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  • Les allergies sont aggravées par la pollution

    Les allergies sont aggravées par la pollution

    1 Les pollens se développent avec la pollution

    Le cocktail pollen-pollution, lors des pics de pollution, aggrave les symptômes d’allergie aux pollens. La pollution atmosphérique accroît les effets des pollens :

    • elle rend les pollens plus allergènes ;
    • la sensibilité des individus aux pollens est accrue lors des épisodes de pollution ;
    • elle peut contribuer à l’accroissement de la période de pollinisation.

    Par ailleurs, la pollution stresse les plantes, lesquelles, de fait, se mettent à produire davantage de pollens.

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    2 Des conditions réunies en été

    En été, les pics de pollution sont fréquents. Le trafic routier bat son plein avec des chassés-croisés tous les week-ends et l’agriculture émet de nombreux solvants industriels. Et ces pics de pollution sont dopés par les épisodes caniculaires.

    De plus, printemps et été sont les saisons fortes de la pollinisation des plantes.

    3 Quels pollens favorisent l’allergie ?

    Toute personne, quel que soit son âge, peut être touchée, à condition d’avoir été exposée longtemps à ce pollen. Quelques grains suffisent pour déclencher une réaction allergique sévère.

    Les pollens de cupressacées

    Genévriers, cyprès, séquoias ou thuyas sont les plantes qui émettent ce type de pollens. Le pic de pollinisation a lieu en février et dure généralement jusqu’à la mi-avril.

    En mars-avril, soyez particulièrement vigilants avec les platanes, les bouleaux, les saules et les hêtres.

    À fin mars 2021, les risques d’épisodes allergiques sont faibles, mais ils peuvent rapidement augmenter à partir de la première semaine d’avril.*

    Les pollens de graminées

    Il existe deux types de graminées :

    • les graminées fourragères : dactyle, phléole, ivraie, pâturin, fétuque, chiendent.
    • les graminées céréalières : blé, orge, mais, avoine, seigle.

    L’allergie aux graminées, aussi appelée rhume des foins, connaît généralement son apogée aux mois de mai et juin. Mais les graminées pollinisent plus tardivement en montagne, après la fonte des neiges. Une personne allergique aux pollens de graminées sera donc gênée à Paris en mai et en juin et souffrira à nouveau de symptômes d’allergies si elle part en vacances à la montagne aux mois de juillet et août.

    Éternuements à répétition, rhinite obstructive (nez bouché), démangeaison du nez et du pharynx, conjonctivite, maux de tête et crises d’asthme sont les symptômes de l’allergie aux pollens de graminées.

    Les pollens d’ambroisie

    En été les pollens de graminées, laisse peu à peu la place aux pollens d’ambroisie. Alors que dans la mythologie, cette plante servait de nourriture aux dieux de l’Olympe et les rendait immortels, sur Terre, elle rend surtout allergique.

    Présente à l’origine dans la vallée du Rhône, la Nièvre et le Dauphiné, cette plante qui pousse dans les terrains vagues gagne du terrain. Une progression qui serait amplifiée par le réchauffement climatique. L’ambroisie pollinise le matin, entre 7 h et 11 h. Il est donc recommandé d’éviter de sortir, d’aérer son logement ou d’étendre son linge à l’extérieur à ces heures-là.

    Rhinite, conjonctivite, trachéite, toux, urticaire, eczéma, mais aussi crises d’asthme sont les symptômes de l’allergie aux pollens d’ambroisie.

    1 Pour en savoir plus

    Pour connaître le risque en temps réel, consultez la carte de vigilance des risques allergiques liés aux pollens sur le site du Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA) ou téléchargez l’application mobile Alertes Pollens.

    AirParif, « Surveillance des pollens dans l’air »

    Réseau national de surveillance aérobiologique, « Bulletin Allergo Pollinique »

    Santé Médecine, « Allergie aux pollens de graminées »

    Futura Santé, « Allergie aux pollens d’ambroisie : quels sont les symptômes »

    France Info, « Alerte aux pollens d’ambroisie », 2018

    *RNSA mars 2021

  • 5 gestes simples pour sauver les abeilles

    5 gestes simples pour sauver les abeilles

    1 Semer des fleurs mellifères, la belle affaire

    Pour nourrir les abeilles, les fleurs mellifères sont indispensables dans le jardin. Ce sont les plantes qui leur apportent le nectar dont elles ont besoin, en quantité plus abondante que d’autres végétaux. Elles accélèrent ainsi la reproduction de la flore et participent à l’équilibre de l’écosystème environnant. Semez lavande, mimosa, sauge, thym, géranium ou coquelicot pour assister au ballet de ces infatigables ouvrières.

    Vous pouvez également planter des arbustes, comme des aubépines, des églantiers ou des prunelliers, car leurs fleurs sont très nourrissantes pour les abeilles et les insectes pollinisateurs.

    Le saviez-vous ?

    Pour produire 1 kg de miel, les abeilles butinent un million de fleurs (1).

    2 Stopper l’usage des pesticides… au moins dans votre jardin !

    Les pesticides néonicotinoïdes (produits toxiques) sont sévèrement pointés du doigt et tenus en grande partie responsables de la disparition des abeilles. En effet, ces insecticides s’attaquent au système nerveux des insectes dont les pollinisateurs comme les abeilles et les bourdons. Ayez donc la main verte et surtout douce lorsqu’il s’agit d’entretenir vos plantations, en privilégiant les solutions biologiques et naturelles comme introduire des coccinelles dans votre jardin pour lutter contre les pucerons, par exemple.

    3 Parrainer ou construire une ruche pour les abeilles sauvages

    En faisant un don à une association de défense des abeilles, vous participez à la préservation de l’espèce et à la sauvegarde du métier d’apiculteur. Particulier ou entreprise, rien de plus écoresponsable que de financer une ruche sans pour autant vous retrouver nez à nez avec une abeille… Vous allez faire des « happy-culteurs » !

    Les abeilles ne vivent pas toutes en colonies dans les ruches. Il existe aussi des solitaires et ces petits électrons libres œuvrent tout autant pour la pollinisation. Vous pouvez leur construire une ruche pour les protéger des intempéries et des frimas de l’hiver. Il suffit de vous munir d’une bûche de bois d’au moins 15 centimètres de longueur et de 20 centimètres de diamètre et d’y faire des trous de 10 centimètres de profondeur minimum et de différents diamètres (5 à 10 millimètres) en les espaçant de 2 centimètres environ.

    Enfin, placez la ruche en hauteur (entre 30 centimètres et 3 mètres), au soleil, orientez-la au sud, à l’abri des intempéries, et près d’une zone fleurie de préférence. Vous verrez, les cavités de la bûche plairont très vite aux pollinisatrices !

    L’astuce en plus

    S’il n’y a pas de point d’eau à proximité de la ruche, déposez un abreuvoir à abeilles ou un simple bol rempli d’eau tiède pour leur permettre de s’abreuver, se rafraîchir et de diluer le miel pour nourrir leurs larves.

    4 Aider à la lutte contre les frelons asiatiques

    Le frelon asiatique menace les abeilles car elles sont pour lui une source importante de nourriture. Ainsi, les abeilles butineuses constituent 80 % du régime alimentaire d’un frelon asiatique en ville et 45 % dans les campagnes (2). Les apiculteurs déplorent les pertes importantes car il suffit de 10 frelons pour mettre un terme à la vie d’une ruche.

    Si vous remarquez la présence d’un nid (imposant et sphérique) de frelons asiatiques, ne le détruisez pas vous-même. Signalez sa présence à la mairie de votre commune qui se chargera de le faire détruire. Vous pouvez aussi le signaler au Muséum d’Histoire naturelle qui cartographie la présence du frelon asiatique dans le monde.

    5 Manger du miel… Oui, mais local !

    Pour prendre soin des abeilles, il faut aussi soutenir ceux qui les protègent : les apiculteurs ! En dénichant un agriculteur bio ou un professionnel qui propose une production responsable, vous favorisez l’économie locale et la biodiversité de votre région. Un cercle vertueux bénéfique pour l’espèce végétale, animale et humaine.

    L’Essentiel de l’article

    • Planter des fleurs au nectar généreux
    • Stopper l’usage des pesticides
    • Parrainer ou construire une ruche
    • Aider à lutter contre les frelons asiatiques
    • Manger du miel

    *Sénat.fr
    (1) Union nationale de l’apiculture française, Pesticides et abeilles
    (2) Le Parisien, Frelons asiatiques : dix choses à savoir sur cet insecte envahissant, 2018
  • 5 éco-matériaux pour une maison saine et respectueuse de l’environnement

    5 éco-matériaux pour une maison saine et respectueuse de l’environnement

    123 millions : c’est en tonnes la quantité de CO2 émise chaque année par le secteur du bâtiment en France (1). En plein débat sur le réchauffement climatique, il constitue l’un des domaines à transformer en profondeur pour réussir la transition énergétique. Objectif : rendre le bâtiment plus économe en énergie mais aussi plus respectueux de l’environnement et de la santé de tout un chacun.

    Or, certains matériaux judicieusement produits sont d’ores et déjà capables de réduire l’impact écologique des habitations tout en préservant la santé de leurs occupants. Ne contenant aucun composant susceptible de dégager des matières toxiques comme le formaldéhyde ou les composés organiques volatils (COV), ces matériaux écologiques couvrent aujourd’hui une large gamme de produits. Ils peuvent ainsi être utilisés à diverses étapes de la construction ou de la rénovation d’un logement, du gros œuvre aux finitions. Une bonne nouvelle pour les Français qui placent la performance environnement parmi leurs critères prioritaires lors de la construction de leur maison. Des valeurs écologiques qu’ils sont 71 % à partager (2).

    1 Le bois

    Le bois est très prisé pour la construction dans le nord de l’Europe. Et pour cause, il multiplie les bons points. Selon une infographie du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, opter pour le bois plutôt que le béton, c’est réduire de 55 % les émissions de dioxyde de carbone liées à la construction de maisons individuelles et de 60 % pour les logements collectifs (3). Ce matériau naturel, s’il est certifié PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification schemes) ou FSC (Forest Stewardship Council), permet ainsi d’allier écologie et habitat sain.

    5 éco-matériaux pour une maison saine et respectueuse de l’environnement

     

    Le saviez-vous ?

    En plus d’être un matériau écologique, le bois, à poids égal, est 30 % plus résistant que l’acier et six fois plus résistant que le béton armé. (3)

    2 Les laines de lin, de coton ou de chanvre

    Essentiellement composées de lin ou de coton industriels recyclés, ces laines permettent de réaliser l’isolation thermique et phonique des bâtiments. Quant à la laine de chanvre, elle est issue de fibres naturelles conditionnées. À l’instar des laines de lin et de coton, ce sont ses qualités en matière d’isolation phonique et thermique qui sont particulièrement appréciées. Toutes s’utilisent en substitution de la laine de verre et sont, à la différence de cette dernière, naturelles, saines, sans danger pour la santé et renouvelables.

    5 éco-matériaux pour une maison saine et respectueuse de l’environnement

     

    3 Le bambou

    Après avoir fait ses preuves sur le continent asiatique, le bambou séduit de plus en plus le secteur du bâtiment en Europe (4). Et pour cause, sa rapidité de pousse en fait une matière renouvelable par excellence. 5 ans suffisent au renouvellement d’une forêt de bambous, contre 50 pour une forêt de chênes (5). Présentant une empreinte carbone * neutre, il est par ailleurs très léger, ce qui facilite son transport. Dans le secteur du bâtiment, le bambou sert notamment à la réalisation de parquets. Et pour être dans une démarche écologique aboutie, si vous faites le choix du bambou, vérifiez qu’il soit produit en France.

     

    5 éco-matériaux pour une maison saine et respectueuse de l’environnement

    * L’empreinte carbone est la quantité de CO2 émise par un objet, une entreprise ou un être humain tout au long de son cycle de vie.

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    4 L’écorce de liège

    Imputrescible, résistant aussi bien aux insectes qu’aux rongeurs, à l’humidité qu’au feu, le liège est depuis longtemps utilisé pour l’isolation acoustique mais aussi pour la décoration des murs et des sols. Après avoir été réduite en grains, l’écorce de liège est agglomérée pour former des panneaux. Attention toutefois, pour s’assurer du caractère écologique de ce matériau, il doit être conforme aux labels environnementaux PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification schemes) ou FSC (Forest Stewardship Council) (6).

    5 éco-matériaux pour une maison saine et respectueuse de l’environnement

     

    5 Les peintures écologiques

    Biodégradables, sans solvant, sans dérivé pétrolier ni métaux lourds, peu polluantes et moins nocives pour la santé, les peintures écologiques (biologiques ou naturelles) ont le vent en poupe. Généralement labellisées Ecolabel Européen ou NF Environnement, elles sont fabriquées à base d’eau ou d’huiles végétales, auxquelles s’ajoutent des composants d’origine végétale ou minérale (chaux, blé, argile…). Les teintes sont également obtenues par l’ajout de pigments naturels.

    5 éco-matériaux pour une maison saine et respectueuse de l’environnement

    L’Essentiel de l’article

    • Préférez le bois au béton pour réduire les émissions de CO2.
    • Pour isoler votre logement, optez pour des laines de fibres végétales.
    • Pour un parquet écolo, choisissez le bambou.
    • Le liège : un matériau résistant !
    • Pour vos murs, adoptez les peintures écologiques.

    (1) Ministère de la Transition écologique et solidaire, « Énergie dans les bâtiments », 2016
    (2) Batinfo.com, « Les Français et la construction de leur maison », 2017
    (3) Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, « La construction bois », 2015
    (4) Batiweb, « Le bambou entre désormais dans les constructions », 2013
    (5) ConsoGlobe, « Revêtements de sol naturels », 2012
    (6) ConsoGlobe, « Revêtements de sol naturels », 2012

     

  • Sécurité : ces nouvelles technologies qui protègent votre habitation des cambriolages

    Sécurité : ces nouvelles technologies qui protègent votre habitation des cambriolages

    Crainte ou hantise pour les uns, mauvais souvenir pour d’autres : l’intrusion de voleurs à domicile, même si elle a lieu sans effraction ou dégradation, peut-être une expérience traumatisante. Tour d’horizon des solutions innovantes permettant de protéger votre habitation.

    Mis à jour 27/03/21

    Si elle rime naturellement avec soleil et vacances, la saison estivale est également la période préférée des cambrioleurs (+ 29 % de cambriolages en juillet-août (1)) qui n’hésitent pas à pénétrer dans les logements même lorsqu’ils sont occupés. En particulier si vous habitez dans une grande ville où le risque est deux fois plus élevé qu’en milieu rural (1). Pour éviter ce préjudice de taille ? Pensez aux nouvelles technologies pour protéger votre habitation et avoir l’esprit tranquille !

    1 La caméra surveillance connectée

    La vidéosurveillance à domicile s’est largement démocratisée ces dernières années. Faciles à installer et à utiliser, les caméras permettent de garder un œil chez vous sans y être. Les plus perfectionnés prennent – en cas de mouvements détectés – des photos ou vidéos qui peuvent vous être transmises en temps réel par e-mail, SMS, ou via une application dédiée. En cas d’intrusion, vous n’avez plus qu’à donner l’alerte aux gendarmes ou aux policiers.

    Chiffre-clé

    La présence d’une alarme dans une habitation réduit de 32 % (2) le risque de cambriolage.

    2 Le robot intelligent

    Petit par la taille (ce qui lui assure une certaine discrétion), le robot connecté se balade partout dans votre logement. Dirigeable à distance depuis un smartphone, il se recharge en toute autonomie et, grâce à sa caméra, vous alerte en cas de cambriolage en vous transmettant des vidéos de l’intrusion. Certains robots sont même équipés d’un microphone qui vous permet d’avoir une oreille sur ce qu’il se passe chez vous ou encore d’interagir avec vos animaux de compagnie en votre absence.

    3 La serrure électronique

    En place chez les professionnels du tourisme depuis des années, les systèmes d’ouverture de porte sans contact sont désormais plébiscités par les particuliers. Plus sûre que la serrure classique, la serrure électronique vous permet de piloter à distance, à l’aide de votre smartphone ou de votre ordinateur, l’ouverture ou la fermeture des portes de votre logement. Un système qui vous permet de sécuriser les allées et venus dans votre habitation sans avoir besoin des clés.

    Bon à savoir

    Nouvelles technologies, mais pas sans risque

    Si vous optez pour l’installation d’une serrure électronique, privilégiez les produits certifiés a2P@ afin d’éviter tout dysfonctionnement ou piratage informatique.

    4 L’alarme génératrice de brouillard

    Enfumer la pièce est une façon aussi efficace qu’impressionnante de dissuader les cambrioleurs. L’alarme se déclenche quelques secondes après le début de l’infraction. Une épaisse (et inoffensive pour la santé) fumée opaque se diffuse alors dans la pièce, empêchant les cambrioleurs de se repérer dans votre logement et de poursuivre leur action. À noter que ce type de système peut aussi être actionné par un bouton ou une télécommande si vous êtes présent durant les faits.

    Vous êtes propriétaires ?

    Pensez à bien assurer et protéger votre bien immobilier pour garder l’esprit tranquille.

    L’Essentiel de l’article

    • La caméra de surveillance est le dispositif le plus simple à installer et à utiliser.
    • La serrure électronique vous permet de contrôler les allées et venues dans votre habitation.
    • Optez pour des systèmes certifiés pour garantir votre sécurité.

    (1) Data.gouv, Les cambriolages et tentatives de cambriolage de résidences principales, 2020
    (2) ONDRP, Le rôle des éléments de sécurité face aux cambriolages, p.16, 2016
  • Déménager seul ? Facile ! Voici comment s’y prendre

    Déménager seul ? Facile ! Voici comment s’y prendre

    1 Avant toute chose : bien s’équiper

    L’attirail du parfait déménageur débrouillard doit être le suivant :

    • Des (petits) cartons pour les livres, vêtements, vaisselle, verres et bouteilles.
    • Du ruban adhésif (idéalement avec un dévidoir, c’est toujours plus pratique).
    • Des marqueurs, des ciseaux et des étiquettes afin d’entreposer vos cartons directement au bon endroit.
    • Du papier bulle (résistez à l’envie de l’éclater au moins le temps du déménagement !).
    • Un diable, qu’il est possible de louer à bas coût ou de se faire prêter.
       
    • Lire aussi : Déménagement pas cher : les bons plans !

    70 %

    des Français préfèrent déménager seuls plutôt que de faire appel à un professionnel (1).

    2 À chaque catégorie d’objets son carton

    Avant de commencer à tout ranger, sachez qu’il est inutile de déménager des affaires que vous ne garderez finalement pas. Quitte à vider vos placards, autant en profiter pour donner, revendre ou recycler.

    Pour vos biens qui seront du voyage, pensez à vous simplifier la tâche en utilisant des cartons spécifiques. Les « cartons penderie » vous permettent de transporter vos affaires sur cintres sans les plier ! Les « cartons renforcés », équipés de séparateurs, sont idéaux pour la vaisselle et les objets fragiles. Enfin, les « cartons livres » adaptés aux formats livre et magazine vont vous faciliter la tâche lorsqu’il faudra transporter ces lourds objets.

    3 Un bon carton est un carton savamment rempli…

    Pas besoin d’être un professionnel de Tetris pour y arriver. Les règles d’un carton dûment rempli sont simples. Tout d’abord, pour éviter les fuites multiples, rassemblez les produits liquides dans un même carton. Vos cartons vont être empilés : veillez donc à ne pas laisser d’espaces vides au sein de ceux-ci pour qu’ils ne s’écrasent pas. Protégez les objets fragiles avec du linge ou du papier bulle. Deux cartons légers valent mieux qu’un lourd : privilégiez les petits cartons. Et assurez-vous qu’ils peuvent être portés.

    4 … Et bien fermé !

    Un carton qui s’ouvre en plein déménagement, c’est terrible ! Même si vous avez suivi les conseils ci-dessus, le défaut peut venir de la manière dont il est fermé. Donc, pour bien s’y prendre, rabattez simplement les battants du carton en commençant par les plus petits. Scotchez le carton une fois en long sur la jointure, en débordant un peu de part et d’autre. Si le contenu est très fragile, vous pouvez renforcer le bas du carton en ajoutant deux bandes adhésives dans la largeur.

    4 Le marqueur : votre meilleur allié

    Le geste est simple mais à ne pas négliger : indiquez sur le carton son contenu et sa destination. Un simple marqueur fera l’affaire. Mais vous pouvez aussi coller des étiquettes contenant ces informations.

    Astuce

    Pour vos étiquettes, utilisez un code couleur ou numérotez les pièces de destination. Collez-les sur tous les côtés des cartons pour qu’elles soient bien visibles une fois les cartons empilés.

    5 Le poids lourd du déménagement : les meubles

    Après les cartons, il est temps de s’attaquer à plus lourd. Pour que cette tâche soit la moins fastidieuse possible, voici quelques astuces : vérifiez que vous avez bien vidé tous les tiroirs, puis démontez les étagères et rassemblez les vis ainsi que les cale-étagères dans une enveloppe que vous scotcherez à l’intérieur du meuble pour les retrouver facilement. Enfin, pensez à bloquer les portes et les tiroirs de vos meubles avec du ruban adhésif.

    6 Attention à votre dos !

    Un déménagement est un exercice physique. Et il ne suffit que d’un faux mouvement pour se coincer le dos. Il est ainsi important d’adopter les bons gestes pour éviter toute blessure.

    Comment ne pas abîmer son dos en déménageant ?

    • Écartez les pieds de la largeur des épaules.
    • Baissez-vous en pliant les genoux et en gardant le dos redressé.
    • Placez une main sous le carton de chaque côté.
    • Levez-vous en forçant sur les muscles des jambes, les bras tenant la charge au plus près du corps.
    • Privilégiez l’utilisation d’un diable.

    7 Bonus : le petit + qui fait la différence

    Voilà, vous avez déménagé. Pour préparer votre première nuit dans votre nouveau logement, pensez à prévoir un sac avec vos affaires courantes : affaires de toilette et vêtements de rechange, mais également une serviette de toilette, une parure de draps et de quoi vous préparer un encas. Gardez aussi à portée de main les papiers et affaires importantes qui vous seront utiles : papiers d’identité, bail, contrat et références de vos fournisseurs d’électricité et d’Internet.

    Vous préférez prendre un déménageur ?

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    L’Essentiel de l’article

    • Un déménagement est l’occasion de faire du tri : vous n’êtes pas obligé de tout emporter !
    • La location (ou le prêt) d’un « diable » peut s’avérer providentielle.
    • À chaque type d’objet son carton adapté.
    • Votre dos est précieux. Pour éviter de l’abîmer, adoptez les bons gestes.

    (1) Source : L’Officiel du déménagement, « Le marché du déménagement en France ».
  • Course à pied : nos conseils pour la reprise

    Course à pied : nos conseils pour la reprise

    1 Le but

    Fixez-vous un objectif raisonnable pour commencer, qu’il s’agisse de distance ou de durée. Le but n’étant pas d’aller vite ou loin ou de faire comme le copain, mais tout simplement de vous y remettre et d’éprouver du plaisir durant et à l’issue de votre séance.

    2 La tenue

    Oubliez la vieille paire de tennis qui traîne dans le garage et investissez dans des chaussures de running adaptées à votre pratique (foulée, pointure, poids, terrain) pour gagner en confort et ménager vos articulations. Il en existe de très abordables offrant un bon amorti. Ne négligez pas non plus le maintien de votre poitrine et choisissez une brassière efficace (intensité et fréquence des impacts, degré de compression, matière respirante).

    Courez bien équipé !

    Parce qu’un bon équipement est aussi important que l’échauffement, Macif Avantages vous propose des offres d’équipementiers sélectionnées et négociées rien que pour vous tout au long de l’année !

    3 L’endroit

    Choisissez bien votre terrain. Par exemple, évitez de courir en boucle autour d’un stade : il n’y a rien de plus difficile et déprimant ! Commencez par longer un lac ou faire le tour d’un parc, après vous être au préalable renseigné sur son périmètre pour ne pas vous mettre en difficulté à mi-parcours.

    Lire aussi : Sport en extérieur : les bonnes raisons de s’y mettre !

    4 Le moment

    Le soir, à la pause déjeuner ou le matin à jeun, l’essentiel est de s’y mettre. Mais le matin est la meilleure option pour déstocker les graisses : la nuit ayant permis de consommer les calories de la veille, votre organisme sera obligé de puiser dans ses réserves.

    5 L’échauffement

    Bras, jambes, nuque, chevilles… Quel que soit votre niveau, commencez toujours vos séances par un échauffement de cinq minutes avant de vous lancer. Vous vous sentirez moins lourd et vous éviterez ainsi la blessure. Ne vous élancez pas non plus à toute allure et laissez-vous dix minutes pour trouver votre rythme.

    6 Le rythme

    Le but est la recherche du plaisir avant la performance. Allez-y donc progressivement, à votre propre rythme, restez à l’écoute de votre corps et de vos sensations physiques. Ne cherchez pas à égaler le chrono d’un autre et ne voyez pas trop grand pour commencer.

    13,5 millions

    de Français de 18 ans et plus pratiquent le running de temps en temps et/ou régulièrement.

    7 Le souffle

    Ne cherchez pas à brûler les étapes au risque d’avoir un point de côté. Vous saurez que vous avez trouvé votre foulée naturelle lorsque vous serez en mesure de parler sans être trop essoufflé. Le but n’est pas de tenir une conversation, mais de savoir si vous vous situez dans le rouge ou si vous respectez vos capacités.

    8 La récupération

    Si vous manquez de souffle ou que vos jambes vous font trop mal, ne vous arrêtez pas brutalement, mais ralentissez l’allure, quitte à seulement marcher vite. C’est ce qu’on appelle la récupération active. Si vous stoppez net, vous aurez beaucoup de mal à repartir.

    Bon à savoir : port du masque et sport en plein air

    Sachez que le port du masque n’est pas obligatoire lorsque vous faites du sport en extérieur (course à pied, vélo), tant que vous êtes en mouvement dit « sportif » et à plus d’un mètre des autres passants. Cela signifie que lors de vos pauses (marche de récupération) ou de vos arrêts (à un feu de signalisation par exemple), vous devez remettre votre masque.

    9 Les étirements

    En fin de séance, ils sont aussi indispensables que l’échauffement du début. Étirez-vous sur l’ensemble du corps, sans forcer, même les muscles que vous n’avez pas l’impression d’avoir sollicités. De bons étirements limitent les courbatures et favorisent la récupération.

    10 Les progrès

    Très rapidement, vous pouvez adopter le « fractionné », qui consiste à alterner les allures tranquilles et plus soutenues durant la même séance. Cette pratique booste le métabolisme et permet de progresser plus rapidement qu’en enchaînant les entraînements à la même allure.

    À savoir

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de marcher 10 000 pas par jour ou plus pour rester en bonne santé. Cela correspond à vingt minutes de natation, trente minutes de marche active ou 1 heure de yoga.

    L’Essentiel de l’article

    • Investissez dans un équipement adapté pour gagner en confort et en plaisir.
    • Choisissez bien votre lieu et votre moment de pratique.
    • C’est votre rythme qui dicte votre allure. Écoutez-vous !
    • L’échauffement et les étirements : étapes obligatoires !

    BVA pour Union sport & cycle

  • Manger de saison : calendrier et conseils !

    Manger de saison : calendrier et conseils !

    Mis à jour le 15/03/21

    Les fruits et les légumes qui poussent en hiver ne sont pas les mêmes qu’en plein été. La nature a pensé à tout car nos besoins en vitamines et en nutriments évoluent eux aussi au fil des saisons !

    1 Manger de saison : pourquoi ?

    Manger de saison offre de nombreux avantages.

    C’est bon pour la santé

    Les vitamines contenues dans les fruits et légumes se détériorent dans les trois jours après leur cueillette. Mieux vaut les manger au bon moment pour en avoir tous les bénéfices !

    Manger de saison permet également de répondre aux besoins de l’organisme en vitamines et en nutriments. Ce ne sont en effet pas les mêmes en été et en hiver.

    Cerise sur le gâteau, les fruits et les légumes qui sont cueillis à maturité sont plus savoureux que les autres !

    C’est écologique

    Manger des fraises en hiver, cela signifie que celles-ci ont été acheminées d’autres pays par bateau ou par avion, ou bien elles ont été cultivées dans des serres chauffées au gaz, au fuel ou au charbon. L’impact énergétique est élevé (1). Une tomate produite de saison (en été), consomme dix à vingt fois moins d’énergie que lorsqu’elle est produite en hiver.

    Manger de saison est donc écologique : les fruits et légumes ont fait moins de kilomètres.

    De plus, les sols ne sont pas pollués par des produits chimiques pour combler le manque de soleil, de pluie ou de nutriments dans les terres.

    Lire aussi : Circuit court : l’engouement pour la consommation locale et responsable

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    C’est la hausse du nombre de Français privilégiant l’achat de produits locaux entre 2014 et 2019.***

    C’est naturel

    Manger des produits de saison permet de favoriser la production locale et de suivre le rythme des saisons. C’est également une façon de favoriser la production bio.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    Les aliments produits localement et en saison polluent dix fois moins que ceux qui ne sont ni locaux ni de saison.**

    C’est économique

    Consommer local, c’est aussi acheter des produits moins chers : les taxes d’importation sont inexistantes.

    2 Quels fruits et légumes manger en hiver ?

    En hiver les journées sont courtes et froides. Le corps a besoin d’énergie pour se réchauffer et lutter contre les infections hivernales.

    Les légumes

    Entre le mois de janvier et mars, on fait honneur aux carottes, pommes de terre, choux de toutes sortes, endives, courges, navets, poireaux, échalotes, oignons, salsifis, épinards, brocolis, ail… Mais aussi à la mâche et aux topinambours. La liste est assez longue, offrant ainsi une alimentation variée. Consommez-les en soupe ou en pot-au-feu.

    Les fruits

    Les agrumes ont la cote en hiver : citrons, mandarines, oranges, fruits aux couleurs vives qui redonnent la forme ! Sont aussi concernés les pamplemousses et les dattes.

    Manger de saison : calendrier et conseils !

     

    3 Quels fruits et légumes manger au printemps ?

    Au printemps, les journées rallongent. Le panier se remplit de salades et de légumes.

    Les légumes

    Les légumes d’hiver tiennent le coup. Les betteraves et les carottes sont toujours au rendez-vous.

    C’est le début des bonnes salades : cresson, laitue, oseille, scarole, pourpier. De quoi se faire plaisir pour les amateurs de légumes avec l’arrivée des asperges, blettes, petits pois et haricots verts, mais aussi l’artichaut, le poivron, les radis roses… Bon marché, crus ou cuits, consommez-les en salade, arrosés d’huile d’olive : salade de petits pois et menthe, salade de blettes aux raisins et pignons de pin.

    Les fruits

    Les oranges et les pommes sont toujours bonnes à croquer ! À celles-ci viennent s’ajouter les fruits printaniers : fraises, rhubarbe, mandarines…

    Manger de saison : calendrier et conseils !

     

    4 Quels fruits et légumes manger en été ?

    En été, la liste est grande : il y en a pour tous les goûts !

    Les légumes

    Le panier comporte quelques légumes déjà rencontrés au printemps, notamment les petits pois, les choux rouges, les carottes, les épinards ou encore les oignons. Toutefois, arrivent : le concombre, le maïs, le céleri branche et le céleri-rave, le fenouil, les courgettes, les petits oignons blancs, l’aubergine, le chou frisé et le chou chinois. Consommez-les froids, crus, à la poêle ou au four. Idées de recettes : émincés de courgettes marinées à l’huile d’olive, tian d’aubergines et de tomates au citron.

    Les fruits

    Place aux fruits rouges bien juteux : fraises, fraises des bois, framboises, myrtilles, cerises, cassis, groseilles, mais aussi les tomates. C’est également la bonne saison, pour consommer le melon, la pastèque, les abricots, les pêches, les nectarines, les brugnons, les mûres, etc.

    Manger de saison : calendrier et conseils !

     

    5 Quels fruits et légumes manger en automne ?

    En automne, place aux légumes qui réchauffent.

    Les légumes

    Le potiron est le légume d’automne par excellence. Se rajoutent également dans le panier : les coings, les brocolis, les champignons de Paris, les cèpes, les topinambours, le fenouil, les potimarrons, les patates douces, les salsifis, les citrouilles, le céleri, les poireaux, les poivrons, entre autres, ainsi que quelques légumes d’été, tels que les radis et les épinards. Consommez-les en gratin, en purée ou sautés à la poêle : poêlée de patates douces au thym, fondue de poireaux à la crème, gratin de courge ou écrasé de pommes de terre à l’huile d’olive.

    Les fruits

    On retrouve : les bananes, raisins, tomates, groseilles, prunes, pommes, noix et noisettes, sans oublier les mandarines, mûres et poires.

    Manger de saison : calendrier et conseils !

     

    BON À SAVOIR

    Pas besoin d’attendre l’automne pour avoir la patate. Il est possible de consommer toute l’année certains fruits et légumes qui se conservent bien : pommes de terre, pommes, noix, oranges…

    6 Quels sont les fruits et légumes pour être en bonne santé ?

    • L’orange : favorise le système immunitaire.
    • Le kiwi et la pomme : favorisent le transit intestinal.
    • Les avocats : contiennent une grande quantité de nutriments qui aident à lutter contre les maladies cardiovasculaires.
    • Le céleri : un coupe-faim sans calories, idéal pour éliminer.

    7 AMAP, paniers bio solidaires… : bête comme chou !

    Pour manger de saison, il est recommandé de consommer local.

    De nombreuses associations et structures proposent aujourd’hui des paniers de saison avec une production en circuit court (2). Chaque semaine, le panier contient un assortiment de fruits, légumes ou autres produits fermiers de saison.

    On y découvre également des fruits et des légumes que nous n’aurions pas forcément achetés.

    Les AMAP

    Le système des AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) crée un lien privilégié entre un paysan et un groupe de consommateurs. Chaque semaine, l’agriculteur s’engage à livrer aux membres de l’AMAP un panier de fruits et légumes de saison de sa propre production, cultivés localement et vendus à un juste coût.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    Cette collaboration permet à des milliers de paysans de s’installer tous les ans sur de petites exploitations respectueuses de l’environnement. Le mouvement Colibris, lancé par Pierre Rabhi, veille à coopérer en France autour de ce genre d’initiatives.

    Les paniers paysans et solidaires

    Sortes d’intermédiaires, des plateformes Web permettent de commander en ligne un panier bio et local directement au paysan. Une fois la commande passée, le panier est à récupérer chaque semaine dans un point relais de son quartier.

    À découvrir : les services proposés par Les paniers bio solidaires, Le panier paysan ou encore La Ruche qui dit Oui.

    Drive fermier

    Autre solution : via une plateforme intermédiaire, il est possible d’acheter un panier directement auprès de la ferme de sa région puis de le récupérer en point relais. C’est ce que propose la plateforme Drive fermier.

    8 Les bienfaits de l’exotisme

    Pour varier les plaisirs, consommez de temps à autre des fruits exotiques. Ceux-ci possèdent de nombreux bienfaits (3).

    En hiver

    • L’ananas : c’est un fruit riche en vitamines, en nutriments, en fibres mais aussi en minéraux comme le cuivre, le manganèse et le potassium. Il a des propriétés antioxydantes, aide à contrôler le rythme cardiaque et la pression artérielle ou encore soulage la douleur de l’arthrite en atténuant l’inflammation.
       
    • Le kiwi : deux fois plus riche en vitamine C que l’orange, ce fruit améliore la cicatrisation. Il permet aussi de garder une peau saine, de réduire la pression artérielle et prévient les maladies cardiaques et l’AVC. Il offre aussi des bienfaits dans la réduction de maladies telles que l’arthrose, les rhumatismes et l’asthme.
       
    • Le fruit de la passion : il améliore les taux de cholestérol et de triglycérides. Grande source d’antioxydant, il est capable de protéger la peau contre le vieillissement et l’inflammation. Il est également efficace pour prévenir l’hypertension artérielle et ce, grâce à sa forte teneur en potassium.
       
    • La grenade : ce fruit est très bon pour traiter les maux d’estomac, les bouffées de chaleur liées à la ménopause, les hémorroïdes, la conjonctivite ou l’arthrose. Elle permet aussi de réduire le taux de cholestérol ou encourage le renouvellement des cellules de la peau.
       
    • Le litchi : riche en fer et en phosphore, il prévient la fatigue et les vertiges et il filtre les déchets dans les reins.

    Au printemps

    • La mangue : ce fruit riche en vitamines, calcium, potassium, magnésium, sodium, phosphore, cuivre et zinc renforce le système immunitaire, prévient le diabète et les maladies cardiaques.

    En été

    • La papaye : riche en fibres, vitamines A et C et antioxydants, la papaye est idéale pour la perte de poids. Elle renforce également la vision.
       
    • La banane : elle agit sur les niveaux de cholestérol, régule les problèmes intestinaux, réduit les crampes musculaires, l’anxiété, les risques de faire un infarctus, combat l’anémie et diminue l’hypertension artérielle. C’est aussi un fruit indispensable pour les femmes enceintes car il réduit les nausées.

    En automne

    • La noix de coco : riche en fibres, ce fruit prévient la constipation. L’eau de coco est une excellente solution pour se réhydrater après le sport ou lors de journées chaudes.

    Acheminés par bateaux ou par avions, ces fruits font un long trajet avant de se retrouver dans vos paniers. Ils ont donc une empreinte carbone très élevée. Pour une démarche plus écologique, privilégiez au maximum les fruits et légumes locaux.

    L’Essentiel de l’article

    • Manger de saison : bon pour la santé, écologique, naturel et économique.
    • Hiver, printemps, été, automne : des périodes de récolte différentes.
    • Pour manger de saison : manger local.
    • Des solutions innovantes fleurissent dans les villes et campagnes : paniers fermiers et paysans, AMAP, paniers bio solidaires…

    (1) Direct Énergie : « Impact énergétique des fruits et légumes que je mange », 2018

    (2) ConsoGlobe, Définition « Circuit court » : « Un circuit court désigne une entente directe entre cultivateurs et acheteurs, autour d’un approvisionnement régulier en produits de saison. »

    (3) Actu Santé, « Connaissez-vous les bienfaits de tous les fruits tropicaux ? »

    Statista, « Consommation locale et responsable en France – Faits et chiffres »

    ** Éconconso, « Comment manger durable et choisir entre bio, local, équitable ? »

    *** Unadere, Circuit court et produit local, quelles possibilités pour la restauration collective ?, 2018 

    ***Ipsos, « Consommer local » : ce que veulent les Français, 2014

     
  • Budget auto : combien vous coûte vraiment votre voiture à l’année ?

    Budget auto : combien vous coûte vraiment votre voiture à l’année ?

    1 L’achat de la voiture, premier poste de dépenses

    Acheter une voiture est un investissement important, et, selon les modèles, le prix d’achat et les frais d’utilisation varient fortement. D’où l’importance de choisir un véhicule adapté à vos besoins. Vous habitez en ville ? Une voiture citadine fera l’affaire pour réaliser vos trajets du quotidien. Comptez 22 100 € (1) en moyenne pour l’achat d’un véhicule neuf. Si vous aimez partir en week-end ou voyager en famille, préférez une berline compacte à 29 925 € en moyenne, ou une berline low cost* à 12 750 € en moyenne. Acheter une voiture hybride vous tente ? Prévoyez un budget d’environ 32 950 € pour vous offrir ce véhicule dit « propre ». Par ailleurs, n’oubliez pas la dépréciation que connaîtra votre véhicule après chaque année d’utilisation : votre voiture aura moins de valeur lorsque vous la vendrez que lorsque vous l’aurez achetée.

    * Bon marché, à bas coût.
     

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    Le saviez-vous ?

    Le budget auto moyen des Français s’élève à 6 063 € (3) par an, comprenant l’achat (moins la reprise) du véhicule, les intérêts du crédit auto, l’assurance, le carburant, l’entretien, le garage et les péages. La voiture représente ainsi le 2e poste de dépenses des ménages après le logement. (2)

    2 Entretien, carburant… Des frais auto réguliers à ne pas négliger

    Pour rouler en toute sécurité, prévoyez un budget pour la révision de votre véhicule par un professionnel. L’entretien d’une citadine essence coûte en moyenne 939 € (3) par an. Comptez 1 103 € pour une citadine diesel, 1 896 € pour une berline, 1 060 € pour une berline low cost et 1 872 € pour une voiture hybride.

    C’est sans compter le carburant, poste de dépense régulier, qui fait grimper la note ! À l’année, faire le plein revient à 881 € (3) pour une citadine essence, 661 € pour une citadine diesel, 1 192 € pour une berline diesel, 674 € pour une berline low cost et 1 198 € pour un modèle hybride.
     

    3 D’autres frais auto indispensables à prévoir

    L’achat d’une voiture va de pair avec la souscription d’une assurance auto. Une mesure obligatoire, même si votre véhicule ne roule pas. L’assurance revient en moyenne à 820 € (3) par an pour une citadine essence et 841 € pour une version diesel. Prévoyez 981 € pour une berline diesel, 692 € pour une berline low cost et 1 036 € pour un véhicule hybride. D’autres frais financiers liés à l’achat de votre voiture (intérêts du crédit auto, carte grise, immatriculation…) peuvent également alourdir votre budget. Comptez environ 364 € (3) pour une citadine essence, 310 € pour une citadine diesel, 479 € pour une berline diesel, 168 € pour une berline low cost et 378 € pour une voiture hybride.

    Côté frais de péage, ils s’élèvent en moyenne à 207 € par an pour une citadine (essence et diesel) ou une berline low cost. Comptez 346 € pour une berline diesel ou un véhicule hybride (3). À noter qu’il faudra aussi prévoir une enveloppe supplémentaire d’environ 600 € (3) pour louer une place de parking ou un box où stationner votre véhicule, et ce, quel que soit le modèle de voiture.

    Budget auto : combien vous coûte vraiment votre voiture à l’année ?

     

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    L’Essentiel de l’article

    • L’achat de la voiture est le premier poste de dépenses dans le budget auto des Français.
    • Choisissez un véhicule adapté à votre mode de vie pour faire des économies.
    • L’assurance est une dépense obligatoire à inscrire dans votre budget.

    (1) Argus.fr, Renault Clio, Peugeot 308, Dacia Logan, Toyota Prius – 2020
    (2) Kantar, Les Français et l’automobile, 2019
    (3) ACA, Budget de l’Automobiliste, 2020
  • 1er achat immobilier en copropriété ? Vérifiez tout avant de signer !

    1er achat immobilier en copropriété ? Vérifiez tout avant de signer !

    Ça y est ? Vous avez enfin trouvé l’appartement idéal ? Avant de signer pour l’achat de votre futur logement, restez tout de même attentif à certains points. Se contenter des diagnostics immobiliers obligatoires ne suffit pas, il vous faut élargir les domaines de vérification pour avoir une vision globale de l’état du bien.

    1 Acheter au juste prix

    Informez-vous sur le prix pratiqué au mètre carré dans le secteur pour un bien équivalent à celui que vous projetez d’acquérir. Vous serez ainsi certain d’acheter au prix du marché. Demandez au vendeur, ou à l’agence immobilière, l’attestation de surface privative « loi Carrez » pour connaître le chiffrage précis de la surface habitable des parties privatives, notamment celles disposant d’une hauteur sous plafond d’au moins 1,80 m.

    De plus, pensez à vérifier que les parties annexes au logement (cave, garage…) font bien partie du lot que vous achetez. Si votre appartement comprend une terrasse ou un jardin, il faudra se reporter au règlement de copropriété et à l’état descriptif de division pour en connaître les modalités d’usage.

    Pensez aussi à vérifier avec le notaire qu’il n’y a pas de servitude, de type droit de passage dans votre jardin.

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    2 Se renseigner sur la copropriété

    Avant d’investir, demandez au propriétaire de vous transmettre une copie des procès-verbaux des trois dernières assemblées générales de la copropriété. Ils vous donneront des informations partielles sur les projets et problèmes récemment rencontrés par la copropriété. Vous pourrez savoir quels ont été les derniers travaux réalisés et lesquels sont prévus. Les travaux votés avant la vente seront à la charge du vendeur – dans la limite du budget prévisionnel établi alors, même si les travaux sont effectués lorsqu’il n’est plus copropriétaire. Dans certains cas, un arrangement entre le propriétaire et l’acquéreur peut être aménagé et devra faire l’objet d’une clause devant notaire.

    Si vous avez l’intention d’effectuer d’importants travaux dans votre logement, vous aurez besoin de l’accord de l’assemblée générale. Il peut être utile de connaître ses habitudes dans cette situation.

    Lire aussi : Devenir propriétaire jeune fait-il toujours rêver ?

    6 sur 10

    58 % des ménages français sont propriétaires de leur résidence principale.**

    3 Ausculter l’environnement

    L’environnement immédiat du logement est l’un des critères qui conditionne la valeur de votre futur bien. Il est donc essentiel de vous assurer de la qualité de celui-ci en détaillant certains aspects : la proximité des transports en commun, des parcs, des écoles et des commerces sont des atouts. N’hésitez pas à vous renseigner auprès des voisins ou des commerçants afin de vous faire une idée juste des avantages ou des défauts du quartier, des nuisances possibles, etc.

    4 Prendre en compte l’urbanisme

    Le quartier que vous appréciez aujourd’hui va-t-il demeurer ainsi ? Pour connaître les projets de construction et d’aménagements prévus à proximité, vous pouvez consulter librement et gratuitement à la mairie le POS (Plan d’occupation des sols) et le PLU (Plan local d’urbanisme).

    Pensez également à vérifier le règlement d’urbanisme si vous-même envisagez certains travaux (changer de volets, repeindre la façade…), car des réglementations spécifiques existent selon les quartiers. Une clause « harmonie de l’immeuble » décidée par la copropriété peut également fortement limiter la liberté du propriétaire dans ses choix.

    Lire aussi : Premier achat immobilier, entre rêve et réalité

    5 Faire le point sur les charges

    Outre le prix d’achat, ne mésestimez pas les charges afférentes tels que les impôts fonciers (taxe foncière et taxe d’habitation) ou les charges de copropriété. Elles pourraient se révéler, le cas échéant, plus coûteuses que prévu et alourdir votre budget. Le plus simple est de demander au vendeur des copies des relevés de charges sur les trois dernières années.

    N’oubliez pas non plus d’intégrer au coût réel de votre acquisition les frais d’acquisition inhérents (comme les frais de notaire, qui représentent généralement 7 % à 9 % du prix de vente d’un logement ancien).

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    L’Essentiel de l’article

    • Comparer les prix au mètre carré du quartier.
    • S’informer des nuisances auprès du voisinage.
    • Vérifier le règlement de copropriété et l’état descriptif de division.
    • Étudier les plans d’urbanisme en cours ou à venir.
    • Estimer les charges en lien avec votre futur logement.

    * Sous conditions et selon le profil de l’emprunteur.

    ** Source : Insee, 2020.

  • Le free-floating est-il un rêve urbain sans lendemain ?

    Le free-floating est-il un rêve urbain sans lendemain ?

    1 Le free-floating, moteur de chaos urbain ?

    Prenez une grande ville congestionnée, ajoutez-y quelques milliers de vélos, trottinettes et scooters en free-floating, mélangez… Et c’est la cohue ! L’espace n’étant pas extensible et les habitudes difficiles à changer, l’arrivée de ces mobilités alternatives provoque de nombreuses frictions entre les usagers de la chaussée, des pistes cyclables et des trottoirs. Malgré l’aménagement des voiries pour faciliter la circulation des nouveaux modes de transport, le nombre d’accidents mortels en vélo ou autres EDP (engins de déplacement personnel) a peu diminué en 2020 (182 contre 197 en 2019) (3).

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    2 Quand les opérateurs rétropédalent

    Elle semble loin l’euphorie des débuts, suite à l’ouverture des marchés en 2018. Les grandes villes comme les plus petites ont vu des vélos et des trottinettes électriques de toutes les couleurs fleurir sur le pavé. À peine deux ans plus tard, c’est le coup de frein : vols, vandalismes, contraintes réglementaires et problèmes de disponibilité ont eu raison de 6 opérateurs qui ont jeté l’éponge à Paris (4).

    En Chine, des cimetières de vélos free-floating

    Volés ou dégradés, les vélos en free-floating ont une courte espérance de vie. Un sujet dont s’est saisi le photographe Wu Guoyong, dont les impressionnants clichés de « cimetières » regroupant parfois plus de 100 000 vélos ont fait le tour du monde.

    3 Les utilisateurs vont-ils se dégonfler ?

    Occupant un vide juridique à leur lancement, les trottinettes électriques ont longtemps été synonymes de liberté. Depuis octobre 2019, c’est fini ! Les nouvelles dispositions du Code de la route encadrent désormais les pratiques : interdiction de rouler sur les trottoirs, obligation d’utiliser les pistes cyclables, port d’accessoires réfléchissants la nuit, bridage à 25 km/h, stationnement limité aux zones marquées au sol… D’après une enquête 6-t/Ademe, environ quatre utilisateurs sur dix seraient découragés par certaines mesures (5).

    Pour autant, la crise sanitaire a attiré de nouveaux usagers, notamment parmi les citadins adeptes des transports en commun qui, par peur du virus, ont préféré se tourner vers les modes de transports individuels. L’utilisation du vélo, par exemple, a augmenté de 44 % (6) depuis la fin du premier confinement. En tout, le secteur de la mobilité partagée a généré en France 80 millions de trajets (3) en 2020, pour environ 150 millions d’euros de chiffres d’affaires (hors subventions payées par les collectivités locales).

    1/4

    des utilisateurs de trottinettes en free-floating doivent souvent renoncer faute de disponibilité. (5)

    4 Encadrer pour pérenniser

    Si le succès actuel du free-floating est indéniable, difficile de dire si la tendance va durer. Pour limiter les nuisances et redorer leur image, certains opérateurs ont accepté de modifier leurs règles d’utilisation en imposant par exemple aux utilisateurs de stationner les trottinettes dans les zones dédiées. À Paris, la mairie a lancé un appel d’offres visant à limiter le nombre d’opérateurs de trottinettes à 3 (2). L’objectif est de pérenniser l’offre en l’encadrant mieux. 

    Ainsi, depuis juillet 2020, quelques 18 000 trottinettes (1) et 24 500 vélos (1) sont en circulation dans la capitale. À ce parc, il convient d’ajouter environ 4 000 scooters (1) en flotte libre. À Bordeaux, on comptait en décembre 2020 9 opérateurs de trottinettes (2), 3 opérateurs de vélos (2) et 1 opérateur de scooters (2) en « free-floating », soit un total de 800 trottinettes (2), 400 vélos (2) et 200 scooters (2).

    Bon à savoir

    Depuis le 11 mai 2020, le forfait mobilité durable (7), inscrit dans la loi d’orientation des mobilités (LOM), incite les entreprises du privé à prendre en charge les frais de transports domicile-travail effectués en mobilités douce et alternative de leurs salariés. Ainsi, les salariés qui ont opté pour le vélo, la trottinette, le scooter, le court-voiturage et l’autopartage peuvent être remboursés à hauteur de 500 € annuels.

    L’Essentiel de l’article

    • Les grandes villes régulent l’utilisation des véhicules en libre-service en limitant le nombre d’opérateurs et la taille de leur flotte.
    • Les citadins ont davantage recours au free-floating depuis le début de la pandémie.
    • Le forfait mobilités durables introduit par la loi LOM encourage l’utilisation des transports alternatifs.

    (1) Apur, Les mobilités émergentes, trottinettes, scooters et vélos en partage, 2020
    (2) Fluctuo, Baromètre de la mobilité partagée, 2020
    (3) Observatoire national interministériel de la sécurité routière, consulté en 2021
    (4) Le Parisien, Trottinettes électriques à Paris : la moitié des opérateurs plient bagage, 2019
    (5) Étude 6-t et Ademe, Usages et usagers des trottinettes en free-floating en France, 2019.
    (6) Vélo et Territoires, Fréquentation vélo et déconfinement, 2020
    (7) Service public, Entrée en vigueur du forfait mobilités durables, 2021