La chute est sans doute une des plus grandes frayeurs des conducteurs de deux-roues. Et pour cause, lors d’un accident, 75% des motards subissent des blessures à l’abdomen, au thorax ou à la colonne vertébrale1. Pour votre sécurité, le gilet airbag constitue donc un équipement indispensable.
En cas de choc (collision avec une voiture par exemple), son déclenchement est ultra-rapide pour protéger toutes les parties vitales qui risqueraient d’être touchées. Votre cou et vos cervicales sont également préservés avec le déploiement d’une minerve qui permet ainsi d’éviter le fameux “coup du lapin”.
décès en 2019 parmi les conducteurs de deux-roues motorisés2
Le gilet airbag contribue donc à réduire les conséquences d’une éventuelle chute, mais votre vigilance et le respect du Code de la Route restent évidemment toujours de mise lorsque vous circulez en deux-roues.
S’il n’existe pas encore de vaccins contre toutes les IST, il est toutefois possible de vous en préserver. Dès lors qu’il y a un risque d’infection, l’idée est d’aller vous faire dépister pour que vous puissiez être pris en charge rapidement et ainsi vous éviter des complications.
1 MST et IST : quelles différences ?
L’on parle de MST (maladie sexuellement transmissible) lorsqu’il y a des symptômes qui indiquent à la personne qu’elle est malade et qu’elle est porteuse d’une maladie. Dans le cadre d’une IST (infection sexuellement transmissible), il n’y a pas forcément de symptôme et donc de signe visible que l’on a contracté un virus ou une bactérie.
Selon l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), « employer le terme MST, c’est induire la présence de symptômes pour recourir au dépistage. Utiliser l’acronyme IST, c’est inciter au dépistage en l’absence de symptôme ». C’est pourquoi, conformément à la recommandation de l’OMS, l’acronyme IST est maintenant le seul utilisé.
2 Quelles sont les IST-MST les plus fréquentes ?
Selon l’OMS, plus d’un million (1) de nouveaux cas d’IST sont enregistrés chaque jour. Alors que 30 bactéries, virus et parasites différents peuvent être transmis par contact sexuel interne comme externe, 8 (1) d’entre eux sont responsables des IST les plus courantes.
L’hépatite B, la maladie infectieuse du foie liée au sexe
Le virus de l’hépatite B se transmet par le sang, le sperme, les sécrétions vaginales ou dans certains cas, la salive. Il peut également se transmettre de la mère à l’enfant lors de l’accouchement.
L’hépatite B se manifeste à travers différents symptômes :
fatigue ;
douleurs musculaires ;
fièvre ;
maux de tête ;
nausées ;
diarrhées ;
urines plus foncées, teint jaune.
Pour vous faire dépister, une simple prise de sang suffit. Si votre dépistage se révèle positif, sachez que la guérison arrive le plus souvent sans traitement, mais vous pouvez aussi devenir porteur à vie. En cas de contamination à l’hépatite B chronique (qui dure dans le temps), il est donc indispensable de vous faire suivre par votre médecin pour surveiller l’évolution du virus dans votre organisme et prévenir d’éventuelles lésions du foie grâce à des médicaments si nécessaire.
Les papillomavirus, dépistage et vaccination au plus tôt
Le plus souvent asymptomatiques, les papillomavirus peuvent provoquer dans certains cas des verrues ou des lésions sur la peau au niveau des parties génitales Les formes les plus dangereuses de HPV (Human Papillomavirus) provoquant des lésions peuvent conduire à favoriser l’apparition du cancer de col de l’utérus. Une bonne raison donc de se faire vacciner à titre préventif ! S’il n’est pas obligatoire, le vaccin est néanmoins recommandé chez tous les adolescent.e.s entre 11 et 14 ans. Une vaccination plus tardive est aussi possible (entre 15 et 19 ans), pour les jeunes qui n’ont pas encore eu de rapports sexuels. Attention toutefois ! Le vaccin ne protège pas contre tous les papillomavirus. C’est pourquoi, pensez à vous faire dépister à partir de l’âge de 25 ans.
La blennorragie gonococcique, plus connue sous le surnom « chaude-pisse »
La blennorragie gonococcique est une infection sexuellement transmissible en augmentation chez les jeunes (3) et qui peut avoir de lourdes conséquences si elle n’est pas soignée rapidement. Parmi les symptômes on retrouve :
les brûlures et/ou écoulement jaune par la verge, le vagin ou l’anus ;
de la fièvre ;
des douleurs au bas-ventre ;
des angines.
La blennorragie gonococcique est une infection qui se dépiste à l’aide d’un prélèvement local complètement indolore. Il consiste à passer une sorte de grand coton-tige (un écouvillon) sur les organes génitaux touchés (à l’entrée du vagin pour les femmes et au bout du pénis pour les hommes, ou un prélèvement anal (femme et homme)). Pour les hommes, une analyse d’urine peut parfois suffire à détecter l’infection.
Pour venir à bout de cette IST, un traitement antibiotique associé à un traitement local (ovule, crème…) est souvent administré. La blennorragie gonococcique doit être soignée sans traîner car cette infection peut se propager dans l’organisme, entraînant une sensibilité, voire une douleur, au niveau des articulations telles que le genou, la hanche et la cheville. Une infection non traitée accroît également le risque de stérilité. En revanche, aucun vaccin ne permet encore de s’en prémunir.
L’herpès génital, pas de tabou, on peut en venir à bout
L’herpès, ça ne se soigne pas. En revanche, ça se traite ! Traiter cette maladie permet notamment de limiter au maximum les symptômes qui prennent la forme :
de petits boutons douloureux en forme de bulles (cloques) logés sur les organes génitaux ou l’anus ;
de démangeaisons intenses ;
de la fièvre ;
de maux de tête, de ventre ;
d’une sensation de gêne, voire des douleurs quand on urine.
Cette IST peut être dépistée par simple examen chez votre médecin traitant, ou par prélèvement local sur les cloques (lors d’une crise d’herpès) pour confirmer le diagnostic en cas de doute. Ce prélèvement est réalisé en laboratoire sur ordonnance de votre médecin.
Bon à savoir
L’herpès labial et différent de l’herpès génital. Par contre un herpès labial peut être transmis au niveau génital lors de pratiques orales.
Les chlamydias, l’infection très répandue chez les moins de 25 ans
Due à une bactérie, la Chlamydia Trachomatis , cette infection est particulièrement dangereuse : elle concerne aussi bien les femmes que les hommes, peut se développer sans apparition de symptôme et provoquer de graves complications telle qu’une stérilité.
Il est primordial de se faire dépister suite à un rapport à risque (pénétration vaginale ou anale, fellation ou cunnilingus).
Si vous êtes enceinte, sachez que cette infection peut également se transmettre de la mère à l’enfant lors de l’accouchement, prenez donc conseil auprès de votre médecin et/ou gynécologue pour la démarche à suivre.
Chiffre-clé
En 2021, le nombre d’infections à la Chlamydia aurait diminué de 16 % par rapport à 2019. (source Ameli)
Les mycoplasmes et la trichomonase, les parasites les plus répandus
Les mycoplasmes et la trichomonase sont causés par des bactéries qui se transmettent lorsque vous avez des rapports sexuels non protégés.
De type bactérien, ces IST peuvent être associées à différents symptômes :
écoulement par la verge, l’anus ou le vagin ;
brûlures ;
démangeaisons.
Rassurez-vous, ces bactéries peuvent être facilement éliminées grâce à un traitement à base d’antibiotiques et de crèmes locales… à condition toutefois qu’elle soit détectée grâce à un dépistage par prélèvement local. Pour cette IST, là encore, pas de vaccin qui permette de l’éviter.
La syphilis, la maladie contagieuse qu’on pensait disparue…
Le plus souvent asymptomatique, la syphilis peut se manifester entre 10 et 90 jours après l’infection par l’apparition de lésions, appelées chancres, sur la peau, les muqueuses et les organes génitaux. Vous faire dépister par un examen médical et une prise de sang est primordial pour pouvoir traiter cette infection avec des antibiotiques. Et vous éviter des nombreux risques inutiles et de complications ! Il n’existe pas de vaccin à ce jour pour prévenir son apparition.
Le VIH / SIDA, la maladie immunodéficiente qui ne faiblit pas
Lorsque vous êtes contaminé par le VIH, vous pouvez développer une maladie appelée sida si vous ne suivez pas de traitement. Le virus du VIH s’attaque au système immunitaire du corps, c’est-à-dire le système de défense contre les microbes, bactéries et virus qui vous attaquent. Le VIH se transmet par voie sexuelle, sanguine ou de la mère à l’enfant lors de la grossesse, l’accouchement ou l’allaitement.
Le VIH peut être dépisté par simple prise de sang, en laboratoire, par test rapide (test rapide à orientation diagnostic) ou par autotest vendu en pharmacie. En cas de résultat d’autotest positif, vous devez faire confirmer le diagnostic par une prise de sang en laboratoire. Si à ce jour il n’existe aucun vaccin ou traitement pour éliminer totalement le VIH, la charge virale peut être rendue « indétectable », les symptômes peuvent être « contrôlés » et permettre aux personnes séropositives de vivre, sans crainte de transmettre le virus grâce à différents traitements mis en place.
L’une des raisons ? Le manque d’information sur la sexualité des ados. Tout le monde peut contracter une IST. Il est donc important de les connaître, de savoir comment les prévenir et comment agir en cas d’infection.
Aussi, le nombre de partenaires plus important, les comportements à risque associés à une utilisation non systématique du préservatif peuvent favoriser l’exposition aux IST. Comme ces IST restent bien souvent asymptomatiques, la transmission auprès des partenaires se fait sans qu’aucun d’entre eux ne soit au courant. Une excellente raison donc de se faire dépister régulièrement !
En cas de doute, si vous avez eu des rapports sexuels non ou mal protégés, n’hésitez pas à en parler à votre médecin traitant ou à aller poser des questions dans un CeGIDD (Centre gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic) car les IST peuvent s’attraper très facilement et il n’y a pas toujours de signes visibles. Une prise en charge rapide est nécessaire. Il faut prévenir son, sa et ses partenaires actuels et passés pour qu’ils/elles puissent se faire dépister et aussi être traité.e.s.
Ces dépistages peuvent être prescrits par votre médecin traitant ou votre gynécologue, ou encore être réalisés dans un CeGIDD ou au sein d’un CPEF (Centre de planification et d’éducation familiale).
Bon à savoir
La plupart des IST sont à faible gravité et peuvent être soignées en quelques jours, d’où l’importance du dépistage pour une prise en charge rapide.
5 Comment prévenir les IST ?
Selon l’Organisation mondiale de la santé (2), voici les différentes précautions à prendre afin de prévenir les IST :
La réinfection par une IST est courante, même après un traitement efficace. Veillez donc à ce que vos partenaires soient traités afin d’empêcher le phénomène de recontamination.
Vos préservatifs remboursés ?
C’est possible grâce au forfait intimité/vie de couple du contrat Garantie Santé Macif*.
Certaines infections sexuellement transmissibles (IST), aussi connues sous le nom de maladies sexuellement transmissibles (MST) comme la syphilis semblaient avoir disparu de la surface de la Terre. Du moins, dans l’esprit des personnes actives sexuellement. En réalité, on assiste à une véritable recrudescence des IST-MST depuis une dizaine d’années, comme s’en alarme l’Organisation mondiale de la santé (OMS), avec un nombre de cas qui pourrait atteindre celui des années 1980, tristement connues pour son boom de personnes atteintes du VIH et autres infections transmises par voie sexuelle. Ainsi chaque jour, ce sont plus d’un million de personnes qui contractent une IST (1) dans le monde.
1 Qu’est-ce que le dépistage d’IST ?
Pour savoir avec certitude si vous avez contracté une infection sexuellement transmissible, vous faire dépister est le seul moyen fiable. Le dépistage est un examen qui consiste à chercher si vous avez été contaminé par une infection sexuellement transmissible, que ce soit sous la forme virale, bactérienne, ou encore parasitaire. Car oui, il existe plusieurs types d’IST :
les IST bactériennes ou parasitaires : la syphilis, la gonorrhée, la chlamydiose et la trichomonase, qui, lorsqu’elles sont diagnostiquées, peuvent être guéries,
les IST virales : l’hépatite B, l’herpès génital, le VIH et le papillomavirus humain (VPH), difficiles ou impossibles à guérir, selon le type de virus.
Parfois asymptomatiques, les IST peuvent prendre du temps avant de se manifester et de laisser apparaître les premiers symptômes. Il est donc nécessaire de passer un test de dépistage si vous avez eu des rapports sexuels non protégés afin d’établir un diagnostic précoce en cas d’infection, puis de mettre en place rapidement un traitement. Il s’agit aussi de limiter le risque de transmission à votre ou vos partenaires sexuels et donc de limiter la propagation des IST.
Il existe plusieurs situations dans lesquelles il est nécessaire de se faire dépister :
vous êtes en couple et souhaitez arrêter d’utiliser des moyens de protection (préservatif interne, externe, carré de latex, la PrEP…) : réaliser un dépistage des deux partenaires vous permet de vous assurer qu’aucun de vous n’est porteur d’une IST-MST non connue et donc non traitée et ainsi d’avoir des relations sexuelles sans moyen de protection en toute sécurité. Si cela est nécessaire, n’oubliez pas d’utiliser un mode de contraception parmi les différentes méthodes existantes ;
vous avez eu un rapport sexuel à risque : vous avez eu un rapport non protégé avec un(e) partenaire occasionnel(le), votre partenaire régulier avec qui vous n’utilisez pas de moyen de protection (préservatif ou autre) a eu un rapport non protégé avec une autre personne … Réaliser un dépistage des IST-MST vous permettra de lever le doute sur une potentielle exposition ;
vous présentez des symptômes : pertes vaginales inhabituelles, écoulement urétral (hors liquide pré-séminale durant une érection), troubles de la miction, douleurs pendant les rapports, inflammations, sensation de brûlure ou démangeaisons des organes génitaux… En bref, si ça pique, ça gratte, ça brûle ou ça ne sent pas bon, c’est peut-être une IST. Ces différents signes doivent vous alerter et vous amener à réaliser un dépistage. Écoutez votre corps et n’hésitez pas à consulter votre médecin ! ;
à titre préventif : certaines IST ne se manifestent pas. C’est le cas de l’infection à papillomavirus humains (HPV), infection sexuellement transmissible (IST) la plus fréquente. Selon la Haute Autorité de santé (HAS), près de 80 % des personnes (hommes et femmes confondus) seront infectées au cours de leur vie. Il est donc nécessaire de se faire dépister régulièrement. Votre médecin peut vous prescrire un test de dépistage à réaliser dans un laboratoire d’analyse médical, ou vous pouvez vous rendre directement dans un centre de dépistage ou au planning familial. Le dépistage d’une IST peut se faire par une prise de sang, un prélèvement local ou urinaire ou un frottis vaginal (ce dernier étant réservé aux femmes), mais à chaque IST son test, donc pensez à faire dépister chacune d’entre elles ;
pour un suivi de grossesse : certains dépistages sont obligatoires (syphilis, hépatite B), d’autres fortement recommandés (VIH).
Combien de temps après le rapport non protégé faut-il se faire dépister des IST ?
Lorsque vous avez un rapport sexuel non protégé, vous devez attendre au moins 6 semaines pour vous faire dépister du VIH. On considère que c’est le temps nécessaire pour que le virus puisse être détecté dans votre organisme. Pour les autres IST, vous pouvez vous faire dépister dès 2 jours et jusqu’à 3 semaines, après le rapport non protégé. Pendant ces semaines d’attente, vous pouvez utiliser un préservatif interne (préservatif féminin), un préservatif externe (préservatif masculin) ou un carré de latex à chaque rapport ou encore opter pour l’abstinence afin d’éviter de transmettre l’IST si vous en êtes porteur.
À savoir
La HAS recommande un frottis tous les 3 ans chez les femmes de 25 à 65 ans après deux frottis consécutifs normaux faits à un an d’intervalle. Elle recommande également un dépistage systématique des infections à Chlamydia (autre IST souvent asymptomatique) chez les jeunes femmes de 15-25 ans sexuellement actives, car il s’agit notamment de la première cause de stérilité en France.
3 Pourquoi est-il important de se faire dépister ?
Si les raisons de se faire dépister sont nombreuses, l’élément le plus important à garder en tête est qu’une IST diagnostiquée rapidement est une IST plus facilement traitée. En effet, le dépistage est aujourd’hui le seul moyen fiable de savoir si vous avez une infection sexuellement transmissible. Il permet d’établir un diagnostic précis et donc une meilleure prise en charge par des professionnels de santé.
De plus, en vous faisant dépister, vous évitez une éventuelle transmission à votre ou vos partenaire(s). Vous vous êtes fait dépister et le résultat de test est positif ? Prévenez votre ou vos partenaire(s) pour qu’il(s) soi(en)t aussi dépisté(e)s et traité(e)s le plus rapidement possible.
À savoir
Dans le cas du VIH, une personne dépistée peu de temps après sa contamination et mise sous traitement a la même espérance de vie qu’une personne séronégative et reste en bonne santé (2). En effet, si le sida ne se guérit pas, des traitements du VIH permettent aujourd’hui de (mieux) vivre avec le sida.
4 À quelle fréquence se faire dépister et où faut-il faire le dépistage ?
Tout dépend de votre situation. Si vous avez plusieurs partenaires au cours d’une même année, il est recommandé de vous faire dépister tous les trois mois environ, ou à chaquechangement de partenaire si cela est possible. Vous avez une relation stable et de longue durée ? Un dépistage reste conseillé au minimum une fois par an ou en cas de prise de risque.
Pour se faire dépister, parlez-en par exemple à votre médecin généraliste ou, votre gynécologue qui pourra vous conseiller et vous prescrire un test de dépistage des IST à faire notamment en laboratoire. Vous pouvez aussi vous rendre dans :
un CeGIDD (Centre gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic)
un CPEF (Centre de planification et d’éducation familiale)
Selon le type des infections sexuellement transmissibles recherchées (bactériennes, virales ou parasitaires), différents examens biologiques peuvent être réalisés via une prise de sang, un prélèvement bactériologique (recueil des urines, prélèvement, etc.) ou encore un examen clinique des organes génitaux ou de la bouche.
Dans le cas particulier du VIH, pour lequel environ 24 000 personnes en France seraient porteuses du virus sans le savoir (3), trois types de tests existent :
le dépistage classique, appelé test ELISA : une simple prise de sang permet de rechercher dans votre sang la présence d’anticorps anti-HIV-1 et anti-HIV-2, signe de l’infection. Il est totalement fiable s’il est réalisé six semaines après une prise de risque. Ce test Elisa (Enzyme Linked Immuno Sorbent Assay) est dit combiné ou de 4e génération lorsqu’il permet la détection simultanée des anticorps (Ac) anti VIH-1 et anti VIH-2, ainsi que de l’Antigène P24 (Ag P24) du VIH-1.
le TROD (test rapide d’orientation diagnostique) vous permet d’avoir un résultat en 30 minutes maximum. Il fonctionne à partir d’une goutte de sang prélevée au bout de votre doigt. Un délai de 3 mois (12 semaines) doit s’être écoulé après la dernière prise de risque. Si le test rapide est positif, il doit être confirmé par un test de dépistage classique du VIH (par prise de sang). Il peut être pratiqué par des associations.
l’autotest VIH : disponible en pharmacie, ce test à réaliser soi-même est effectué à partir d’une goutte de sang et grâce à un autopiqueur. Il est totalement fiable pour un risque pris il y a plus de trois mois (12 semaines). Le résultat est obtenu au bout de 15 minutes.
Dépistage positif : quel traitement selon les IST ?
Votre dépistage est positif ? Sachez que des traitements peuvent être mis en place. Attention toutefois, chaque IST se traite différemment et elles ne se guérissent pas toutes seules mais nécessitent un traitement adapté pour éviter des complications. N’utilisez pas de crème, pommade, antibiotiques sans consulter votre médecin au préalable.
Pour le VIH : il ne peut pas être soigné mais la trithérapie permet de bloquer son évolution et d’améliorer considérablement la qualité de vie des personnes séropositives au VIH.
En cas d’IST bactérienne, un traitement antibiotique sera mis en place. Il faudra alors refaire un dépistage de contrôle un mois après pour vérifier que l’IST est bien guérie (pour la syphilis, le contrôle se fait 6 mois après le traitement).
Il est donc indispensable que vous suiviez scrupuleusement votre traitement, dans le respect de la prescription. De plus, veillez à mettre vos rapports sexuels sous protection en utilisant un préservatif à chaque rapport et durant toute la durée du traitement minimum. C’est le seul et unique moyen d’éviter le phénomène de contamination et recontamination.
Bonne nouvelle : vite détectées, la majorité des IST se soignent en quelques jours !
Pour en savoir plus, contactez Sida Info Service :
www.sida-info-service.org
0800 840 800 (appel anonyme et gratuit)
Le contrat Garantie Santé Macif est accessible à tous et personnalisable !
Il prévoit la prise en charge immédiate des préservatifs féminins et masculins non remboursés par le RO dans le forfait intimité/vie de couple (50 euros par an quel que soit le niveau de soins souscrit).
Il n’est pas toujours facile pour un propriétaire de choisir son ou ses futurs locataires. Donner un coup de pouce à une famille aux ressources financières limitées ou choisir un profil a priori plus sûr ? Bonne nouvelle, une solution existe pour louer en toute sérénité. Le dispositif Solibail joue le rôle d’intermédiaire entre associations agréées et « candidats » à un logement, via un contrat sécurisé. Une bonne occasion d’être solidaire, mais aussi de voir son logement occupé et entretenu toute l’année.
1 Sécurité et tranquillité pour les propriétaires
L’avantage du dispositif Solibail ? Un loyer versé par l’association, qui gère aussi l’entretien du logement. Lorsqu’il décide de mettre à la location ses 13 appartements à Saint-Laurent-du-Var (06) il y a quelques années, Michel Herbert comprend très vite qu’il a tout à gagner en optant pour Solibail.
Une rénovation des biens financée
Le deal : une rénovation de ses biens payée à hauteur de 42 % par l’Agence Nationale de l’Habitat et la Métropole en échange de leur mise en location estampillée Soliha, structure qui favorise l’accès au logement « des personnes défavorisées, fragiles ou vulnérables ». « Je loue certes un peu moins cher, mais je bénéficie d’une déduction d’impôts à hauteur de 75 % sur mes revenus locatifs. Financièrement, je suis gagnant », explique le sexagénaire.
Selon la localisation de votre logement, vous pouvez bénéficier de déductions fiscales allant jusqu’à 85 % de vos revenus locatifs. (1)
Une gestion des biens assurée
Le dispositif Soliha assure également aux propriétaires une certaine sécurité et tranquillité d’esprit quant à la gestion de leur bien. « Grâce au contrat signé avec Soliha, j’ai la certitude que mes biens seront loués durant six ans. Normalement, il y a toujours un peu de travaux à faire entre deux locataires, et ce n’est pas toujours simple d’en retrouver de nouveaux. Là, je ne m’occupe de rien. L’association remet le logement en état, effectue des travaux de rénovation énergétique si besoin, puis le reloue directement. Ce dispositif m’a libéré des contraintes liées à la location de mes appartements, et me permet d’aider des familles ou des jeunes en difficultés à se loger. »
Pour louer solidaire, un propriétaire doit proposer un logement allant du studio au 5 pièces, non meublé, et satisfaisant aux normes sanitaires et sécuritaires. (1)
2 Changement de vie pour les locataires
Sécurité des loyers, maintien du logement en état, optimisation de son occupation, possibilité d’aides et de déduction fiscales : la location solidaire a de quoi susciter l’intérêt des propriétaires. Même son de cloche du côté des locataires, qui voient parfois des situations très périlleuses se débloquer.« Avec mes trois enfants, nous avons été plusieurs années sans logement », explique Vera Prokopyshina (Cannes, 06), qui a habité dans des hôtels, puis dans des foyers après une séparation difficile.
Un locataire solidaire peut être n’importe qui : une mère isolée, un travailleur précaire, ou encore un couple en difficulté. Aucun critère n’est exigé pour accéder à un logement solidaire. Chacun peut y prétendre et déposer un dossier de candidature auprès de l’association Soliha de sa région, qui donnera suite aux situations les plus précaires. Les locataires sont logés pour une durée de 18 mois maximum et bénéficient d’un accompagnement social. Ils participent financièrement à hauteur de 25 % de leurs revenus et intègrent ensuite un logement définitif, ou se voient proposer une autre solution d’hébergement.
Lorsqu’un propriétaire est frileux à l’idée de louer son logement, c’est que souvent, il a eu une mauvaise expérience : loyers impayés, dégradations, etc. Mais c’est aussi parfois parce qu’ils se fient à des préjugés sur les locataires à revenus modestes, comme celui selon lequel ils seraient de mauvais payeurs. C’est faux ! Ils ont parfois des difficultés à louer un logement en raison de leur situation personnelle, mais sont tout à fait aptes à habiter un logement autonome et à régler les charges.
« J’ai ensuite été prise en charge par Soliha qui nous a trouvé un appartement magnifique, où mes enfants ont leur propre chambre, raconte Vera. Ce nouveau logement leur permet de grandir dans un environnement calme et sain. Pour nous, c’est une résurrection, et les mauvais souvenirs sont désormais bien loin. »
La location solidaire c’est avant tout un beau geste de solidarité envers les plus démunis. Alors, qu’attendez-vous pour vous lancer ?
Pour pouvoir louer solidaire, votre logement doit être localisé dans l’une des 9 régions partenaires de Solibail : Basse-Normandie, IDF, Languedoc-Roussillon, Lorraine, Midi-Pyrénées, Nord-Pas-de-Calais, Pays-de-la-Loire, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Rhône-Alpes. Pour les autres régions, le dispositif est dénommé « Louez solidaire ». (1)
Vous êtes propriétaire et souhaitez louer votre logement ?
On vous appelle pendant que vous changez votre bébé ou que vous lui donnez à manger ? Laissez sonner ! La règle d’or : toujours le surveiller pour prévenir les mauvaises chutes.
1 Table à langer et chaise haute sous surveillance
Avant de changer votre bébé sur la table à langer, veillez à préparer tout ce dont vous avez besoin et à portée de main, afin d’éviter de vous éloigner pour les attraper. Votre enfant va avoir une chaise haute pour prendre ses repas en famille ? Comme en voiture, assurez-vous que sa ceinture est bien bouclée ! Et pour ne prendre aucun risque, choisissez une chaise haute portant la mention « conforme aux exigences de sécurité ». Et bien sûr, la surveillance reste de mise !
Si votre logement possède des escaliers, apprenez à votre enfant à les monter et à les descendre en restant à ses côtés ! « Ce n’est que vers 2 ans que l’escalade complète de l’escalier sera possible debout, en s’aidant d’une rampe. Apprenez également à vos enfants à ne pas emprunter l’escalier avec des chaussettes, ce qui le rend particulièrement glissant », prévient Murielle Bouin, directrice adjointe de Calyxis, pôle d’expertise du risque.
La spécialiste ajoute que « 6 à 8 % des chutes d’escaliers entraînent des traumatismes ». Prévoyez donc des barrières en haut et en bas… et fermez-les afin de prévenir les risques d’accidents à la maison ! Assurez-vous aussi que rien n’encombre les marches ou paliers.
3 Gare aux glissades dans la salle de bains
Entre les éclaboussures et le sol généralement en carrelage, une chute est vite arrivée dans la salle de bains. Celle-ci peut faire d’autant plus mal si votre enfant se cogne contre une surface dure (lavabo, rebord de baignoire, etc). Veillez donc à placer un tapis antidérapant dans la baignoire/douche et sur le sol à la sortie. N’hésitez pas non plus à faire s’asseoir votre enfantdans la baignoire pour qu’il puisse par exemple se savonner de façon autonome sans risquer de glisser.
Chiffre clé
Près de 40 % des accidents de la vie courante surviennent chez les moins de 15 ans : la chute est l’accident le plus fréquent (55 %), en particulier chez les enfants de moins d’un an (1).
À savoir
Votre enfant a chuté lourdement ? Même s’il semble aller bien, mieux vaut consulter un médecin. La gravité des blessures ne dépend pas toujours de la hauteur de la chute. Vous pouvez aussi apprendre les gestes de premiers secours sur les enfants pour savoir réagir en cas d’accident.
4 Des sécurités pour les fenêtres et les balcons
Vous appréciez de vous détendre et d’avoir quelques plantes sur votre balcon. Mais ne laissez jamais votre enfant y jouer tout seul. Installez aussi un filet de protection ou un garde-corps par exemple pour l’empêcher d’escalader ou de passer à travers les barreaux !
Restez avec lui si une fenêtre est ouverte dans votre logement et bloquez-la avec un système de sécurité (les magasins de bricolage en vendent). Retirez aussi tous les objets placés sous vos fenêtres ou sur votre balcon pour qu’il ne grimpe pas dessus.
Votre enfant vous réclame un lit superposé ? Pour aménager la chambre des tout-petits, il est important de choisir un mobilier répondant aux exigences des normes de sécurité françaises (sigle NF). Contrôlez la stabilité du lit superposé, celle de l’échelle et la barrière de sécurité qui doivent être solides et bien fixées. Attendez que votre enfant ait 6 ans (rassurez-le, ça passe vite !) pour le laisser dormir au-dessus. Et placez un tapis épais au sol, sans objets au pied du lit, pour éviter les chutes douloureuses.
Si vous souhaitez offrir des cadeaux et notamment des vêtements provenant d’autres continents, prenez soin de vérifier que les produits sont fabriqués sans le recours au travail infantile. Le label Child Labor Free se bat contre le travail des enfants. Grâce à cela, vous serez assuré que les cadeaux sont bien offerts aux enfants et non pas fabriqués par eux…
Par ailleurs, le moyen le plus simple pour mettre un zeste de solidarité et d’écoresponsabilité et dans vos fêtes de fin d’année, c’est de choisir des cadeaux portant un ou plusieurs labels pour leurs qualités environnementales et/ou éthiques et solidaires. Côté préservation de l’environnement, il en existe beaucoup, mais, à l’échelle européenne, les quatre plus fréquents sont le « EU Écolabel », L’Ange bleu, le Nordic Swan et le label Energy Star spécifiquement dédié aux produits électroniques et audiovisuels.
Tous certifient que les produits étiquetés respectent les normes environnementales en vigueur au sein de l’Union européenne, sur tout le cycle de vie du produit (matières premières, fabrication, transport, recyclage, etc.). Ils attestent également de leur qualité générale à l’utilisation.
En fonction de la nature des biens achetés, vous pourrez vous référer à de nombreux autres labels, par exemple :
pour le mobilier : les labels SFC et PEFC (qualité environnementale et absence de pollution de l’air intérieure) ;
pour les vêtements et les chaussures : les labels Fairtrade Max Havelaar (commerce équitable), Ecocert, Demeter, GOTS (Global Organic Textiles), etc. ;
pour les cosmétiques : Cosmétiques Bio, NATRUE, BDIH, etc.
Dans tous les cas, si vous achetez des jouets, assurez-vous qu’ils sont également conformes à la norme de qualité européenne (CE) ou française (NF).
Pour tout savoir sur ces labels responsables et équitables, reportez-vous au guide de l’Ademe consacré à ce sujet.
Quand vous choisissez les cadeaux, préférez si possible ceux qui ont le moins d’emballage : les peluches et de nombreux jouets en bois sont, par exemple, souvent vendus sans boîte. À l’inverse, d’autres jouent la surenchère : emballage, suremballage, sous-emballage, rembourrage… Tout ça finira dans votre poubelle : dommage !
Et pour le papier cadeau ? Impossible de faire l’impasse sur cet emballage, sinon ce ne serait plus la fête ! Plutôt que les modèles plastifiés ou aux encres polluantes, pourquoi ne pas opter pour un papier kraft recyclé. Autre solution, chic et zéro déchet, mais plus chère : le furoshiki, l’art d’emballer les cadeaux à la japonaise, dans un joli carré de tissu coloré. Vous pourrez donc les récupérer et les utiliser à l’infini pour de nouveaux cadeaux, ou l’offrir à la personne avec le cadeau. Ça demande un peu d’entraînement, mais vos paquets ne passeront pas inaperçus !
Toutes les villes et toutes les régions de France regorgent de trésors gastronomiques et artisanaux : profitez-en ! Conserves, chocolats, lainages, vins, bières et alcools *, coutellerie, bijoux, poterie…
Plutôt que d’offrir des cadeaux standardisés, pourquoi ne pas faire découvrir à vos proches un artisan du coin ou offrir des assortiments de produits locaux ? C’est plus original, c’est bon pour l’emploi et l’économie du territoire et vous réduirez l’empreinte carbone de vos achats. Pensez également aux sites Internet comme Etsy, qui propose les productions d’artisans professionnels et amateurs du monde entier. Et comme vous pouvez affiner votre recherche d’article sur des critères géographiques, vous trouverez forcément un commerçant près de chez vous sur ce site.
* L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
4 Les cadeaux d’occasion, c’est oui !
On n’ose pas toujours offrir un cadeau d’occasion pour les fêtes, et pourtant, 72 % des enfants seraient prêts à l’accepter s’il répond à leurs attentes (1). N’hésitez donc pas à vous tourner vers les plateformes collaboratives et les sites de vente d’occasion pour vos achats de Noël, comme l’incontournable Le Bon Coin, Videdressing ou Label Emmaüs (pour les vêtements et accessoires de mode), mais aussi vers les boutiques solidaires comme les ressourceries.
5 Un festin responsable
Bonne nouvelle pour les gourmands : il est possible de se faire plaisir en respectant la planète et en offrant des conditions équitables aux producteurs. Au moment de faire vos courses, que ce soit en grande surface ou chez les commerçants, prenez le temps de vérifier l’origine des produits, les labels de qualité et les conditions de production. Que ce soit pour la viande, le poisson, les fruits et légumes, les œufs, les fromages, ou autre, les produits issus de l’agriculture biologique et le Label Rouge garantissent des denrées de qualité, cultivés avec peu ou pas de pesticides chimiques ou produites dans des conditions d’élevage respectueuses du bien-être animal. Les labels comme Fairtrade Max Havelaar, World Fair Trade Organization, Ecocert ou Producteurs Paysans assureront eux une juste rémunération pour les producteurs.
La tradition du sapin reste très ancrée en France puisque 5,8 millions de sapins naturels sont vendus chaque année (3). N’ayez pas peur d’acheter un sapin naturel coupé ou en pot : ils proviennent de forêts françaises exploitées de façon durable, c’est-à-dire que des arbres sont plantés en permanence pour remplacer les arbres coupés, voire agrandir la forêt ! Vous pourrez notamment vous assurer du « Made in France » des sapins et de la démarche écoresponsable des fermes dont ils sont issus grâce au label Fleurs de France ou grâce à la certification Plante Bleue.
Et pour aller au bout de la démarche : pensez à acheter au passage votre sac à sapin (5 euros), à disposer à son pied pour éviter les aiguilles sur le sol. Après les fêtes, il vous servira aussi à porter l’arbuste dans les espaces de collecte mis en place dans votre commune, ou à défaut, à la déchetterie. Votre sapin y sera broyé et transformé en copeaux, qui seront à leur tour utilisés comme désherbant naturel : un parfait recyclage donc ! Vous pouvez laisser le sapin avec son sac qui est biodégradable et compostable. Pratique et solidaire, le sac à sapin est proposé par l’association Handicap International qui utilise les recettes des ventes pour financer ses actions sur le terrain.
N’essayez en aucun cas de brûler votre sapin dans votre cheminée : c’est dangereux ! Le sapin étant un bois résineux, il brûle très vite et à température très haute. Pour autant, son efficacité énergétique est moindre par rapport aux feuillus.
Mais si vous préférez éviter de racheter un sapin tous les ans et faire baisser l’empreinte carbone, vous pouvez toujours investir dans un sapin en plastique, solide et pratique. Prenez en soin, vous pourrez le garder 10, 20 ou même 30 ans !
19 millions d’euros
C’est le montant collecté par Handicap International depuis 1993 par la vente de sacs à sapin. (2)
Mini-quiz
L’arbre le plus haut de France est un sapin « Pin de Douglas » ou « Pin d’Oregon » situé à Renaison, dans la Loire. Combien mesure-t-il ?
a) 84,10 mètres, un peu plus que la basilique du Sacré-Cœur b) 66,60 mètres, presque aussi haut que Notre Dame de Paris c) 49,93 mètres, à 7 centimètres de l’Arc de triomphe d) 44,30 mètres, pile comme la colonne Vendôme
Mini-quiz – réponse : b)
L’Essentiel de l’article
Pour les cadeaux, privilégiez les articles portant des labels écoresponsables.
N’hésitez pas à acheter certains cadeaux d’occasion.
Pour le repas de fête, optez pour les labels bio et Label Rouge.
En hiver, quand les températures extérieures baissent, une couche de glace naturelle très mince se forme sur les vitres des véhicules. Pour rouler en toute sécurité, il faut veiller à avoir une vision parfaite à 360 degrés, et donc bien dégivrer sa voiture avant de démarrer.
Chauffage et eau chaude, une action contre-productive
Verser de l’eau chaude sur les vitres gelées de votre voiture ne sert à rien. L’eau pourrait regeler si les températures sont trop basses, et avec le choc thermique, cette action risque de provoquer des fissures, voire de faire éclater le verre. Oubliez aussi l’idée de mettre le chauffage à fond car cela risque d’être très long et vous devrez gratter votre pare-brise en respirant les gaz d’échappement.
Si votre pare-brise est gelé, munissez-vous plutôt d’un grattoir à manche et de gants, ou optez pour une bombe dégivrante si vous n’avez pas envie de trop gratter.
On entend souvent que la date limite d’utilisation d’un casque de moto est de 5 ans. Faux ! Vous n’avez aucune obligation légale de le changer. Cela dépend surtout de la fréquence d’utilisation et de son état d’usure. Un changement de casque s’impose lorsqu’il est usé. Pour conduire votre deux-roues en toute sécurité, vérifiez la calotte et les mousses internes qui assurent le confort et le maintien de la tête, de la jugulaire qui est le système de fermeture du casque et de l’écran qui protège votre visage. L’écran doit se changer périodiquement. Préférez un modèle antirayures et antibuée.
Pour connaître l’âge de votre casque et savoir s’il répond aux normes de sécurité, sur la sangle d’attache il doit posséder la norme E22-05, suivie de sa date de fabrication, du pays d’homologation en chiffre et des lettres suivantes : P pour protection intégrale, J pour les Jets et semi-Jets.
Pour les casques modulables (à mentonnière relevable), 2 cas se présentent : ceux avec la seule lettre P, vous devez rouler en permanence avec la mentonnière baissée, ceux avec les lettres P/J, vous pouvez rouler soit mentonnière baissée ou levée. En 2021, la norme évolue en E22-06 mais les anciennes normes seront toujours valables jusqu’en 2023.
Après un accident, un changement de casque de moto s’impose car le choc a pu altérer son efficacité, et comprimer la couche de polyester qui amorti les chocs et protège la tête. Même si les microfissures ne se voient pas à l’œil nu, elles altèrent la solidité de la coque du casque. En revanche, si votre casque vous glisse des mains et tombe sur le sol, rien à craindre ! Il est conçu pour absorber ce type d’impacts.
Privilégiez plutôt le casque intégral aux autres modèles, car il assure une protection totale du visage en cas de chute frontale ou de choc facial. Il protège nettement mieux les yeux, le nez, les mâchoires et dents et est plus léger qu’un casque modulable.
Bon à savoir
N’achetez pas de casque d’occasion, vous ne pourrez jamais savoir s’il a déjà subi un choc et s’il est en parfaite mesure de vous protéger.
C’est une priorité en période de grand froid : pouvoir se vêtir chaudement et se protéger. C’est pourquoi les associations qui gèrent des vestiaires solidaires comme la Croix-Rouge, le Secours populaire français ou Emmaüs sont très preneurs en hiver de vêtements chauds et en bon état : manteaux, parkas, doudounes, pulls, mais aussi gants, bottes et bonnets, surtout pour les enfants. Vous pouvez aussi donner des couvertures et des duvets, propres et en bon état.
4millionsde personnes sont concernées par le mal-logement en France*.
2 Donnez à la banque alimentaire
Autre point clé, l’accès à des repas chauds et les plus variés et complets possibles. En hiver, des collectes pour la Banque alimentaire sont régulièrement organisées dans les supermarchés : il suffit de choisir les produits indiqués par les bénévoles en magasin, de payer en caisse, et ils se chargent du reste. Simplissime et très efficace.
3 Donnez de votre temps pour les personnes défavorisées
C’est encore plus vrai en hiver que le reste de l’année, car les besoins sont énormes : toutes les bonnes volontés sont les bienvenues pour mettre la main à la pâte. Tenir une épicerie solidaire aux Restos du Cœur pendant quelques heures, participer à des distributions de nourriture ou encore prendre part aux maraudes du Samusocial de Paris… si vous avez du temps, vous pouvez agir !
4 Rendez-vous sur diffuz.com
Diffuz, la plateforme solidaire de la Macif, vous propose de relever des défis associatifs à travers toute la France. Cet hiver, vous pourrez ainsi venir en aide aux personnes défavorisées de multiples façons : en participant à un vide-dressing solidaire, en tricotant des bonnets, en collectant des denrées alimentaires ou en prenant part à un projet d’habitat partagé.
De nouveaux défis sont ajoutés chaque jour, alors restez connecté !
Vous souhaitez agir ?
Rendez-vous sur Diffuz, la plateforme solidaire de la Macif ! Vous pourrez y découvrir les défis solidaires près de chez vous.
L’Essentiel de l’article
Donnez des vêtements et des couvertures.
Donnez à la banque alimentaire.
Donnez de votre temps.
Rendez-vous sur Diffuz.com pour participer aux actions de solidarité près de chez vous.
Bien conserver vos aliments permet de garantir leur qualité, augmenter leur durée de vie et surtout d’éviter une contamination par des bactéries. Peut-on mettre un plat chaud au réfrigérateur ? Tous les produits peuvent-ils être congelés ? Démêlons le vrai du faux.
VRAI – Les tomates supportent mal le froid. Si vous les placez dans le bac à fruits et légumes de votre réfrigérateur, elles risquent de perdre leur arôme(1) et donc d’être moins savoureuses, en plus de se ramollir. Le bon réflexe ? Les stocker dans un panier (ou un saladier) à l’air libre dans la cuisine et à l’abri de la lumière. Vos tomates se conserveront ainsi jusqu’à sept jours selon leur état de maturation et leur variété.
2 Il faut attendre avant de mettre un plat chaud au réfrigérateur
VRAI – Lorsque vous placez des aliments chauds au réfrigérateur, ils font augmenter la température de ce dernier et dérèglent la chaîne du froid. Ce qui favorise le développement des bactéries sur tous les aliments stockés (que vous devrez donc jeter). De plus, cela vous fait consommer énormément d’énergie car votre frigo doit carburer pour retrouver sa température idéale. Pour lutter contre le gaspillage alimentaire et éviter toute contamination, laissez votre plat refroidir environ deux heures à température ambiante avant de le mettre au frais.
Bon à savoir
Ne laissez jamais un plat (même cuit) hors du frigo plus de deux heures(2) car il y a un risque de voir semultiplier les bactéries et donc de souffrir d’une intoxication alimentaire si vous le consommez. Les aliments ayant séjourné trop longtemps à température ambiante sont donc bons à jeter.
3 Tous les aliments peuvent être congelés
FAUX – Deux types d’aliments ne se congèlent jamais :
– Les aliments déjà décongelés : en les congelant de nouveau, le froid va ralentir la croissance des bactéries, puis elles se multiplieront encore plus vite lors de la décongélation (3). Ces bactéries sont dangereuses pour la santé et peuvent vous provoquer une intoxication alimentaire.
– Les œufs avec leur coquille : l’œuf contient de l’eau. Congelée, cette eau va se dilater et fissurer la coquille qui laissera passer les bactéries à l’intérieur.
4 Certains aliments ne se gardent que 48 heures au réfrigérateur
VRAI – Tous les potages, purées et aliments cuits à l’eau comme les pâtes ou le riz ne se conservent que 48 heures(4) au réfrigérateur. Vous êtes jeunes parents ? Soyez aussi vigilant aux repas et aux biberons de lait de votre bébé. Leur conservation est de 48 heures maximum au frigo (4). Par ailleurs, les préparations à base d’œuf sans cuisson doivent être consommées dans les 24 heures. Cela concerne les crèmes, les mousses (au chocolat) ou les pâtisseries.
5 Il faut transvaser les restes d’une boîte de conserve dans des récipients hermétiques en plastique
VRAI – Les boîtes de conserve ouvertes n’ont pas leur place dans votre frigo car le fer pourrait se dissoudre, avec l’oxygène de l’air, et donner un goût métallique au produit qu’elles contiennent. L’idéal est de conserver vos restes dans des boîtes hermétiques, en verre ou en plastique, pour éviter toute contamination par des bactéries, mais aussi les échanges d’odeurs entre les aliments.
Besoin de conseils pour une alimentation équilibrée ?
Le contrat Garantie Santé de la Macif vous couvre en cas de consultation chez un nutritionniste.
L’Essentiel de l’article
Les biberons de lait et petits plats pour bébé se conservent seulement 48 heures au réfrigérateur.
Le nettoyage du frigo : c’est une fois par mois minimum.
Il faut attendre qu’un plat refroidisse avant de le mettre au frigo.