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  • Panneaux de montagne | La montagne doit être vierge de toute présence humaine

    Panneaux de montagne | La montagne doit être vierge de toute présence humaine

    Pour vous, la montagne doit être vierge de toute présence humaine

    Les panneaux de la montagne ne sont pas votre tasse de thé… De toute façon, nul besoin de voiture pour se rendre au pied des pistes : vous empruntez le train ! Et vous n’êtes pas vraiment un habitué de sensations fortes à la montagne. Le ski alpin et le tout schuss : très peu pour vous… Vous préférez le calme de la forêt et les balades en raquettes. Malgré tout, prenez le temps de découvrir les réponses au quiz !

    Vous êtes fan de ski ?

    En montagne, le contrat Garantie Accident Macif vous protège en cas de pépin !*

    Résultats du quiz

    Quel panneau signale le pourcentage de pente sur la route ?

    Panneaux de montagne | La montagne doit être vierge de toute présence humaine

    En France, le panneau de signalisation routier A16 annonce l’arrivée d’une descente dangereuse. Le degré de la pente y est indiqué.
     

    Quel panneau signale un risque d’avalanche ?

    Panneaux de montagne | La montagne doit être vierge de toute présence humaine
    Panneaux de montagne | La montagne doit être vierge de toute présence humaine

    Sur route ou sur piste, ce panneau signale le risque potentiel d’avalanche. Soyez donc particulièrement vigilant.

    36

    C’est le nombre d’avalanches mortelles sur la saison 2017-2018.**

    Quel panneau signale un croisement de téléskis ?

    Panneaux de montagne | La montagne doit être vierge de toute présence humaine

    Ce panneau indique la présence d’un croisement entre une piste de ski et un remonte-pente (plus communément appelé « tire-fesses »). Pensez donc à fortement ralentir lorsque vous en apercevez un !
     

    Quel panneau indique le nom, la longueur et la difficulté d’une piste de ski ?

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    Vous retrouverez ces panneaux ronds sur les côtés de chaque piste de ski. Ils indiquent à la fois :

    • le nom de la piste (Le Chamois, Grand Tétras, Record, Perce Neige, Genêts, Bellevue, etc.) : vous pourrez alors vous orienter sur le plan des pistes ;
    • sa longueur : prenez le chiffre indiqué et rajoutez deux zéros. Dans le cas présent, la piste Le Chamois fait une longueur de 1 200 mètres.
    • et le niveau de difficulté de la piste en question : vert étant le niveau très facile, bleu facile à moyen, rouge moyen à difficile et noir difficile.
       

    Quel panneau marque le départ d’une piste de ski de fond ?

    Panneaux de montagne | La montagne doit être vierge de toute présence humaine

    Vous cherchez à vous entraîner au ski de fond pour devenir le futur Martin Fourcade ? Pour cela, vous trouverez le début des pistes grâce à ce panneau.
     

    Quel panneau indique la présence fréquente de verglas sur la route ?

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    Le panneau A4 indique signale aux automobilistes que la chaussée est potentiellement glissante, voire verglacée. Un panonceau avec les mentions « Risque de verglas » ou « Verglas fréquent » peut l’accompagner.
     

    Lequel de ces panneaux vous interdit de pratiquer le hors-piste ?

    Panneaux de montagne | La montagne doit être vierge de toute présence humaine

    Même si vous aimez parfois emprunter les chemins de traverse, certains passages de la montagne sont interdits au hors-piste.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    En cas d’accident, bénéficiez d’une assistance 24 heures/24 et 7 jours/7. Renseignez-vous !

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    ** Source : Association nationale pour l’étude de la neige et des avalanches (Anena), « Bilan des accidents ».

     

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  • Colocation | « La colocation… avec vous-même »

    Colocation | « La colocation… avec vous-même »

    « La colocation… avec vous-même »

    Ce n’est pas que vous êtes un ours, mais après 18 ans ou plus de vie de famille, vous avez bien envie de tester la vie en solo : choisir votre déco, prendre les trois places du canapé, manger ce qui vous plaît, chanter sous la douche à 2h du matin… À vous la liberté ! Et quand vous en aurez marre de parler aux murs, vous pourrez toujours aller prendre un café avec vos amis.

    Vous vivez en colocation ?

    Le contrat Macif Habitation vous permet d’assurer une résidence principale ou secondaire, un logement mis en location voire même une maison en construction. Choisissez la formule qui vous convient.

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  • Quiz : Savez-vous tout sur l’alimentation des bébés ?

    Quiz : Savez-vous tout sur l’alimentation des bébés ?

    1. Quel est l’âge idéal pour commencer la diversification alimentaire d’un bébé ?

    Réponse : 5 mois


    La diversification alimentaire consiste à̀ introduire des aliments autres que le lait (aliments solides) dans l’alimentation du nourrisson. Actuellement, on recommande de débuter la diversification à partir de 5 mois, et seulement si l’enfant peut porter sa tête, condition indispensable au fait de manger du solide. Il n’y a pas d’ordre particulier à̀ respecter pour introduire les différents groupes d’aliments : légumes, fruits, volaille, poisson, viande, œufs (durs et bien cuits uniquement), légumes secs (lentilles, haricots, pois chiches…), féculents (pâtes, riz, semoule, pain même complet), produits laitiers pasteurisés (pas de lait cru avant 5 ans sauf fromages à pâte pressée cuite). Les groupes alimentaires peuvent être introduits de façon concomitante en proposant quotidiennement des aliments différents.

    2. À 1 an, quelle quantité de lait par jour un bébé doit-il continuer de boire ?

    Réponse : 500 ml


    Ce n’est pas parce que l’on commence la diversification alimentaire d’un enfant qu’il ne faut plus lui donner de lait. Jusqu’à̀ 3 ans, votre enfant aura besoin d’au moins 500 ml de lait par jour pour couvrir ses besoins nutritionnels en complément d’une alimentation équilibrée. À partir d’un an, vous pouvez passer au lait de croissance (ou lait 1er âge) fortement recommandé, car il est enrichi en fer. Choisissez un lait de croissance sans sucre et sans arôme ajoutés.

    3. Peut-on introduire des épices dans son alimentation ?

    Réponse : Oui, un peu après la diversification alimentaire.


    Les épices peuvent être introduites en toute petite quantité dans l’assiette des bébés, mais il faut différencier les épices douces (cannelle, vanille, anis, cumin…) des épices fortes (poivre, piment, gingembre, galanga…) qui, elles, ne doivent pas être consommées avant ses 3 ans. Si un plat paraît vraiment trop fade, pensez à̀ utiliser des aromates et des petites épices comme la sauge, le thym, le romarin, ou le paprika qui rehausseront le goût de vos préparations culinaires.

    4. Quel aliment est le plus responsable des allergies alimentaires ?

    Réponse : Les œufs, les arachides et les fruits à coque.

    L’allergie alimentaire est un ensemble de réactions immunitaires anormales, survenant après l’ingestion d’un aliment particulier. En fonction des recherches scientifiques les plus récentes, la liste des allergènes identifiés est révisée régulièrement. Une fois la diversification alimentaire commencée, il est recommandé d’introduire sans tarder les allergènes majeurs puisque l’alimentation d’éviction ne prévient pas le développement des allergies.

    5. Quand peut-on donner de l’eau à̀ un bébé ?

    Réponse : Dès qu’il a soif, mais seulement à partir de sa diversification alimentaire.

    En cas de chaleur ou de fièvre, proposez-lui fréquemment de l’eau pour éviter une déshydratation. Les jus de fruits, très riches en sucre, sont inutiles avant 6 mois et ne sont pas indispensables après.

    6. Faut-il rajouter du sel dans l’alimentation du bébé dès la diversification ?

    Réponse : non

    Les besoins de l’enfant jusqu’à̀ 1 an sont d’environ moins de 1 g de sel par jour. Le lait et les aliments que vous lui proposez sont déjà naturellement suffisamment salés. Pour un bébé, il est donc préférable de ne pas en rajouter. De plus, ses reins ne fonctionnent pas encore à plein régime et l’éliminent donc plus difficilement.

    JEUNE PARENT ?

    Alors que votre famille s’agrandit, la Macif vous accompagne au quotidien dans cet incroyable moment de vie.

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  • Quiz : savez-vous prévenir les accidents domestiques de bébé ?

    Quiz : savez-vous prévenir les accidents domestiques de bébé ?

    1 Dans le lit de votre bébé, il y a :

    Réponse B : Une adorable gigoteuse adaptée à sa taille
    Jusqu’à ses 2 ans, le lit de votre nourrisson ne doit pas contenir d’oreiller, couette, couverture, peluches ou autre objet mou pouvant le recouvrir ou l’étouffer. Sa super collection de doudous, c’est dans le bac à jouets, pas dans son lit ! Pour que votre enfant dorme bien, une gigoteuse adaptée à sa taille convient parfaitement.

    2 Vous rentrez à la maison avec bébé. Où posez-vous son couffin ?

    Réponse C : Au sol, le temps de vous laver les mains et de vous occuper de lui.
    Votre bébé grandit vite et gagne en tonus de jour en jour. Perché sur un meuble, il pourrait bouger un peu trop vivement et tomber. Pour éviter tout risque de chute de votre bébé, laissez toujours son couffin par terre.

    Chiffre-clé

    55,8 %(1) des accidents de la vie courante des 0-4 ans sont dus à une chute.

    3 Où rangez-vous vos produits ménagers et médicaments ?

    Réponse B : Dans un placard en hauteur pour éviter aux petites mains curieuses d’y toucher.
    Pour limiter les risques et adopter une maison plus sûre pour votre enfant, prenez l’habitude de ranger les produits dangereux dans un placard en hauteur, idéalement fermé à clé pour les tenir hors de la portée de bébé. Évitez la solution des bloques charnières sur vos placards, car ils ne tiennent pas toujours en place et peuvent être retirés facilement par vos enfants.

    4 Comment faites-vous prendre le bain à votre enfant ?

    Réponse C : Vous tenez votre bébé et ne le quittez pas des yeux.
    Votre bébé ne doit pas rester sans surveillance dans son bain car il risque la noyade, même s’il est installé dans un siège, même dans quelques centimètres d’eau. Veillez à maintenir toujours un contact avec lui en le tenant ou en le touchant. Vérifiez également que la température de l’eau soit égale à la température corporelle, soit 37 °C environ.

    5 Oups, c’est déjà l’heure pour votre bébé de prendre son biberon :

    Réponse A : Vous le chauffez au bain-marie.
    Pour chauffer le biberon de votre bébé, vous pouvez utiliser un chauffe-biberon ou la technique du bain-marie. Veillez bien à ce que le lait ne dépasse pas les 37 °C et vérifiez toujours qu’il ne soit pas trop chaud en versant quelques gouttes sur l’intérieur de votre poignet. En revanche, abandonnez l’idée du micro-ondes ! Le lait risque d’être trop chaud et de brûler votre bébé. Plus simple, vous pouvez aussi lui donner son biberon à température ambiante, mais jamais froid, car cela peut lui provoquer des troubles digestifs.

    Bon à savoir

    Retrouvez tous les bons gestes à appliquer à la maison dans la brochure « Protégez votre enfant des accidents domestiques », téléchargeable gratuitement sur le site du Ministère des Solidarités et de la Santé.

    SORTEZ COUVERT !

    Avec le contrat Garantie Accident, Macif vous protège ainsi que vos enfants* !

    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Évitez les objets superflus dans le lit de votre bébé.
    • Mettez les produits dangereux hors de sa portée.
    • Ne posez jamais son couffin en hauteur.
    • Soyez prudent sur la température du lait.

    (1) Fédération française de secourisme, consulté le 12 janvier 2021

    Assurance maladie, Comment bien coucher un bébé ?, octobre 2021

    Assurance maladie, « Bien préparer un biberon », novembre 2021

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  • Quiz : Savez-vous tout sur l’alimentation des bébés ?

    Quiz : Savez-vous tout sur l’alimentation des bébés ?

    1. Quel est l’âge idéal pour commencer la diversification alimentaire d’un bébé ?

    Réponse : 5 mois


    La diversification alimentaire consiste à̀ introduire des aliments autres que le lait (aliments solides) dans l’alimentation du nourrisson. Actuellement, on recommande de débuter la diversification à partir de 5 mois, et seulement si l’enfant peut porter sa tête, condition indispensable au fait de manger du solide. Il n’y a pas d’ordre particulier à̀ respecter pour introduire les différents groupes d’aliments : légumes, fruits, volaille, poisson, viande, œufs (durs et bien cuits uniquement), légumes secs (lentilles, haricots, pois chiches…), féculents (pâtes, riz, semoule, pain même complet), produits laitiers pasteurisés (pas de lait cru avant 5 ans sauf fromages à pâte pressée cuite). Les groupes alimentaires peuvent être introduits de façon concomitante en proposant quotidiennement des aliments différents.

    2. À 1 an, quelle quantité de lait par jour un bébé doit-il continuer de boire ?

    Réponse : 500 ml


    Ce n’est pas parce que l’on commence la diversification alimentaire d’un enfant qu’il ne faut plus lui donner de lait. Jusqu’à̀ 3 ans, votre enfant aura besoin d’au moins 500 ml de lait par jour pour couvrir ses besoins nutritionnels en complément d’une alimentation équilibrée. À partir d’un an, vous pouvez passer au lait de croissance (ou lait 1er âge) fortement recommandé, car il est enrichi en fer. Choisissez un lait de croissance sans sucre et sans arôme ajoutés.

    3. Peut-on introduire des épices dans son alimentation ?

    Réponse : Oui, un peu après la diversification alimentaire.


    Les épices peuvent être introduites en toute petite quantité dans l’assiette des bébés, mais il faut différencier les épices douces (cannelle, vanille, anis, cumin…) des épices fortes (poivre, piment, gingembre, galanga…) qui, elles, ne doivent pas être consommées avant ses 3 ans. Si un plat paraît vraiment trop fade, pensez à̀ utiliser des aromates et des petites épices comme la sauge, le thym, le romarin, ou le paprika qui rehausseront le goût de vos préparations culinaires.

    4. Quel aliment est le plus responsable des allergies alimentaires ?

    Réponse : Les œufs, les arachides et les fruits à coque.

    L’allergie alimentaire est un ensemble de réactions immunitaires anormales, survenant après l’ingestion d’un aliment particulier. En fonction des recherches scientifiques les plus récentes, la liste des allergènes identifiés est révisée régulièrement. Une fois la diversification alimentaire commencée, il est recommandé d’introduire sans tarder les allergènes majeurs puisque l’alimentation d’éviction ne prévient pas le développement des allergies.

    5. Quand peut-on donner de l’eau à̀ un bébé ?

    Réponse : Dès qu’il a soif, mais seulement à partir de sa diversification alimentaire.

    En cas de chaleur ou de fièvre, proposez-lui fréquemment de l’eau pour éviter une déshydratation. Les jus de fruits, très riches en sucre, sont inutiles avant 6 mois et ne sont pas indispensables après.

    6. Faut-il rajouter du sel dans l’alimentation du bébé dès la diversification ?

    Réponse : non

    Les besoins de l’enfant jusqu’à̀ 1 an sont d’environ moins de 1 g de sel par jour. Le lait et les aliments que vous lui proposez sont déjà naturellement suffisamment salés. Pour un bébé, il est donc préférable de ne pas en rajouter. De plus, ses reins ne fonctionnent pas encore à plein régime et l’éliminent donc plus difficilement.

    Alors que votre famille s’agrandit, la Macif vous accompagne au quotidien dans cet incroyable moment de vie.

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  • Quiz : savez-vous prévenir les accidents domestiques de bébé ?

    Quiz : savez-vous prévenir les accidents domestiques de bébé ?

    1 Dans le lit de votre bébé, il y a :

    Réponse B : Une adorable gigoteuse adaptée à sa taille
    Jusqu’à ses 2 ans, le lit de votre nourrisson ne doit pas contenir d’oreiller, couette, couverture, peluches ou autre objet mou pouvant le recouvrir ou l’étouffer. Sa super collection de doudous, c’est dans le bac à jouets, pas dans son lit ! Pour que votre enfant dorme bien, une gigoteuse adaptée à sa taille convient parfaitement.

    2 Vous rentrez à la maison avec bébé. Où posez-vous son couffin ?

    Réponse C : Au sol, le temps de vous laver les mains et de vous occuper de lui.
    Votre bébé grandit vite et gagne en tonus de jour en jour. Perché sur un meuble, il pourrait bouger un peu trop vivement et tomber. Pour éviter tout risque de chute de votre bébé, laissez toujours son couffin par terre.

    Chiffre-clé

    55,8 %(1) des accidents de la vie courante des 0-4 ans sont dus à une chute.

    3 Où rangez-vous vos produits ménagers et médicaments ?

    Réponse B : Dans un placard en hauteur pour éviter aux petites mains curieuses d’y toucher.
    Pour limiter les risques et adopter une maison plus sûre pour votre enfant, prenez l’habitude de ranger les produits dangereux dans un placard en hauteur, idéalement fermé à clé pour les tenir hors de la portée de bébé. Évitez la solution des bloques charnières sur vos placards, car ils ne tiennent pas toujours en place et peuvent être retirés facilement par vos enfants.

    4 Comment faites-vous prendre le bain à votre enfant ?

    Réponse C : Vous tenez votre bébé et ne le quittez pas des yeux.
    Votre bébé ne doit pas rester sans surveillance dans son bain car il risque la noyade, même s’il est installé dans un siège, même dans quelques centimètres d’eau. Veillez à maintenir toujours un contact avec lui en le tenant ou en le touchant. Vérifiez également que la température de l’eau soit égale à la température corporelle, soit 37 °C environ.

    5 Oups, c’est déjà l’heure pour votre bébé de prendre son biberon :

    Réponse A : Vous le chauffez au bain-marie.
    Pour chauffer le biberon de votre bébé, vous pouvez utiliser un chauffe-biberon ou la technique du bain-marie. Veillez bien à ce que le lait ne dépasse pas les 37 °C et vérifiez toujours qu’il ne soit pas trop chaud en versant quelques gouttes sur l’intérieur de votre poignet. En revanche, abandonnez l’idée du micro-ondes ! Le lait risque d’être trop chaud et de brûler votre bébé. Plus simple, vous pouvez aussi lui donner son biberon à température ambiante, mais jamais froid, car cela peut lui provoquer des troubles digestifs.

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    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Évitez les objets superflus dans le lit de votre bébé.
    • Mettez les produits dangereux hors de sa portée.
    • Ne posez jamais son couffin en hauteur.
    • Soyez prudent sur la température du lait.

    (1) Fédération française de secourisme, consulté le 12 janvier 2021

    Assurance maladie, Comment bien coucher un bébé ?, octobre 2021

    Assurance maladie, « Bien préparer un biberon », novembre 2021

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  • Quiz : savez-vous prévenir les accidents domestiques de bébé ?

    Quiz : savez-vous prévenir les accidents domestiques de bébé ?

    1 Dans le lit de votre bébé, il y a :

    Réponse B : Une adorable gigoteuse adaptée à sa taille
    Jusqu’à ses 2 ans, le lit de votre nourrisson ne doit pas contenir d’oreiller, couette, couverture, peluches ou autre objet mou pouvant le recouvrir ou l’étouffer. Sa super collection de doudous, c’est dans le bac à jouets, pas dans son lit ! Pour que votre enfant dorme bien, une gigoteuse adaptée à sa taille convient parfaitement.

    2 Vous rentrez à la maison avec bébé. Où posez-vous son couffin ?

    Réponse C : Au sol, le temps de vous laver les mains et de vous occuper de lui.
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    3 Où rangez-vous vos produits ménagers et médicaments ?

    Réponse B : Dans un placard en hauteur pour éviter aux petites mains curieuses d’y toucher.
    Pour limiter les risques et adopter une maison plus sûre pour votre enfant, prenez l’habitude de ranger les produits dangereux dans un placard en hauteur, idéalement fermé à clé pour les tenir hors de la portée de bébé. Évitez la solution des bloques charnières sur vos placards, car ils ne tiennent pas toujours en place et peuvent être retirés facilement par vos enfants.

    4 Comment faites-vous prendre le bain à votre enfant ?

    Réponse C : Vous tenez votre bébé et ne le quittez pas des yeux.
    Votre bébé ne doit pas rester sans surveillance dans son bain car il risque la noyade, même s’il est installé dans un siège, même dans quelques centimètres d’eau. Veillez à maintenir toujours un contact avec lui en le tenant ou en le touchant. Vérifiez également que la température de l’eau soit égale à la température corporelle, soit 37 °C environ.

    5 Oups, c’est déjà l’heure pour votre bébé de prendre son biberon :

    Réponse A : Vous le chauffez au bain-marie.
    Pour chauffer le biberon de votre bébé, vous pouvez utiliser un chauffe-biberon ou la technique du bain-marie. Veillez bien à ce que le lait ne dépasse pas les 37 °C et vérifiez toujours qu’il ne soit pas trop chaud en versant quelques gouttes sur l’intérieur de votre poignet. En revanche, abandonnez l’idée du micro-ondes ! Le lait risque d’être trop chaud et de brûler votre bébé. Plus simple, vous pouvez aussi lui donner son biberon à température ambiante, mais jamais froid, car cela peut lui provoquer des troubles digestifs.

    Bon à savoir

    Retrouvez tous les bons gestes à appliquer à la maison dans la brochure « Protégez votre enfant des accidents domestiques », téléchargeable gratuitement sur le site du Ministère des Solidarités et de la Santé.

    SORTEZ COUVERT !

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    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Évitez les objets superflus dans le lit de votre bébé.
    • Mettez les produits dangereux hors de sa portée.
    • Ne posez jamais son couffin en hauteur.
    • Soyez prudent sur la température du lait.

    (1) Fédération française de secourisme, consulté le 12 janvier 2021

    Assurance maladie, Comment bien coucher un bébé ?, octobre 2021

    Assurance maladie, « Bien préparer un biberon », novembre 2021

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  • Quiz : Savez-vous tout sur l’alimentation des bébés ?

    Quiz : Savez-vous tout sur l’alimentation des bébés ?

    1. Quel est l’âge idéal pour commencer la diversification alimentaire d’un bébé ?

    Réponse : 5 mois


    La diversification alimentaire consiste à̀ introduire des aliments autres que le lait (aliments solides) dans l’alimentation du nourrisson. Actuellement, on recommande de débuter la diversification à partir de 5 mois, et seulement si l’enfant peut porter sa tête, condition indispensable au fait de manger du solide. Il n’y a pas d’ordre particulier à̀ respecter pour introduire les différents groupes d’aliments : légumes, fruits, volaille, poisson, viande, œufs (durs et bien cuits uniquement), légumes secs (lentilles, haricots, pois chiches…), féculents (pâtes, riz, semoule, pain même complet), produits laitiers pasteurisés (pas de lait cru avant 5 ans sauf fromages à pâte pressée cuite). Les groupes alimentaires peuvent être introduits de façon concomitante en proposant quotidiennement des aliments différents.

    2. À 1 an, quelle quantité de lait par jour un bébé doit-il continuer de boire ?

    Réponse : 500 ml


    Ce n’est pas parce que l’on commence la diversification alimentaire d’un enfant qu’il ne faut plus lui donner de lait. Jusqu’à̀ 3 ans, votre enfant aura besoin d’au moins 500 ml de lait par jour pour couvrir ses besoins nutritionnels en complément d’une alimentation équilibrée. À partir d’un an, vous pouvez passer au lait de croissance (ou lait 1er âge) fortement recommandé, car il est enrichi en fer. Choisissez un lait de croissance sans sucre et sans arôme ajoutés.

    3. Peut-on introduire des épices dans son alimentation ?

    Réponse : Oui, un peu après la diversification alimentaire.


    Les épices peuvent être introduites en toute petite quantité dans l’assiette des bébés, mais il faut différencier les épices douces (cannelle, vanille, anis, cumin…) des épices fortes (poivre, piment, gingembre, galanga…) qui, elles, ne doivent pas être consommées avant ses 3 ans. Si un plat paraît vraiment trop fade, pensez à̀ utiliser des aromates et des petites épices comme la sauge, le thym, le romarin, ou le paprika qui rehausseront le goût de vos préparations culinaires.

    4. Quel aliment est le plus responsable des allergies alimentaires ?

    Réponse : Les œufs, les arachides et les fruits à coque.

    L’allergie alimentaire est un ensemble de réactions immunitaires anormales, survenant après l’ingestion d’un aliment particulier. En fonction des recherches scientifiques les plus récentes, la liste des allergènes identifiés est révisée régulièrement. Une fois la diversification alimentaire commencée, il est recommandé d’introduire sans tarder les allergènes majeurs puisque l’alimentation d’éviction ne prévient pas le développement des allergies.

    5. Quand peut-on donner de l’eau à̀ un bébé ?

    Réponse : Dès qu’il a soif, mais seulement à partir de sa diversification alimentaire.

    En cas de chaleur ou de fièvre, proposez-lui fréquemment de l’eau pour éviter une déshydratation. Les jus de fruits, très riches en sucre, sont inutiles avant 6 mois et ne sont pas indispensables après.

    6. Faut-il rajouter du sel dans l’alimentation du bébé dès la diversification ?

    Réponse : non

    Les besoins de l’enfant jusqu’à̀ 1 an sont d’environ moins de 1 g de sel par jour. Le lait et les aliments que vous lui proposez sont déjà naturellement suffisamment salés. Pour un bébé, il est donc préférable de ne pas en rajouter. De plus, ses reins ne fonctionnent pas encore à plein régime et l’éliminent donc plus difficilement.

    JEUNE PARENT ?

    Alors que votre famille s’agrandit, la Macif vous accompagne au quotidien dans cet incroyable moment de vie.

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  • Arrêt de la tétine : mode d’emploi

    Arrêt de la tétine : mode d’emploi

    Les pédiatres et les dentistes préconisent l’arrêt de la tétine avant l’âge de 3 ans, au plus tard 4 ans. Pourquoi ? Comment aider son enfant à arrêter ? Conseils d’une pédiatre et témoignages de parents.

    On ne le sait pas toujours, mais la tétine est un danger pour le développement bucco-dentaire de l’enfant. Les spécialistes, dentistes et pédiatres, sont tous d’accord sur ce point. Ce que confirme Catherine Salinier, pédiatre retraitée à Gradignan, membre de l’Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA) : « La tétine nuit au palais des enfants, car elle pousse la mâchoire supérieure. De plus, certains enfants peuvent garder l’habitude de téter dans le vide et cela peut entraîner des troubles de la prononciation, comme des zozotements. Dans certains cas, il peut même y avoir des retards de langage, car la tétine empêche les enfants en bas âge de commencer à parler. » Si la tétine a une place importante dans la vie des jeunes enfants, c’est que l’objet a une fonction d’apaisement. La pédiatre poursuit : « La succion est un réflexe chez le bébé et, de manière instinctive, il va téter le sein de sa mère. Si la maman n’allaite pas ou après sa période d’allaitement, la tétine va souvent remplacer le sein. C’est à ce moment que les parents doivent être vigilants, et ne pas céder à la tentation de donner une tétine à l’enfant dès qu’il se met à pleurer pour le calmer. » Pour autant, Catherine Salinier précise que « la plupart des pédiatres ne sont pas opposés à la tétine, mais uniquement à son usage excessif et prolongé. Il ne faut pas que la tétine devienne un doudou. Elle ne doit pas être une solution à tout. Quand un enfant pleure, il faut le consoler, lui parler, lui expliquer ce qui ne va pas et, parfois, le laisser pleurer et même crier ». Elle rappelle aussi que 20 % des enfants n’ont jamais utilisé de tétine. Elle n’est donc absolument pas indispensable.
     

    Sevrage progressif

    « Pour limiter l’utilisation d’une tétine, explique encore Catherine Salinier, le mieux est d’établir des règles avec son enfant. Par exemple, utiliser la tétine uniquement à la maison et ne pas l’amener à l’extérieur. Mieux encore, que la tétine reste dans la chambre et soit liée au sommeil. Chaque matin, l’enfant devra placer sa tétine dans une boîte pour le reste de la journée. » Évidemment, la pédiatre précise que la tétine peut quand même être sortie de sa boîte dans la journée pour un chagrin ou un moment de fatigue de l’enfant : « Il faut que cela soit exceptionnel et uniquement dans les grands moments de détresse. »
    Idéalement, Catherine Salinier recommande l’arrêt définitif de la tétine à l’âge de 3 ans, lors de l’entrée en école maternelle. « Le sevrage doit être progressif, surtout si l’enfant est bien accroché à sa tétine », souligne la spécialiste. L’été avant cette rentrée scolaire peut donc être le bon moment pour le préparer tranquillement. La pédiatre a-t-elle une solution miracle pour l’arrêt de la tétine ? Pas vraiment, mais elle recommande que « cet arrêt soit un moment joyeux ». Comme un rite de passage, pour grandir.

    C’est ce qu’a fait Ornella Fedi, habitant dans la périphérie d’Uzès, maman d’Aaron, 4 ans. « Aaron était très en demande de sa tétine. Il en avait besoin tout le temps. Que ce soit à la maison ou chez sa nounou. L’alerte pour nous, cela a été un rendez-vous chez le dentiste alors qu’il avait trois ans. Sa mâchoire était déformée, il avait ses dents qui allaient vers l’avant. » Sa mère organise donc un jeu avec son fils : à chaque fois se sépare d’une de ses nombreuses tétines, elle lui en offre une en bonbons. Aaron se prête au jeu et échange toutes ses tétines sauf une. « La dernière, nous lui avons proposé de la donner au père Noël. Il l’a posée sous le sapin et le père Noël est, bien évidemment, passé la récupérer. Finalement, il est vite passé à autre chose. »

    Discuter et encourager

    De son côté, Katia Guin, résidant à Saint-Laurent-d’Aigouze, a trouvé une autre manière de faire avec son fils Gabriel, 3 ans. « Gabriel utilisait régulièrement sa tétine, pour les nuits et les siestes, pour les trajets en voiture et aussi à l’extérieur pour des moments de réconfort. J’ai saisi l’occasion de l’arrêt des couches pour lui expliquer qu’il était devenu grand et nous avons arrêté de la tétine, progressivement. » Fin juin 2025, alors qu’il a tout juste 3 ans, Gabriel commence à réduire ses moments avec sa tétine. « Il a déjà arrêté pour les trajets et ça se passe bien. La tétine est encore très liée au sommeil, aux nuits et aux siestes, précise sa maman. Je pense que l’arrêt complet va être facile. Nous discutons beaucoup et Gabriel comprend bien. Il y a sa grande sœur, Jade, qui a 8 ans, qui discute aussi avec lui et le dentiste lui a parlé également lors d’un rendez-vous. Nous y allons doucement et tout le monde l’encourage. Et puis Gabriel est très fier d’avoir commencé à arrêter. »

    Habitante de Nantes, Luce Rolland est la maman de Max, qui a fêté ses 1 an le 5 juillet dernier. Elle a été très rigoureuse avec l’usage de la tétine par son fils dès ses premières semaines. « J’ai énormément cadré au début. La tétine était liée à la nuit, sauf quelques fois où Max a dû aller à l’hôpital. La tétine lui a surtout permis à réguler sa succion, car il avait des soucis de déglutition et des troubles de la succion. Résultat, Max n’a jamais été vraiment obsédé par sa tétine. »La maman est néanmoins vigilante et elle ne crée pas de systématisme au moment du coucher. Max lui demande alors moins sa tétine et il commence à faire des nuits sans tétine. « L’arrivée chez la nounou a été aussi importante, car elle n’était pas pour la tétine et lui donnait peu », se souvient la maman de Max qui conseille aux autres parents de « bien cadrer l’usage de la tétine en amont pour éviter que votre enfant en devienne addict ».

  • Mort inattendue du nourrisson : démêler le vrai du faux

    Mort inattendue du nourrisson : démêler le vrai du faux

    La mort inattendue du nourrisson (MIN) désigne la même chose que la mort subite du nourrisson (MSN)

    FAUX

    La MIN est officiellement définie comme suit : « Le décès subit d’un enfant âgé de 1 mois à 1 an jusqu’alors bien portant, alors que rien dans ses antécédents connus ni dans l’histoire des faits ne pouvait le laisser prévoir » (source : Santé publique France). « Les MIN concernent des bébés qui étaient en bonne santé avant leur décès », résume Fabienne Kochert. Le corps médical parvient à expliquer environ la moitié de ces décès à l’issue de bilans étiologiques, lesquels peuvent comprendre une autopsie. Les causes identifiées sont en général d’origine infectieuse, génétique, cardiaque, métabolique, traumatique ou accidentelle. Et pour la moitié des MIN que les experts ne sont pas parvenus à expliquer, on parle de « mort subite du nourrisson » (MSN). D’où la distinction terminologique. 
     

    Les MIN sont encore fréquentes en France de nos jours

    FAUX

    « Il s’agit de 250 à 350 nourrissons chaque année », assure Fabienne Kochert. Certes, c’est un chiffre élevé, et la France est l’un des pays européens les plus touchés, selon Santé publique France, mais les campagnes de prévention menées depuis les années 1990 ont permis de réduire ces décès de 75 %. « D’où l’importance de marteler les messages de prévention, insiste la pédiatre. C’est pourquoi il y a des opérations menées dans les maternités, les structures d’accueil et chez les assistantes maternelles. » Elle ajoute que la Société française de pédiatrie a mis en place un protocole de recherche et des actions de sensibilisation visant à faire évoluer les emballages de couches et de matériel de puériculture, souvent illustrés par des bébés couchés sur le ventre, une position responsable d’une grande partie des MIN. 
     

    Coucher son nourrisson sur le ventre est très dangereux

    VRAI

    « Le principal conseil de prévention, affirme Fabienne Kochert, c’est le couchage des bébés sur le dos. Car le fait de les coucher sur le ventre représente un risque majeur d’obstruction des voies aériennes respiratoires supérieures et d’arrêt cardio-respiratoire. Alors, même si on trouve qu’ils sont inconfortables dans cette position au début, il faut insister et ils finissent par s’habituer. » Elle recommande aussi d’être très ferme avec les proches ou les assistantes maternelles ayant conservé des habitudes révolues et pensent que les enfants digèrent mieux en dormant sur le ventre. Selon Fabienne Kochert, il faut que les moments où le tout-petit est placé sur le ventre fassent l’objet d’une grande vigilance. « À partir d’un mois, on peut les stimuler un peu dans la journée en les mettant sur le ventre pour renforcer leur tonus musculaire au niveau de la nuque, pour l’éveil à la motricité, précise la spécialiste. Mais cela doit se passer dans la journée, sous surveillance. » La nuit, les nourrissons doivent dormir sur le dos et dans des conditions de sécurité particulières : « Sur un matelas, ferme, pour que le bébé ne puisse pas s’enfoncer, et sans tour de lit, ni oreiller, ni couette, ni doudou, c’est-à-dire en éliminant tout ce qui pourrait obstruer les voies respiratoires aériennes supérieures », détaille le docteur Kochert. 
     

    Surélever son nourrisson en cas de toux est un bon réflexe

    FAUX

    S’il est parfois judicieux de surélever les jeunes enfants dans leur lit quand ils toussent, notamment en cas de bronchiolite, à l’aide d’oreillers placés sous le matelas, c’est une pratique à proscrire avec les nourrissons. « C’est très dangereux, avertit la pédiatre. Le bébé peut glisser, se retrouver sous la couette et ne plus pouvoir respirer. »

    La mauvaise qualité de l’air est une des causes de MIN

    VRAI

    Couplée à d’autres facteurs tels que la prématurité, le faible poids de naissance, ou une période critique du développement neurologique, respiratoire et cardiaque (de 1 à 4 mois), l’exposition à des facteurs de stress environnementaux, tels que le tabagisme passif, constitue une situation à risque. Il est important que l’air de la chambre soit sain, qu’il circule, que la pièce soit aérée régulièrement et non surchauffée (entre 18°C et 20°C). Fabienne Kochert insiste sur l’importance de ne pas fumer dans le logement et d’être prudent avec les chauffages d’appoint. 

    Le « cododo » en famille est recommandé jusqu’à 6 mois

    VRAI ET FAUX

    Si faire dormir les bébés dans la chambre des parents durant leurs 6 à 12 premiers mois est fortement recommandé, les faire dormir dans leur lit s’avère, en revanche, éminemment risqué. La pédiatre rappelle que les oreillers, les couettes et les corps peuvent obstruer les voies respiratoires des petits, et conduire à l’asphyxie. Elle conseille d’opter pour un lit à part ou un lit de cododo, accroché au lit des parents. 

    Pour aller plus loin

    https://www.omin.fr/espace-prevention/, le site de L’Observatoire des morts inattendues du nourrisson
    https://www.mpedia.fr/, le site destiné au grand public de l’Association française de pédiatrie ambulatoire
    Santé publique France