bébé et le nourrir si besoin.