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  • Aider son ado à bien gérer son budget (et en finir avec les demandes de rallonges)

    Aider son ado à bien gérer son budget (et en finir avec les demandes de rallonges)

    1 Les comptes ? Plus fourmi que cigale

    « T’inquiète, je gère ! » Si votre ado vous sert souvent cette réplique au dessert, mais qu’il vous demande de l’argent pour aller au ciné après le café, sautez sur l’occasion ! Car si tenir un budget est à la portée de tous, le plus dur, c’est de s’y mettre ! L’idée est donc de vous montrer convaincant. Et voilà justement quelques arguments que vous pourriez utiliser :

    • il va pouvoir économiser pour s’offrir de beaux cadeaux ;
    • il va apprendre à faire des choix (parce qu’il ne pourra pas tout acheter tout le temps) ;
    • il va gagner en autonomie financière !

    En parallèle, proposez-lui des outils adaptés : c’est un(e) littéraire ? Rien de mieux qu’un petit cahier qu’il/elle aura plaisir à manipuler ou, encore plus simple, un joli tableau prérempli à imprimer (vous en trouverez facilement sur Internet). C’est un(e) geek ? Une application de gestion de budget lui conviendra parfaitement ! Dans les deux cas, il/elle y notera au fur et à mesure ses rentrées d’argent et ses dépenses, pour les suivre sans effort. Les plus aguerris pourront se lancer dans l’épargne pour, par exemple, s’offrir une nouvelle paire de baskets. Avoir des objectifs clairs, c’est motivant !

    33 €/mois

    C’est l’argent de poche que reçoivent en moyenne les 12-18 ans en France, 32 euros pour les 12-16 ans et 47 euros pour les 17-18 ans. (1)

    2 Le budget ? YOLO* mais pas trop

    Essayez autant que possible de lui donner une somme fixe chaque mois tenant compte de ses besoins. À lui ensuite d’apprendre à gérer cette somme pour ne pas se retrouver à sec dès le 10 du mois… D’où l’importance du cahier de comptes ou de l’appli, qui va l’aider à prendre conscience de l’état de ses finances en temps réel. Une bonne façon d’apprendre à faire des choix : « Qu’est-ce qui me ferait vraiment plaisir : une place de concert ou un blouson ? » Et il/elle apprend aussi à temporiser : le concert en octobre, le blouson en janvier. L’impulsivité est l’ennemie n° 1 d’un budget maîtrisé !

    *You Only Live Once, « On ne vit qu’une fois », utilisé pour exprimer l’envie de profiter au maximum sans se soucier du lendemain.

    Votre ado a entre 12 et 17 ans ?

    Donnez-lui de l’autonomie en optant pour la carte prépayée Macif !

    3 Les rallonges ? Les plus courtes sont les meilleures

    Conséquence du point précédent, évitez de lui accorder des gratifications budgétaires trop souvent, sinon votre ado n’apprendra jamais ! En revanche, vous pouvez exceptionnellement accepter de le/la dépanner sous forme d’avance : « OK pour te donner un peu plus ce mois-ci, mais tu auras moins le mois prochain. » L’important est aussi d’essayer de repérer avec lui/elle pourquoi le budget a été dépassé, et comment faire pour éviter que ça se reproduise. Toujours avec patience et bienveillance car c’est un apprentissage difficile pour certain(e)s, et la constance est la clé de la réussite !

    Bon à savoir

    À partir de 12 ans, votre enfant peut avoir un livret jeune pour y déposer ou retirer des sommes (avec votre accord et dans la limite des réserves de son compte). À partir de 16 ans, votre ado peut avoir son propre compte bancaire, associé à une carte bancaire et un chéquier. Vous en êtes légalement responsable jusqu’aux 18 ans de votre ado. (source : Service Public)

    4 La gestion ? Par imitation

    Comme toujours en matière d’éducation, rien de mieux que de donner l’exemple ! Montrez-lui vos propres outils de suivi budgétaires : cahiers, tickets de cartes de bancaire conservés, etc. Vous devez faire un arbitrage budgétaire dans le budget familial : devrait-on remplacer le lave-linge vieillissant ou mettre de l’argent de côté en plus pour les vacances ? En plus d’être pédagogique sur le volet gestion, c’est aussi une façon de l’impliquer dans la vie du foyer et de le responsabiliser.

    5 L’épargne ? Ça le gagne !

    Avoir des objectifs est une excellente raison de vouloir optimiser son budget. Il/elle a envie d’un nouveau téléphone ? Proposez-lui un plan d’économies pour le payer. Par exemple, avec l’argent reçu pour son anniversaire et en mettant un quart de son argent de poche de côté chaque mois, combien de temps lui faudra-t-il pour réunir la somme nécessaire ? Pour l’encourager (et s’il/elle n’en a pas déjà un), proposez de lui ouvrir un livret d’épargne : livret Jeune ou livret A, c’est l’occasion de se familiariser avec la banque et de mettre de l’argent de côté.

    75 %

    des parents estiment que recevoir de l’argent de poche a des vertus pédagogiques car cela incite leur(s) enfant(s) à gérer un budget et à prendre conscience de la valeur de l’argent. (1)

    6 Une carte prépayée ? Et vive la liberté !

    Pour accompagner votre ado sur la voie de l’autonomie, proposez-lui une carte prépayée. C’est une carte de retrait et de paiement qui ressemble à celle des adultes, mais qui n’a pas besoin d’être associée à un compte bancaire. Vous définissez et payez en amont la somme « contenue » sur la carte. Elle permet alors de retirer et de payer en ligne ou en magasin, sans risque de dépassement ni de découvert.

    L’Essentiel de l’article

    • Apprenez-lui à tenir ses comptes et montrez l’exemple.
    • Attribuez-lui un budget global et évitez les rallonges.
    • Encouragez-le à épargner.
    • Proposez-lui une carte prépayée.

    (1) Poll&Roll 2020

  • Secouriste bénévole : comment se former et s’engager dans une association ?

    Secouriste bénévole : comment se former et s’engager dans une association ?

    1 Devenir secouriste bénévole : quelles formations ?

    Pour vous initier au secourisme, vous pouvez commencer par suivre la formation aux gestes qui sauvent (GQS). Position latérale de sécurité, pose d’un garrot, massage cardiaque… : vous apprenez les gestes à pratiquer pour aider une victime en attendant l’arrivée des secours. « Cette formation de 2 heures s’adresse à tout public. Vous pouvez même y participer en famille pour apprendre à vos enfants, dès 10 ans, les gestes de premiers secours », explique Guillaume Turpin, inspecteur adjoint des Sauveteurs en Mer (SNSM).

    Pour les plus de 16 ans, la formation PSC1 (Premiers secours civiques de niveau 1) permet d’apprendre à réagir face à une situation d’urgence : brûlures, malaise, étouffement, arrêt cardiaque, etc. Un certificat de compétences est délivré aux participants à l’issue des 7 heures de formation aux premiers secours. La formation PSE1 (Prévention et secours en équipe de niveau 1) est la dernière étape pour obtenir la qualification de secouriste. « Accessible dès 16 ans, cette formation dure 36 heures et permet d’apprendre à intervenir en équipe et utiliser du matériel de secours professionnel (poser un collier cervical, utiliser un défibrillateur…) auprès de victimes », indique le professionnel.
     

    Bon à savoir : le coût* des formations au secourisme

    • GQS : entre 15 euros et 20 euros  (1).
    • PSC1 : entre 50 et 65 euros.
    • PSE1 : 250 euros.
    * Le coût peut varier en fonction de l’organisme de formation.

    2 Des missions de secourisme diverses et variées

    Festivals, concerts, rencontres sportives… « Les bénévoles secouristes sont amenés, lors de rassemblements publics, à tenir des postes de secours, venir en aide à des personnes en détresse ou soutenir les équipes médicales. Ils peuvent également être mobilisés lors d’évènements exceptionnels comme des inondations, des incendies, mais aussi des attentats et des crises sanitaires », précise Guillaume Turpin.

    La Macif vous invite à vous former en ligne aux gestes qui sauvent avec notre partenaire Salvum.

    3 Comment s’engager dans une association ?

    Selon vos disponibilités et vos envies, vous pouvez être secouriste bénévole dans une association les week-ends, en semaine ou occasionnellement. « Tenez compte de la proximité avec votre domicile et des valeurs qui vous tiennent à cœur pour vous diriger, au choix, vers la Croix-Rouge française, la Protection Civile, la Fédération française de sauvetage et de secourisme, ou encore la Société nationale de sauvetage en mer, par exemple », conseille Guillaume Turpin.

    Être secouriste bénévole, c’est donner de votre temps pour porter secours aux autres. Un engagement citoyen à part entière qui permet d’incarner des valeurs de partage, d’entraide et de dévouement !

    Envie de vous engager ?

    Rendez-vous sur la plateforme Diffuz (proposée par la Macif) et découvrez les défis solidaires près de chez vous !

    L’Essentiel de l’article

    • Dès l’âge de 10 ans, votre enfant peut être sensibilisé aux gestes qui sauvent.
    • Il existe différents niveaux de formation pour devenir secouriste bénévole.
    • Les missions du secouriste bénévole sont variées selon les évènements sur lesquels il intervient.

    (1) Croix-rouge.fr

  • Livret Jeune, livret A, assurance-vie… Épargnez comme vous êtes !

    Livret Jeune, livret A, assurance-vie… Épargnez comme vous êtes !

    1 Moins de 25 ans : le B-A BA de l’épargne

    Étudiant ou jeune actif, votre petit budget ne vous empêche pas d’avoir des projets ! Frais de scolarité, loyer, scooter, week-ends… Avoir quelques centaines d’euros de côté permet de faire face aux imprévus et de profiter de la vie sans risquer la banqueroute.

    Les projets types

    • Payer une facture imprévue, s’offrir un nouveau smartphone, partir en week-end.
    • Acheter sa première voiture, commencer à épargner pour un projet immobilier.

    Le conseil de l’expert

    Il n’y a pas d’âge pour commencer à se constituer une épargne, mais le plus tôt est le mieux ! Opter pour l’épargne de précaution avec des versements à partir de 10 euros sur un livret bancaire, comme un Livret Jeune ou un livret A (1), est essentiel pour absorber les imprévus et pour se faire plaisir ! Pour les projets plus lointains, les placements en assurance-vie restent accessibles : ils permettent d’épargner des sommes plus conséquentes tout en offrant des rendements supérieurs au livret A.

    Épargner en aidant les autres, c’est possible !

    Avec le Livret Solidaire Macif, vous pouvez reverser tout ou partie des intérêts à des associations.*

    2 25-45 ans : épargner pour se construire un patrimoine

    Une fois que vous êtes installé(e), les projets se bousculent et s’inscrivent souvent dans le long terme. Les solutions d’épargne doivent offrir la souplesse nécessaire pour couvrir tous les besoins au fil du temps.

    Les projets types

    • Acheter un logement.
    • Financer les études des enfants.

    Le conseil de l’expert

    Il vous est possible d’ouvrir autant de contrats d’assurance-vie que vous le souhaitez en fonction de la nature de vos projets. L’épargne est une course de fond : plus on s’inscrit dans un temps long, moins l’effort est important et plus le bénéfice est grand. Par exemple, c’est une bonne idée d’ouvrir un contrat d’assurance-vie dès la naissance de votre enfant en instaurant des versements mensuels dès 50 euros par mois. De quoi anticiper le financement du permis de conduire ou des études.

    21,3 % du revenu disponible brut

    C’est le taux d’épargne moyen des ménages Français en 2020. Mais il faut noter que seulement 30 % des Français ont épargné 70 % des 111 milliards d’euros d’épargnes supplémentaires. La majorité des Français n’ont pas pu mettre d’argent de côté en 2020 à cause de la crise sanitaire.. (1)

    3 45-65 ans : objectif retraite avec l’assurance-vie

    Les enfants ont grandi et le remboursement du logement est en bonne voie. Vous êtes en deuxième partie de carrière professionnelle, la retraite se profile et le maître mot est l’anticipation.

    Les projets types

    • Se créer une épargne pour la retraite.
    • Soutenir les enfants dans leur entrée dans la vie d’adulte.

    Le conseil de l’expert

    On ne se rend pas toujours compte de la perte de revenus qu’occasionne le départ à la retraite. Pour maintenir votre niveau de vie, il vous faut une épargne importante et, là encore, commencer tôt est le secret ! Généralement dès 45 ans, mais rien n’empêche de démarrer encore plus jeune. L’assurance-vie est une solution souple et performante qui convient parfaitement à ce type d’épargne.

    4 65 ans et plus : l’épargne pour profiter et transmettre

    Les tracas de la vie professionnelle sont derrière vous ! C’est le moment de souffler et de profiter de cette nouvelle étape. Vous avez besoin d’une épargne à la fois pour compléter vos revenus et financer vos projets, mais aussi pour prévoir la transmission de votre patrimoine.

    Les projets types

    • Maintenir son niveau de vie après le départ à la retraite.
    • Déménager au soleil ou se rapprocher des enfants.
    • Anticiper une situation de dépendance.

    Le conseil de l’expert

    Comme pour le financement de projets, la transmission de patrimoine doit s’anticiper pour se faire dans les meilleures conditions. L’ouverture d’un nouveau contrat d’assurance-vie est très intéressante, puisqu’elle permet de transmettre jusqu’à 152 500 euros sans droits de succession à chacun de ses bénéficiaires. Seule condition : que les versements aient été faits avant 70 ans. Pensez aussi à vérifier régulièrement votre clause bénéficiaire pour la mettre à jour si votre situation a changé.

    * Les livrets d’épargne bancaire sont accordés selon la réglementation en vigueur et les modalités définies dans les Conditions générales Épargne et dans le Guide tarifaire disponibles sur macif.fr
    ** Le Livret Solidaire Macif est accordé dans les conditions et limites définies dans les Conditions générales Épargne et le Guide tarifaire en vigueur. Les intérêts perçus sont soumis à la fiscalité en vigueur, sauf ceux versés à l’une des trois associations proposées.
     

    L’Essentiel de l’article

    • Les livrets d’épargne constituent une épargne pour financer les premiers projets ou les aléas du quotidien.
    • L’assurance-vie permet de se constituer un patrimoine en vue d’un projet de long terme ou de court terme.
    • L’assurance-vie est aussi un bon moyen de se constituer un complément de revenu pour la retraite.

    (1) Insee, 2021
  • Animaux domestiques : 5 conseils pour assurer leur sécurité à la maison

    Animaux domestiques : 5 conseils pour assurer leur sécurité à la maison

    1 Sécurisez vos fenêtres et vos escaliers

    Vous avez sécurisé votre intérieur pour garantir un environnement sûr à vos enfants ? Mais avez-vous adopté les bons réflexes pour protéger votre animal de compagnie ? Pour prévenir les risques de fuites, de chutes ou de blessures pour votre compagnon, installez des grillages ou des filets de protection sur vos fenêtres, votre balcon ou votre terrasse. Si votre animal passe du temps seul dans votre jardin, vérifiez que votre portail ferme bien, que vos haies ou bordures végétales ne comportent pas d’ouvertures et que vos points d’eau (piscine, puits, mare…) sont sécurisés pour qu’il ne tombe pas dedans. Vous avez des fenêtres oscillo-battantes ? Soyez vigilant car les chats ont tendance à s’y coincer et à se blesser. Pensez également à fermer toutes vos ouvertures avant de quitter votre domicile. De plus, si votre animal est très jeune, blessé ou âgé, installer une barrière de sécurité devant les escaliers limite les risques de mauvaise chute.

    Bon à savoir

    Terrarium, aquarium, cage, volière… : veillez à bien fermer les ouvertures de l’habitat de votre animal en votre absence, pendant la nuit ou en présence d’autres animaux. Pensez également aux cachettes dangereuses dans lesquelles votre animal pourrait se glisser sans que vous le sachiez (machine à laver, lave-vaisselle, etc.).

    2 Éloignez vos produits, plantes et aliments toxiques

    Il est important de tenir hors de la vue (et des pattes !) tous les produits potentiellement dangereux pour votre animal en cas d’inhalation ou d’ingestion. Exit donc les médicaments, capsules de lessive, bouteille d’eau de javel ou flacon de shampoing qui traînent ! Rangez tout dans des placards en hauteur ou posez des blocs-portes. Les plantes peuvent, elles-aussi, être toxiques pour votre animal. Renseignez-vous et si tel est le cas, placez-les dans des endroits inaccessibles pour lui. Si elles sont dans votre jardin, veillez également à ce qu’elles ne soient pas à portée de votre animal.

    Gare aussi aux intoxications alimentaires. Pour éviter que votre animal engloutisse des aliments qui pourraient lui faire du tort, ne laissez pas traîner de nourriture sur la table ni un sac-poubelle plein ouvert et fermez vos placards de provisions. Enfin, renseignez-vous sur les aliments nocifs selon les espèces (le chocolat pour le chien, l’avocat pour le chat, la pomme de terre pour le lapin, etc.).

    Bon à savoir : les bons gestes en cas d’ingestion d’un produit toxique

    • Analysez le produit que votre animal a mangé et en quelle quantité.
    • Observez s’il a déjà déclaré des symptômes.
    • Gardez-le proche de vous et surveillez-le.
    • Appelez votre vétérinaire ou un centre antipoison.
    • Ne lui donnez aucun médicament sans en avoir parlé avant à votre vétérinaire.

    3 Protégez ou débranchez vos sources électriques

    Des fils électriques qui traînent ? La tentation de les mâchouiller est grande pour votre animal ! Alors pour éviter tout risque d’électrocution, installez des cache-prises, fixez les fils électriques en hauteur, insérez-les dans une gaine de protection ou débranchez-les lorsque vous n’êtes pas dans la pièce. Assurez-vous aussi que vos câbles et vos appareils électriques ne soient pas à proximité d’une source d’eau (vase, aquarium, carafe, etc.) qu’un coup de queue ou de patte pourrait renverser ! Enfin, un chat a vite fait de grimper sur le plan de travail de la cuisine lorsque vous avez le dos tourné. Attention donc aux sources de chaleur qui pourraient brûler votre animal (plaques de cuisson, fer à repasser, etc.).

    4 Rangez soigneusement les petits objets et ustensiles tranchants

    Tout ce qui est petit est susceptible d’être avalé par votre animal ! Ne laissez donc aucun objet de petite taille traîner chez vous, que cela soit un jouet, une chaussette, une boucle d’oreille ou une bille… Méfiance aussi avec les objets pointus qui doivent être mis hors de portée ou placés pointe vers le bas dans le lave-vaisselle.

    Bon à savoir

    Pour être paré en cas d’accident, équipez-vous d’une trousse de secours comportant le nécessaire pour soigner rapidement votre animal (ciseaux, compresses, solution antiseptique, coupe-griffes, etc.). Sans oublier les coordonnées de son vétérinaire ainsi que son carnet de santé.

    5 Enseignez à vos enfants les bons réflexes avec un animal de compagnie

    Vous avez un ou plusieurs enfants, et ils ont tendance à laisser traîner leurs affaires ? Expliquez-leur l’importance de bien ranger tous les objets potentiellement dangereux pour votre animal (billes, pâte à modeler, petits personnages, produit à bulles, etc.). De même, rappelez-leur qu’il ne faut pas lui glisser des aliments sous la table car cela pourrait le rendre malade voire être toxique pour lui (os de poulet, couenne, croûte de fromage, crudités, etc.). Enfin, même si votre chien, votre chat ou votre hamster a une tête de peluche, rappelez aux plus jeunes que c’est un être vivant qui ne doit pas être ballotté dans tous les sens, porté n’importe comment ou serré trop fort, au risque de lui faire mal.

    Prenez soin de votre fidèle compagnon !

    Avec Macif Assurance Chien Chat, optez pour un contrat qui répond aux besoins de votre animal de compagnie et qui s’adapte à votre budget.

    L’Essentiel de l’article

    • Sécurisez vos fenêtres pour prévenir les risques de défenestration.
    • Mettez hors de portée de votre animal les produits, plantes et aliments toxiques.
    • Assurez-vous que votre animal n’accède pas aux fils électriques et aux objets tranchants.
  • Accidents électriques : comment protéger les enfants à la maison ?

    Accidents électriques : comment protéger les enfants à la maison ?

    1 Un enfant averti en vaut deux !

    À la maison, l’électricité est partout et vous simplifie le quotidien. Mais elle représente aussi un danger, notamment pour votre enfant. Dès le plus jeune âge, expliquez-lui les risques encourus et la façon de s’en protéger. Oui ces deux petits trous dans le mur sont très attirants, mais non on ne met pas ses doigts dedans… ni ses jouets ! À force de lui répéter le pourquoi du comment, il prendra conscience des risques électriques et saura les éviter. Bien sûr, ce n’est pas parce que vous avez sécurisé l’intérieur de votre maison et que votre enfant est averti que tout est gagné. Rien ne remplace la vigilance d’un adulte. Gardez donc toujours un œil ouvert !

    Chiffre-clé

    77,2 % (1) des accidents de la vie courante chez les enfants de 0-4 ans se déroulent dans leur habitation.

    2 Sécuriser votre installation électrique

    Pour limiter les risques d’électrisation de votre enfant, protégez vos prises électriques avec des cache-prises, sans oublier celles de la chambre de votre enfant ! Vous en trouverez en grandes surfaces, dans les magasins de bricolage et sur Internet. Par ailleurs, c’est bien connu : eau et électricité ne font pas bon ménage. Passez en revue vos prises et vos appareils électriques et assurez-vous qu’ils soient situés à plus de 60 cm d’un point d’eau. Le sèche-cheveux ou le rasoir électrique à côté du bain, c’est non !

    La sécurité de votre logement passe aussi par des équipements en bon état. Vérifiez régulièrement vos appareils et vos branchements pour repérer des fils électriques dénudés ou des prises défectueuses. En cas d’anomalies, faites intervenir un électricien pour sécuriser votre habitation, et faites installer, si possible, un système qui coupe le courant au moindre court-circuit (disjoncteur différentiel à haute sensibilité).

    Besoin de couvrir les accidents de la vie privée pour toute la famille ?

    Optez pour le contrat Garantie Accident de la Macif !*

    3 Le bon réflexe : débrancher vos appareils après utilisation

    Vous êtes du genre à accumuler les multiprises ? Mauvaise idée. Les fils électriques qui traînent sont autant d’invitations au jeu et à l’exploration pour votre enfant. Alors même s’il est tentant de laisser brancher vos appareils (au cas où, on ne sait jamais), débranchez-les lorsque vous ne vous en servez pas.

    Veillez également à mettre les éléments dangereux hors de portée de votre enfant : installez votre box internet en hauteur et utilisez des boîtes de rangement spéciales pour dissimuler tous vos câbles électriques. Simples et peu coûteuses, elles empêchent votre enfant de voir, manipuler, ou encore trébucher sur les fils électriques qui se trouvent sur son terrain de jeu.

    Accidents électriques : comment protéger les enfants à la maison ?

     

    L’Essentiel de l’article

    • Expliquez à votre enfant les risques électriques et la manière de les éviter.
    • Protégez vos prises de courant avec des cache-prises pour empêcher votre enfant d’y introduire ses doigts ou ses jouets.
    • Éteignez et débranchez vos appareils électriques lorsque vous ne les utilisez plus.

    (1) Santé Publique France, Enquête permanente sur les accidents de la vie courante (Epac), 2017
    Sdis, Risques électriques – Comment se protéger à la maison
  • L’engagement des jeunes pour sauver le climat

    L’engagement des jeunes pour sauver le climat

    En mai 2020, à l’occasion d’un reportage pour ma chaîne YouTube, j’ai eu l’occasion de suivre une marche pour le climat. Ces marches ont rassemblé des centaines de milliers de jeunes (à Paris le 15 mars 2020, par exemple, ils étaient près de 40 000). Un tel mouvement de jeunes, évidemment politique mais affilié à aucune structure politique traditionnelle, est un fait plutôt rare en France.

    D’une certaine façon, ce mouvement s’inscrit dans la continuité d’autres mouvements spontanés. En 2016, par exemple, c’est le mouvement “Nuit Debout”, né contre la Loi Travail, qui était apparu, et s’inscrivait dans une dimension d’organisation horizontale.

    Évidemment, certains reprochent au mouvement un manque de prises de positions claires. Comme tout mouvement spontané et sans organisation établie derrière, les revendications sont plurielles, et l’on peut trouver au sein du mouvement des revendications près différentes. Faut-il sortir du nucléaire ? Faut-il sortir des traités de libre-échange ?

    La Macif s’engage à agir pour la préservation du climat. Retrouvez ici tous ses engagements pour la protection du climat et de la biodiversité.

    Le risque ? Que l’impact des manifestations soit moindre, n’importe qui pouvant en effet revendiquer être “pour lutter contre le dérèglement climatique”, même s’il existe derrière plusieurs façons de répondre au problème.

    La mobilisation de notre génération pour le climat est logique, notre génération étant celle qui va subir le plus frontalement les conséquences du dérèglement climatique. Un collectif multidisciplinaire de 120 experts a publié une étude dans le Lancet qui alerte sur l’impact du dérèglement climatique sur la génération suivante, qui voit le jour en ce moment. Selon cette étude, les bébés seront les premiers à souffrir de la hausse de maladies infectieuses dues au réchauffement climatique. Les maladies respiratoires, cardiovasculaires et décès prématurés devraient aussi s’accentuer du fait de la pollution.

    Lire aussi : 3 idées reçues sur la pollution que nous respirons

    Mais la mobilisation pour le climat illustre aussi la pluralité des engagements possibles aujourd’hui, notamment en matière d’écologie, pour ne pas être condamnés à cette situation. En ligne, notamment, des mobilisations inédites se mettent en place. En France, l’en 2019, c’est le mouvement “On est prêt” qui est apparu, à l’initiative de dizaines de youtubeurs, pour mobiliser et alerter sur le changement climatique. Dans la foulée, c’est “L’Affaire du siècle”, une campagne de justice climatique visant à poursuivre devant les tribunaux l’Etat pour inaction, qui a occupé le terrain.

    Avec plus de 2 000 000 de signatures, la pétition de « L’Affaire du siècle »associée au mouvement a rencontré un très fort succès.

    En juin 2020, ce sont encore des vidéastes qui se sont engagés pour l’environnement. MrBeast, youtubeur américain aux 26 millions d’abonnés, a lancé l’initiative #TeamTrees qui vise à planter 20 millions d’arbres, pour fêter les + de 20 millions d’abonnés du vidéaste. Des centaines d’autres créateurs se sont associés au mouvement, et c’est déjà près de 16 millions d’arbres qui vont être plantés grâce à cette initiative, mais surtout grâce aux jeunes qui ont participé à l’opération et fait des dons.

    Des initiatives existent aussi aujourd’hui pour s’engager, à sa façon, pour le climat. Chaque année, par exemple, le World Cleanup Day est une grande collecte annuelle de déchets, partout dans le monde. L’objectif, au-delà de la collecte, étant d’envoyer un message aux dirigeants que la population souhaite du changement.

    Lire aussi : Comment participer au World Cleanup Day ?

    Le saviez-vous ?

    A l’échelle des lycées, des initiatives peuvent aussi être mises en place. Dans certains lycées notamment, il existe des « éco-délégués » mis en place par l’Education Nationale, on en compterait des dizaines de milliers en France aujourd’hui. Leur rôle ? « Promouvoir les comportements respectueux de l’environnement dans sa classe ». Hôtel à insectes, abris pour oiseaux, potager participatifs… De nombreuses actions peuvent donc être faites à l’échelle locale, via les lycées !

    Les universités peuvent aussi être à l’origine de mobilisations. Le cadre étudiant est un lieu propice à la mise en place d’initiatives, visant à agir pour l’environnement à l’échelle de l’école (pour réduire son empreinte carbone, par exemple), mais aussi à l’extérieur. Le cadre étudiant est idéal pour s’engager. Au sein de mon université par exemple (à Sciences Po), il existe une association appelée Sciences Po Environnement. Son objectif : assurer la transition écologique de l’école via la mise en place d’initiatives écologiques.

    Par ailleurs, ce sont les étudiants qui ont publié le “Manifeste étudiant pour un réveil écologique”. Signé par + de 30 000 étudiants, il appelle les étudiants de grandes écoles (qui bénéficient souvent d’un + grand choix d’offres d’emplois du fait de leur diplôme) à ne pas travailler pour des entreprises qui ne prennent pas en compte la transition. 

    La plateforme Diffuz, lancée par la Macif, permet aussi d’agir ! En rentrant sa ville, ainsi que la cause qui vous tient à cœur, vous êtes en mesure de participer à des défis près de chez vous. En matière d’environnement, par exemple, vous pouvez participer à une étude du CNRS, participer à un cleanwalk avec Surfrider ou encore se mobiliser pour les océans avec l’IFREMER.

    Dans le cadre de ma chaîne YouTube, j’ai la chance de rencontrer très régulièrement de jeunes de 15 à 25 ans. Beaucoup d’entre eux souhaitent s’engager sur ces sujets environnementaux, mais ne savent pas nécessairement comment faire. On l’a vu, les moyens d’actions sont quasi-illimités aujourd’hui, mais il faut connaître et faire connaître ces initiatives. Il faut aussi parvenir à prendre confiance en soi, de façon à comprendre que chaque action compte, et que notre action peut avoir un impact.

    Lire aussi : 4 tips d’écolo pour un quotidien plus vert

    Enfin, évidemment, il faut parvenir à se libérer du temps pour s’engager. Pour cela, s’engager avec un-e ami-e peut-être une solution, de façon à se motiver mutuellement pour changer les choses autour de soi.

  • Social Calling : engagement solidaire avec la Macif

    Social Calling : engagement solidaire avec la Macif

    Qu’est-ce qui se cache derrière l’engagement et la solidarité des gens ? Pourquoi donner de son temps, de son argent, de son amour, de son savoir ? Qu’est-ce qui motive un tel investissement aussi bien sur le plan personnel que professionnel ? Elles et ils viennent d’horizons différents, n’ont pas le même parcours, ni le même âge ou encore les mêmes compétences, mais toutes et tous sont animé.e.s d’une même volonté : construire un monde plus juste pour les générations futures. Et cette ambition, c’est aussi la raison d’être de la Macif.

    Voici leur histoire, les raisons de leur engagement et leur message à toutes celles et ceux qui souhaitent apporter leur pierre à l’édifice.

    Jean-Louis Kiehl, co-fondateur de Crésus

    Lutter contre le sur-endettement, telle est la mission de la fédération nationale Crésus. Son co-fondateur et président, Jean-Louis Kiehl, revient sur les événements qui l’ont poussé à s’engager pour les autres. Optimiste et bienveillant, il se livre à vous sans filtre.

    Lucie Codiasse, directrice de la communication d’Action contre la faim

    Entrepreneuse, maraudeuse, travailleuse psychosociale, Lucie Codiasse veut donner du sens à chacune de ses démarches. Engagée au sein d’Action contre la faim, elle se livre en toute humilité sur les bouleversements qui ont étayé son parcours de militante solidaire.

    Solenn Thomas, fondatrice de l’association Eklore

    En 2015, Solenn Thomas crée l’association Eklore et le Mouvement Culturel d’Humanité au Travail. Sa mission : remettre en avant le sens commun, la singularité individuelle et la solidarité collective au sein de la vie professionnelle. Déterminée et persévérante, elle raconte le déclic qui l’a poussé à s’engager.

    Marc Mossalgue, le créateur d’Energie partagée

    En 2021, Marc Mossalgue créé Energie partagée, un mouvement citoyen pour accompagner et financer des projets locaux de production d’énergie 100% renouvelable aux quatre coins de la France. Engagé et résolument tourné vers l’avenir, il raconte son parcours.

    Vous souhaitez vous engager ?

    Rendez-vous sur la plateforme Diffuz (initiée par Macif) pour trouver et/ou proposer une initiative solidaire près de chez vous.

    Sanae Hebrard – Tendre la main

    Sanae a 34 ans, est franco-marocaine et nous raconte comment elle a tendu la main à une jeune femme au Maroc à travers une mise en relation sur Facebook. On pense parfois que certaines pratiques sont révolues et datent d’un autre temps, mais on découvre à travers son récit une réalité actuelle et alarmante. Cette expérience va considérablement bousculer sa vie en un clic…

    Bernadette Rwegera – Guider par l’Amour

    Bernadette Rwegera est la fondatrice de l’association Ikambere. Elle a récemment reçu le prix “Elle de France” lancé par Valérie Pécresse pour valoriser les femmes qui font l’Ile de France. Tout commence lorsqu’elle décide de s’intéresser aux femmes et aux enfants migrants face au VIH en Ile-de-France en 1995, s’en suit ensuite la création d’une association, Ikambere, qui a pour vocation d’aider les femmes à reprendre pied alors qu’elles ont un parcours complexe.

    Loic Froger – S’autoriser à être

    On pourrait décrire Loïc comme discret et doué pour les études. Il obtient son bac économique et social tout en se demandant qu’est ce qu’il pourrait faire ensuite.
    Sous le regard inquiet de ses parents, il s’inscrit à l’université mais se rend vite compte que sa place n’y est pas. Loïc nous raconte comment il a dit “stop” et a suivi la voie qu’il a choisi, lui.

    Myriam Boure – Voyage initiatique

    Myriam nous raconte comment elle a tout quitté pour rejoindre Pékin en auto-stop, alors qu’elle a 27 ans. Un beau récit qui nous montre qu’on peut trouver du confort dans l’incertitude. Suite à cette expérience, Myriam lance la filiale française d’Open Food qui accompagne la création et le développement des circuits courts.

    Marie-Jeanne Dedouit et sa fille – Se serrer les coudes

    Sandra travaille en Ehpad et sent qu’elle n’en peut plus. Les conditions, le manque de personnel, et la frustration de ne pas avoir le temps de bien faire, la poussent à changer de voie. Elle et sa mère se lancent dans la création d’Alliages, une association qui œuvre pour le bien-être, la santé et la dignité des aînés dans notre société.

    Zarina Khan – Faire la paix

    Pour Zarina, l’art est aussi important que la vie. C’est pourquoi après l’obtention d’un accord de l’ONU, elle part à Sarajevo avec l’envie d’aider, à sa façon, dans un contexte de guerre. Elle crée un atelier théâtre qu’elle anime auprès de jeunes adolescents. Ce récit raconte son histoire mêlant art et expérience humaine.

  • 3 conseils pour sécuriser l’extérieur de sa maison

    3 conseils pour sécuriser l’extérieur de sa maison

    Vous avez sécurisé l’intérieur de votre maison, mais qu’en est-il de l’extérieur ? Piscine, aire de jeux ou encore jardin sont autant de menaces pour votre aventurier en herbe qui doivent être rendus plus sûrs.

    Commandement n° 1 : Les points d’eau vous protègerez

    Piscine : devenez surveillant de baignade

    Piscine en dur ou gonflable, bac rempli d’eau, mare ornementale ou ruisseau en bordure de jardin : même combat ! Le danger ne se mesure pas en mètres cubes d’eau. Si vous avez une piscine enterrée ou semi-enterrée, il est impératif (et la loi vous y oblige) de l’équiper d’au moins un équipement de sécurité. Il peut s’agir au choix d’une alarme (en cas de chute dans le bassin), d’un abri fermé, d’une barrière ou d’une couverture de sécurité à installer par vos soins ou par un professionnel.

    32% des noyades accidentelles

    concernaient les enfants de moins de 6 ans en 2024. (1)

    Le saviez-vous ?

    Un enfant peut se noyer dans seulement 20 cm d’eau. (1)

    Même si elles ne sont soumises à aucune obligation, les piscines rigides hors-sol ou gonflables méritent aussi toute votre attention ! Alors gardez toujours un œil attentif sur votre enfant lorsqu’il joue dans la piscine. Et si un puits décore votre jardin, équipez-le d’une grille ou d’un couvercle. Dans tous les cas, et quel que soit le niveau de sécurisation de vos points d’eau, ne laissez jamais les petits dehors sans surveillance, c’est LA règle d’or. 

    Quelques aménagements à faire avant l’arrivée de bébé ?

    Pour les financer, pensez au crédit travaux Macif !

    2 Commandement n° 2 : le jardin vous sécuriserez

    Les plantes : mieux vaut prévenir que guérir !

    Muguet, baies de houx, lierre, laurier-rose, primevère (et même le céleri!) etc. sont autant de plantes toxiques ou allergisantes qui, par simple contact ou ingestion, peuvent déclencher des symptômes souvent bénins (démangeaisons), mais parfois gravissime comme une défaillance cardiaque. Pour vous assurer qu’aucune « mauvaise » plante ne représente un risque pour votre enfant (et vous assurez une sérénité totale), consultez un jardinier ou un horticulteur. Quoi qu’il en soit, si votre enfant met à la bouche une plante inconnue (fleur, baie, fruit, feuille, racine…), appelez le 15 ou le centre antipoison de votre région. Gare également aux fertilisants et aux insecticides qui peuvent se révéler, pour certains, toxiques.

    Les outils de jardinage : pas touche !

    Bêche, râteau, sécateur… Pour éviter les bosses, pensez à stocker vos outils de jardinage dans un endroit fermé et inatteignable pour ses petits doigts. Plus surprenant, le danger peut aussi venir de vos tuyaux d’arrosage, surtout en été ! Chauffée par le soleil, l’eau qu’il contient peut devenir brûlante et ébouillanter les petits. Alors un conseil : écartez vos enfants du jardin lorsque vous ouvrez les vannes !

    Commandement n° 3 : les jeux vous surveillerez

    Les jeux : on veut du solide !

    Rien de bancal, ni de branlant ne doit trôner sur l’aire de jeux. Si vous n’êtes pas un as du montage de balançoire, faites-vous aider par un pro ! Un check régulier des équipements s’impose donc afin de vous assurer que les équipements sont bien arrimés au sol. Respectez également (et scrupuleusement) les conditions d’utilisation des jeux que vous choisissez (âge et poids des enfants, nombre d’enfants en simultané, etc.). Par exemple, ne laissez pas des enfants ayant un écart d’âge (ou de poids) trop important jouer sur un trampoline : les plus grands peuvent blesser les plus petits en leur tombant dessus.

    Le sol : on veut du moelleux !

    Privilégiez une pelouse épaisse au gravier ou au béton pour que votre enfant puisse s’y épanouir sans se faire des bobos aux genoux ou aux coudes à chaque fois qu’il tombe. Côté déco, faites-vous plaisir avec des tapis et des coussins d’extérieur. Enfin, si vous optez pour du sable, vérifier qu’il ne contienne pas de verre.

    Trampoline, attention !

    Les trois quarts des accidents surviennent quand les enfants sautent à deux, trois ou plus : poignets brisés, épaules luxées et fractures représentent près de la moitié des traumatismes.

    Attention !

    Si vous possédez une voiture, veillez à ce que vos enfants ne jouent pas dans la voie de garage. Le manque de visibilité au moment de faire marche arrière pourrait être fatal…

    L’Essentiel de l’article

    • Équipez votre piscine d’un dispositif de sécurité (barrière, abris, couverture ou alarme).

    • Attention aux plantes toxiques.

    • Assurez-vous que les jeux pour enfants sont correctement montés et sécurisés.

    • Ne laissez jamais un petit sans surveillance.

    (1) Surveillance des noyades durant l’été 2024. Point au 30 août 2024
  • Violences conjugales : comment repérer et aider les femmes victimes ?

    Violences conjugales : comment repérer et aider les femmes victimes ?

    1 Des associations mobilisées contre les violences conjugales

    En France, il existe plusieurs associations engagées dans la prévention et la lutte contre les violences conjugales faites aux femmes. Femmes Debout, Du Côté des Femmes, Fondation des Femmes ou encore Halte Aide aux Femmes Battues… Ces structures, soutenues par l’État, apportent leurs conseils et leur soutien aux femmes violentées ainsi qu’aux témoins de violences. Si vous souhaitez vous engager pour lutter contre ce fléau, vous pouvez retrouver la liste des associations qui œuvrent près de chez vous sur le site arrêtonslesviolences.gouv.fr.

    Chiffre-clé

    213 000 (2).
    C’est le nombre de femmes âgées de 18 à 75 ans, en moyenne, qui sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles commises par leur conjoint ou ex-conjoint, chaque année en France.

    Le saviez-vous ?

    Depuis 1999, le 25 novembre (3) est la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

    3 Identifier les signes de violences conjugales

    En tant que bénévole, vous pourrez également apprendre à repérer les signes de violences et à communiquer avec les victimes. Il faut savoir que les personnes victimes de violences conjugales ont tendance à dissimuler la gravité de leur situation, mais certains signes doivent vous alerter. Des marques à répétition sur le visage et/ou le corps, des bleus ou encore un œil au beurre noir peuvent être les stigmates de violences. Ils s’accompagnent bien souvent d’explications confuses de la part de la victime, comme une chute dans l’escalier, un mauvais coup contre un meuble ou un accident pendant une sortie footing…

    Les violences conjugales ont aussi des conséquences importantes sur la santé mentale des victimes : la perte de confiance en soi, les difficultés à dormir ou à s’alimenter, l’anxiété, l’isolement, le déni, la dépendance amoureuse… (4) Si vous identifiez ces comportements chez une femme, notamment de votre entourage, c’est qu’il est temps d’agir pour lui venir en aide. Avant tout, parlez-lui pour la mettre en confiance et évaluez la situation. Puis accompagnez-la dans son cheminement.

    Bon à savoir

    Si vous êtes victime ou témoin de violences, appelez le 17 (police et gendarmerie), le 112 (numéro d’urgence européen) ou le 3919 (numéro dédié aux femmes victimes de violences conjugales).

    ENVIE D’AGIR ?

    Rendez-vous sur la plateforme Diffuz et participez à des défis solidaires pour aider les victimes de violences conjugales et intrafamiliales. 
    La Fondation d’entreprise du Groupe Macif soutient de nombreuses initiatives solidaires. Renseignez-vous !
     

    TROUVEZ DU SOUTIEN OU DE L’ÉCOUTE

    La Macif vous soutient.
    Contactez Macif Solidarité Coups Durs au 09 69 32 84 19 (du lundi au vendredi de 9h à 18h et le samedi de 9h à 12h. Appel non surtaxé).
    Renseignez-vous sur les solutions que nous vous proposons.

    L’Essentiel de l’article

    • En France, il existe quelques associations d’aide aux victimes de violences conjugales.
    • Devenir bénévole permet d’agir concrètement contre les violences faites aux femmes.
    • Des lésions sur le corps, l’isolement et le déni peuvent être signes de violences.

    (1) CAF, 1 femme sur 10 subit des violences conjugales, 2020
    (2) arretôntslesviolences.gouv
    (3) culture.gouv, Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes
    (4) HAS, Repérage des femmes victimes de violences au sein du couple, 2019
  • Les AGORAé, des épiceries étudiantes solidaires

    Les AGORAé, des épiceries étudiantes solidaires

    Mise à jour le 15/02/21

    1 Étudiants et précaires

    Selon l’IGAS, 20 % des étudiants vivent en dessous du seuil de pauvreté. En ajoutant le logement, les frais de scolarité, l’équipement, les factures, les transports, la santé et les frais divers, pas facile de boucler les fins de mois ! Si quasiment tous les étudiants doivent se serrer la ceinture par moments, certains souffrent d’une forme bien réelle de précarité financière. Et la crise sanitaire actuelle ne fait qu’augmenter la précarité étudiante. Difficile alors de couvrir ses besoins de base, comme l’alimentation ou encore les produits d’hygiène, qui peuvent peser très lourd dans leur budget.

    La Fondation Macif soutient ce projet !

    Découvrez d’autres projets soutenus par la Fondation Macif ici !

    2 Des épiceries solidaires au cœur des campus

    Cette réalité économique difficile est mesurée tous les jours sur les campus de France par les associations étudiantes regroupées au sein de la FAGE.

    « On constate malheureusement qu’il y a de nombreux étudiants dans une situation de précarité, avec des difficultés financières chroniques », explique Erwan Vincent, premier vice-président en charge du développement associatif à la Fédération des associations étudiantes de Bretagne occidentale, à l’université de Brest.

    C’est ainsi que sont nées en 2011 les AGORAé, des épiceries solidaires qui proposent des produits alimentaires, mais aussi des articles d’hygiène et d’entretien de la maison, vendus entre 10 et 20 % de leur valeur réelle en supermarché.

    « On est là pour leur apporter une solution afin qu’ils puissent acheter des produits de qualité “normale” et à bas prix. Nos bénéficiaires sont des étudiants qui ont 7,50 € ou moins de reste à vivre par jour, c’est-à-dire qu’une fois qu’ils ont payé toutes leurs charges fixes comme le loyer, les transports, les factures… C’est donc très peu pour s’acheter à manger ! »

    5 679 €/AN

    C’est le montant maximum de la bourse étudiante (échelon 7) sur 10 mois, pour l’année 2020-2021.*

    3 Privilégier les études aux jobs alimentaires

    En 2020, plus de 12 300 étudiants ont ainsi bénéficié des AGORAé, qui sont présentes dans 15 villes universitaires de France. À l’image de William Dussart, qui fait partie des étudiants utilisateurs de l’épicerie solidaire du campus de Brest.

    « En tant que bénéficiaire, j’ai un panier de 22 € par mois pour acheter ce dont j’ai besoin à l’AGORAé. Les produits coûtent trois fois moins cher que dans le commerce, c’est vraiment intéressant ! », constate-t-il.

    Les AGORAé favorisent ainsi les études en réduisant le recours aux petits boulots qui rognent sur le temps de travail universitaire des étudiants précaires. C’est aussi une façon de leur donner accès à une alimentation plus saine et équilibrée, à moindre coût.

    Retrouvez plus d’informations sur le site de la Fédération des associations générales étudiantes : https://www.fage.org/innovation-sociale/solidarite-etudiante/agorae-fage/

    À savoir

    15 AGORAé sont déjà ouvertes : Amiens, Brest, Caen, Lille, Lyon, Metz, Nancy, Nanterre, Nice, Paris 13e, Reims, Saint-Étienne, Strasbourg (Esplanade et Gallia) et Valenciennes.

    L’Essentiel de l’article

    • Les AGORAé sont des épiceries solidaires destinées aux étudiants précaires.
    • 24 AGORAé en France.
    • Elles sont accessibles sur critères sociaux.
    • Elles proposent des produits alimentaires, d’hygiène et d’entretien à très bas prix.

    IGAS, 2015, cité dans Le Monde, « Précarité : près de 20 % des étudiants vivent en-dessous du seuil de pauvreté », 2018

    *Service-public.fr

    Voir plus de chiffres ici : https://www.fage.org/ressources/documents/1/4566-2017_15_08_Des-galeres-etudiantes.pdf